Bien commun et biens communs : vers une approche renouvelée du sous-sol


Vous le savez, depuis le temps, mais chez Vonguru, on adore se faciliter la vie et on adore quand le ménage du quotidien est vite fait, certes, mais surtout bien fait ! On accumule toutes et tous un peu trop les divers appareils, et c’est pour cela que Dreame a eu l’idée de sortie son aspirateur laveur 7-en-1, en la présence du H15 Mix. Vous l’aurez donc compris, la polyvalence sera le maitre mot de notre appareil du jour !
Ce dernier est vendu 899 € hors promotion mais a été récemment vu au prix de 624 €. Ouvrons donc bien l’œil ! Pour découvrir ou redécouvrir tous nos tests de la marque, c’est par ici.
Place au test !
C’est un très gros carton franchement lourd qui m’a demandé un peu d’aide qui est arrivé à la rédaction. On retrouvera ici une grande photo le logo Dreame et le nom « H15 Mix » dominent, accompagnés d’une photo produit sur fond sombre et de la mention « 7-in-1 ».
Le dessus présente des vignettes explicatives du cycle d’auto-nettoyage et des légendes techniques courtes. C’est orienté « mode d’emploi visuel » pour rassurer sur l’entretien.
Nous découvrirons aussi plusieurs gros plans de la brosse, des accessoires et des usages (sol dur, tapis, taches) mettent en avant les éléments fonctionnels. Cette face détaille visuellement ce que fait chaque utilisation

| Marque | dreame |
| Caractéristique spéciale | Aspiration de 23 000 Pa, Design horizontal à 180° |
| Type de filtre | Filtre HEPA |
| Sans fil ? | Oui |
| Usages recommandés pour le produit | tapis, sols durs, meubles, voitures, escaliers, poils d’animaux |
| Facteur de forme | Robotique |
| Couleur | Noir |
| Nom de modèle | H15 Mix |
| Dimensions du produit | 27,5L x 23,6l x 113,5H centimètres |
D’ailleurs, histoire d’y voir un peu plus clair, si on résume ses capacités, les « 7-en-1 » correspondent donc à :
Aspiration à sec,
Aspiration de liquides,
Lavage des sols,
Séchage,
Mode aspirateur à main,
Nettoyage de tissus/tapis,
Auto-nettoyage et séchage de la brosse.
Dreame continue d’enrichir son catalogue d’appareils ménagers intelligents avec un objectif clair : simplifier le ménage, le tout sans sacrifier la performance. Avec le H15 Mix, la marque promet rien de moins qu’un aspirateur-laveur 7-en-1 capable d’aspirer, laver, sécher, désincruster, se nettoyer tout seul et même se transformer en aspirateur à main. Oui oui, vous avez bien lu ! Sur le papier, c’est l’arme ultime pour venir à bout de toutes les saletés du quotidien. Mais qu’en est-il vraiment une fois entre les mains ?
Le design du Dreame H15 Mix ne cherche pas la fantaisie : gris métallisé, lignes douces et une poignée bien équilibrée. En main, la préhension est naturelle, les boutons bien placés et l’écran intégré sur le dessus affiche les informations essentielles (mode, batterie, niveau d’eau).
Ce modèle affiche environ 5,7 kilos en mode complet, ce qui le place dans la moyenne haute de sa catégorie. Il reste maniable grâce à un bon équilibre et à une tête articulée à 180° qui passe facilement sous les meubles. Mais ne nous mentons pas : ce n’est pas un appareil qu’on soulève d’une main pour nettoyer un escalier complet.
Côté moteur, le Dreame H15 Mix envoie du lourd avec une puissance d’environ 400 W et une dépression de 23 000 Pa. Cela se traduit par une aspiration efficace, même sur les débris un peu lourds. Sur le carrelage, il avale miettes, poils d’animaux et poussières sans rechigner. Le mode automatique ajuste la puissance selon le type de sol détecté, ce qui permet d’économiser la batterie sans perdre en efficacité.
Sa brosse est rudement efficace et ses petites LEDs pour bien éclairer le sol et les saletés est clairement un bel atout. Côté maniabilité, il est assez « rigide » et un peu moins malléable par exemple que le Eureka AK10 Pro.
Sur les tapis, que l’on soit sur poils courts ou longs, les résultats sont également convaincants : la mini-brosse motorisée fait un travail précis sur les taches localisées et redonne un coup de propre visible sur les fibres. L’appareil n’est pas un nettoyeur de moquette professionnel, mais il dépanne très bien pour un usage domestique, surtout quand votre foyer abrite enfants et animaux. Et puis de toute façon, vous l’avez vu, il fait AUSSI shampouineuse. Un must-have quand on a enfants et animaux à la maison !
C’est évidemment sur la partie lavage que le H15 Mix se démarque. Le système à double réservoir — 780 ml pour l’eau propre et 700 ml pour l’eau sale — permet de nettoyer à l’eau claire, puis d’aspirer immédiatement le liquide souillé. Contrairement à certains modèles qui réutilisent partiellement l’eau sale, Dreame isole parfaitement les deux circuits, et le résultat se voit sur le sol : aucune trace grasse, pas de film résiduel, et un séchage très rapide. On regrettera cependant la contenance assez limité de ces deux bacs.
Le lavage est homogène, la brosse rotative exerce une bonne pression sans forcer, et la fonction de séchage rapide est réellement pratique pour marcher sur le sol quelques minutes après le passage. En revanche, sur de grandes surfaces, il faudra s’arrêter plusieurs fois pour vider et remplir les réservoirs : c’est le prix à payer pour un nettoyage réellement à l’eau claire.
L’autonomie annoncée de jusqu’à 75 minutes est crédible en mode éco ou en utilisation alternée. En mode turbo, elle chute logiquement autour d’une trentaine de minutes, mais c’est suffisant pour un ménage complet de 80 m². La batterie est amovible, un bon point si l’on souhaite en acheter une seconde pour les grandes maisons. Il est d’ailleurs très facile de clipper et de déclipper la batterie ainsi que le moteur, pour aller les utiliser sur les autres appareils. Côté bruit, le H15 Mix reste dans la moyenne haute : ce n’est pas un appareil silencieux, mais le son est grave et régulier, donc peu désagréable.
L’un des gros points forts du Dreame H15 Mix est son entretien automatisé. Une fois le ménage terminé, il suffit de replacer l’appareil sur sa base : il rince sa brosse, aspire les résidus d’eau et lance un cycle de séchage. On évite ainsi l’odeur d’humidité et la moisissure sur la tête de lavage, un défaut fréquent chez ses concurrents. Les réservoirs se retirent d’un geste et se rincent facilement sous le robinet. En revanche, il faut penser à vider l’eau sale systématiquement, sous peine d’odeurs persistantes après quelques heures.
Ce qui séduit le plus au quotidien, c’est la polyvalence du H15 Mix. Passer du mode sol au mode aspirateur à main prend quelques secondes, et l’on peut tout aussi bien s’attaquer aux miettes sur le canapé qu’à une tache collante dans la cuisine. Il remplace aisément trois appareils — aspirateur, serpillière et shampouineuse — tout en offrant un rendu plus propre que la plupart des aspirateurs-laveurs classiques.
Son seul vrai défaut vient de sa taille : la station prend de la place et l’ensemble n’est pas le plus discret une fois installé dans un coin de la pièce. Le poids, aussi, peut fatiguer à la longue si l’on enchaîne les grandes sessions de nettoyage.
Pour terminer, parlons de l’application. L’appareillage s’est fait extrêmement rapidement. Nous avions déjà l’app installé et nous avons eu à suivre les étapes indiquées pour relier notre appareil à notre smartphone.
Depuis votre téléphone, vous pouvez ainsi ajuster la puissance d’aspiration, la quantité d’eau projetée, ou lancer le mode auto-nettoyage et séchage de la brosse, sans même se pencher sur la base.
De plus, elle affiche en temps réel les niveaux d’eau propre et d’eau usée, prévient lorsqu’un filtre est encrassé, et propose même des mises à jour logicielles OTA pour garder l’appareil au top de ses performances. C’est aussi une façon maligne d’optimiser son entretien, avec des rappels de maintenance automatiques.
L’expérience est fluide et claire, à condition de respecter quelques contraintes : le H15 Mix ne se connecte qu’au Wi-Fi 2,4 GHz, et l’application demande l’accès à certaines autorisations (emplacement, notifications). Rien de rédhibitoire, mais à garder en tête. En pratique, DreameHome transforme le H15 Mix en véritable outil intelligent : on ne se contente plus de nettoyer, on pilote, on suit et on entretient avec précision.
Le Dreame H15 Mix est un appareil hautement polyvalent, puissant et bien conçu, qui coche la plupart des cases que l’on attend d’un aspirateur-laveur moderne. Il excelle dans le nettoyage du quotidien, propose un vrai confort d’utilisation grâce à sa base autonettoyante et affiche une puissance d’aspiration largement suffisante pour la plupart des besoins domestiques.
Il reste cependant perfectible comme nous l’avons vu : ses réservoirs se remplissent vite, il pèse son poids et son tarif le positionne clairement dans le haut du panier. Mais pour qui cherche un appareil unique capable de remplacer plusieurs outils de ménage, sans compromis sur la qualité du résultat, le H15 Mix s’impose comme une valeur sûre, avec comme toujours avec Dreame, des consommables qui se trouvent très facilement à moindre coût.
Pour nous, c’est donc non seulement un VG d’or mais également un award coup de coeur tant nous avons aimé sa polyvalence.
Test – Aspirateur laveur 7-en-1 H15 Mix de Dreame a lire sur Vonguru.

Quand on parle des studios Double Fine, nous viennent en tête des titres mémorables comme Psychonauts, The Cave ou Brutal Legend. Leur dernier titre, Keeper, a de quoi surprendre puisqu’on y contrôle un phare… pas un phare de bagnole non, mais un phare comme on en voit en mer pour guider les bateaux… Pas banal… mais intriguant…
Alors, un phare qui marche c’est une chose… mais qui communique avec une sorte d’oiseau exotique à travers un monde fantastique aussi inquiétant qu’enchanteur… nous voilà bien dans un jeu vidéo atypique. Et on aime ça!

Sans explication ou autre narration, Keeper nous laisse à la fois acteur et spectateur d’une intrigue qui se déroule devant nos yeux. Et de belle manière puisque le titre est visuellement superbe avec un direction artistique de dingue. Choix des couleurs, finesse des effets de lumières, mise en scène, choix des cadrages, musique, bruitages… Tout est très bien amené.
Car, en effet, dans Keeper, on est dans une vue à la troisième personne mais avec des plans de caméra automatiques. Comme dans certains vieux Resident Evil on évolue sans pouvoir tourner nous même la caméra. Et ce n’est pas gênant tant les cadrages imposés sont bons et nous permettent de profiter de plans toujours bien trouvés avec une impression de prendre par à une aventure interactive.





Keeper nous plante dans un mode « post-humain » et notre personnage principal, ce fameux phare, va être comme guidé vers un but ultime, une montagne enneigée au loin. De plus, une menace rôde dans les environs, il faut alors la braver pour évoluer à travers des paysages riches et colorés.
Entre exploration et puzzles, le jeu propose un gameplay beaucoup basé sur la lumière du phare évidemment. Ce faisceau lumineux qu’on peut manipuler indépendamment des mouvements du phare permet d’activer des mécanismes, de créer de la matière ou bien d’éloigner la menace ennemie…
On pourra envoyer notre oiseau sur certains mécanismes à activer. Ainsi, eu fil du jeu, le gameplay s’étoffe avec des manipulations à effectuer dans le bon ordre, parfois de manière simultanée entre le phare et son oiseau.




Le jeu joue avec les ombres et les lumières, les tonalités de couleurs mais aussi l’atmosphère globale et aussi le temps… Nous sommes bien dans un monde plein de surprises qu’on découvre au fur et à mesure de notre progression dans des zones certes dirigistes, mais agréables à arpenter.
En plus de sa force de réalisation, Keeper est un jeu qui mise beaucoup sur l’émotion et la relation entre les personnages. Très vite, on oublie qu’on dirige un phare tant il semble animé de sentiments comme un être vivant. Et cet oiseau qui communique comme il peut. C’est génial!
Keeper parait simple dans son approche mais propose un gameplay intelligent et inventif, une réalisation aux petites oignons et une direction artistique géniale. Certains reprocheront un manque de challenge dans le jeu mais on est vraiment sur une expérience contemplative qui en dit long aussi sur l’humanité. Un vrai plaisir, une belle expérience vidéoludique, un petit coup de cœur aussi! Foncez, c’est dispo sur Xbox et PC.
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En attendant le prochain jeu d’aventure de Bob l’éponge, nous avons eu la chance de tester la dernière production de Nickelodeon : Nicktoons and the Dice of Destiny. Un jeu qui regroupe tous les personnages de cette chaîne télévisée et qui vous propose une aventure dans un univers fantastique. Pour ce test, nous avons reçu la version Switch qui tourne bien mais souffre de quelques bugs visuels pour les cinématiques. Cependant le jeu est disponible sur Playstation, PC et Xbox Series X si vous êtes à la recherche de la version ultime.
Nicktoons and the dice of Destiny est un jeu d’aventure en vue isométrique jouable en multijoueur. Toutefois, le scénario peut être joué en solo et pour ma part j’ai opté pour ce mode. L’histoire est assez courte et vous allez retrouver les parrains magiques téléportés dans un monde heroïc fantasy. Vous allez retrouver à l’intérieur de cet univers des personnages de différentes séries, citons par exemple : les tortues ninjas, bob l’éponge, les razmockets et Jimmy neutron. C’est un réel plaisir de retrouver toutes les licences cultes de mon enfance dans un seul et même jeu !

Nicktoons and the dice of Destiny s’inspire des jeux type Diablo ou Path of Exil grâce à un système de donjon, de loot et de gameplay similaire. Vous allez devoir parler à la fille du Captain Crabs pour changer de personnage et varier les plaisirs car ils auront tous une classe différentes, citons par exemple : Bob l’éponge est un paladin, Sandy a la classe barbare et Jimmy Neutron est un ingénieur comme Torbjörn d’Overwatch capable de créer des tourelles de combat pour se défendre. Suivant votre progression, vous allez débloquer au fur et à mesure les personnages jouables. Nicktoons and the Dice of Destiny propose un scénario découpé en plusieurs chapitres. Votre objectif est de retrouver tous les dés pour permettre à chaque personnage de retourner dans sa licence d’origine. Vous allez devoir combattre chaque boss pour passer dans un nouveau biome. Pour chaque donjon, vous allez pouvoir choisir le niveau des monstres pour adapter la difficulté à votre style de jeu. A noter que le jeu est destiné à un public jeune mais personnellement j’ai trouvé certaines phases de combats ou des défis assez durs.





Concernant le gameplay, vous allez devoir augmenter le niveau de votre personnage pour acquérir des meilleurs équipements qui sont lootable via des défis ou grâce à des coffres dans les différentes zones. Le jeu propose un hub central qui vous permet de faire le plein de potions et d’équipements contre quelques pièces d’or. Vous aurez aussi la possibilité de parler avec vos personnages favoris dans ce lieu unique. En combat, le jeu propose 4 sorts en plus de l’auto attaque et de l’esquive. Ces aptitudes sont déblocables au fur et à mesure de vos niveaux et il vous faudra faire votre choix entre tous les sorts disponibles pour créer une configuration optimale à votre style de jeu. Nicktoons and the Dice of Destiny propose pour chaque fin de chapitre, des scènes de dessin animé pour illustrer l’histoire et c’est vraiment chouette !
Nicktoons and the Dice of Destiny est un très bon diablo-like si vos enfants ont envie de se mettre à ce genre de jeu. L’univers est vraiment top et le scénario tient la route avec une quête épique. L’aspect multijoueur peut-être sympa si vous êtes plusieurs à la maison, ce qui diminue la difficulté de certains boss. Le jeu est assez court mais met l’accent sur la rejouabilité grâce à l’accès d’anciens chapitres via le hub central. Nicktoons and the Dice of Destiny est un bon jeu familial alors n’hésitez plus si vous êtes à la recherche d’une pépite pour votre entourage pour occuper vos week-ends.
Test réalisé par Pierre
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Projet murement mené à son terme par le studio italien Little Sewing Machine (avec Chris Darril aux manettes), le jeu Bye Sweet Carole est sorti dernièrement et marque les esprits dès les premières images par sa direction artistique digne d’un Disney ou d’un dessin animé à la Don Bluth. Perso, ça ma aussi beaucoup fait penser à l’ambiance des jeux comme Heart of Darkness pour les animations et l’approche cinématographique ou bien Dragon’s Lair (Don Bluth encore…). On est tout à fait dans un dessin animé interactif de ce type pour un jeu en scrolling qui emprunte son univers à Alice aux Pays des Merveilles dans une ambiance plus creepy… Miam.

Une fois Bye Sweet Carole lancé sur notre PS5, on est dans l’ambiance. L’aspect graphique nous happe totalement et l’univers sonore également avec la voix caverneuse du narrateur (VOST) et la musique enchanteresse… C’est un plaisir de contrôler, Lana Benton, jeune orpheline fragile de Bunny Hall, qu’on voit s’animer ici, image par image, sur des décors magnifiques peints à la main. Il est rare de voir ce type d’approche graphique de nos jours et il faut avouer que cela reste spectaculaire et agréable à l’oeil.
Dans ce monde aux apparences paisibles où les oiseaux gazouillent et les plantes fleurissent, Lana va vite se retrouver dans un monde entre semi-conscience et surnaturel en suivant une mystérieuse lettre… Afin de retrouver sa meilleur amie Carole Simmons, elle va donc prendre des risques aux alentours de l’orphelinat. Très vite, une menace est là, bien présente, sous diverses formes, mais bien visible…






Proche d’un Alice aux Pays des Merveilles dans sa construction et avec pas mal de références il faut bien l’avouer, Bye Sweet Carole est bien plus sombre au final avec des personnages qui font bien flipper souvent et quelques jump scares bien amenés.
Si les premiers instants font un peu office de tutoriel, on comprend vite comment jouer. Lana se déplace assez lentement mais c’est sans doute voulu, elle peut néanmoins pousser des caisses, monter dessus, escalader certains obstacles mais aussi actionner des éléments du décors, ramasser des objets. On est dans un jeu narratif mais d’exploration avec de la plate-forme, un inventaire à la point’n click… Mais on aura aussi accès à quelques QTE, ce genre de choses…
Ponctué de cinématiques très bien fichues, le jeu reste très animé dans son gameplay avec par exemple des ennemis qui vous menacent juste en passant, ou bien des confrontations plus directes mais toujours avec des animations dignes d’un véritable dessin animé. De même les différents mouvements et les divers réactions de Lana sont géniaux.





La mise en scène apporte beaucoup au titre ainsi que les ambiances visuelles avec des décors toujours très détaillés avec des tonalités et des effets de lumières et d’ombres bien choisis. Tout cela est bien beau mais, car il y a un mais, le gameplay pêche par des bugs (collision, affichage, etc.) un peu trop présents et quelques imprécisions dans les mouvements dans les moments d’action. Si au début on ne s’en rend pas trop compte, l’intrigue évolue vers le moins bien avec pourtant quelques bonnes idées (infiltration face à des ennemis sanguinaires, transformation de Lana en lapin (entre autres…) pour des accès à des passages différents et un peu plus de dynamisme, etc..).
On pardonne facilement la technique pas à son max dans Bye Sweet Carole grâce sa réalisation et sa direction artistique aussi belle qu’originale. Il est rare de voir ce type de jeu en 2D de nos jours et il faut avouer que le travail réalisé est incroyable. Dommage que le gameplay n’ait pas suivi sur le même niveau. Bye Sweet Carole reste un jeu à découvrir à tous prix!
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La série des Trails in the Sky revient en force avec le remake du premier épisode sorti sur PSP en 2004. Une nouvelle version modernisée qui intègre une traduction en français et ça c’est plutôt unique. Habituellement, cette série propose seulement de l’anglais pour les textes, ce qui freine l’expérience. Trails in the Sky 1St Chapter est disponible dès maintenant sur Playstation 5, Nintendo Switch et PC avec une version physique et un collector.
Trails in the Sky 1St Chapter vous invite à vivre le premier épisode d’une longue saga de J-RPG. Une excellente idée si vous souhaitez découvrir cette licence. J’espère que les autres jeux vont bénéficier du même traitement et obtenir une traduction dans notre langue. L’histoire vous invite à vivre les aventures d’Estelle et Joshua Bright qui sont les enfants d’un Egide légendaire du royaume: Cassius Bright. Ces enfants suivent les pas de leur père et s’engagent dans la guilde après plusieurs mois de formation. Ils ont pour devoir de protéger le village de Rolent et ses habitants contre toutes les menaces extérieures. Estelle est une jeune femme qui se bat avec un baton tout comme son père et Joshua utilise deux dagues pour vaincre ses ennemis. Estelle est un personnage un peu foufou contrairement à Joshua qui est un personnage très terre à terre. Une association très intéressante qui permet de renforcer leur relation au fur et à mesure de l’histoire.




Il vous faudra jouer environ 7h pour venir à bout du prologue. A cet instant, l’histoire prend un autre tournant car Estelle et Joshua apprennent la disparition de leur père lors d’une attaque d’un navire. C’est ainsi que leur rite initiatique commence car ils vont devoir partir de la maison familiale pour retrouver leur père et devenir des Egides séniors. Vous allez devoir aller de ville en ville pour aider les différentes branches de la guilde et obtenir des informations pour l’histoire principale et être reconnu petit à petit comme de véritable Egides dans le royaume.
Trails in the Sky 1St Chapter est un très long J-RPG avec énormément de contenus à réaliser. Vous aurez des quêtes annexes à effectuer auprès des différentes guildes du royaume pour obtenir de l’argent. La monnaie du jeu et les différentes ressources sont essentielles pour augmenter vos orbes et acheter un meilleur équipement. Le système d’orbe est identique aux précédents jeux traités sur le blog et vous permet d’augmenter vos caractéristiques et sorts. La traduction en français fait vraiment du bien car vous allez pouvoir profiter des nombreux dialogues du jeu et des tutoriels sans tracas. Concernant la musique, vous aurez le choix entre la réorchestration des titres originaux ou d’écouter les originales. Personnellement je varie les plaisirs pour ne pas me lasser pendant mes nombreuses heures d’explorations.



Le système de combat de Trails in the Sky 1St Chapter propose du combat en temps réel et du combat en tour par tour. Je trouve que le combat en temps réel est moins efficace contre les monstres sauf si vous avez 5 à 10 niveaux au-dessus la zone. Le combat en tour par tour reste classique à la série et permet de créer des enchaînements très efficaces contre les monstres. Dans ce mode, vous allez pouvoir utiliser des sorts et utiliser les faiblesses des monstres contre eux.
Trails in the Sky 1St Chapter est un J-RPG incroyable et je suis très content de découvrir le premier épisode de cette licence dans ces conditions. Le jeu est disponible en physique et traduit entièrement en français . Si vous souhaitez l’acheter, je vous recommande de prendre la version boîte pour montrer à l’éditeur que le marché français souhaite avoir plus de production de ce genre. SI vous êtes à la recherche d’une aventure captivante qui dure environ 100 heures dans laquelle ces personnages sont attachants et son système de combat addictif, n’hésitez plus et tentez l’aventure. Cependant pour tous les joueurs qui n’aiment pas lire dans les jeux, passez votre chemin car l’aspect visual novel est très présent dans cette série.
Test réalisé par Pierre
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Lorsque Ghost of Tsushima est sorti, en 2020, nous sortions tous de la claque monumentale intitulée « The Last of Us: Part II ». Malgré cela, Sucker Punch nous prouvait qu’il pouvait lui aussi rivaliser avec les meilleurs jeux des PlayStation Studios. Nous voici maintenant cinq années plus tard, sur PS5, pour lever le verdict de ce Ghost of Yotei, qui n’est pas, rappelons le, une suite de Tsushima.
Pour être très franc avec vous, j’avais peur de souffrir d’un effet « vu et revu » avec Yotei. Et finalement, les premières minutes et heures du jeu ont balayé d’un retour de main cette crainte ! L’aventure est palpitante, passionnante. Atsu est très charismatique, les PNJ également. La liberté est totale, le jeu est somptueux. Les quêtes annexes prolongent parfaitement la durée de vie sans ennui. Que demander de plus ? A part une maîtrise de la narration peut-être encore un peu inférieure à Naughty Dog, je ne vois pas vraiment quoi reprocher à Ghost of Yotei… Une aventure qui me marquera pour son épopée vraiment exceptionnelle ! Je recommande chaudement !
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Chaque automne, c’est la même rengaine : EA revient nous vendre sa nouvelle itération de football virtuel au prix fort. Depuis la disparition du logo FIFA, la licence a beau s’appeler EA Sports FC, elle reste avant tout le roi incontesté du ballon rond numérique. Avec FC 26, l’éditeur promet encore plus d’immersion, un gameplay peaufiné et un mode carrière repensé. Mais derrière les lumières des stades et les chorégraphies de supporters, on retrouve un vieux schéma bien connu : de vrais progrès pour les amateurs de solo, et une dérive arcade grotesque côté compétitif.
Impossible de reprocher à FC 26 son ambiance. Les chants des tribunes collent des frissons, les stades vibrent avec un réalisme bluffant, et la réalisation sonore donne l’impression d’être catapulté au bord de la pelouse. EA maîtrise son sujet : la retransmission. Que l’on enchaîne une finale de Champions League ou un obscur derby de Championship, l’immersion est totale. C’est simple : niveau spectacle, aucun concurrent ne tient la comparaison.
Le mode carrière, parent pauvre depuis des années, bénéficie enfin d’un vrai lifting. Les défis dynamiques viennent briser la routine en ajoutant des objectifs saisonniers ou contextuels qui donnent une saveur nouvelle à chaque partie. On n’est plus seulement dans la gestion sèche d’un club : il faut composer avec la pression des résultats, des rivalités et des attentes changeantes. Ce petit ajout change beaucoup de choses, et relance l’intérêt d’un mode que beaucoup considéraient comme condamné à végéter. Ajoutez à ça des animations plus crédibles, un moteur physique plus solide et quelques subtilités dans les contacts, et on obtient un gameplay authentique qui, par moments, se rapproche enfin de l’essence du football.
Et puis arrive le mode compétitif… et là, c’est la douche froide. FC 26 bascule dans la caricature pure et simple. Les passes laser de l’an dernier ? Oubliées : cette année, ce sont des passes neutrinos, plus rapides que la lumière. La vitesse de jeu globale tourne au grotesque, chaque action devient une fusée à deux touches, et toute construction tactique disparaît au profit d’un ping-pong hystérique. Résultat : on ne joue plus au foot, on subit un simulateur d’arcade sous stéroïdes, calibré pour les highlights TikTok. Ceux qui espéraient un compétitif équilibré et réfléchi en seront pour leurs frais : c’est un cirque numérique.
Comme si ça ne suffisait pas, Ultimate Team continue de vampiriser la licence. Derrière son vernis de collection et ses cartes clinquantes, c’est toujours le même business modèle : si tu veux briller, il faut payer. Les promesses d’équilibrage ? De la poudre aux yeux. Dans les faits, les joueurs qui sortent la carte bancaire raflent tout, pendant que les autres rament avec des équipes low cost. Et en parallèle, EA continue de nous servir la même soupe commerciale : une mise à jour annuelle, quelques ajustements cosmétiques, et une facture toujours plus salée. Bref, business as usual.
EA Sports FC 26, c’est un match en deux temps. Brillant quand il s’agit de spectacle et d’immersion, encourageant avec son mode carrière revitalisé, mais désastreux dès qu’on touche au compétitif. Le gameplay y vire à la farce arcade et Ultimate Team reste un gouffre pay-to-win.
Résultat : une expérience schizophrène, où l’on passe de l’authenticité au grotesque en changeant simplement de menu. EA persiste à vendre une mise à jour annuelle comme un nouveau jeu, et ça commence sérieusement à se voir.
Les +
Les –
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