Alors que le monde du jeu vidéo s'écharpe sur la puissance des consoles, les jeux de chaises musicales chez les géants de l'industrie et les accumulations d'annonces de licenciements, une poignée d'irréductibles prouve que la passion se moque des bilans comptables. Vingt-cinq ans après son arrêt de mort officiel, la DreamCast continue de narguer le cimetière du hardware, et rassemble des milliers d'utilisateurs en ligne. Le pouvoir du modem 33K est plus fort que la mort.
Alors que le monde du jeu vidéo s'écharpe sur la puissance des consoles, les jeux de chaises musicales chez les géants de l'industrie et les accumulations d'annonces de licenciements, une poignée d'irréductibles prouve que la passion se moque des bilans comptables. Vingt-cinq ans après son arrêt de mort officiel, la DreamCast continue de narguer le cimetière du hardware, et rassemble des milliers d'utilisateurs en ligne. Le pouvoir du modem 33K est plus fort que la mort.
On pensait avoir tout vu en matière de crossovers improbables, mais là, on vient de franchir l'horizon des événements. Pour les 30 ans d'Evangelion, Studio Khara et CloverWorks ont confirmé que Yoko Taro, père de Nier Automata, l'homme à la tête de lune et aux scénarios qui vous donnent envie de questionner l'existence même de votre âme, prend les commandes d'une nouvelle série Evangelion. Si vous trouviez que Hideaki Anno était déjà bien perché, préparez votre Lexomil.
On pensait avoir tout vu en matière de crossovers improbables, mais là, on vient de franchir l'horizon des événements. Pour les 30 ans d'Evangelion, Studio Khara et CloverWorks ont confirmé que Yoko Taro, père de Nier Automata, l'homme à la tête de lune et aux scénarios qui vous donnent envie de questionner l'existence même de votre âme, prend les commandes d'une nouvelle série Evangelion. Si vous trouviez que Hideaki Anno était déjà bien perché, préparez votre Lexomil.
À la suite d'une bourde commise à l'insu de son plein gré, il semblerait que Bandai Namco ait mis fin à un suspense que personne n'entretenait vraiment. Le mystérieux Dragon Ball Age 1000 n'était qu'un écran de fumée pour masquer l'évidence du chantier Dragon Ball Xenoverse 3.
À la suite d'une bourde commise à l'insu de son plein gré, il semblerait que Bandai Namco ait mis fin à un suspense que personne n'entretenait vraiment. Le mystérieux Dragon Ball Age 1000 n'était qu'un écran de fumée pour masquer l'évidence du chantier Dragon Ball Xenoverse 3.
Le monde du doublage français est en deuil. Éric Peter, la voix rauque et viscérale qui a donné vie à la rage originelle de Kratos dans la trilogie grecque de God of War, nous a quittés ce 23 février 2026. Derrière ce timbre d’airain se cachait un acteur d'une polyvalence rare, capable de passer de la fureur d'un demi-dieu déchu à la malice crasseuse d'un mercenaire de l'Outremonde, et à l'arrogance d'un Saiyan.
Le monde du doublage français est en deuil. Éric Peter, la voix rauque et viscérale qui a donné vie à la rage originelle de Kratos dans la trilogie grecque de God of War, nous a quittés ce 23 février 2026. Derrière ce timbre d’airain se cachait un acteur d'une polyvalence rare, capable de passer de la fureur d'un demi-dieu déchu à la malice crasseuse d'un mercenaire de l'Outremonde, et à l'arrogance d'un Saiyan.
En 2001, posséder une Dreamcast relevait d'une forme de résistance culturelle ou d'un masochisme éclairé. Sega, déjà à genoux, jetait pourtant ses dernières forces dans une bataille perdue d’avance : celle de l'interconnectivité totale. Phantasy Star Online débarquait simplement comme le premier véritable portail vers une altérité numérique, brisant l'isolement du salon pour jeter les joueurs dans le grand bain d'internet et du meuporg sur consoles.
En 2001, posséder une Dreamcast relevait d'une forme de résistance culturelle ou d'un masochisme éclairé. Sega, déjà à genoux, jetait pourtant ses dernières forces dans une bataille perdue d’avance : celle de l'interconnectivité totale. Phantasy Star Online débarquait simplement comme le premier véritable portail vers une altérité numérique, brisant l'isolement du salon pour jeter les joueurs dans le grand bain d'internet et du meuporg sur consoles.
Quand Sony lance la PlayStation Vita en 2012, l’industrie ignorait encore qu’elle allait assister à un double enterrement : celui d’un certain fétichisme de la console portable surpuissante, et celui du Studio Liverpool. 14 ans plus tard, WipEout 2048 reste une profession de foi. Celle d'un studio capable de sublimer une saga née en 1995, tout en offrant à la petite console un condensé de violence chromatique et sonore.
Quand Sony lance la PlayStation Vita en 2012, l’industrie ignorait encore qu’elle allait assister à un double enterrement : celui d’un certain fétichisme de la console portable surpuissante, et celui du Studio Liverpool. 14 ans plus tard, WipEout 2048 reste une profession de foi. Celle d'un studio capable de sublimer une saga née en 1995, tout en offrant à la petite console un condensé de violence chromatique et sonore.
Avant les panoramas grandioses de Breath of the Wild et les constructions improbables de Tears of the Kingdom, il n'y avait qu'un écran fixe, un gamin en tunique verte et une absence quasi totale de mode d'emploi. En 1986, The Legend of Zelda sur NES allait injecter une dose de chaos organisé dans une industrie encore coincée dans le carcan du scoring arcade et du scrolling forcé, tout ça en ne reposant que sur une seule chose : l'envie d'aller voir ce qui se cache derrière la colline d'à côté.