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Des projets open source saturés par des (mauvaises) contributions générées par IA

L’enfer est pavé de bots, attention ! Depuis l’an dernier, de nombreux projets open source croulent sous une avalanche de contributions générées par IA. Des apports le plus souvent médiocres, qui font perdre un temps précieux aux contributeurs historiques.

Image Godot

Daniel Stenberg, le créateur de cURL, un composant logiciel aussi discret qu’omniprésent, a été l’un des premiers à tirer la sonnette d’alarme. L’été dernier, il expliquait que seuls 5 % des vulnérabilités signalées dans cURL étaient réellement fondées, un taux en chute libre par rapport aux années précédentes en raison de signalements inexacts générés par IA. Or, chaque rapport mobilise l’équipe de sécurité, contrainte d’analyser des alertes inutiles. Incapable d’endiguer cet afflux, Daniel Stenberg a fini par mettre un terme au programme de bug bounty de cURL le 31 janvier.

Les IA génératives ont en effet fait émerger un nouveau profil de contributeurs, qui n’avaient jusqu’ici pas les compétences techniques nécessaires pour participer à des projets open source. Désormais, n’importe qui peut solliciter ChatGPT, Claude ou Gemini pour tenter d’identifier une faille de sécurité, proposer un correctif ou demander un changement.

cURL a fêté son 25e anniversaire et vous l’utilisez tous les jours sans le savoir

cURL a fêté son 25e anniversaire et vous l’utilisez tous les jours sans le savoir

Selon Daniel Stenberg, les nouveaux contributeurs du programme de sécurité de cURL n’étaient pas vraiment animés par de bonnes intentions, mais essentiellement par l’appât du gain, les découvertes étant rémunérées :

Ces « contributeurs » s'efforcent trop de présenter leurs découvertes comme des problèmes catastrophiques et des vulnérabilités critiques, mais ils participent rarement activement à l'amélioration de cURL.

Depuis, d’autres responsables de projets open source font le même constat, même lorsque de l’argent n’est pas en jeu. Rémi Verschelde, qui supervise le moteur de jeu open source Godot, déplore ainsi sur Bluesky la multiplication des pull requests (proposition de modification de code) générées par IA, qu’il juge « épuisantes et démoralisantes pour les mainteneurs ». Chaque proposition de nouveaux contributeurs doit être examinée avec suspicion : l’auteur comprend-il le code qu’il soumet, a-t-il seulement été testé ?

Rémi Verschelde est embarrassé : il ne souhaite pas fermer la porte aux nouveaux contributeurs, mais cette situation fait perdre un temps considérable à l’équipe. Le logiciel de 3D Blender est confronté au même problème. Pour y faire face, ses responsables envisagent un durcissement des règles de contribution, imposant notamment que les contributeurs comprennent le code soumis et déclarent explicitement la part prise par l’IA.

Dans ce contexte, le développeur Mitchell Hashimoto propose un système d’invitation pour filtrer les nouveaux contributeurs nommé Vouch. Les utilisateurs non « parrainés » ne pourraient pas proposer de contributions, tandis que les comportements malveillants pourraient être signalés et bloqués. Les approbations seraient accordées ou retirées via les commentaires GitHub ou une interface en ligne de commande. Une tentative de remettre un peu de confiance et d’humain dans l’écosystème open source à l’heure de l’IA.

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Des projets open source saturés par des (mauvaises) contributions générées par IA

L’enfer est pavé de bots, attention ! Depuis l’an dernier, de nombreux projets open source croulent sous une avalanche de contributions générées par IA. Des apports le plus souvent médiocres, qui font perdre un temps précieux aux contributeurs historiques.

Image Godot

Daniel Stenberg, le créateur de cURL, un composant logiciel aussi discret qu’omniprésent, a été l’un des premiers à tirer la sonnette d’alarme. L’été dernier, il expliquait que seuls 5 % des vulnérabilités signalées dans cURL étaient réellement fondées, un taux en chute libre par rapport aux années précédentes en raison de signalements inexacts générés par IA. Or, chaque rapport mobilise l’équipe de sécurité, contrainte d’analyser des alertes inutiles. Incapable d’endiguer cet afflux, Daniel Stenberg a fini par mettre un terme au programme de bug bounty de cURL le 31 janvier.

Les IA génératives ont en effet fait émerger un nouveau profil de contributeurs, qui n’avaient jusqu’ici pas les compétences techniques nécessaires pour participer à des projets open source. Désormais, n’importe qui peut solliciter ChatGPT, Claude ou Gemini pour tenter d’identifier une faille de sécurité, proposer un correctif ou demander un changement.

cURL a fêté son 25e anniversaire et vous l’utilisez tous les jours sans le savoir

cURL a fêté son 25e anniversaire et vous l’utilisez tous les jours sans le savoir

Selon Daniel Stenberg, les nouveaux contributeurs du programme de sécurité de cURL n’étaient pas vraiment animés par de bonnes intentions, mais essentiellement par l’appât du gain, les découvertes étant rémunérées :

Ces « contributeurs » s'efforcent trop de présenter leurs découvertes comme des problèmes catastrophiques et des vulnérabilités critiques, mais ils participent rarement activement à l'amélioration de cURL.

Depuis, d’autres responsables de projets open source font le même constat, même lorsque de l’argent n’est pas en jeu. Rémi Verschelde, qui supervise le moteur de jeu open source Godot, déplore ainsi sur Bluesky la multiplication des pull requests (proposition de modification de code) générées par IA, qu’il juge « épuisantes et démoralisantes pour les mainteneurs ». Chaque proposition de nouveaux contributeurs doit être examinée avec suspicion : l’auteur comprend-il le code qu’il soumet, a-t-il seulement été testé ?

Rémi Verschelde est embarrassé : il ne souhaite pas fermer la porte aux nouveaux contributeurs, mais cette situation fait perdre un temps considérable à l’équipe. Le logiciel de 3D Blender est confronté au même problème. Pour y faire face, ses responsables envisagent un durcissement des règles de contribution, imposant notamment que les contributeurs comprennent le code soumis et déclarent explicitement la part prise par l’IA.

Dans ce contexte, le développeur Mitchell Hashimoto propose un système d’invitation pour filtrer les nouveaux contributeurs nommé Vouch. Les utilisateurs non « parrainés » ne pourraient pas proposer de contributions, tandis que les comportements malveillants pourraient être signalés et bloqués. Les approbations seraient accordées ou retirées via les commentaires GitHub ou une interface en ligne de commande. Une tentative de remettre un peu de confiance et d’humain dans l’écosystème open source à l’heure de l’IA.

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L’iPhone Air en promo à moins de 900 € sur Amazon.it

C’est le retour d’un tarif particulièrement attractif sur l’iPhone Air. Le smartphone ultra fin est actuellement en promotion à 889 € sur Amazon Italie dans sa version 256 Go. Affiché à 899 €, il revient bien à 889 € une fois les taxes et les frais de port inclus. À titre de comparaison, ce même modèle est vendu 969 € sur Amazon France et 1 229 € sur l’Apple Store. L’économie atteint donc 340 €, de quoi s’offrir une paire d’AirPods Pro 3, par exemple.

À ce prix, seul le coloris noir est encore disponible. Vous pouvez vous connecter sur Amazon.it avec votre compte Amazon français. Le site italien propose également des tarifs intéressants sur les autres capacités de stockage : la version 512 Go est à 1 149 € au lieu de 1 329 € sur Amazon.fr et 1 479 € sur l’Apple Store. La version 1 To est pour sa part à 1 399 € au lieu de respectivement 1 569 € et 1 729 €. Il y a plus de choix de coloris dans ces deux capacités de stockage.

L’iPhone Air est un iPhone clivant. Il séduit par sa finesse et sa légèreté, ainsi que par une fiche technique globalement solide (écran 6,5" ProMotion, puce A19 Pro, Wi-Fi 7…). En contrepartie, il a des limites du côté de la photo à cause de son unique capteur à l’arrière et de l’autonomie, qui est inférieure à celle des autres modèles récents, même si elle peut suffire à de nombreux usages. Néanmoins, signe qu’il a vraiment quelque chose de spécial, l’iPhone Air a été élu produit Apple préféré des lecteurs de MacGeneration en 2025.

L

L'iPhone Air : élu produit de l'année 2025

Son successeur ne serait pas attendu avant l’an prochain. Si l’iPhone Air vous fait de l’œil, inutile d’attendre encore quelques mois, l’offre actuelle vaut clairement le détour.

Test de l’iPhone Air : mais pourquoi f’Air ?

Test de l’iPhone Air : mais pourquoi f’Air ?

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L’iPhone Air en promo à moins de 900 € sur Amazon.it

C’est le retour d’un tarif particulièrement attractif sur l’iPhone Air. Le smartphone ultra fin est actuellement en promotion à 889 € sur Amazon Italie dans sa version 256 Go. Affiché à 899 €, il revient bien à 889 € une fois les taxes et les frais de port inclus. À titre de comparaison, ce même modèle est vendu 969 € sur Amazon France et 1 229 € sur l’Apple Store. L’économie atteint donc 340 €, de quoi s’offrir une paire d’AirPods Pro 3, par exemple.

À ce prix, seul le coloris noir est encore disponible. Vous pouvez vous connecter sur Amazon.it avec votre compte Amazon français. Le site italien propose également des tarifs intéressants sur les autres capacités de stockage : la version 512 Go est à 1 149 € au lieu de 1 329 € sur Amazon.fr et 1 479 € sur l’Apple Store. La version 1 To est pour sa part à 1 399 € au lieu de respectivement 1 569 € et 1 729 €. Il y a plus de choix de coloris dans ces deux capacités de stockage.

L’iPhone Air est un iPhone clivant. Il séduit par sa finesse et sa légèreté, ainsi que par une fiche technique globalement solide (écran 6,5" ProMotion, puce A19 Pro, Wi-Fi 7…). En contrepartie, il a des limites du côté de la photo à cause de son unique capteur à l’arrière et de l’autonomie, qui est inférieure à celle des autres modèles récents, même si elle peut suffire à de nombreux usages. Néanmoins, signe qu’il a vraiment quelque chose de spécial, l’iPhone Air a été élu produit Apple préféré des lecteurs de MacGeneration en 2025.

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L'iPhone Air : élu produit de l'année 2025

Son successeur ne serait pas attendu avant l’an prochain. Si l’iPhone Air vous fait de l’œil, inutile d’attendre encore quelques mois, l’offre actuelle vaut clairement le détour.

Test de l’iPhone Air : mais pourquoi f’Air ?

Test de l’iPhone Air : mais pourquoi f’Air ?

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Des réductions sur les Magic Keyboard pour iPad Air et iPad Pro

Des Magic Keyboard pour iPad font actuellement l’objet de réductions chez plusieurs revendeurs. Sachant qu’ils ne sont pas donnés en temps normal, ces rabais sont les bienvenus, même si les prix restent élevés. Pour l’iPad Air A14 à M3, le Magic Keyboard est vendu 299 € au lieu de 329 €, en blanc comme en noir. La version 13" est pour sa part en promotion à 319 € au lieu de 349 €.

Magic Keyboard pour iPad Pro. Image iGeneration.

Pour l’iPad Pro M4 ou M5, le Magic Keyboard 11" est à 319 € au lieu de 349 € sur Amazon, chez Darty et à la Fnac. Le modèle 13" est quant à lui à 359 € (- 40 €) en blanc et en noir.

Magic Keyboard pour iPad Air. Image iGeneration.

Ces accessoires servent tout à la fois de protection, de support, de clavier et de trackpad. Les Magic Keyboard en promotion ici sont les dernières générations en date équipées d’un trackpad un peu plus grand et surtout d’une rangée de touches de fonction. Le modèle pour l’iPad Air est en plastique, tandis que celui pour l’iPad Pro profite de l’aluminium. La version blanche pour l’iPad Air est jolie au déballage, mais elle a tendance à se salir rapidement.

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Des réductions sur les Magic Keyboard pour iPad Air et iPad Pro

Des Magic Keyboard pour iPad font actuellement l’objet de réductions chez plusieurs revendeurs. Sachant qu’ils ne sont pas donnés en temps normal, ces rabais sont les bienvenus, même si les prix restent élevés. Pour l’iPad Air A14 à M3, le Magic Keyboard est vendu 299 € au lieu de 329 €, en blanc comme en noir. La version 13" est pour sa part en promotion à 319 € au lieu de 349 €.

Magic Keyboard pour iPad Pro. Image iGeneration.

Pour l’iPad Pro M4 ou M5, le Magic Keyboard 11" est à 319 € au lieu de 349 € sur Amazon, chez Darty et à la Fnac. Le modèle 13" est quant à lui à 359 € (- 40 €) en blanc et en noir.

Magic Keyboard pour iPad Air. Image iGeneration.

Ces accessoires servent tout à la fois de protection, de support, de clavier et de trackpad. Les Magic Keyboard en promotion ici sont les dernières générations en date équipées d’un trackpad un peu plus grand et surtout d’une rangée de touches de fonction. Le modèle pour l’iPad Air est en plastique, tandis que celui pour l’iPad Pro profite de l’aluminium. La version blanche pour l’iPad Air est jolie au déballage, mais elle a tendance à se salir rapidement.

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Jean-Baptiste Kempf menace de quitter la France sur fond de différend personnel avec la Justice

Jean-Baptiste Kempf, l’une des figures les plus connues de l’industrie tech en France, est très remonté contre le ministère de la Justice, au point d’évoquer la possibilité de quitter la France. En cause : une affaire personnelle, mais qu’il relie à VLC, qu’il chapeaute depuis des années.

Dans un long billet publié sur LinkedIn aujourd’hui, Jean-Baptiste Kempf raconte que son épouse, Audrey Prévost Kempf, a souhaité se présenter au concours de l’École nationale de la magistrature afin de devenir juge. Après avoir passé les épreuves écrites puis les oraux, elle a reçu un courrier du ministère l’informant qu’elle n’était finalement pas autorisée à concourir, en raison d’une supposée insuffisance d’activité juridique qualifiante.

Jean-Baptiste Kempf en 2018. Image FOSSASIA Summit (CC BY).

Un argument que Jean-Baptiste Kempf conteste vigoureusement, en soulignant que VLC est régulièrement confronté à des contentieux et doit composer avec une grande diversité de problématiques juridiques. « Le légal dans VideoLAN est plus compliqué et complexe que dans la plupart des sociétés que je connais, et avec un champ d’application bien plus large. Et devinez qui m’a aidé dans tout ce travail pendant dix ans ? Audrey, évidemment », déclare celui qui a été fait chevalier de l'ordre national du Mérite en 2018. C’est sur cette expérience qu’il fonde la légitimité juridique de son épouse, jugée « insuffisante » par l’administration.

Selon lui, le ministère de la Justice écarte cet argument au motif qu’il s’agissait d’une activité bénévole. Il précise que son épouse a déposé plusieurs recours et référés, restés sans effet. Toujours d’après lui, Gérald Darmanin, le ministre de la Justice, aurait même estimé par écrit que « le numérique […] et le droit du numérique ne sont pas utiles au magistrat de l’ordre judiciaire. »

Très en colère, l’entrepreneur annonce qu’il n’apportera plus son aide bénévole à l’État français, laissant entrevoir un possible désengagement de VLC. Et de conclure que, après avoir longtemps décliné des « salaires faramineux » à l’étranger, l’idée de quitter la France n’est plus taboue.

Mise à jour à 16 h — Mis en cause, le ministre de la Justice a répondu à Jean-Baptiste Kempf sur LinkedIn en indiquant qu’il n’avait pas été directement saisi à sa connaissance. « Vous avez eu un échange avec la direction des affaires judiciaires qui a décidé, en effet, de refuser son entrée », déclare Gérald Darmanin, tout en regrettant le ton « légèrement agressif » employé par l’entrepreneur. Et d’ajouter : « Si vous m’écrivez directement ou formez un recours gracieux (ce qu’ont fait d’autres personnes dans vôtre cas à qui j’ai donné raison), j’y répondrai volontiers en prenant en compte vos arguments que je comprends très bien. »

Kernel Panic : on discute avec Jean-Baptiste Kempf, créateur de VLC

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Jean-Baptiste Kempf menace de quitter la France sur fond de différend personnel avec la Justice

Jean-Baptiste Kempf, l’une des figures les plus connues de l’industrie tech en France, est très remonté contre le ministère de la Justice, au point d’évoquer la possibilité de quitter la France. En cause : une affaire personnelle, mais qu’il relie à VLC, qu’il chapeaute depuis des années.

Dans un long billet publié sur LinkedIn aujourd’hui, Jean-Baptiste Kempf raconte que son épouse, Audrey Prévost Kempf, a souhaité se présenter au concours de l’École nationale de la magistrature afin de devenir juge. Après avoir passé les épreuves écrites puis les oraux, elle a reçu un courrier du ministère l’informant qu’elle n’était finalement pas autorisée à concourir, en raison d’une supposée insuffisance d’activité juridique qualifiante.

Jean-Baptiste Kempf en 2018. Image FOSSASIA Summit (CC BY).

Un argument que Jean-Baptiste Kempf conteste vigoureusement, en soulignant que VLC est régulièrement confronté à des contentieux et doit composer avec une grande diversité de problématiques juridiques. « Le légal dans VideoLAN est plus compliqué et complexe que dans la plupart des sociétés que je connais, et avec un champ d’application bien plus large. Et devinez qui m’a aidé dans tout ce travail pendant dix ans ? Audrey, évidemment », déclare celui qui a été fait chevalier de l'ordre national du Mérite en 2018. C’est sur cette expérience qu’il fonde la légitimité juridique de son épouse, jugée « insuffisante » par l’administration.

Selon lui, le ministère de la Justice écarte cet argument au motif qu’il s’agissait d’une activité bénévole. Il précise que son épouse a déposé plusieurs recours et référés, restés sans effet. Toujours d’après lui, Gérald Darmanin, le ministre de la Justice, aurait même estimé par écrit que « le numérique […] et le droit du numérique ne sont pas utiles au magistrat de l’ordre judiciaire. »

Très en colère, l’entrepreneur annonce qu’il n’apportera plus son aide bénévole à l’État français, laissant entrevoir un possible désengagement de VLC. Et de conclure que, après avoir longtemps décliné des « salaires faramineux » à l’étranger, l’idée de quitter la France n’est plus taboue.

Mise à jour à 16 h — Mis en cause, le ministre de la Justice a répondu à Jean-Baptiste Kempf sur LinkedIn en indiquant qu’il n’avait pas été directement saisi à sa connaissance. « Vous avez eu un échange avec la direction des affaires judiciaires qui a décidé, en effet, de refuser son entrée », déclare Gérald Darmanin, tout en regrettant le ton « légèrement agressif » employé par l’entrepreneur. Et d’ajouter : « Si vous m’écrivez directement ou formez un recours gracieux (ce qu’ont fait d’autres personnes dans vôtre cas à qui j’ai donné raison), j’y répondrai volontiers en prenant en compte vos arguments que je comprends très bien. »

Kernel Panic : on discute avec Jean-Baptiste Kempf, créateur de VLC

Kernel Panic : on discute avec Jean-Baptiste Kempf, créateur de VLC

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Après les photos, Ente s’ouvre au stockage de documents, toujours avec du chiffrement de bout en bout

Ente élargit son périmètre. Jusqu’ici centré sur la synchronisation et le stockage de photos, le service lance une nouvelle application qui accepte tous types de fichiers. Disponible sur iOS et Android, Ente Locker permet de conserver des documents, ainsi que des notes et des mots de passe.

L’application est très basique pour le moment. Elle permet de consulter les fichiers stockés en ligne, de les organiser par collection, de les partager avec un lien et il ne faut pas lui en demander beaucoup plus. Il n’y a ni intégration à l’app Fichiers de l’iPhone, ni remplissage automatique des mots de passe… Bref, l’app ne rivalise pas avec d’autres solutions bien établies comme Dropbox ou OneDrive, sans compter qu’il manque aussi une version web.

Ente Locker. Image iGeneration.

Comme pour Ente Photos, Locker peut tout de même se prévaloir de deux caractéristiques importantes : les fichiers sont chiffrés de bout en bout, ce qui empêche même à l’éditeur de les consulter, et l’application est open source. Ce sont des avantages que l’on retrouve chez Proton également. Là où Proton a commencé par le stockage général avant de renforcer sa gestion des photos, Ente a choisi le chemin inverse.

Le quota d’utilisation mis en place par Ente Locker est peu courant : la limite ne porte pas sur le poids total des fichiers, mais sur leur nombre. L’offre gratuite autorise jusqu’à 100 éléments, qu’il s’agisse d’une simple note ou d’une vidéo de plusieurs Go, tous comptant de la même manière. Les abonnés à Ente Photos (à partir de 2,49 €/mois pour 50 Go) bénéficient, eux, d’un plafond porté à 1 000 éléments.

À ce stade, Locker fait surtout figure de bonus pour les utilisateurs d’Ente Photos vu ses limites. Mais nul doute que la proposition est amenée à s’étoffer au fil du temps.

Face à iCloud et Google Photos, Ente poursuit sa montée en puissance

Face à iCloud et Google Photos, Ente poursuit sa montée en puissance

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Après les photos, Ente s’ouvre au stockage de documents, toujours avec du chiffrement de bout en bout

Ente élargit son périmètre. Jusqu’ici centré sur la synchronisation et le stockage de photos, le service lance une nouvelle application qui accepte tous types de fichiers. Disponible sur iOS et Android, Ente Locker permet de conserver des documents, ainsi que des notes et des mots de passe.

L’application est très basique pour le moment. Elle permet de consulter les fichiers stockés en ligne, de les organiser par collection, de les partager avec un lien et il ne faut pas lui en demander beaucoup plus. Il n’y a ni intégration à l’app Fichiers de l’iPhone, ni remplissage automatique des mots de passe… Bref, l’app ne rivalise pas avec d’autres solutions bien établies comme Dropbox ou OneDrive, sans compter qu’il manque aussi une version web.

Ente Locker. Image iGeneration.

Comme pour Ente Photos, Locker peut tout de même se prévaloir de deux caractéristiques importantes : les fichiers sont chiffrés de bout en bout, ce qui empêche même à l’éditeur de les consulter, et l’application est open source. Ce sont des avantages que l’on retrouve chez Proton également. Là où Proton a commencé par le stockage général avant de renforcer sa gestion des photos, Ente a choisi le chemin inverse.

Le quota d’utilisation mis en place par Ente Locker est peu courant : la limite ne porte pas sur le poids total des fichiers, mais sur leur nombre. L’offre gratuite autorise jusqu’à 100 éléments, qu’il s’agisse d’une simple note ou d’une vidéo de plusieurs Go, tous comptant de la même manière. Les abonnés à Ente Photos (à partir de 2,49 €/mois pour 50 Go) bénéficient, eux, d’un plafond porté à 1 000 éléments.

À ce stade, Locker fait surtout figure de bonus pour les utilisateurs d’Ente Photos vu ses limites. Mais nul doute que la proposition est amenée à s’étoffer au fil du temps.

Face à iCloud et Google Photos, Ente poursuit sa montée en puissance

Face à iCloud et Google Photos, Ente poursuit sa montée en puissance

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Apple Music : la nouvelle fonction Playlist Playground ne dépend pas d’Apple Intelligence

La fonction Playlist Playground d’Apple Music, introduite avec iOS 26.4 actuellement en bêta, ne dépend manifestement pas d’Apple Intelligence. Cette nouveauté, qui permet de générer automatiquement une playlist à partir d’un prompt, est en effet disponible sur Android, une plateforme où Apple Intelligence n’est évidemment pas présent.

Playlist Playground sur Apple Music Android. Image 9to5Google.

La version 5.2 bêta de l’application Apple Music sur Android permet d’accéder à Playlist Playground, comme l’a notamment relevé 9to5Google. Mais on ne sait pas quel modèle d’IA est utilisé dans ce cas. Plusieurs hypothèses sont possibles : un traitement via le Private Cloud Compute d’Apple (mais cela est normalement réservé aux appareils compatibles Apple Intelligence), une utilisation de Gemini dans le cadre de l’accord récent entre Apple et Google, ou pourquoi pas un recours à OpenAI, qui est déjà mis à contribution pour certaines fonctions d’IA dans iWork (mais Apple mentionne normalement cet acteur).

Apple Music sur iOS 26.4 : nouveau look, concerts à proximité et playlists générées par IA

Apple Music sur iOS 26.4 : nouveau look, concerts à proximité et playlists générées par IA

Dans l’univers Apple, des utilisateurs équipés d’iPhone 13 et de la première bêta d’iOS 26.4 rapportent également pouvoir utiliser Playlist Playground. Or, ce modèle n’est pas compatible avec Apple Intelligence. Là encore, cela suggère que la génération des playlists ne repose pas sur Apple Intelligence, ou du moins pas sur un traitement local. On attend désormais des éclaircissements de la part d’Apple sur le fonctionnement précis de cette fonctionnalité « intelligente » sans Apple Intelligence.

Qu’elle soit utilisée sur iOS ou sur Android, cette nouveauté reste pour l’instant inaccessible en Europe. Elle semble limitée aux États-Unis à ce stade.

Apple Music 5.2 (bêta) sur Android. Image iGeneration.

Au passage, la version 5.2 bêta d’Apple Music sur Android gagne les autres nouveautés apparues sur iOS 26.4. Les albums et playlists profitent d’une présentation plus colorée, avec une liste de titres dont le fond s’adapte à la teinte dominante de la pochette. Cette version intègre également la nouvelle section dédiée aux concerts, permettant de repérer les événements à proximité.

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Apple Music : la nouvelle fonction Playlist Playground ne dépend pas d’Apple Intelligence

La fonction Playlist Playground d’Apple Music, introduite avec iOS 26.4 actuellement en bêta, ne dépend manifestement pas d’Apple Intelligence. Cette nouveauté, qui permet de générer automatiquement une playlist à partir d’un prompt, est en effet disponible sur Android, une plateforme où Apple Intelligence n’est évidemment pas présent.

Playlist Playground sur Apple Music Android. Image 9to5Google.

La version 5.2 bêta de l’application Apple Music sur Android permet d’accéder à Playlist Playground, comme l’a notamment relevé 9to5Google. Mais on ne sait pas quel modèle d’IA est utilisé dans ce cas. Plusieurs hypothèses sont possibles : un traitement via le Private Cloud Compute d’Apple (mais cela est normalement réservé aux appareils compatibles Apple Intelligence), une utilisation de Gemini dans le cadre de l’accord récent entre Apple et Google, ou pourquoi pas un recours à OpenAI, qui est déjà mis à contribution pour certaines fonctions d’IA dans iWork (mais Apple mentionne normalement cet acteur).

Apple Music sur iOS 26.4 : nouveau look, concerts à proximité et playlists générées par IA

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Dans l’univers Apple, des utilisateurs équipés d’iPhone 13 et de la première bêta d’iOS 26.4 rapportent également pouvoir utiliser Playlist Playground. Or, ce modèle n’est pas compatible avec Apple Intelligence. Là encore, cela suggère que la génération des playlists ne repose pas sur Apple Intelligence, ou du moins pas sur un traitement local. On attend désormais des éclaircissements de la part d’Apple sur le fonctionnement précis de cette fonctionnalité « intelligente » sans Apple Intelligence.

Qu’elle soit utilisée sur iOS ou sur Android, cette nouveauté reste pour l’instant inaccessible en Europe. Elle semble limitée aux États-Unis à ce stade.

Apple Music 5.2 (bêta) sur Android. Image iGeneration.

Au passage, la version 5.2 bêta d’Apple Music sur Android gagne les autres nouveautés apparues sur iOS 26.4. Les albums et playlists profitent d’une présentation plus colorée, avec une liste de titres dont le fond s’adapte à la teinte dominante de la pochette. Cette version intègre également la nouvelle section dédiée aux concerts, permettant de repérer les événements à proximité.

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Roole Map, l’application GPS qui double Google Maps et Waze sur l’App Store

Gros coup d’accélérateur pour Roole Map. Lancée fin 2022, cette application de navigation GPS a vu sa popularité exploser ces derniers mois, au point de se hisser en tête du classement de l’App Store dans sa catégorie, devant Google Maps et Waze.

Image iGeneration

Disponible sur iPhone et Android, Roole Map est compatible avec CarPlay depuis l’an dernier. Conçue par Identicar, une société de courtage en assurance, l’application est gratuite, ne requiert aucun compte et ne contient pas de publicité. « Nous avons une vision non-profit, en effet, avec un objectif extra-business : nous faire connaître », expliquaient l’été dernier les dirigeants de Roole au Parisien. L’application sert donc avant tout de vitrine pour accroître la notoriété du groupe, avec la promesse de rester sans pub.

À l’heure où la souveraineté numérique revient dans le débat, Roole met en avant une application labellisée « Origine France Garantie », signe d’un développement effectué en France. Dans les faits, l’app intègre des composants étrangers : la cartographie est fournie par TomTom — une entreprise néerlandaise — tandis que certains services font encore appel à des acteurs américains, comme Google ou Mixpanel.

Les connexions montrent à quels services Roole Map fait appel. Image iGeneration.

Pensée exclusivement pour les trajets en voiture, Roole Map intègre plusieurs fonctions dédiées à cet usage. En renseignant le modèle de son véhicule, on peut obtenir une estimation du coût de carburant pour un itinéraire donné, consulter les stations-service à proximité avec les prix à la pompe, ou encore repérer la présence de bornes de recharge pour les véhicules électriques.

Lors de la conduite, l’application affiche la vitesse en temps réel ainsi que la limitation en vigueur. Un panneau rétractable permet d’éviter ponctuellement certains types de routes (péages, autoroutes, voies non revêtues…) sans avoir à plonger dans les réglages, ce qui peut s’avérer pratique.

Roole Map signale également les zones de contrôle où se trouvent habituellement des radars fixes et affiche l’état du trafic sur l’itinéraire. En revanche, l’absence de fonctionnalités communautaires limite la précision et la réactivité des alertes par rapport à des services comme Waze ou Coyote.

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Roole Map, l’application GPS qui double Google Maps et Waze sur l’App Store

Gros coup d’accélérateur pour Roole Map. Lancée fin 2022, cette application de navigation GPS a vu sa popularité exploser ces derniers mois, au point de se hisser en tête du classement de l’App Store dans sa catégorie, devant Google Maps et Waze.

Image iGeneration

Disponible sur iPhone et Android, Roole Map est compatible avec CarPlay depuis l’an dernier. Conçue par Identicar, une société de courtage en assurance, l’application est gratuite, ne requiert aucun compte et ne contient pas de publicité. « Nous avons une vision non-profit, en effet, avec un objectif extra-business : nous faire connaître », expliquaient l’été dernier les dirigeants de Roole au Parisien. L’application sert donc avant tout de vitrine pour accroître la notoriété du groupe, avec la promesse de rester sans pub.

À l’heure où la souveraineté numérique revient dans le débat, Roole met en avant une application labellisée « Origine France Garantie », signe d’un développement effectué en France. Dans les faits, l’app intègre des composants étrangers : la cartographie est fournie par TomTom — une entreprise néerlandaise — tandis que certains services font encore appel à des acteurs américains, comme Google ou Mixpanel.

Les connexions montrent à quels services Roole Map fait appel. Image iGeneration.

Pensée exclusivement pour les trajets en voiture, Roole Map intègre plusieurs fonctions dédiées à cet usage. En renseignant le modèle de son véhicule, on peut obtenir une estimation du coût de carburant pour un itinéraire donné, consulter les stations-service à proximité avec les prix à la pompe, ou encore repérer la présence de bornes de recharge pour les véhicules électriques.

Lors de la conduite, l’application affiche la vitesse en temps réel ainsi que la limitation en vigueur. Un panneau rétractable permet d’éviter ponctuellement certains types de routes (péages, autoroutes, voies non revêtues…) sans avoir à plonger dans les réglages, ce qui peut s’avérer pratique.

Roole Map signale également les zones de contrôle où se trouvent habituellement des radars fixes et affiche l’état du trafic sur l’itinéraire. En revanche, l’absence de fonctionnalités communautaires limite la précision et la réactivité des alertes par rapport à des services comme Waze ou Coyote.

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L’application AlloCiné remasterisée sur Apple TV

Laissée à l’abandon pendant des années, la version tvOS d’AlloCiné s’offre finalement une nouvelle jeunesse. Cette application Apple TV a été revue de fond en comble : elle jouit notamment d’une nouvelle interface et d’un moteur de recherche qui lui faisait défaut.

Application AlloCiné sur Apple TV. Image iGeneration.

Sur l’écran du salon, AlloCiné permet de se tenir rapidement informé des sorties au cinéma et sur les services de streaming. L’accent est mis sur les bandes-annonces des films et des séries récemment arrivés et à venir.

Image iGeneration

Les fiches des programmes regroupent l’essentiel : notes de la presse et du public, casting, synopsis… En revanche, les horaires de séances ne sont toujours pas disponibles. Pour cela, il faut passer par l’application mobile ou le site web. L’app donne également accès aux émissions maison d’AlloCiné, comme Fun Facts et Faux Raccord.

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Cette nouvelle version nécessite tvOS 18.6. Sur iPhone et iPad, les exigences sont plus souples, puisqu’iOS 16 suffit.

Comment regarder les chaînes de télé sur l’Apple TV : toutes les apps et offres disponibles

Comment regarder les chaînes de télé sur l’Apple TV : toutes les apps et offres disponibles

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L’application AlloCiné remasterisée sur Apple TV

Laissée à l’abandon pendant des années, la version tvOS d’AlloCiné s’offre finalement une nouvelle jeunesse. Cette application Apple TV a été revue de fond en comble : elle jouit notamment d’une nouvelle interface et d’un moteur de recherche qui lui faisait défaut.

Application AlloCiné sur Apple TV. Image iGeneration.

Sur l’écran du salon, AlloCiné permet de se tenir rapidement informé des sorties au cinéma et sur les services de streaming. L’accent est mis sur les bandes-annonces des films et des séries récemment arrivés et à venir.

Image iGeneration

Les fiches des programmes regroupent l’essentiel : notes de la presse et du public, casting, synopsis… En revanche, les horaires de séances ne sont toujours pas disponibles. Pour cela, il faut passer par l’application mobile ou le site web. L’app donne également accès aux émissions maison d’AlloCiné, comme Fun Facts et Faux Raccord.

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Cette nouvelle version nécessite tvOS 18.6. Sur iPhone et iPad, les exigences sont plus souples, puisqu’iOS 16 suffit.

Comment regarder les chaînes de télé sur l’Apple TV : toutes les apps et offres disponibles

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