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Super NES, disquette, glace, iMac, calculatrice : de nombreuses protections Elago en promotion

Elago propose depuis des années des protections pour les appareils Apple avec un côté esthétique assumé : mimer des appareils existants ou des objets du quotidien. Et il y a de nombreux modèles en promotion pour le moment.

Pour les amateurs de Nintendo, cette coque pour le boîtier des AirPods 3 est à 13 € au lieu de 18 € et reprend le design du Game Boy, en rose. Si vous avez des AirTags à cacher, la protection en forme de manette de Super Nintendo est à 7,5 € (au lieu de 18 €) en gris ou en rose. Enfin, dans la même veine, un boîtier de protection pour Apple TV en forme de Super Nintendo (HD et 4K) est à 15 € au lieu de 24 €.

Game Boy.
Manette de Super NES.
Super NES.

Pour la nostalgie, la marque propose aussi une protection pour AirTag en forme d'icône de sauvegarde (pardon, de disquette) à 8 € au lieu de 17 €, une protection pour AirPods 3 avec la même idée (11 € au lieu de 16 €), un support pour Apple Watch en forme de calculatrice, (12 €) ou une protection pour Apple Pencil (Lightning) en forme de crayon à 7 € (au lieu de 12 €).

Une disquette.
Une calculatrice.
Un crayon.

Si vous aimez Apple, il y a un support pour Apple Watch en forme d'iMac à 11 € (petite promotion). Le porte-cartes MagSafe en forme d'iPod, lui, est à 11 € au lieu de 26 €. Et pour finir, l'étui pour le boîtier des AirPods Pro 2 en forme de glace est à 12 € au lieu de 21 € (en deux couleurs).

Un iMac.
Le porte-cartes iPod.
Une petite glace ?

Si certaines protections visent des produits un peu anciens, elles restent amusantes visuellement.

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Super NES, disquette, glace, iMac, calculatrice : de nombreuses protections Elago en promotion

Elago propose depuis des années des protections pour les appareils Apple avec un côté esthétique assumé : mimer des appareils existants ou des objets du quotidien. Et il y a de nombreux modèles en promotion pour le moment.

Pour les amateurs de Nintendo, cette coque pour le boîtier des AirPods 3 est à 13 € au lieu de 18 € et reprend le design du Game Boy, en rose. Si vous avez des AirTags à cacher, la protection en forme de manette de Super Nintendo est à 7,5 € (au lieu de 18 €) en gris ou en rose. Enfin, dans la même veine, un boîtier de protection pour Apple TV en forme de Super Nintendo (HD et 4K) est à 15 € au lieu de 24 €.

Game Boy.
Manette de Super NES.
Super NES.

Pour la nostalgie, la marque propose aussi une protection pour AirTag en forme d'icône de sauvegarde (pardon, de disquette) à 8 € au lieu de 17 €, une protection pour AirPods 3 avec la même idée (11 € au lieu de 16 €), un support pour Apple Watch en forme de calculatrice, (12 €) ou une protection pour Apple Pencil (Lightning) en forme de crayon à 7 € (au lieu de 12 €).

Une disquette.
Une calculatrice.
Un crayon.

Si vous aimez Apple, il y a un support pour Apple Watch en forme d'iMac à 11 € (petite promotion). Le porte-cartes MagSafe en forme d'iPod, lui, est à 11 € au lieu de 26 €. Et pour finir, l'étui pour le boîtier des AirPods Pro 2 en forme de glace est à 12 € au lieu de 21 € (en deux couleurs).

Un iMac.
Le porte-cartes iPod.
Une petite glace ?

Si certaines protections visent des produits un peu anciens, elles restent amusantes visuellement.

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La Chine continue à développer ses propres CPU x86, avec le KX-8000 de Zhaoxin

Le monde des CPU est en partie dominé par des sociétés américaines, c'est un fait établi : AMD, Intel, Apple ou Qualcomm sont des sociétés qui viennent du pays de Donald Trump. Il y a bien Arm, qui est une société britannique, mais elle appartient à SoftBank (un conglomérat japonais). Tout ça pour dire que les concepteurs de CPU chinois, eux, sont assez rares. Et le cas de Zhaoxin est donc intéressant : l'entreprise développe des CPU x86 chinois et a annoncé récemment que sa prochaine génération va peut-être devenir intéressante sur le point des performances.

Du x86 chinois. Image Zhaoxin.

Évacuons tout de suite une interrogation : pourquoi du x86 et pas de l'ARM ou du RISC-V ? Premièrement parce que Zhaoxin n'a pas développé ses processeurs de zéro. C'est une émanation de Via (que les plus vieux connaissent peut-être) en partenariat avec le gouvernement municipal de Shanghai. Un choix qui peut sembler étonnant, mais la municipalité autonome fait la taille d'un petit pays, avec près de 28 millions d'habitants à Shanghai et plus de 70 millions dans l'agglomération. Deuxièmement parce que le choix du x86 est pragmatique : il permet à la Chine de disposer d'un processeur capable de faire tourner les applications Windows déployées actuellement. Si jamais des sanctions empêchent le pays d'accéder aux puces d'AMD ou Intel, le pays aura donc une solution de repli simple à mettre en place.

Le cas Hygon

D'un point de vue technique, il y a une autre société qui vend des CPU x86, Hygon. Mais dans la pratique, ses processeurs ne sont pas conçus en interne : il s'agit de cœurs Zen d'AMD sous licence. Hygon a augmenté la fréquence, multiplié les cœurs (il y en a 64 dans les dernières versions) et a visiblement ajouté un contrôleur DDR5 plutôt que DDR4, mais l'architecture est datée (2017). Les processeurs sont donc nettement plus lents que les versions actuelles (Zen 5) et compense le problème avec plus de cœurs. Mais sur les applications qui se contentent d'un cœur (et elles sont nombreuses), la puce montre largement ses limites.

Le choix qu'Apple n'a pas fait

Développer un processeur x86 aurait pu être un choix pour Apple, mais il y a un gros problème : Intel ne licencie plus réellement son jeu d'instructions. Les quelques sociétés qui proposent encore du x86 ont en réalité d'anciennes licences, qui datent parfois des années 90. Dans le cas de Zhaoxin, l'architecture d'origine est celle de Via, avec le Nano. C'était plutôt un concurrent de l'Atom d'Intel (de l'entrée de gamme) dans les années 2000, et c'est encore en partie visible avec les dernières puces : le KaiXian KX-7000 (la génération actuelle) est un processeur avec huit cœurs qui arrive péniblement à concurrence un Core i3 (quatre cœurs) de 8e génération, basé sur une architecture de 2015. En clair, les performances sur un seul cœur sont faibles, mais celles sur plusieurs sont correctes car il y a beaucoup de cœurs.

Le KX-8000. Image Zhaoxin.

Le KX-8000, annoncé récemment, doit changer les choses. Zhaoxin annonce une fréquence de 4 GHz (ce qui est assez faible en 2026), de la DDR5 et du PCI-Express 5.0. Mais c'est surtout sur les performances que la société semble avoir de grands espoirs : elle compare sa puce, attendue en 2027, à un Zen 4 d'AMD. Ce n'est pas la dernière architecture en date (Zen 5 est sorti) mais c'est un gain assez impressionnant, s'il est vrai. En effet, Zhaoxin tend tout de même à exagérer les performances de ses puces. Qui plus est, si le KX-8000 sort en 2027, il ne sera pas face à Zen 4 mais bien face à Zen 6. Mais pour le marché national, c'est tout de même une nouveauté intéressante. Et il faut bien comprendre un point : les puces de Zhaoxin sont destinées au marché chinois et il est (très) rare d'en voir en dehors du pays.

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La Chine continue à développer ses propres CPU x86, avec le KX-8000 de Zhaoxin

Le monde des CPU est en partie dominé par des sociétés américaines, c'est un fait établi : AMD, Intel, Apple ou Qualcomm sont des sociétés qui viennent du pays de Donald Trump. Il y a bien Arm, qui est une société britannique, mais elle appartient à SoftBank (un conglomérat japonais). Tout ça pour dire que les concepteurs de CPU chinois, eux, sont assez rares. Et le cas de Zhaoxin est donc intéressant : l'entreprise développe des CPU x86 chinois et a annoncé récemment que sa prochaine génération va peut-être devenir intéressante sur le point des performances.

Du x86 chinois. Image Zhaoxin.

Évacuons tout de suite une interrogation : pourquoi du x86 et pas de l'ARM ou du RISC-V ? Premièrement parce que Zhaoxin n'a pas développé ses processeurs de zéro. C'est une émanation de Via (que les plus vieux connaissent peut-être) en partenariat avec le gouvernement municipal de Shanghai. Un choix qui peut sembler étonnant, mais la municipalité autonome fait la taille d'un petit pays, avec près de 28 millions d'habitants à Shanghai et plus de 70 millions dans l'agglomération. Deuxièmement parce que le choix du x86 est pragmatique : il permet à la Chine de disposer d'un processeur capable de faire tourner les applications Windows déployées actuellement. Si jamais des sanctions empêchent le pays d'accéder aux puces d'AMD ou Intel, le pays aura donc une solution de repli simple à mettre en place.

Le cas Hygon

D'un point de vue technique, il y a une autre société qui vend des CPU x86, Hygon. Mais dans la pratique, ses processeurs ne sont pas conçus en interne : il s'agit de cœurs Zen d'AMD sous licence. Hygon a augmenté la fréquence, multiplié les cœurs (il y en a 64 dans les dernières versions) et a visiblement ajouté un contrôleur DDR5 plutôt que DDR4, mais l'architecture est datée (2017). Les processeurs sont donc nettement plus lents que les versions actuelles (Zen 5) et compense le problème avec plus de cœurs. Mais sur les applications qui se contentent d'un cœur (et elles sont nombreuses), la puce montre largement ses limites.

Le choix qu'Apple n'a pas fait

Développer un processeur x86 aurait pu être un choix pour Apple, mais il y a un gros problème : Intel ne licencie plus réellement son jeu d'instructions. Les quelques sociétés qui proposent encore du x86 ont en réalité d'anciennes licences, qui datent parfois des années 90. Dans le cas de Zhaoxin, l'architecture d'origine est celle de Via, avec le Nano. C'était plutôt un concurrent de l'Atom d'Intel (de l'entrée de gamme) dans les années 2000, et c'est encore en partie visible avec les dernières puces : le KaiXian KX-7000 (la génération actuelle) est un processeur avec huit cœurs qui arrive péniblement à concurrence un Core i3 (quatre cœurs) de 8e génération, basé sur une architecture de 2015. En clair, les performances sur un seul cœur sont faibles, mais celles sur plusieurs sont correctes car il y a beaucoup de cœurs.

Le KX-8000. Image Zhaoxin.

Le KX-8000, annoncé récemment, doit changer les choses. Zhaoxin annonce une fréquence de 4 GHz (ce qui est assez faible en 2026), de la DDR5 et du PCI-Express 5.0. Mais c'est surtout sur les performances que la société semble avoir de grands espoirs : elle compare sa puce, attendue en 2027, à un Zen 4 d'AMD. Ce n'est pas la dernière architecture en date (Zen 5 est sorti) mais c'est un gain assez impressionnant, s'il est vrai. En effet, Zhaoxin tend tout de même à exagérer les performances de ses puces. Qui plus est, si le KX-8000 sort en 2027, il ne sera pas face à Zen 4 mais bien face à Zen 6. Mais pour le marché national, c'est tout de même une nouveauté intéressante. Et il faut bien comprendre un point : les puces de Zhaoxin sont destinées au marché chinois et il est (très) rare d'en voir en dehors du pays.

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Qatar Airways continue à connecter sa flotte à Starlink et étend le service aux Boeing 787

Si Air France a été mise en avant récemment pour avoir connecté une partie de sa flotte à Internet via Starlink, le service de SpaceX, ce n'est pas la seule compagnie aérienne qui profite des satellites en orbites basses pour offrir un accès à ses clients. Qatar Airways, la compagnie nationale du petit pays, propose aussi cette connexion gratuitement.

Image Qatar Airways.

La nouveauté, c'est qu'après les Airbus A350 et les Boeing 777, ce sont les Boeing 787 Dreamliners qui peuvent maintenant être reliés à la constellation de SpaceX. La compagnie indique qu'elle dispose de trois 787 équipés pour le moment, et de 120 appareils au total. Qatar Airways est probablement le plus gros client de Starlink dans le domaine, et elle revendique 11 millions de passagers qui ont pu surfer dans les airs avec Starlink. Elle explique aussi que la connexion n'est pas uniquement du luxe pour ses passagers : elle permet une meilleure gestion des plannings et des communications plus efficaces en cas de soucis.

Starlink dans les avions de Qatar Airways. Image Qatar Airways.
Essai de Starlink dans un avion Air France : les performances du Wi-Fi s’envolent

Essai de Starlink dans un avion Air France : les performances du Wi-Fi s’envolent

Si l'offre de Starlink est intéressante au sol pour ceux qui sont oubliés par d'autres technologies, elle a surtout de l'intérêt dans les endroits où d'autres technologies ne sont tout simplement pas accessibles. Starlink a commencé par équiper les bateaux et s'intéresse donc depuis quelques années aux avions. Les satellites en orbites basses offrent de bien meilleures performances que les variantes géostationnaires, tant sur la latence — bien plus faible, étant donné que les satellites sont aux environs de 500 km d'altitude contre plus de 36 000 km en géostationnaire —, les débits que la couverture. Qatar Airways annonce un débit descendant de 500 Mb/s dans ses avions, par exemple. Des avantages évidents pour les compagnies aériennes, que les concurrents actuels de Starlink ne peuvent pas encore fournir.

L'installation sur un Boeing. Image Qatar Airways.
Starlink à l

Starlink à l'essai : tout ce qu'il faut savoir sur cette connexion par satellite d'un genre nouveau

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Qatar Airways continue à connecter sa flotte à Starlink et étend le service aux Boeing 787

Si Air France a été mise en avant récemment pour avoir connecté une partie de sa flotte à Internet via Starlink, le service de SpaceX, ce n'est pas la seule compagnie aérienne qui profite des satellites en orbites basses pour offrir un accès à ses clients. Qatar Airways, la compagnie nationale du petit pays, propose aussi cette connexion gratuitement.

Image Qatar Airways.

La nouveauté, c'est qu'après les Airbus A350 et les Boeing 777, ce sont les Boeing 787 Dreamliners qui peuvent maintenant être reliés à la constellation de SpaceX. La compagnie indique qu'elle dispose de trois 787 équipés pour le moment, et de 120 appareils au total. Qatar Airways est probablement le plus gros client de Starlink dans le domaine, et elle revendique 11 millions de passagers qui ont pu surfer dans les airs avec Starlink. Elle explique aussi que la connexion n'est pas uniquement du luxe pour ses passagers : elle permet une meilleure gestion des plannings et des communications plus efficaces en cas de soucis.

Starlink dans les avions de Qatar Airways. Image Qatar Airways.
Essai de Starlink dans un avion Air France : les performances du Wi-Fi s’envolent

Essai de Starlink dans un avion Air France : les performances du Wi-Fi s’envolent

Si l'offre de Starlink est intéressante au sol pour ceux qui sont oubliés par d'autres technologies, elle a surtout de l'intérêt dans les endroits où d'autres technologies ne sont tout simplement pas accessibles. Starlink a commencé par équiper les bateaux et s'intéresse donc depuis quelques années aux avions. Les satellites en orbites basses offrent de bien meilleures performances que les variantes géostationnaires, tant sur la latence — bien plus faible, étant donné que les satellites sont aux environs de 500 km d'altitude contre plus de 36 000 km en géostationnaire —, les débits que la couverture. Qatar Airways annonce un débit descendant de 500 Mb/s dans ses avions, par exemple. Des avantages évidents pour les compagnies aériennes, que les concurrents actuels de Starlink ne peuvent pas encore fournir.

L'installation sur un Boeing. Image Qatar Airways.
Starlink à l

Starlink à l'essai : tout ce qu'il faut savoir sur cette connexion par satellite d'un genre nouveau

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Vous avez encore un mois pour obtenir un an de Perplexity Pro gratuitement si vous avez un abonnement chez Bouygues Telecom

Si vous aimez les services qui permettent de travailler avec une IA, vous connaissez probablement Perplexity. Le service américain propose une offre qui combine un robot conversationnel avec un moteur de recherche en ligne, pour des recherches en langage naturel. Et si vous êtes abonnés chez Bouygues Telecom — B&You inclus —, vous pouvez obtenir un an de Perplexity Pro. C'est un beau cadeau : l’abonnement vaut normalement 22 €/mois.

L'offre dans le service client.
Bouygues Telecom offre un an d’abonnement à Perplexity Pro à tous ses clients

Bouygues Telecom offre un an d’abonnement à Perplexity Pro à tous ses clients

Nous en avions parlé au lancement, et c'est le moment de le rappeler pour une bonne raison : l'offre était proposée pendant un an, et elle devrait donc arriver à expiration le 11 février 2026. PayPal, qui offrait aussi un an d'abonnement, a par exemple clos son offre fin 2025.

Un an gratuit.

Dans le cas de Bouygues Telecom, l'offre est encore valable si vous n'en avez pas encore profité. Comme expliqué chez l'opérateur, il faut se rendre dans votre espace client et l'offre sera proposée dans les options. Il est recommandé d'éviter les bloqueurs de publicités et de bien accepter les cookies pour voir l'offre, elle est parfois invisible.

Notons enfin une bonne nouvelle, qui va vous éviter de devoir noter la date d'abonnement : l'abonnement n'est pas prolongé automatiquement à la fin de l'année gratuite. Vous serez simplement basculé sur l'offre gratuite de Perplexity, avec le choix de vous abonner à l'offre Pro, si le service vous a plu.

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Vous avez encore un mois pour obtenir un an de Perplexity Pro gratuitement si vous avez un abonnement chez Bouygues Telecom

Si vous aimez les services qui permettent de travailler avec une IA, vous connaissez probablement Perplexity. Le service américain propose une offre qui combine un robot conversationnel avec un moteur de recherche en ligne, pour des recherches en langage naturel. Et si vous êtes abonnés chez Bouygues Telecom — B&You inclus —, vous pouvez obtenir un an de Perplexity Pro. C'est un beau cadeau : l’abonnement vaut normalement 22 €/mois.

L'offre dans le service client.
Bouygues Telecom offre un an d’abonnement à Perplexity Pro à tous ses clients

Bouygues Telecom offre un an d’abonnement à Perplexity Pro à tous ses clients

Nous en avions parlé au lancement, et c'est le moment de le rappeler pour une bonne raison : l'offre était proposée pendant un an, et elle devrait donc arriver à expiration le 11 février 2026. PayPal, qui offrait aussi un an d'abonnement, a par exemple clos son offre fin 2025.

Un an gratuit.

Dans le cas de Bouygues Telecom, l'offre est encore valable si vous n'en avez pas encore profité. Comme expliqué chez l'opérateur, il faut se rendre dans votre espace client et l'offre sera proposée dans les options. Il est recommandé d'éviter les bloqueurs de publicités et de bien accepter les cookies pour voir l'offre, elle est parfois invisible.

Notons enfin une bonne nouvelle, qui va vous éviter de devoir noter la date d'abonnement : l'abonnement n'est pas prolongé automatiquement à la fin de l'année gratuite. Vous serez simplement basculé sur l'offre gratuite de Perplexity, avec le choix de vous abonner à l'offre Pro, si le service vous a plu.

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Le BlueSCSI passe à l'Ultra Wide SCSI grâce à la puce du Raspberry Pico 2

Si vous avez un vieux Macintosh, il a probablement un disque dur SCSI, car Apple a poussé cette technologie plus performante que l'IDE dans une bonne partie de ses machines. Mais si vous avez un vieux Macintosh, vous savez aussi que les disques durs SCSI sont bruyants, ne sont plus produits et se remplacent difficilement. C'est pour régler ce problème que le BlueSCSI a été créé il y a quelques années : c'est un adaptateur qui permet de brancher une carte (micro)SD à la place d'un disque dur SCSI. La v2, équipée d'un Raspberry Pi Pico, avait déjà nettement amélioré les performances de la première version. Mais ses créateurs viennent d'annoncer le BlueSCSI Ultra, encore plus rapide.

Des cartes BlueSCSI. Image BlueSCSI.
BlueSCSI v2 : un Raspberry Pi Pico pour remplacer le disque SCSI d

BlueSCSI v2 : un Raspberry Pi Pico pour remplacer le disque SCSI d'un vieux Mac

La nouvelle version a été repensée, et elle n'intègre pas un Raspberry Pi Pico 2, mais bien la puce RP2350B qui anime la carte. Elle intègre deux cœurs ARM à 150 MHz et 520 ko de RAM, couplés ici à 16 Mo de mémoire flash. Les nouvelles versions de la carte intègrent la prise en charge de l'audio — si vous décidez d'émuler un lecteur de CD-ROM SCSI —, de l'Ethernet (à travers un pilote pour un adaptateur SCSI vers Ethernet de l'époque1) et (surtout) la prise en charge de deux normes SCSI.

La première est l'Ultra SCSI. La version classique utilise ce qu'on appelle le Fast SCSI, ou SCSI-2. Cette norme parallèle permet des débits de l'ordre de 10 Mo/s au mieux. La nouvelle version, en Ultra SCSI, permet le double (20 Mo/s) tout en gardant le même connecteur à 50 broches (et un bus 8 bits). Une version Ultra Wide SCSI, avec un connecteur 68 broches, est aussi de la partie. Elle double les débits avec un bus 16 bits, soit 40 Mo/s. La carte est aussi prévue avec un connecteur SCA. Rarement vu dans les Macintsoh, il est utilisé dans certains ordinateurs. Les trois cartes sont attendues pour 60 $ (Ultra SCSI), 75 $ (Utra Wide SCSI) et 85 $ (Ultra Wide SCSI en SCA). Une différence qui vient du prix du connecteur.

Des prototypes de cartes. Image BlueSCSI.

Selon la page officielle, les performances pratiques sont aussi nettement meilleures. La première version était très lente, avec des débits de l'ordre de 1 Mo/s (moins qu'un disque dur). La v2, elle, pouvait monter à plus de 8 Mo/s dans de bonnes conditions selon nos essais. La version Ultra est annoncée avec des débits nettement plus élevés : jusqu'à 30 Mo/s en lecture avec la version Ultra Wide SCSI, et 15 Mo/s en écriture, ce qui est assez correct pour l'époque. Bien évidemment, la version Ultra SCSI en 8 bits sera limitée à 20 Mo/s au mieux.

Le seul défaut de la nouvelle génération vient de l'alimentation. Alors que les cartes BlueSCSI v1 et v2 peuvent être alimentées directement par le bus SCSI, ce n'est pas le cas des nouveaux modèles. Une alimentation externe est nécessaire, et elle passe soit par une prise Molex (courante sur les disques durs), soit par un connecteur Berg. Plus compact, il est rare dans les Macintosh : il est habituellement utilisé pour les lecteurs de disquettes de PC2, mais des adaptateurs Molex existent.

Dans tous les cas, le projet BlueSCSI est un bon exemple de l'intérêt de l'open source pour le matériel : une partie des améliorations viennent d'un projet concurrent, le ZuluSCSI. Enfin, il faut noter que les nouvelles cartes prennent en charge le panneau avant créé pour le projet PicoIDE. Ce petit boîtier prend la place d'un lecteur de disquettes (par exemple) et propose un écran et quelques boutons pour simplifier la gestion des différentes images disque.

Ce panneau simplifie la gestion. Image PicoIDE.

Et croyez-en notre expérience : un Macintosh avec une carte BlueSCSI est bien plus agréable (et discret) qu'avec un vieux disque dur. Même si vous aurez probablement ensuite le réflexe de vous demander comment vous débarrasser du bruit du ventilateur de l'alimentation.


  1. Oui, ça existe. Il y a même eu des eGPU SCSI dans les années 90.  ↩︎

  2. Les lecteurs Apple sont alimentés par la nappe de connexion.  ↩︎

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Le BlueSCSI passe à l'Ultra Wide SCSI grâce à la puce du Raspberry Pico 2

Si vous avez un vieux Macintosh, il a probablement un disque dur SCSI, car Apple a poussé cette technologie plus performante que l'IDE dans une bonne partie de ses machines. Mais si vous avez un vieux Macintosh, vous savez aussi que les disques durs SCSI sont bruyants, ne sont plus produits et se remplacent difficilement. C'est pour régler ce problème que le BlueSCSI a été créé il y a quelques années : c'est un adaptateur qui permet de brancher une carte (micro)SD à la place d'un disque dur SCSI. La v2, équipée d'un Raspberry Pi Pico, avait déjà nettement amélioré les performances de la première version. Mais ses créateurs viennent d'annoncer le BlueSCSI Ultra, encore plus rapide.

Des cartes BlueSCSI. Image BlueSCSI.
BlueSCSI v2 : un Raspberry Pi Pico pour remplacer le disque SCSI d

BlueSCSI v2 : un Raspberry Pi Pico pour remplacer le disque SCSI d'un vieux Mac

La nouvelle version a été repensée, et elle n'intègre pas un Raspberry Pi Pico 2, mais bien la puce RP2350B qui anime la carte. Elle intègre deux cœurs ARM à 150 MHz et 520 ko de RAM, couplés ici à 16 Mo de mémoire flash. Les nouvelles versions de la carte intègrent la prise en charge de l'audio — si vous décidez d'émuler un lecteur de CD-ROM SCSI —, de l'Ethernet (à travers un pilote pour un adaptateur SCSI vers Ethernet de l'époque1) et (surtout) la prise en charge de deux normes SCSI.

La première est l'Ultra SCSI. La version classique utilise ce qu'on appelle le Fast SCSI, ou SCSI-2. Cette norme parallèle permet des débits de l'ordre de 10 Mo/s au mieux. La nouvelle version, en Ultra SCSI, permet le double (20 Mo/s) tout en gardant le même connecteur à 50 broches (et un bus 8 bits). Une version Ultra Wide SCSI, avec un connecteur 68 broches, est aussi de la partie. Elle double les débits avec un bus 16 bits, soit 40 Mo/s. La carte est aussi prévue avec un connecteur SCA. Rarement vu dans les Macintosh, il est utilisé dans certains ordinateurs. Les trois cartes sont attendues pour 60 $ (Ultra SCSI), 75 $ (Utra Wide SCSI) et 85 $ (Ultra Wide SCSI en SCA). Une différence qui vient du prix du connecteur.

Des prototypes de cartes. Image BlueSCSI.

Selon la page officielle, les performances pratiques sont aussi nettement meilleures. La première version était très lente, avec des débits de l'ordre de 1 Mo/s (moins qu'un disque dur). La v2, elle, pouvait monter à plus de 8 Mo/s dans de bonnes conditions selon nos essais. La version Ultra est annoncée avec des débits nettement plus élevés : jusqu'à 30 Mo/s en lecture avec la version Ultra Wide SCSI, et 15 Mo/s en écriture, ce qui est assez correct pour l'époque. Bien évidemment, la version Ultra SCSI en 8 bits sera limitée à 20 Mo/s au mieux.

Le seul défaut de la nouvelle génération vient de l'alimentation. Alors que les cartes BlueSCSI v1 et v2 peuvent être alimentées directement par le bus SCSI, ce n'est pas le cas des nouveaux modèles. Une alimentation externe est nécessaire, et elle passe soit par une prise Molex (courante sur les disques durs), soit par un connecteur Berg. Plus compact, il est rare dans les Macintosh : il est habituellement utilisé pour les lecteurs de disquettes de PC2, mais des adaptateurs Molex existent.

Dans tous les cas, le projet BlueSCSI est un bon exemple de l'intérêt de l'open source pour le matériel : une partie des améliorations viennent d'un projet concurrent, le ZuluSCSI. Enfin, il faut noter que les nouvelles cartes prennent en charge le panneau avant créé pour le projet PicoIDE. Ce petit boîtier prend la place d'un lecteur de disquettes (par exemple) et propose un écran et quelques boutons pour simplifier la gestion des différentes images disque.

Ce panneau simplifie la gestion. Image PicoIDE.

Et croyez-en notre expérience : un Macintosh avec une carte BlueSCSI est bien plus agréable (et discret) qu'avec un vieux disque dur. Même si vous aurez probablement ensuite le réflexe de vous demander comment vous débarrasser du bruit du ventilateur de l'alimentation.


  1. Oui, ça existe. Il y a même eu des eGPU SCSI dans les années 90.  ↩︎

  2. Les lecteurs Apple sont alimentés par la nappe de connexion.  ↩︎

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Samsung fait disparaître en douce son écran pliable sans pliure du CES 2026

Dans la gamme 2026 d'Apple, l'iPhone Fold, un modèle pliant, est évidemment le plus attendu. Le fournisseur de l'écran de ce modèle pliant devrait a priori être Samsung, et la société coréenne montrait justement un écran parfait pour un iPhone à l'ouverture du CES 2026 : une dalle OLED sans pliure visible. C'est en effet le problème des smartphones pliants, et la démonstration était même (presque) humiliante pour le Galaxy Z Fold7 : la nouvelle dalle rend la pliure centrale invisible sur les quelques photos du stand de Samsung, contrairement à celle du fer de lance de la gamme 2025 de Samsung.

La nouvelle dalle pliante de Samsung Display, que vous ne deviez pas voir. Image SamMobile.
Samsung Display présente une dalle OLED pliable sans pliure visible, un atout potentiel pour l’iPhone Fold

Samsung Display présente une dalle OLED pliable sans pliure visible, un atout potentiel pour l’iPhone Fold

Mais visiblement, elle ne devait pas être présentée : Samsung a apparemment fait disparaître la dalle en question de son stand. Julien Villeret, directeur de l'innovation chez EDF, l'explique chez nos confrères de BFM TV : la mise en avant de la dalle sur Internet a créé un branle-bas de combat chez Samsung et le présentoir a disparu et des responsables ont expliqué que ce prototype n'avait plus besoin d'être présenté… Rappelons que le CES est un salon professionnel, et que la première journée est réservée à ces derniers et aux médias : le grand public n'a pas pu voir cette dalle.

Dans une mise ou point envoyée à MacRumors, Samsung explique que c'est évidemment un prototype, qui n'est absolument pas la dalle d'un Galaxy Z Fold8 ou d'un iPhone Fold (là, nous lisons entre les lignes). Par ailleurs, la marque indique que le démontage en catastrophe est arrivé justement pendant la visite d'un groupe issu des médias, une coïncidence. Plus sérieusement, il y a probablement quelqu'un chez Samsung qui doit s'être pris une soufflante pour avoir montré publiquement une dalle qui était a priori réservée à des démonstrations privées. C'est en effet une méthode assez classique au CES : certaines marques (dont Samsung) présentent souvent des produits largement en avance à des professionnels (et parfois au média), le tout en privé dans les stands du salon.

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Samsung fait disparaître en douce son écran pliable sans pliure du CES 2026

Dans la gamme 2026 d'Apple, l'iPhone Fold, un modèle pliant, est évidemment le plus attendu. Le fournisseur de l'écran de ce modèle pliant devrait a priori être Samsung, et la société coréenne montrait justement un écran parfait pour un iPhone à l'ouverture du CES 2026 : une dalle OLED sans pliure visible. C'est en effet le problème des smartphones pliants, et la démonstration était même (presque) humiliante pour le Galaxy Z Fold7 : la nouvelle dalle rend la pliure centrale invisible sur les quelques photos du stand de Samsung, contrairement à celle du fer de lance de la gamme 2025 de Samsung.

La nouvelle dalle pliante de Samsung Display, que vous ne deviez pas voir. Image SamMobile.
Samsung Display présente une dalle OLED pliable sans pliure visible, un atout potentiel pour l’iPhone Fold

Samsung Display présente une dalle OLED pliable sans pliure visible, un atout potentiel pour l’iPhone Fold

Mais visiblement, elle ne devait pas être présentée : Samsung a apparemment fait disparaître la dalle en question de son stand. Julien Villeret, directeur de l'innovation chez EDF, l'explique chez nos confrères de BFM TV : la mise en avant de la dalle sur Internet a créé un branle-bas de combat chez Samsung et le présentoir a disparu et des responsables ont expliqué que ce prototype n'avait plus besoin d'être présenté… Rappelons que le CES est un salon professionnel, et que la première journée est réservée à ces derniers et aux médias : le grand public n'a pas pu voir cette dalle.

Dans une mise au point envoyée à MacRumors, Samsung explique que c'est évidemment un prototype, qui n'est absolument pas la dalle d'un Galaxy Z Fold8 ou d'un iPhone Fold (là, nous lisons entre les lignes). Par ailleurs, la marque indique que le démontage en catastrophe est arrivé justement pendant la visite d'un groupe issu des médias, une coïncidence. Plus sérieusement, il y a probablement quelqu'un chez Samsung qui doit s'être pris une soufflante pour avoir montré publiquement une dalle qui était a priori réservée à des démonstrations privées. C'est en effet une méthode assez classique au CES : certaines marques (dont Samsung) présentent souvent des produits largement en avance à des professionnels (et parfois au média), le tout en privé dans les stands du salon.

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Netatmo va abandonner son app Énergie pour les thermostats et vannes connectés

Si vous utilisez un thermostat connecté Netatmo ou une vanne connectée de la même marque, vous avez pu remarquer une panne récente, mais aussi (peut-être) un changement dans les apps. L'app Énergie, dédiée à ces deux accessoires, va être abandonnée. Nous ne sommes pas ici devant une marque qui abandonne son app et ses produits, heureusement : la filiale de Legrand impose « simplement » le passage dans Home + Control.

Les serveurs de Netatmo ont été à l’arrêt une bonne partie de la journée

Les serveurs de Netatmo ont été à l’arrêt une bonne partie de la journée

D'un point de vue purement pratique, Netatmo explique que l'app Énergie ne sera plus suivie à partir du 1er mars 2026 mais va rester fonctionnelle. La transition vers la nouvelle app est simple selon la marque : une fois l'app installée (la page de support ne donne pas de lien), il suffit en théorie de vous connecter avec vos identifiants Netatmo pour récupérer les données, les réglages et l'accès à vos accessoires.

Un petit bandeau indique le changement.

Le but est visiblement de regrouper différents produits Legrand dans le même environnement, au lieu de morceler les applications. Actuellement, Netatmo propose par exemple une app pour les accessoires dédiés au chauffage, une seconde pour la sécurité, une troisième pour la station météo, une quatrième pour le Home Coach, etc. L'app Home + Control, elle, prend en charge les interrupteurs et prises connectés, le tableau électrique connecté et les accessoires vendus sous les marques Legrand et BTicino, et les volets Bubendorff.

Ce fabricant de literie connectée rappelle pourquoi la domotique devrait toujours être locale

Ce fabricant de literie connectée rappelle pourquoi la domotique devrait toujours être locale

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La Freebox HD a été hackée grâce à Doom et un système de fichiers Apple, pour regarder TF1

Vous vous souvenez de la Freebox HD (la v5 de 2006, qui a été recyclée sous le nom Crystal ensuite) ? Lors de la 39e édition du congrès du CCC (Chaos Computer Club), un groupe de hackers allemand, une des conférences était consacrée à cette Freebox.

La Freebox HD. Image CCC.

Frédéric Hoguin explique qu'à l'époque, vers 2012, il utilisait la Freebox HD (le boîtier TV) pour enregistrer les émissions de TV et qu'ensuite il passait par le serveur FTP intégré pour récupérer les enregistrements et les regarder sur un ordinateur. Jusqu'au jour où TF1 et M6 ont demandé à Free d'empêcher la récupération des enregistrements. Il a donc décidé de hacker la Freebox pour y accéder.

Elle exécute Doom. Image CCC.

Après avoir ouvert le boîtier et fait une image du disque dur du boîtier, il a tenté de comprendre comment fonctionnait l'appareil. On apprend notamment que l'utilisateur principal s'appelle 42421. Pendant un temps, il a choisi cette voie pour récupérer les enregistrements : ils n'étaient pas chiffrés, juste inaccessibles en FTP. Il l'explique à la fin, mais c'est plus simple pour la compréhension, un fichier placé sur une partition chiffrée permet d'indiquer si un enregistrement est public ou privé (et donc inaccessible).

Ensuite, il explique l'analyse de la Freebox, qui avait un système sur puce MIPS, 128 Mo de RAM, et 32 Mo de mémoire flash. Il ne voulait pas faire de modifications matérielles, car la Freebox appartenait (et appartient encore pour les versions actuelles) à Free. Après avoir découvert le projet OpenFreebox, qui n'avait pas réussi à pirater la Freebox v5, il décide de se lancer et a donc tenté de trouver une solution. Elle a un nom : Doom. Plus exactement, PrBoom, une version open source et portable du célèbre jeu installée sur la Freebox HD.

Une attaque réussie implique l'absence de l'arme (à droite). Image CCC.

Il a découvert qu'il était possible d'envoyer des fichiers WAD (les données du jeu lui-même) par FTP. En modifiant les fichiers en question, il est possible de modifier Doom (comme pour l'excellent CHex Quest). Passons les détails sur la partie technique (vous pouvez aller voir la vidéo si ça vous intéresse) mais l'idée est de créer un fichier WAD contenant le code nécessaire pour l'attaque, chargé dans la mémoire vive. En employant ensuite une sauvegarde volontairement corrompue avec du code assembleur MIPS, il a pu accéder au système d'exploitation grâce à une erreur dans le code du jeu.

Apple à la rescousse

Il a ensuite pu exécuter son propre code dans le système GNU/Linux de la Freebox, et afficher des messages sur l'écran alphanumérique de la Freebox. Pour pouvoir passer en root, il explique qu'il est passé par une technologie Apple. En effet, la Freebox a des ports USB qui permettent de brancher une clé USB ou un disque dur. Hoguin a modifié la structure du système de fichiers HFS+ pour passer en root grâce à un bug dans l'implémentation du système de fichiers. Une attaque démarrée depuis Doom, donc.

Une clé USB formatée en HFS+ a permis l'attaque. Image CCC.
Hello World. Image CCC.

On peut noter une belle petite blague2 des développeurs de Free : le mot de passe root est find_this_openfreebox ( ). La connexion en SSH a aussi été un peu compliquée, car il a fallu intercepter le démarrage de la Freebox HD pour qu'elle récupère une adresse IP sur un ordinateur de l'attaquant plutôt que sur le boîtier serveur de Free. À ce moment, il a pu obtenir ce qu'il cherchait : la possibilité de modifier l'état d'un enregistrement, pour pouvoir le récupérer en FTP depuis son ordinateur (oui, tout ça pour ça).

Le mot de passe est une blague. Image CCC.

De nombreuses possibilités qui n'ont pas été exploitées

Il explique aussi ce qu'il n'a pas fait, comme envoyer des messages sur les Freebox d'autres personnes ou accéder à des chaînes de télévision qui n'étaient pas incluses dans son abonnement. Les failles employées ont été corrigées quelques mois après, et il précise bien que la Freebox n'a pas été hackée pour installer Doom… mais que Doom était installé et a permis de hacker la Freebox.


  1. Si vous connaissez bien Free, vous connaissez la raison. Sinon, la réponse est 42.  ↩︎

  2. Ce n'est pas le vrai mot de passe.  ↩︎

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La station de charge 3-en-1 d'Amegat en promotion à 64 € au lieu de 100 €

Amegat, une marque qui est une sorte de clone d'Aukey (pour ceux qui se souviennent) propose une station de charge 3-en-1 intéressante si vous avez des produits Apple. Elle intègre un emplacement QI2 (15 W) pour un iPhone MagSafe (ou un des rares smartphones Android compatibles), un emplacement Qi classique capable de fournir 5 W (plutôt pensé pour les AirPods) et un emplacement de charge pour une Apple Watch. La version blanche de cette station que nous avons testée est en promotion à 64 € pour le moment, au lieu de 100 € en prix public.

La version blanche, en promotion.
Test de la station de charge 3-en-1 d’Amegat : pratique, mais en avez-vous vraiment besoin ?

Test de la station de charge 3-en-1 d’Amegat : pratique, mais en avez-vous vraiment besoin ?

C'est un accessoire de bonne qualité, et nous n'avions qu'un bémol lors du test : l'adaptateur secteur de 30 W fourni et le câble USB-C sont assez médiocres. Mais si vous avez déjà un adaptateur secteur assez puissant, il suffit de l'utiliser à la place de celui qui est dans la boîte.

Nous avons testé la variante noire. Image iGeneration.
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Apple double les débits en Wi-Fi 6 sur de nombreux Mac et iPad

Avec macOS 26 et iOS 26, Apple a amélioré les performances en Wi-Fi de certains de ses Mac. En effet, tous les modèles équipés d'une puce compatible Wi-Fi 6E permettent maintenant de travailler avec des canaux de 160 MHz dans la bande des 5 GHz en Wi-Fi 6. Une explication qui peut ressembler à du chinois pour certains, mais qui a un impact direct : les débits sont doublés dans certains cas.

Apple améliore le Wi-Fi 6.

Les iPhone étaient déjà capables de le faire selon les fiches techniques d'Apple, mais ce n'était pas le cas des iPad ou des Mac. La version française, qui n'est pas à jour, l'indique bien : ils sont limités à 80 MHz. La version américaine, modifiée le 17 décembre, passe une partie de la gamme à 160 MHz. Dans les Mac, vous trouverez les MacBook Pro 14 pouces et 16 pouces dès les versions M2 (le MacBook Pro 13 pouces M2 n'est pas compatible), les MacBook Air dès la version M3, les iMac M3 et M4, les Mac mini M2 et M4 et les Mac Studio dès le M2. Assez bizarrement, le Mac Pro n'est pas listé. Dans les iPad, les iPad Air à base de M2 et M3, l'iPad mini A17 Pro et les iPad Pro à base de M2 et M4 sont maintenant compatibles. MacRumors indique que le changement date de macOS 26.2, mais ce n'est pas le cas : nous avons pu vérifier la compatibilité avec un MacBook Air encore sous 26.1. Nous n'avons pas pu le confirmer sur la version d'origine de macOS Tahoe .

Une amélioration quand la bande des 6 GHz n'est pas disponible

D'un point de vue purement pratique, ce changement permet de travailler avec des canaux plus larges dans la bande des 5 GHz, alors que c'était uniquement possible dans celle des 6 GHz auparavant. C'est intéressant si vous avez une box uniquement Wi-Fi 6 ou un appareil Wi-Fi 7 qui ne propose pas la bande des 6 GHz, comme certaines Livebox.

Livebox 7 Wi-Fi 7 sans 6 GHz : un retour en arrière en matière de performances ?

Livebox 7 Wi-Fi 7 sans 6 GHz : un retour en arrière en matière de performances ?

Si vous avez une box Wi-Fi 6E ou une box Wi-Fi 7 avec la bande des 6 GHz, cette modification ne va pas améliorer le débit. Dans notre cas, avec une Bbox Ultym de première génération (Wi-Fi 6 uniquement), il est donc possible de dépasser largement 1 Gb/s dans la bande des 5 GHz avec un MacBook Air M3. La limite théorique est de 2 400 Mb/s dans ce cas de figure, en sachant que le débit pratique en Wi-Fi est généralement de l'ordre de 60 % du théorique dans de bonnes conditions.

1,4 Gb/s avec une Bbox et un MacBook Air M3, dans la bande des 5 GHz.

Sous macOS, vous pouvez vérifier la largeur du canal en cliquant sur l'icône du Wi-Fi tout en pressant option. Une des lignes indique le canal, la fréquence et la largeur du canal.

Vous pouvez vérifier la présence des canaux de 160 MHz.

Attention au DFS et à la saturation

Sur le papier (et dans la pratique dans de nombreux cas), c'est une nouveauté intéressante. Elle a tout de même deux défauts. Premièrement, la bande des 5 GHz peut être saturée, étant donné qu'elle est largement employée en France. Avec un canal plus large, les chances de chevaucher une fréquence déjà employée par vos voisins (par exemple) sont plus élevées. Un problème plus rare dans la bande des 6 GHz, étant donné qu'il y a moins d'appareils compatibles.

Le second problème vient du DFS (Dynamic Frequency Selection). C'est une technologie pensée pour éviter les interférences avec les radars militaires ou météorologiques. Si votre point d'accès détecte un de ces derniers, il va forcer automatiquement des canaux de 80 MHz pour éviter de parasiter les installations en question. Selon votre localisation, les canaux de 160 MHz ne sont donc peut-être pas accessibles.

Mais ne boudons pas notre plaisir : il est assez rare qu'Apple ajoute des technologies qui améliorent les performances sans toucher au portefeuille…

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Le bracelet Apple Watch Pride de 2016 se vend toujours à prix d'or

En 2016, Apple proposait pour la première fois un bracelet Pride pour l'Apple Watch. Ce modèle en édition limitée avait été distribué aux employés d'Apple qui défilaient à la marche des fiertés de San Francisco et, dès 2016, il se revendait assez cher. Mais en 2026, dix ans plus tard, il atteint des sommets : il est proposé pour 1 000 € sur eBay.

Ce bracelet vaut 1 000 €. Image eBay.
Sur le 2016, l'ordre des couleurs n'est pas le même que sur le 2017. Image eBay.
Apple à la San Francisco Pride : Tim Cook et des bracelets arc-en-ciel en vedette

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Ne pensez pas que c'est un cas isolé ou un bracelet qui ne se vendra pas : quelques ventes ces dernières années montrent que ce bracelet précis intéresse les collectionneurs. Des tarifs de plusieurs centaines de dollars sont courants et les prix montent avec les années. Et ne le confondez pas avec la version de 2017, qui a été commercialisée en masse.

La Pride. Image eBay.
La version de 2017, différente. Image MacGeneration.

Ce n'est pas le seul bracelet qui se vend assez cher, car Apple a proposé d'autres éditions limitées. Les versions vendues pendant les Jeux olympiques de Rio (en 2016) sont aussi très recherchées, car elles n'étaient disponibles que dans le village olympique. Apple n'en a pas proposé en 2024 à Paris, et la version de 2020 (Tokyo) a été vendue en 2021 de façon beaucoup plus classique.

Les bracelets JO pour Apple Watch se négocient 399 $ sur eBay !

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Dans un autre genre, Apple offre régulièrement des cadeaux à ses employés qui remplissent les anneaux de l'Apple Watch, et la marque a proposé il y a quelques années des bracelets « Close Your Rings ». Sans être particulièrement courants, ils sont nettement moins rares que le modèle Pride de 2016, et il est possible de les dénicher sans mettre le prix d'un iPhone.

Un des deux bracelets Close Your Rings. Image MacGeneration.
Le second. Image MacGeneration.
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Apple dévoile quelques petites nouveautés pour Apple Fitness+

Apple vient d'annoncer quelques nouveautés pour Apple Fitness+ (qui garde le +), mais on espère franchement que les nouveautés promises par les entraîneurs ne sont pas celles-ci. Premièrement, il y a un nouveau défi, qui avait déjà été dévoilé : si vous remplissez vos anneaux sept fois en janvier, vous aurez un badge.

Un badge à gagner. Image Apple.

Deuxièmement, il y a un défi pour les utilisateurs de Strava (différents de celui déjà vu) : si vous effectuez douze séances durant le mois de janvier, vous pouvez gagner un badge Apple Watch dans l'app Strava.

De nouveaux entraînements

Apple annonce de nouveaux entraînements, qui seront disponibles dès le 5 janvier. Le premier, Make Your Fitness Comeback, va proposer trois séances par semaine pendant un mois pour vous remettre en forme, avec du yoga, du HIIT (entraînement fractionné de haute intensité) et du travail sur la force. Les amateurs de yoga tenteront Build a Yoga Habit in 4 Weeks, avec deux séances de dix minutes par semaine pendant un mois. Back-to-Back Strength and HIIT va proposer trois entraînements par semaine (sur trois semaines) avec dix minutes centrées sur la force et dix minutes sur le HIIT. Enfin, Strength Basics in 3 Weeks va se focaliser sur la musculation avec trois entraînements par semaine pendant trois semaines.

De nouveaux entraînements. Image Apple.

Pour le reste, Apple Fitness+ va accueillir KAROL G pour de nouveaux entraînements liés à une star, ainsi que de nouveaux invités dans Time to Walk, où les invités partagent des histoires, photos et chansons en parallèle des entraînements. On verra notamment Mel B des Spice Girls ou l'actrice Michelle Monaghan.

Pour rappel, Apple Fitness+ est facturé 10 € par mois avec un mois d'essai gratuit. Vous pouvez aussi recevoir trois mois gratuits avec certains appareils (comme les Apple Watch). Enfin, le service est aussi intégré dans la version la plus onéreuse d'Apple One, proposée à 35 €/mois.

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Samsung annonce des écrans QD-OLED avec une structure de pixels plus lisibles pour les textes

Samsung vient d'annoncer une nouvelle génération de dalles QD-OLED qui va permettre de créer des écrans de 34 pouces ultra-larges (21:9) capables de fonctionner à 360 Hz mais qui vont surtout permettre d'améliorer la lisibilité des textes, un problème qui touche de nombreux modèles de moniteurs OLED actuels.

34 pouces, 360 Hz et sans artefacts. Image Samsung.

Sur un moniteur LCD classique, un pixel est composé de trois sous-pixels : un rouge, un vert et un bleu. L'alignement standard consiste à placer les sous-pixels en question dans un ordre précis (RVB, pour rouge, vert, bleu) horizontalement. Le problème, c'est que c'est l'alignement standard mais que certains moniteurs ne suivent pas cette règle. Quelques dalles LCD (c'est assez courant dans les téléviseurs) travaillent en BVR (avec un ordre inversé, donc) et les dalles OLED, elles, ont des alignements spécifiques. Celles de LG sont parfois en RGBW (rouge, vert1, bleu, blanc2), les AMOLED sont de temps en temps en pentile (un alignement avec des sous-pixels partagés) ou en triangle, dans les dalles QD-OLED de Samsung, justement.

Ce petit changement peut sembler anodin, mais il ne l'est pas : les mécanismes de rendu sous-pixels, qui améliorent la qualité des textes, attendent un alignement RVB. Et avec un alignement inversé ou en triangle, les artefacts visuels peuvent apparaître. Typiquement, sur les dalles QD-OLED Samsung, une teinte rouge peut apparaître autour du texte. Ce n'est pas flagrant et beaucoup d'utilisateurs ne le remarqueront pas, mais si vous avez acheté un moniteur de grande taille pour travailler et que vous êtes sensible à ce problème, le souci peut vite devenir énervant.

L'organisation BVR (inversée, rare dans les moniteurs) sur une dalle LCD (CC BY-NC 2.0, Mark Seton).

Un nouvel agencement plus efficace

Le nouvel agencement V-Stripe (bande verticale, littéralement) permet de régler le problème. Les sous-pixels rouges et verts sont toujours plus importants que le sous-pixel bleu, une contrainte de l'OLED, mais l'agencement est plus classique : une bande verticale rouge, une bande verticale verte (plus courte) et une bande verticale bleue (encore plus courte). En résumé, les algorithmes de rendu sous-pixels seront bien plus efficaces avec cet agencement, et devraient permettre de faire disparaître les artefacts, pour une meilleure lisibilité des textes.

À gauche, l'ancien agencement en triangle. À droite, les V-Stripe. Image FlatPanelsHD.

Notons tout de même que le défaut est plus visible sous Windows que sous macOS pour une bonne raison : Apple n'utilise plus le rendu sous-pixels depuis quelques années, ce qui réduit les problèmes liés aux alignements exotiques, au détriment de la netteté sur les écrans classiques.

Comment fonctionne le Retina des Mac (2/2) : sans pomme, c

Comment fonctionne le Retina des Mac (2/2) : sans pomme, c'est plus compliqué


  1. Green en anglais.  ↩︎

  2. White en anglais.  ↩︎

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Les clés de sécurité de la PlayStation 5 diffusées, ce qui pourrait peut-être amener un jailbreak

La PlayStation 5, sortie en 2020, pourrait peut-être être jailbreaké, et à cause d'une faille que Sony pourra difficilement corriger. En effet, les clés stockées dans la BootROM de la console ont visiblement1 été distribuées publiquement.

La PlayStation 5. Image Sony.

Pour bien comprendre le problème, il faut expliquer comment démarre la console (ou de nombreux appareils, comme les Mac et les iPhone) : quand vous allumez la PlayStation 5, le processeur exécute un morceau de code, la BootROM. Elle est stockée directement dans le système sur puce de la console, dans une zone équivalente à l'enclave sécurisée d'Apple. Le code présent dans la BootROM sert ensuite à valider le BootLoader, un autre morceau de code. Il est présent sur le SSD de la console, et va ensuite permettre d'exécuter le noyau (le système d'exploitation), puis les jeux.

Ce n'est pas encore un jailbreak

Les clés en question ne permettent pas directement un jailbreak ni (évidemment) de lancer des copies de jeux ou des homebrew. Les clés en question ne sont qu'une étape dans la sécurité de la console, mais elles permettent tout de même de simplifier les choses pour ceux qui voudraient s'attaquer à la console. En effet, avec les clés, il est envisageable de déchiffrer les mises à jour poussées par Sony dans sa console. En l'état, les clés de la BootROM sont juste un outil, et Sony a évidemment aussi ajouté des protections sur les autres composants logiciels de la PlayStation 5.

Le démarrage de la console.

Une faille qu'il va être difficile de corriger

Cette faille est intéressante pour les malandrins car Sony ne peut pas modifier cette partie de la console directement. Le nom l'indique bien : la BootROM est en lecture seule et ne peut pas être modifiée. Du côté de Sony, c'est probablement le secret le plus important de la console pour cette raison. La seule solution de Sony, a priori, est de modifier la clé dans les futures consoles, mais celles déjà sur le marché, elles, sont vulnérables et le resteront.

La PlayStation 3 a subi le même genre d'attaque.

C'est un type de piratage qui a touché la PlayStation 3 mais pas la PlayStation 4, par exemple. Nintendo a aussi eu le même problème avec la Switch. Pour autant, s'il n'est pas possible de modifier les clés, Sony a probablement la possibilité de détecter les consoles modifiées, et donc de les bannir de son réseau, par exemple. C'est aussi un problème courant sur la Switch de Nintendo : les consoles modifiées peuvent être rendues inutilisables.

Nintendo peut bannir une Switch 2 à cause d

Nintendo peut bannir une Switch 2 à cause d'un jeu acheté d'occasion (mais ce n'est pas toujours définitif)

Apple a déjà eu des problèmes de ce genre dans le passé avec les iPhone notamment : il y a des failles dans certains anciens systèmes sur puce qui permettent un jailbreak. Mais le cas de Sony et celui d'Apple diffèrent sur un point : Apple renouvelle sa gamme chaque année, donc une faille dans un modèle précis ne touche pas tous les utilisateurs. Ici, le problème touche environ 85 millions de consoles. Et si jamais vous vous dites que jailbreaker une PlayStation 5 serait amusant, c'est donc le moment d'en acheter une si vous n'en avez pas.


  1. Il est difficile de vérifier l'authenticité de la fuite.  ↩︎

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Deux nouvelles fonctions pour CarPlay dans iOS 26.2

Nous en avions parlé succinctement lors de la sortie de la version bêta d'iOS 26.2, mais Apple a modifié deux petits points assez pratiques avec CarPlay.

Plus de widgets

iOS 26 a ajouté la possibilité d'ajouter des widgets dans CarPlay, nous l'avons expliqué dans notre prise en main. Avec iOS 26.2, il est possible d'en afficher trois en parallèle, mais uniquement dans certains cas (iOS 26 et 26.1 limitaient à deux). Le nombre de widgets dépend d'un point sur lequel vous n'avez pas la main : la définition de l'écran. Sur les véhicules avec un écran en 800 x 480 (la norme en entrée de gamme), vous n'en aurez qu'un. Sur les modèles avec une dalle plus définie (dès 1 024 x 600), vous en verrez trois.

Avec un écran assez grand, vous verrez trois widgets.
Avec un écran classique, vous n'en verrez qu'un.

Si vous n'avez pas envie de vérifier dans la documentation de votre voiture ou de votre autoradio, la solution la plus simple est de faire une capture d'écran et de vérifier la taille du fichier (attention, il y a un redimensionnement par l'iPhone). Par défaut, iOS prend une capture d'écran de CarPlay en parallèle du système si vous en faites une. Si ce n'est pas le cas, c'est une option dans Réglages > Général > capture d'écran.

CarPlay se modernise avec iOS 26 : on fait le tour de toutes les nouveautés

CarPlay se modernise avec iOS 26 : on fait le tour de toutes les nouveautés

Les messages épinglés deviennent optionnels

Par défaut, CarPlay met en avant les conversations épinglées dans CarPlay. C'est une option pratique sur les iPhone, mais qui peut prendre un peu trop de place sur un écran peu défini. Avec iOS 26.2, il y a une option pour désactiver cette fonction dans CarPlay. Elle est dans les réglages de CarPlay, directement sur l'écran du véhicule. Dans Réglages, il suffit de descendre et de décocher Conversations épinglées. Vous verrez ensuite plus de messages sur l'écran.

Avec une conversation épinglée
L'option.
Sans la conversation épinglée, on en voit davantage.
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Vous avez l'impression que macOS prend de plus en plus d'espace sur le SSD ? Vous avez raison

Avec le temps, macOS peut donner l'impression de nécessiter de plus en plus d'espace sur le SSD. Et ce n'est pas une impression, comme l'analyse Howard Oakley. En effet, macOS est passé d'un peu moins de 5 Go (macOS Mojave) à près de 10 Go avec la version 26.2. Une inflation notamment liée à l'apparition des Mac Apple Silicon avec macOS Big Sur, mais pas uniquement.

La taille de macOS augmente. Image Howard Oakley.

L'ajout du code pour les puces ARM a évidemment eu un impact, mais nous pouvons supposer que la suppression du code x86 dans macOS 27 va permettre de gagner (peut-être) quelques gigaoctets. Il montre dans son article que le nombre de bundles dans les framework privés a augmenté largement, de 546 (Mojave) à 853 (Tahoe). Ce sont les composants logiciels nécessaires à des technologies réservées à Apple, ajoutées au fil du temps. Dans l'ensemble, la bibliothèque système passe de 4 800 à 9 800 bundles. Ce n'est pas un défaut dans l'absolu : chaque nouvelle technologie ajoutée à macOS nécessite évidemment une partie logicielle, et Apple en supprime rarement.

On peut voir la même chose pour les applications : il y en avait 40 par défaut avec macOS Mojave et près de 70 avec macOS Tahoe. Encore une fois, ce n'est pas totalement un défaut, et c'est aussi lié à certaines améliorations : iTunes est devenu Musique, TV et Podcasts, par exemple. Un choix pratique pour les utilisateurs, mais qui tend à augmenter la taille moyenne des apps et à augmenter le nombre.

Le nombre d'apps livrées avec l'OS augmente. Image Howard Oakley.

Dans le dossier lié aux extensions, on passe de 515 (macOS Catalina) à 945 (macOS Tahoe 26.2), mais c'est aussi une évolution logique : elles sont nécessaires pour prendre en charge les différentes puces Apple et les accessoires sortis au fil du temps. Et la conception en système sur puce d'Apple tend à augmenter le nombre d'extensions, étant donné qu'il y a de plus en plus de fonctions.

Reste une interrogation intéressante, mise en avant par Howard : une grande partie de l'augmentation vient des frameworks privés, qui ne sont pas accessibles aux développeurs et qui servent uniquement à Apple, sans être documentés ni ouverts de quelque façon que ce soit. Et ça, pour lui, c'est un problème.

Une question de point de vue

Le problème de l'expansion du système d'exploitation et de l'intégration de plus en plus de technologies est toujours un sujet polémique. Certains voudraient un système le plus simple possible, et l'ajout d'app News, Podcasts et autres Maison est vu comme un problème. D'autres préfèrent un système qui arrive avec tout ce qui est nécessaire pour un usage standard. Si les deux points de vue se défendent et que revenir à l'époque d'un Mac OS 9 léger mais vide est probablement inenvisageable, il reste un petit problème : cette augmentation n'est pas associée à une augmentation de la capacité des SSD, qui est toujours de 256 Go en 2026.

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Deux astuces étonnantes pour pallier le prix de la RAM : fabriquer ses barrettes ou passer en SO-DIMM

Nous avons parlé en long et en large de la RAMpocalypse, qui a fait augmenter largement les prix de la mémoire vive ces derniers mois. Et devant les tarifs élevés, certains ont de l'imagination.

La SO-DIMM à la rescousse. Image Corsair.

Passer en SO-DIMM

La première méthode est astucieuse, mais elle a des limites : passer en SO-DIMM. Les PC classiques utilisent de la mémoire DIMM, alors que les PC portables emploient de la SO-DIMM, plus compacte. Et le marché de la SO-DIMM a été touché moins rapidement par les hausses, pour une raison simple : il est essentiellement lié à la mise à jour de PC portables, alors que la mémoire DIMM est achetée par toutes les personnes qui montent un PC. La solution, pour certains, consistait donc à passer par un adaptateur qui permet de brancher une barrette SO-DIMM dans un emplacement DIMM. Même si les adaptateurs valent une quinzaine d'euros (et il en faut deux), c'était rentable pendant quelques semaines.

Un adaptateur qui permet de connecter de la SO-DIMM dans un emplacement DIMM.

Mais c'est une astuce qui a quelques limites. Premièrement, le prix de la DDR5 en SO-DIMM s'approche de celui de la version DIMM (par exemple à près de 900 € pour 64 Go). Deuxièmement, les barrettes de SO-DIMM sont un peu moins rapides (souvent au mieux DDR-5600 plutôt que -6000) avec des timings un peu moins bons. La différence n'est pas importante, mais elle peut être visible dans certains cas (parfois dans les jeux). Enfin, l'ajout d'un adaptateur qui est pensé à l'origine pour les tests peut amener des instabilités, surtout sur de la DDR5 qui est déjà assez sensible aux erreurs. En résumé, c'est une solution d'appoint qui n'a habituellement pas d'intérêt.

Fabriquer sa propre barrette

L'autre solution, présentée par Tom's Hardware, nécessite un peu de matériel et de connaissances : construire ses propres barrettes. Il est visiblement possible de trouver des barrettes DIMM sans puces chez des fournisseurs chinois pour quelques dollars, et des puces de DDR5 à la pièce. Le prix n'est pas si avantageux dans l'absolu : l'exemple choisi montre qu'une barrette de 16 Go revient à environ 150 $ de composants, sans prendre en compte le temps passé et le matériel nécessaire pour souder des puces en BGA moderne. Mais c'est une solution ingénieuse.

Des puces de RAM Samsung.

Dans tous les cas, les « bons plans » et autres bidouilles risquent de devenir de plus en plus intéressants, car la hausse du prix de la mémoire vive n'est a priori pas encore terminée. Rappelons tout de même que si vous avez un Mac, ce problème vous passe probablement au-dessus de la tête : il faut remonter au Mac Pro 2019 ou au Mac mini 2018 (et aux MacBook pro de 2012…) pour trouver des Mac avec de la mémoire en barrettes, et les prix pratiqués par Apple depuis des années restent toujours plus élevés que ceux des barrettes vendues actuellement.

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