↩ Accueil

Vue lecture

Ça sent le boudin pour Den of Wolves : 10 Chambers licencie une grande partie de ses fondateurs et de ses développeurs

C’est par le biais d’un article de nos confrères de Game Developer que l’on a appris qu’une partie de l’équipe de 10 Chambers, qui développe Den of Wolves, avait été licenciée. Le studio suédois, créé en 2015, est à l’origine de l’un des meilleurs jeux coopératifs de ces dernières années sous les traits de GTFO, mais les fondateurs avaient auparavant conçu PAYDAY: The Heist et PAYDAY 2 lorsqu’ils travaillaient encore pour Starbreeze. Avec Den of Wolves, ils annonçaient un retour à leurs premières amours, puisqu’on nous promettait de revenir aux braquages, mais dans un univers dystopique.

Il faut croire que malgré un concept plutôt maîtrisé, les ambitions ont été un peu sous-évaluées, puisque le jeu n’est pas terminé, et le studio a décidé de se séparer d’un « grand nombre » de sa centaine d’employés. D’autre part, les développeurs ne sont pas les seuls touchés : d’après les déclarations du studio, on pourrait même supposer qu’il ne reste plus que deux des huit confondateurs initiaux, Ulf Andersson and Simon Viklund. Une situation qui ne semble pas idéale pour la poursuite du développement du jeu. D’ailleurs, les termes utilisés dans la communication ne sont pas très rassurants :

we’re taking a hard look at how we work and how the studio is set up, so Den of Wolves can become the game it deserves to be.

Dans la langue de JuL, ça donne quelque chose comme « nous examinons attentivement notre façon de travailler et l’organisation du studio afin que Den of Wolves puisse devenir le jeu qu’il mérite d’être ».

Eh bien, on leur souhaite une bonne vue, et surtout bon courage aux salariés restants. Den of Wolves n’a toujours pas de fenêtre de sortie, mais vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam. En revanche, si vous avez quelques minutes à perdre, on vous encourage à vous rendre sur le site officiel, puis à scroller vers le bas. La réalisation est assez incroyable.

Den of Wolves website

  •  

Ça sent le boudin pour Den of Wolves : 10 Chambers licencie une grande partie de ses fondateurs et de ses développeurs

C’est par le biais d’un article de nos confrères de Game Developer que l’on a appris qu’une partie de l’équipe de 10 Chambers, qui développe Den of Wolves, avait été licenciée. Le studio suédois, créé en 2015, est à l’origine de l’un des meilleurs jeux coopératifs de ces dernières années sous les traits de GTFO, mais les fondateurs avaient auparavant conçu PAYDAY: The Heist et PAYDAY 2 lorsqu’ils travaillaient encore pour Starbreeze. Avec Den of Wolves, ils annonçaient un retour à leurs premières amours, puisqu’on nous promettait de revenir aux braquages, mais dans un univers dystopique.

Il faut croire que malgré un concept plutôt maîtrisé, les ambitions ont été un peu sous-évaluées, puisque le jeu n’est pas terminé, et le studio a décidé de se séparer d’un « grand nombre » de sa centaine d’employés. D’autre part, les développeurs ne sont pas les seuls touchés : d’après les déclarations du studio, on pourrait même supposer qu’il ne reste plus que deux des huit confondateurs initiaux, Ulf Andersson and Simon Viklund. Une situation qui ne semble pas idéale pour la poursuite du développement du jeu. D’ailleurs, les termes utilisés dans la communication ne sont pas très rassurants :

we’re taking a hard look at how we work and how the studio is set up, so Den of Wolves can become the game it deserves to be.

Dans la langue de JuL, ça donne quelque chose comme « nous examinons attentivement notre façon de travailler et l’organisation du studio afin que Den of Wolves puisse devenir le jeu qu’il mérite d’être ».

Eh bien, on leur souhaite une bonne vue, et surtout bon courage aux salariés restants. Den of Wolves n’a toujours pas de fenêtre de sortie, mais vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam. En revanche, si vous avez quelques minutes à perdre, on vous encourage à vous rendre sur le site officiel, puis à scroller vers le bas. La réalisation est assez incroyable.

Den of Wolves website

  •  

Hé, mais finalement, WARDOGS n’a pas l’air si nul !

On vous en parlait il y a une dizaine de jours, WARDOGS se montre de nouveau pour nous expliquer enfin plus concrètement ce qu’il proposera. On savait déjà que les développeurs s’étaient rapprochés des créateurs du mod King of the Hill pour Arma 3, mais on ne savait pas à quel point. Maintenant, c’est assez clair : il s’agit d’une transcription plutôt littérale en jeu standalone. En effet, il y aura trois équipes d’une trentaine de joueurs, dont l’objectif sera d’occuper une zone spécifique sur la map pour engranger des points, et chaque action permettra de gagner de l’argent, nécessaire pour faire évoluer son équipement. On n’est pas experts sur le mod du jeu de Bohemia, donc on ne saurait dire jusqu’où vont les similarités, mais dans WARDOGS, il semble que le teamplay soit réellement mis en avant, et d’une façon assez maligne : avec de la thunasse. Chaque action pour aider ses coéquipiers sera récompensée, ce qui encouragera les plus gros connards d’entre nous à tout de même relever les potes ou les transporter à l’autre bout de la map.

Un autre point intéressant est la non-restriction de la taille des escouades, ce qui permet de jouer avec les quatre potes habituels sans laisser Jean-Kevin sur le carreau, même s’il a un micro dégueulasse et qu’il n’a pas terminé de télécharger ses 8 Go de RAM supplémentaires. Sinon, il y a deux ou trois autres aspects techniques originaux, comme une mini-zone mouvante dans la zone à tenir, au sein de laquelle on gagnera encore plus de points et qui promet d’être le théâtre d’affrontements un peu plus nerveux, ou encore le fait qu’on conservera la monnaie emmagasinée entre chaque partie, afin d’avoir une sorte de méta-progression.

Visuellement, le jeu a l’air plutôt correct, et le mode de jeu est tout de même assez original. Évidemment, il faudra attendre d’avoir les mains dessus pour se forger une réelle opinion, mais on doit dire qu’on a changé d’avis depuis les premières présentations. On est franchement curieux de voir comment cela s’articulera.

Si vous aussi êtes intéressés par WARDOGS, vous pouvez dorénavant l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa nouvelle page Steam. Vous pourrez y découvrir que l’accès anticipé est prévu pour cette année.

  •  

Sans surprise, la majorité des devs de Highguard ont été licenciés

La semaine dernière, le studio Wildlight Entertainment a annoncé sur X le licenciement d’un nombre non déterminé de membres de l’équipe derrière son tout premier jeu, Highguard. Dans le cas où vous auriez déjà oublié ce que c’est, il s’agit d’un hero shooter en 3v3 avec une notion de loot et de la défense de base. La direction artistique absolument insipide n’avait pas spécialement attiré les foules. Malgré un démarrage correct avoisinant les 100 000 joueurs simultanés, le jeu, pourtant free-to-play, a rapidement sombré vers des chiffres difficilement soutenables pour Wildlight Entertainment. En effet, il fallait bien payer les développeurs et maintenir les serveurs. Mais avec des courbes qui dépassent de moins en moins les 5 000 joueurs sur les deux dernières semaines malgré l’ajout d’un mode 5v5, le studio a dû prendre une décision drastique.

Highguard

Ils assurent cependant conserver un groupe de développeurs pour continuer à maintenir et faire évoluer le jeu. La communication officielle n’est pas très loquace sur le nombre de départs, mais l’un des level designer mis à la porte a indiqué sur LinkedIn que « la plupart des membres de l’équipe de Wildlight » avait été licenciés.

Highguard 2

Il semble que personne ne soit très étonné : dès l’annonce lors des Game Awards, les joueurs avaient raillé le projet, qui semblait très décevant au regard des précédents projets des différents membres du studio (notamment Apex Legends et Titanfall 2). À la sortie, la tentative de hype lancée par certains influenceurs n’a pas suffi pour masquer les problèmes de performance, de rythme, ou la direction artistique sans âme. Cependant, tout n’était pas à jeter, et on avait trouvé ça beaucoup moins pourri que ne le laissait entendre les catastrophiques avis sur Steam. On avait passé une bonne soirée, mais on n’avait pas eu envie de relancer ensuite – chose que s’est dite la majorité des joueurs, au final. Ce sont tout autant de personnes qui n’achèteront pas de skins ou autres battle pass, pourtant absolument nécessaires à la survie du studio. On se rend compte du manque de discernement des dirigeants, qui n’avaient d’autre issue que de rencontrer un énorme succès s’ils ne voulaient pas s’écraser comme une bouse tiède sur le mur de la réalité. Peut-être auraient-ils dû consulter quelques professionnels du métier avant de faire un all-in. Si certains nous lisent, la prochaine fois, n’hésitez pas, on n’est pas cher !

Dans tous les cas, les serveurs sont toujours en fonctionnement. Et comme le jeu est free-to-play, si vous souhaitez tester, vous pouvez le récupérer en vous rendant sur sa page Steam. Mais ne tardez pas trop : le nombre joueurs continue de chuter, et le studio pourrait débrancher la prise dans les prochaines semaines.

  •  

Parce que No Man’s Sky n’était pas assez chiant, Hello Games ajoute la possibilité d’être éboueur de l’espace

Pour son dixième anniversaire, No Man’s Sky a mis les petits plats dans les grands : il y a deux jours, Hello Games a publié un nouveau patch vous permettant d’incarner un éboueur de l’espace. À vous les joies de ramasser des détritus avec votre camion poubelle, pour nettoyer les magnifiques planètes générées procéduralement.

Pour profiter d’un amusement maximal, plusieurs types de camions sont mis à disposition, dont certains dotés de pattes à la place des roues. Notre personnage, quant à lui, peut utiliser un gravity gun pour déplacer les détritus jusque dans la benne, une mécanique de gameplay souvent considérée comme l’apogée du fun. Évidemment, une mise à jour d’une telle audace ludique ne pourrait pas exister sans une poignée de skins, qui ont au moins le bon goût d’être gratuits. Si vous voulez plus de détails sur la mise à jour 6.2, nommée Remnant, rendez-vous sur le site officiel.

À l’occasion de la sortie de cette formidable update, No Man’s Sky est en promotion chez notre partenaire Gamesplanet à –66 %, soit 20 €.

  •  

Le très tactique Black One Blood Brothers passe à Unreal Engine 5.7, mais reste toujours aussi moche

C’est par le biais d’un billet de blog sur Steam que l’unique développeur de Black One Blood Brothers a annoncé le passage de son FPS tactique solo à la version 5.7 d’Unreal Engine. Pour rappel, il s’agit de la reprise du concept des jeux de la fin des années 90 tels que Rainbow Six et Ghost Recon : beaucoup de préparation et des combats tactiques, dans des cartes généralement très grandes. Sorti en accès anticipé en 2022, le jeu regorge de contenu et d’un nombre presque indécent de paramètres à tripoter, afin d’en profiter comme on l’entend. Si jusqu’à présent, il tournait sur à peu près n’importe quelle machine grâce à l’Unreal Engine 4, ce n’est malheureusement plus trop le cas. Mais tout n’est pas perdu, il est possible de rester sur la branche « legacy_version » si son PC ne permet pas de suivre la marche implacable du progrès.

Si on trouvait le titre très moche auparavant, notamment à cause des assets a priori issus du store Unreal, le passage à une version récente du moteur ne semble pas apporter beaucoup d’avantages visuels. En effet, même avec des reflets dans tous les sens, une direction artistique ratée reste ratée. Cependant, comme on le disait la dernière fois qu’on parlait du projet, ses autres aspects compensent largement ce défaut. D’autre part, le développeur nous indique que l’Unreal Engine 5.7 améliore également le processus de développement de composants qui ne sont pas liés aux graphismes, comme l’audio ou l’IA. Pour plus de détails, vous pouvez consulter le billet de blog.

Si vous adorez faire des dessins sur une serviette en papier avant d’entrer dans la moindre pièce, vous pouvez retrouver l’accès anticipé de Black One Blood Brothers sur Steam pour 15 €.

  •  

John Carpenter’s Toxic Commando détaille son gameplay à un mois de sa sortie

Dans un trailer partagé il y a quelques jours, Focus Entertainment nous présente John Carpenter’s Toxic Commando un peu plus en détail. Pour rappel, il s’agit d’un jeu développé par Saber Interactive, notamment connu pour le TPS World War Z (plus tard doté d’une vue subjective correcte, mais sans plus), et dont la technologie Swarm permettait déjà l’affichage de centaines, voire de milliers de zombies indépendants à l’écran. Dans ce nouveau titre, cette fois-ci uniquement en FPS, les développeurs reprennent les mêmes éléments, en y ajoutant des véhicules et une esthétique inspirée des films des années 80.

À la rédac, on est assez partagés. Oui, ça a l’air fun, car ça pète de partout et c’est un jeu coop, mais d’un autre côté, ce n’est pas très original. On a vraiment l’impression de voir une sorte de spin-off de World War Z. Une démo devrait être disponible le 19 février prochain ; on la testera sans doute pour voir si les sensations sont correctes.

John Carpenter’s Toxic Commando est toujours prévu pour le 12 mars prochain au prix de 40 €. En attendant, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits sur Steam ou l’Epic Games Store. Au passage, notre partenaire Gamesplanet propose la précommande à –10 %, soit 36 €, mais on ne saurait que vous conseiller de patienter au moins jusqu’à la sortie de la démo.

  •  

Une démo pour MOLE, un walking sim horrifique dans la veine de Mouthwashing

Il y a une dizaine de jours, on a découvert MOLE, un walking sim horrifique avec une esthétique PSone très réussie, via un trailer annonçant une démo. On incarne un personnage a priori autant torturé par un monstre que par ses propres souffrances psychologiques, dans une sorte de vaisseau rétro-futuriste des années 80, probablement issu du bloc soviétique.

Difficile de ne pas penser à Mouthwashing, mais la démo montre un titre qui pousse un tout petit peu plus vers l’horreur et qui propose des manipulations plutôt sympas de quelques appareils étranges. La réalisation est franchement cool, on a hâte de voir le jeu complet arriver.

MOLE devrait arriver dans le courant du deuxième trimestre 2026. En attendant, vous pouvez tester la démo. Et si vous êtes convaincus, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits sur Steam.

  •  

Blizzard estime que les joueurs d’Overwatch 2 ont un QI négatif : ils suppriment le 2 parce que c’était trop compliqué

Il y a quelques jours, Blizzard a publié une longue vidéo pour annoncer le futur de la licence Overwatch en 2026. Une page devrait se tourner dans la journée avec l’arrivée d’une nouvelle saison. Mais l’information majeure, c’est que l’équipe marketing estime que les joueurs sont des débiles profonds, puisqu’ils suppriment le 2 pour « simplifier le nom ». Ils s’assoient donc sur deux ans et demi d’échecs pour revenir à quelque chose de rassurant pour les fans de la première heure. Bon, on est peut-être un peu de mauvaise foi, mais ça ne doit pas être très loin de la réalité.

Bien évidemment, ils ont prévu énormément de changements pour refléter leur volonté de revenir au-devant de la scène. Voici les éléments les plus importants :

  • la possibilité de régler indépendamment le volume de la musique dans le lobby pour « pouvoir entendre votre réunion lorsqu’Overwatch est sur votre second écran »
  • l’arrivée de skins Hello Kitty pour les hardcores gamerz
  • fini l’élitisme intellectuel, ces cons de joueurs n’auront plus besoin de savoir compter au-delà de six : chaque nouvelle année repartira à la saison 1

ZRHXJLXUL1OA1770142373161

Voilà ce qu’on a retenu globalement de l’article qui détaille ce nouveau chapitre d’Overwatch, disponible sur le site officiel du jeu. N’hésitez pas à aller y jeter un coup d’œil, au cas où on aurait oublié un truc.

Malgré notre impartialité légendaire, peut-être aurons-nous laissé échapper, par inadvertance, quelques indices pouvant laisser croire que chez NoFrag, on n’est pas spécialement fans de la licence. Et vous auriez raison. En revanche, cette position n’est manifestement pas partagée par les joueurs, puisqu’il y a encore pas mal de monde sur les serveurs, alors que la mise à jour n’est même pas encore arrivée. Peut-être que ces changements sont réellement une bonne chose pour la communauté ? On vous dira ça dans quelques mois, le temps de voir si le soufflet est retombé. En attendant, vous pouvez retrouver Overwatch gratuitement sur Steam, puisque c’est un free-to-play. La nouvelle saison devrait arriver un peu plus tard dans la journée.

  •  

Starship Troopers: Ultimate Bug War! arriverait dès le premier trimestre 2026

Alors que l’annonce du jeu ne remonte qu’au début du mois de décembre dernier, Dotemu, qui édite Starship Troopers: Ultimate Bug War!, a publié une nouvelle vidéo pour indiquer qu’il arrivera « début 2026 ». Il est même écrit « premier trimestre » sur la fiche du jeu, qui, pour rappel, est développé par Auroch Digital (Warhammer 40 000: Boltgun). À la rédac, on avait apprécié leur précédent titre, on est donc plutôt enthousiastes, sans attendre un truc exceptionnel.

La vidéo ne montre pas grand-chose de neuf, puisque la plus grande partie s’attarde sur deux acteurs, dont le fameux Rico, probablement ravi que la licence Starship Troopers ressurgisse périodiquement, histoire de remplir le frigo. On vous renvoie plutôt sur la précédente si vous voulez voir du gameplay.

En attendant la sortie de Starship Troopers: Ultimate Bug War! prévue pour ce trimestre, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam si ça vous tente.

  •  

Une démo pour A.A.U. Black Site, un FPS sacrément bancal, mais avec un bon feeling

On n’en avait jamais entendu parler : A.A.U. Black Site est, d’après sa fiche Steam, un « Bodycam Psychological Horror ». On l’a repéré lors de la publication d’une seconde démo, pour laquelle Raspberry Studio, composé de sept développeurs serbes, a publié un nouveau trailer. Avec un montage assez nerveux, il montre des séquences qui ont l’air plutôt sympas. On a donc eu envie de le tester pour voir ce que cette démo avait à nous proposer.

En réalité, il s’agit d’un FPS assez générique, a priori réalisé avec des assets du store Unity et une sacrée couche de réflexions pour tenter de cacher la misère et faire décoller son PC. On ne va pas tortiller du cul pour chier droit : malgré l’aspect visuel très moyen, il pompe sévère, le bougre. Dans la même veine que la direction artistique, les ennemis – sans aucune once d’intelligence, fût-elle artificielle – font eux aussi très génériques. En revanche, le feeling est plutôt correct – une fois qu’on a compris que le curseur de sensibilité de la souris ne fonctionnait qu’en relançant le jeu. Et le gunfeel est aussi étonnamment réussi, tant qu’on ne tente pas de mettre en joue, car la sensibilité n’a pas été adaptée à la réduction du FOV induite. On sent malgré tout qu’il y a un embryon de potentiel pour un bon petit divertissement bourrin, si les devs résolvent ces problèmes techniques.

Si vous aussi voulez tester, vous pouvez retrouver la démo sur la page Steam d’A.A.U. Black Site. Le jeu est actuellement prévu pour cette année, sans plus de précisions.

  •  

Le sympathique petit puzzle game indé noir et blanc SECTOR ZERO est sorti

On vous a déjà parlé plusieurs fois de SECTOR ZERO, un petit puzzle game indépendant noir et blanc (avec un peu de rouge parfois), dont la mécanique principale repose sur la physique des objets, à l’image de certaines phases d’Half-Life 2. Au niveau du lore, c’est un peu original, puisqu’à l’origine, c’était un spin-off d’un jeu pas encore sorti, ARTIFICIAL. Contrairement au titre principal, toujours en cours de développement, SECTOR ZERO nous fait incarner un alien, dont le but est de traverser des espaces plus ou moins hostiles.

On est allé jeter un œil, et on a parcouru les premiers niveaux. Les mouvements sont très fluides et plutôt agréables, ce qui donne une expérience tout à fait correcte. Même si pour l’instant, les puzzles restent assez simples, il faut néanmoins prendre le temps d’observer pour comprendre ce que le jeu attend de nous. On ne sait pas combien de temps dure l’aventure, mais ce n’est sans doute pas un très gros projet. Les retours sur Steam ne sont évidemment pas très nombreux, compte tenu de la confidentialité du titre, mais quasiment tous les avis sont positifs.

Si vous êtes curieux et que vous aimez les puzzle games un peu originaux, vous pouvez retrouver SECTOR ZERO à –10 % sur Steam pour la semaine de sa sortie, soit moins de 4 €.

  •  

Les bons plans NoFrag du week-end en ont marre de la pluie

Cette semaine, les bons plans NoFrag du week-end en ont marre du temps pourri. Il flotte tous les jours et il fait froid. Heureusement, notre partenaire Amazon a tout l’équipement qu’il faut pour partir en expédition, quelles que soient les intempéries. Préparez un poncho, un joli parapluie et des bottes. Par précaution, mieux vaut aussi prendre de l’imperméabilisant, afin d’être sûr de ne pas mouiller vos belles chaussettes. Mais ça servira aussi pour votre sac à dos, indispensable pour transporter vos petites affaires jusqu’à votre emplacement favori, pour geeker au parc. Évidemment, il ne faut pas oublier d’emporter de quoi vous protégerainsi que votre matériel, et avoir un support adapté pour vos périphériques. Pour rester en alerte et continuer à percevoir les bruits alentours pendant votre partie de Counter-Strike 2, prenez un casque à conduction osseuse. Comme ça, vous pouvez à la fois profiter de l’orage et de la voix saturée de vos coéquipiers russes. Et voilà ! Encore un week-end sauvé par les bons plans NoFrag !

Les bons plans Amazon

Les temps sont durs pour les gamerz, mais notre expert Gothax est sur la brèche :

Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.

Gamesplanet S6 2026

Les bons plans Gamesplanet

Cette semaine, notre partenaire Gamesplanet propose, comme d’habitude, tout plein de promos sympas. On vous aide à trouver quelques pépites :

Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !

Merci à tous pour votre soutien !

  •  

Resident Evil Requiem montre du gameplay en TPS et en FPS

Il y a quelques jours, de nombreux influenceurs ont partagé des extraits de gameplay de Resident Evil Requiem, directement fournis par CAPCOM. Ils sont divisés en deux séquences distinctes. La première partie, manifestement orientée action avec Léon, est en vue TPS. En revanche, la seconde moitié montre du gameplay en vue subjective, dans la peau de Grace, avec une ambiance beaucoup plus horrifique. Si on la voit manier des pistolets et tirer comme un pied, probablement à cause du maniement atroce avec la manette PlayStation, on n’aura a priori pas tout le temps des munitions, menant à des passages qui lorgnent plutôt du côté d’Alien: Isolation et consorts.

Le journaliste, qui a pu mettre la main sur une version réservée à la presse, indique que l’on peut passer à la troisième personne lorsque l’on incarne Grace, mais pas s’il sera possible de passer en FPS avec Léon. En toute logique, on devrait pouvoir le faire, vu les précédents épisodes. On a tout de même brûlé un cierge et égorgé un poulet au cas où.

Quoi qu’il en soit, le journaliste a l’air assez content de son expérience : l’action semble assez jouissive, surtout après les phases d’infiltration. Il devrait y avoir plusieurs approches possibles à certaines situations, et il trouve que le jeu ressemble plus, dans son ambiance, à Resident Evil 2 Remake que Resident Evil 7 Biohazard ou Village, malgré la vue subjective. Visuellement, ça paraît plutôt chouette, en particulier lorsqu’il y a des gerbes de sang, et la musique est apparemment très bonne.

Resident Evil Requiem est prévu pour le 27 février prochain. Si vous ne voulez surtout pas attendre la sortie pour l’acheter, afin de conforter les gros studios qui proposent des précommandes, sachez que notre partenaire Gamesplanet les propose à –10 %, ce qui fait le jeu à 63 € au lieu de 70 €. Sinon, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam et l’Epic Games Store.

  •  

Rien de nouveau sur Judas, mais il faut bien faire un article pour le clic

Il y a quelques jours, le journaliste Wesley LeBlanc de Game Informer, qui avait sans doute besoin de faire des piges, s’est dit que ce serait bien d’écrire un article sur Judas. C’est bien, ça, Judas. Les gens l’attendent, il claque visuellement, et les mécaniques semblent assez novatrices. Allez hop, c’est parti. Problème, rien n’a filtré de chez Ghost Story Games depuis quelques semaines. Qu’est-ce qu’on pourrait bien raconter ? Et si on envoyait un mail à notre pote Ken Levine, le fondateur du studio ? Aussitôt dit, aussitôt fait, et nous voilà avec des réponses qui paraphrasent le devlog de septembre et celui de décembre.

En gros, Ken dit que le jeu sera incroyable, qu’on devra vraiment incarner le personnage de Judas, que les protagonistes majeurs réagiront à la moindre de nos décisions et qu’il y en aura forcément qui deviendront des antagonistes. Loin de nous l’idée de penser qu’on a déjà entendu ça mille fois : l’espoir reste de mise. Peut-être que les cinq ans de R&D tant vantés n’ont pas été uniquement crâmés en saladiers de coke, allez savoir. Si vous voulez en apprendre autant, mais en plus de mots, on vous invite à consulter l’article d’origine.

On nous promet des nouvelles cette année, avec d’autres devlogs et même un trailer. En attendant, vous pouvez toujours ajouter Judas à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous tente.

  •  
❌