À l’occasion de son vingtième anniversaire, Coyote revoit complètement son application iPhone et Android. La mission principale de ce service communautaire d’aide à la conduite ne change pas : signaler les radars pour éviter les amendes. Une application pour chauffards ? L’entreprise française justifie sa démarche en faisant valoir que la plupart des prunes sont liées à des fautes d’inattention.
La nouvelle version de l’application mobile présente de manière plus claire les zones de contrôle. Sur une interface 3D à la Guitar Hero, on voit la progression de sa voiture dans la zone du radar avec un gros compteur de vitesse qui vire au rouge en cas de dépassement de la limitation. Les signaux d’alerte s’intensifient progressivement pour retenir l’attention du conducteur jusqu’à la sortie du périmètre de surveillance.
Nouvelle interface du mode Expert. Image Coyote.
Les icônes indiquant des dangers sur la route (travaux, accident, route glissante…) ont été redessinées pour être plus limpides et cohérentes. Leurs couleurs vont du bleu au rouge pour les plus dangereuses, comme un véhicule roulant à contresens. Les pictogrammes des radars gardent leur forme triangulaire (et leur couleur rouge) afin d’être identifiables en un coup d’œil.
Nouvelles icônes des alertes. Image Coyote.
L’application comprend deux modes : le mode Expert, qui met en avant le compteur de vitesse ainsi que l’arrivée dans une zone de contrôle ; et le mode Carte, plus classique, qui affiche en permanence la navigation.
Mode carte. Image Coyote.
L’interface de Coyote a également été revue sur CarPlay. La carte et la barre de progression ont été mises à jour de la même manière que sur l’application iPhone. En revanche, toujours pas de mode Expert sur CarPlay, car il n’est pas réutilisable dans ce cadre.
Coyote sur CarPlay. Image Coyote.
Alors que les voitures ont de plus en plus d’aides à la conduite (régulateur de vitesse, reconnaissance des panneaux…), Coyote est-il toujours pertinent aujourd’hui ? L’éditeur n’en doute pas. Selon lui, les alertes intégrées ne sont pas suffisantes et il estime qu’il reste de la place pour un système d’avertissement plus poussé, comme le sien.
Plusieurs formules sont proposées. L’abonnement Classic coûte 9,99 €/mois ou 109,99 €/an. L’abonnement Premium, qui ajoute la prise en charge de CarPlay et Android Auto, est 14,99 €/mois ou 149,99 €/an sur le web (10 € de plus sur l’App Store). Un essai gratuit de sept jours est disponible.
À l’occasion de son vingtième anniversaire, Coyote revoit complètement son application iPhone et Android. La mission principale de ce service communautaire d’aide à la conduite ne change pas : signaler les radars pour éviter les amendes. Une application pour chauffards ? L’entreprise française justifie sa démarche en faisant valoir que la plupart des prunes sont liées à des fautes d’inattention.
La nouvelle version de l’application mobile présente de manière plus claire les zones de contrôle. Sur une interface 3D à la Guitar Hero, on voit la progression de sa voiture dans la zone du radar avec un gros compteur de vitesse qui vire au rouge en cas de dépassement de la limitation. Les signaux d’alerte s’intensifient progressivement pour retenir l’attention du conducteur jusqu’à la sortie du périmètre de surveillance.
Nouvelle interface du mode Expert. Image Coyote.
Les icônes indiquant des dangers sur la route (travaux, accident, route glissante…) ont été redessinées pour être plus limpides et cohérentes. Leurs couleurs vont du bleu au rouge pour les plus dangereuses, comme un véhicule roulant à contresens. Les pictogrammes des radars gardent leur forme triangulaire (et leur couleur rouge) afin d’être identifiables en un coup d’œil.
Nouvelles icônes des alertes. Image Coyote.
L’application comprend deux modes : le mode Expert, qui met en avant le compteur de vitesse ainsi que l’arrivée dans une zone de contrôle ; et le mode Carte, plus classique, qui affiche en permanence la navigation.
Mode carte. Image Coyote.
L’interface de Coyote a également été revue sur CarPlay. La carte et la barre de progression ont été mises à jour de la même manière que sur l’application iPhone. En revanche, toujours pas de mode Expert sur CarPlay, car il n’est pas réutilisable dans ce cadre.
Coyote sur CarPlay. Image Coyote.
Alors que les voitures ont de plus en plus d’aides à la conduite (régulateur de vitesse, reconnaissance des panneaux…), Coyote est-il toujours pertinent aujourd’hui ? L’éditeur n’en doute pas. Selon lui, les alertes intégrées ne sont pas suffisantes et il estime qu’il reste de la place pour un système d’avertissement plus poussé, comme le sien.
Plusieurs formules sont proposées. L’abonnement Classic coûte 9,99 €/mois ou 109,99 €/an. L’abonnement Premium, qui ajoute la prise en charge de CarPlay et Android Auto, est 14,99 €/mois ou 149,99 €/an sur le web (10 € de plus sur l’App Store). Un essai gratuit de sept jours est disponible.
Après un premier aperçu en janvier, Nintendo vient de donner des détails très attendus sur la Switch 2. La console sera disponible dans le monde entier à partir du 5 juin. Elle coûtera 469 € en France. Les précommandes ouvriront le 8 avril.
Une Switch améliorée de toutes parts
Si vous étiez passé à côté de l’avant-goût du début d’année, le concept qui a fait l’immense popularité de la Switch (plus de 150 millions d’unités écoulées) reste le même, à savoir une console portable pouvant faire office de console de salon.
La Nintendo Switch 2 améliore tous les aspects, ou presque, de la première version. L’écran est plus grand et dispose d’une définition plus élevée (7,9" et 1080p). Il prend en charge une fréquence de rafraichissement jusqu’à 120 Hz ainsi que le HDR… mais il s’agit d’une dalle LCD. Cela risque d’être un retour en arrière pour les possesseurs de Switch OLED en matière de contraste et de luminosité.
Nintendo Switch 2. Image Nintendo.
Les haut-parleurs ont été améliorés pour un son plus clair. Et avec des écouteurs ou un casque, on pourra bénéficier d’un son 3D.
Il n’y a pas un, mais deux ports USB-C sur l’appareil. Le second port peut servir à brancher un accessoire, comme la nouvelle caméra de Nintendo, ou bien à charger la console quand elle est posée sur une table, le premier port étant situé sur sa tranche inférieure. Si Apple pouvait s’en inspirer pour ajouter un port USB-C aux iPad, ça ne serait pas de refus.
Branchée à un téléviseur compatible, la console offrira un affichage 4K et HDR. Le dock dispose d’un ventilateur pour refroidir la Switch 2 et ainsi assurer de bonnes performances sur la durée. Pas de détails pour l’instant sur le processeur, la quantité de mémoire vive et d’autres aspects techniques.
Joy-Con 2. Image Nintendo.
La Switch 2 embarque 256 Go de stockage, soit huit fois plus que la version originale et quatre fois que le modèle OLED. Cela sera suffisant pour stocker un bon nombre de jeux. La console est malgré tout compatible avec les cartes mémoires, en l’occurrence les microSD Express.
Comme on le savait déjà, les Joy-Con 2 sont magnétiques. Leurs boutons SL et SR sont plus gros, tout comme leurs sticks, pour plus de confort. Les manettes peuvent s’utiliser comme une souris dans les jeux compatibles, par exemple pour simuler un club de golf.
GameChat
Les Joy-Con 2 ont un nouveau bouton C qui sert à lancer la fonction GameChat. Celle-ci permettra de communiquer à distance avec ses amis pendant que l’on joue. La console intègre un micro pour discuter de vive voix avec ses compagnons de jeu. Le micro est pensé pour fonctionner même quand la console est dockée et qu’il y a du bruit dans la pièce.
Fonction GameChat. Image Nintendo.
GameChat permettra aussi de partager son écran avec ses amis lors des parties multijoueurs. En plus, Nintendo a prévu une caméra à placer à côté de sa télé pour montrer son visage lorsque l’on stream sa partie. Les visages des joueurs pourront même être intégrés en temps réel dans certains jeux, comme Mario Party. Un abonnement Nintendo Switch Online sera nécessaire pour utiliser GameChat.
La Caméra Nintendo Switch 2 disponible en option dès le lancement de la console. Image Nintendo.
Autre nouveauté, cette fois pour le multijoueur en local, la fonction GameShare va permettre à vos amis de jouer avec vous sans pour autant qu’ils ne possèdent le jeu. Cela ne fonctionnera qu’avec certains titres.
Mario Kart World
Une console ne servant pas à grand-chose sans jeux, Nintendo n’a pas manqué d’annoncer de nombreux titres. Il y a du réchauffé et de l’inédit. La star de l’événement, c’est Mario Kart World, un tout nouvel épisode exclusif à la Switch 2. Les conditions météorologiques pourront varier durant les courses, mais surtout, on pourra quitter le circuit pour conduire dans un monde ouvert, à la Forza Horizon. Mario Kart World fera partie des jeux de lancement.
La nouvelle console acceptera trois types de jeux : les jeux exclusifs à la Switch 2, les jeux de la Switch originale et les jeux « Nintendo Switch 2 Edition », des titres sortis à l’origine sur Switch 1 qui auront été mis à niveau pour tirer profit du nouveau matériel. Dans Super Mario Party Jamboree, on pourra se servir du micro et de la caméra de la nouvelle console, ainsi que des Joy-Con 2 comme souris. Zelda : Breath of the Wild et Tears of the Kingdom jouiront, eux, d’un framerate amélioré et d’un affichage HDR. Nintendo ne fait pas de cadeau, ces mises à jour seront payantes.
Pour le lancement, Nintendo va proposer la console seule à 469 € ou en pack avec Mario Kart World (version numérique) à 509 €. Des tarifs beaucoup plus élevés que la Switch de première génération qui avait commencé sa carrière à 329 €. Les jeux inédits ne seront pas données non plus, puisque Mario Kart World coûtera 89 € en version physique ou 79 € en dématérialisé et Donkey Kong Bananza 79 € en physique ou 69 € en démat'. La nouvelle manette Pro sera vendu 89 € et la caméra 59 €.
Les précommandes ouvriront le 8 avril exclusivement sur le Nintendo Store. Pour éviter que des petits malins achètent plein d'exemplaires pour les revendre ensuite le double, le fabricant va mettre en place un système d'invitations. Ne pourront précommander la Switch 2 que les abonnés du Nintendo Switch Online sélectionnés. Les premières invitations seront envoyées selon les critères suivants : disposer d’un abonnement au Nintendo Switch Online depuis au moins deux ans sans interruption en date du 21/03/2025 ; avoir un certain nombre d’heures sur des jeux ; autoriser le partage de données à Nintendo ; et enfin être abonné à la newsletter.
Final Cut Pro intègre Image Playground, un générateur d’images statiques ? Premiere Pro intègre, lui, un générateur d’images qui bougent, ce qui a plutôt du sens pour un logiciel de montage vidéo, vous en conviendrez. Après une période de bêta, Adobe déploie aujourd’hui dans la version finale de Premiere Pro (version 25.2) son outil d’extension générative.
Il ne s’agit pas de générer des vidéos à partir de rien, comme on le ferait avec Sora ou d’autres services, mais d’étendre légèrement des clips existants qui font au moins deux secondes. La fonction a été pensée pour faire disparaitre de petites anomalies sur les vidéos ou améliorer les transitions.
Imaginez un clip dans lequel un motard est en train de rouler, lorsqu’un de ses accessoires s’envole tout d’un coup, un événement non prévu durant le tournage. Avec Premiere Pro, vous pouvez maintenant supprimer cette petite séquence et la recréer sans le passage indésirable grâce à l’extension générative. C’est un des exemples mis en avant par Adobe. L’extension générative ne sert donc pas seulement à étendre les vidéos, elle peut aussi les amender en les coupant là où c'est nécessaire.
Les segments générés ne peuvent pas dépasser deux secondes, ce qui restreint vraiment l’outil à de petites corrections. Ils peuvent désormais avoir une définition 4K et être au format vertical. Le nouvel outil sait aussi générer de l’audio (jusqu’à 10 secondes), toujours dans l’optique d’effectuer de petites améliorations par-ci par-là, mais pas plus. Impossible de créer des dialogues ou d’étendre le son de clips contenant de la musique pour des raisons de droits d’auteur, notamment.
Premiere Pro 25.2 bénéficie d’autres progrès, comme une fonction de recherche visuelle au sein du projet en cours compatible avec le langage naturel, une gestion des couleurs améliorée et une option de traduction automatique des sous-titres. Le logiciel coûte 26,21 €/mois seul ou 67,01 €/mois avec toutes les autres applications du Creative Cloud (une réduction de 50 % pendant trois mois est disponible actuellement pour les nouveaux abonnés).
iOS 19 pourrait faire une croix sur plusieurs iPhone. D’après un leaker jugé fiable par MacRumors, la mise à jour qui sera annoncée à la WWDC 2025 ne prendra pas en charge les iPhone équipés d’une puce A12, c’est-à-dire l’iPhone XS, l’iPhone XS Max et l’iPhone XR.
Image Apple/iGeneration
Ces iPhone sortis en 2018 sont les plus anciens modèles à tourner sous iOS 18 aujourd’hui. Pour rappel, tous les iPhone compatibles avec iOS 17 ont pu passer sous iOS 18. Sachant cela, il ne serait en effet pas très étonnant qu’iOS 19 laisse sur le bord de la route les iPhone XS et XR.
Autrement, iOS 19 pourrait être installé sur toutes les générations suivantes :
iPhone 11
iPhone 12
iPhone 13
iPhone 14
iPhone 15
iPhone 16
iPhone SE 2e génération (2020) et 3e génération (2022)
Comme cela arrive parfois, il est possible que les modèles les plus anciens soient privés de certaines nouveautés pour des raisons techniques.
iPhone XS Max et iPhone XS. Image iGeneration.
D’après ce même mystérieux leaker, iPadOS 19 abandonnera l’iPad de 7e génération, celui équipé d’une puce A10 sorti en 2019. En revanche, les iPad équipés d’une puce A12 (iPad 8, iPad mini 5, iPad Air 3) auraient droit au nouveau système.
Une version d’iPadOS compatible avec une puce non supportée par la version iOS équivalente, cela s’est déjà vu à plusieurs reprises. Par exemple, iPadOS 18 tourne actuellement sur l’iPad 7 à puce A10, quand iOS 18 n’est disponible que sur des iPhone à puce A12 au minimum.
Les professionnels de la 3D qui ne sont pas encore passés sur l’architecture Apple Silicon ont une bonne raison supplémentaire de le faire. Adobe force la main d’une partie d’entre eux en rendant son logiciel Substance 3D Painter incompatible avec les Mac Intel. La version 11 sortie mi-mars ne fonctionne que sur les Mac équipés d’une puce M.
Substance 3D Painter. Image Adobe.
Substance 3D Painter est une application servant aux spécialistes à créer des textures pour des modèles 3D. Les autres logiciels de la suite (Sampler, Designer…) restent, eux, compatibles avec les Mac Intel.
Cet abandon des Mac Intel est contrebalancé par une avancée significative pour les Mac à architecture ARM. Adobe a remplacé OpenGL par Metal comme API graphique pour le rendu de la fenêtre d’affichage et le calcul des textures. À la clé, des performances nettement améliorées, une application plus stable et des nouveautés qui seront plus faciles à intégrer.
Plus de quatre ans après l’arrivée fracassante des premiers Mac Apple Silicon, les applications disponibles uniquement sur cette architecture restent assez rares. Les cas les plus fréquents ont trait aux jeux vidéo.
Prenons comme prétexte la journée mondiale de la sauvegarde qui se tient aujourd’hui même pour vous répéter un conseil avisé : sauvegardez vos données, nom de nom ! Trop de personnes continuent de jouer avec le feu en ne sauvegardant pas leurs appareils ou bien en les sauvegardant mal, y compris des utilisateurs pourtant sensibilisés à cette question.
Pas la peine de chercher midi à quatorze heures, si vous n’avez pas encore réalisé de sauvegarde de votre Mac, prenez le premier disque dur ou SSD externe que vous avez sous la main, et copiez dessus le plus de données possible. Un accident est vite arrivé, alors il ne faut pas repousser à demain la réalisation d’un back up. Allez allez !
Image Apple
La solution la plus simple et pratique aujourd’hui reste Time Machine : la sauvegarde est effectuée en tâche de fond et vous conservez au passage un historique des modifications de vos fichiers. Rendez-vous dans Réglages Système > Général > Time Machine pour configurer la machine à remonter dans le temps sur le support de stockage externe que vous avez branché.
Si vous n’avez pas le matériel adéquat, c’est vraiment l’occasion d’acheter un SSD externe. Comptez environ 100 € pour un modèle de 1 To, 150 € pour une capacité de 2 To et 200 € pour 4 To. Ce n’est pas rien comme dépense, mais c’est toujours moins douloureux que de perdre toutes vos photos ou d’autres fichiers importants. Choisissez un SSD dont la capacité est au moins deux fois supérieure à celle de votre Mac pour pouvoir conserver d’anciennes versions de vos fichiers pendant un certain temps.
Pour votre iPhone et votre iPad, activez la sauvegarde iCloud (Réglages > Votre compte > iCloud > Sauvegarde iCloud), en activant éventuellement la protection avancées des données si vous voulez que celles-ci soient chiffrées de bout en bout. Vous n’avez plus assez de stockage disponible sur iCloud ? Passez à un forfait supérieur ou bien astreignez-vous à sauvegarder régulièrement vos appareils mobiles sur votre Mac (qui devra avoir une grosse capacité de stockage).
Voilà pour les mesures les plus urgentes. C’est fait ? Si c’est le cas, on peut maintenant vous rappeler la règle 3–2–1–0 pour vous assurer que vous sauvegardez bien vos données :
vous devez posséder 3 copies de vos fichiers ;
dans 2 formats différents ;
dont 1 distante ;
aucune sauvegarde n’est fiable à 100 % : vérifiez-les.
Pour en apprendre davantage sur ce sujet, vous pouvez consulter les guides que nous avons écrits au fil des ans. Disponible pour les membres du Club iGen, la série « Sauvegardez » récapitule tout ce qu’il faut savoir pour le Mac :
Pour aller encore plus loin, il y a notre livre numérique sobrement nommé « Sauvegardez vos données ». Par ailleurs, Time Machine n’aura plus de secret pour vous grâce à notre série « Dans la Time Machine » :
Et pas plus tard qu’hier, nous avons comparé les offres de plusieurs services de sauvegarde en ligne. Car une sauvegarde locale, c’est bien, mais une seconde sauvegarde distante, c’est mieux.
Bis repetita. Après avoir augmenté les débits et les prix de ses offres de fibre optique en octobre dernier, Bouygues Telecom refait pareil aujourd’hui.
En entrée de gamme, l’abonnement Bbox fit (avec le téléphone, mais sans la télévision) passe de 600 Mb/s symétriques à 1 Gb/s en réception et 700 Mb/s en envoi. Surtout, comme le fournisseur d’accès à internet l’avait lui-même dévoilé dès la semaine dernière, le vieux routeur Wi-Fi 5 est remplacé par une Bbox Wi-Fi 6 pour de meilleures performances sans fil. Au passage, pas de cadeau, le prix augmente de 3 €/mois (28,99 €/mois pendant un an, puis 35,99 €/mois).
Nouveaux abonnements fibre de Bouygues Telecom
En milieu de gamme, pas de gros changements pour Bbox must. La connexion et la box restent les mêmes (Wi-Fi 6, 2 Gb/s en réception et 900 Mb/s en émission). On note juste la possibilité d’avoir un répéteur Wi-Fi 6 sur demande… et une augmentation de 1 €/mois (35,99 €/mois pendant un an, puis 42,99 €/mois).
Enfin, en ce qui concerne l’offre Bbox ultym, les débits montent jusqu’à 8 Gb/s, à condition d’être éligible. La Bbox WiFi 7 qui était uniquement disponible en boutique jusque-là est finalement accessible sur le web. Et ce n’est plus un, mais deux répéteurs qui peuvent être fournis sur demande. Bouygues fait payer ces améliorations en ajoutant 2 € sur la facture chaque mois (44,99 €/mois pendant un an, puis 51,99 €/mois).
À noter aussi la fin des bonus Amazon Prime, Cafeyn et Universal+ qui étaient offerts pendant plusieurs mois sur certains abonnements et l’augmentation des frais de résiliation à 69 € (+ 10 €). Pas de changement pour B&You Pure fibre, la formule populaire auprès des technophiles, qui reste à 23,99 €/mois. Celle-ci comprend une connexion jusqu’à 8 Gb/s, un routeur Wi-Fi 6E et c’est tout.
Selon nos informations, Orange va bientôt revoir ses offres en accélérant également ses vitesses de connexion.
De plus en plus ambitieuse dans le domaine des connexions satellitaires, Apple a un obstacle sur sa route : SpaceX. Selon le Wall Street Journal, l’entreprise d’Elon Musk cherche à ralentir son expansion au-dessus de nos têtes.
Démo de la fonction de SOS d’urgence par satellite disponible sur les iPhone 14 et ultérieur. Image iGeneration.
Apple a annoncé en fin d’année dernière qu’elle allait renforcer le réseau satellitaire de son partenaire Globalstar en injectant 1,1 milliard de dollars supplémentaires. Cette extension, SpaceX tente de la freiner en ce moment en demandant au régulateur américain de rejeter la demande d’utilisation de fréquences de la part de Globalstar. Le spécialiste de l’aérospatiale estime que les fréquences qui servent à transmettre les signaux d’urgence des utilisateurs d’iPhone constituent une ressource sous-exploitée.
Le différend s’est accentué ces derniers mois après que SpaceX et l’opérateur américain T-Mobile ont sollicité Apple pour proposer Starlink sur iPhone. D’après le journal, les deux entreprises ont eu des discussions tendues, mais elles sont tout de même parvenues à trouver un accord, qui n’a pas été fêté publiquement.
Si Apple et SpaceX sont concurrents, le premier offrant directement des fonctions satellitaires à ses clients quand le second noue des partenariats avec des opérateurs pour couvrir les zones blanches, ils dépendent aussi l’un de l’autre. Globalstar, qui s’occupe de toute la logistique pour Apple, doit compter sur SpaceX pour envoyer ses satellites dans l’espace. SpaceX a, lui, besoin de la coopération d’Apple pour pouvoir rendre son service Starlink compatible avec l’iPhone. Des discussions ont d’ailleurs eu lieu pour relier directement les iPhone aux satellites de SpaceX, mais aucun accord ne s’est concrétisé jusqu’à présent.
Tellement frustré par le contrôle qu’Apple exerce sur l’iPhone, Elon Musk a soutenu à plusieurs reprises qu’il allait concevoir son propre smartphone. Une menace jamais mise à exécution.
Les éditeurs et les publicitaires français peuvent crier victoire. L’Autorité de la concurrence a infligé une amende de 150 millions d’euros à Apple pour abus de position dominante. L’affaire concerne la mise en œuvre du dispositif d’encadrement du pistage publicitaire sur iPhone et iPad.
Souvenez-vous : dans iOS 14.5, Apple a introduit une nouvelle boite de dialogue liée à la pub. Les développeurs sont tenus de demander à l'utilisateur une autorisation de suivi pour le ciblage publicitaire (App Tracking Transparency, ATT), ce qui ne fait pas les affaires des acteurs du milieu.
La boite de dialogue de la discorde. Image iGeneration.
C’est ainsi qu’IAB France a déposé une plainte contre Apple fin 2020 auprès de l’Autorité de la concurrence. Le lobby publicitaire, qui a depuis été rejoint par le GESTE, un important groupement d'éditeurs de contenus français, a échoué à faire repousser la mise en place de ce mécanisme, mais il restait à trancher le dossier sur le fond, ce qui vient d’être fait.
L’Autorité de la concurrence, qui prend le soin de préciser que « si l’objectif poursuivi par le dispositif ATT n’est pas critiquable en soi », considère que « ses modalités de mise en œuvre ne sont ni nécessaires ni proportionnées à l’objectif affiché par Apple de protection des données personnelles. »
Le régulateur reproche trois choses à Apple. Premièrement, « un dispositif artificiellement complexe pénalisant spécifiquement les éditeurs d’applications tierces. » La boîte de dialogue d’iOS ne permettant pas le recueil d’un consentement valable au regard du droit, les éditeurs sont obligés de s’appuyer sur des solutions de demandes d’autorisation supplémentaires (les consent management platform, CMP, comme celles présentes sur les sites web). L’autorité note que cette situation aboutit à une multiplication des fenêtres de recueil de consentement qui « [complique] excessivement le parcours des utilisateurs ».
Deux demandes d’autorisation consécutives : la CMP suivie de l’ATT. Image iGeneration.
Deuxièmement, l’Autorité de la concurrence juge que les règles de fonctionnement portent atteinte à la neutralité du dispositif : « si le refus d’une opération de traçage publicitaire ne doit être effectué qu’une fois, l’acceptation d’une telle opération doit, quant à elle, toujours être confirmée une seconde fois par l’utilisateur. »
Enfin, l’asymétrie de traitement entre Apple et les éditeurs pose problème. Alors que ces derniers devaient recueillir un double consentement auprès des utilisateurs, Apple ne demandait pas de consentement s’agissant de ses propres applications jusqu’à l’arrivée d’iOS 15.
Au bout du compte, l’Autorité de la concurrence a jugé que, tel qu’il avait été mis en place, l’encadrement du pistage publicitaire était « un dispositif particulièrement néfaste pour les petits éditeurs » et qu’Apple avait abusé de sa position dominante. Résultat, une amende de 150 millions d’euros pour l’entreprise ainsi qu’une obligation de publication du résumé de la décision sur son site internet pendant une semaine.
« Le montant de 150 millions d'euros nous a paru un montant approprié pour sanctionner un abus de position dominante, pour une pratique qui est très spécifique. Le montant nous a paru raisonnable et somme toute assez modeste quand on connaît le chiffre d'affaires mondial d'Apple », a justifié Benoît Coeuré, le président de l'Autorité de la concurrence, auprès de L’Usine digitale.
« Cette fenêtre est la même pour tous les développeurs, y compris Apple, et nous avons reçu un fort soutien pour cette fonctionnalité de la part des consommateurs, des défenseurs de la vie privée et des autorités chargées de la protection des données dans le monde entier », a réagi Apple. Et d'ajouter : « Bien que nous soyons déçus par la décision d'aujourd'hui, l'Autorité de la concurrence française n'a pas exigé de changements spécifiques à l'App Tracking Transparency. » Le dispositif pourrait donc rester tel quel.
Depuis le 28 mars, myCanal comprend des films et des séries en Dolby Vision, un format HDR avancé qui élargit la gamme de couleurs et la plage de contraste de manière dynamique pour chaque scène.
Une dizaine de programmes sont désormais disponibles dans ce format : Dune : Deuxième partie, Bad Boys : Ride or Die, Furiosa : une saga Mad Max, Paris Has Fallen, Twisters, Beetlejuice Beetlejuice, Trap, To The Moon. D’autres seront proposés prochainement, parmi lesquels L'Amour Ouf, Le Comte de Monte-Cristo, Gladiator II, Joker: Folie à Deux, Venom: the Last Dance et Families like Ours. Les vidéos compatibles sont signalées par une petite icône « Dolby Vision ».
Pour profiter du Dolby Vision, il faut un appareil compatible. Dans l’univers Apple, la liste annoncée par Canal+ est large :
Apple TV 4K (avec un téléviseur compatible Dolby Vision, évidemment)
iPhone 8 et plus
iPhone SE 2e génération et plus
iPad 9e génération et plus
iPad 4e génération et plus
iPad mini A17 Pro (l’iPad mini 6 est aussi compatible normalement)
iPad Pro 3e génération et plus
Apple Vision Pro
Si techniquement vous pouvez lire une vidéo en Dolby Vision sur un iPhone 8, il faut un appareil avec un écran OLED (iPhone 12 et plus) ou mini-LED pour réellement profiter des améliorations du format. Les Mac récents prennent eux aussi en charge le Dolby Vision, mais Canal+ nous a confirmé ne pas diffuser de vidéos dans ce format sur cette plateforme à l'heure actuelle. Les autres appareils compatibles avec le Dolby Vision (téléviseurs, décodeurs des opérateurs…) sont détaillés sur la fiche assistance de myCanal.
Vous devez aussi avoir un abonnement compatible pour jouir du Dolby Vision. C’était automatiquement le cas jusqu’à récemment, mais la chaîne cryptée a changé son fusil d’épaule. La 4K (et a fortiori le Dolby Vision) n’est plus incluse pour les nouveaux clients sans engagement. Si vous êtes concerné, une option à 5 €/mois permet d’activer cette qualité sans changer d’abonnement.
Ce n'est pas la première fois que myCanal diffuse du contenu avec la norme HDR de Dolby, quelques compétitions sportives y ont eu droit au cours de ces dernières années. Mais cette fois-ci, il y a plusieurs programmes compatibles d'un coup. Les autres plateformes de streaming (Netflix, Apple TV+, Prime Video…) proposent elles aussi des vidéos dans ce format.
Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
Inscrivez ces dates dans votre agenda : du 9 au 13 juin se tiendra le plus grand événement Apple de l’année, la WWDC ! Alors que l’on découvrira une palanquée de mises à jour majeures, Apple est attendue au tournant dans plusieurs domaines. Quels sont les enjeux de cette édition 2025 ? On en discute dans cette émission.
Dans le reste de l’actualité, l’AirPods Max va recevoir une amélioration presque inespérée, WhatsApp peut remplacer les applications d’Apple sur votre iPhone et Google va cacher tout le développement d’Android.
Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :
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Vous n'êtes pas membre du Club iGen ? C'est dommage, mais vous pouvez écouter Sortie de veille en vous y abonnant sur Apple Podcasts ou Spotify. Ou alors écoutez-la directement dans ce lecteur :
Pourquoi acheter une enceinte connectée quand on peut rendre ses enceintes existantes compatibles avec des technologies sans fil ? Dans le cadre de ses offres de printemps, Amazon fait des promotions intéressantes sur des boîtiers servant à « convertir » des enceintes à AirPlay 2.
Le Belkin SoundForm Connect est vendu 69,99 € au lieu de 99,99 €. Il a une sortie audio optique et une sortie auxiliaire stéréo 3,5 mm. On peut brancher dessus un ampli, une enceinte ou encore une barre de son. Certifié MFi, il prend en charge l'audio en qualité CD (44,1 kHz 16 bits). On peut donc contrôler la diffusion de la musique sur son système converti depuis iOS ou Siri comme avec n'importe quelle autre enceinte AirPlay 2.
Belkin SoundForm Connect
Le boîtier Eve Play est quant à lui à 99,95 € au lieu de 149 €. C’est son prix le plus bas à ce jour. Plus évolué, il comprend deux sorties numériques ainsi qu’une paire de fiches RCA et un port Ethernet.
Eve Play
Il prend la forme d’un élégant boitier noir ceinturé d’aluminium qui renferme un convertisseur numérique-analogique Texas Instruments PCM5122A. Il est alimentée par un bloc secteur 5 V/0,5 A.
Surfant sur les tensions actuelles avec les États-Unis, deux acteurs européens du web s’associent pour aider les utilisateurs à « se libérer des Big Techs ». Le navigateur norvégien Vivaldi intègre maintenant le service suisse Proton VPN. « Ensemble, Proton VPN et Vivaldi établissent une nouvelle norme qui remet en cause la domination des géants de la tech », veut croire David Peterson, directeur général Proton VPN.
Proton VPN intégré dans Vivaldi. Image MacGeneration.
Ce n’est pas en intégrant un VPN dans un navigateur que les internautes européens vont délaisser les services de Google, Meta, Microsoft ou encore OpenAI au profit d’alternatives locales, ni même que la collecte de données personnelles va être stoppée net, mais les deux partenaires soulignent qu’ils peuvent jouer un rôle dans une navigation plus confidentielle sur le web. Vivaldi dispose depuis longtemps d’un bloqueur de pubs et de traqueurs intégré, tandis que Proton fait valoir sa transparence dans le secteur opaque des VPN.
Techniquement, l’intégration de Proton VPN dans Vivaldi passe simplement par la préinstallation de son extension et son ajout dans la barre d’outils. Le VPN est ainsi bien en évidence, mais pour l’utiliser, encore faut-il avoir un compte Proton ou bien Vivaldi.
Proton VPN intégré dans Vivaldi. Image MacGeneration.
Après la connexion, on dispose par défaut de la formule gratuite de Proton VPN, qui permet d’utiliser de nombreux serveurs répartis dans des dizaines de pays. En plus de lutter contre les « Big Techs », ce partenariat est surtout un excellent moyen pour Proton de faire connaitre son service et de gagner des abonnés supplémentaires. Son offre payante (à partir de 4,49 €/mois avec engagement) comprend la vitesse maximale, des serveurs supplémentaires et des fonctions avancées. Et si vous ne voulez pas de Proton VPN dans Vivaldi, vous pouvez le supprimer en désinstallant son extension et en retirant son bouton de la barre d’outils.
Le petit écran tactile intégré aux Livebox 6 et 7 va bientôt recevoir une mise à jour, si ce n'est pas déjà fait. À partir du 2 avril, Orange va déployer une nouvelle interface qui se veut plus claire — certains abonnés y ont d'ores et déjà droit. Pour indiquer plus explicitement le statut de chaque fonction, les icônes auront des versions barrées. Et pour ne plus avoir aucun doute sur le rôle de chaque icône, chacune sera accompagnée d’un texte sans équivoque (« Mode éco », « Internet », « Wi-Fi »…).
Dans le même état d’esprit, la connexion d’un nouvel appareil à la Livebox va être simplifiée autant que possible en remplaçant le bouton « + » par le message « Associer un équipement ».
Pour les clients professionnels, la gestion de la SIM en mode secouru va être plus simple. Il suffira de scanner le QR code qui apparaitra sur l’écran pour tirer parti de la continuité de service.
Par ailleurs, il deviendra possible de régler la luminosité du voyant qui parcourt le coin supérieur de la Livebox. On pourra choisir entre « Normale », « Discrète » ou « Éteinte », une nouveauté bienvenue.
La luminosité du voyant orange va devenir réglable. Image Orange.
Ces nouveautés vont être déployées alors que, selon nos informations, Orange s’apprête à retirer la Livebox 6 et la Livebox 7 de ses offres. Ces améliorations devraient toutefois être visibles par les nouveaux clients, car la nouvelle Livebox S disposera elle aussi d’un petit écran tactile (sur une face différente).
Dernières heures pour profiter des ventes flash du printemps d'Amazon. Les promotions se terminent aujourd'hui à 23 h 45.
À l’occasion des ventes flash de printemps d’Amazon, plusieurs chargeurs 3-en-1 destinés aux appareils font l’objet de réductions intéressantes. Toutes les stations sélectionnées dans cet article permettent de recharger simultanément un iPhone, des AirPods (ou un autre appareil compatible Qi) et une Apple Watch. Leur chargeur iPhone est compatible Qi2, ce qui signifie qu’il est magnétique et qu’il recharge les iPhone MagSafe à une puissance de 15 W. Autre point commun : l’adaptateur secteur et le câble sont inclus avec tous les produits.
La station MagGo 3-en-1 d’Anker est en promo à 69,99 € (- 16 %). Des coupons permettent même de faire baisser un peu plus son prix. Elle est pratique à emporter en voyage, puisqu’elle peut être pliée pour prendre moins de place.
Si vous voulez en savoir plus, nous avons testé ce produit :
Ugreen propose une station très similaire en promo à 77,99 € (- 7 %). On peut là aussi plier la partie supérieure et le galet pour Apple Watch afin de glisser l’accessoire dans une trousse. La différence principale tient dans la finition ici brillante.
Dans un autre genre, mais toujours dans une optique de voyage, il y a la station Anker au format macaron en promo à 69,99 € (- 18 %). Quand on ne l’utilise pas, on peut replier l’un dessus l’autre ses trois galets. Il y a aussi moyen de les replier de telle manière que l'iPhone est maintenu aimanté en position relevée, pour regarder une vidéo ou utiliser le mode En veille. Ce chargeur fait partie de nos coups de cœur 2024.
Si vous cherchez plutôt un chargeur 3-en-1 sédentaire, il y a le modèle classique de Belkin en promo à 99,99 €. Avec ses deux branches qui surélèvent un iPhone et une Apple Watch, cette station va particulièrement bien sur une table de chevet.
Nous avions testé une précédente version très similaire de cette station :
Alors que Free Mobile a activé la 5G SA sur son réseau en septembre dernier et qu’Orange l’a suivi au début du mois, il manque encore une chose pour profiter de la « vraie » 5G sur iPhone… le feu vert d’Apple. L’attente pourrait bientôt prendre fin. Selon Numerama, la mise à jour qui activera la 5G SA précédera iOS 19.
L’iPhone 16e connecté en 5G. Image iGeneration.
Étant donné qu’iOS 18.4 (qui est quasi-finalisé) n’inclut pas la prise en charge de cette technologie, c’est probablement iOS 18.5 qui l’apportera. À moins qu’Apple ne déploie cette mise à jour opérateur indépendamment d’une mise à jour d’iOS, ce qui est possible techniquement. Quoi qu’il en soit, on devrait avoir assez vite la réponse : iOS 18.4 sortant en version finale début avril, on découvrira juste après iOS 18.5, et Free Mobile laisse entendre qu’une activation au printemps est possible.
L’opérateur a déjà déployé la 5G SA sur une centaine de smartphones Android. Pourquoi une attente plus longue pour l’iPhone ? En raison de tests plus exigeants en interne qui sont suivis de tests réalisés par les équipes qualité d’Apple elles-mêmes, équipes qui mettent plusieurs mois avant de fournir leur autorisation, a expliqué Free Mobile à nos confrères. Dans le cas présent, l’opérateur a fait sa part du boulot, ne manque plus que le coup de tampon d’Apple.
La 5G SA (pour standalone), qu’Orange nomme pour sa part « 5G+ », offre de meilleures performances car elle repose sur une architecture totalement pensée pour la 5G. En théorie, la latence est réduite, les débits plus élevés et la sécurité renforcée.
Mise à jour le 26 mars 2025 à 07h43 : Mark Gurman monte au créneau et même s’il ne nomme par directement Jon Prosser, il est évident que le journaliste de Bloomberg parle du youtubeur quand il indique sur Threads que les images d’iOS 19 ne représentent pas ce que l’on verra à la WWDC. D’après lui, ces images sont « basées, soit sur de très vieilles builds, soit sur de vagues descriptions », mais il leur manque des « fonctionnalités clés ». Il promet ainsi qu’Apple a plus d’éléments à nous montrer en juin… sans donner plus de détails à ce stade.
Il faudra donc faire preuve de patience, sauf si quelqu’un tombe sur une version plus récente d’iOS 19 avant la WWDC. Allez, plus que deux mois et demi et on sera le 9 juin !
Article original :
Maintenant que la WWDC 2025 est officialisée, la course aux rumeurs est lancée. Le youtubeur Jon Prosser a montré ce qui sera, selon lui, la nouvelle interface de Messages dans iOS 19. Le bouton Retour et le bouton FaceTime seraient dans des bulles qui rappellent vaguement les rondeurs de visionOS. On observe aussi des coins arrondis pour le clavier avec un léger effet de lumière.
Messages sur iOS 19, selon Jon Prosser. Image iGeneration/Genius Bar Podcast.
Mieux vaut-il le rappeler, avec Jon Prosser, on se demande toujours si c’est du lard ou du cochon. Il est capable de sortir en avance des infos très justes comme complètement farfelues.
Comparaison iGeneration
Dans les bruits de couloir sur iOS 19, on peut mettre à son crédit qu’il a dégainé parmi les premiers une rumeur qui semble depuis « confirmée » par la référence du domaine, Mark Gurman, à savoir qu’iOS 19 pourrait avoir une toute nouvelle interface plus ou moins inspirée de visionOS. De là à dire que Messages ressemblera vraiment à l’image montrée aujourd’hui par l’énergumène, il y a un pas que l’on ne franchira pas.
Même si ce n’est pas systématique, Apple aime bien cacher de petits indices dans les visuels de ses événements. Maintenant que la WWDC 2025 a été officiellement annoncée, les paris sont ouverts sur les éventuelles références subliminales de son identité graphique
On met un gros billet sur un lien avec une rumeur récente concernant l’interface d’iOS 19, mais on vous laisse cogiter en vous rappelant les visuels des éditions précédentes et les principales annonces de ces années-là.
WWDC 2024 : Apple IntelligenceWWDC 2023 : Vision ProWWDC 2022 : MacBook Air M2, iOS 16…WWDC 2021 : iOS 15, macOS Monterey…WWDC 2020 : Mac Apple Silicon
L’iPhone 16e vaut-il le coup ? Faut-il choisir un Mac Studio M4 Max ou bien M3 Ultra ? Qu’apporte concrètement le MacBook Air M4 ? Toutes les réponses à ces questions sont dès à présent disponibles pour les abonnés au Club iGen, notre formule premium.
Nous avons d’ores et déjà testé l’ensemble des nouveaux produits lancés par Apple depuis le début de l’année. Nous n’avons pas confondu vitesse et précipitation pour autant, il n’y a qu’à voir la longueur du test des Mac Studio écrit par Nicolas pour s’en rendre compte.
Anthony a quant à lui donné le coup d’envoi d’une nouvelle série, « Mon écran d’accueil », dans laquelle chaque membre de la rédaction présente le contenu de son iPhone. Une manière pour vous de mieux nous connaitre et de découvrir des apps ainsi que des façons originales d’organiser votre iPhone. Florian a beau avoir pris le temps d’examiner Apple Invitations, cette app ne fait pas partie de son écran d’accueil.
Les membres du Club iGen ont pu également en apprendre davantage sur Apple Intelligence, le Vision Pro et d’autres sujets en écoutant Kernel Panic, le podcast bimensuel animé par Félix :
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Tim Cook est de retour en Chine où il a pris part à quelques opérations marketing de rigueur ainsi qu’à un grand forum économique. À cette occasion, Apple a annoncé qu’elle allait investir 720 million de yuans (environ 92 millions d’euros) pour accélérer l’utilisation d’énergies renouvelables chez ses sous-traitants chinois.
Tim Cook avec des artistes chinois qui utilisent des produits Apple. Image MacGeneration/Weibo Tim Cook.
En marge du forum, Tim Cook a déclaré à l’agence de presse officielle China News Service que les modèles de DeepSeek étaient « excellents », sans en dire davantage. L’intelligence artificielle devrait être au cœur du voyage du CEO, car la Pomme prépare activement le lancement d’Apple Intelligence dans le pays. Obligée de se plier à la censure locale, l’entreprise américaine collabore avec Alibaba pour adapter ses fonctions d’IA aux règles drastiques de l’immense marché chinois.
Apple organise ce mardi à Shanghai une conférence destinée aux développeurs où elle pourrait révéler des informations sur l’arrivée d’Apple Intelligence dans l’Empire du Milieu. Alors qu’elle a indiqué que les fonctions d’IA seront disponibles dans l’Union européenne début avril avec iOS 18.4, la date du lancement en Chine reste inconnue pour l’instant.