More organs are being donated after the heart stops, not brain death. Policies are changing too

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This year’s crop of tops draw on Venus flytraps, cherry blossoms and classic soccer jersey designs – to varying degrees of success
The 2026 NWSL season is upon us, and so are its kits.
All 16 of the league’s clubs got new kits ahead of this season, and for the first time the league gave select clubs the opportunity to design third kits. The resulting collection, which includes initial home and away looks for debutants Boston Legacy and Denver Summit, is a mixed bag.
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© Photograph: NWSL

© Photograph: NWSL

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L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) a annoncé jeudi avoir prononcé une nouvelle série de mesures de blocage et de déréférencement portant sur 35 sites de médias russes soumis à des sanctions européennes.
Adressées aux fournisseurs d’accès à Internet, aux moteurs de recherche et aux fournisseurs de services DNS, ces mesures concernent également « quatre plateformes de streaming permettant d’accéder à des services de télévision et de radio russes sous sanctions », indique l’Autorité dans un communiqué.
Le détail des médias et plateformes n’a pas été rendu public. L’Arcom souligne cependant qu’il s’agit de sa troisième salve de demandes en moins d’un an. En mars 2025, elle avait en effet mis en demeure Eutelsat d’arrêter la diffusion des chaînes russes STS et Kanal 5, appartenant toutes les deux à la société russe JSC National Media Group.
En juillet 2025, elle avait ensuite ordonné le blocage et le déréférencement de 19 sites de médias russes ainsi que de trois plateformes hébergées en Russie.
Rappelons que ces mesures sont prises en vertu des règlements européens qui définissent le régime de sanctions adoptées à l’encontre de la Russie suite à sa tentative d’invasion de l’Ukraine.
La première et la plus symbolique d’entre elles avait été adoptée en 2022, avec l’interdiction, controversée à l’époque, des chaînes Russia Today (RT) et Sputnik. Plusieurs autres chaînes russes (NTV Mir, Rossiya 1, Perviy Kanal et NTV) ont depuis elles aussi fait l’objet de mesures de blocage.

The Netflix show dedicated the series four finale to two members of the production team who died

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L’éditeur de jeux vidéo et accessoiriste français Nacon s’est déclaré mercredi en cessation de paiement. Il demande formellement à se placer sous la protection du tribunal de commerce de Lille, dans le cadre d’une procédure de redressement judiciaire. Nacon et sa maison-mère, Bigben Interactive faisaient déjà l’objet d’une suspension de cours en bourse depuis le 20 février dernier, en raison des difficultés financières reconnues publiquement par les deux entreprises.
Ces dernières semblent placer Nacon dans une impasse, comme le décrit l’éditeur dans un communiqué (PDF) :
« À ce jour, la Société fait état d’actifs disponibles ne lui permettant pas de faire face à son passif exigible. Dans ce contexte, la Société va, dès aujourd’hui, procéder à une déclaration de cessation des paiements auprès du Tribunal et solliciter l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire. L’objectif de cette procédure est d’évaluer toutes les solutions permettant, dans les meilleures conditions, de pérenniser l’activité de la Société, protéger les salariés et maintenir les emplois tout en renégociant avec ses créanciers dans un cadre serein et apaisé. »

Constitué en 2019 en tant que filiale autonome de BigBen Interactive, Nacon regroupe pour mémoire plusieurs studios de production, parmi lesquels Big Ant Studios, Passtech Games, Daedalic Entertainment et l’un des vétérans français du secteur, Cyanide (racheté par BigBen en 2018). L’entité, qui comptait 813 salariés au 30 décembre dernier, a réalisé 168 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2024 – 2025 clos au 31 mars dernier, avec un résultat net légèrement négatif mais un EBITDA de 59,6 millions d’euros, qui témoigne d’une activité structurellement saine sur le plan financier.
Nacon semble ici la victime indirecte des déconvenues de sa maison mère, BigBen Interactive. Cette dernière a alerté le 17 février dernier (PDF) les marchés du refus de son pool bancaire d’aménager les modalités du remboursement partiel attendu sur une dette de 43 millions d’euros émise sous forme d’obligations.
L’avenir des studios réunis sous la casquette Nacon dépend donc de la façon dont le tribunal de Lille va restructurer, ou non, la dette de BigBen Interactive.

The presenter, 56, left ‘Strictly’ last year after 21 years

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Our community has responded to Channel 4’s show with anger and frustration, highlighting years of sewage pollution, regulatory failure, privatisation, corporate greed and environmental mismanagement, while calling for urgent action to protect rivers, public health and ecosystems
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© Channel 4
The ‘Hijack’ star’s daughter, 24, said she’ll ‘never’ go on the ITV show

© Getty Images for Netflix
Vice-president makes announcement with Mehmet Oz, who says other states will be next after Minnesota
JD Vance announced on Wednesday that the Trump administration would “temporarily halt” more than a quarter-billion dollars in Medicaid reimbursements to the state of Minnesota, escalating Donald Trump’s newly announced “war on fraud”.
Vance said the action was to ensure Minnesota was “a good steward of the American people’s tax money”, part of its crackdown on the state following a fraud scandal linked to residents of the Somali community in Minneapolis, which prompted the administration to send thousands of federal immigration agents into Minneapolis and that resulted in the deaths of two US citizens and widespread protests.
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© Photograph: Oliver Contreras/AFP/Getty Images

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Each week, Victoria Richards asks Independent Women readers to weigh in on the stories and debates shaping the headlines
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An outstanding stay for luxury lovers who want to be close to the action in Italy’s fashion capital, says Laura Coffey

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The ‘Hijack’ star’s daughter, 24, said she’ll ‘never’ go on the ITV show

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Face à la bronca d’une partie de ses utilisateurs, Discord met en pause son projet de vérification d’âge généralisée, et prévoit désormais un déploiement au second semestre. L’entreprise promet par ailleurs qu’elle fournira des garanties supplémentaires en matière de respect de la vie privée, au sein de ses propres outils comme dans le choix des prestataires techniques. Elle affirme par exemple avoir abandonné l’idée de travailler avec l’entreprise Persona.
Discord, à qui la rumeur prête l’intention d’aller en bourse, a récemment dévoilé son plan pour vérifier, à l’échelle mondiale, l’âge de ses utilisateurs, afin de protéger les jeunes publics des contenus sensibles. Si l’annonce a peut-être été perçue positivement par l’administration des pays qui veulent imposer un contrôle d’âge avant l’accès aux réseaux sociaux… force est de constater que Discord a raté son effet vis-à-vis de sa cible principale.
Depuis l’annonce du 9 février, la plateforme fait en effet l’objet d’une véritable bronca sur les réseaux sociaux. Les protestations n’émanent bien sûr que d’une infime portion des 200 millions d’utilisateurs revendiqués par la plateforme, mais le bruit qu’elles génèrent a conduit Discord à admettre s’être plantée dans les grandes largeurs. Et donc, à revoir ses plans, comme elle l’a expliqué mardi 24 février dans un billet en forme de mea culpa.
Alors que le communiqué qui a mis le feu au poudre était simplement signé Discord, c’est cette fois Stanislav Vishnevskiy, cofondateur et directeur technique de la plateforme, qui prend la plume. En préambule, il admet s’être attendu à ce que cette décision de systématiser la vérification d’âge fasse du bruit, mais sans doute pas à un tel niveau. Il affirme dans le même temps que si cette décision a été mal comprise, c’est sans doute parce qu’elle a mal été expliquée, et s’abstient de rejeter la faute sur la couverture médiatique de l’événement :
« Tel que le message a été reçu, beaucoup d’entre vous ont cru que nous exigions une numérisation faciale et le téléchargement d’une pièce d’identité de tous les utilisateurs de Discord. Ce n’est pas le cas, mais le fait que tant de personnes le croient prouve que nous avons failli à notre mission première : expliquer clairement ce que nous faisons et pourquoi. Nous en sommes responsables. »
Rappelons que Discord avait annoncé que tous les comptes de ses utilisateurs seraient passés début mars en mode ado (teen mode), avec désactivation des contenus sensibles par défaut, et indiqué qu’il faudrait justifier de son âge pour modifier ce paramètre avec trois scénarios identifiés : une détection automatisée via un modèle d’inférence, une estimation de l’âge par reconnaissance faciale ou la fourniture d’un document d’identité attestant de son âge à un service de vérification partenaire.
En dépit de la proximité de l’échéance, Discord restait évasif sur la sélection des partenaires autorisés, ou la proportion exacte des utilisateurs susceptibles d’être automatiquement reconnus comme des adultes. L’entreprise se veut désormais nettement plus catégorique, même s’il faudra attendre encore pour les détails techniques :
« Plus de 90 % des utilisateurs n’auront jamais besoin de vérifier leur âge pour continuer à utiliser Discord comme aujourd’hui. Ceci est rendu possible notamment grâce à nos systèmes de sécurité internes, capables de déterminer l’âge de nombreux utilisateurs adultes sans aucune intervention de leur part. Nous détaillerons la méthodologie employée dans un article de blog technique avant le lancement mondial. »
Aux près de 10 % restants, Discord promet que l’éventail de solutions garantira la possibilité de justifier leur âge sans lui révéler leur identité. La plateforme souligne également que la vérification d’âge n’est imposée que si l’on souhaite accéder aux contenus dits sensibles.
Pour Stanislav Vishnevskiy, c’est le recours à une solution tierce qui garantit cette étanchéité entre contrôle de l’âge et connaissance de l’identité. « L’idée est simple : nous ne voulons pas savoir qui vous êtes. Nous avons juste besoin de savoir si vous êtes majeur. Et cela fonctionne dans les deux sens : un prestataire n’a aucun moyen de relier votre identité à votre compte Discord. C’est voulu ».
Sans même parler des considérations relatives au double anonymat qui n’est souvent pas tout à fait anonyme d’un point de vue réglementaire, l’argument ne se tient que si l’on a véritablement confiance dans le prestataire chargé d’opérer cette jonction. Sur ce point, Discord promet une sélection drastique, qui passerait par un audit de sécurité et de respect de la vie privée, notamment pour vérifier que les données soumises à contrôle sont bien supprimées dès que possible, etc.
Comme pour donner du corps à cette vague promesse, Discord indique dans son billet avoir testé au Royaume-Uni la solution Persona, avant de la révoquer. Cette mention explicite ne doit rien au hasard.
Persona est en effet l’un des prestataires spécialisés disponibles sur le marché. C’est par exemple la solution mise en œuvre par LinkedIn pour son programme de vérification d’identité, et c’est également celle que l’on retrouve chez Roblox ou Reddit, dans les pays tels que le Royaume-Uni ou l’Australie, qui interdisent l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 16 ans.
C’est aussi, comme l’a récemment rappelé Open Rights Group, une société financée et donc codétenue par Peter Thiel, le cofondateur de Palantir, l’entreprise star de l’analyse prédictive dont les outils sont mis en œuvre par l’ICE, outre-Atlantique, dans sa chasse aux immigrés en situation irrégulière. C’est enfin, accessoirement, une solution dont la sécurité a récemment été mise en défaut.
Comment se prémunir d’un choix douteux ? Discord met l’accent sur la possibilité de choisir entre différentes options, ainsi que sur la « transparence complète » qui sera la sienne : « Nous documenterons sur notre site web tous les prestataires de vérification avec lesquels nous collaborons, y compris leurs pratiques en matière de traitement des données. Vous n’aurez plus à vous demander qui gère vos informations. »
La plateforme précise également préparer l’introduction d’une vérification d’âge basée sur une carte de paiement (sans en préciser le fonctionnement), et jure qu’elle communiquera en détails sur tous ces changements d’ici le lancement officiel, désormais programmé pour le deuxième semestre 2026. Reste à voir si ce discours, mieux rodé mais pas radicalement différent de l’annonce initiale sur le fond, suffira à éteindre l’incendie.
YouTube a annoncé mardi une évolution à venir de son abonnement Premium Lite, qui autorisera bientôt le téléchargement (pour une consultation hors ligne au sein de l’application) et la lecture en arrière-plan sur « la plupart des vidéos ».
Cette mise à jour doit intervenir « dans les prochaines semaines », sur tous les marchés où YouTube Premium Lite est déjà disponible. D’abord testée aux États-Unis et dans dix pays, cette formule plus accessible de l’abonnement payant à YouTube avait été étendue à de nouvelles zones, dont la France, en juillet dernier.
En ajoutant le téléchargement et la lecture en arrière-plan, YouTube réduit l’écart qui sépare Premium Lite, affichée à 7,99 euros par mois pour un particulier, de la formule Premium classique facturée 12,99 euros par mois.
Cette dernière conserve toutefois l’exclusivité des clips et vidéos musicales dépourvus de publicités, ainsi que de certaines fonctionnalités d’interface, comme la mise en file d’attente. Surtout, YouTube Premium est le seul abonnement qui fait disparaître totalement la publicité.
Avec Premium Lite, il n’y a en principe pas de réclame sur la plupart des vidéos, mais des publicités peuvent apparaître lors de la navigation ou dans le contexte de recherches, indique l’astérisque qui accompagne le résumé comparatif des deux offres.


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