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Un châssis aluminium de 2 kg, un Ryzen AI 9, une GeForce RTX 5070 et Linux préinstallé : TUXEDO Computers annonce la version AMD de son InfinityBook Max 16 Gen10, disponible en précommande dès maintenant avec une expédition prévue fin […]
L’article TUXEDO InfinityBook Max 16 Gen10 AMD : un ultrabook Linux européen, taillé pour le jeu et la création est apparu en premier sur Goodtech.

© FREDERIC J. BROWN / AFP

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Suite à notre classement des cartes graphiques pour 2026, nous vous proposons cette fois un classement et un comparatif détaillé des processeurs AMD et Intel en 2026. L’objectif est simple : vous aider à choisir le CPU le plus adapté à vos besoins, que vous soyez joueur, créateur de contenu ou utilisateur polyvalent.
AMD et Intel poursuivent leur duel, et chaque nouvelle génération apporte son lot de gains en performances, en efficacité énergétique et en fonctionnalités. Dans ce guide, nous avons classé les processeurs de 2026 selon des critères rigoureux : benchmarks en jeux vidéo (du 720p à la 4K), performances dans les applications, AI, consommation et rapport performance/prix.
Nos tests couvrent à la fois les titres les plus exigeants et les logiciels professionnels, afin de proposer une hiérarchie claire et à jour. Vous trouverez dans ce classement de quoi identifier rapidement le meilleur processeur pour vos usages, qu’il s’agisse de maximiser vos FPS en jeu compétitif, d’accélérer vos rendus 3D ou de concilier puissance et sobriété énergétique.
Cette section récapitule les ajouts récents à notre comparatif. Vous pouvez ainsi voir rapidement quels nouveaux processeurs ont été intégrés et comment ils modifient les classements.
Dernière mise à jour : — Ajout des AMD Ryzen 7 9850X3D à tous les classements (jeux, applicatifs, consommation, efficacité).
Dans notre classement des Processeurs 2026, nous mettons l’accent sur leur capacité à relever les défis des jeux vidéo les plus populaires et gourmands en ressources.
À travers un vaste éventail de titres emblématiques couvrant divers genres (13 jeux), des simulations de stratégie comme Age of Empires IV aux aventures d’action riches comme Borderlands 3, en passant par les shooters intenses tels que Battlefield V et les classiques indémodables comme CS:GO, nous avons soigneusement analysé les performances relatives des processeurs.
![[Maj] Classement et comparatif des processeurs AMD et Intel en 2026 14 Cyberpunk 2077 Update 2.0 2](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2023/09/Cyberpunk-2077-Update-2.0-2-1024x576.webp)
Des mondes futuristes de Cyberpunk 2077 aux combats épiques de Doom Eternal et Elden Ring, des courses à haute vitesse de Forza Horizon 5 aux aventures nordiques de God of War, sans oublier les simulations médiévales de Mount & Blade II: Bannerlord et les expériences cinématographiques comme Spider-Man Remastered, notre classement des Processeurs offre un aperçu complet de ce que chaque processeur a à offrir.
![[Maj] Classement et comparatif des processeurs AMD et Intel en 2026 15 jeux video forza motorsport](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2023/10/jeux-video-forza-motorsport-1024x576.webp)
Que vous soyez un joueur occasionnel ou un véritable féru de la compétition, ce classement des Processeurs vise à vous fournir une référence fiable pour évaluer la capacité de chaque processeur à soutenir une expérience de jeu fluide et immersive sur les titres les plus exigeants du moment.
Notre objectif est de vous aider à choisir le processeur idéal pour vos besoins, en tenant compte des performances dans une variété de jeux qui mettent à rude épreuve les différents aspects de votre configuration.
En 2026, il peut sembler étrange que certains sites spécialisés continuent de tester les processeurs (CPU) en résolution 720p, alors que la plupart des écrans supportent désormais des résolutions beaucoup plus élevées. Mais il y a en fait une bonne raison technique derrière cette pratique. En résolution plus élevée, comme 1080p, 1440p, ou 4K, les performances tendent à être davantage limitées par le GPU, rendant plus difficile l’observation des différences de performance pure entre les CPU.. Cela rend difficile de vraiment voir les différences de performances entre les différents processeurs.
![[Maj] Classement et comparatif des processeurs AMD et Intel en 2026 16 classement des processeurs 2024 ryzen 9 7900](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2024/03/classement-des-processeurs-2024-ryzen-9-7900-1024x576.jpg)
En testant à 720p, on enlève en quelque sorte le phénomène bottleneck (goulot d’étranglement) du GPU. Avec une résolution plus basse, la carte graphique a moins de travail à effectuer. Cela permet alors au processeur de montrer toute sa puissance de calcul sans être ralenti par le GPU. C’est un peu comme si on testait les performances d’une voiture sur un circuit automobile avec de longs virages serrés. La puissance du moteur serait limitée par les virages. En utilisant plutôt une piste droite, on peut vraiment voir la vitesse de pointe maximale du véhicule.
Donc en résumé, tester en 720p permet d’évaluer les véritables capacités brutes du processeur, sans l’influence limitante du GPU. C’est une bonne façon de vraiment comparer les puces entre elles et d’avoir une idée de leurs performances dans les années à venir avec des cartes graphiques plus puissantes.
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Un nouveau modèle FireCuda surgit avec un numéro qui grimpe, mais des chiffres qui reculent. Seagate prépare un X1070 moins véloce que le 530R, malgré un repositionnement de gamme.
Une fiche technique publiée par Best Buy dévoile le FireCuda X1070. Il n’exploite pas PCIe 5.0 et reste en PCIe 4.0, sous les performances du FireCuda 530R actuel.

Débits séquentiels annoncés : jusqu’à 7200 Mo/s en lecture, 6000 Mo/s en écriture sur 1 To et 6500 Mo/s sur 2 To et 4 To. Le 530R reste au-dessus avec 7400 Mo/s en lecture et 6800–7000 Mo/s en écriture selon capacité.
Les IOPS aléatoires chutent autour de 900k contre 1,3 M pour le 530R. Le TBW est environ divisé par deux selon les déclinaisons. Garantie 5 ans maintenue.
La consommation recule d’environ 3 à 4 W selon les SKU, signe probable d’un design DRAM-less. Aucune information tarifaire officielle n’est disponible à ce stade.

À caractéristiques égales, le FireCuda 530R demeure plus rapide et plus endurant. Le X1070 pourrait n’avoir d’intérêt que pour des builds orientés faible consommation et dissipation simplifiée.
Le saut de numérotation masque une orientation plus efficiente que performante. Sans prix agressif, l’attrait restera limité face aux références PCIe 4.0 haut de gamme établies.
Si Seagate aligne le tarif, le X1070 peut viser les PC compacts ou portables exigeant moins de chauffe. Sinon, les utilisateurs cherchant des IOPS élevés et un TBW solide resteront sur le 530R ou concurrents directs.
Source : TechPowerUp
Un recours collectif de 2,7 Md$ contre Sony atterrit au tribunal britannique. En jeu, le modèle fermé du PlayStation Store et l’addition payée par 12 millions d’utilisateurs.
Le Competition Appeal Tribunal de Londres juge une action menée par Alex Neill contre Sony, accusée d’abuser d’une position dominante en imposant l’achat des jeux et contenus additionnels numériques via le PlayStation Store. Le recours, initialement évalué jusqu’à 6,7 Md$ (5 Mds £), est désormais chiffré à 2,7 Md$ (1,97 Md £).
La plainte affirme que ce modèle maintient des prix artificiellement élevés par rapport aux versions physiques. Sont potentiellement éligibles environ 12,2 millions d’utilisateurs britanniques ayant acheté un jeu PlayStation numérique ou un contenu in‑game au cours des dix dernières années, pour un montant estimé à 217 $ (162 £) par personne, sur une base d’exclusion.
Le dossier s’inscrit dans une série de procédures antitrust au Royaume‑Uni. Un recours collectif similaire contre Steam, couvrant 14 millions d’utilisateurs, a été autorisé le mois dernier. En octobre, Apple a été reconnue en abus de position dominante concernant les commissions de l’App Store, décision actuellement en appel.
Sony défend un écosystème intégré construit sur des années et des milliards investis, en concurrence avec Nintendo et Xbox qui opèrent des vitrines fermées comparables. Selon la défense, les marges sur les ventes numériques ne seraient pas excessives et la plainte ignorerait les coûts et la valeur de la plateforme.
La société estime que les demandeurs exigent de facto l’ouverture à des revendeurs tiers en « free‑ride » sur l’infrastructure PlayStation. À ce stade, le tribunal arbitrera entre l’argument d’un verrou tarifaire et celui d’un modèle propriétaire standardisé dans l’industrie console.
Si le tribunal valide la logique antitrust côté plaignants, l’impact pourrait déborder le périmètre Sony : pression sur les commissions, ajustements contractuels avec les éditeurs, et comparaison directe avec les trajectoires réglementaires de Valve et d’Apple. À l’inverse, une victoire de Sony conforterait les storefronts fermés des consoles comme norme concurrentielle.
Source : TechPowerUp
Les charges AI gonflent les boîtiers et la dissipation grimpe ; Wolfspeed pousse le carbure de silicium en 300 mm pour suivre le rythme. Objectif : en faire un socle matériel pour l’emballage hétérogène AI/HPC d’ici la fin de la décennie.
Wolfspeed, Inc. (NYSE : WOLF) positionne sa plateforme 300 mm en carbure de silicium (SiC) comme matériau clé pour contourner les limites thermiques, mécaniques et électriques de l’emballage AI/HPC. L’entreprise a validé en janvier 2026 la production d’un wafer SiC monocristallin au format 300 mm, point d’ancrage pour des interposeurs et dissipateurs plus grands, compatibles avec les outils de fabrication et de packaging en salle blanche 300 mm.

Le SiC combine haute conductivité thermique, robustesse mécanique et propriétés électriques favorables. À l’échelle 300 mm, il s’insère dans les flux de fabrication avancés, avec un potentiel de répétabilité et de volumes industriels, tout en conservant la compatibilité écosystème (fonderies, OSAT, packaging wafer‑level).
Elif Balkas, CTO de Wolfspeed, souligne l’explosion de la taille des packages, de la densité de puissance et de la complexité d’intégration sous l’effet des workloads AI. L’objectif est d’étendre la feuille de route packaging en apportant une base matérielle plus adaptée aux architectures hétérogènes de nouvelle génération.
Wolfspeed conduit un programme d’évaluation avec des fonderies, OSAT, architectes systèmes et instituts de recherche. Les travaux portent sur la faisabilité technique, les gains de performance, la fiabilité et les voies d’intégration vers des architectures hybrides SiC‑silicium adaptées aux futurs besoins AI.

Le format 300 mm facilite la montée en surface des interposeurs et la réalisation de heat spreaders plus larges, mieux dimensionnés pour des assemblies multi‑composants de plus en plus vastes. À terme, l’alignement avec l’infrastructure 300 mm doit aider à sécuriser la fabrication en volume et les trajectoires de coûts.
Si le SiC 300 mm prouve ses gains thermiques et mécaniques en interposer/heat spreader, il peut desserrer la contrainte de densité de puissance des packages AI/HPC tout en restant dans les chaînes 300 mm existantes. L’enjeu sera la qualification fiabilité et le coût matière face aux solutions à base de silicium et composites, avec un intérêt évident pour les designs HPC massifs de fin de décennie.
Source : TechPowerUp

[Editor’s Note: Minishoot' Adventures was first released on PC in 2024, but we did not review it at that time, so we have taken its recent port to Nintendo Switch 2 as an opportunity to do so now.]
Minishoot’ Adventures answers a question I never would have thought to ask in a thousand years: What if you mixed classic Zelda with a twin-stick shooter? Developer SoulGame Studio’s take on that combination is an absolute delight. Between the silky smooth controls, your spaceship-shaped hero’s growing repertoire of abilities, and a top-down world that opens up at a satisfying pace, I loved all 10 hours it took me to roll credits. That felt like a perfect length, even though I would’ve gladly kept playing if it had offered more.
SoulGame Studio makes absolutely no effort to hide Minishoot’ Adventures’ Hyrulean inspiration. Just like Zelda, the overworld is populated with enemies, caves, trees, waterways, and areas you can see but can’t reach until you unlock a new ability. Your health is displayed as a row of hearts in the upper corner of the screen, and you can add more by finding heart pieces hidden around the world. If that’s not proof enough, just travel one screen down from your home base and you’ll find an exact replica of the starting screen from The Legend of Zelda on NES. While an uncharitable interpretation might consider this stealing from Nintendo, it all comes off as a loving homage. The developers have used familiar ingredients to create a new, twin-stick shooting-infused dish that’s different enough to stand on its own.
Instead of an elfin boy, you play as Minishoot’, a small beige ship that exhibits a surprising amount of personality thanks to the cartoonish art and animation. That odd apostrophe in the ship’s name is actually to abbreviate “Minimalist Shooter Adventure,” and that minimalism extends to the story, which gets maybe a minute of total screen time. Basically, you and your fellow sentient ships are enjoying your lives together when an invading force comes in with guns blazing to break up the party, flinging ships to all corners of the map and encasing them in crystals. Your job, once you break free of your own gemstone prison, is to find your Shipling friends and “restore balance to the Great Crystal,” whatever that means. It’s not Shakespeare, but it sets you off on a fun adventure.
If you’ve played top-down Zelda games before, then you know exactly what to expect here: You’ll poke around the overworld, delving into caves, fighting enemies, and solving light puzzles. This is all extremely pleasant, thanks in no small part to the controls. Minishoot’ glides along so smoothly that simply moving across the screen feels satisfying.
Some areas are blocked off by obstacles like pits and water, but you can explore these regions later, once you obtain the right equipment. For instance, you unlock a surf ability that lets you glide over water, and a boost that lets you use ramps to leap over pits. These upgrades are a joy, both because the controls are so good and because they let you explore further into the map. This is a tried-and-true formula, and it works particularly great in Minishoot’ because of how frequently the upgrades are handed out during the adventure. The pacing feels just right, so I never felt like my progress had stalled.
The only major aspect that’s not inspired by Zelda is the twin-stick combat, which (if you’re using a gamepad, as is highly recommended) has you move around with the left stick while firing bullets in any direction with the right. This addition is incorporated so seamlessly into the otherwise recognizable framework that you might wonder if Link should’ve been a little ship all along.
Your starting weapon is as weak as a peashooter, but as you take down enemies and blast through gemstones scattered throughout the world, you level up, earning points you can feed into 11 different enhancements — things like fire rate, damage, range, and bullet speed. Each of these enhancements can be upgraded numerous times, making any single upgrade feel a little too incremental, which is somewhat disappointing. Worse, the cost of the upgrades increases as your enhancements become stronger. That means, for instance, you need to spend three levels’ worth of currency to gain the second damage upgrade.
Thankfully, you’re also picking up new abilities as you bolster your damage output, so I always felt like I was making progress regardless. And your attack upgrades do eventually add up; by the time I confronted the final boss, I could unleash a bullet hell barrage of my own.
Unlike Zelda, the enemy designs are largely forgettable in Minishoot’ Adventures, at least when it comes to their looks. Like the Shipling protagonists, the bad guys you’re blowing up are all mechanical constructs. Most are beige ships that come in different geometric shapes – this one’s a circle! Here’s a triangle! Lynels and moblins these are not.
On the other hand, these enemies do have a nice variety of attack styles, and they’re strategically placed around the environment to pose different kinds of challenges, making them far more interesting to fight than they are to look at. For instance, stationary turrets might snipe at you from a distance while a cluster of small enemies swarms your way, giving you plenty to consider as you try to kill the cluster while avoiding the incoming bullets. Many rooms lock you inside while spawning increasingly difficult waves of enemies. (There are even a handful of races for you to compete in, complete with a starting block and finish line.)
Bosses are also mechanically interesting, big and challenging battles divided into phases – and it’s here that this twin-stick shooter veers into bullet hell territory. You usually have to thread your way through a maze of projectiles, all while directing your own stream of bullets at the boss. It’s a blast. I died a lot in these fights, but just like in top-down Zelda games, the dungeons are designed to give you a short route back to the boss room from your respawn point, so I was always excited to try again rather than getting frustrated.
Every inch of Minishoot’ Adventures is packed with smart little details, like hidden paths hinted at by gentle indents in the walls, or how enemies gradually turn redder as they take damage so you can tell when they’re about to die. There are plenty of collectables to seek out, from red coins and heart pieces to chunks of the overworld map. As you progress, various symbols start to appear in unexplored regions to point you toward new areas of interest, so I never felt aimless or lost.
It’s all set to a charming and engrossing electronic soundtrack. The sound effects are full of little bloops and plooks and ASMR-friendly tinkles, as well. Combine that soundscape with surprisingly cute animations (an especially impressive feat for a game about faceless ships) and you get a cozy vibe, even when you’re sweating through an onslaught of bullets.
Dernière ligne droite pour un T-RPG en pixel-art qui assume ses mécaniques tactiques classiques. Le studio ouvre une ultime fenêtre de test avant le lancement sur Steam.
Two Cakes Studio confirme l’arrivée de Fight Life: Vanguard sur Steam le 10 avril 2026. Un dernier playtest est lancé dès maintenant, avec un accès ouvert jusqu’au 1er avril 2026.

Le build de test inclut la dernière démo, du contenu additionnel et la suite de l’arc narratif autour d’un Nécromancien. Comptez 60 à 90 minutes de jeu pour éprouver le système de combat et les synergies d’aptitudes.
Développé par StartImpulse, le titre opte pour une dark fantasy en pixel-art et un gameplay au tour par tour qui valorise le placement, la composition d’escouade et les décisions hors champ de bataille.
Trois des cinq paliers de personnages sont jouables dans ce playtest, de quoi former une escouade de départ et varier les approches tactiques. La progression fait évoluer des recrues vers des profils plus spécialisés au fil des affrontements.

La localisation couvre 13 langues : anglais, japonais, allemand, français, portugais, ukrainien, polonais, italien, espagnol, turc, coréen et chinois. L’interface et les explications tactiques sont intégralement traduites.
L’intrigue suit un esprit divin déchu, trahi par son apprenti humain, en passe de disparaître. Sa dernière intervention sert de toile de fond à une campagne découpée en quatre chapitres, dans un monde en guerre contre les ténèbres.

Au cœur du gameplay, des combats au tour par tour centrés sur la planification, les manœuvres et l’optimisation des compétences. Le recrutement et l’investissement dans les aptitudes de l’escouade conditionnent la montée en puissance et la capacité à encaisser les scénarios les plus exigeants.
Source : TechPowerUp
Deux waterblocks taillés pour les contraintes pro, avec ports arrière et backplate active, débarquent chez Alphacool. Objectif : densité maximale et intégration propre sur les cartes Blackwell.
Alphacool présente deux watercoolers orientés entreprise pour les GPU NVIDIA Blackwell : ES RTX 6000 Pro Workstation / RTX 5090 Founders Edition et ES RTX 6000 Pro Server Edition 1-slot. Les deux modèles adoptent des ports déportés à l’arrière pour faciliter le câblage dans les châssis exigus.

La version Workstation vise la RTX Pro 6000 Blackwell Workstation Edition et la GeForce RTX 5090 Founders Edition avec un design compact 1,5 slot. La variante Server opte pour un format 1 slot intégral pour maximiser la densité en baie et vise la RTX Pro 6000 Blackwell Server Edition ainsi que la RTX Pro 6000 Blackwell Max-Q Workstation Edition.


Chaque bloc combine un top en carbone et une base en cuivre chromé. Une backplate active en cuivre chromé, elle aussi couverte de carbone, est fournie. Le bloc principal et la backplate sont reliés par un système interne à double raccord, ce qui déporte l’entrée et la sortie vers l’arrière.

La plaque froide est conçue pour prendre en charge GPU, mémoire et étages d’alimentation. Alphacool met en avant la résistance à la corrosion, la résistance aux rayures et un poids réduit grâce aux éléments carbone, avec une cible d’usage en continu en station, serveur et datacenter.






Les deux références sont en précommande sur la boutique Alphacool. L’ES RTX 6000 Pro Workstation / RTX 5090 Founders Edition est annoncé à 499,98 €, tandis que l’ES RTX 6000 Pro Server Edition 1-Slot Design est listé à 399,98 €.
Pour les intégrateurs, le choix entre 1 et 1,5 slot avec ports arrière standardise le routage dans des châssis variés, des tours compactes aux serveurs haute densité, tout en assurant un refroidissement cohérent des VRAM et VRM.
Source : VideoCardz

Disneyland President Thomas Mazloum is officially replacing Josh D'Amaro, the incoming CEO of The Walt Disney Company, as Chairman of Disney Experiences, which includes Disney's theme parks, cruise ships, resort hotels, expeditions and adventures, consumer products, and Walt Disney Imagineering.
Disney announced the news today, alongside confirming that Jill Estorino will be replacing Mazloum as Disneyland President, Tasia Filippatos will become President of Disney Parks International, and Lisa Baldzicki will take on the role of President of Disney Consumer Products.

Mazloum, Estorino, Filippatos, and Baldzicki will all start their new roles on March 18, the same day D'Amaro will leave his position as Chairman of Disney Experiences and become the company's CEO.
Last year, we were so honored to have the exclusive first national interview with Mazloum when he was still new to the role of Disneyland President, and we learned a lot about his history and vision for the future.
Mazloum first joined The Walt Disney Company in 1998 as a hotel director for Disney Cruise Line, and he also served various senior roles at both Disneyland and Walt Disney World before leading all of Disney Signature Experiences. He also left Disney for a time to work at Crystal Cruises, where he was "known for driving service excellence, transforming organizational cultures, and successfully launching new travel ventures."
“Thomas Mazloum is an exceptional leader with a genuine appreciation for our cast members and a proven track record of delivering growth,” said D’Amaro. “His focus on service excellence, broad international leadership, and strong connection to the creativity that brings our stories to life make him the right leader to guide Disney Experiences into its next chapter.”
Estorino has been with The Walt Disney Company for 35 years and has held multiple leadership roles, including Executive Vice President of Global Marketing and Sales for Disney Parks, Experiences and Products, where she was instrumental in opening Shanghai Disney Resort. Most recently, she was the President of Disney Parks International.
Filippatos is currently serving as President of Disney Consumer Products, and Baldzicki was head of Parks Product Development & Retail for Disney Consumer Products.
“As we look ahead, I have tremendous confidence in Thomas and in the leaders stepping into these roles — Jill, Tasia, and Lisa — along with the incredible leadership team across Disney Experiences,” said D’Amaro. “Together, they will continue to build on our momentum around the world, delivering the service, creativity and one-of-a-kind experiences that define Disney.”
For more on what these four will help continue to build see what else is on its way to Walt Disney World, Disneyland Paris, and Disneyland.
Adam Bankhurst is a writer for IGN. You can follow him on X/Twitter @AdamBankhurst, Instagram, and TikTok, and listen to his show, Talking Disney Magic.













