Une GeForce haut de gamme et un habillage Resident Evil personnalisé pour un seul gagnant. Attention, la fenêtre d’inscription est très courte et les conditions de participation sont plutôt strictes.
Giveaway GeForce RTX 5090 Resident Evil Requiem
NVIDIA publie les règles officielles d’un tirage au sort thématique Resident Evil Requiem autour d’une GeForce RTX 5090 Founders Edition. La promotion ne requiert aucun achat et est nulle là où la loi l’interdit.
La dotation comprend une GeForce RTX 5090 FE évaluée à 1 999 $ (environ 1 850 € à titre indicatif) ainsi qu’un wrap personnalisé Resident Evil Requiem d’une valeur de 600 $ (environ 555 €). Un seul gagnant est prévu.
Les inscriptions sont ouvertes du 27 février 2026 à 8:00 PST au 2 mars 2026 à 8:00 PST. La participation passe par les réseaux sociaux de NVIDIA avec des actions guidées par des prompts (follow, like, commentaire, tag, partage, etc.). Une entrée directe par personne.
L’éligibilité est limitée aux résidents légaux d’une liste de pays indiquée par NVIDIA. La Pologne n’y figure pas sur la page de règles affichée. Certains états australiens et le Québec (Canada) sont exclus. Avoir 18 ans ou plus est requis.
Modalités de tirage et précédent
Le gagnant sera désigné par tirage au sort aléatoire. Une notification par message privé ou par email dans les 24 heures suivant le tirage sera envoyée. Une réponse est exigée sous 2 jours, faute de quoi le lot pourra être réattribué. NVIDIA publiera le résultat sur sa page des gagnants GeForce.
À noter, ce n’est pas la première RTX 5090 à habillage personnalisé pour ce jeu ; NVIDIA a déjà fait gagner un modèle similaire par le passé.
La rareté assumée d’un lot unique, la fenêtre très courte et la mise en avant d’un wrap à 600 $ confirment une stratégie d’activation communautaire à forte visibilité autour de la GeForce RTX 5090, sans impact volume mais avec un effet vitrine maximal sur la série FE.
Une GeForce haut de gamme et un habillage Resident Evil personnalisé pour un seul gagnant. Attention, la fenêtre d’inscription est très courte et les conditions de participation sont plutôt strictes.
Giveaway GeForce RTX 5090 Resident Evil Requiem
NVIDIA publie les règles officielles d’un tirage au sort thématique Resident Evil Requiem autour d’une GeForce RTX 5090 Founders Edition. La promotion ne requiert aucun achat et est nulle là où la loi l’interdit.
La dotation comprend une GeForce RTX 5090 FE évaluée à 1 999 $ (environ 1 850 € à titre indicatif) ainsi qu’un wrap personnalisé Resident Evil Requiem d’une valeur de 600 $ (environ 555 €). Un seul gagnant est prévu.
Les inscriptions sont ouvertes du 27 février 2026 à 8:00 PST au 2 mars 2026 à 8:00 PST. La participation passe par les réseaux sociaux de NVIDIA avec des actions guidées par des prompts (follow, like, commentaire, tag, partage, etc.). Une entrée directe par personne.
L’éligibilité est limitée aux résidents légaux d’une liste de pays indiquée par NVIDIA. La Pologne n’y figure pas sur la page de règles affichée. Certains états australiens et le Québec (Canada) sont exclus. Avoir 18 ans ou plus est requis.
Modalités de tirage et précédent
Le gagnant sera désigné par tirage au sort aléatoire. Une notification par message privé ou par email dans les 24 heures suivant le tirage sera envoyée. Une réponse est exigée sous 2 jours, faute de quoi le lot pourra être réattribué. NVIDIA publiera le résultat sur sa page des gagnants GeForce.
À noter, ce n’est pas la première RTX 5090 à habillage personnalisé pour ce jeu ; NVIDIA a déjà fait gagner un modèle similaire par le passé.
La rareté assumée d’un lot unique, la fenêtre très courte et la mise en avant d’un wrap à 600 $ confirment une stratégie d’activation communautaire à forte visibilité autour de la GeForce RTX 5090, sans impact volume mais avec un effet vitrine maximal sur la série FE.
Retour aux racines sombres, nouvelle cible à abattre : Running With Scissors prépare une dérive sanglante de son univers culte avec un projet daté pour 2027.
Flesh & Wire, le spin-off POSTAL en 2027
Running With Scissors dévoile le jeuFlesh & Wire, un premier spin-off de POSTAL attendu en 2027 sur PC (Steam, GOG) et PlayStation 5, officialisé lors de l’IGN Fan Fest. Le studio promet un virage vers l’horreur psychologique, en résonance directe avec le tout premier épisode.
On incarne Angel, une étudiante entraînée dans un cauchemar conspirationniste et violent, accompagnée de son sphynx Solomon. Traquée par les forces de l’ordre, l’armée et un culte, elle cherche à démêler son lien avec les événements du premier POSTAL et à se venger d’un certain Postal Dude.
Le jeu traverse l’Arizona et introduit la Dreamscape, un état hallucinatoire où souvenirs, monstres et environnement se mêlent pour tordre la réalité. Ambition affichée : atmosphère lourde, violence frontale et gestion tendue des ressources entre munitions et soins.
Retour affiché à l’horreur psychologique
Vince Desi, fondateur du studio, parle d’une idée mûrie de longue date et d’un retour à un genre déjà exploré par l’équipe, cette fois sans la couche satirique dominante des derniers volets. Le positionnement est clair : Flesh & Wire mise sur la noirceur, l’intensité et une narration centrée sur la descente d’Angel.
Les plateformes confirmées sont : Steam, GOG et PS5. Il n’y a pas de fenêtre plus précise que 2027 ni d’indication de prix pour l’instant.
Le choix d’un spin-off focalisé sur une antagoniste du héros historique, appuyé par un cadre hallucinatoire, peut réactiver une base fan en quête d’un ton plus cru et offrir au studio un terrain moins balisé que la satire. La présence conjointe Steam/GOG/PS5 confirme une cible PC-first avec une ouverture console maîtrisée.
Hype confirmée et résultats visibles, le prochain extraction shooter de Bungie s’installe déjà dans le haut du classement Steam avant même son test à grande échelle.
Marathon s’invite sur le podium des ventes Steam
Le jeu occupe actuellement la 3e place du classement officiel des meilleures ventes Steam, indexé sur le chiffre d’affaires. Il a gagné 58 places en une semaine, dépassant Arc Raiders et Warframe.
Sur SteamDB, Marathon pointe au 35e rang des jeux les plus souhaités. Plus de 10 000 utilisateurs l’ont ajouté à leur liste de souhaits au cours des sept derniers jours.
Calendrier de test et lancement
Un Server Slam est programmé du 26 février au 2 mars. La sortie est fixée au 5 mars, après un report depuis la fenêtre initiale de septembre, décidé à la suite d’un accueil tiède début 2025.
Si la dynamique actuelle se maintient, Marathon pourrait convertir cet engouement en base de joueurs solide dès l’accès public, un indicateur clé pour un extraction shooter dont l’économie dépend de la rétention et du pic de fréquentation au lancement.
Des vétérans de Guitar Hero remettent les amplis sous tension avec un nouveau projet PC. Un calendrier précis et un partenaire matériel crédible donnent le ton.
Stage Tour s’annonce sur Steam avec une alpha en été 2026
RedOctane officialise Stage Tour, un jeu de rythme au format « note highway », attendu sur Steam. L’alpha est planifiée pour l’« été 2026 », soit autour de juin/juillet. Des versions consoles sont prévues, sans plateformes ni dates confirmées.
Le studio met en avant une approche fidèle aux classiques tout en exploitant des technologies actuelles. Le gameplay de Stage Tour reste centré sur la précision et la lecture de pistes, dans la lignée de Guitar Hero et Rock Band.
Partenariat Gibson et périphériques dédiés
RedOctane annonce un partenariat pluriannuel avec Gibson pour intégrer des designs Gibson, Epiphone et Kramer. La FAQ confirme la vente du jeu en bundle avec une guitare Gibson Kramer, modèle emblématique du segment. Aucune précision pour l’instant sur d’éventuelles mises à jour matérielles de ce contrôleur.
La sélection musicale n’est pas détaillée. Le studio indique rechercher activement des titres, avec une orientation « rock et métal ». La bande-annonce officielle est disponible et sert d’aperçu du rythme et de l’interface.
Disponibilité et format
Le jeu sera disponible sur PC via Steam au lancement, avec une alpha en été 2026. La sortie sur consoles est prévue ultérieurement, sans fenêtre de sortie. Les instruments « plastique » sont confirmés via le bundle guitare Kramer.
Le retour d’une offre dédiée, adossée à des licences Gibson reconnues, pourrait relancer un segment laissé en jachère depuis des années. La clé sera le mix entre latence maîtrisée sur PC, qualité du hardware et catalogue, avec une exécution claire du pipeline jusqu’aux consoles.
Nouvelle coupe chez l’éditeur de League of Legends et Valorant, avec un impact direct sur la branche publishing. Deux semaines après une première vague, la pression s’accentue.
Riot Games poursuit ses coupes dans le publishing
Riot Games a confirmé à Game Developer avoir procédé à « autour de 12 » licenciements supplémentaires au sein de sa division publishing. Trois équipes sont concernées, et non plus un seul périmètre directement lié à un lancement en difficulté.
Cette annonce intervient un peu plus de deux semaines après les coupes qui ont suivi le lancement console jugé moyen de 2XKO, le nouveau jeu de combat 2v2. Cette fois, la mesure déborde la production et touche la mise en marché.
Contexte Tencent et marché des studios AAA
Propriété de Tencent depuis 2015, Riot Games s’inscrit dans une séquence de rationalisation plus large. Tencent a récemment fermé TiMi Montreal, un studio AAA cross-plateforme en open world, sans sortie ni annonce préalable. Son concurrent NetEase a aussi réduit la voilure dans un autre studio AAA encore non annoncé.
Le signal est clair : même les structures soutenues par des géants chinois ajustent leurs effectifs quand les perspectives des produits restent floues ou que les performances de lancement déçoivent.
Au-delà de l’exécution court terme, l’atteinte au publishing suggère une réévaluation des priorités go-to-market et des budgets d’acquisition. Pour les joueurs, l’impact à court terme devrait rester limité sur LoL et Valorant, mais le calendrier de communication autour de 2XKO et des projets secondaires pourrait se resserrer.
Une housse qui recharge deux appareils pendant le transport, c’est utile quand le smartphone et les écouteurs tirent sur la batterie. Razer pousse l’accessoire au-delà de la protection simple, sans alourdir l’ensemble.
Razer Laptop Sleeve 16 avec charge sans fil
Le couvercle de ce Razer Laptop Sleeve 16 intègre deux zones de charge sans fil compatibles MagSafe. Reliée à une alimentation externe via USB‑C, la housse peut alimenter simultanément un téléphone et des écouteurs, avec une sortie de 15 W et 5 W en parallèle. L’alignement magnétique sécurise la position des appareils pour une charge stable.
Le format vise les portables jusqu’à 16 pouces, Razer Blade 16 inclus. La fermeture magnétique assure un maintien franc. À l’intérieur, nous avons de la microfibre matelassée, des bords renforcés et une doublure façon peau de serpent qui limitent les chocs et les rayures du quotidien.
L’extérieur en polyester tissé se veut léger et résistant à l’abrasion. L’objectif est un EDC propre : protection et recharge d’appoint pendant une pause jeu, un trajet ou entre deux réunions, sans multiplier les chargeurs.
Une variante sans charge intégrée
Razer propose aussi une Laptop Sleeve 16‑inch sans module de charge. Même ajustement serré, même intérieur microfibre et extérieur durable, pour ceux qui préfèrent une housse épurée.
Usage et positionnement
Le double pad MagSafe et l’entrée USB‑C répondent à un besoin concret en mobilité : recharger deux périphériques sans sortir un hub. Sur le segment lifestyle gaming, c’est un accessoire cohérent pour des setups hybrides travail/jeu.
Samsung Electronics officialise la nouvelle série Galaxy Buds4 aux États-Unis, composée des Galaxy Buds4 et Galaxy Buds4 Pro. Cette génération marque une évolution majeure avec un son hi-fi 24-bit/96 kHz, une réduction active de bruit améliorée et une intégration IA plus poussée dans l’écosystème Galaxy.
Un design computationnel optimisé pour le confort
La série adopte une nouvelle identité dite « lame », issue de l’analyse de centaines de millions de données auriculaires et de milliers de simulations. Résultat : un format plus compact, ergonomique et stable pour un port longue durée. Les Buds4 Pro bénéficient d’une finition métallique tandis qu’un nouveau boîtier transparent type coquille améliore la recharge et la mise en valeur du design.
Les Samsung Buds4 Pro adoptent un design intra-canalaire pour une isolation maximale, alors que les Buds4 optent pour une conception ouverte plus confortable. Les deux modèles sont disponibles en noir et blanc mat, avec une version Pink Gold exclusive en ligne pour les Buds4 Pro.
Woofer élargi et audio haute fidélité 24-bit
Les Galaxy Buds4 Pro intègrent un woofer plus large avec une surface de vibration augmentée d’environ 20 % par rapport à la génération précédente. Associé à un tweeter optimisé, l’ensemble délivre des basses plus profondes et des aigus plus détaillés, compatibles avec l’audio 24-bit/96 kHz pour une restitution fidèle à l’enregistrement original.
Le haut-parleur bidirectionnel est positionné pour optimiser l’ANC tout en réduisant les interférences liées au vent et aux bruits externes.
ANC et égaliseur adaptatif intelligents
La réduction active de bruit améliorée s’adapte en temps réel aux environnements, qu’il s’agisse de transports en commun ou d’espaces animés. L’ANC et l’égaliseur adaptatif analysent la forme de l’oreille et les conditions de port afin d’ajuster dynamiquement les fréquences et maximiser l’immersion.
La fonction Super Clear Call exploite l’apprentissage automatique et une bande passante élargie pour offrir des appels Bluetooth plus clairs, même en environnement bruyant.
Une intégration poussée dans l’écosystème Galaxy
Les Buds4 permettent l’activation mains libres d’assistants IA comme Bixby, Google Gemini et Perplexity. Les Buds4 Pro introduisent également le contrôle par mouvement de tête pour gérer appels et commandes vocales sans interaction tactile.
La connexion est simplifiée pour les utilisateurs Galaxy : l’ouverture du boîtier suffit pour l’appairage, sans configuration complexe. Les réglages audio sont accessibles directement depuis le panneau rapide ou l’application Galaxy Wearable.
Spécifications de la série Galaxy Buds4
Galaxy Buds4
Galaxy Buds4 Pro
Couleur
Noir, Blanc *Les couleurs disponibles peuvent varier selon le marché, le transporteur ou le détaillant.
Noir, blanc, or rose (uniquement en ligne) * Les couleurs disponibles peuvent varier selon le marché, le transporteur ou le détaillant.
Dimensions
Écouteur : 18,3 x 19,3 x 30,5 mm Boîtier de charge : 51 x 51 x 28,3 mm
Écouteur : 18,1 x 19,6 x 30,9 mm Boîtier de charge : 51 x 51 x 28,3 mm
Poids
Écouteur : 4,6g Boîtier de charge : 45,1g
Écouteur : 5,1g Boîtier de charge : 44,3g *avec embout taille M
Intervenant
Φ11 3,8t (1 direction)
Φ11 3,5t (WF) / 5,5×3,5×0,9T (TW)
Microphone
Numérique (x3)
HSNR Digital (x2) Digital (x1)
Qualité sonore
UHQ* 24 bits Hi-Fi** 360 Audio avec canal direct multicanal * Un audio ultra haute qualité jusqu’au 24 bits/96 kHz est disponible sur les séries Galaxy S26, S25, S24, S23, Z TriFold, Z Fold7, Z Flip7, Z Fold6, Z Flip6, Z Fold6, Z Fold5, Z Flip5 et Tab S9 avec One UI 6.1.1 ou version. D’autres appareils pourraient être pris en charge à l’avenir. ** Le son Hi-Fi 24 bits nécessite des appareils Samsung Galaxy fonctionnant sous OneUI 4.0 ou supérieur et des Galaxy Buds4. Le support sonore Hi-Fi 24 bits peut varier selon l’application. Direct Multi-channel est pris en charge par Android One UI version 4.1.1 ou ultérieure, 360 Audio prend en charge One UI 3.1 ou ultérieure.
UHQ* 24 bits Hi-Fi** 360 Audio avec canal direct multicanal * Un audio ultra haute qualité jusqu’au 24 bits/96 kHz est disponible sur les séries Galaxy S26, S25, S24, S23, Z TriFold, Z Fold7, Z Flip7, Z Fold6, Z Flip6, Z Fold6, Z Fold5, Z Flip5 et Tab S9 avec One UI 6.1.1 ou version. D’autres appareils pourraient être pris en charge à l’avenir. ** Le son Hi-Fi 24 bits nécessite des appareils Samsung Galaxy fonctionnant sous OneUI 4.0 ou supérieur et Galaxy Buds4 Pro. Le support du son Hi-Fi 24 bits peut varier selon l’application. Direct Multi-channel est pris en charge par Android One UI version 4.1.1 ou ultérieure, 360 Audio prend en charge One UI 3.1 ou ultérieure.
ANC et son ambiant
ANC Son ambiant Égalisation adaptative ANC
ANC Son ambiant Voix*/Sirène** Détection Égalisation adaptative ANC adaptative * Les écouteurs reconnaissent automatiquement la voix de l’utilisateur, amplifiant le son ambiant pour améliorer la clarté de la conversation au début et augmentant la réduction active du bruit (ANC) pour bloquer le bruit de fond à la fin de la conversation. ** Cette fonction augmente le volume sonore ambiant pour permettre aux utilisateurs d’entendre les alertes cruciales telles que les alarmes, les véhicules d’urgence ou les sirènes de police.
Écouteurs : 45 mAh (typique) Boîtier de charge : 515 mAh (typique)* * La capacité typique a été testée en laboratoire tiers. La capacité typique est la capacité moyenne estimée en tenant compte de l’écart de capacité de batterie parmi les échantillons de batterie testés selon la norme IEC 61960-3. La capacité nominale est de 42 mAh (écouteurs), 500 mAh (boîtier de charge). L’autonomie réelle de la batterie peut varier selon l’environnement réseau, les habitudes d’utilisation et d’autres facteurs.
Écouteurs : 61 mAh (typique) Boîtier de charge : 530 mAh (typique)* * La capacité typique a été testée en laboratoire tiers. La capacité typique est la capacité moyenne estimée en tenant compte de l’écart de capacité de batterie parmi les échantillons de batterie testés selon la norme IEC 61960-3. La capacité nominale est de 57 mAh (écouteurs), 515 mAh (boîtier de charge). L’autonomie réelle de la batterie peut varier selon l’environnement réseau, les habitudes d’utilisation et d’autres facteurs.
Temps de la musique
Jusqu’à 5 heures / Total jusqu’à 24 heures (ANC activé) Jusqu’à 6 heures / Total jusqu’à 30 heures (ANC désactivé)* * Les écouteurs offrent jusqu’à 5 heures de jeu avec ANC activé (jusqu’à 6 heures sans ANC), tandis que le boîtier offre jusqu’à 24 heures d’autonomie (jusqu’à 30 heures sans ANC) lorsque le boîtier et les écouteurs sont chargés à 100 %. Basé sur des tests internes. Le temps de lecture audio a été testé en associant un Galaxy Buds4 pré-production à un smartphone Galaxy récemment sorti avec les réglages par défaut incluant l’ANC activé. L’autonomie réelle de la batterie peut varier et dépendre des conditions d’utilisation, des réglages, du nombre de fois de charge, de la puissance du signal Bluetooth et d’autres facteurs. Le réglage par défaut fait référence au réglage original des Galaxy Buds4 lors de sa sortie, simplement avec l’alimentation activée.
Jusqu’à 6 heures / Total jusqu’à 26 heures (ANC activé) Jusqu’à 7 heures / Total jusqu’à 30 heures (ANC désactivé)* * Les écouteurs offrent jusqu’à 6 heures de jeu avec l’ANC activé (jusqu’à 7 heures sans l’ANC), tandis que la coque offre jusqu’à 26 heures d’autonomie (jusqu’à 30 heures avec l’ANC désactivée) lorsque le boîtier et les écouteurs sont chargés à 100 %. Basé sur des tests internes. Le temps de lecture audio a été testé en associant un Galaxy Buds4 Pro pré-production à un smartphone Galaxy récemment sorti avec les réglages par défaut, y compris l’ANC activé. L’autonomie réelle de la batterie peut varier et dépendre des conditions d’utilisation, des réglages, du nombre de fois de charge, de la puissance du signal Bluetooth et d’autres facteurs. Le réglage par défaut fait référence au réglage d’origine du Galaxy Buds4 Pro lors de sa sortie, simplement avec l’alimentation allumée.
Temps de discussion
Jusqu’à 3,5 heures / Total jusqu’à 18h (ANC activé) Jusqu’à 4 heures / Total jusqu’à 20h (ANC désactivé) * Les écouteurs offrent jusqu’à 3,5 heures d’appel vocal avec l’ANC activé (jusqu’à 4 heures sans l’ANC), tandis que le boîtier offre jusqu’à 18 heures d’autonomie (jusqu’à 20 heures sans l’ANC) lorsque le boîtier et les écouteurs sont chargés à 100 %. Basé sur des tests internes. Le temps d’appel vocal a été testé en associant des Galaxy Buds4 pré-production à un smartphone Galaxy récemment sorti avec les paramètres par défaut incluant l’ANC activé. L’autonomie réelle de la batterie peut varier et dépendre des conditions d’utilisation, des réglages, du nombre de fois de charge, de la puissance du signal Bluetooth et d’autres facteurs.
Jusqu’à 4,5 heures / Total jusqu’à 20h (ANC activé) Jusqu’à 5 heures / Total jusqu’à 22h (ANC désactivé) * Les écouteurs offrent jusqu’à 4,5 heures d’appel vocal avec l’ANC activé (jusqu’à 5 heures sans l’ANC), tandis que le boîtier offre jusqu’à 20 heures d’autonomie (jusqu’à 22 heures avec l’ANC désactivé) lorsque le boîtier et les écouteurs sont chargés à 100 %. Basé sur des tests internes. Le temps d’appel vocal a été testé en appairant un Galaxy Buds4 Pro pré-production à un smartphone Galaxy récemment sorti avec les réglages par défaut, y compris l’ANC activé. L’autonomie réelle de la batterie peut varier et dépendre des conditions d’utilisation, des réglages, du nombre de fois de charge, de la puissance du signal Bluetooth et d’autres facteurs.
Unité de captation vocale (VPU), Force & Toucher (balayage), IR, accéléromètre, gyroscope, capteur Hall
Unité de captation vocale (VPU), Force & Touch (balayage), ROIS, Accéléromètre, gyroscope, capteur Hall
Compatibilité
Android 12 ou supérieur avec plus de 1,5 Go de mémoire * Certaines fonctionnalités peuvent ne pas être disponibles sur les appareils non-Samsung. La disponibilité peut varier selon le marché, l’opérateur ou l’appareil connecté.
Android 12 ou supérieur avec plus de 1,5 Go de mémoire * Certaines fonctionnalités peuvent ne pas être disponibles sur les appareils non-Samsung. La disponibilité peut varier selon le marché, l’opérateur ou l’appareil connecté.
La série Galaxy Buds4 accompagne le lancement des Galaxy S26. Les précommandes sont ouvertes sur certains marchés, avec une disponibilité générale annoncée à partir du 11 mars.
ASUS annonce la disponibilité du ProArt PF120, un ventilateur de boîtier hautes performances conçu pour offrir un refroidissement avancé dans un design sobre et minimaliste. Destiné aux configurations non ARGB et aux environnements orientés création ou performance pure, ce modèle mise sur une pression statique élevée, une acoustique maîtrisée et une conception technique soignée.
Performances thermiques de premier plan
Le ProArt PF120 atteint une vitesse maximale de 3000 tr/min, délivrant une pression statique de 7,3 mmH₂O et un débit d’air de 104,8 CFM. Ces caractéristiques en font un candidat idéal pour les radiateurs de refroidissement liquide AiO ainsi que pour les configurations nécessitant un flux d’air puissant et ciblé. ASUS met en avant des performances supérieures aux modèles concurrents de même catégorie, avec un niveau sonore optimisé même à pleine vitesse.
Le ventilateur conserve d’excellentes performances à 2000 tr/min et 1200 tr/min, garantissant une montée en régime progressive et efficace selon la charge. La gestion précise du moteur limite les variations sonores et réduit les pics de bruit, assurant une signature acoustique stable dans le temps.
Conception avancée en polymère LCP
Les pales du ProArt PF120 sont fabriquées en polymère à cristaux liquides (LCP), un matériau reconnu pour sa rigidité, sa faible dilatation thermique et son excellent amortissement des vibrations. Cette conception permet de maintenir une stabilité optimale même à haute vitesse.
L’écart extrêmement réduit de 0,5 mm entre les pales et le cadre améliore le flux d’air tout en limitant les turbulences. Le ventilateur repose sur un moteur triphasé à six pôles fonctionnant à basse fréquence pour réduire vibrations et nuisances sonores. Le boîtier de roulement en laiton usiné CNC, intégré à un noyau moteur en acier, assure précision et durabilité sur le long terme.
Cadre fin et compatibilité étendue
Avec une épaisseur de seulement 28 mm, le ProArt PF120 offre une meilleure compatibilité que certains modèles concurrents plus épais. Cette finesse facilite l’installation sur radiateurs, dans des boîtiers compacts ou des configurations à espace restreint.
Connecteur en chaîne breveté et installation simplifiée
ASUS intègre un système breveté de connecteurs en chaîne. Lorsque plusieurs ventilateurs sont installés côte à côte, ils peuvent être reliés directement entre eux, servant à la fois de fixation physique et de relais d’alimentation et de signal PWM. Cette approche réduit considérablement le nombre de câbles visibles et simplifie la gestion interne.
Le pack 3 ventilateurs inclut un contrôleur à trois niveaux permettant de sélectionner facilement 1400 tr/min, 2200 tr/min ou 3000 tr/min selon le profil souhaité : silencieux, équilibré ou performance maximale.
Caractéristiques des ProArt PF120
Nom du modèle
ProArt PF120
Vitesse du ventilateur
3000 tr/min (+/- 10 %)
Flux d’air
104,8 cfm
Pression statique
7,3 mmH₂O
Niveau de bruit
39 dB(A)
Type de roulement
Paliers dynamiques des fluides (FDB)
Puissance d’entrée
4,8 watts
Tension de fonctionnement
12 volts
Tension initiale
5 volts
Courant d’entrée
0,4 ampères
Couleurs
Noir ou blanc
Dimensions
120 x 120 x 28 mm
Poids
221 g
Disponibilité et positionnement
Le ProArt PF120 est disponible en noir et blanc, avec des accents en laiton au centre du rotor pour une touche distinctive. Il est commercialisé en version individuelle ou en pack 3, en Allemagne, Autriche et Suisse, avec un positionnement tarifaire orienté haut de gamme.
Nouvelle déclinaison thématique et prix encore contenu : NuPhy étend son offre d’accessoires low profile avec un set complet pensé pour la compatibilité et la personnalisation.
NuPhy Aquarium nSA : un set 159 pièces en PBT, profil uniforme
NuPhy propose le set de keycaps NuPhy x Riel Aquarium au profil nSA, uniforme et low profile, au tarif de 49,95 $ (environ 46 € TTC à titre indicatif) sur sa boutique. La fabrication est assurée par KeyTok, avec un matériau PBT en teinture par sublimation cinq faces, pour une tenue des légendes et des motifs sur l’ensemble des facettes.
Le thème met en avant une palette maritime : alphanumériques et modificateurs en déclinaisons de bleu et blanc cassé, touches de navigation accentuées en orange. Des alternatifs de modificateurs blancs et bleus intègrent des illustrations « aquarium » pour pousser la personnalisation.
Le set compte 159 keycaps, un format généreux pour couvrir diverses dispositions. Le profil nSA, uniforme, améliore la compatibilité avec les agencements ortholinéaires et les claviers compacts à espaces scindés, y compris les petits facteurs de forme courants dans l’écosystème low profile de la marque.
Compatibilité et positionnement face aux claviers NuPhy
Ce jeu reprend le même profil nSA que celui livré sur les claviers low profile préassemblés NuPhy, garantissant une hauteur uniforme et un rendu cohérent sur l’Air Series (dont la mise à jour V3) et la récente famille Node lancée à 99,95–109,95 $. L’intégration mécanique et visuelle est ainsi directe pour les utilisateurs de la marque.
Le positionnement prix, nettement en dessous des sets artisanaux premium, vise l’écosystème mid-range de NuPhy tout en offrant une exécution soignée sur PBT dye-sub 5 faces. À ce niveau, l’intérêt se joue autant sur la longévité des marquages que sur la latitude de compatibilité rendue possible par l’uniformité nSA.
Deux finitions radicalement opposées sur une base éprouvée, et quelques renforts bienvenus : le Keychron K2 HE revient en Special Edition résine et béton, sans toucher au capteur TMR ni aux switches magnétiques.
K2 HE Special Edition : design, matériaux et ajustements utiles
Proposés à 199,99 $ (~185 €), les Keychron K2 HE Special Edition arrivent en Resin Edition et Concrete Edition via la boutique en ligne de la marque. La base reste celle du K2 HE : 75 %, capteur TMR, switches Gateron Double-Rail Magnetic Nebula (course totale 4 mm), fonctionnalités analogiques via Keychron Launcher, polling à 1 kHz, et sans-fil Bluetooth 5.3 + 2,4 GHz.
La Resin Edition adopte un châssis translucide fumé à effet marbré, avec keycaps en PC transparent profil Cherry, laissant apparaître le RGB par touche (north-facing). La Concrete Edition joue l’esthétique brutale, gris uni avec keycaps PBT profil OSA, coloris assortis.
Dimensions et construction
Les matériaux des Keychron K2 HE modifient légèrement l’encombrement. Resin : 321,13 × 131,3 mm, hauteur avant 27,06 mm, angle 4° et la Concrete : 322,13 × 132,13 mm, hauteur avant 27,39 mm, angle 4°. Les deux intègrent une plaque aluminium et un montage tray-mount.
Keychron ajoute des renforts métalliques internes et des commutateurs métalliques pour l’alimentation/la connectivité et la sélection d’OS. Les stabilisateurs sont revus avec parois latérales renforcées pour réduire le rattle et lisser la course.
Connectivité et expérience de frappe
Le duo conserve l’ADN du K2 HE : retour analogique exploitable, personnalisation via Keychron Launcher, et latence contenue grâce au 2,4 GHz à 1 kHz. Le Bluetooth 5.3 assure la polyvalence multi-appareils. Le layout 75 % ne change pas.
La différence de ressenti viendra surtout des keycaps et de la caisse. La Resin Edition, avec ses keycaps PC Cherry et le boîtier translucide, met en valeur le RGB au détriment d’un toucher plus sec que le PBT. La Concrete conserve le PBT OSA du modèle d’origine pour une frappe plus texturée.
Ces éditions ciblent les utilisateurs déjà acquis au K2 HE qui veulent un châssis mieux construit et une esthétique marquée, sans renoncer au combo TMR + switchs magnétiques. L’absence d’évolution technique majeure maintient la compatibilité d’usage et les performances, tandis que les renforts et stabilisateurs améliorés répondent à des retours concrets sur la qualité perçue.
Parkour à la première personne et magnétisme se rencontrent enfin dans une démo publique de Distant Shore: BRETAGNE, avec une promesse claire : forcer la physique pour tracer sa propre ligne.
Distant Shore: BRETAGNE se dévoile pendant le Steam Next Fest avec une version d’essai gratuite sur Steam. Révélé lors du premier New Game+ Showcase, le projet bascule en hands-on pour la première fois, de quoi évaluer ses mécaniques de mouvement et sa granularité physique avant la sortie complète.
Distant Shore: BRETAGNE, une démo jouable centrée sur le parkour physique
Le gameplay de Distant Shore: BRETAGNE repose sur des gantelets magnétiques capables de déplacer, cintrer et casser des éléments métalliques. L’approche évoque un croisement entre Mirror’s Edge et Portal : suivre la ligne optimale ou détourner le tracé en combinant inertie, momentum et aimantation.
L’exploration récompense la créativité : enchaînements à haute vitesse, routes secrètes, variations de trajectoires en profitant des surfaces métalliques du décor. La progression se déroule dans une zone ravagée, sous l’œil d’un nuage étrange, avec un objectif narratif simple : retrouver un frère disparu pour le compte d’un employeur.
Ce que la démo permet de jauger
La verticalité et la gestion des vitesses testent la lisibilité des trajectoires et la précision des appuis. La manipulation de chaque objet métallique sert autant d’outil de résolution que d’accélérateur de flow, avec des détours possibles hors « chemin prévu ».
Les captures diffusées confirment des environnements ouverts, lisibles, et une intégration de la physique au cœur de la boucle de gameplay. Le trailer est disponible sur YouTube (mode nocookie), et la page Steam propose le téléchargement de la démo.
Si le studio tient la promesse de liberté d’itinéraire sans casser le rythme, le titre peut se positionner sur le créneau exigeant des FPS de mouvement où la physique n’est pas un script mais un levier de skill ceiling. La démo du Steam Next Fest est un bon stress test communautaire pour valider ces fondamentaux.
Nouvelle vitrine et refonte matérielle chez iBUYPOWER, avec un duo de boîtiers pensés pour le flux et la visibilité interne. Les PC GamersiBUYPOWERGen 10 misent sur des châssis optimisés, un AIO à affichage segmenté et des configurations prêtes à jouer sur des GPU haut de gamme.
Gamme Gen 10 : châssis, refroidissement et périphériques intégrés
Au cœur de la série, les boîtiers Trace X et Element Pulse X adoptent une approche architecturée : lignes épurées, larges panneaux en verre trempé et mise en scène ARGB. Les deux acceptent de grandes cartes graphiques, alimentations ATX et ventirads imposants, avec garantie main-d’œuvre 3 ans et pièces 2 ans, plus un support Micro Center aux États‑Unis.
L’écosystème est complété par l’AIOAW5 avec affichage segmenté sur le waterblock (température CPU, usage système, vitesse des ventilateurs via HYTE Nexus), le ventirad AC5 RGB Tower Heatsink réservé aux préassemblés (120 mm ARGB latéral) et le combo KM10 clavier/souris inclus en ligne et en boutique.
Trace X et Element Pulse X : design, E/S et compatibilité
Trace X privilégie les courbures minimales et un panneau verre avant‑côté d’un seul tenant pour une visibilité panoramique, avec des évents supérieurs et arrière travaillés. Element Pulse X mise sur un style rétro : panneaux arrondis, bandes ARGB intégrées sur les arêtes et bouton d’alimentation ARGB en coin synchronisé.
Spécifications communes (Trace X / Element Pulse X) : format ATX, matériaux ABS/acier/verre trempé, coloris noir ou blanc, 462 × 250 × 501 mm. Cartes mères ATX, microATX, ITX. Alimentation ATX jusqu’à 200 mm, GPU jusqu’à 360 mm, hauteur ventirad 165 mm, 7 slots d’extension. Stockage : 1× 3,5″ ou 2× 2,5″. Façade E/S : 2× USB 3.2 Gen 1 Type‑A, 1× USB 3.2 Gen 2 Type‑C, combo casque/micro, bouton Power. Coloris au lancement pour Trace X : noir avec grilles/évents gunmetal, blanc avec grilles/évents argent.
Support radiateurs/ventilation : côté 3× 120 mm + radiateur 360 mm (3× 120 mm ARGB PWM reverse flow inclus), épaisseur ventilateurs+radiateur < 55 mm ; haut 3× 120 mm ; arrière 1× 120 mm + radiateur 120 mm (1× 120 mm ARGB PWM inclus) ; bas 1× 120 mm.
L’AIO AW5 revendique un refroidissement optimisé avec vitesses de ventilateurs variables et affichage segmenté piloté par HYTE Nexus. L’AC5 RGB Tower Heatsink, exclusif aux préassemblés, adopte un ventilateur latéral 120 mm ARGB et un top ARGB marqué iBUYPOWER. Le KM10 intègre une molette de volume et un anneau RGB supplémentaire côté clavier, la souris ajoutant un éclairage 3D sous la paume.
Configurations RDY et disponibilité iBUYPOWER Gen 10
Les PC préassemblés Gen 10 sont disponibles sur iBUYPOWER.com via le configurateur et le service PC Lab. Les RDY basés sur ces châssis comprennent : Element Pulse X R01 (AMD Ryzen 9700X | NVIDIA RTX 5070 12 Go | 32 Go DDR5‑6000 RGB | SSD 2 To) à 1 949 $ (~1 800–1 900 €), Trace X R01 (AMD Ryzen 9800X3D | AMD Radeon RX 9070 XT 16 Go | 32 Go DDR5‑6000 RGB | SSD 2 To) à 2 699 $ (~2 500–2 600 €), et Trace X RGB R01 (AMD Ryzen 9850X3D | NVIDIA RTX 5080 16 Go | 32 Go DDR5‑6000 RGB | SSD 2 To) à 3 199 $ (~2 950–3 050 €).
Une commercialisation des iBUYPOWER Gen 10 via des revendeurs majeurs est également prévue.
Le positionnement des iBUYPOWER Gen 10 associe une vitrine esthétique à des contraintes thermiques crédibles : admission latérale 360 mm, flux inversé ARGB en série et compatibilité GPU 360 mm couvrent les cartes modernes épaisses. La ventilation top/arrière compense l’absence d’admission frontale classique, avec une limite d’empilement radiateur+ventilateurs < 55 mm à surveiller pour les AIO épais.
Jusqu’à 96 Go de VRAM sur une carte grand public change la donne côté textures lourdes et modèles IA locaux. Micron met sur la table une GDDR7 à 36 Gbps en 24 Gbit, sans fanfare.
GDDR7 Micron : 24 Gbit, 36 Gbps et promesse de 96 Go
Micron a détaillé, via un billet de blog, ses puces Micron GDDR7 de 24 Gbit (3 Go) capables de 36 Gbps. À cette densité, une carte à 32 puces atteint 96 Go de VRAM, un plafond inédit pour le grand public.
Le positionnement technique ne surprend pas : Samsung a échantillonné des puces 3 Go GDDR7 à 36 Gbps dès novembre 2023. Micron revendique une meilleure efficacité énergétique, sans détail d’implémentation ni métriques publiées pour l’instant.
GDDR7 front and back facing right on black background
Disponibilité et visibilité produit
Les références ne figurent pas encore au catalogue public de Micron, malgré un lien vers la page GDDR7. L’annonce, limitée à un blog, suggère un stade pré-commercial sans fiches techniques complètes ni plages de tension/IO publiées.
Confrontation avec Samsung
À spécification égale (36 Gbps, 24 Gbit), la différenciation de cette GDDR7 Micron reposera sur la disponibilité réelle, les rendements, et l’optimisation signal/intégrité chez les partenaires GPU. Sans chiffres d’efficacité, l’avantage revendiqué par Micron reste à valider.
Pour les cartes graphiques et PC IA, l’intérêt est clair : densités supérieures et débits plus élevés allègent la pression sur les bus mémoire, ouvrent la porte à des configurations 24/32 puces plus flexibles et à des tampons plus profonds pour l’IA locale et les workloads créatifs.
À court terme, l’enjeu se jouera sur l’adoption par les prochains GPU et le coût au Go. Si Micron aligne volume et prix, les versions 24 Go et 48 Go pourront devenir un standard milieu/haut de gamme, tandis que 64–96 Go viseront des modèles prosommateurs et créatifs.
Deux baies 2,5 pouces accessibles par l’arrière, sans un seul câble SATA, et du RAID 1 intégré. Icy Dock pousse un concept pensé pour les intégrateurs qui veulent alléger la maintenance tout en sécurisant les données.
Le Icy Dock CP152-1 est une carte d’extension au format PCIe double slot capable d’accueillir deux SSD/HDD 2,5 pouces de 9,5 mm. Elle embarque un contrôleur offrant RAID 1 pour la redondance ou JBOD, sans recourir à une carte RAID externe ni à un backplane.
L’interface PCIe x4 du Icy Dock CP152-1 sert à la fois pour l’alimentation et les données. Résultat : aucun câble SATA d’alim ou de signal, une installation propre, un meilleur flux d’air et un gain de temps à l’intégration. Le constructeur annonce jusqu’à 8 Gbps, suffisant pour deux liaisons SATA stables, le tout dans une structure fanless.
Tiroirs arrière et maintenance sans extraction
Le Icy Dock CP152-1 adopte des tiroirs amovibles accessibles à l’arrière du châssis. Les disques peuvent être installés ou remplacés sans retirer la carte de son slot, pratique dans les serveurs compacts, systèmes embarqués ou environnements industriels où l’accès frontal est limité.
La structure maintient la rigidité de l’ensemble lors du retrait des disques afin d’éviter tout stress sur le connecteur PCIe. La carte occupe deux slots pour une intégration compacte et propre.
Positions visées et caractéristiques clés
Ce concept vise à valider l’intérêt du « rear-swappable » face au « side-swappable », et à comparer les flux de maintenance avec le modèle CP152. Les cibles incluent les systèmes d’automatisation, la fabrication de semiconducteurs, les PC industriels, l’edge, et des stations de montage vidéo.
Fonctions annoncées : 2×2,5 pouces (jusqu’à 9,5 mm), tiroirs arrière, RAID 1/JBOD intégrés, PCIe x4 pour alimentation et données sans câbles, design fanless, double emplacement PCIe.
En proposant un RAID 1 autonome sur carte, Icy Dock simplifie l’architecture de machines compactes où chaque câble compte. Le positionnement en concept laisse la porte ouverte à des ajustements, notamment sur l’ergonomie des tiroirs et les workflows de déploiement chez les SI.
Sur le marché des boîtiers PC, la tendance actuelle est claire : on ne vend plus seulement un châssis, on vend une promesse de flux d’air. Les façades pleines ont quasiment disparu des catalogues au profit de larges panneaux en mesh, et chaque constructeur revendique désormais un airflow optimisé. Avec le CL6600, DeepCool suit cette évolution, sans se limiter à une simple façade ventilée.
Vendu 199.99 € en noir et 209.99 € en blanc, le DeepCool CL6600 adopte une architecture interne particulière avec une chambre supérieure dédiée au radiateur d’AIO préinstallé, isolée du reste des composants. L’objectif est double : éviter que la chaleur extraite du processeur ne se diffuse vers les autres éléments et libérer l’espace autour du socket afin de simplifier le montage.
En façade, le large panneau mesh est traversé par une bande verticale en bois. Cet élément rompt l’aspect entièrement monochrome du châssis et apporte une touche plus naturelle à l’ensemble. Le DeepCool CL6600 est par ailleurs compatible avec les cartes mères à connecteurs arrière, grâce à un plateau intégrant les ouvertures nécessaires. DeepCool ajoute enfin un détail pratique : un support de casque rétractable, fixé au châssis et escamotable lorsqu’il n’est pas utilisé.
Sur le papier, le DeepCool CL6600 présente donc une approche structurée : airflow frontal maximisé, AIO préinstallé dans une chambre dédiée et compatibilité avec les standards récents. Reste désormais à vérifier si cette conception se traduit par des performances thermiques et acoustiques cohérentes une fois une configuration complète installée.
Emballage du DeepCool CL6600
Le DeepCool CL6600 arrive dans un carton brun massif, au design minimaliste. Une large étiquette blanche apposée en façade regroupe les caractéristiques du modèle et un visuel du boîtier. Un liseré vert traverse l’ensemble à mi-hauteur, rappel discret de l’identité visuelle de DeepCool. L’ensemble reste sobre, fonctionnel et clairement orienté vers la protection plutôt que la mise en scène.
Unboxing et accessoires
À l’ouverture du carton, le DeepCool CL6600 est maintenu entre deux blocs de mousse épaisse et enveloppé dans un film plastique protecteur. L’objectif est de limiter les dommages dus à d’éventuels chocs et les frottements pendant le transport. À travers l’emballage, on distingue déjà la façade et la bande verticale en bois caractéristiques de ce boîtier.
Le DeepCool CL6600 est livré avec un ensemble d’accessoires regroupés dans une boîte compartimentée. Nous retrouvons notamment les backplates Intel et AMD ainsi que les étriers de fixation de l’AIO fourni avec le boîtier. Une seringue de pâte thermique DeepCool DM9 permet l’installation du bloc de refroidissement sans accessoire supplémentaire. L’ensemble couvre les besoins essentiels pour le montage complet d’une configuration. Enfin, un manuel d’information et de support ainsi qu’un manuel d’utilisation dédié à la série CL6600 sont également présents.
Haut : 3×120mm/2×140mm Avant : 2×140mm Arrière : 1×140/1×120mm Bas : 2×120mm
Support de radiateur
Haut : Préinstallé 360mm Avant : NA Arrière : 120mm
Limite de hauteur du refroidisseur de CPU
175mm
Limite de taille du GPU
413 mm / 388 mm(Avec ventilateurs à l’avant)
Type d’alimentation
ATX (longueur maximale: 160mm)/SFX/SFX-L
Design extérieur du DeepCool CL6600
La façade du DeepCool CL6600 adopte une structure composée, majoritairement, de bandes verticales en ABS. Derrière celles-ci, nous avons une grille mesh destinée à assurer l’admission d’air frais. Sur la droite, le boîtier profite en plus d’une bande verticale en bois qui contraste avec la finition noire du châssis et qui intègre discrètement le logo DeepCool. L’ensemble présente une apparence relativement sobre.
De trois quarts, le DeepCool CL6600 laisse apparaître un panneau latéral en verre trempé de 3 mm d’épaisseur, un choix étonnant puisque plus fin que les 4 mm désormais courants sur la majorité des boîtiers actuels. Cette épaisseur plus contenue n’altère pas la mise en valeur de l’intérieur du châssis, mais pourra sembler légèrement moins rassurante en termes de rigidité face aux standards du moment. La partie supérieure surélevée, correspondant à la chambre dédiée au radiateur, crée un design bien particulier et distingue visuellement ce boîtier des tours ATX plus classiques. La connectique est positionnée à l’avant du socle pour un accès facile si le boîtier est posé sur un bureau.
Un support de casque escamotable
Le DeepCool CL6600 intègre un support de casque escamotable positionné sous la chambre supérieure. Celui-ci coulisse latéralement et se replie lorsqu’il n’est pas utilisé, afin de préserver la sobriété de l’ensemble. Le mécanisme repose sur un système simple et discret, il suffit de pousser pour l’extraire et de repousser pour le fermer. Ce type d’accessoire ne modifie pas foncièrement la conception interne du boîtier, mais c’est un élément pratique pour l’organisation de son setup, en permettant de suspendre un casque sans recourir à un support externe à acheter.
La paroi latérale droite est entièrement en acier. Elle est fixée au châssis par une vis à main. En arrière, nous retrouvons une disposition classique avec :
Un emplacement vertical pour les E/S de la carte mère,
Un emplacement pour ventilateur/radiateur de 120 mm,
Sept emplacements d’extension.
L’alimentation viendra se placer à l’avant du DeepCool CL6600. En arrière, nous avons donc une prise correspondant à une rallonge intégrée.
Une chambre supérieure accessible
La chambre supérieure du DeepCool CL6600 est recouverte d’un capot en acier maintenu par deux vis à main. Il participe à la rigidité de la structure et permet d’avoir une finition visuelle homogène avec le reste du boîtier. Une fois les vis retirées, le capot libère l’accès à l’arrière du radiateur de l’AIO installé dans ce compartiment. Nous découvrons alors un cache en ABS amovible positionné en dessous du radiateur. Il masque partiellement l’installation et contribue à l’esthétique globale tout en pouvant être retiré pour faciliter l’accès et l’entretien. Cette conception compartimentée confirme l’aspect modulaire du DeepCool CL6600, avec un accès direct au système de refroidissement sans avoir besoin de passer par la chambre principale.
Le côté droit du DeepCool CL6600 est constitué d’un panneau plein en acier, sans ouverture apparente. Le côté gauche du boîtier est équipé d’un panneau en verre trempé teinté offrant une vue dégagée sur l’intérieur. La fixation des deux panneaux est assurée par une vis à main.
Une chambre supérieure bien ventilée
La partie supérieure du DeepCool CL6600 est recouverte d’une large grille métallique perforée occupant l’essentiel de la surface. Cette ouverture correspond à la zone d’admission d’air de la chambre dédiée au radiateur d’AIO. Elle va permettre l’évacuation en air du radiateur situé dans le compartiment supérieur. Une mention « Thermal zero chamber » est apposée en référence à cette architecture compartimentée destinée à isoler thermiquement le système de refroidissement du reste des composants.
Une fois le capot en acier retiré, le DeepCool CL6600 dévoile la zone dédiée au radiateur d’AIO que l’on distingue clairement. Celui-ci est fixé sur un support métallique ajouré qui pourra recevoir trois ventilateurs de 120 mm ou deux ventilateurs de 140 mm. Cette configuration confirme l’architecture en chambre supérieure isolée : le radiateur est positionné à l’écart du volume principal, limitant les interactions thermiques avec la carte graphique et la carte mère.
Le support de radiateur/ventilateurs est entièrement amovible. Cette conception permet de fixer le radiateur et ses ventilateurs à l’extérieur du boîtier avant de replacer l’ensemble dans la chambre supérieure. Sous ce support, on découvre un filtre anti-poussière amovible couvrant l’ensemble de la surface d’admission d’air. Il se retire facilement pour le nettoyage. Entre le support amovible et le filtre indépendant, l’ensemble montre une conception pensée pour le montage comme pour la maintenance. C’est un point technique discret, mais concrètement utile au quotidien.
Enfin, pour conclure avec cette chambre supérieure, il faut noter qu’elle peut être entièrement désolidarisée du châssis principal. Cela facilite considérablement les opérations de montage et d’entretien. Il devient possible d’installer ou de remplacer le système de refroidissement en dehors du châssis, avec un accès total aux fixations, aux ventilateurs et au radiateur. Ce type d’architecture reste peu courant sur les boîtiers classiques. Ici, DeepCool pousse la logique de compartimentation jusqu’au bout : non seulement la chambre est isolée thermiquement du reste du système, mais elle est également pensée comme un élément modulaire à part entière.
Une filtration maximisée en dessous
Le dessous du DeepCool CL6600 intègre un système de filtration complet. Nous retrouvons un large filtre couvrant la zone correspondant aux deux ventilateurs préinstallés en bas de la chambre principale, et un second filtre qui protège la zone d’admission d’air de l’alimentation. Ces deux filtres sont montés sur un cadre rigide et facilement extractible. Les quatre pieds sont équipés de patins antidérapants, assurant une bonne stabilité au boîtier tout en limitant les vibrations.
Intérieur du DeepCool CL6600
La façade du DeepCool CL6600 est entièrement amovible. Elle se retire en tirant simplement vers l’avant, sans outil, libérant l’accès à la zone d’admission d’air. Une fois démontée, on distingue un emplacement pour ventilateur de 2 x 140 mm. Le système de fixation repose sur des clips robustes, avec un maintien ferme une fois la façade remise en place. Entièrement en ABS, la façade intègre en plus un filtre antipoussière en maille fine non amovible.
35 mm de profondeur dans la chambre secondaire
Voici la chambre secondaire du DeepCool CL6600, qui offre environ 35 mm de profondeur pour la gestion des câbles. Avec une configuration classique, le routage s’effectuera confortablement. En revanche, avec une carte mère à connecteurs arrière, notre expérience de montage nous permet d’affirmer que cet espace peut s’avérer un peu juste, surtout avec des câbles rigides et/ou épais. Il faudra donc prévoir un routage soigneux et une organisation précise des branchements.
Trois larges serre câbles velcro à gauche
Pour faciliter cette organisation de câbles, le DeepCool CL6600 intègre trois serre-câbles en velcro préinstallés. Positionnés horizontalement, ils vont permettre de maintenir les principaux branchements (24-pins, EPS, câbles PCIe) bien plaqués contre la structure. Leur largeur est en plus suffisante pour regrouper plusieurs câbles sans les comprimer excessivement.
Un plateau amovible pour SSD ou HDD
Le DeepCool CL6600 intègre un plateau de stockage en acier entièrement amovible. Il peut accueillir un disque dur 3,5” ou un SSD 2,5”, selon les besoins. Positionné à l’arrière de l’ouverture dédiée au système de fixation du ventirad ou de la pompe de l’AIO, il implique que, pour intervenir sur la backplate CPU, il faudra le retirer temporairement. Ce n’est pas problématique en soi, mais c’est un détail d’architecture à connaître lors du montage ou d’un changement de système de refroidissement.
En complément du plateau de stockage en acier amovible, un second emplacement dédié à un SSD 2,5” est présent directement sur la paroi de la chambre secondaire. Ici, la fixation s’effectue via des rondelles en caoutchouc qui assurent un maintien ferme tout en limitant la transmission des vibrations. Cet emplacement pourra être privilégié si l’utilisateur souhaite conserver le plateau amovible libre, notamment pour faciliter l’accès à la backplate CPU.
L’alimentation positionnée en avant
L’alimentation prendra place dans la partie inférieure du châssis, dans un compartiment dédié. Son installation s’effectue grâce à un support amovible qui permet de fixer le bloc en dehors du boîtier avant de le faire coulisser dans son logement. Les connecteurs sont orientés vers l’arrière de la carte mère, facilitant ainsi le routage dans la chambre secondaire. Un cache en ABS amovible vient habiller la zone et peut être retiré pour simplifier l’installation ou le passage des câbles. La longueur maximale supportée est de 160 mm, ce qui conviendra aux alimentations ATX standards, mais exclura certains modèles haut de gamme plus longs.
Les branchements du panneau latéral regroupent les connecteurs habituels : un USB 3.0 interne, un USB Type-C en façade via un connecteur dédié, ainsi que les prises audio HD et les traditionnels câbles pour le bouton Power, les LED d’activité et le Reset. L’ensemble est correctement gainé et de longueur suffisante pour un routage propre vers la carte mère. Nous retrouvons ici une connectique standard, compatible avec la majorité des cartes mères ATX actuelles.
Une chambre principale spacieuse
Nous voici dans la chambre principale du DeepCool CL6600. Le châssis adopte un format généreux de 457.5 × 235 × 533.5 mm (L× l ×H) permettant l’installation de cartes mères ATX, Micro-ATX et Mini-ITX (avec connecteurs arrière). L’espace disponible autorise l’installation de cartes graphiques de grande longueur (413 mm ou 388 mm avec ventilateurs en façade), tandis que la hauteur maximale pour un ventirad CPU est de 175 mm. L’architecture interne est dégagée, avec une séparation claire entre les zones d’installation et plusieurs ouvertures facilitant le passage des câbles depuis la chambre secondaire.
Dans cette chambre principale, trois éléments retiennent particulièrement l’attention :
La tête de pompe de l’AIO (que nous détaillerons plus loin) prend place au centre de la carte mère et s’intègre visuellement dans l’espace disponible,
Un cache-câble en acier fin est présent le long de la paroi, mais son système de fixation manque de fermeté et pourra se déformer sous la pression de câbles épais ou rigides,
Un support de carte graphique est intégré à cette même barre. Simple dans sa conception, il remplira correctement son rôle de maintien.
À l’intérieur de cette chambre principale, à droite, nous retrouvons l’emplacement réservé à l’installation de deux ventilateurs de 140 mm, protégés par une large zone en maille intégrant un filtre à poussière. L’ensemble n’est cependant pas amovible. Nous trouvons étonnant que DeepCool limite ici la compatibilité aux seuls ventilateurs de 140 mm, sans possibilité d’opter pour des modèles de 120 mm, ce qui réduit légèrement la flexibilité de configuration.
À gauche, nous avons de nombreuses ouvertures favorisant la circulation de l’air entre l’ouverture réservée aux E/S de la carte mère et les équerres PCIe. L’ensemble forme une architecture clairement orientée vers un airflow généreux et un cheminement d’air cohérent au sein de la chambre principale.
Deux ventilateurs 120 mm préinstallés
Enfin, dans la partie basse, le DeepCool CL6600 accueille deux ventilateurs préinstallés sur un plateau dédié, positionnés pour injecter directement de l’air frais vers la carte graphique. À leurs côtés, une large grille perforée assure les échanges d’air avec l’alimentation, renforçant encore l’orientation clairement axée airflow du châssis.
Le plateau des ventilateurs est en plus amovible pour faciliter leur entretien, mais également pour l’accès au bas de la carte mère au format ATX.
DeepCool FL12R SE
Les deux ventilateurs de 120 mm préinstallés sont des FL12R SE dotés de neuf pales inversées et d’un cercle lumineux équipé de 20 LED RGB adressables individuellement. Quatre patins antivibrations sont positionnés aux angles du cadre, tandis qu’un logo central discret trône au centre du rotor.
Dimensions du ventilateur
120×120×25 mm (L×A×H)
Vitesse du ventilateur
400~1500 RPM±10 %
Flux d’air du ventilateur
41,14 CFM
Pression d’air du ventilateur
0,83 mmAq
Bruit des ventilateurs
≤25,79 dB(A)
Connecteur de ventilateur
PWM 4 broches / LED 3 broches(+5V-D-G)
Type de roulement
Roulement hydroélectrique
Cache alimentation amovible
Le DeepCool CL6600 intègre un cache alimentation en acier couvrant l’ensemble du compartiment inférieur afin de dissimuler le bloc ainsi que les câbles rejoignant la partie basse de la carte mère. Entièrement amovible, il facilite l’installation de l’alimentation ainsi que l’accès au plateau accueillant les deux ventilateurs préinstallés. Il intègre également de nombreuses ouvertures esthétiques favorisant les échanges d’air avec l’extérieur.
Enfin, tout en bas, le DeepCool CL6600 regroupe son panneau de boutons et ports. On y retrouve le bouton Power, une prise audio combo casque/micro, un port USB Type-C ainsi que deux ports USB Type-A. L’ensemble est positionné en partie basse pour un accès facilité lorsque le boîtier est installé sur un bureau. La disposition reste classique et fonctionnelle, avec une intégration discrète dans la ligne générale du châssis.
Un AIO 360 mm préinstallé dans une chambre dédiée
Le DeepCool CL6600 est livré avec un watercooling AIO 360 mm préinstallé. À ce stade, il ne semble pas que ce modèle soit commercialisé séparément au détail. Cependant, nous pouvons tout de même le détailler légèrement afin d’en apprécier la conception.
Cet AIO préinstallé est composé d’un radiateur de 360 mm associé à trois ventilateurs de 120 mm, l’ensemble étant directement monté sur un plateau dédié placé dans la chambre supérieure. Le radiateur de 360 mm présente une structure en aluminium à ailettes fines et de densité classique, conçue pour offrir une surface d’échange thermique importante tout en restant compatible avec des ventilateurs standards de 120 mm.
Le bloc pompe adopte un design anguleux avec une façade texturée intégrant des inserts lumineux verticaux et un logo discret, le tout dans une finition sobre cohérente avec l’esthétique générale de la façade du boîtier. Enfin, la base en cuivre usinée repose sur une plaque de contact maintenue par plusieurs vis, avec une surface plane destinée à assurer un contact optimal avec l’IHS du processeur.
Dimensions du radiateur
402×120×27 mm
Matériau du radiateur
Aluminium
Longueur du tube
250 mm
Dimensions de la pompe
118×80×76 mm
Vitesse de la pompe
2500~3400 RPM±10%
Connecteur de pompe
4-broche PWM et 3 pins pour le RGB
Voici les ventilateurs livrés avec l’AIO. Ce sont des DF1202512CH non RGB équipés de sept pâles. Ils profitent de quatre patins antivibrations aux angles du cadre, et d’un logo central discret au centre du rotor.
Dimensions du ventilateur
120×120×25 mm
Vitesse du ventilateur
500~2500 RPM±10% 0 rpm<5 % PWM
Débit du ventilateur
73.41 CFM
Pression d’air du ventilateur
4.69 mmAq
Niveau sonore du ventilateur
≤35.63 dB(A)
Connecteur de ventilateur
4-broche PWM
Type de roulement
Palier à dynamique des fluides
Clearance checking : Compatibilité et dégagement des composants
Le DeepCool CL6600 offre un dégagement optimal pour l’installation des différents composants :
Longueur maximale de la carte graphique : 413 mm ou 388 mm avec ventilateurs en façade,
Hauteur maximale du ventirad CPU : 175 mm,
Longueur maximale de l’alimentation : 160 mm.
En ce qui concerne l’installation de radiateurs, voici les possibilités et les limitations :
Radiateur en haut : 360 mm maximum, la chambre supérieure dispose d’une hauteur de 80 mm,
Radiateur en arrière : 120 mm sans restriction.
Montage dans le DeepCool CL6600
Dans la chambre secondaire, le routage des câbles n’a pas posé de difficulté particulière, avec un regroupement le long des passages prévus et un maintien assuré par les attaches velcro. L’espace reste exploitable, mais comme évoqué précédemment, les 35 mm disponibles exigent un minimum d’organisation pour permettre la fermeture du panneau latéral sans contrainte, notamment dans la partie basse où la sortie latérale des câbles de l’alimentation peut rapidement créer du volume.
Le principal bémol concerne l’espace dédié à l’alimentation. Notre habituelle Cooler Master MWE Gold V2 1050W, longue de 180 mm, n’a tout simplement pas pu être installée. Nous avons dû la remplacer par une Fractal Design Ion+ 860P, plus compacte avec ses 150 mm de profondeur. Toutes les alimentations haut de gamme ou de forte puissance ne passeront donc pas dans ce boîtier, un élément à vérifier attentivement au moment de l’achat.
D’autres points négatifs viennent nuancer l’expérience de montage. La rallonge du câble d’alimentation se révèle un peu courte et impose une tension marquée au niveau du coude de la prise à l’arrière du bloc, ce qui peut susciter des interrogations sur la durabilité du câble à long terme.
L’installation d’un AIO différent de celui fourni demandera également de la méthode. Entre le support du radiateur, l’espace limité pour le passage des tuyaux vers la chambre principale et l’éventuelle dépose complète de la chambre supérieure, l’opération nécessitera rigueur et anticipation.
Par ailleurs, l’accès au bas d’une carte mère ATX impose le retrait du plateau accueillant les deux ventilateurs préinstallés. Un oubli de branchement pourra donc obliger à redémonter cette partie du châssis.
Enfin, en fonctionnement, une vibration perceptible de la paroi de la chambre supérieure s’est manifestée, indépendamment du positionnement du boîtier ou du serrage des vis de maintien.
Une fois la configuration montée, le rendu visuel met bien en évidence les différents éléments sans contrainte particulière. Avec le verre trempé teinté en place, l’ensemble gagne en sobriété : la teinte assombrit légèrement l’intérieur, atténue les contrastes et homogénéise le rendu général, tout en conservant une visibilité suffisante des composants principaux.
Showtime
Une fois l’éclairage activé, le rendu RGB apporte une dimension plus affirmée à l’ensemble sans tomber dans l’excès. Les anneaux lumineux des ventilateurs inférieurs diffusent une lumière homogène, tandis que le bloc pompe de l’AIO, avec ses lamelles rétroéclairées, crée un point central bien visible. À travers le verre trempé teinté, les couleurs restent lisibles, mais légèrement adoucies, ce qui limite l’effet “flashy” et conserve une certaine cohérence visuelle. L’ensemble met en valeur la configuration tout en restant compatible avec une approche plus sobre si l’utilisateur le souhaite.
Méthodologie de Test et Résultats pour le DeepCool CL6600 (2025)
Pour faire notre test, nous avons donc équipé le DeepCool CL6600 de la configuration suivante :
ASUS Z790-BTF WiFi
Intel Core i9-12900K
16 Go DDR5 CORSAIR Dominator Platinum 2 x 16 Go @6200MHz
ASUS TUF GAMING RX 9070OC
Fractal Design Ion+ 860P
AIO DeepCool fourni avec le boîtier
SABRENT ROCKET NVMe PCIe M.2 2280 256 Go
Protocole de Test
Nous avons ensuite mis en place ce protocole, à savoir :
La configuration citée ci-avant (boîtier fermé),
Burn CPU : OCCT sur l’ensemble des threads sous Cpu Linpak 2019 pendant 30 min,
Burn GPU : Fire Strike Stress Test (3DMark) avec 20 passes pour chauffer la carte graphique,
CrystalDiskMark 8.0.0 pour mesurer la température du SSD en charge,
Rise of the Tomb Raider : 30 minutes de jeu,
La carte graphique toujours en mode auto,
Meterk MK09 placé à 50 cm du boîtier pour mesurer le niveau sonore,
Les mesures sont réalisées en 2 situations : au repos et en charge.
Températures dans le DeepCool CL6600
Suite aux différents tests réalisés, les résultats obtenus sont donc les suivants :
Les tests ont été réalisés avec une température ambiante de 19 °C et une gestion automatique de la ventilation.
Au repos, l’Intel Core i9-12900K se stabilise autour de 27 °C, un niveau parfaitement cohérent compte tenu du volume interne et de la circulation d’air du DeepCool CL6600. Sous OCCT, le processeur atteint un maximum de 85 °C, avec des P-Cores culminant à 84 °C et des E-Cores à 73 °C. Pour un processeur aussi exigeant thermiquement, ces valeurs restent maîtrisées. En jeu, la température redescend nettement, avec 58 °C relevés.
Côté carte graphique, l’ASUS TUF GAMING RX 9070 OC affiche 35 °C au repos grâce à son mode semi-passif. Après 20 passes du stress test Firestrike, elle atteint 56 °C, tandis qu’en jeu (30 minutes sur Rise of the Tomb Raider), la température ne dépasse pas 42 °C. Ces résultats confirment l’efficacité de l’admission d’air en partie basse et latérale du châssis.
Le SSD reste également bien maîtrisé, avec 28 °C au repos et 43 °C après un passage sous CrystalDiskMark, signe que la circulation d’air bénéficie aussi aux zones secondaires.
Dans l’ensemble, le DeepCool CL6600 confirme une gestion thermique cohérente avec son architecture ouverte et sa chambre supérieure dédiée au radiateur.
Niveaux sonores du DeepCool CL6600
PS : Ces résultats peuvent varier selon la configuration.
Les mesures ont été réalisées à 50 cm du boîtier à l’aide de notre Meterk MK09, dans une pièce à vivre classique.
Au repos, avec la ventilation réglée en mode automatique, le DeepCool CL6600 affiche 36,4 dB(A). Le niveau reste audible dans un environnement calme, sans toutefois devenir envahissant.
En jeu, le niveau sonore grimpe à 43,7 dB(A), ce qui correspond à une montée en régime logique des ventilateurs pour maintenir les températures sous contrôle. Le niveau sonore est raisonnable, mais pourra gêner les oreilles les plus sensibles.
À 100 % de charge (12 V), le niveau atteint 52,4 dB(A). À ce régime, le boîtier devient clairement perceptible et s’adresse davantage à un usage ponctuel ou à des profils recherchant avant tout la performance thermique.
Dans l’ensemble, le DeepCool CL6600 privilégie clairement l’efficacité du flux d’air à l’insonorisation pure, un choix cohérent avec son architecture ouverte et sa chambre supérieure ventilée.
Conclusion du test du DeepCool CL6600
[Test] DeepCool CL6600 : un boîtier à chambre thermique dédiée et AIO 360 mm intégré
Conclusion
Avec le DeepCool CL6600, la marque propose une approche singulière du boîtier ATX en combinant une architecture compartimentée et un système de refroidissement AIO préinstallé. La chambre supérieure dédiée au radiateur constitue l’élément différenciant du châssis et contribue efficacement à la gestion thermique, comme le confirment les résultats obtenus avec un Intel Core i9-12900K et une ASUS TUF GAMING RX 9070 OC. En contrepartie, le niveau sonore s’inscrit dans la moyenne des boîtiers orientés airflow : discret au repos, plus présent en charge et logiquement marqué à pleine vitesse.
L’expérience de montage est globalement satisfaisante, portée par une modularité appréciable avec une chambre supérieure amovible, un support de radiateur extractible et un cache alimentation démontable. Certains choix demandent toutefois de l’anticipation, notamment la profondeur limitée à 35 mm dans la chambre secondaire avec des cartes mères à connecteurs arrière, la compatibilité restreinte aux alimentations de 160 mm, ou encore l’obligation de démonter certains éléments pour accéder à des zones spécifiques.
Quelques détails viennent tempérer l’ensemble, à l’image du panneau en verre trempé de 3 mm, désormais en retrait face aux standards actuels, d’un cache-câble en acier fin perfectible, ou encore d’une vibration perceptible de la paroi supérieure en fonctionnement. Des points non bloquants, mais qu’il convient de connaître avant l’achat.
Affiché autour de 200 €, le DeepCool CL6600 trouve un positionnement cohérent à condition d’être envisagé comme une solution globale intégrant un AIO 360 mm préinstallé, et non comme un simple boîtier. Il s’adresse à des utilisateurs en quête d’une configuration clé en main orientée performances thermiques, avec un design distinctif et une architecture pensée pour l’airflow. Sans viser l’insonorisation absolue ni la compatibilité universelle, il propose un ensemble techniquement abouti, cohérent et capable d’encaisser des configurations exigeantes.
Au regard de son architecture compartimentée et de son approche intégrée du refroidissement, le DeepCool CL6600 se voit attribuer notre badge Innovation.
Qualité / Finition
8.4
Design
9.1
Agencement interne
8.3
Flux d'air
8.8
Câble management
8
Capacité watercooling
8.6
Prix
8.5
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Architecture compartimentée originale avec chambre supérieure dédiée au radiateur
AIO 360 mm préinstallé, solution clé en main
Support radiateur et chambre supérieure entièrement amovibles
Support de carte graphique intégré
Design distinctif avec insert en bois
Bon équilibre visuel avec verre trempé teinté
Un support de casque intégré
Points faibles
Compatibilité alimentation limitée à 160 mm
Cache-câble en acier fin et peu rigide
Verre trempé de 3 mm (plus fin que les standards actuels)
Emplacement en façade limité aux ventilateurs 140 mm uniquement
Un montage qui demande de l'anticipation
Vibration perceptible de la paroi supérieure en fonctionnement