↩ Accueil

Vue lecture

Substage fait appel aux intelligences artificielles génératives pour vous aider dans le Finder

Substage (abonnement ou 30 $) est un utilitaire qui fait appel aux intelligences artificielles génératives comme ChatGPT pour vous aider dans le Finder. Le principe est de lui demander en langage naturel de réaliser une tâche, par exemple : « place tous les fichiers vieux de plus d’un mois dans un sous-dossier Archive ». Si tout va bien1, l’app comprendra la demande et la convertira en une ligne de commande qui se lancera dans la foulée. Sur mon exemple exécuté par sécurité dans le dossier des téléchargements, tout a parfaitement fonctionné : l’app a créé le dossier « Archive » qui n’existait pas et y a déplacé tous les fichiers créés il y a plus d’un mois.

Une demande en langage naturel, juste avant son exécution par Substage. Image MacGeneration.
Le résultat semble correct : l’app a créé un dossier Archive et y a déplacé tous les éléments de plus d’un mois. Image MacGeneration.

C’est une excellente idée… tant que le grand modèle de langage derrière non seulement comprend la requête, mais aussi et surtout génère la bonne commande pour y répondre correctement. Il y a indéniablement un risque de perdre des données si Substage ne comprend pas ce qu’il faut ou pire, génère une commande qui ne convient pas2. Par sécurité, l’app peut vous alerter sur la dangerosité de la commande qu’elle pense devoir exécuter et ainsi éviter un accident. Par défaut, l’app exécute d’elle-même les commandes qu’elle juge sûres, mais vous pouvez lui demander une confirmation systématique.

À noter que Substage génère des commandes de terminal, ce qui lui donne accès à une collection presque infinie de possibilités. Si les exemples donnés ici restent assez simples, il y en a de plus sophistiqués, comme des conversions vidéo grâce à ffmpeg ou même la création d’images fournies par la même intelligence artificielle et enregistrées dans le dossier de votre choix. Il est aussi possible de créer des archives, de compter le nombre de mots dans des documents, de télécharger un fichier à partir d’une URL, voire de créer un nouveau commit dans un dossier qui contient aussi un dépôt Git.

Sur cet exemple, Substage a jugé que la commande nécessitait une vérification manuelle. En l’occurrence, elle était correcte, mais en la matière, mieux vaut être trop prudent. Image MacGeneration.

Sous le capot, Substage repose par défaut sur GPT-4o mini d’OpenAI avec plusieurs autres options dans les réglages, dont des plus gros modèles qui offriront de meilleurs résultats en contrepartie d’une vitesse d’exécution ralentie. OpenAI n’est pas le seul représenté, on y retrouve aussi Claude d’Anthropic, les modèles du français Mistral ou encore Gemini de Google. Pour ceux qui ont un Mac suffisamment puissant (ou qui sont suffisamment patients), on peut également passer entièrement en local, en reliant Substage sur un modèle de langage qui tourne grâce à Ollama ou LM Studio.

Substage peut être essayé gratuitement pendant deux semaines, au-delà il faudra une licence. Selon votre préférence, un abonnement facturé 4 $ HT (environ 4,4 €) par mois ou 30 $ (33 €) par an est proposé, avec alors un accès aux IA distantes qui est inclus dans le prix. Si vous voulez utiliser vos propres modèles en local ou bien vos propres clés d’accès aux IA en ligne, une licence finale est également proposée à 40 $ (44 € TTC), avec une réduction de 25 % pour le lancement.

Substage n’est pas traduite en français, ce qui ne l’empêche pas de fonctionner dans cette langue, puisque les IA derrière sont multilingues. macOS 15 est nécessaire au minimum.


  1. What could go wrong ?  ↩︎

  2. sudo rm -rf /* ( à ne pas reproduire chez vous ).  ↩︎

  •  

Substage fait appel aux intelligences artificielles génératives pour vous aider dans le Finder

Substage (abonnement ou 30 $) est un utilitaire qui fait appel aux intelligences artificielles génératives comme ChatGPT pour vous aider dans le Finder. Le principe est de lui demander en langage naturel de réaliser une tâche, par exemple : « place tous les fichiers vieux de plus d’un mois dans un sous-dossier Archive ». Si tout va bien1, l’app comprendra la demande et la convertira en une ligne de commande qui se lancera dans la foulée. Sur mon exemple exécuté par sécurité dans le dossier des téléchargements, tout a parfaitement fonctionné : l’app a créé le dossier « Archive » qui n’existait pas et y a déplacé tous les fichiers créés il y a plus d’un mois.

Une demande en langage naturel, juste avant son exécution par Substage. Image MacGeneration.
Le résultat semble correct : l’app a créé un dossier Archive et y a déplacé tous les éléments de plus d’un mois. Image MacGeneration.

C’est une excellente idée… tant que le grand modèle de langage derrière non seulement comprend la requête, mais aussi et surtout génère la bonne commande pour y répondre correctement. Il y a indéniablement un risque de perdre des données si Substage ne comprend pas ce qu’il faut ou pire, génère une commande qui ne convient pas2. Par sécurité, l’app peut vous alerter sur la dangerosité de la commande qu’elle pense devoir exécuter et ainsi éviter un accident. Par défaut, l’app exécute d’elle-même les commandes qu’elle juge sûres, mais vous pouvez lui demander une confirmation systématique.

À noter que Substage génère des commandes de terminal, ce qui lui donne accès à une collection presque infinie de possibilités. Si les exemples donnés ici restent assez simples, il y en a de plus sophistiqués, comme des conversions vidéo grâce à ffmpeg ou même la création d’images fournies par la même intelligence artificielle et enregistrées dans le dossier de votre choix. Il est aussi possible de créer des archives, de compter le nombre de mots dans des documents, de télécharger un fichier à partir d’une URL, voire de créer un nouveau commit dans un dossier qui contient aussi un dépôt Git.

Sur cet exemple, Substage a jugé que la commande nécessitait une vérification manuelle. En l’occurrence, elle était correcte, mais en la matière, mieux vaut être trop prudent. Image MacGeneration.

Sous le capot, Substage repose par défaut sur GPT-4o mini d’OpenAI avec plusieurs autres options dans les réglages, dont des plus gros modèles qui offriront de meilleurs résultats en contrepartie d’une vitesse d’exécution ralentie. OpenAI n’est pas le seul représenté, on y retrouve aussi Claude d’Anthropic, les modèles du français Mistral ou encore Gemini de Google. Pour ceux qui ont un Mac suffisamment puissant (ou qui sont suffisamment patients), on peut également passer entièrement en local, en reliant Substage sur un modèle de langage qui tourne grâce à Ollama ou LM Studio.

Substage peut être essayé gratuitement pendant deux semaines, au-delà il faudra une licence. Selon votre préférence, un abonnement facturé 4 $ HT (environ 4,4 €) par mois ou 30 $ (33 €) par an est proposé, avec alors un accès aux IA distantes qui est inclus dans le prix. Si vous voulez utiliser vos propres modèles en local ou bien vos propres clés d’accès aux IA en ligne, une licence finale est également proposée à 40 $ (44 € TTC), avec une réduction de 25 % pour le lancement.

Substage n’est pas traduite en français, ce qui ne l’empêche pas de fonctionner dans cette langue, puisque les IA derrière sont multilingues. macOS 15 est nécessaire au minimum.


  1. What could go wrong ?  ↩︎

  2. sudo rm -rf /* ( à ne pas reproduire chez vous ).  ↩︎

  •  

Dragonfly, un client Bluesky pour le Mac et l’iPad, en attendant l’iPhone, Android et Windows

Dragonfly (abonnement ou 20 €) est un client pour le réseau social BlueSky, qui se distingue de l’officiel tout d’abord par sa compatibilité. Alors que l’app fournie par les créateurs du réseau se contente de l’iPhone (et Android), cette alternative fonctionne tout d’abord sur le Mac ainsi que l’iPad. Ses deux concepteurs ont par ailleurs un planning de développement chargé, puisqu’ils ont prévu d’adapter leur app à l’iPhone, aux terminaux Android, à Windows et même à Linux. Pour y parvenir, l’interface ne repose pas sur du code natif, elle a été codée avec Flutter, un framework qui permet de créer des apps multiplateformes à partir des technologies du web.

Dragonfly en action sous macOS. Image MacGeneration.

À l’usage, Dragonfly ressemble ainsi fort au site web de Bluesky, puisque c’est en gros de cela qu’il s’agit. Il y a malgré tout quelques avantages à utiliser une app pour le Mac, dont la prise en charge de quelques raccourcis clavier, comme ⌘N pour créer un nouveau message ou encore la possibilité de coller une image avec ⌘V1. Quelques fonctionnalités absentes de l’app officielle ou même du site web du réseau social sont même proposées, dont la possibilité de sauvegarder le brouillon d’un message et l’envoyer plus tard. Si vous avez plusieurs comptes, le passage de l’un à l’autre est aussi plus rapide avec ce client tiers qu’avec l’interface officielle.

Les concepteurs de Dragonfly ont prévu d’autres ajouts importants, dont la synchronisation du fil de lecture entre les appareils, une fonctionnalité que Bluesky ne proposera probablement jamais. Il lui manque également quelques fonctions qui viendront par la suite, comme les notifications ou encore la gestion des messages privés. Il faut dire que l’app est encore assez récente et qu’elle évolue rapidement. La liste de fonctionnalités en cours de développement et celles qui sont prévues par la suite sont également visibles à cette adresse.

Les brouillons sont gérés par Dragonfly, l’une des nouveautés de l’app face à Bluesky.

Dragonfly est distribuée sur l’App Store, où elle peut être téléchargée gratuitement. Un essai de sept jours est proposé, suite à quoi il faudra choisir entre deux formules : soit un abonnement à 0,99 € par mois ou 7,99 € par an, soit un achat unique à 19,99 €.

Les deux créateurs sont Français et leur app est partiellement traduite en français, même s’il reste des morceaux d’anglais. Dragonfly nécessite au minimum macOS 13.5 ou iPadOS 15.6.


  1. En revanche, il n’est pas possible pour le moment de la glisser/déposer dans le champ de texte.  ↩︎

  •  

retroStrip ressuscite la Control Strip de Mac OS 7, mais pour macOS Sequoia

retroStrip est un utilitaire qui rappellera sûrement quelques souvenirs aux plus sages parmi nous, ceux qui ont utilisé le Mac avant Mac OS X. Comme son nom le suggère, elle ressuscite la « Control Strip », une fonction imaginée par Apple pour le Système 7, au cœur des années 1990. Comme l’originale, cette barre se glisse dans un coin de l’écran, en bas à gauche par défaut, et affiche quelques fonctions selon vos préférences. Il n’y a pas autant d’options que la grande époque des extensions, mais on peut créer des groupes contenant des liens vers des pages web, des raccourcis vers un dossier ou une app, ou encore un lien direct vers une adresse email ou un numéro de téléphone.

retroStrip en action, ici avec le thème moderne et une catégorie ouverte. Sur la droite, les paramètres de l’app. Image MacGeneration.

Nostalgie oblige, retroStrip propose plusieurs options d’interface, avec pas moins de sept thèmes différents pour coller avec l’esthétique du système d’Apple depuis l’original de 1984 jusqu’à celui de Sequoia, en passant par toutes les esthétiques intermédiaires, y compris Aqua du début des années 2000. On peut aussi l’afficher à la verticale plutôt que horizontalement, choisir une taille plus grande ou encore ajouter la date du jour sur la première case. En option, chaque zone peut intégrer une note, de quoi saisir un peu de texte associé au domaine.

retroStrip ici affiché en mode vertical et avec le thème de 1988. Image MacGeneration.

retroStrip est une app gratuite à la base, dont vous pourrez télécharger la dernière version à cette adresse. En payant 1,99 $ HT (2,2 € environ) par thème ou bien environ 5,5 € pour la collection complète, vous pourrez changer l’icône de l’app pour l’accorder à l’époque de votre choix et vous récupérerez un fond d’écran associé. Les fonctionnalités sont toutefois accessibles quelle que soit la formule retenue.

retroStrip nécessite macOS 15 et son interface n’est pas traduite en français.

  •  

Comme prévu, l’ADSL est coupé aujourd’hui dans le centre-ville de Rennes

Le réseau téléphonique sur cuivre d’Orange va progressivement disparaître du territoire français et avec lui les connexions en ADSL, au profit de la fibre optique. Les coupures ont commencé en ce début d’année 2025, d’abord dans quelques communes rurales et elles vont se poursuivre jusqu’en 2030 sur tout le territoire. Y compris dans les grandes villes, un mouvement qui commence en Bretagne : dans le centre-ville de Rennes, Orange a coupé le réseau cuivré ce lundi 31 mars 2025. Le changement était prévu de longue date et il n’était d’ailleurs plus possible de s’abonner à l’ADSL depuis un an.

Montage MacGeneration, photo de base Compare Fibre.

La seule option pour les 15 000 logements concernés est la fibre optique, qui est d’ores et déjà installée dans l’hypercentre rennais. Ce n’est que le début du mouvement dans toute la métropole, déjà très largement couverte par la fibre (97 % en 2024), même s’il faudra quelques années pour que le cuivre disparaisse entièrement, comme partout ailleurs. L’ADSL devrait être coupé dans la commune de Rennes à compter du 31 janvier 2027, tandis que les autres communes limitrophes attendront fin 2027 pour les premiers arrêts des nœuds de distribution qui servent encore à la technologie.

Rennes devrait ainsi servir d’essai grandeur nature de l’arrêt de l’ADSL ainsi que du téléphone classique dans une commune urbaine. La transition vers la fibre optique ne devrait poser aucun problème majeur pour les abonnés ADSL, en revanche ceux qui comptaient uniquement sur une ligne téléphonique fixe n’ont plus réellement d’option comparable. Ils devront s’abonner à une offre en fibre optique et utiliser la ligne téléphonique fournie par le FAI, ce qui sera forcément plus coûteux.

  •  

Malgré Snoopy, Apple ajoute encore des économiseurs d’écran aériens à tvOS

L’économiseur d’écran Snoopy est si mignon qu’il a peut-être remplacé les économiseurs aériens sur votre Apple TV depuis son arrivée avec tvOS 18.2. Apple n’a pas oublié l’ancien meilleur économiseur d’écran de son boîtier TV néanmoins, comme en témoigne l’ajout de plusieurs vidéos aériennes qui nous a été signalé par David. L’Inde est à l’honneur cette fois, un pays qui n’avait pas encore été survolé au ralenti par la fonctionnalité. De ce que l’on peut en juger sur ces quelques photos transmises par notre lecteur, ces économiseurs devraient être magnifiques, en particulier sur les téléviseurs OLED.

L’un des quatre nouveaux économiseurs d’écran aériens, ici avec des plantations de thé dans le sud du pays. Merci David pour la photo.
Même thème visuel, mais toute autre région puisque l’on est côté Himalaya, à la frontière avec le Tibet et le Népal. Merci David pour la photo.
Autre ambiance presque marine pour ce survol de la chaîne himalayenne. Merci David pour la photo.
Un paysage estival pour finir, avec un survol des plages de Goa, État au sud-ouest de l’Inde. Merci David pour la photo.

La nouveauté semble très récente, elle a été mentionnée il y a deux jours sur Reddit. Les vidéos n’ont pas encore été référencées par l’app Aerial qui permet de les utiliser sur son Mac. On peut imaginer qu’Apple synchronisera cet ajout avec tvOS 18.4, dont la sortie de la version finale est imminente.

  •  

Promo : le Mac mini M4 avec 512 Go de stockage à 812 € au lieu de 949

Si vous cherchez un Mac mini M4 avec suffisamment de stockage, cette offre d’Amazon en Allemagne pourrait vous intéresser. Le modèle avec puce M4 associé à 512 Go de stockage au lieu des rachitiques 256 de base est proposé en ce moment à 812,18 € avec les frais de port vers la France. C’est 137 € de moins que le prix du neuf et c’est le meilleur prix constaté sur cette configuration. Vous aurez aussi 16 Go de mémoire unifiée, ce qui est bien suffisant pour un usage courant.

Image MacGeneration.

Si vous cherchez une configuration plus puissante, le Mac mini avec puce M4 Pro dans sa version de base, avec 512 Go de stockage et 24 Go de mémoire, est affiché à 1 443,2 € au lieu de 1 699 également sur Amazon Allemagne. Les frais de port vers la France ont été pris en compte dans ce prix. C’est une machine nettement plus puissante, tout en restant tout aussi compacte et discrète que la version de base.

  •  

Domotique : Google ne veut plus autant de produits Nest et compte davantage sur des partenaires

Plusieurs annonces concordantes signent-elles la fin de la marque Nest, gérée par Google depuis son acquisition en janvier 2014 ? L’annonce d’un nouveau thermostat compatible avec Matter à l’été dernier ne semble pas aller dans cette direction et pourtant on a appris coup sur coup en fin de semaine dernière que le géant de la recherche va arrêter deux produits : le détecteur de fumée et monoxyde de carbone Nest Protect et la serrure connectée Nest x Yale qui était réservée au marché américain. À la place, Google a signé deux partenariats pour des produits comparables qui fonctionneront dans Google Home et avec son écosystème de domotique.

Le nouveau détecteur de fumée qui va remplacer le Nest Protect. Image First Alert.

Le spécialiste américain des équipements de sécurité First Alert a ainsi conçu un nouveau détecteur de fumée et de monoxyde de carbone, connecté et pensé pour remplacer celui de Nest. En précommandes pour 130 $ (120 €), l’appareil semble uniquement pensé pour les marchés nord-américains, a priori sans solution pour l’Europe. Aux États-Unis et au Canada, on devrait pouvoir remplacer simplement le détecteur Nest par ce nouveau modèle, c’est en tout cas la promesse de Google et de son nouveau partenaire. Le remplacement pourra aussi se faire directement dans Google Home, où le nouveau-venu pourra succéder au produit de Nest et offrir les mêmes fonctionnalités de base. Le nouvel appareil ne sera pas aussi sophistiqué néanmoins et il lui manquera notamment la veilleuse de nuit.

Côté serrure, Yale est de nouveau le partenaire de Google, avec une nouvelle serrure connectée destinée uniquement au marché nord-américain là encore. Elle sera compatible avec Matter par le biais de la technologie Thread et pourra être ajoutée à Google Home ainsi que dans toutes les autres plateformes de domotique compatibles avec le standard. Le design du pavé numérique à l’extérieur est censé se coordonner avec celui de la sonnette vidéo Nest que Google doit toujours lancer cet été.

Le pavé numérique conçu par Yale (droite) est pensé pour se coordonner avec la sonnette vidéo (gauche) que Google compte lancer sous la marque Nest.

Sans aller jusqu’à parler d’un abandon complet de la marque Nest, Google cherche manifestement à réduire son catalogue et faire davantage confiance à des acteurs tiers. L’entreprise annonce toutefois que d’autres mises à jour sont prévues pour les deux produits désormais abandonnés, même s’il ne faut sans doute pas s’attendre à autre chose que d’éventuelles corrections de bugs.

  •  

Guillaume Gete organise un séminaire de deux jours à Paris pour les gestionnaires de parcs Apple

Guillaume Gete propose à tous les professionnels qui gèrent des parcs de produits Apple, que ce soit dans le monde de l’entreprise ou dans celui de l’éducation, de se réunir pendant deux jours en mai, le temps d’un séminaire organisé à Paris. L’évènement se déroulera au Forum des Images (au cœur du Forum des Halles) les lundi 26 et mardi 27 mai 2025 et le programme annonce deux jours de conférences, de démonstrations techniques et d’ateliers, entrecoupés de sessions réseautage.

Capture d’écran Gete.net, image MacGeneration.

Si le détail de ces rendez-vous n’est pas encore tout à fait connu, Guillaume Gete promet que plusieurs sujets au cœur de la gestion de matériel seront abordés : « De la gestion des déploiements à la sécurisation des appareils, en passant par les meilleures pratiques d’automatisation et d’administration, ces sessions vous offriront des solutions concrètes et applicables à votre environnement professionnel. » Tous les appareils Apple sont concernés, du Mac à l’iPhone, en passant par l’iPad et même le Vision Pro, qui a certainement connu plus de succès en entreprise qu’auprès du grand public.

Si vous êtes intéressé par l’événement, vous pourrez bientôt réserver une place à cette adresse. Comptez 660 € HT pour une accréditation au tarif de base, avec une réduction de 100 € pour les plus rapides, en sachant que cela inclut l’accès à toutes les conférences ainsi que petits-déjeuners, déjeuners et le diner du lundi soir. La mise en vente devrait avoir lieu dans quelques jours, d’après le site.

  •  

Final Cut Pro se met aussi à la page Image Playground sur le Mac

Final Cut Pro (350 €) a aussi reçu une mise à jour sur le Mac App Store, en même temps que la version pour l’iPad. L’outil de montage vidéo d’Apple reçoit quelques nouveautés, dont une intégration avec Image Playground, le générateur d’images qui fait partie d’Apple Intelligence. À condition de pouvoir utiliser l’app — il faut un Mac Apple Silicon et la bêta de macOS 15.4 pour les utilisateurs européens —, alors vous pourrez « trouver l’inspiration », comme le note Apple.

Concrètement, l’intégration est très limitée. Image Playground devient l’une des options proposées dans le menu pour importer un élément et l’app a même droit à un nouveau raccourci clavier dédié (⌥⇧P). En l’utilisant, Final Cut Pro cède la place à l’interface du générateur d’image d’Apple et vous pourrez alors utiliser tous les outils pour créer une image avec l’un des trois styles mis à disposition, à partir d’une photo ou d’une personne ou simplement en écrivant un texte.

Image Playground activé depuis Final Cut Pro, avec une délicieuse image générée à ma demande (désolé). Image MacGeneration.

Si, pour une raison ou une autre, vous êtes satisfait du résultat, un bouton permet alors d’importer l’image dans le projet. Malheureusement, Apple n’a pas fait d’effort particulier dans ce domaine, par exemple en générant une image adaptée aux réglages du projet. Image Playground ne sait produire que des carrés de 1 024 pixels de côté et c’est ce qui sera ajouté à la liste de plans, tant pis si votre projet est un paysage 16/9 ou alors un format vertical. Il ne faut évidemment compter sur aucune animation non plus, le générateur d’images d’Apple est si loin de la concurrence en statique, ne retenez pas votre souffle pour la vidéo.

Pour le dire autrement, la nouveauté n’apporte qu’un accès plus rapide à Image Playground, il n’y a aucun avantage au-delà d’un raccourci clavier et de l’import automatique au projet en cliquant sur le bouton « OK ». Vous pourriez obtenir le même résultat en ouvrant séparément le générateur et en important à la main le fichier créé par ses soins dans Final Cut Pro. Reste à savoir si Image Playground peut réellement aider à trouver l’inspiration…

L’image générée par Image Playground, ajoutée à une timeline dans Final Cut Pro. Image MacGeneration.

Dans le domaine de la vidéo, Motion (60 €) et Compressor (60 €) ont également reçu une mise à jour. Le premier se contente d’intégrer Image Playground de la même manière, avec quelques corrections de bugs par ailleurs. Le second améliore sa fonction de resynchronisation de la fréquence d’images grâce à de l’apprentissage automatisé, en particulier au-delà des 60 fps.

Les trois apps nécessitent macOS 14.6 au minimum et leurs interfaces sont toutes traduites en français.

Notes de versions fournies par Apple

Final Cut Pro 11.1 inclut les améliorations et les correctifs suivants :

  • Ajoutez des étalonnages et des effets à un plan d’ajustement au-dessus de la timeline pour les appliquer simultanément à une plage de plans.
  • Trouvez l’inspiration avec Image Playground et utilisez Apple Intelligence pour créer des images stylisées à partir d’une description, en suggérant des concepts ou en vous inspirant de personnes présentes dans votre photothèque. (Requiert macOS 15.2 ou ultérieur sur les modèles de Mac dotés de la puce M1 ou ultérieure).
  • Accélérez les processus de masque magnétique grâce à d’importants correctifs, des améliorations des performances et un nouveau raccourci clavier pour afficher ou masquer l’éditeur de masque magnétique.
  • Utilisez l’effet Quantec QRS (Quantec Room Simulator) pour créer des réverbérations audio naturelles et transparentes simulant de véritables espaces acoustiques.
  • Faites preuve dʼorganisation en renommant les effets audio dans l’inspecteur.
  • Révélez la source d’un angle multicam ou d’un plan synchronisé dans le navigateur.
  • Déplacez les marqueurs dans la timeline en les faisant glisser sur un plan, ou supprimez les marqueurs en les faisant sortir du plan.

Compressor 4.10 inclut les améliorations suivantes :

  • Obtenez une resynchronisation de meilleure qualité des fréquences d’images grâce à l’excellence de l’apprentissage automatique, via une conversion à des fréquences d’images supérieures comme 60, 90 et 120 ips.

Motion 5.10 inclut les améliorations et les correctifs suivants :

  • Trouvez l’inspiration avec Image Playground et utilisez Apple Intelligence pour créer des images stylisées à partir d’une description, en suggérant des concepts ou en vous inspirant de personnes présentes dans votre photothèque. (Requiert macOS 15.2 ou ultérieur sur les modèles de Mac dotés de la puce M1 ou ultérieure).
  • Inclut des améliorations de la stabilité et des performances.
  •  

Promos du printemps : jusqu’à 35 % pour SwitchBot, le purificateur d’air Matter à 156 €

Dans le cadre des promotions printanières organisées par Amazon, plusieurs produits SwitchBot voient leur prix réduit pendant quelques jours. C’est notamment le cas du purificateur d’air sorti récemment qui est compatible avec l’app Maison par le biais du standard Matter et que l’on peut acheter à partir de 156 € au lieu de 240. Ce prix vaut pour la version simple, avec un petit support au-dessus de la sortie d’air frais, mais la version avec une petite table qui intègre aussi un chargeur par induction est également en promo, à 210 € au lieu de 300.

Image iGeneration.

Cet appareil se connecte en Wi-Fi et il peut être contrôlé par le biais de l’app du fabricant ou dans n’importe quel écosystème compatible avec Matter. Il intègre plusieurs filtres pour purifier l’air de la poussière et des poils d’animaux, ainsi que des particules les plus fines et même des odeurs. Les prix de base sont peut-être peu élevés, mais en promotion c’est une bonne option si vous cherchez un purificateur d’air qui respecte le standard de domotique.

Prise en main du purificateur d’air de SwitchBot, l’un des premiers compatibles avec Matter

Prise en main du purificateur d’air de SwitchBot, l’un des premiers compatibles avec Matter

La Lock Pro, serrure connectée de SwitchBot, est elle aussi en promotion. Comptez 91 € au lieu de 140 pour la serrure nue, sachant qu’elle n’est pas compatible Matter sans un hub conçu par SwitchBot. Une meilleure affaire est ainsi ce kit qui combine la serrure, le hub nécessaire pour Matter et le pavé numérique destiné à l’extérieur qui ajoute plusieurs options (déverrouillage par code numérique ou par empreinte), le tout pour 170 € au lieu de 240.

Test de la serrure connectée Lock Pro de SwitchBot : avec Matter à la clé

Test de la serrure connectée Lock Pro de SwitchBot : avec Matter à la clé

Voici les autres produits SwitchBot en promotion :

  •  

Promos du printemps : jusqu’à 30 % chez Aqara, la serrure U200 à 190 €

Aqara participe aux promotions du printemps organisées par Amazon avec une réduction sur plusieurs produits phares du constructeur, à commencer par sa serrure connectée U200. Pour rappel, ce qui la rend particulièrement intéressante est sa compatibilité avec la fonctionnalité clés du domicile d’Apple, une exclusivité sur le marché européen. Vendue normalement 270 €, elle est actuellement proposée à 190 €, c’est quasiment son prix le plus bas depuis son lancement. Les deux coloris sont en promotion, noir comme argent.

Image iGeneration.

À ce tarif, vous aurez une serrure connectée via Thread et Matter avec un pavé numérique extérieur qui peut aussi faire office de lecteur d’empreintes et surtout qui intègre la puce NFC indispensable au bon fonctionnement de clés du domicile. Une fois ajoutée à l’app Maison, on peut enregistrer des clés virtuelles dans Cartes et il suffira alors d’approcher son iPhone ou Apple Watch du pavé numérique pour ouvrir la porte.

Test de la serrure connectée U200 d’Aqara : le premier modèle compatible « Clés du domicile » en Europe

Test de la serrure connectée U200 d’Aqara : le premier modèle compatible « Clés du domicile » en Europe

Parmi les autres promotions sur les produits Aqara, notons la toute récente caméra G5 Pro, la première d’extérieur pour le constructeur et qui a la particularité de proposer une connexion Ethernet avec PoE. C’est ainsi la seule sur le marché à offrir cette possibilité tout en étant compatible avec la vidéo sécurisée HomeKit d’Apple. La caméra est proposée en deux coloris et la version blanche est la plus intéressante pendant ces promotions : 160 € au lieu de 200 pour la version Ethernet ou bien 144 € au lieu de 180 pour le modèle Wi-Fi. Si vous préférez la couleur grise, comptez respectivement 180 € au lieu de 200 et 162 € au lieu de 180.

Test de la caméra G5 Pro d’Aqara : une vidéosurveillance convaincante pour l’extérieur

Test de la caméra G5 Pro d’Aqara : une vidéosurveillance convaincante pour l’extérieur

Le détecteur de présence FP2 d’Aqara est lui aussi en promo, à 58 € au lieu de 83, son prix plancher. Pour rappel, ce produit identifie la présence grâce à des ondes millimétriques et non un capteur infrarouge, avec l’avantage de distinguer une personne même si elle reste statique. L’appareil est connecté en Wi-Fi et compatible HomeKit, ce qui lui permet de trouver une place dans Maison.

Test du FP2 d’Aqara, le premier détecteur de présence pour HomeKit

Test du FP2 d’Aqara, le premier détecteur de présence pour HomeKit

La sonnette vidéo G4 est commercialisée à 90 € au lieu de 130. Compatible avec la vidéo sécurisée HomeKit, elle peut remplacer une sonnette filaire existante et être alimentée par ce biais, ou alors s’installer sans alimentation. Elle fonctionne alors sur six piles AA et offre une autonomie de plusieurs mois. Je l’utilise toujours au quotidien sur ma porte d’entrée et n’en ai pas à men plaindre, elle fonctionne sans problème particulier. À ce prix-là (son plus bas sur Amazon), c’est une très bonne affaire.

Prise en main de la sonnette vidéo G4 d’Aqara alimentée par des piles

Prise en main de la sonnette vidéo G4 d’Aqara alimentée par des piles

Voici les autres promotions notables :

  •  

Ubiquiti présente une nouvelle génération de ses caméras UniFi, avec un capteur 4K et une dose d’IA

Ubiquiti Networks a présenté trois nouvelles caméras de sécurité qui lancent sa sixième génération dans cette catégorie. La gamme des caméras UniFi G6 s’ouvre ainsi avec trois modèles classiques chez le fabricant américain : la G6 Turret et la G6 Bullet (228 €) se distinguent uniquement par leur forme physique, mais elles sont par ailleurs identiques avec de l’Ethernet PoE pour les alimenter et les relier au réseau local et une conception prévue pour l’intérieur ou l’extérieur (certification IP66). La G6 Instant (204 €) est une caméra Wi-Fi qui peut être posée sur une surface plane ou fixée sur un mur à l’aide du support fourni et qui est alimentée en USB-C et plutôt conçu pour l’intérieur même si elle peut sortir à condition d’être protégée (IPX5).

Par rapport aux générations G5, ces caméras évoluent sur la qualité d’image en gagnant un capteur de 8 mégapixels de bonne taille (1/1.8”), ce qui permet de filmer en 4K à 30 fps avec une excellente qualité d’après le fabricant. La génération précédente se limitait à la 2K, sauf les variantes G5 Pro, même si la qualité devrait être bien supérieure puisque les anciennes variantes composaient avec un capteur plus petit. À l’intérieur, on retrouve aussi une puce ARM quad-core capable d’analyser les images en local pour identifier des personnes avec reconnaissance faciale ou encore lire les plaques d’immatriculation.

Dans la gamme d’Ubiquiti, ces caméras G6 semblent comparables à ses modèles « AI », qui gardent quelques avantages (zoom optique, lumière…) tout en étant nettement plus chères : 438 € pour l’AI Turret, par exemple. Les G6 Turret et G6 Bullet sont en vente dès maintenant en blanc (une version en noir est censée arriver, ce n’est pas le cas à ce stade), tandis que la G6 Instant n’est proposée qu’en blanc. Quelle que soit la caméra conçue par Ubiquiti, l’appareil fonctionne dans l’écosystème UniFi et nécessite l’app Protect sur un routeur compatible ou un enregistreur réseau maison.

  •  

Nanoleaf imagine un ruban LED d’ambiance à coller derrière l’écran de son ordinateur

Présenté à l’occasion du CES 2025, le dernier produit de Nanoleaf est destiné aux utilisateurs d’ordinateurs de bureau avec un moniteur jusqu’à 32 pouces. La bande lumineuse Screen Mirror pour écran PC fonctionne en réalité aussi sur les Mac et son objectif est d’apporter un éclairage d’ambiance derrière l’écran, coordonné avec ce qui est affiché. C’est le même concept que pour les téléviseurs, appliqués à un contexte différent : en accordant les 75 LED contrôlées individuellement à ce qui est visible sur l’écran, on peut créer une ambiance qui donne l’impression de prolonger le moniteur sur les murs de la pièce.

Image Nanoleaf.

Puisqu’il est pensé pour fonctionner sur les ordinateurs, ce ruban de LED est non seulement alimenté par sa prise USB-C, il est aussi contrôlé par ce biais. Nanoleaf fournit une app qui peut accéder au contenu de l’écran pour le « convertir » en un ensemble de LED colorées et créer l’illusion nécessaire. L’app, compatible avec Windows et macOS, peut aussi analyser le son diffusé par l’ordinateur pour créer une ambiance qui réagit à la musique et non plus à l’image. À défaut, l’app permet de programmer une scène en piochant dans le catalogue de Nanoleaf ou même d’afficher une couleur statique.

Le ruban de LED affiche une luminosité maximale de 300 lumens et sera ainsi strictement réservé à un éclairage d’ambiance. Nanoleaf précise qu’il ne consomme que 10 W et qu’il peut être recoupé si ses 2,5 mètres sont trop longs, mais qu’on ne pourra pas le prolonger. Son format en zigzag facilite normalement la pose au dos du moniteur, notamment pour aborder les angles. Pour finir sur la partie technique, Nanoleaf indique que son produit n’est pensé que pour gérer un seul écran à la fois, il ne saura pas s’adapter à plusieurs moniteurs utilisés en parallèle.

Précision importante, il ne s’agit pas d’un appareil connecté pour la domotique et il ne pourra à cet égard être contrôlé que depuis l’app pour les ordinateurs fournie par Nanoleaf. N’espérez pas l’ajouter à Maison ou Home Assistant, le fabricant l’a pensé comme un accessoire pour un ordinateur. On ne peut même pas utiliser l’app mobile de Nanoleaf pour gérer cet éclairage ! En revanche, la nouvelle app pour Windows et macOS sera capable de gérer d’autres lumières et ampoules connectées Nanoleaf, de quoi les inclure dans une scène lumineuse plus ample.

Démonstration de l’effet. Image Nanoleaf.

Lors de la présentation de l’appareil au CES, Nanoleaf avait évoqué un abonnement premium facturé 2 $ par mois ou 20 $ par an pour débloquer toutes les fonctionnalités de l’app associée. La fiche produit ne le mentionne plus, alors on ne sait pas trop si c’est toujours d’actualité. La fonction de base, à savoir la création d’une scène colorée à partir de ce que l’écran affiche, devrait rester gratuite quoi qu’il arrive.

La bande lumineuse est en précommandes sur le site du constructeur pour 40 €, avec des livraisons prévues d’ici la fin du mois d’avril 2025.

  •