Le Premier ministre britannique a traversé la journée la plus précaire depuis le début de son mandat. Depuis dix jours, une partie de l'opposition appelait Keir Starmer à la démission pour avoir nommé ambassadeur à Washington un ami du pédocriminel Jeffrey Epstein, en toute connaissance de cause. La démission de son bras droit, Morgan McSweeney, le 8 février, est venue fragiliser un peu plus sa position. Et pourtant, Keir Starmer semble pour l'instant en mesure de se maintenir à son poste.
Le Premier ministre britannique a traversé la journée la plus précaire depuis le début de son mandat. Depuis dix jours, une partie de l'opposition appelait Keir Starmer à la démission pour avoir nommé ambassadeur à Washington un ami du pédocriminel Jeffrey Epstein, en toute connaissance de cause. La démission de son bras droit, Morgan McSweeney, le 8 février, est venue fragiliser un peu plus sa position. Et pourtant, Keir Starmer semble pour l'instant en mesure de se maintenir à son poste.
La Commission européenne dégaine une nouvelle salve à l'encontre de Meta, l'entreprise qui regroupe Facebook, Instagram et WhatsApp notamment. Les services de la concurrence de la Commission se penchent cette soit sur la messagerie WhatsApp. Ils demandent à la maison-mère d'ouvrir son service à des assistants basés sur l'intelligence artificielle autres que les siens. Le groupe américain a d'ores et déjà dénoncé une « logique faussée » de la Commission.
La Commission européenne dégaine une nouvelle salve à l'encontre de Meta, l'entreprise qui regroupe Facebook, Instagram et WhatsApp notamment. Les services de la concurrence de la Commission se penchent cette soit sur la messagerie WhatsApp. Ils demandent à la maison-mère d'ouvrir son service à des assistants basés sur l'intelligence artificielle autres que les siens. Le groupe américain a d'ores et déjà dénoncé une « logique faussée » de la Commission.
Au terme d'un scrutin partiel émaillé d'incidents et d'irrégularités, le successeur de l'ancien président de l’entité serbe de Bosnie a été désigné dimanche 8 février. Le candidat ultra-nationaliste prorusse Sinisa Karan a remporté l’élection, succédant au leader déchu Milorad Dodik, qui lui avait apporté son soutien. Le premier vote, en novembre, avait été partiellement annulé en raison de fraudes.
Au terme d'un scrutin partiel émaillé d'incidents et d'irrégularités, le successeur de l'ancien président de l’entité serbe de Bosnie a été désigné dimanche 8 février. Le candidat ultra-nationaliste pro-russe Sinisa Karan a remporté l’élection, succédant au leader déchu Milorad Dodik, qui lui avait apporté son soutien. Le premier vote, en novembre, avait été partiellement annulé en raison de fraudes.
Le procès de l’ancien président du Kosovo, Hashim Thaçi, entre, lundi 9 février 2026, dans sa dernière ligne droite. Il est jugé depuis 2023 avec trois autres leaders de l’Armée de libération du Kosovo (UCK) pour des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre commis lors de la guerre d’indépendance en 1998 et 1999. Les procureurs et les avocats prononceront cette semaine leurs conclusions devant le tribunal spécial de La Haye. Les audiences débuteront par le réquisitoire du procureur.