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Buick dévoile l'Electra E7, un SUV hybride à l'autonomie record de 1600 km

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Buick présente son nouveau SUV pour le marché chinois, l'Electra E7. Ce véhicule hybride rechargeable promet une autonomie combinée record de près de 1600 km, embarque une technologie LiDAR et une motorisation de pointe. Une réponse pragmatique à la demande des consommateurs, loin de la course au tout-électrique.

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Ubisoft continue sa course aux licenciements avec son studio d'Abu Dhabi

Qui a eu l'espoir fou de croire en une année 2026 plus stable pour l'industrie du jeu vidéo ? Cela fait tout juste deux semaines que le décompte de minuit est passé et les studios commencent déjà à se séparer de leurs employés. Et en première ligne, on retrouve Ubisoft sur lequel on écrit décidémment beaucoup en ce début d'année. Et oui, le géant vidéoludique restruscture ses effectifs et c'est un nouveau studio qui en fait les frais aujourd'hui.

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Le titre Megadrive emblématique Ecco the Dolphin va revenir

A&R Atelier a annoncé aujourd'hui le lancement officiel du développement d'Ecco the Dolphin. Sorti initialement en 1992, Ecco the Dolphin avait rencontré un succès critique et commercial retentissant dès sa sortie. « Ce projet est en gestation depuis des années et nous sommes ravis de faire revenir Ecco », a déclaré Ed Annunziata, directeur créatif d'A&R Atelier. « Ecco a toujours été bien plus qu'un simple jeu mettant en scène un dauphin : il est un trait d'union entre les mondes. »Si les détails restent confidentiels, A&R Atelier est heureux de partager que plusieurs nouveaux produits et jeux Ecco the Dolphin sont actuellement en développement. Les informations concernant ces projets et partenariats à venir seront annoncées sur EccoTheDolphin.com au fur et à mesure de leur développement. Par ailleurs, A&R Atelier a lancé le serveur Discord officiel d'Ecco the Dolphin, où les fans et les nouveaux venus peuvent échanger avec les développeurs et rejoindre la communauté dédiée à Ecco. La communauté recevra des mises à jour exclusives, du contenu inédit et des aperçus en avant-première des nouveautés à venir. Pour rejoindre la communauté et recevoir les dernières actualités et mises à jour concernant Ecco the Dolphin, rendez-vous sur EccoTheDolphin.com . (Lire la suite)
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Le Sénat américain adopte la loi DEFIANCE Act pour lutter contre les deepfakes sexuels

drapeau americain usa illustration IA

Le Sénat américain a voté à l'unanimité la loi DEFIANCE Act. Ce texte offre aux victimes de créations à caractère sexuel la possibilité de poursuivre en justice les créateurs de ces images pour obtenir des dommages et intérêts. Cette mesure vient en réponse directe à la prolifération de ce type de contenu, notamment via le chatbot Grok sur la plateforme X, anciennement Twitter.

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Les États-Unis menacent le Royaume-Uni d'une interdiction de visa pour avoir tenté de bloquer X

Le gouvernement britannique tente de restreindre le fonctionnement de la plateforme X dans le pays, à cause de Grok, l'assistant IA d'Elon Musk, qui a fait couler beaucoup d'encre ces derniers temps. Cependant, le problème de sécurité en ligne a rapidement dégénéré en conflit diplomatique, les États-Unis menaçant publiquement de représailles possibles contre les ministres et les autorités de régulation britanniques. Des mesures ont même été prises, notamment une interdiction de voyager au Royaume-Uni, à l'encontre des personnes impliquées dans le blocage potentiel de X. Des sources au sein de l'administration américaine ont indiqué que Washington envisageait une riposte ferme si le gouvernement de Keir Starmer décidait de bloquer la plateforme américaine. Un haut responsable a admis que les États-Unis considéreraient de telles mesures comme une atteinte directe à la liberté d'expression et aux intérêts des entreprises technologiques américaines. Dans ce contexte, des annonces ont été faites concernant une escalade des tensions bilatérales. Au cœur du conflit se trouve une nouvelle loi britannique criminalisant la création d'images à caractère sexuel non désirées générées par intelligence artificielle. La secrétaire d'État aux Technologies, Liz Kendall, a annoncé que ce domaine serait officiellement prioritaire dans le cadre de la loi sur la sécurité sur Internet. La réglementation exigera des plateformes numériques qu'elles démontrent qu'elles limitent activement la diffusion de contenus pornographiques synthétiques. L'Ofcom jouera un rôle essentiel dans l'application de la nouvelle réglementation. L'autorité de régulation s'est vue octroyer des pouvoirs supplémentaires pour enquêter sur les services non conformes à la loi et en suspendre l'accès. La semaine dernière, l'Ofcom a demandé à X de fournir des documents relatifs à ses mesures de sécurité. Si ces mesures s'avèrent non conformes, la plateforme pourrait être interdite au Royaume-Uni. Ces perspectives ont suscité l'inquiétude à Washington. Les autorités américaines perçoivent les mesures prises par Londres comme une tentative de censure de l'entreprise américaine sous couvert de protection des utilisateurs. Une source au sein du Département d'État a ouvertement évoqué le risque d'une interdiction de voyager pour les fonctionnaires britanniques si le blocus était mis en œuvre. Sarah Rogers, sous-secrétaire d'État à la diplomatie publique sous l'administration Trump, a réagi. Dans une déclaration à GB News, elle a souligné que « toutes les options sont envisagées » pour défendre la liberté d'expression. Elle a comparé une éventuelle interdiction de X au Royaume-Uni aux mesures prises par la Russie, l'Iran et le Venezuela, faisant remarquer que les sociétés libres ne recourent pas à de telles mesures. Rogers a accusé le gouvernement Starmer d'instrumentaliser le discours sur la sécurité en ligne à des fins politiques. Selon elle, il s'agit de façonner l'espace public et de museler les opinions défavorables au gouvernement. Dans un tweet ultérieur, elle a qualifié la proposition du gouvernement britannique d'« interdiction à la russe » et a annoncé la volonté des États-Unis de soutenir un accès libre et sans censure à Internet. Washington a déjà révoqué les visas de ressortissants britanniques et européens liés à des organisations de modération de contenus en ligne. Parmi eux figuraient des militants associés au Centre de lutte contre la haine numérique et à l'Indice mondial de la désinformation, deux organisations proches du Parti travailliste. Cette décision a renforcé l'impression que l'administration américaine intègre cette problématique à une stratégie technologique plus globale. Le conflit commence également à affecter les relations économiques. Le mois dernier, les États-Unis ont suspendu un accord de coopération sur la « prospérité technologique », invoquant la législation britannique sur la censure en ligne. Des membres républicains du Congrès se sont joints aux critiques, annonçant des mesures visant non seulement le gouvernement de Starmer, mais le Royaume-Uni dans son ensemble. (Lire la suite)
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