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Invrs.io : Apple réalise l’une des plus petites acquisitions de son histoire

On le sait : Apple a une affection toute particulière pour l’acquisition de petites structures. Là où ses rivaux n’hésitent pas parfois à sortir le carnet de chèques pour des emplettes se chiffrant en dizaines de milliards de dollars, la firme de Cupertino préfère avancer à bas bruit, chassant les talents et les brevets plutôt que les parts de marché. Cette fois, Apple a fait particulièrement fort en mettant la main sur invrs.io LLC, une société qui ne comptait qu’un seul et unique employé.

Image MacGeneration

Un profil de haut vol passé par Google et Meta

Derrière ce nom se cache Martin Schubert. Fondée en 2023, sa structure est le fruit d'un parcours assez impressionnant : l'homme a passé plus de quinze ans dans l'industrie des semi-conducteurs et des technologies de pointe. Avant de tenter l'aventure en solo, il a notamment piloté des programmes de design chez Google et Meta.

Martin Schubert - image : Linkedin

Son CV affiche près d'une centaine de brevets à son actif. Chez ses précédents employeurs, il dirigeait des projets de conception assistée par intelligence artificielle, une expertise qu'il a insufflée au cœur d'Invrs.io.

L’IA au service de l'optique et de la photonique

Mais que fait concrètement Invrs.io ? Sur sa page GitHub, la société expliquait vouloir faire progresser la conception guidée par l'IA, avec un focus initial sur l'optique. C’est un secteur névralgique pour de nombreux produits actuels et futurs : composants pour la réalité augmentée ou virtuelle, centres de données, ou encore véhicules autonomes.

La Commission européenne qui a fait part de cette acquisition dans le cadre du DMA apporte un éclairage supplémentaire sur les travaux de Schubert :

« Invrs développe des frameworks open source pour la recherche en photonique, fournissant des défis de simulation standardisés et un classement public pour comparer les résultats de conception. »

S’il est encore trop tôt pour savoir exactement comment Apple compte intégrer les travaux de Martin Schubert, les pistes ne manquent pas. Son expertise pourrait servir à optimiser les modules caméra des iPhone, le matériel de traitement d'image, ou encore les composants optiques du Vision Pro. L'amélioration de la précision optique et la réduction de la latence via des designs assistés par IA sont des enjeux majeurs pour le futur de l'informatique spatiale.

Si l’affaire ne remonte à la surface qu’aujourd’hui, la transaction a en réalité été amorcée en octobre dernier. Apple s'est alors pliée à ses obligations réglementaires en notifiant la Commission européenne du rachat des actifs et de l'unique employé d'Invrs.io.

Après une période de réserve de quatre mois, Bruxelles a fini par lever le voile sur l'opération. Cette transparence forcée offre une rare fenêtre sur les coulisses de Cupertino : sous l’égide du DMA (Digital Markets Act), ce type de micro-acquisition est désormais scruté de près par le régulateur. L'objectif est clair : empêcher les « acquisitions tueuses » — ces rachats destinés à étouffer une technologie émergente avant qu'elle ne devienne une menace — et surveiller la concentration des talents les plus pointus du secteur.

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App Store : Apple vérifie l’âge de ses utilisateurs dans plusieurs pays

Dans de nombreux pays, Apple ne peut plus faire l’économie d’une vérification stricte de l’âge de ses utilisateurs. Sous la pression de législations locales de plus en plus fermes, la firme de Cupertino a déployé de nouveaux mécanismes de contrôle au Brésil, en Australie et à Singapour, ainsi que dans deux États américains : l’Utah et la Louisiane.

Un tour de vis pour les contenus sensibles

Depuis le 24 février, Apple bloque le téléchargement des applications classées « 18+ » en Australie, au Brésil et à Singapour pour tous les utilisateurs n'ayant pas confirmé leur majorité. Le processus de validation s’appuie sur des « méthodes raisonnables » intégrées nativement à l’App Store. Si la validation est automatique dans la plupart des cas, les développeurs peuvent être amenés à vérifier de leur côté le statut de l'utilisateur via une interface de programmation dédiée : l’API Declared Age Range.

Le cas du Brésil est particulièrement révélateur de cette tendance. Dans le pays, les applications intégrant des loot boxes (coffres de butin) sont désormais systématiquement classées en 18+. La loi brésilienne interdit en effet l’exposition des mineurs à ces mécanismes de jeu de hasard. Pour s'y conformer, Apple transmet désormais un nouveau signal aux développeurs indiquant la méthode de vérification utilisée, permettant ainsi de lever le doute sur l'âge réel de l'utilisateur.

Une loot box - image : Sameboat - CC BY-SA 4.0

Aux États-Unis, la pression monte également. En Utah et en Louisiane, de nouvelles réglementations entreront en vigueur respectivement le 6 mai et le 1er juillet 2026. Ces lois, qui s’appliqueront aux nouveaux comptes Apple, imposent aux développeurs d’utiliser l’API de vérification d’âge pour restreindre l’accès aux contenus inappropriés.

De nouveaux outils pour contrôler l’age

Apple a d'ailleurs profité de cette mise à jour pour affiner ses outils :

  • Détection automatique : L'API aide désormais les développeurs à savoir si une réglementation locale s’applique à l’utilisateur et s'il est légalement tenu de partager sa tranche d’âge.
  • Consentement parental renforcé : Une nouvelle notification apparaît lorsqu’une application téléchargée par un enfant reçoit une mise à jour majeure. Les parents doivent alors réitérer leur autorisation pour que l'enfant puisse continuer à utiliser l'application, même si celle-ci avait été validée initialement.

Pour les développeurs, l'enjeu est autant éthique que financier. En cas de non-respect, les sanctions peuvent être lourdes : jusqu’à 1 000 dollars de dommages et intérêts par violation et 10 000 $ en Louisiane après un délai de grâce de 45 jours. De son côté, Apple s’expose à des amendes se comptant en millions de dollars dans les pays où les obligations pèsent directement sur la plateforme.

Pourtant, la Pomme a longtemps bataillé contre ces mesures imposées au niveau de l'App Store. Sa crainte ? Officiellement : la vie privée. Apple refuse toujours d’imposer une vérification d’identité par document officiel (carte d’identité, passeport), jugeant la collecte de telles données trop risquée. De même, la firme limite au maximum le partage d’informations précises avec les développeurs, préférant envoyer de simples indicateurs de tranches d’âge plutôt que des dates de naissance complètes. Derrière cet argument autour de la vie privée, on peut penser toutefois qu’Apple a surtout toujours cherché à faire en sorte que ce travail soit effectué par un tiers…

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iPhone 18 Pro : une Dynamic Island plus discrète avant le grand saut ?

On sait déjà beaucoup de choses de l’iPhone 18 Pro. Une question demeure toutefois : comment va évoluer la Dynamic Island ? Si certains espéraient sa disparition totale au profit d’un simple poinçon, les dernières indiscrétions tempèrent les ardeurs. L’îlot dynamique ferait bien de la résistance sur les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max, mais dans une version nettement plus compacte.

Image : MacRumors
iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

Un îlot qui fait de la résistance

Après une année de rumeurs contradictoires — oscillant entre le maintien de la pilule actuelle et le passage au Face ID sous l’écran — le brouillard semble se dissiper. Selon Bloomberg, Apple n’est pas encore prête à faire ses adieux à la Dynamic Island. Plusieurs informateurs de premier plan sur Weibo abondent dans ce sens : le design évoluerait vers une plus grande discrétion, sans pour autant s'effacer complètement.

Ce scénario rappelle quelque peu les bruits de couloir qui entouraient l'iPhone 17 Pro l'an dernier. Si la taille de l'îlot était finalement restée inchangée, la multiplication des sources concordantes en ce début d'année 2026 donne cette fois-ci plus de crédit à un changement de gabarit. En règle générale, lorsqu'une telle convergence de vues apparaît à quelques mois du lancement, la probabilité de voir la rumeur se concrétiser est plus forte.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : Apple verrait la vie en rouge et noir

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : Apple verrait la vie en rouge et noir

Apple doit repenser Face ID

Pour parvenir à cette cure d'amincissement, Cupertino aurait recours à une nouvelle étape de miniaturisation. Le projet consisterait à déplacer le projecteur de points Face ID directement sous la dalle.

Pour l’iPhone Air, Apple a mis au point un Face ID « ultra-fin »

Toutefois, tout ne passerait pas encore "sous le tapis" : la caméra frontale ainsi que les capteurs infrarouges resteraient logés dans cette Dynamic Island version réduite. Cette transition technique expliquerait la confusion des rumeurs l'an passé : Apple aurait bel et bien testé une version sans îlot avant de reporter cette avancée majeure, ou de la réserver à une étape ultérieure.

De l’iPhone Air au MacBook Air : un composant Face ID miniaturisé pourrait changer la donne

De l’iPhone Air au MacBook Air : un composant Face ID miniaturisé pourrait changer la donne

Le « tout écran » pour l’iPhone des 20 ans ?

L'objectif ultime d'Apple reste inchangé : transformer l'iPhone en une plaque de verre parfaite, dénuée de toute encoche ou perforation. Mais ce n'est pas pour la cuvée de l'automne 2026.

Selon toute vraisemblance, il faudra patienter jusqu'en 2027. L'iPhone fêtera alors ses vingt ans, une occasion idéale pour introduire une rupture esthétique majeure. D'ici là, l'iPhone 18 Pro devra se "contenter" d'une Dynamic Island plus fine, marquant une étape supplémentaire vers l'épuration totale de la face avant.

De l’iPhone 17e à l’iPhone 20 : les secrets de huit futurs iPhone révélés

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Invrs.io : Apple réalise l’une des plus petites acquisitions de son histoire

On le sait : Apple a une affection toute particulière pour l’acquisition de petites structures. Là où ses rivaux n’hésitent pas parfois à sortir le carnet de chèques pour des emplettes se chiffrant en dizaines de milliards de dollars, la firme de Cupertino préfère avancer à bas bruit, chassant les talents et les brevets plutôt que les parts de marché. Cette fois, Apple a fait particulièrement fort en mettant la main sur invrs.io LLC, une société qui ne comptait qu’un seul et unique employé.

Image MacGeneration

Un profil de haut vol passé par Google et Meta

Derrière ce nom se cache Martin Schubert. Fondée en 2023, sa structure est le fruit d'un parcours assez impressionnant : l'homme a passé plus de quinze ans dans l'industrie des semi-conducteurs et des technologies de pointe. Avant de tenter l'aventure en solo, il a notamment piloté des programmes de design chez Google et Meta.

Martin Schubert - image : Linkedin

Son CV affiche près d'une centaine de brevets à son actif. Chez ses précédents employeurs, il dirigeait des projets de conception assistée par intelligence artificielle, une expertise qu'il a insufflée au cœur d'Invrs.io.

L’IA au service de l'optique et de la photonique

Mais que fait concrètement Invrs.io ? Sur sa page GitHub, la société expliquait vouloir faire progresser la conception guidée par l'IA, avec un focus initial sur l'optique. C’est un secteur névralgique pour de nombreux produits actuels et futurs : composants pour la réalité augmentée ou virtuelle, centres de données, ou encore véhicules autonomes.

La Commission européenne qui a fait part de cette acquisition dans le cadre du DMA apporte un éclairage supplémentaire sur les travaux de Schubert :

« Invrs développe des frameworks open source pour la recherche en photonique, fournissant des défis de simulation standardisés et un classement public pour comparer les résultats de conception. »

S’il est encore trop tôt pour savoir exactement comment Apple compte intégrer les travaux de Martin Schubert, les pistes ne manquent pas. Son expertise pourrait servir à optimiser les modules caméra des iPhone, le matériel de traitement d'image, ou encore les composants optiques du Vision Pro. L'amélioration de la précision optique et la réduction de la latence via des designs assistés par IA sont des enjeux majeurs pour le futur de l'informatique spatiale.

Si l’affaire ne remonte à la surface qu’aujourd’hui, la transaction a en réalité été amorcée en octobre dernier. Apple s'est alors pliée à ses obligations réglementaires en notifiant la Commission européenne du rachat des actifs et de l'unique employé d'Invrs.io.

Après une période de réserve de quatre mois, Bruxelles a fini par lever le voile sur l'opération. Cette transparence forcée offre une rare fenêtre sur les coulisses de Cupertino : sous l’égide du DMA (Digital Markets Act), ce type de micro-acquisition est désormais scruté de près par le régulateur. L'objectif est clair : empêcher les « acquisitions tueuses » — ces rachats destinés à étouffer une technologie émergente avant qu'elle ne devienne une menace — et surveiller la concentration des talents les plus pointus du secteur.

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App Store : Apple vérifie l’âge de ses utilisateurs dans plusieurs pays

Dans de nombreux pays, Apple ne peut plus faire l’économie d’une vérification stricte de l’âge de ses utilisateurs. Sous la pression de législations locales de plus en plus fermes, la firme de Cupertino a déployé de nouveaux mécanismes de contrôle au Brésil, en Australie et à Singapour, ainsi que dans deux États américains : l’Utah et la Louisiane.

Un tour de vis pour les contenus sensibles

Depuis le 24 février, Apple bloque le téléchargement des applications classées « 18+ » en Australie, au Brésil et à Singapour pour tous les utilisateurs n'ayant pas confirmé leur majorité. Le processus de validation s’appuie sur des « méthodes raisonnables » intégrées nativement à l’App Store. Si la validation est automatique dans la plupart des cas, les développeurs peuvent être amenés à vérifier de leur côté le statut de l'utilisateur via une interface de programmation dédiée : l’API Declared Age Range.

Le cas du Brésil est particulièrement révélateur de cette tendance. Dans le pays, les applications intégrant des loot boxes (coffres de butin) sont désormais systématiquement classées en 18+. La loi brésilienne interdit en effet l’exposition des mineurs à ces mécanismes de jeu de hasard. Pour s'y conformer, Apple transmet désormais un nouveau signal aux développeurs indiquant la méthode de vérification utilisée, permettant ainsi de lever le doute sur l'âge réel de l'utilisateur.

Une loot box - image : Sameboat - CC BY-SA 4.0

Aux États-Unis, la pression monte également. En Utah et en Louisiane, de nouvelles réglementations entreront en vigueur respectivement le 6 mai et le 1er juillet 2026. Ces lois, qui s’appliqueront aux nouveaux comptes Apple, imposent aux développeurs d’utiliser l’API de vérification d’âge pour restreindre l’accès aux contenus inappropriés.

De nouveaux outils pour contrôler l’age

Apple a d'ailleurs profité de cette mise à jour pour affiner ses outils :

  • Détection automatique : L'API aide désormais les développeurs à savoir si une réglementation locale s’applique à l’utilisateur et s'il est légalement tenu de partager sa tranche d’âge.
  • Consentement parental renforcé : Une nouvelle notification apparaît lorsqu’une application téléchargée par un enfant reçoit une mise à jour majeure. Les parents doivent alors réitérer leur autorisation pour que l'enfant puisse continuer à utiliser l'application, même si celle-ci avait été validée initialement.

Pour les développeurs, l'enjeu est autant éthique que financier. En cas de non-respect, les sanctions peuvent être lourdes : jusqu’à 1 000 dollars de dommages et intérêts par violation et 10 000 $ en Louisiane après un délai de grâce de 45 jours. De son côté, Apple s’expose à des amendes se comptant en millions de dollars dans les pays où les obligations pèsent directement sur la plateforme.

Pourtant, la Pomme a longtemps bataillé contre ces mesures imposées au niveau de l'App Store. Sa crainte ? Officiellement : la vie privée. Apple refuse toujours d’imposer une vérification d’identité par document officiel (carte d’identité, passeport), jugeant la collecte de telles données trop risquée. De même, la firme limite au maximum le partage d’informations précises avec les développeurs, préférant envoyer de simples indicateurs de tranches d’âge plutôt que des dates de naissance complètes. Derrière cet argument autour de la vie privée, on peut penser toutefois qu’Apple a surtout toujours cherché à faire en sorte que ce travail soit effectué par un tiers…

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iPhone 18 Pro : une Dynamic Island plus discrète avant le grand saut ?

On sait déjà beaucoup de choses de l’iPhone 18 Pro. Une question demeure toutefois : comment va évoluer la Dynamic Island ? Si certains espéraient sa disparition totale au profit d’un simple poinçon, les dernières indiscrétions tempèrent les ardeurs. L’îlot dynamique ferait bien de la résistance sur les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max, mais dans une version nettement plus compacte.

Image : MacRumors
iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

Un îlot qui fait de la résistance

Après une année de rumeurs contradictoires — oscillant entre le maintien de la pilule actuelle et le passage au Face ID sous l’écran — le brouillard semble se dissiper. Selon Bloomberg, Apple n’est pas encore prête à faire ses adieux à la Dynamic Island. Plusieurs informateurs de premier plan sur Weibo abondent dans ce sens : le design évoluerait vers une plus grande discrétion, sans pour autant s'effacer complètement.

Ce scénario rappelle quelque peu les bruits de couloir qui entouraient l'iPhone 17 Pro l'an dernier. Si la taille de l'îlot était finalement restée inchangée, la multiplication des sources concordantes en ce début d'année 2026 donne cette fois-ci plus de crédit à un changement de gabarit. En règle générale, lorsqu'une telle convergence de vues apparaît à quelques mois du lancement, la probabilité de voir la rumeur se concrétiser est plus forte.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : Apple verrait la vie en rouge et noir

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : Apple verrait la vie en rouge et noir

Apple doit repenser Face ID

Pour parvenir à cette cure d'amincissement, Cupertino aurait recours à une nouvelle étape de miniaturisation. Le projet consisterait à déplacer le projecteur de points Face ID directement sous la dalle.

Pour l’iPhone Air, Apple a mis au point un Face ID « ultra-fin »

Toutefois, tout ne passerait pas encore "sous le tapis" : la caméra frontale ainsi que les capteurs infrarouges resteraient logés dans cette Dynamic Island version réduite. Cette transition technique expliquerait la confusion des rumeurs l'an passé : Apple aurait bel et bien testé une version sans îlot avant de reporter cette avancée majeure, ou de la réserver à une étape ultérieure.

De l’iPhone Air au MacBook Air : un composant Face ID miniaturisé pourrait changer la donne

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Le « tout écran » pour l’iPhone des 20 ans ?

L'objectif ultime d'Apple reste inchangé : transformer l'iPhone en une plaque de verre parfaite, dénuée de toute encoche ou perforation. Mais ce n'est pas pour la cuvée de l'automne 2026.

Selon toute vraisemblance, il faudra patienter jusqu'en 2027. L'iPhone fêtera alors ses vingt ans, une occasion idéale pour introduire une rupture esthétique majeure. D'ici là, l'iPhone 18 Pro devra se "contenter" d'une Dynamic Island plus fine, marquant une étape supplémentaire vers l'épuration totale de la face avant.

De l’iPhone 17e à l’iPhone 20 : les secrets de huit futurs iPhone révélés

De l’iPhone 17e à l’iPhone 20 : les secrets de huit futurs iPhone révélés

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50 ans d’Apple : la journée MacGeneration aura bien lieu

On ne va pas vous mentir : l’accueil enthousiaste que vous avez réservé à notre projet de livre sur les 50 ans d’Apple nous a sincèrement surpris. Le deuxième pallier a été récemment franchi, ce qui veut dire qu’après le livre, c’est la journée avec vous qui aura bel et bien lieu. Et votre soutien nous donne du baume au coeur.

Le bon à tirer est signé pour imprimer le livre

Si nos journées sont particulièrement chargées depuis quelques semaines pour finaliser l’ouvrage, les choses avancent à grands pas. Étape cruciale s’il en est : nous avons signé le bon à tirer (BAT) hier, ce qui signifie que l’impression va pouvoir débuter. Comme nous l’avions souligné lors du lancement, nous avons à cœur d’être particulièrement pointilleux sur le respect des délais. L’objectif reste inchangé : faire en sorte que l’immense majorité d’entre vous reçoive son exemplaire dans le courant du mois d’avril.

Le succès de la campagne dépassant nos espérances initiales, nous en avons profité pour muscler la fabrication de l'objet. Pour offrir une meilleure tenue en main, nous avons opté pour une couverture plus épaisse que celle de notre magazine habituel, afin de marquer le coup pour cet anniversaire exceptionnel.

Réservez votre 18 avril pour la première journée MacGeneration

Comme vous l’aviez peut-être remarqué, la barre des 40 000 € a été franchie. Cela signifie que vous pouvez réserver votre samedi 18 avril 2026 pour la première journée organisée par MacGeneration. Si vous pouvez venir à Lyon, alors vous pouvez réserver votre ticket d’entrée, si ce n’est pas déjà fait, sachant que les places sont limitées. Nous vous communiquerons le programme complet prochainement.

La journée aura lieu à l’école Émile Cohl dans le troisième arrondissement lyonnais. Image MacGeneration/école Émile Cohl.

Nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin. Le prochain palier est fixé à 50 000 €, et comme un anniversaire peut en cacher un autre, nous avons une pensée pour un certain Mac OS X.

Dans un mois tout pile, le système d'exploitation fêtera son quart de siècle. Il était impensable pour nous de laisser passer cet acte fondateur, qui a posé les bases du succès actuel d'Apple. Si ce nouveau cap est atteint, la série d’articles rétrospective inédits que vous proposera Greg durant la semaine d'anniversaire du système sera alors accessible à tous gratuitement.

On compte sur vous !

Je précommande le livre des 50 ans d’Apple

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50 ans d’Apple : la journée MacGeneration aura bien lieu

On ne va pas vous mentir : l’accueil enthousiaste que vous avez réservé à notre projet de livre sur les 50 ans d’Apple nous a sincèrement surpris. Le deuxième pallier a été récemment franchi, ce qui veut dire qu’après le livre, c’est la journée avec vous qui aura bel et bien lieu. Et votre soutien nous donne du baume au coeur.

Le bon à tirer est signé pour imprimer le livre

Si nos journées sont particulièrement chargées depuis quelques semaines pour finaliser l’ouvrage, les choses avancent à grands pas. Étape cruciale s’il en est : nous avons signé le bon à tirer (BAT) hier, ce qui signifie que l’impression va pouvoir débuter. Comme nous l’avions souligné lors du lancement, nous avons à cœur d’être particulièrement pointilleux sur le respect des délais. L’objectif reste inchangé : faire en sorte que l’immense majorité d’entre vous reçoive son exemplaire dans le courant du mois d’avril.

Le succès de la campagne dépassant nos espérances initiales, nous en avons profité pour muscler la fabrication de l'objet. Pour offrir une meilleure tenue en main, nous avons opté pour une couverture plus épaisse que celle de notre magazine habituel, afin de marquer le coup pour cet anniversaire exceptionnel.

Réservez votre 18 avril pour la première journée MacGeneration

Comme vous l’aviez peut-être remarqué, la barre des 40 000 € a été franchie. Cela signifie que vous pouvez réserver votre samedi 18 avril 2026 pour la première journée organisée par MacGeneration. Si vous pouvez venir à Lyon, alors vous pouvez réserver votre ticket d’entrée, si ce n’est pas déjà fait, sachant que les places sont limitées. Nous vous communiquerons le programme complet prochainement.

La journée aura lieu à l’école Émile Cohl dans le troisième arrondissement lyonnais. Image MacGeneration/école Émile Cohl.

Nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin. Le prochain palier est fixé à 50 000 €, et comme un anniversaire peut en cacher un autre, nous avons une pensée pour un certain Mac OS X.

Dans un mois tout pile, le système d'exploitation fêtera son quart de siècle. Il était impensable pour nous de laisser passer cet acte fondateur, qui a posé les bases du succès actuel d'Apple. Si ce nouveau cap est atteint, la série d’articles rétrospective inédits que vous proposera Greg durant la semaine d'anniversaire du système sera alors accessible à tous gratuitement.

On compte sur vous !

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Apple Watch : pourquoi il ne faut pas négliger le réglage du poignet

Dans les réglages de watchOS, Apple vous demande systématiquement deux précisions : portez-vous votre montre au poignet gauche ou droit, et de quel côté se situe la Digital Crown ? Si l’on pourrait croire à une simple question de confort ergonomique pour orienter l’affichage, l'enjeu est en réalité bien plus technique.

Image : Onur Binay - Unsplash

Une question d'algorithmes, pas seulement d'affichage

Si Apple insiste sur ces détails, ce n’est pas par coquetterie. Certes, indiquer la position de la Digital Crown permet d'orienter l’interface dans le bon sens, mais pour ce qui est du choix du poignet, c'est une tout autre affaire. Pour vos mesures sportives, il est vital pour watchOS de savoir précisément quel bras fournit les données.

Suite à un test récent lors duquel j’ai omis de remettre le paramètres initial, j’ai pu constater à quel point une erreur de réglage peut fausser les résultats. Sans cette information, de nombreuses mesures deviennent imprécises. Le temps de contact moyen avec le sol lors d'une session de course à pied devient erratique, et l’algorithme de détection des nages en piscine — d’habitude si efficace — perd totalement le fil et ne reconnaît plus correctement vos mouvements.

Remettre les capteurs dans le droit chemin

Si vous trouvez que votre Apple Watch manque de précision malgré de bons réglages, il reste une solution : réinitialiser l’étalonnage des capteurs de mouvement. Il arrive parfois qu’après une mise à jour ou une réinitialisation, la montre perde ses repères dans la section "Mouvements et forme".

Pour remettre de l'ordre, tout se passe sur l'iPhone dans l’application Watch. Voici la marche à suivre :

  • Rendez-vous dans Confidentialité
  • Assurez-vous d’abord que le Suivi forme est bien activé.
  • Ensuite, juste en dessous, tapotez sur Réinitialisation de l’étalonnage de forme.

Avant de livrer des résultats précis, l’Apple Watch peut avoir besoin d’un peu de temps pour se calibrer à nouveau.

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iOS 26.4 bêta 2 : le RCS chiffré de bout en bout avec Android entre enfin en test

Chose promise, chose due : il est enfin possible de tester l’envoi et la réception de messages chiffrés avec le protocole RCS dans la deuxième bêta d’iOS 26.4. Si la première bêta d'iOS 26.4 avait jeté les bases de cette fonctionnalité, les tests restaient jusqu'ici confinés à un circuit fermé, limités aux échanges entre iPhone (une fois iMessage désactivé). Cette bêta 2 change radicalement la donne en ouvrant les vannes de l'interopérabilité : les utilisateurs d'iPhone peuvent désormais échanger des messages chiffrés avec le monde Android.

iOS 26.4 va permettre d’essayer le RCS chiffré de bout en bout

iOS 26.4 va permettre d’essayer le RCS chiffré de bout en bout

Les tests avec Android peuvent commencer

Pour profiter de cette couche de sécurité supplémentaire, les prérequis sont clairs : côté Apple, il est impératif d'avoir installé la bêta 2 d'iOS 26.4. Côté Android, les correspondants doivent impérativement utiliser la dernière version en date de Google Messages.

Une fois ces conditions réunies, les conversations sont signalées comme étant chiffrées de bout en bout. Concrètement, cela signifie que les messages ne peuvent pas être déchiffrés sans les clés stockés par chaque appareil, que ce soit lors du transfert des messages ou même sur les serveurs des entreprises. Apple comble ici une lacune historique en collaborant avec la GSMA pour implémenter ce standard, là où iMessage régnait jusqu'alors seul sur le terrain du chiffrement chez la Pomme.

Image Apple.

Pas au programme de la version finale d’iOS 26.4

Toutefois, ne sabrez pas le champagne trop vite. Apple prévient dans ses notes de version : si le chiffrement de bout en bout pour le RCS est bien en phase de test, il ne sera pas activé pour le grand public lors de la sortie de la version finale d'iOS 26.4.

« Cette fonctionnalité n'est pas incluse dans cette version finale et sera disponible pour les clients dans de futures mises à jour d'iOS, iPadOS, macOS et watchOS 26 », précise Cupertino.

Le déploiement se fera donc au compte-gouttes. En plus de l'aspect logiciel, la disponibilité du service dépendra également de la compatibilité des appareils et, surtout, du bon vouloir des opérateurs. Comme souvent avec le RCS, le chemin vers une généralisation sans accroc est semé d'embûches techniques.

Et en France ?

En théorie, il doit être possible de tester cette fonctionnalité dans l'Hexagone dès à présent. Des indices dénichés dans les fichiers opérateurs suggéraient récemment que Bouygues Telecom, Orange, SFR et Free sont techniquement prêts à prendre en charge cette évolution.

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Apple va fabriquer des Mac mini aux États-Unis dès cette année

Donald Trump rêve de voir Apple produire des iPhone aux États-Unis. À défaut de smartphones pour le moment, la marque à la pomme vient de faire une annonce majeure : une partie de la production du Mac mini sera localisée sur le sol américain dès cette année.

Image : Dmitry Mashkin - Unsplash

Un Mac mini fabriqué au Texas

C’est au détour d’une interview vidéo accordée au Wall Street Journal que Sabih Khan, le directeur des opérations d’Apple, a officialisé la nouvelle. La séquence se déroule au cœur d'une usine Foxconn située à Houston, au Texas. « Nous sommes très heureux de vous annoncer que, plus tard cette année, nous commencerons la fabrication du Mac mini ici même, dans cet espace », a déclaré Sabih Khan lors d’une visite des installations.

Image : WSJ

Apple veut y aller crescendo. L’objectif est de commencer par produire quelques milliers d’unités chaque semaine, avec une volonté claire : monter en puissance sur le site texan pour servir directement les clients nord-américains et réduire la dépendance aux flux logistiques transcontinentaux.

Reste que, comme le montre l’infographie réalisée par le Wall Street Journal, le Mac mini fait figure de nain face à l’iPhone. Le petit ordinateur d’Apple a beau connaître un succès grandissant, porté notamment par les besoins liés à l’IA, il s’en vend moins d’un million d’unités par an. On est encore à des années-lumière des volumes stratosphériques de l’iPhone.

Image : WSJ

Dans les pas du Mac Pro

Jusqu’à présent, le Mac mini était essentiellement assemblé au Vietnam et en Chine. Ce n'est pas la première fois qu'Apple tente l'aventure industrielle aux États-Unis pour ses ordinateurs de bureau. On se souvient du Mac Pro « poubelle » en 2013, puis du modèle de 2019, tous deux assemblés à Austin. Sabih Khan concède d’ailleurs que les volumes de production du Mac Pro sont en baisse depuis quelques années, la faute selon lui au Mac Studio et au Mac mini.

Le reportage du WSJ offre également des images inédites de l'envers du décor, montrant l'intérieur des installations de GlobalWafers et les chantiers colossaux de TSMC en Arizona, piliers de la stratégie de souveraineté technologique d'Apple.

Le nouveau Mac Pro sera bien assemblé aux États-Unis [màj]

Le nouveau Mac Pro sera bien assemblé aux États-Unis [màj]

Un timing politique millimétré

L'annonce de cette relocalisation partielle, tout comme la publication de ce reportage, ne doit rien au hasard. Le timing est parfaitement orchestré pour coïncider avec le discours sur l'état de l'Union du président Trump, prévu ce mardi 24 février 2026.

Pour Cupertino, l'enjeu est double. Il s'agit d'une part de donner des gages politiques à l'administration en place, mais aussi de protéger ses marges. Alors qu'Apple continue de jongler avec l'augmentation des coûts liés aux droits de douane sur les produits importés, le « Made in USA » devient, plus que jamais, une arme stratégique autant qu'économique.

Taxes douanières de Trump retoquées, quelles suites pour Apple et les autres ?

Taxes douanières de Trump retoquées, quelles suites pour Apple et les autres ?

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Apple doit-elle en finir avec iPadOS ?

Les frontières entre chaque membre de l’écosystème Apple n’ont jamais été aussi floues. Et cette tendance ne va faire que s’accentuer cette année. L’année dernière, iPadOS a fini par adopter les derniers codes qui lui manquaient pour s'aligner sur macOS : une barre des menus, une gestion des fenêtres plus évoluée... Sur le plan matériel, la convergence est totale. Dans quelques semaines, un Mac fonctionnera avec une puce d’iPhone. Dans quelques mois, une fois déplié, l’iPhone Fold sera quasiment un iPad comme un autre. Enfin, d'ici la fin de l’année, le MacBook Pro M6 devrait enfoncer le clou avec son écran tactile et sa puce cellulaire, devenant ainsi une sorte de super iPad Pro.

Un système coincé entre deux chaises

Tous ces changements amènent le blogueur Matt Birchler à une réflexion radicale : Apple doit mettre fin à l’expérience iPadOS. Si l'idée peut surprendre, elle répond pourtant aux frustrations croissantes des utilisateurs. Les possesseurs d'iPad Pro adorent leur matériel mais se sentent perpétuellement bridés par le logiciel, tandis que les utilisateurs de modèles plus modestes s'agacent de voir débarquer des fonctions de « bureau » qui ne font que complexifier une interface initialement pensée pour la simplicité.

J’ai travaillé trois jours avec iPadOS 26 et un écran externe : c’était bien assez

J’ai travaillé trois jours avec iPadOS 26 et un écran externe : c’était bien assez

Le scénario de Matt Birchler est limpide : Apple pourrait enfin clarifier sa gamme en opérant une véritable scission logicielle. Dans cette optique, l'iPad classique, le modèle mini et l'iPad Air feraient leurs adieux à iPadOS pour basculer sous la bannière d'iOS. L'idée derrière ce mouvement est de permettre à ces tablettes de retrouver la simplicité du tactile pur, sans s'encombrer d'une gestion de fenêtres complexe qui finit par alourdir l'expérience utilisateur. L'iPhone Fold, avec sa dalle de 8 pouces une fois dépliée, s'inscrirait d'ailleurs naturellement dans cette lignée en profitant d'une interface iOS parfaitement optimisée pour ce format hybride.

Image iGeneration

Le véritable pivot de cette thèse concerne évidemment l'iPad Pro. Pour Birchler, la tablette haut de gamme d'Apple ne devrait plus se contenter de singer le Mac, mais bien devenir un Mac à part entière. En livrant l'iPad Pro avec macOS, Apple résoudrait instantanément les frustrations des utilisateurs « Pro » tout en intégrant l'appareil dans une famille de produits cohérente. L'arrivée imminente de MacBook Pro tactiles ne ferait que confirmer cette direction : si macOS doit de toute façon apprendre à gérer le tactile, l'existence d'un iPadOS faisant doublon devient alors difficile à justifier.

L’illusion de l'interface inadaptée

À ceux qui objectent que l'interface du Mac est trop étroite pour le doigt, Matt Birchler oppose un argument technique percutant. Les éléments d'interface de macOS ne sont pas beaucoup plus petits que ceux d'iPadOS. En comparant les boutons de barre d'outils d'un MacBook Pro 14" et d'un iPad Pro 11" avec leur zoom par défaut, la différence est presque inexistante. Pour lui, le travail est déjà largement entamé en coulisses : avec SwiftUI, Apple génère déjà des interfaces virtuellement identiques pour les deux plateformes. La transition logicielle serait donc bien moins douloureuse que ne le pensent les sceptiques.

D'ailleurs, si l'on regarde les dernières mises à jour d'iPadOS, la quasi-totalité des nouveautés marquantes visaient à rapprocher la tablette du Mac. Qu'il s'agisse de la gestion des fenêtres ou du support de la souris, Apple a fini par copier les mécaniques de macOS après avoir tenté des approches spécifiques à l'iPad qui n'ont jamais vraiment convaincu. Plutôt que de continuer à développer une pâle copie, Birchler suggère qu'Apple ferait mieux d'adopter l'original pour ses machines les plus puissantes.

Une réorganisation, pas une fusion…

En opérant cette bascule, Apple resterait paradoxalement fidèle à sa philosophie. Il ne s'agirait pas de fusionner iPadOS et macOS, mais simplement de supprimer le système qui se trouve au milieu pour laisser place à deux pôles forts. Certes, le pari est audacieux et ne se concrétisera peut-être pas immédiatement. Mais plus l'iPhone pliable approche, plus la question de la cohérence logicielle devient brûlante.

Cet automne, Apple pourrait proposer deux systèmes différents pour deux appareils de taille similaire, l'iPad mini et le futur Fold. C'est un non-sens ergonomique. Séparer la gamme en deux fait sens : d'un côté, des iPad grand public et des iPhone pliables sous un iOS épuré centré sur le tactile, et de l'autre, le Mac, qui reste la plateforme de choix pour ceux qui veulent une machine à tout faire, quel que soit son format.

Ce scénario est séduisant sur le papier, mais Apple aura-t-elle le courage de se lancer dans une telle aventure ? Rien n’est moins sûr…

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L’IA, le nouveau paravent idéal pour les plans sociaux ?

L’IA, le nouveau paravent idéal pour les plans sociaux ? Besoin de dégraisser les effectifs sans trop écorner votre image de marque ? Dites que c’est la faute de l’intelligence artificielle. La ficelle peut paraître grossière, mais de nombreux groupes n'hésitent plus à l’utiliser. Une stratégie souvent payante auprès des actionnaires, qui voient dans ces coupes sombres un signe de modernisation forcée.

Le cas d’école Amazon

L'exemple le plus flagrant reste celui d’Amazon. En octobre dernier, le géant de l'e-commerce annonçait un vaste plan de restructuration prévoyant la suppression de 14 000 postes. Dans un premier temps, la firme de Seattle a largement mis en avant l’argument de l’IA et de l'automatisation pour justifier ces coupes sombres dans ses effectifs de bureau.

Amazon enclenche l’automatisation et supprime 14 000 postes

Amazon enclenche l’automatisation et supprime 14 000 postes

Pourtant, le discours a curieusement évolué quelques semaines plus tard, laissant apparaître des motivations économiques beaucoup plus classiques. Ce glissement sémantique illustre bien la tentation des grands groupes : utiliser l'IA comme un catalyseur de "progrès" pour faire passer la pilule de la réduction de la masse salariale.

Sam Altman en 2019 - photo TechCrunch (CC BY 2.0

Sam Altman s’agace de cette tendance

Cette tendance à pointer systématiquement l'IA du doigt commence d'ailleurs à agacer sérieusement Sam Altman. Le patron d’OpenAI y voit une forme de paresse intellectuelle, voire de malhonnêteté managériale :

« Je ne connais pas le pourcentage exact, mais il y a une certaine tendance à rendre responsable l’IA de licenciements qui auraient eu lieu de toute façon », estimait-il récemment.

Pour le père de ChatGPT, l'IA est devenue le bouc émissaire idéal pour masquer des erreurs de gestion ou des ralentissements de marché qui n'ont, en réalité, rien à voir avec les algorithmes.

Entre prémices et restructuration profonde

Si l’intelligence artificielle est incontestablement une technologie de rupture appelée à redéfinir le marché du travail, nous n’en sommes encore qu’aux balbutiements. Les chiffres commencent toutefois à parler : selon le cabinet Challenger, Gray & Christmas, environ 55 000 postes auraient été supprimés aux États-Unis en 2025 en raison de cette technologie.

Reste que Sam Altman demeure lucide sur le long terme. S'il reconnaît que l’IA entraîne de véritables suppressions d’emplois dans certains secteurs spécifiques, il mise sur la "destruction créatrice" chère aux économistes. Comme pour chaque révolution technologique précédente, de nouveaux types de métiers devraient finir par émerger pour compenser ces pertes. En attendant, l'argument de l'IA risque de rester, pour un bon moment encore, le meilleur ami des directions des ressources humaines.

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iPhone 18 Pro et iPhone Fold : Apple verrait la vie en rouge et noir

Cela peut sembler anecdotique pour certains, mais le choix des coloris est devenu un levier marketing redoutable pour Cupertino. L’an dernier, Apple avait bousculé ses propres codes en remisant le noir au placard pour l'iPhone 17 Pro au profit d'un orange titane qui a rencontré un succès fulgurant, tout particulièrement sur le marché chinois.

iPhone 17 Pro « orange Hermès » : un succès juteux en Chine

iPhone 17 Pro « orange Hermès » : un succès juteux en Chine

Quelles seront les tendances chromatiques de la rentrée 2026 ?Mark Gurman, souvent bien informé des coulisses de l'Apple Park, a déjà une petite idée sur la question. Pour l’iPhone 18 Pro et son grand frère le Pro Max, la nouveauté de l'année pourrait bien être le rouge. Si cette rumeur se confirme, ce serait une grande première pour la gamme "Pro", qui n'a jamais eu le droit à cette couleur, contrairement aux modèles standards.

Toutefois, n'espérez pas un rouge vif criard : Apple privilégierait une finition bourgogne, plus sombre et élégante, raccord avec le positionnement haut de gamme de l'appareil. Quant aux bruits de couloir évoquant du violet ou du marron, Gurman douche les espoirs des amateurs de teintes exotiques. Selon lui, il ne s'agirait que de variations de travail autour de ce même rouge bordeaux. En clair : Apple cherche la nuance parfaite, mais ne multipliera pas les options.

Souvenez-vous : l’iPhone 8 Red

Pas de fantaisie pour l'iPhone Fold

Parallèlement, l'attention se cristallise sur l'autre star de septembre : l'iPhone Fold. Pour son premier smartphone pliant, la Pomme jouerait la carte de la prudence et de l'institutionnel.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

Exit les « couleurs fun » ou les teintes printanières. Pour marquer le coup et asseoir le côté « outil de luxe » de l'appareil, Apple s'en tiendrait aux fondamentaux avec des variations de couleurs très classiques : le gris sidéral et l'argent. Une sobriété qui n'est pas sans rappeler les débuts de l'iPad Pro ou du MacBook Pro, où la technologie doit s'effacer derrière un design intemporel.

Reste désormais à patienter jusqu'à septembre pour voir si ces orientations chromatiques se confirment sur le châssis final. Une chose est sûre : après l'audace de l'orange, Apple semble vouloir davantage jouer la carte de la sobriété.

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Apple Glass : comment Cupertino compte doubler Meta sur le terrain des lunettes connectées

Toutes les rumeurs convergent : Apple devrait investir le segment des lunettes connectées d’ici 12 à 18 mois. Ce n’est un secret pour personne, quand la firme de Cupertino se lance sur un nouveau marché, elle arrive rarement la première. Mais elle arrive souvent avec une proposition qui redéfinit les attentes. Contrairement au secteur des casques de réalité virtuelle, qui peine encore à trouver son second souffle, celui des lunettes « intelligentes » affiche une santé de fer. Au premier semestre 2025, le secteur a bondi de 110 % selon une étude de Counterpoint Research. Apple a donc une carte maîtresse à jouer, mais une question demeure : comment compte-t-elle se distinguer de Meta, véritable fer de lance du domaine ?

Vision Pro, Apple Glass, visionOS : Apple prépare un virage stratégique majeur

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Apple Pin, Apple Experience, de toutes les couleurs : la semaine Apple

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L’assurance de Cupertino face à l’expérience de Meta

Mark Gurman, toujours bien informé sur les coulisses de l'Apple Park, apporte un éclairage intéressant sur la stratégie interne. Malgré l'avance considérable de Meta qui occupe le terrain depuis un certain temps déjà, les équipes d'Apple affichent une confiance inébranlable.

Si la différence se jouera évidemment sur le terrain logiciel, avec un duel annoncé entre Siri et Meta AI au cœur de leurs écosystèmes respectifs, Apple entend marquer sa différence sur le matériel. Pour justifier son positionnement premium, la marque à la pomme miserait sur des matériaux plus haut de gamme, mais surtout sur une architecture optique radicalement différente.

Concept imaginé à l’aide d’une IA

Le choix de la multiplication des capteurs

C’est sur la partie photo et vidéo que le fossé technologique pourrait se creuser. Actuellement, l’approche de Meta (notamment sur les Ray-Ban Meta) repose sur une certaine polyvalence matérielle : un capteur unique doit jongler entre les fonctions de vision par ordinateur (basse consommation) et la capture de médias en haute résolution.

À l'inverse, Apple privilégierait la spécialisation. Selon les sources proches du projet, les lunettes de Cupertino embarqueraient plusieurs caméras dédiées. Concrètement, chaque objectif aurait sa fonction propre : certains seraient réservés à l'analyse de l'environnement pour l'intelligence artificielle, tandis que d'autres s'occuperaient exclusivement de la prise de vue.

Le défi du prix : l'écueil à éviter

Toutefois, cette débauche de technologie ne devra pas se faire au détriment de l'accessibilité. Après l'accueil mitigé réservé au Vision Pro, principalement en raison de son tarif prohibitif, Apple devra faire attention à ne pas reproduire la même erreur.

Pour que le grand public saute le pas, Cupertino devra trouver le juste équilibre entre l'excellence matérielle et un prix qui ne réserve pas le produit qu'à une poignée de technophiles fortunés.

Image : Meta

Deux philosophies qui s'affrontent

En résumé, cette divergence technique illustre parfaitement la philosophie des deux entreprises. D'un côté, Meta cherche l'efficacité et l'intégration la plus fine possible dans un design classique à prix contenu. De l'autre, Apple semble prête à complexifier son matériel pour garantir une qualité d'image et une précision de reconnaissance supérieures. Pour l'heure, chaque camp est persuadé de détenir la formule gagnante. Reste à savoir si les utilisateurs préféreront la légèreté de l'approche de Meta ou la puissance de feu technologique promise par Apple. Dernier argument en faveur de Cupertino : la vie privée, mais ce ne sera sans doute pas suffisant pour faire la différence auprès du grand public, si le reste n’est pas à la hauteur.

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iOS 26.3.1 : une mise à jour pour corriger des bogues et préparer le terrain pour l'iPhone 17e ?

iOS 26.3.1 ne devrait plus trop tarder à pointer le bout de son nez. Les ingénieurs logiciel d'Apple sont actuellement en plein test de cette nouvelle version, comme en témoignent les statistiques de connexion de MacRumors. Un indicateur généralement fiable pour anticiper les sorties imminentes.

Un correctif avant tout et la prise en charge de l’iPhone 17e ?

Sans surprise, iOS 26.3.1 devrait s'en tenir au service minimum. On attend ici une mise à jour mineure, principalement concentrée sur la résolution de bugs résiduels et le colmatage de failles de sécurité. Sauf contretemps de dernière minute, le paquet devrait être déployé d'ici deux semaines tout au plus.

iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”

iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”

Le mois dernier, Apple livrait iOS 26.2.1 pour accompagner le lancement de l'AirTag de deuxième génération. Dans la même logique, il est possible qu'iOS 26.3.1 serve de socle logiciel aux nouveaux produits attendus pour la première semaine de mars. On pense entre autres à l'iPhone 17e…

Image : iGeneration

iOS 26.4 en ligne de mire

Reste à savoir si les autres systèmes suivront le mouvement — nous n'avons pas encore de confirmation concernant un éventuel macOS 26.3.1.

Quoi qu'il en soit, cette version 26.3.1 fera office de « mise à jour bouche-trou » entre la 26.3 sortie récemment et la future iOS 26.4, prévue pour la fin mars ou début avril. Si cette dernière n'apportera pas forcément la version personnalisée de Siri tant espérée, elle s'annonce déjà bien plus consistante avec de nouvelles fonctionnalités pour Apple Music, Apple Podcasts et CarPlay.

CarPlay : premier aperçu de la lecture vidéo avec iOS 26.4

CarPlay : premier aperçu de la lecture vidéo avec iOS 26.4

iOS 26.4 active par défaut une protection anti-vol qui peut ralentir la revente d’un iPhone

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Apple Music sur iOS 26.4 : nouveau look, concerts à proximité et playlists générées par IA

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En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

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50 ans d'Apple : présentation de nos goodies

Chose promise, chose due : alors que notre campagne de financement pour notre livre sur les 50 ans d’Apple bat son plein, il est temps de s’attarder sur les « plus ». Car une célébration historique ne serait pas tout à fait complète sans quelques objets de collection pour accompagner l'ouvrage. Voici le détail des réjouissances.

50 ans d

50 ans d'Apple : MacGeneration lance un livre et organise une journée spéciale le 18 avril

Le Pin’s : la petite nouveauté

Plutôt que l’éternel t-shirt, nous avons opté pour un objet plus discret, mais ô combien symbolique : le pin’s. C'est le clin d’œil idéal à accrocher sur une sacoche d’ordinateur ou au revers d’une veste. Un petit morceau de métal pour afficher sa passion en toutes circonstances.

Le Mug : votre nouveau compagnon de lecture

Le choix du visuel pour ce mug a animé de longues discussions au sein de la rédaction. Fallait-il une création originale ou rester fidèle à l'identité de notre ouvrage ? Finalement, le pragmatisme l'a emporté : le mug reprendra le design de la couverture du livre. Un compagnon de route idéal pour vos sessions de lecture ou vos matinées de veille technologique.

Le magazine des 25 ans de MacGeneration : un morceau d’histoire

Pour ceux qui auraient manqué le coche lors de sa sortie, voici une séance de rattrapage. Il nous reste un stock très limité (une centaine d'exemplaires seulement) de notre magazine hors-série. Véritable complément à notre livre sur les 50 ans d'Apple, ce numéro retrace le quart de siècle d'existence de MacGeneration. C'est sans doute votre dernière chance de mettre la main sur cet objet physique qui a été particulièrement apprécié.

L’affiche Apple Park : vue sur Cupertino depuis votre bureau

Réalisée en 2018 pour le lancement du Club iGen, cette affiche au format 40x50 cm est une pièce à part. Dessinée sur iPad par l'artiste lyonnaise Émilie Ettori, elle immortalise l'architecture iconique du "vaisseau spatial" de Cupertino. Nous avions conservé précieusement quelques exemplaires en réserve : les 50 ans d'Apple nous ont semblé être le moment parfait pour les ressortir du coffre et vous les proposer. Un bel hommage à l'héritage de Steve Jobs pour décorer votre bureau.

Enfin, comme lors de la précédente opération, il est possible d'opter pour une formule qui comprend à la fois le livre et un abonnement au Club iGen. Ces offres sont valables aussi bien pour les personnes déjà abonnées que pour les non-abonnés. Pour la mise en place, nous vous contacterons peu après le 1er avril pour activer ou prolonger votre abonnement. C’est la formule idéale pour plonger dans l’histoire d’Apple tout en suivant son actualité au jour le jour.

Je soutiens MacGeneration et je précommande le livre des 50 ans d’Apple

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Maison connectée : comment Apple veut mettre le foyer en pilote automatique

Apple s'apprête, cette année, à passer à la vitesse supérieure dans la maison connectée. L'offensive ne se limitera pas à un simple rafraîchissement de gamme, mais s'articulera autour d'une pièce maîtresse inédite : le Home Hub. Ce nouveau centre de contrôle est le pivot sur lequel Apple compte s'appuyer pour transformer radicalement notre quotidien. L’idée ? Passer de la télécommande tactile à une intelligence invisible.

Si la firme de Cupertino commercialise déjà des enceintes et des boîtiers de streaming, les futurs appareils suggèrent une volonté de reprendre un contrôle total sur l’automatisation du foyer. L’objectif est clair : franchir enfin le cap de la « Phase 2 » de la maison intelligente.

De HomeKit à l'autonomie réelle : la fin des « réglages »

Depuis le lancement de HomeKit en 2014, nous sommes restés bloqués dans une phase de transition : celle du foyer piloté par smartphone via des automatisations que l’utilisateur doit patiemment mettre au point. Le standard Matter a certes permis de briser les silos en offrant une compatibilité quasi universelle, mais l'utilisateur reste au centre du processus. C'est encore lui qui doit créer ses scénarios, ajuster ses programmes et « tripoter » manuellement les réglages pour que tout fonctionne.

L'ambition d'Apple pour l'étape suivante est de supprimer cette friction. La maison de demain ne doit plus être « commandée », mais devenir « consciente ». Grâce à l’intelligence artificielle, le système doit anticiper les besoins sans que l’utilisateur ait à ouvrir une application. Au pire, il suffira de faire part de ses préférences à Siri.

C'est là qu'intervient le confort prédictif. Le chauffage ou la climatisation ne suivraient plus un calendrier rigide, mais s'ajusteraient dynamiquement en apprenant de vos habitudes et en analysant la météo extérieure. Cette intelligence s'étendrait à chaque recoin de la maison : l’éclairage s'adapterait en intensité et en chaleur selon l'heure ou votre activité, la porte du garage s'ouvrirait d'elle-même à votre approche, et les verrous se fermeraient automatiquement dès que la dernière personne quitte le foyer. Plus de doutes, plus de manipulations.

Le Home Hub : la pièce centrale du dispositif

Le cœur de cette stratégie repose donc sur ce tout nouvel appareil : le Home Hub. Véritable tour de contrôle de cette nouvelle ère, ce terminal — que les rumeurs situent autour de 350 $ — ne serait pas qu'un simple iPad fixé au mur.

Le Home Hub d

Le Home Hub d'Apple devrait coûter 350 $

Avec son écran de 7 pouces et une interface dédiée (un dérivé d'homeOS), ce hub ferait office de « cerveau » domestique. Il assurerait la coordination entre tous les appareils Matter, tout en servant de support physique à la nouvelle Siri dopée à l'IA. C'est la pièce maîtresse qui manque aujourd'hui à l'écosystème pour centraliser les flux de données et piloter l'intelligence du foyer de manière autonome.

Une fois ce hub en place, Apple pourrait déployer ses appareils satellites pour compléter le maillage. C’est peut-être l'une des raisons pour lesquelles Cupertino a tant tardé à mettre à jour l’Apple TV et sa gamme HomePod : le verrou n'est pas matériel, mais logiciel. Le développement du Home Hub serait finalisé depuis près d’un an, la difficulté résidant essentiellement dans la mise au point du nouveau Siri et de l’intelligence artificielle.

Les futurs HomePod pourraient être davantage mis à contribution dans leur analyse de l’environnement : micros, capteurs de température et d’humidité… Ils sont capables de faire remonter un grand nombre d’informations qui permettraient au cerveau de la maison d’anticiper et de prendre des décisions. L’idée n’est pas nouvelle dans l’esprit des ingénieurs de Cupertino. On se souvient avoir découvert l’existence d’un capteur de température dans le HomePod mini, des mois après sa commercialisation, à la suite d’une mise à jour système. Autant de données qui prennent aujourd'hui tout leur sens dans l'analyse de l'activité de la maison.

Le HomePod mini mesure l

Le HomePod mini mesure l'humidité et la température avec la version 16.3 de son logiciel

À cela s'ajoutent des rumeurs sur un capteur d'intérieur compact. Agissant comme un véritable système nerveux, il détecterait la présence, la luminosité et les mouvements pour déclencher des actions proactives sans aucune configuration préalable. En théorie, tout ceci est alléchant...

Sur le papier, cette vision d'un foyer totalement autonome et débarrassé de ses réglages complexes fait rêver. Cependant, avec Apple, il y a souvent un fossé entre la théorie et la pratique, particulièrement dans le domaine de la domotique et de l'IA.

Si la promesse technologique est séduisante, la mise en œuvre de Siri et d'Apple Intelligence dans un environnement aussi hétérogène que la maison reste le vrai défi. Entre les rumeurs et la réalité de l'usage quotidien, il faudra vérifier si Cupertino parvient enfin à transformer l'essai ou si l'on continuera, encore un temps, à « tripoter » nos widgets pour éteindre la lumière du salon. Mais si Apple réussit son coup, elle pourrait signer son grand retour au tout premier plan.

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2026 : Google remplace l’app Météo d’Android par une page de résultats

Est-ce que, pour certains, ce sera un motif de changement de crèmerie ? Google est en train de faire disparaître l’application météo « de facto » d’Android au profit de simples résultats de recherche. Certes, il y aurait beaucoup à dire sur l’application Météo d’Apple et surtout ce ne sont pas les alternatives de qualité qui manquent sur le Play Store. Mais le mouvement reste symbolique.

Apple Météo : la tempête de trop pour les météorologues ?

Apple Météo : la tempête de trop pour les météorologues ?

La décision de Google n’est pas tout à fait étonnante : le processus a débuté il y a plusieurs mois, mais il passe aujourd'hui à la vitesse supérieure. Pendant longtemps, l’application Google proposait une expérience « Météo » en plein écran, lancée via un raccourci sur l’écran d’accueil : une icône de soleil et de nuage flanquée du célèbre « G ».

L’ancienne app

En tapant dessus, l'utilisateur accédait à un flux unique, surmonté d'une barre de recherche pour basculer entre ses villes favorites. On y retrouvait surtout « Froggy », la petite grenouille mascotte de Google, sur un fond coloré affichant la température actuelle, les prévisions de la journée et le ressenti. Un carrousel pour les prévisions heure par heure et un tableau sur 10 jours complétaient l'ensemble, avec des cartes détaillées pour le vent, l'humidité, l'indice UV ou encore la pression atmosphérique. Une interface simple et efficace.

Tout dans le moteur de recherche

Désormais, le vent tourne. Les utilisateurs qui cliquent sur le raccourci habituel sont de plus en plus souvent redirigés vers une page de résultats de recherche Google classique pour la requête « météo ».

Cette page a été récemment redessinée pour tenter de masquer la transition. La carte de la grenouille Froggy doit maintenant faire double emploi : afficher les conditions actuelles et intégrer le carrousel horaire. Google en profite pour ajouter quelques nouveautés, comme des menus déroulants pour les précipitations, le vent et la qualité de l’air (une nouveauté bienvenue), ainsi que des résumés générés par ses Aperçu par l'IA pour synthétiser les conditions du moment.

Le problème est ailleurs : l'illusion d'une application dédiée s'évapore. Pour ceux qui ont reçu la notification « La page météo a été déplacée », le bouton « Voir tous les détails » en bas de page a disparu. Désormais, si vous scrollez vers le bas, vous ne tombez plus sur des graphiques météo, mais sur des liens web classiques.

La « nouvelle » interface

Une rationalisation avant tout

Ces derniers jours, la migration semble s'être accélérée. De plus en plus d'appareils perdent l'accès à l'ancienne interface au profit de cette intégration dans Search. Bien que le déploiement ne soit pas encore totalement finalisé, la direction est claire.

Pourquoi un tel changement ? On devine que Google ne souhaite plus maintenir deux expériences distinctes pour une même donnée. En centralisant tout, la firme de Mountain View simplifie sa maintenance technique tout en forçant l'usage de son moteur de recherche. Une approche pragmatique, mais qui sacrifie un peu plus l'ergonomie spécifique au profit de l'uniformisation logicielle.

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Promo : le thermomètre Braun ThermoScan 7+ compatible iOS/Santé à 60 €

Mise à jour 20/02 — Le thermomètre Braun ThermoScan 7+ est à nouveau en promotion à 60 €. C’est quelques euros de plus qu’il y a quelques jours, mais cela reste un prix intéressant.

C’est un fait : malgré les capteurs de l’Apple Watch, le bon vieux thermomètre auriculaire reste indispensable quand la fièvre s’invite à la maison. Et s'il peut discuter avec votre iPhone, c'est encore mieux. Le Braun ThermoScan 7+ Connect profite justement d'une remise intéressante, tombant à 54 € au lieu de son tarif public de 79,99 €.

Image : Braun

Si nous vous parlons de ce modèle aujourd'hui, c'est qu'il a récemment corrigé son principal défaut. Longtemps cantonné à sa propre application propriétaire, le ThermoScan 7+ est désormais capable de synchroniser ses données avec l'application Santé d'Apple.

Le thermomètre ThermoScan 7+ de Braun est enfin compatible avec Santé

Le thermomètre ThermoScan 7+ de Braun est enfin compatible avec Santé

Pour les utilisateurs d'iOS, c'est un argument de poids : plus besoin de saisir manuellement les mesures dans votre historique médical. Tout est centralisé au même endroit, aux côtés de votre rythme cardiaque ou de votre sommeil.

Un classique, la connectivité en plus

Au-delà de ses fonctions connectées, ce modèle reste une valeur sûre du secteur :

  • Technologie Age Precision : L'écran change de couleur (vert, jaune, rouge) pour interpréter la température en fonction de l'âge de l'utilisateur (nourrisson, enfant ou adulte).
  • Embout préchauffé : Pour éviter de fausser la mesure avec un embout froid et améliorer le confort.
  • Mode nuit : Un éclairage intégré et un mode silencieux pour ne pas réveiller les petits malades.

À 54 €, c'est une excellente occasion de s'équiper d'un appareil fiable qui s'intègre enfin proprement dans l'écosystème Apple. C'est précis, rapide, et surtout, les données ne restent plus coincées dans une application tierce.

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50 ans d’Apple : 20 000 mercis, le livre en route vers l'imprimerie et la journée se rapproche

Nous allons pouvoir signer le devis pour lancer son impression : notre livre L’aventure Apple - 50 ans de souvenirs, verra bien le jour ! Un immense merci pour votre soutien qui nous laisse, sincèrement, sans voix.

D’un naturel optimiste, nous espérions franchir ce palier, mais peut-être pas avec une telle célérité. Alors, plus de temps à perdre : au travail ! Nous apportons actuellement les dernières touches au projet. Pierre et Nicolas ont le nez dans les épreuves, en pleine chasse aux éventuelles coquilles. Jean-Baptiste peaufine la partie Témoignages tout en essayant de se remettre d’un gros râteau d’un ancien dirigeant d’Apple qui nous avait promis de nous livrer quelques anecdotes. Quoi qu’il en soit, l’objectif demeure inchangé : être en mesure de vous expédier ce concentré d’histoire courant avril.

50 ans d

50 ans d'Apple : MacGeneration lance un livre et organise une journée spéciale le 18 avril

Le cap des 40 000 € en ligne de mire

Place au prochain défi : l’organisation de la première journée MacGeneration à Lyon, le 18 avril prochain. Si nous franchissons la barre des 40 000 €, cet événement aura bel et bien lieu dans les murs de l’école Émile Cohl. Au programme : des conférences, une exposition, des ateliers pour fêter dignement le demi-siècle d’Apple et le lancement de notre bouquin. On compte sur votre présence !

Cela me rappelle quelque chose ? Mais les plus anciens se rappelleront qu’il y a déjà eu par le passé une Apple Expo à Lyon

Logistique : du nouveau pour les Lyonnais et Belges

Petite nouveauté sur Ulule : nous avons ajouté une contrepartie permettant à ceux qui seront présents lors de cette journée de venir retirer leur exemplaire en main propre. C’est toujours ça d’économisé sur les frais de port. Les Lyonnais ont également la possibilité de venir chercher leurs contreparties sans surcoût à la rédaction à partir de mi-avril.

Et puisque nous parlons logistique, nos amis belges ne sont pas oubliés : une option de livraison via Mondial Relay est désormais disponible, là aussi pour faire baisser la facture. Elle est proposée en Belgique et quelques autres pays où le service est disponible.

Nous reviendrons vers vous très rapidement pour vous dévoiler les goodies, le programme détaillé de la journée ou encore quelques pages inédites de notre premier livre papier. Encore un immense merci pour votre fidélité et votre confiance.

On y retourne !

Je soutiens MacGeneration et je précommande le livre des 50 ans d’Apple

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Vente flash : l’Apple TV 4K (Wi-Fi + Ethernet) à 149,95 €

Faut-il y voir un signe ? Plutôt rares en temps normal, les promotions concernant l’Apple TV se multiplient depuis quelques jours. Celle du jour est particulièrement digne d'intérêt : le revendeur iBood propose le modèle haut de gamme à 149,95 €, soit une réduction de 40 € sur son prix habituel. Seule ombre au tableau : il convient d’ajouter à cette somme 7,95 € de frais de port.

À ce tarif, on ne parle pas du modèle d'entrée de gamme, mais bien de la version de pointe. Cette Apple TV 4K embarque la puce A15 Bionic (la même que l'on trouvait dans les iPhone 13). Contrairement au modèle de base, cette itération dispose de 128 Go de stockage, un confort non négligeable si vous avez tendance à accumuler les jeux. Sur le plan de l'image, le boîtier coche nombre de cases : 4K Dolby Vision, HDR10+ et HLB. Côté audio, le support du Dolby Atmos est au programme.

Si cette version est plus prisée que le modèle 64 Go, c'est aussi pour sa connectique physique. La présence d'un port Ethernet Gigabit est un plus pour ceux qui exigent une stabilité réseau parfaite, loin des aléas du Wi-Fi, notamment pour le streaming de contenus en très haute définition.

Enfin, cette Apple TV ne se contente pas de diffuser des films : elle est le véritable cerveau de votre maison connectée. En plus du Bluetooth 5.0 et du Wi-Fi 6, elle intègre la prise en charge du protocole Thread. Elle peut ainsi officier comme concentrateur HomeKit de nouvelle génération, facilitant la communication entre vos accessoires domotiques compatibles Matter, tout en améliorant la portée et la réactivité de votre installation.

Bref, tout ceci est alléchant. iBood insiste sur le fait qu’il s’agit d’un modèle d’import provenant des Etats-Unis. Dans le cas d’une Apple TV, cela ne pose aucun souci. Dans cette affaire, le seul souci, c’est qu’Apple va quand même bien finir tôt ou tard par sortir un nouveau modèle. A vous de voir !

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La « gonflette » des benchmarks : l'iPhone 17 reste droit dans ses bottes

C’est fréquent… quelques jours avant la commercialisation ou la présentation d’un nouveau smartphone, les benchs commencent à fleurir comme par magie sur la toile. Et souvent, ils sont évidemment très laudateurs. Mais certains constructeurs n’hésitent pas à faire de la « gonflette » pour faire péter les scores et s’attirer les faveurs de la presse spécialisée.

Image : iGeneration

Mythe ou réalité ? La chaîne YouTube Geekerwan a voulu prendre un peu de recul sur le sujet. Pour en avoir le cœur net, ils ont comparé les performances brutes entre les exemplaires envoyés en avance aux testeurs et les modèles que l'on retrouve réellement en rayons.

Le mirage des constructeurs chinois

Le constat est cinglant pour les marques chinoises, qui constituaient l'essentiel du panel de ce test. Les résultats suggèrent une pratique peu glorieuse : une optimisation agressive des unités destinées à la presse pour influencer les premiers tests et, par extension, les décisions d'achat.

En conditions réelles de jeu, les modèles commerciaux consomment souvent entre 1 W et 1,7 W de plus que les modèles de test. Résultat : l'appareil chauffe davantage, ce qui déclenche un bridage thermique précoce. Les performances s'effondrent alors rapidement, laissant l'utilisateur final avec une machine moins véloce que celle vantée dans les colonnes des sites spécialisés. L'Oppo Find X9 Pro est l'exemple type de cette déconvenue, avec une chute de 6,1 fps une fois arrivé entre les mains du grand public.

L’exception Apple : la constance de Cupertino

Dans ce paysage où la triche semble presque institutionnalisée, Apple fait figure d'exception notable. Les iPhone 17 affichent la variation de performance la plus faible du panel. Mieux encore : les iPhone 17 Pro et Pro Max enregistrent même une légère progression de leurs scores entre les unités de test et les modèles de série.

Cette amélioration, aussi paradoxale soit-elle par rapport à la concurrence, s'explique souvent par les derniers peaufinages d'iOS entre l'envoi des exemplaires de test et la sortie publique. À l’inverse, seul l'iPhone 17 d’entrée de gamme enregistre une micro-baisse de régime de l'ordre de 0,2 fps. A ce niveau-là, on est largement dans la marge d’erreur.

Une question de confiance

Au bout du compte, Apple joue la carte de la franchise. C’est une habitude chez le constructeur, que l’on observe d’ailleurs souvent sur les chiffres de l’autonomie : là où d’autres sont très optimistes, les promesses d'Apple correspondent généralement à la réalité du quotidien.

En restant ainsi « réglo » sur ses performances techniques, la marque à la pomme s'assure le plus important : la confiance durable de ses clients. Quand on achète un iPhone, on sait que l'on aura exactement ce qui a été annoncé, sans mauvaise surprise une fois sorti de la boîte.

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Paul Brainerd, le père de PageMaker, s'est éteint

C’est une bien triste nouvelle pour l’histoire de l’informatique : Paul Brainerd, le créateur de PageMaker, est décédé dimanche dernier à l’âge de 78 ans. Pour tous ceux qui ont connu les premières heures du Macintosh, ce nom résonne comme une révolution. Si le Mac a trouvé sa place dans les entreprises et les agences de création, c'est en partie grâce à lui.

Paul Brainerd en 1985 - image : David Healy

Le « Big Bang » de la publication assistée par ordinateur

Lancé en 1985, PageMaker n'était pas qu'un simple logiciel de mise en page : c'était l'étincelle d'une révolution. En combinant l'interface graphique du Macintosh, la souplesse de PageMaker et la précision de l'imprimante LaserWriter d'Apple, Paul Brainerd a participé à la démocratisation de la PAO .

Le succès fulgurant du logiciel reposait également sur un choix technique crucial : le support natif du langage de description de page PostScript d'Adobe. Cette alliance scellera d'ailleurs le destin de la société de Brainerd, Aldus, qui sera rachetée par Adobe en 1994 avant que PageMaker ne cède la place, quelques années plus tard, à un certain InDesign.

Une genèse sur les routes de l'Oregon

L’histoire de la création de PageMaker, telle que rapportée par GeekWire, tient presque du road-movie. À l'été 1984, Paul Brainerd et quatre ingénieurs fraîchement licenciés par Kodak (suite au rachat de leur précédent employeur, Atex) s'entassent dans une vieille Saab. Direction le sud, via l'Interstate 5, depuis la région de Seattle.

Leur bagage est mince : six mois d'économies, une idée encore floue de logiciel, et pas l'ombre d'un nom pour leur future entreprise.

Pendant leur périple, ils tentent de convaincre de petits journaux et magazines de l'intérêt d'un outil de mise en page sur ordinateur de bureau. L'accueil est glacial. Les grands groupes de presse mettent des années à prendre la moindre décision d'achat, un luxe qu'une start-up avec six mois d'autonomie ne peut se permettre. Toutefois, son intuition était la bonne. L’association Macintosh, LaserWriter, écran Radius et PageMaker connut un succès fulgurant.

Photo : George Steinmetz - Macworld - 1986

Pourquoi « Aldus » ?

À une semaine de devoir déposer les statuts officiels de l'entreprise, le groupe s'arrête à la bibliothèque de l'Université d'État de l'Oregon. En plongeant dans les ouvrages consacrés à l'histoire de l'imprimerie, Brainerd tombe sur un chapitre dédié à Aldus Manutius.

Cet imprimeur vénitien du XVe siècle est une légende : il a standardisé les polices de caractères, inventé le format de poche et réduit les coûts d'impression au point de rendre les livres accessibles au plus grand nombre. Le parallèle est évident. La société s'appellera Aldus.

Paul Brainerd laisse derrière lui deux héritages majeurs. Le premier est technologique : il a mis la puissance de l'imprimerie entre les mains de millions de personnes qui n'avaient jamais touché une linotype de leur vie.

Le second est plus personnel : durant trois décennies, il s'est engagé avec la même intensité dans la protection de l'environnement et la philanthropie dans le Pacifique Nord-Ouest. Une fin de carrière loin des pixels, mais tout aussi marquante.

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