La Commission européenne a présenté ce mercredi 4 mars à Bruxelles son « accélérateur industriel », une nouvelle législation qui fait la part belle au « made in Europe ». L’objectif affiché est de défendre les industriels européens en incitant les acteurs de l’Union européenne à acheter aux fournisseurs européens. Toutefois, cette préférence fait débat entre ceux qui veulent la limiter strictement à l’Union européenne et ceux qui veulent l’élargir aux pays partenaires.
La Commission européenne a présenté ce mercredi 4 mars à Bruxelles son « accélérateur industriel », une nouvelle législation qui fait la part belle au « made in Europe ». L’objectif affiché est de défendre les industriels européens en incitant les acteurs de l’Union européenne à acheter aux fournisseurs européens. Toutefois, cette préférence fait débat entre ceux qui veulent la limiter strictement à l’Union européenne et ceux qui veulent l’élargir aux pays partenaires.
Le gouvernement britannique durcit encore sa politique migratoire. À partir de ce mois de mars, certains étudiants ne pourront plus obtenir de visa pour venir étudier au Royaume-Uni. Sont concernés les ressortissants d’Afghanistan, du Cameroun, de Birmanie et du Soudan. Les visas de travail qualifié pour les Afghans sont également suspendus. Cette décision entrera en vigueur le 26 mars, selon le ministère britannique de l'Intérieur.
Le gouvernement britannique durcit encore sa politique migratoire. À partir de ce mois de mars, certains étudiants ne pourront plus obtenir de visa pour venir étudier au Royaume-Uni. Sont concernés les ressortissants d’Afghanistan, du Cameroun, de Birmanie et du Soudan. Les visas de travail qualifié pour les Afghans sont également suspendus. Cette décision entrera en vigueur le 26 mars, selon le ministère britannique de l'Intérieur.
Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, continue d’adopter un profil singulier en s’opposant pleinement à l’offensive américano-israélienne contre l’Iran. Ce 4 mars, le chef de l’exécutif socialiste a réitéré son opposition, en assumant le risque de représailles qui pourraient signifier, selon Trump, la fin du commerce avec l’Espagne.
Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, continue d’adopter un profil singulier en s’opposant pleinement à l’offensive américano-israélienne contre l’Iran. Ce 4 mars, le chef de l’exécutif socialiste a réitéré son opposition, en assumant le risque de représailles qui pourraient signifier, selon Trump, la fin du commerce avec l’Espagne.
Quarante-deux cadres d'Aube dorée au total étaient jugés par la cour d'appel d'Athènes depuis 2022, un procès fleuve à l'issue d'un procès en première instance de cinq ans. Parmi les crimes imputés à cette formation, le passage à tabac de pêcheurs égyptiens en 2012 et le meurtre du rappeur antifasciste Pavlos Fyssas en 2013.
Quarante-deux cadres d'Aube dorée au total étaient jugés par la cour d'appel d'Athènes depuis 2022, un procès fleuve à l'issue d'un procès en première instance de cinq ans. Parmi les crimes imputés à cette formation, le passage à tabac de pêcheurs égyptiens en 2012 et le meurtre du rappeur antifasciste Pavlos Fyssas en 2013.
Depuis 2022, les réfugiés ukrainiens en Pologne bénéficient d’un statut spécial qui les place sur un pied d’égalité avec les Polonais pour l’accès au marché du travail, aux allocations sociales et aux soins de santé. Mais après l’avoir progressivement affaibli, Varsovie s’apprête à le supprimer. Ce jeudi 5 mars, ce statut spécial n'aura plus cours. Une tragédie pour de nombreux réfugiés, qui s'interrogent sur leur avenir dans le pays.
Depuis 2022, les réfugiés ukrainiens en Pologne bénéficient d’un statut spécial qui les place sur un pied d’égalité avec les Polonais pour l’accès au marché du travail, aux allocations sociales et aux soins de santé. Mais après l’avoir progressivement affaibli, Varsovie s’apprête à le supprimer. Ce jeudi 5 mars, ce statut spécial n'aura plus cours. Une tragédie pour de nombreux réfugiés, qui s'interrogent sur leur avenir dans le pays.
Donald Trump a menacé, mardi 3 mars, de « cesser tout commerce avec l'Espagne », lui reprochant son refus de laisser les États-Unis utiliser des bases militaires situées en Andalousie pour leur guerre contre l'Iran et ses dépenses militaires qu'il juge insuffisantes.
Donald Trump a menacé, mardi 3 mars, de « cesser tout commerce avec l'Espagne », lui reprochant son refus de laisser les États-Unis utiliser des bases militaires situées en Andalousie pour leur guerre contre l'Iran et ses dépenses militaires qu'il juge insuffisantes.