↩ Accueil

Vue lecture

Xavier Niel prend le contrôle de Telefónica Chili

S’il est très connu pour être le propriétaire de l’opérateur Free en France, Xavier Niel n’a pas que cette entreprise, et n’opère pas qu’en France, loin de là. Ses activités s’étendent même sur d’autres continents, comme le prouve son acquisition récente de Telefónica Chili.

Xavier Niel peut avoir le sourire, après avoir absorbé un nouvel opérateur étranger. Image Free.

C’est par une opération impliquant plusieurs de ses filiales que le magnat français a absorbé cet opérateur chilien : NJJ Holding, société d’investissement de Xavier Niel, a ainsi acheté 51 % de Telefónica Chili, quand Millicom a pris les 49 autres pour-cent. Au final, l’homme récupère bien plus que les 51 % directs de sa filiale, étant aussi propriétaire à 40 % de Millicom, comme rapporté par Univers Freebox.

La transaction s’est faite contre un paiement initial de 50 millions de dollars, et un complément de 150 millions de dollars pourrait arriver en fonction de la création de valeur à venir. Telefónica, ancien propriétaire de Telefónica Chili, s’est lui engagé à assainir les comptes de son ancienne filiale en injectant 92 millions de dollars.

Les opérateurs contrôlés par Xavier Niel de par le monde commencent à former un groupe particulièrement important pour ce qui n’était à l’origine qu’un « petit » opérateur français :

  • Italie : Iliad Italia.
  • Monaco, Chypre, Malte : Monaco Telecom, qui contrôle MTN Cyprus et Vodafone Malta.
  • Suisse : Salt.
  • Pologne : Play.
  • Irlande : Eir.
  • Ukraine : Datagroupe-Volia et Lifecell.
  • Chili : Telefónica Chili.

D’autres opérateurs ne sont pas sous le contrôle de Xavier Niel, mais ses entreprises y ont des parts non négligeables :

  • Millicom représente Tigo et LatAm, présent sur 11 pays d’Amérique latine.
  • Tele2 est détenu à 20 % par des filiales de Xavier Niel, et est présent en Suède et aux pays Baltes.
  • Proximus est détenu à 6 % par une holding de Xavier Niel.
Xavier Niel accuse les autorités de l’empêcher de venir casser les prix en Belgique

Xavier Niel accuse les autorités de l’empêcher de venir casser les prix en Belgique

Au fil du temps, le groupe télécom monté par le natif de Maison-Alfort est devenu un incontournable du marché européen, et un acteur montant dans le paysage des télécommunications mondiales.

  •  

Un nouveau firmware en beta pour les AirPods 4, Pro 2 et Pro 3

Apple vient de publier une nouvelle version beta du firmware pour plusieurs de ses écouteurs : les AirPods Pro 2, AirPods Pro 3, et AirPods 4. Alors que jusqu’à présent chaque modèle avait un firmware bien spécifique, cette fois-ci Cupertino les a tous regroupés sous le même numéro de build, la 8B5034f.

Bien entendu, comme c’est quasi systématiquement le cas avec les mises à jour de firmware de ces accessoires, Apple ne communique pas les corrections apportées par la beta. Tout au plus peut-on imaginer des ajustements concernant la réduction de bruit, ou la préparation de nouvelles fonctions à venir dans une prochaine mise à jour d’iOS.

Comme toujours avec les AirPods, impossible de forcer la mise à jour : on coche l’option firmware bêta dans les réglages, on laisse les écouteurs charger à côté de l’iPhone, et on attend que la magie noire des serveurs fasse le reste. Si vous espériez un bouton « Mettre à jour maintenant », c’est raté pour le moment. Peut-être dans une prochaine version d’iOS, ça ne coûte rien de rêver : après tout, ça ne fait que cinq ans qu’une solution interne existe...

Apple aurait un logiciel pour mettre à jour les AirPods   mais uniquement pour ses techniciens

Apple aurait un logiciel pour mettre à jour les AirPods mais uniquement pour ses techniciens

Il semble qu’Apple ait calqué les mises à jour de firmware de ses écouteurs sur celles de ses téléphones, bien que ce ne soit pas systématique. Il faut dire que les deux sont étroitement liés, encore plus depuis l’arrivée de fonctions comme la traduction « instantanée ».Bien entendu, nous vous tiendrons au courant de toute découverte que nous pourrions faire dans ces nouveaux firmwares.

  •  

Google encore visé par une enquête de l’UE, pouvant amener jusqu’à 40 milliards de dollars d’amende

Pour les GAFAM, les mois se suivent et se ressemblent dans leurs relations avec les autorités, et spécialement celles de l’Union européenne. Ainsi, comme le rapporte Bloomberg, Google risque de se voir infliger une nouvelle amende par la Commission européenne, sur fond d’abus de position dominante dans le domaine de la publicité.

L’Union européenne doit faire figure d’épouvantail au Googleplex... Image Wikipedia/The Pancake of Heaven, CC By-SA 4.0.

Et pour le coup, l’addition pourrait être (très) salée : pour une violation des règles de libre concurrence, Alphabet pourrait recevoir une douloureuse allant jusqu’à 10 % de son chiffre d’affaires mondial. Avec un CA mondial de 400 milliards de dollars en 2025, le montant pourrait donc atteindre les 40 milliards de dollars. Une paille !

Google serait en effet accusé de gonfler artificiellement les prix de vente de l’espace de publicité disponible sur ses services, afin de faire payer toujours plus aux annonceurs. Cette pratique anti-concurrentielle toucherait plusieurs services d’Alphabet, que ce soit le moteur de recherche Google, le service YouTube ou d’autres.

Dans le système utilisé actuellement, les prix des spots publicitaires sont décidés par des enchères en temps réel, permettant selon Google de proposer à l’utilisateur final les publicités les plus ciblées et les plus qualitatives possibles. Toujours selon Google, « les publicités Google Search permettent d’aider les petites entreprises à concurrencer les plus grandes marques, sont un moteur de la croissance économique et aident à maintenir le web gratuit pour tout le monde ». Que des qualités en somme.

Si pour le moment l’enquête n’en est qu’à ses débuts, c’est une couche supplémentaire de conflit qui s’ouvre avec l’Union européenne, venant s’ajouter à ceux déjà en cours. La Commission européenne a donc ouvert une demande d’informations sur le marché, invitant les entreprises s’estimant flouées à faire part de leurs remarques. Le tout pourrait rapidement aboutir à l’ouverture d’une procédure officielle par la commissaire européenne Teresa Ribera.

Une montée en flèche des amendes pour Alphabet

Depuis 2017, les amendes infligées à Google par l’Union européenne représentent déjà 9,5 milliards de dollars, qui se répartissent de la manière suivante : 2,42 milliards de dollars pour l’abus de position dominante dans la recherche de Google Shopping, 2,95 milliards de dollars pour les pratiques anti-concurrentielles dans les publicités en lignes, ainsi que 4,13 milliards de dollars d’abus de position dominante sur Android.

Google rappelé à l

Google rappelé à l'ordre sur le DMA, WhatsApp désormais encadré par le DSA

Et ce n’est que le début : en plus de l’enquête citée dans ces lignes, d’autres amendes pour abus de position dominante pourraient être infligées suite aux diverses enquêtes en cours s’appuyant sur le DMA, concernant un favoritisme des services maison sur les plateformes de recherche en ligne, ainsi que des manœuvres visant à dissuader les développeurs à proposer leurs apps ailleurs que sur le Play Store.

Le moteur de recherche n’est pas exempt de ses enquêtes : la Commission européenne pourrait lui infliger à lui aussi une amende, si les soupçons de manipulation des résultats de recherche dans la catégorie « Actualités » de Google étaient confirmés.

Toutes ces procédures ne risquent pas d’améliorer les relations entre Alphabet et l’Union européenne, et par la même, les relations avec le gouvernement américain.

  •  

iOS 18, macOS 15 et macOS 14 reçoivent des mises à jour de sécurité

En plus des mises à jour pour les « OS 26 », Apple publie ce soir des correctifs pour quelques anciens systèmes, comme à son habitude.

Le bon vieux Sonoma a droit à sa mise à jour de sécurité. Image Apple.

Ainsi, iOS et iPadOS passent en 18.7.5, et deux anciennes générations de macOS ont droit à des mises à jour de sécurité. macOS Sequoia passe en 15.7.4, et macOS Sonoma en 14.8.4.

  •  

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

Si iOS 26.3 est sortie ce soir, ce n’est pas pour autant la version que tout le monde attend de pied ferme : depuis le temps que tout le monde s’accorde à voir le nouveau Siri boosté à l’intelligence artificielle arriver avec iOS 26.4, tous les regards sont inévitablement tournés vers cette version. Cependant, selon Mark Gurman, les tests seraient un peu plus compliqués que prévu, et pourraient repousser une partie des fonctions à iOS 26.5.

Le temps commence à être long depuis la WWDC 2024... Image Apple.

Le plan initial d’Apple, selon le journaliste, était bien de sortir un Siri capable entre autres de fouiller dans vos données pour vous aider à partir d’iOS 26.4, posant ainsi la première pierre avant la métamorphose complète de l’assistant en chatbot équivalent aux concurrents prévue pour iOS 27. Mais au vu des résultats des tests internes, où Siri ne gère pas toujours correctement les requêtes ou prend trop de temps à réfléchir, les ingénieurs sont maintenant invités à se baser sur le futur iOS 26.5 pour effectuer leurs corrections, indiquant un glissement probable de nombreuses des nouveautés prévues sur cette version.

Le Siri de la dernière chance : ce que nous réserve iOS 26.4

Le Siri de la dernière chance : ce que nous réserve iOS 26.4

Et s’il est une fonction emblématique visée par ce glissement, justement, c’est bien la capacité de Siri à taper dans vos données pour vous aider. Ainsi, la possibilité de lui demander de rechercher dans vos messages, vos mails, vos photos ou toute autre donnée personnelle un renseignement précis ne verrait pas le jour avant iOS 26.5. Et même si cette fonction arrive enfin dans cette version, la façon dont elle est implémentée pour le moment indique qu’Apple préviendrait clairement l’utilisateur qu’elle est encore en beta et pourrait donc ne pas fonctionner correctement.

Autre fonction phare annoncée depuis la WWDC 2024 mais toujours en attente, les « Apps Intents », permettant de demander à Siri d’effectuer des interactions complexes avec les apps, serait elle aussi repoussée à iOS 26.5. D’autres fonctions seraient encore bien trop imprécises et manqueraient de fiabilité pour être intégrées dans iOS 26.4, et il arrive que Siri coupe un utilisateur parlant un peu trop rapidement.

Enfin, comble de l’ironie, des employés ont remarqué un bug étrange faisant retomber Siri sur ChatGPT comme c’est le cas actuellement, plutôt que d’envoyer la requête aux serveurs Apple Foundations, y compris quand les serveurs de Cupertino sont pourtant capables d’effectuer la tâche demandée.

La direction presse les ingénieurs

Jusqu’à il y a encore quelques semaines, la direction d’Apple souhaitait voir une sortie de ces nouvelles fonctions dans le mois à venir. Cependant, les progrès ont été longs à observer, Siri s’étant révélé tellement lent et instable jusque fin 2025 que les développeurs pensaient qu’il faudrait décaler la sortie de plusieurs mois pour être réaliste.

Deux nouvelles fonctions non prévues ont été testées avec iOS 26.5, mais aussi iOS 26.4 : un outil de recherche sur internet s’apparentant aux capacités de Perplexity ou de la partie Gemini des résultats Google, et un moteur de création d’images basé sur Apple Foundation. Ces deux fonctions pourraient donc faire leur apparition dès le mois de mars.

Le gros des nouveautés prévu pour iOS 27

Cependant, la plupart des nouveautés majeures sont prévues pour iOS 27, avec la refonte totale de Siri. Connu sous le nom de Campo, le projet doit intégrer profondément le nouveau chatbot maison dans tous les systèmes d’exploitation de Cupertino, et offrira des fonctions équivalentes à ce que propose ChatGPT.

Siri : interactions avec les données dans iOS 26.4, mais le chatbot complet n’arriverait qu’avec iOS 27 et sur serveurs Google

Siri : interactions avec les données dans iOS 26.4, mais le chatbot complet n’arriverait qu’avec iOS 27 et sur serveurs Google

L’enjeu reste de permettre à Siri d’interagir avec toutes les apps, de pouvoir rechercher n’importe quelle donnée dans les fichiers personnels de l’utilisateur, et de s’intégrer parfaitement aux apps maison comme Mail, Calendrier ou Safari.

L’une des raisons principales des difficultés d’Apple à avancer, à part la complexité de créer un chatbot intégré dans ses systèmes, viendrait de la politique interne très stricte concernant les données des clients. Et Craig Federighi l’a encore rappelé devant les employés lors d’une réunion concernant l’intelligence artificielle maison :

Nous pensons qu’il est très important que, lorsqu’un modèle reçoit une question de votre part, ces données restent privées [...] la norme dans l’industrie consiste à envoyer ces données vers un serveur où elles sont consignées, exposées à l’entreprise et utilisées pour l’entraînement. [Apple] montre la voie, rappelant que l’IA doit rester autant que possible sur l’appareil de l’utilisateur ou aller sur des serveurs ayant pour priorité le respect de la vie privée.

Apple met aussi un point d’honneur à utiliser des données libres de droit, ou à payer les données sous licence qu’elle est susceptible d’utiliser pour entraîner son IA, selon Federighi. De son côté, Tim Cook a insisté sur la progression d’Apple concernant des data-centers entièrement gérés par des puces Apple Silicon, et prédit de nouveaux usages et appareils grâce à ces serveurs :

Apple Silicon nous permet de créer des solutions de centres de données taillées sur mesure pour nos appareils. [...] Je dirai que, à l’avenir, le travail que nous menons va permettre l’émergence d’une toute nouvelle catégorie de produits et de services.

Si la complexité de la tâche s’entend, l’impatience des utilisateurs s’entend tout autant. Apple a déjà raté le coche et fait une immense bourde avec la présentation faite à la WWDC 2024, il serait très dommageable de décevoir une fois de plus en repoussant de nombreuses fonctions aux calendes grecques.

  •  

Spotify met dehors un grand nombre d’app tierces en fermant ses API

Comme de nombreux utilisateurs de Spotify, vous utilisez des applications tierces pour améliorer l’expérience d’utilisation ? Eh bien il va falloir faire sans désormais : le service de streaming a décidé de dégager fissa toutes les applications utilisant les API développeur, comme le rapporte Headphonesty.

Les développeurs tiers ne sont plus les bienvenus. Image Spotify Pie/montage MacGeneration.

Pour fonctionner, de nombreuses applications tierces utilisent les API proposées aux développeurs par Spotify, permettant d’accéder au contenu du catalogue. C’est notamment pratique pour découvrir de nouveaux artistes inconnus (l’algorithme de l’entreprise n’étant pas forcément des plus efficaces dans le domaine), mais aussi pour avoir des playlists personnalisées suivant votre humeur, ou encore fouiller la base de données du service par BPM.

C’est maintenant terminé suite aux changements apportés par Spotify dans ses conditions d’utilisation : 15 données auparavant accessibles, comme les catégories, les tops par artiste ou encore des infos comme le genre, les métadonnées ou le rythme sont désormais indisponibles.

Seules des fonctions basiques comme le suivi des titres écoutés par l’utilisateur, utilisé par exemple sur des services comme Last.fm, sont encore accessibles (pour le moment). Impossible de contourner le blocage en utilisant le mode développeur, qui limite désormais le nombre de comptes de test pouvant être utilisés par une app tierce à cinq maximum.

Un timing bien précis

Ces limitations n’arrivent pas par hasard, et comme le précise Headphonesty, suivent un schéma bien spécifique : la première salve de limitation est intervenue juste avant Thanksgiving 2024 et supprimait la possibilité de recommandations et d’analyses audio aux logiciels tierces. Exactement 22 mois après l’arrivée d’AI DJ, fonction concurrente de ces apps créée par Spotify.

Spotify serre la vis sur certaines de ses API et laisse des développeurs sur le carreau

Spotify serre la vis sur certaines de ses API et laisse des développeurs sur le carreau

Spotify a donc supprimé le reste des données accessibles, pendant une pause de validation des apps durant les fêtes, exactement 22 mois après l’entrée en service d’AI Playlists.

À chaque fois, la suppression d’accès aux données s’est faite durant une période où tout le monde a le regard tourné ailleurs, ce qui permet au service de streaming de limiter les levées de bouclier.

Après avoir supprimé la possibilité de créer une nouvelle app liée au service musical depuis le 28 décembre, Spotify resserre de plus en plus l’étau sur les développeurs ayant bâti leur app sur ses services. Il existe bien une solution compatible avec les exigences de Spotify, mais elle est tout bonnement irréaliste : le service demande un minimum de 250 000 utilisateurs uniques pour ouvrir à nouveau ses API à une app tierce. Mais comment atteindre ce chiffre, quand les comptes de test sont limités à cinq ?

Au final, même si le discours officiel présente ces modifications comme renforçant la sécurité de la plateforme, le message passé par Spotify est clair : développeurs tiers, vous n’êtes plus les bienvenus. Et tant pis si les utilisateurs y perdent au change.

  •  

watchOS 26.3 disponible au téléchargement

watchOS 26.3 est arrivé, accompagnant iOS 26.3. Elle est à télécharger comme d’habitude depuis l’app Watch d’iOS, ou directement dans les réglages de votre montre connectée.

Comme pour ses cousines iOS et macOS, watchOS 26.3 n’annonce pas de grands changements dans ses notes de versions, à part quelques corrections de bugs et améliorations.

C’est cependant du côté des compatibilités avec les autres smartwatches que les plus gros changements sont visibles, avec l’ouverture des notifications complètes d’iOS aux autres marques suite aux injonctions de l’Union européenne.

iOS 26 et Garmin Connect : une nouvelle architecture pour une intégration en profondeur

iOS 26 et Garmin Connect : une nouvelle architecture pour une intégration en profondeur

Bien entendu comme toujours, cette version corrigeant nombre de failles apparues entre temps, il est recommandé de l’installer dès que vous le pourrez.

  •  

macOS 26.3 est arrivé, après un décalage de quelques minutes

La voilà enfin, après plusieurs minutes de décalage par rapport à ses cousines iOS et iPadOS : la mise à jour 26.3 de macOS est disponible au téléchargement.

Les notes de version n’ont même pas été traduites. Capture MacGeneration.

Si le texte de présentation de celle-ci est tout aussi indigent que sur iOS (au point qu’Apple n’a même pas traduit les notes de version, un comble), cette mise à jour propose tout de même quelques corrections bienvenues, comme le redimensionnement des colonnes et fenêtres plus pratique.

macOS 26.3 répare deux maladresses ergonomiques de Tahoe

macOS 26.3 répare deux maladresses ergonomiques de Tahoe

C’est aussi techniquement la version qui devrait être préinstallée en usine sur les nouveaux MacBook Pro M5 14 et 16 pouces, qui ne devraient plus tarder. Toutes les fuites s’accordaient depuis quelques temps à dire que macOS 26.3 serait le système de lancement de ces machines, et Mark Gurman a précisé le week-end dernier que la fenêtre de lancement devrait tourner autour du 2 mars.

MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?

MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?

Quoi qu’il en soit, il est toujours plus sage de faire les mises à jour de ce type, celles-ci corrigeant habituellement de nombreuses failles de sécurité découvertes entre temps.

  •  
❌