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Lenovo LOQ 17IRX10 Review - Premium Features Trapped in a Budget Body

The Lenovo LOQ 17IRX10 definitely impresses with its wide range of features, including NVIDIA Advanced Optimus, G-SYNC, a color-accurate panel, and a capable RGB keyboard. It’s a fairly future-proof machine thanks to the two SODIMMs and the pair of Gen 4 SSD slots. The LegionSpace app also allows you to play with the CPU and GPU power limits and thermal targets, which is a rare find in the budget segment.

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L'humanité menacée par les satellites?

L'explosion du nombre de satellites autour de la Terre depuis 2019 alarme la communauté scientifique, d’autant plus qu’il n’existe pas de cadre réglementaire international. L’astrophysicien Olivier Hernandez le dit sans détour : nous avons peut-être déjà franchi un point de non-retour. Tristan Champagne-Lessard de l'équipe de Rad est allé à sa rencontre au Planétarium de Montréal.

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SHM : des métriques d’usage pour applications self-hosted… sans espionner les utilisateurs

Quand on développe et distribue des applications open-source auto-hébergées, il y a une question très simple à laquelle il est presque impossible de répondre :

Combien d’instances actives de mon application sont réellement utilisées ?

SHM

C’est exactement le problème que j’ai rencontré avec Ackify, une application open-source de preuve de lecture de documents (politiques internes, procédures, formations, etc.), déployée en self-hosted par ses utilisateurs - sans que j'ai le moindre contrôle dessus.

Pas de SaaS, pas de compte centralisé, pas de tracking utilisateur.
Résultat : zéro visibilité.

👉 Combien d’instances Ackify tournent vraiment ?
👉 Quelles versions sont encore actives ?
👉 Quelles fonctionnalités sont utilisées (ou pas) ?

C’est pour répondre à ce besoin très concret que j’ai créé SHM – Self-Hosted Metrics.

SHM, c’est quoi ?

SHM est un serveur de télémétrie privacy-first, conçu spécifiquement pour les applications self-hosted open-source.

L’idée est simple :

  • chaque instance auto-hébergée envoie périodiquement un snapshot de métriques agrégées
  • aucune donnée utilisateur
  • aucun événement individuel
  • aucun tracking comportemental

Juste ce qu’il faut pour comprendre l’usage réel d’un logiciel déployé “dans la nature”.


Un point important : SHM est agnostique

Contrairement à beaucoup d’outils existants, SHM n’impose aucun schéma.

Tu envoies :

{
  "documents_created": 123,
  "active_users": 42,
  "webhooks_sent": 9
}

➡️ le dashboard s’adapte automatiquement :

  • nouvelles cartes KPI
  • nouvelles colonnes
  • graphiques générés dynamiquement

Aucun frontend à recompiler, aucune migration à écrire.

Dashboard Graph
Dashboard Détail


Un petit mot sur Ackify

Ackify est l’application qui a déclenché tout ça :

  • open-source
  • self-hosted
  • preuve de lecture avec signature cryptographique
  • alternative légère à DocuSign pour des usages internes

SHM est désormais utilisé pour répondre à des questions très simples :

  • combien d’instances actives ?
  • combien de documents créés ?
  • combien de signatures générées ?

Projet open-source

Le projet est encore très jeune (MVP), mais fonctionnel et déjà utilisé en conditions réelles.

Les retours, critiques et idées sont évidemment bienvenus 🙂


Stack technique (sobre et assumée)

  • Backend : Go (binaire unique, léger)
  • Stockage : PostgreSQL (JSONB)
  • Déploiement : Docker
  • Licence : AGPLv3 (SDK en MIT)
  • Auth des instances : Ed25519 (clé générée localement, signature des snapshots)

Chaque instance :

  • génère une identité cryptographique locale
  • s’enregistre une seule fois
  • signe chaque envoi de métriques ➡️ impossible de spoof une instance existante.

Et côté vie privée ?

C’était non négociable.

SHM :

  • ne collecte aucune donnée personnelle
  • ne collecte pas les IP (hors reverse-proxy)
  • ne collecte ni hostname, ni username
  • fonctionne sur des compteurs agrégés uniquement

C’est au mainteneur du logiciel de décider quelles métriques exposer, et à l’utilisateur final de pouvoir désactiver la télémétrie.

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Les meilleures applications de petites amies IA en décembre 2025 : laquelle choisir pour une expérience réussie ?

Vous rêvez d’une compagne virtuelle ultra-sexy qui vous fait fondre rien qu’en chuchotant à votre oreille ? À l’approche de Noël, les applications de petites amies IA ont décidé de jouer les Père Noël coquin : elles se sont transformées en véritables tentations numériques, prêtes à exaucer vos désirs les plus chauds et à vous ... Lire plus

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Pourquoi Meta enterre les casques tiers chez Asus et Lenovo ?

Meta a pris la décision d’arrêter la production des casques tiers Horizon OS. Quelle peut en être la raison et que deviendront ces modèles ? Depuis plusieurs mois, un doute plane sur l’avenir des casques tiers chez Meta. Annoncé comme une ouverture de l’écosystème Horizon OS, le programme semble aujourd’hui mis en pause. Cette décision ... Lire plus

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Quand ChatGPT dit non, voici comment profiter d’un sexting avec l’IA !

Vous cherchez à explorer la communication intime avec une intelligence artificielle ? Savoir si les échanges coquins sont réalisables via une petite amie IA est désormais accessible à tous ? Découvrez comment la technologie permet aujourd’hui de vivre des conversations privées et personnalisées, sans franchir les limites du réel ou presque… Les applications de petite ... Lire plus

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Iron Rebellion Prepares For The Future With Foundations Update

Iron Rebellion prepares for the future with today's update, giving the multiplayer VR mech game overhauled AI units, new modes, and more.

Now available on Quest and Steam, developer Black Beach Studio describes today's 'Foundations Update' as a “meaningful step toward the next phase of the game’s development.” This introduces Abandoned Sector 9, an official new map originally created by a community Discord member, Kforce, that's since been revamped by the studio's lead artist.

Stating Abandoned Sector 9 represents the team’s updated visual direction, Black Beach Studio calls it the “highest-fidelity environment ever produced” for Iron Rebellion. This map features flooded alleyways, fractured overpasses, and broken megastructures across a dense battleground, which the studio advised offers a preview of this universe's future.

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This update also introduces a complete AI systems overhaul to help Iron Rebellion's expanding PvE direction. “With new behavior profiles, adaptive threat response, and moment-to-moment context awareness, AI units now support more reactive, varied, and engaging encounters across every existing mode and all future cooperative experiences,” states the team.

Two new gameplay modes are live: Death Match is a timed free-for-all mode, while Gun Game sees you advance your loadout by killing enemies using a randomly selected mech class.

Finally, Iron Rebellion also received a full networking rewrite that the developer states separates the backend from its previous team-dependent structure, allowing them to introduce new game types in upcoming updates.

“This update moves us one step closer to the types of experiences we want to build,” said Justin Spice, Founder of Black Beach Studio in a prepared statement. “The new AI opens up design space we didn’t have before, and Sector 9 shows where we’re taking the world visually. There’s a lot ahead, and this update is an important part of getting there.”

Iron Rebellion is out now on the Meta Quest platform and Steam.

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Titanic: Echoes From The Past Is A Memorable Free-Roam VR Experience In New York

A free-roam immersive VR installation in New York City explores the wreck of the RMS Titanic in 1912.

Titanic: Echoes From The Past is from Eclipso, a company focused on large-scale location-based experiences. The experience lasts over half an hour as it places guests in walk-around virtual reality aboard a modern ocean research vessel investigating what remains of the infamous sinking in the North Atlantic in April 1912.

The Titanic Experience

After a brief narrative setup establishing guests as explorers aboard a research vessel, the experience begins with a 3,800 meter descent to the Titanic wreck site alongside a deep-sea submersible. The mangled remains of the ship are scattered across the ocean floor, immediately setting a somber tone. From there, the experience transitions into a dramatized retelling of the ship’s ill-fated maiden voyage, following the fictionalized perspective of an actual passenger.

VR’s ability to convey scale is on full display inside the engine room. The ship’s massive steam-powered machinery towers overhead, with enormous rotating components working in unison to propel the vessel forward. Standing beneath them, it becomes easy to grasp the raw industrial power required to move a ship of this size across the Atlantic.

After leaving the engine room, guests step out onto the boat deck, with the ocean stretching out in every direction. This is one of the first moments where the size of the ship really lands. There is room to walk, pause, and look around, and the openness of the deck contrasts sharply with the enclosed spaces below.

Captain Edward Smith is introduced shortly thereafter, and guests are free to walk the deck alongside him. Nothing feels rushed. The experience allows time to explore at your own pace, as well as interact with certain items in each scene. A brief stop at the ship’s gymnasium offers a quieter moment, providing a glimpse into daily life aboard Titanic before everything changed.

The experience then moves to the Grand Staircase, one of the most recognizable locations on the ship. Standing beneath the glass and wrought iron dome, the scale is striking. Characters move through the space at full human scale, carrying on conversations you can listen in on as you pass. The scene lets the environment and its occupants do the storytelling.

The penultimate sequence takes place on the bridge during the moments leading up to the collision. Guests are close enough to watch the iceberg slide past the ship, its size hard to ignore as it looms nearby. After that, you're given one last look at the ship as it looked before setting to sea.

Eclipso's location on West 57th Street in Manhattan. Photo: Craig Storm

The Technology of the Experience

Eclipso’s New York City location occupies a 10,000 square foot space on the west side of Manhattan. Guests arrive and are staged in a hallway that provides background information on Titanic before entering the experience. When ready, they are fitted with a headset by an Eclipso staff member.

The facility uses HTC Vive Focus 3 standalone VR headsets. Each headset is paired with plastic ear coverings that help direct audio toward the ears while also reducing ambient noise from other guests. The result is a more focused audio experience without fully isolating participants from their surroundings.

What stands out immediately is how simple and friction-free the setup process is. Guests are not required to wear body trackers, attach external sensors, or strap on a PC backpack. Within roughly a minute of putting on the headset, participants are free to begin exploring. According to staff on site, the majority of guests at this location have never used a VR headset before, making ease of use a clear priority.

During a scene where guests are transported downward through an opening in the wreck, a holographic grid appears beneath them, grounding the visuals and helping reduce potential motion discomfort. It is a touch that reflects thoughtful design choices aimed at keeping the experience comfortable without breaking immersion.

The Shared Experience

The combination of simple, effective VR hardware and thoughtfully designed software creates a totally compelling experience. As I moved through the various scenes, I found myself deliberately pushing toward the edges of the physical space, trying to trigger the virtual boundary system. More often than not I was able to walk freely without interruption. I only encountered the boundary wall in a few cases and, had I not been actively testing the limits of the space, I likely would not have noticed the boundaries at all. The experience is so freeing many might try to test those limits.

Other participants appear as ghost-like outlined human forms. I was surprised by how much interaction naturally occurred between us. Because the space is so large, we were often spread out, focused on different details within the same scene. More than once, we called out to each other to come take a look at something nearby. The simple white outline made it easy to understand where others were positioned without introducing a complex avatar that might have pulled attention away from the environment itself.

Impact & Memories

There's an open seating area with a large window to look into most of the VR space for people who might not be interested in experiencing it themselves. There are no monitors, though, showing into VR, so it's possible some fear of missing out will set in for anybody seeing their group walk out into the space in their headsets.

After completing the experience, I spent some time watching other groups as they finished their sessions. I could tell one group had reached the staircase scene because they started dancing together. Watching that kind of immersion engaging with a historical event that occurred more than a century ago reinforced immersive VR's use as a powerful tool for learning, even as its entertainment value remains obvious. In a shared, guided setting like this, immersive technology can make history feel more immediate and memorable in ways traditional museum exhibits often struggle to match.

An Eclipso staff member told me they've had success with schools booking class trips to the facility, and the response has been positive from students and educators alike. Observing reactions firsthand, it's easy to understand why. The experience demonstrates how immersive VR can complement existing approaches to teaching history by creating moments that students can experience with a sense of scale and presence, and that they are likely to remember long after they leave.

Window covering outside the Eclipso facility. Photo: Craig Storm

Final Thoughts

Titanic: Echoes From The Past lets the environment lead. The experience is guided by narration leaving room to look around, walk around, and absorb the scale of each location. Standing beneath the engines or walking the deck works because VR used in this way gives you the time and perspective to take those moments in.

The experience is also exceedingly easy to get into and that really matters. Setup is quick, the headset never becomes a distraction, and nothing about the process feels intimidating. Watching first-time VR users move comfortably through the space makes it clear ease-of-use was a real priority here, and not an afterthought.

By the time it was over, I felt like I had actually spent time in a place rather than simply having observed a retelling. The immersion worked. Leaving the location in Manhattan, I realized I had visited a ship and taken in its scale and atmosphere without the romance of James Cameron's direction or the historical characterizations of people like the "Unsinkable" Molly Brown. VR's scale and the immense freedom to walk openly across the Titanic gave me a deep and lasting sense of having been aboard the ship in a place it never reached.

Eclipso operates a network of locations in other major cities with additional experiences planned for New York and elsewhere. Tickets to Titanic: Echoes From The Past start at $31 per person at writing time with quotes upon request for group outings.

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Une décision politique suspendue au chat d’une députée en Lituanie: “Sommes-nous sérieux?”

✇7sur7
Par :M.G
Le Parlement lituanien a adopté une série de mesures visant à modifier le cadre de fonctionnement de la chaîne publique LRT. Ces changements ouvrent la voie au licenciement de sa directrice générale, dont certaines lacunes ont récemment été mises en lumière. Afin de ralentir le processus, l’opposition a choisi une stratégie pour le moins originale.

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ASUS Prime AP202 Review

The ASUS Prime AP202 is the newest microATX case in the Prime family. It sports a bent glass panel and patented slot vent to separate the PSU/storage compartment from the rest of your system while still offering good cooling. With quality in mind, this case may cost more than other microATX cases but could be a great fit to those who want that sturdiness and design in a more compact size class.

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On Point Gets Major Revamp With VR Arcade Shooter's Full Release

On Point, an arcade shooter inspired by WarioWare, gets new game modes and more with its full release on Quest and PC VR.

Launched last year in early access, On Point is a '90s-inspired VR light-gun shooter by Australian developer Actuator Digital. It's now entering full release with a considerable revamp, introducing two new modes: 'One-Off' lets you play individual mini-games of your choice, while 'Marathon' sees you try getting through all 115 mini-games in a row.

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Several existing modes have been reworked, and you now earn arcade tickets as you play to unlock more options. There are also new environments and 60 more mini-games to choose from, some of which are variants of the existing options. Other changes include remade menus for an improved UI, additional accessibility options, new leaderboards and balancing tweaks.

We previously interviewed Actuator Digital around the early access launch, discussing the risks of making indie VR games with CEO Sebastiaan Fehr. This also touched upon On Point's inspirations, why the studio picked a more cartoonish approach, and more. You can find that in full here.

On Point is out now on the Meta Quest platform and SteamVR.

On Point Studio Discuss Inspirations & Indie VR’s Perils
On Point is out now on Quest & Steam, and we interviewed Actuator Digital about its 90s-inspired arcade shooter and the risks of making VR indie games.
UploadVRSarah Thwaites

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Le Snapdragon 4 apporte un coup de boost pour les téléphones à bas prix

Les smartphones de budget et de milieu de gamme bénéficient d'une sérieuse mise à niveau. Le jeu de puces Snapdragon 4 Gen 4 de Qualcomm promet des jeux plus fluides, du multitâche plus efficace et une efficacité accrue, rendant les appareils Android abordables plus performants que jamais.

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"Nous n'avons pas commencé cette guerre" : Vladimir Poutine ne se considère "pas responsable" pour les morts en Ukraine

Après s'être félicité des progrès de l'armée russe sur le front et avoir nié toute responsabilité dans ce conflit qui entrera bientôt dans sa cinquième année, le président russe Vladimir Poutine a affirmé que "la balle est dans le camp" de l'Ukraine et de ses soutiens européens pour négocier une fin de la guerre. Il a par ailleurs mis en garde les Européens contre des "conséquences très lourdes" en cas de saisie des avoirs russes gelés pour aider l'Ukraine, évoquant mesures de représailles et recours en justice.

Les dirigeants des 27 Etats membres ont décidé vendredi d'accorder à l'Ukraine un emprunt en commun de 90 milliards d'euros, à taux zéro, mais sans recourir aux avoirs russes faute d'accord sur cette solution.

14h53

Devant Zelensky, le président polonais reproche leur ingratitude aux Ukrainiens

Devant Volodymyr Zelensky qu'il recevait vendredi à Varsovie, le président nationaliste polonais Karol Nawrocki a reproché aux Ukrainiens de ne pas être reconnaissants pour l'aide apportée depuis le début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie. La Pologne a accueilli plus d'un million de réfugiés depuis février 2022 et compte parmi les premiers fournisseurs d'armes de Kiev. C'est aussi le principal pays par lequel passe le soutien militaire et humanitaire occidental à son voisin.

"Les Polonais ont le sentiment (...) que notre effort, notre aide multiforme apportée à l'Ukraine depuis le début de l'invasion à grande échelle n'ont pas été dûment appréciés ni compris", a déclaré Karol Nawrocki au cours d'une conférence de presse avec son homologue ukrainien. "C'est ce que j'ai transmis lors d'une conversation ferme, honnête, mais très cordiale et empreinte de courtoisie avec le président Zelensky", a-t-il dit.

Celui-ci a répondu en assurant que "l'Ukraine a toujours été reconnaissante envers la Pologne et le restera". Il a aussi rappelé que l'Ukraine "défendait l'Europe" face à la Russie, à un coût humain très élevé. "La Russie veut la discorde, veut détruire une alliance aussi solide — l'alliance de deux nations, au fil de nombreuses générations d'Ukraine et de Pologne. Nous ne les laisserons pas faire", a mis en garde Volodymyr Zelensky. 

Karol Nawrocki n'a pas dit clairement ce qu'il attendait de Kiev, mais cet historien de formation exige une meilleure coopération dans le dossier très sensible des massacres de quelque 100 000 Polonais en Volhynie entre 1943 et 1945 par les nationalistes ukrainiens. Selon Karol Nawrocki, qui qualifie ces massacres de "génocide", Kiev ne veut pas reconnaître sa responsabilité dans ces massacres. Varsovie lui reproche également de faire traîner les exhumations des victimes.

Jeudi, le président ukrainien a assuré son partenaire de la bonne volonté de son administration sur ces questions. "La partie polonaise souhaite accélérer ce processus, la partie ukrainienne est prête à faire un pas vers elle. Ce ne sont pas que des mots, ce sont des mesures concrètes", a-t-il dit, des déclarations vues "avec optimisme" par le président polonais. Après la rencontre, Karol Nawrocki a évoqué sur X "un nouveau départ" dans les relations bilatérales. "Une mauvaise nouvelle pour Poutine", selon lui.

14h50

L'extrême droite allemande, convaincue d'une victoire russe, dénonce l'aide de l'UE à l'Ukraine

Le parti prorusse Alternative pour l'Allemagne (AfD), première force d'opposition du pays, a dénoncé vendredi la décision européenne de prêter 90 milliards d'euros à l'Ukraine, jugeant que la Russie allait gagner sa guerre. L'UE a décidé dans la nuit de financer l'effort de guerre de l'Ukraine pendant au moins deux ans via un emprunt en commun de 90 milliards d'euros, sans recours aux avoirs russes qui resteront, eux, gelés en Europe jusqu'au versement par Moscou de réparations à Kiev.

Prenant pour cible le chancelier allemand Friedrich Merz qui depuis des mois cherche une solution pérenne pour financer l'Ukraine, les deux codirigeants de l'AfD l'ont accusé de faire payer aux contribuables la poursuite de la guerre, déclenchée par l'invasion russe de 2022. "Le chancelier Merz gaspille l'argent des contribuables allemands dans une guerre sans issue. Après avoir remporté la guerre, la Russie ne versera aucune réparation", a estimé dans un communiqué Tino Chrupalla.

"90 milliards d'euros supplémentaires vont être engloutis dans l'un des États les plus corrompus au monde", a abondé sa collègue Alice Weidel, en référence à un vaste scandale de corruption qui fragilise en ce moment le pouvoir ukrainien. "Alors que son propre pays se délabre et décline économiquement, le chancelier gaspille des milliards pour prolonger une guerre inutile", a-t-elle ajouté, pointant la crise économique qui mine l'Allemagne.

14h05

Poutine affirme qu'il va se pencher sur l'affaire du Français Laurent Vinatier, emprisonné en Russie

Le président russe Vladimir Poutine a indiqué vendredi qu'il allait se pencher sur l'affaire du chercheur français Laurent Vinatier, emprisonné en Russie depuis juin 2024 et qui pourrait être jugé pour "espionnage". Interrogé lors de sa conférence de presse annuelle, Vladimir Poutine a affirmé "ne rien savoir" de cette affaire et en entendre parler pour la première fois. "Je vous promets que je vais me renseigner. Et s'il y a la moindre chance de résoudre cette question de manière positive, si la loi russe le permet, nous ferons tout notre possible", a-t-il ajouté.

Laurent Vinatier a été condamné en octobre 2024 à trois ans de prison pour ne pas s'être enregistré en tant qu'"agent de l'étranger", alors qu'il collectait des "informations militaires" pouvant être "utilisées contre la sécurité" de la Russie. L'intéressé avait reconnu les faits, mais plaidé l'ignorance.

En août, il avait comparu devant un tribunal russe pour des accusations d'"espionnage" qui, si elles étaient confirmées, risqueraient d'alourdir considérablement sa peine. L'enquête a été prolongée et il pourrait connaître un nouveau procès pour espionnage fin février 2026, selon son avocat français. Laurent Vinatier avait déclaré en août ne s'attendre "à rien de bien, à rien de positif" après avoir appris ces nouvelles accusations.

Ce chercheur de 49 ans, spécialiste de l'espace post-soviétique, était employé par le Centre pour le dialogue humanitaire, une ONG suisse qui fait de la médiation dans des conflits hors des circuits diplomatiques officiels, notamment s'agissant de l'Ukraine. Paris a exigé de Moscou la libération de son ressortissant, accusant la Russie de chercher à prendre des Occidentaux en otage, alors que les relations entre les deux pays sont au plus bas.

12h56

L'Ukraine affirme avoir frappé un pétrolier de la "flotte fantôme" russe en Méditerranée avec des drones

L'Ukraine a frappé pour la première fois un pétrolier de la "flotte fantôme" russe "dans les eaux neutres" de la Méditerranée, a annoncé vendredi à l'AFP une source au sein des services de sécurité (SBU) ukrainien. "Le SBU a frappé avec des drones aériens un pétrolier de la dénommée +flotte fantôme+ russe, le QENDIL", a précisé cette source. "La Russie utilisait ce pétrolier pour contourner les sanctions" et financer "sa guerre contre l'Ukraine", a-t-elle affirmé. 

Selon cette source s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, il s'agit d'une "nouvelle opération spéciale sans précédent", réalisée à quelque 2 000 kilomètres de l’Ukraine. Elle n'a donné aucun détail supplémentaire, notamment sur le lieu à partir duquel elle a été déclenchée et sur les pays que les drones auraient pu survoler.

Le pétrolier était vide au moment de l’attaque et l'opération n'a présenté aucune menace environnementale, a assuré cette source, disant que le navire avait "subi d'importants dommages" et n'était plus en état de "poursuivre ses objectifs". "L’ennemi doit comprendre que l’Ukraine ne s’arrêtera pas et le frappera partout dans le monde, où qu’il se trouve", a ajouté cette source. L'Ukraine a déjà revendiqué l'attaque de pétroliers circulant en mer Noire, que Kiev accuse d'être utilisés par la Russie pour contourner les sanctions occidentales et financer son offensive en Ukraine.

13h10

Poutine assure que la Russie n'attaquera personne si elle est "traitée avec respect"

Le président russe Vladimir Poutine a affirmé vendredi que la Russie n'entendait pas lancer d'hostilités contre d'autres pays à condition qu'elle soit "traitée avec respect" et a accusé l'Occident d'avoir "trompé" Moscou en continuant d'élargir l'Otan.

"Il n'y aura aucune opération si vous nous traitez avec respect et respectez nos intérêts", a déclaré Vladimir Poutine lors de sa conférence de presse annuelle, alors qu'on lui demandait s'il y aurait "de nouvelles opérations militaires spéciales", le nom donné par la Russie à son offensive en Ukraine, à l'avenir.

13h09

Zelensky assure que si l'Ukraine est défaite, la Russie s'en prendra "inévitablement" à la Pologne

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a assuré vendredi qu'en cas de défaite de l'Ukraine, la Russie s'en prendrait "inévitablement" à la Pologne voisine.

"Sans l'indépendance de l'Ukraine, de notre Etat, Moscou viendra inévitablement ici (en Pologne) et plus profondément en Europe", a déclaré Volodymyr Zelensky, lors d'une conférence de presse à Varsovie avec son homologue polonais Karol Nawrocki.

12h06

Poutine : "la balle est dans le camp" de l'Ukraine et des Occidentaux pour mettre fin à la guerre

Le président russe Vladimir Poutine a affirmé vendredi que "la balle est dans le camp" de l'Ukraine et des Occidentaux dans les négociations visant à mettre fin à la guerre, indiquant que Moscou avait accepté des "compromis" dans ce processus.

"La balle est entièrement dans le camp de nos adversaires occidentaux, les dirigeants du régime de Kiev et leurs sponsors européens en premier lieu", a déclaré Vladimir Poutine lors de sa conférence de presse annuelle retransmise à la télévision. Il s'est dit prêt "à négocier et à mettre fin au conflit par des moyens pacifiques".

Poutine met en garde contre de "lourdes conséquences" en cas de recours aux avoirs russes pour financer l'Ukraine

Le président russe Vladimir Poutine a prévenu vendredi que l'utilisation des avoirs russes pour financer l'Ukraine pourrait "avoir des conséquences lourdes", après un sommet des 27 jeudi sur le sujet qui n'a pas abouti à un accord.

"C'est un braquage. Mais pourquoi ce n'est pas possible de commettre ce braquage? Parce que les conséquences peuvent être très lourdes", a déclaré Vladimir Poutine lors de sa grande conférence annuelle retransmise à la télévision russe.

10h26

Poutine se félicite de gains territoriaux en Ukraine

Le président russe Vladimir Poutine s'est félicité vendredi des récents gains territoriaux de son armée en Ukraine, assurant que les forces russes "avancent sur tout le front", alors que d'intenses efforts diplomatiques menés par les Etats-Unis sont déployés pour mettre fin à la guerre.

"Nos troupes avancent sur toute la ligne de contact (...), l'ennemi recule dans toutes les directions", a déclaré Vladimir Poutine au début de sa grande conférence de presse annuelle retransmise à la télévision.

07h43

Avoirs russes : l'émissaire économique du Kremlin salue une victoire du "bon sens" dans l'UE

Un émissaire du Kremlin pour les questions économiques, Kirill Dmitriev, a salué vendredi une victoire du "bon sens", après la décision de l'UE de ne pas recourir aux avoirs russes gelés en Europe pour financer l'effort de guerre de l'Ukraine. "La loi et le bon sens ont remporté pour l'heure une victoire", a réagi sur Telegram Kirill Dmitriev, en saluant un échec de la tentative d'"une utilisation illégitime des avoirs russes pour financer l'Ukraine".

L'utilisation de ces fonds en raison des sanctions européennes imposées à la Russie butait depuis des semaines sur l'opposition de la Belgique, où se trouve l'essentiel de ces avoirs gelés, soit quelque 210 milliards d'euros. L'idée était d'y recourir pour financer un "prêt de réparation" de 90 milliards en faveur de l'Ukraine. Les Européens ont finalement décidé jeudi de financer l'effort de guerre de l'Ukraine pendant au moins deux ans via un emprunt en commun de 90 milliards d'euros.

Les besoins de financement de Kiev ont été estimés à 137 milliards d'euros, l'UE s'engageant à prendre en charge les deux tiers, soit 90 milliards d'euros. Le reste devant être assuré par les autres alliés de l'Ukraine, comme la Norvège ou le Canada. La Russie considère comme illégales les sanctions internationales prises à son encontre en raison de cet assaut, notamment le gel de ses avoirs, et qualifie leur utilisation de vol.

06h51

L'aide de l'UE "renforce véritablement notre résilience", se félicite Zelensky

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est félicité vendredi du prêt de 90 milliards d'euros accordé par l'Union européenne à son pays pour financer son effort de guerre contre la Russie, estimant que cette aide "renforce véritablement notre résilience".

"Il s'agit d'un soutien important qui renforce véritablement notre résilience", a écrit Volodymyr Zelensky sur le réseau social X en remerciant les dirigeants européens. "Il est important que les actifs russes restent immobilisés et que l'Ukraine ait reçu une garantie de sécurité financière pour les années à venir", a-t-il ajouté concernant les avoirs russes au sujet desquels les Européens n'ont pas réussi à se mettre d'accord.

03h11

L'UE s'accorde pour débloquer 90 milliards d'euros en faveur de l'Ukraine, sans recours aux avoirs russes

Les dirigeants européens ont trouvé un accord dans la nuit de jeudi à vendredi pour débloquer 90 milliards d'euros en faveur de l'Ukraine, a annoncé le président du Conseil, Antonio Costa. "Nous avons conclu un accord. La décision d'accorder une aide de 90 milliards d'euros à l'Ukraine pour 2026-2027 a été approuvée", a-t-il écrit sur le réseau social X.

Les chefs d'Etat et de gouvernement des 27 pays de l'UE étaient réunis en sommet à Bruxelles avec un objectif clair : trouver une solution pour financer l'Ukraine au cours des deux ans à venir. Mais les négociations ont duré jusque tard dans la nuit sur la meilleure manière de procéder à ce financement.

L'option privilégiée par l'Allemagne et la Commission européenne, celle de s'appuyer sur les avoirs russes gelés en Europe a été écartée après quatre heures d'échanges entre dirigeants, à huis clos, sans téléphone. Le chancelier allemand s'est pour autant réjoui du résultat du sommet, assurant que l'UE avait envoyé un "message clair" à Vladimir Poutine.

© AFP

Le président russe Vladimir Poutine, à Moscou le 8 décembre 2025.
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La fusion nucléaire, nouvelle offensive de l’empire de Donald Trump

Un réseau social, une plateforme de streaming, des cryptomonnaies… et maintenant une entreprise de fusion nucléaire. La famille présidentielle continue de tisser sa toile sur l’économie américaine grâce à la Trump Media and Technology Group (TMTG). Mais, cette fois, l’entreprise du président des Etats-Unis ose l’inconnu en s’attaquant au secteur de l’énergie.

Pour y parvenir, la firme de Donald Trump a conclu un accord de fusion ce jeudi 19 décembre avec TAE Technologies, créant ainsi un groupe valorisé à plus de 6 milliards de dollars. Cette signature devient la plus importante incursion de la famille Trump dans la finance traditionnelle et l’économie américaine depuis son retour à la Maison-Blanche.

Un pari risqué

Aujourd’hui, la technologie de fusion nucléaire est encore au stade expérimental. Il faudra sûrement compter plusieurs années avant de la voir véritablement mise en œuvre. A ne pas confondre avec la fission - technique du nucléaire civil fondée sur la division d’un atome lourd en deux atomes légers - la fusion nucléaire fait l’exact inverse. Cette méthode de production d’énergie consiste en la fusion de deux atomes légers afin de constituer un plus gros atome. Un procédé tellement prometteur qu'il séduit nombre de milliardaires : Bill Gates, Jeff Bezos et Mark Zuckerberg ont également investi dans entreprises engagées dans la course à l’exploiter commerciale de la fusion nucléaire. Et ce malgré les nombreux obstacles économiques et techniques qui freinent son développement, notamment la difficulté à maintenir un plasma chaud et stable pendant une durée suffisante pour produire de l'énergie de manière continue, nécessitant pour l'heure plus d'énergie que le dispositif n'en produit.

Le pari semble donc risqué pour TAE, d’autant plus que le nucléaire civil n’occupe pas une place particulièrement importante dans le mix américain -18 % selon la World Nuclear Association. Toutefois, la fusion nucléaire bénéficie d’un très large soutien de l’exécutif. Et c’est là que le deal devient intéressant pour TAE : leur nouveau partenaire en affaires a la mainmise sur les politiques énergétiques nationales.

Un nouveau "Bureau de la fusion" gouvernemental

"Le principal atout de Trump Media, c’est que Trump est président", résume Peter Schiff, analyste financier et économiste en chef d’Euro Pacific Asset Management, dans les colonnes du Wall Street Journal. Face à la demande croissante d’énergie pour alimenter l’intelligence artificielle, l’administration Trump a dévoilé son projet de développer la fusion nucléaire. Le 23 mai dernier, le président des Etats-Unis annonçait quatre décrets visant à "redynamiser l’industrie nucléaire américaine". L’une de ces mesures : dix nouveaux grands réacteurs, dotés de conceptions complètes, en construction d’ici 2030.

A la suite de ces déclaration, le ministère de l’énergie s’est attelé à une réorganisation interne qui a donné lieu à la suppression de deux importants bureaux dédiés aux énergies dites "propres". L’objectif : faire de la place pour accueillir le nouveau "Bureau de la fusion". Pour atteindre son objectif, la Trump Media and Technology Group injectera jusqu’à 300 millions de dollars dans TAE. L’objectif : permettre à son nouveau partenaire de produire un premier prototype de réacteur à fusion commercial dès 2026 pour viser une exploitation d’ici à 2031.

La fusion nucléaire "permettra de réduire les prix de l’énergie, d’augmenter la génération d’électricité, d’assurer la suprématie américaine en matière d’intelligence artificielle, de relancer notre base manufacturière et de renforcer la défense nationale", s’est félicité Devin Nunes, patron de la TMTG et ancien parlementaire républicain.

De retour sur l’avant de la scène

Cet accord avec TAE fait aussi figure de prise de guerre pour Donald Trump, scellant la fin de sa mise à l’écart sur la scène commerciale. Car la TMTG avait vu le jour dans des circonstances pour le moins atypiques. En 2021, Donald Trump, exerçant alors son premier mandat à la présidence des Etats-Unis, avait été banni de Twitter, conséquence de la tentative de coup d’Etat au Capitole qu’il avait instiguée sur la plateforme. En réponse, le président redevenu homme d’affaires a lancé sa plateforme Truth Social en février 2022, hébergée par sa maison-mère créée pour l'occasion : TMTG. Dans ce contexte, l’entreprise ne s’était pas attiré les faveurs de la bourse comme le rappelle le Wall Street Journal. Malgré des fluctuations rythmées par la cote de popularité du président, la firme a continuellement perdu de l’argent depuis sa création.

Une époque qui pourrait bientôt être révolue. TAE compte parmi ses investisseurs un palmarès des plus grandes entreprises américaines dont Alphabet, Chevron, et Goldman Sachs. Dans les heures qui ont suivi de l’annonce de la fusion avec TAE, l’action de TMTG s’est envolée de 40 %. De quoi réconcilier l’empire financier Trump avec Wall Street.

© afp.com/ANDREW CABALLERO-REYNOLDS

Le président américain Donald Trump participe à une table ronde à la Maison Blanche, à Washington, le 10 décembre 2025
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Commerce : face au protectionnisme américain, les Européens s’ouvrent à la Chine

Dans la bataille économique et technologique qui oppose la Chine aux Etats-Unis, quelle est la place de l’Europe ? Si les Etats-Unis restent le grand allié du Vieux Continent, de plus en plus d’Européens s’ouvrent à la Chine, notamment face aux attaques protectionnistes de l’Amérique de Trump.

C’est ce que suggère un rapport de l’université espagnole IE University, European Tech Insights 2025. Cette publication annuelle vise à mieux cerner la position des Européens vis-à-vis des changements technologiques et de leur gouvernance dans le monde. Conduite en octobre 2025, elle repose sur les réponses de 3 000 personnes dans 10 pays européens (dont le Royaume-Uni).

Une ouverture croissante vers la Chine

La part des Européens souhaitant que l’Europe s’aligne avec la Chine plutôt qu’avec les Etats-Unis sur le plan économique et technologique a augmenté de 15 points entre 2023 et 2025. L’étude s’est en effet penchée sur la compétition entre les Etats-Unis et la Chine en termes de "domination économique et technologique", en interrogeant les sondés sur le pays sur lequel ils aimeraient voir l’Europe s’aligner. 71 % des Européens choisissent les Etats-Unis et 29 % la Chine. Ainsi, les Européens "continuent à voir les Etats-Unis comme un allié stratégique mais sont de plus en plus ouverts à la Chine", note le rapport. Mais en 2023, 86 % des Européens choisissaient les Etats-Unis et 14 % la Chine.

Ce changement d’attitude est surtout visible chez les jeunes, la classe d’âge la plus ouverte à la Chine. Près de 40 % des 18-24 ans plaident pour un rapprochement avec la Chine, contre seulement 22,6 % chez les 65 ans et plus. "Le changement d’attitude à l’égard de la Chine ne tient pas tant à la relation de l’UE avec le géant asiatique qu’à l’érosion de la relation transatlantique", analyse Carlos Luca de Tena, directeur exécutif du centre pour la gouvernance du changement au sein de l’IE University, interrogé par le journal espagnol El País.

La méfiance croissante vis-à-vis de l’allié historique de l’Europe se manifeste également dans la réponse qu’elle souhaite apporter aux "menaces de l’administration Trump dans le domaine du commerce et de la technologie", note l’étude. Près de quatre Européens sur dix estiment en effet que le Vieux Continent doit tenir bon et riposter. Et cette fois, les plus âgés sont davantage en faveur d’une confrontation que les plus jeunes. Pour autant, une majorité (58,6 %) souhaite que l’Europe trouve un terrain d’entente avec son allié tandis que seuls 3 % veulent céder et éviter la confrontation avec les Etats-Unis.

Les Espagnols plus hostiles que les Polonais

Mises côte à côte, ces deux tendances vis-à-vis des Etats-Unis et de la Chine prouvent que l’Europe est "de plus en plus confiante et autonome sur la scène mondiale", note le rapport. Et si les Européens voient toujours Washington comme un partenaire, ils sont plus prudents que par le passé.

Parmi les citoyens européens les plus proches des Etats-Unis, les Polonais se démarquent puisqu’ils sont près de 80 % à se ranger de leur côté (contre 69 % des Français). Au contraire, la défiance a largement gagné les Espagnols, qui étaient 80 % à choisir les Etats-Unis en 2023 contre… 47 % en 2025. Pour Carlos Luca de Tena, la position des Espagnols s’explique surtout par le fait que Donald Trump a directement attaqué l’Espagne sur son refus de consacrer 5 % de son PIB à la Défense, comme il l’avait demandé aux membres de l’Otan. L’attrait des Espagnols pour la Chine s’explique également par une tendance de fond, antérieure à l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier 2025. Selon le Secrétariat espagnol au Commerce, cité par El País, les entreprises espagnoles s’intéressent de plus en plus à l’attractivité du marché chinois et à ses offres technologiques. Tout comme la France, l’Espagne cherche désormais à attirer les investissements chinois sur son sol - à condition d’y créer des emplois, un transfert de technologies ou d’y implanter une activité à forte valeur ajoutée.

© afp.com/STR

Des voitures chinoises prêtes pour l'exportation dans le port de Nanjing, dans l'est de la Chine, le 29 avril 2025.
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Plusieurs bugs corrigés par les drivers NVIDIA GeForce 591.59

Quinze jours après la sortie des premiers drivers graphiques NVIDIA de la branche R590, à savoir les GeForce Game Ready Driver 591.44 WHQL, une seconde version numérotée 591.59 vient d'être publiée. Si NVIDIA qualifie toujours ce pilote de Game Ready, il semble pour cette fois qu'il n'ajoute pas le ...

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Real-world quantum entanglement is far from an unlimited resource

Achieving a profound understanding of any subject is hard. When that subject is quantum mechanics, it’s even harder. And when one departs from ideal theoretical scenarios and enters the real world of experimental limitations, it becomes more challenging still – yet that is what physicists at the Freie Universität Berlin (FU-Berlin), Germany recently did by exploring what happens to entanglement theory in real quantum computers. In doing so, they created a bridge between two fields that have so far largely developed in parallel: entanglement theory (rooted in physics) and computational complexity (rooted in computer science).

Ebits, the standard currency of entanglement

In quantum mechanics, a composite system is said to be entangled when its total wavefunction cannot be written as a product of the states of its individual subsystems. This leads to correlations between subsystems that arise from the structure of the quantum state, not from any shared classical information. Many speed-ups achieved in quantum computing, quantum cryptography and quantum metrology rely heavily on entanglement, but not every form of entanglement is equally useful. Only specific kinds of entanglement will enable a given computational or communication task.

To make quantum technologies practical, the available entangled resources must therefore often be converted into forms suitable for specific applications. One major conversion process involves transforming partially entangled states into, or extracting them from, the maximally entangled bit (ebit) that acts as the standard unit of entanglement. High-fidelity ebits – entangled pairs that are extremely close to the ideal perfectly entangled state – can be distilled from noisy or imperfect entangled states through entanglement distillation, while entanglement dilution allows one to reconstruct the desired entangled states from purified ebits.

In an idealized setting, with an infinite number of copies of entangled states and unlimited computational power, a single quantity called the von Neumann entropy fully determines how many ebits can be extracted or are required. But reality is far less forgiving: we never have infinite resources, and computational power is always limited, just like we don’t have an infinite amount of gold on Earth.

Entanglement under finite resources

In the present work, which is published in Nature Physics, the FU-Berlin team of Lorenzo Leone, Jacopo Rizzo, Jens Eisert and Sofiene Jerbi asked what happens when these ideal assumptions break down. They study the case where only a finite number of entangled states, which can scale at most polynomially with the number of quantum bits (qubits) in the system, are considered and all local operations and classical communication (LOCC) are performed in a finite polynomial time.

They found that the simple correspondence between von Neumann entropy and extractable or required ebits no longer holds: even when a state has a large von Neumann entropy, the number of ebits that can be efficiently extracted may be much lower. In these cases, the number is bounded instead by the min-entropy of the reduced state (an operational measure determined solely by the state’s largest eigenvalue that captures how much entanglement can be reliably distilled from a single copy of the state) without averaging over many uses. On the other hand, even a state with negligible von Neumann entanglement may require a maximal ebit budget for efficient dilution.

Leone and Eisert say they were inspired to perform this study by recent work on so-called pseudo-entangled states, which are states that look at lot more entangled than they are for computationally bounded observers. Their construction of pseudo-entangled states highlights a dramatic worst-case scenario: a state that appears almost unentangled by conventional measures may still require a large number of ebits to create it efficiently. The takeaway is that computability matters, and quantum resources you might have thought were available may be, in effect, locked away simply because they cannot be processed efficiently. In other words, practical limitations make the line between a “resource” and a “usable resource” even sharper.

Quantum resources in a limited world

The researchers say that their study raises multiple questions for future exploration. One such question concerns whether a similar computational‐efficiency gap exists for other quantum resources such as magic and coherence. Another is whether one can build a full resource theory with complexity constraints, where quantities reflect not just what can be converted, but how efficient that conversion is.

Regardless of the answers, the era of entanglement under infinite book‐keeping is giving way to an era of entanglement under limited books, limited clocks and limited gates. And in this more realistic space, quantum technologies may still shine, but the calculus of what can be done and what can be harnessed needs a serious retooling.

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