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Apple confirme la montée en puissance de ses serveurs dédiés à l’IA assemblés aux États-Unis

Avant de devenir le site d’assemblage du Mac mini, l’usine opérant pour Apple à Houston, au Texas, fabriquait déjà des serveurs maison dédiés à l’IA. Et cette activité semble bien se dérouler. « Nous avons commencé à expédier des serveurs d’IA avancés depuis Houston plus tôt que prévu, et nous sommes ravis d’accélérer encore ce travail », déclare Tim Cook dans un communiqué de presse.

Un serveur Apple dédié à l’IA en cours d’assemblage. Image Apple.

Ce n’est pas la première fois qu’Apple tient ce discours. Dès octobre 2025, le directeur des opérations Sabih Khan indiquait que la production avait pris de l’avance sur le calendrier initial et qu’une montée en cadence était prévue dans les mois suivants.

L’entreprise reste toutefois discrète sur les volumes produits au Texas et sur la part que représentent ces machines dans son infrastructure globale. Elle précise simplement que les serveurs assemblés à Houston sont déployés dans ses centre de données situés aux États-Unis, ce qui peut laisse entendre qu’ils n’alimentent pas les data center à l’étranger.

L’usine de production de serveurs et de Mac mini à Houston. Image Apple.

Ces serveurs sont utilisés pour le Private Cloud Compute, chargé de traiter les tâches d’Apple Intelligence trop lourdes pour être exécutées directement sur les iPhone, iPad ou Mac. Apple ne communique pas sur leur caractéristiques techniques, si ce n’est qu’ils tournent avec des puces maison, ce qui reste très vague. Selon des rumeurs, la Pomme a d’abord utilisé des M2 Ultra avant de basculer récemment vers des puces de génération M5. À plus long terme, elle chercherait à produire des puces plus spécialisées pour cette infrastructure.

Apple voudrait produire ses puces pour serveurs IA dès cette année

Apple voudrait produire ses puces pour serveurs IA dès cette année

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La carte Fnac+, intéressante pour du cagnottage, est proposée à 14,99 € pour trois ans

La Fnac change son offre pour sa carte de fidélité. La carte Fnac+ est désormais proposée à 14,99 € pour une durée de validité de trois ans. Précédemment, elle coûtait 9,99 € la première année puis 14,99 € les suivantes. On ne sait pas si cette nouvelle offre est définitive ou s’il s’agit juste d’une promotion temporaire. Quoi qu’il en soit, il semble que ce soit la seule formule proposée à l’heure actuelle pour adhérer au programme de fidélité.

La carte Fnac+ donne droit à divers avantages : livraison express gratuite illimité Fnac et Darty, 5 % de remise immédiate sur différentes catégories de produits, tarifs réduits sur des spectacles… Mais surtout, elle permet de remplir une cagnotte lors d’opérations spéciales très attractives. Au début du mois, les adhérents Fnac+ ont ainsi pu recevoir 10 € en bon d’achat tous les 100 € dépensés, y compris sur des produits Apple en promotion.

La carte Fnac+ à 14,99 € pour trois ans est disponible pour les nouveaux adhérents comme pour les membres actuels qui voudraient prolonger leur abonnement. À noter aussi que les jeunes peuvent obtenir gratuitement cette carte par le biais du Pass Culture.

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Intégration du pass Navigo dans Wallet : le régulateur demande des ajustements

Île-de-France Mobilités (IDFM) est sommé d’ouvrir davantage la billettique numérique francilienne, une décision qui pourrait avoir des répercussions sur l’intégration du pass Navigo dans l’application Cartes sur iPhone. Saisie par la SNCF et la RATP, l’Autorité de régulation des transports (ART) ordonne à IDFM de permettre à ces deux acteurs de vendre les mêmes titres dématérialisés qu’elle.

Aujourd’hui, seule l’application Île‑de‑France Mobilités propose le Navigo Liberté+ dématérialisé, une exclusivité jugée contraire à la loi de 2019 visant à favoriser le développement des services multimodaux, qui vendent des titres pour différents modes de transport. Le régulateur enjoint donc IDFM d’ouvrir la vente de ce titre aux applications Bonjour RATP et SNCF Connect.

Quant aux titres qui ne sont pas encore déclinés en version numérique (Navigo Annuel et forfaits Imagine R), ils devront pouvoir être souscrits via les sites web de ces services multimodaux. Anticipant des complexités pour le parcours d’achat, l’ART demande également à IDFM de permettre à la SNCF et à la RATP de proposer un paiement unique pour plusieurs titres de transport différents.

Achat de pass Navigo dans l’app Île‑de‑France Mobilités. Image iGeneration.

Toujours dans cette logique de développement de la billettique multimodale, le régulateur exige qu’IDFM rémunère les acteurs tiers pour leur rôle dans la distribution des titres de transport — titres dont ils ne peuvent pas modifier les prix, donc dégager une marge pour financer leur activité.

L’intégration à Wallet aussi visée

On en vient à l’iPhone. Depuis le printemps 2024, il est possible d’acheter la plupart des pass Navigo directement dans l’application Cartes d’Apple (Wallet), puis de valider ses trajets avec son iPhone par NFC. Une autre méthode consiste à acheter son titre depuis une application : cela peut être bien sûr l’app IDFM, mais aussi Bonjour RATP ou SNCF Connect, qui proposent la plupart des pass Navigo.

Dans tous les deux cas, le pass acheté est stocké dans Wallet. Or, l’intégration actuelle pose problème au régulateur, qui demande à IDFM et à Apple « de prendre les mesures nécessaires pour éviter qu’une application mobile ne soit "désintermédiée", c’est-à-dire qu’elle perde sa relation avec l’usager une fois le titre stocké dans le Wallet. »

Quelles mesures concrètes pourraient satisfaire cette exigence ? En l’absence des décisions détaillées, qui n’ont pas encore été rendues publiques, le flou demeure. On sait toutefois que, dans une décision antérieure rendue l’an dernier, IDFM évoquait des travaux visant à afficher au dos de la carte dans Wallet un lien renvoyant vers l’application à l’origine de l’installation du titre.

Achat de pass Navigo directement dans Wallet. Image iGeneration.

Ce n’est pas tout, le régulateur demande aussi aux deux partenaires « d’assurer un traitement équitable entre les différents parcours d’achat possibles sur les équipements Apple, que l’usager décide d’acheter son titre via une application mobile, ou directement dans le Wallet (sic). » Là encore, les conséquences concrètes sur l’intégration actuelle sont incertaines. IDFM avait en tout cas indiqué précédemment au régulateur qu’un projet de refonte du parcours client sur Wallet était étudié et qu’il attendait le retour d’Apple sur ses réserves relatives à deux des trois évolutions proposées.

Quoi qu’il en soit, tous ces changements ne sont pas encore actés, car IDFM ne compte pas se laisser faire. L'autorité organisatrice de mobilité en région parisienne va faire appel de ces décisions, qu’elle estime « [contrevenir] à l'objectif initial de la loi, qui était de créer de la valeur économique grâce aux données collectées et mise à disposition par les autorités organisatrices des transports, mais sans créer de nouvelles dépenses publiques. » Selon elle, leur mise en œuvre entraînerait des charges supplémentaires de « plusieurs dizaines de millions d’euros. »

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Intégration du pass Navigo dans Wallet : le régulateur demande des ajustements

Île-de-France Mobilités (IDFM) est sommé d’ouvrir davantage la billettique numérique francilienne, une décision qui pourrait avoir des répercussions sur l’intégration du pass Navigo dans l’application Cartes sur iPhone. Saisie par la SNCF et la RATP, l’Autorité de régulation des transports (ART) ordonne à IDFM de permettre à ces deux acteurs de vendre les mêmes titres dématérialisés qu’elle.

Aujourd’hui, seule l’application Île‑de‑France Mobilités propose le Navigo Liberté+ dématérialisé, une exclusivité jugée contraire à la loi de 2019 visant à favoriser le développement des services multimodaux, qui vendent des titres pour différents modes de transport. Le régulateur enjoint donc IDFM d’ouvrir la vente de ce titre aux applications Bonjour RATP et SNCF Connect.

Quant aux titres qui ne sont pas encore déclinés en version numérique (Navigo Annuel et forfaits Imagine R), ils devront pouvoir être souscrits via les sites web de ces services multimodaux. Anticipant des complexités pour le parcours d’achat, l’ART demande également à IDFM de permettre à la SNCF et à la RATP de proposer un paiement unique pour plusieurs titres de transport différents.

Achat de pass Navigo dans l’app Île‑de‑France Mobilités. Image iGeneration.

Toujours dans cette logique de développement de la billettique multimodale, le régulateur exige qu’IDFM rémunère les acteurs tiers pour leur rôle dans la distribution des titres de transport — titres dont ils ne peuvent pas modifier les prix, donc dégager une marge pour financer leur activité.

L’intégration à Wallet aussi visée

On en vient à l’iPhone. Depuis le printemps 2024, il est possible d’acheter la plupart des pass Navigo directement dans l’application Cartes d’Apple (Wallet), puis de valider ses trajets avec son iPhone par NFC. Une autre méthode consiste à acheter son titre depuis une application : cela peut être bien sûr l’app IDFM, mais aussi Bonjour RATP ou SNCF Connect, qui proposent la plupart des pass Navigo.

Dans tous les deux cas, le pass acheté est stocké dans Wallet. Or, l’intégration actuelle pose problème au régulateur, qui demande à IDFM et à Apple « de prendre les mesures nécessaires pour éviter qu’une application mobile ne soit "désintermédiée", c’est-à-dire qu’elle perde sa relation avec l’usager une fois le titre stocké dans le Wallet. »

Quelles mesures concrètes pourraient satisfaire cette exigence ? En l’absence des décisions détaillées, qui n’ont pas encore été rendues publiques, le flou demeure. On sait toutefois que, dans une décision antérieure rendue l’an dernier, IDFM évoquait des travaux visant à afficher au dos de la carte dans Wallet un lien renvoyant vers l’application à l’origine de l’installation du titre.

Achat de pass Navigo directement dans Wallet. Image iGeneration.

Ce n’est pas tout, le régulateur demande aussi aux deux partenaires « d’assurer un traitement équitable entre les différents parcours d’achat possibles sur les équipements Apple, que l’usager décide d’acheter son titre via une application mobile, ou directement dans le Wallet (sic). » Là encore, les conséquences concrètes sur l’intégration actuelle sont incertaines. IDFM avait en tout cas indiqué précédemment au régulateur qu’un projet de refonte du parcours client sur Wallet était étudié et qu’il attendait le retour d’Apple sur ses réserves relatives à deux des trois évolutions proposées.

Quoi qu’il en soit, tous ces changements ne sont pas encore actés, car IDFM ne compte pas se laisser faire. L'autorité organisatrice de mobilité en région parisienne va faire appel de ces décisions, qu’elle estime « [contrevenir] à l'objectif initial de la loi, qui était de créer de la valeur économique grâce aux données collectées et mise à disposition par les autorités organisatrices des transports, mais sans créer de nouvelles dépenses publiques. » Selon elle, leur mise en œuvre entraînerait des charges supplémentaires de « plusieurs dizaines de millions d’euros. »

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Des projets open source saturés par des (mauvaises) contributions générées par IA

L’enfer est pavé de bots, attention ! Depuis l’an dernier, de nombreux projets open source croulent sous une avalanche de contributions générées par IA. Des apports le plus souvent médiocres, qui font perdre un temps précieux aux contributeurs historiques.

Image Godot

Daniel Stenberg, le créateur de cURL, un composant logiciel aussi discret qu’omniprésent, a été l’un des premiers à tirer la sonnette d’alarme. L’été dernier, il expliquait que seuls 5 % des vulnérabilités signalées dans cURL étaient réellement fondées, un taux en chute libre par rapport aux années précédentes en raison de signalements inexacts générés par IA. Or, chaque rapport mobilise l’équipe de sécurité, contrainte d’analyser des alertes inutiles. Incapable d’endiguer cet afflux, Daniel Stenberg a fini par mettre un terme au programme de bug bounty de cURL le 31 janvier.

Les IA génératives ont en effet fait émerger un nouveau profil de contributeurs, qui n’avaient jusqu’ici pas les compétences techniques nécessaires pour participer à des projets open source. Désormais, n’importe qui peut solliciter ChatGPT, Claude ou Gemini pour tenter d’identifier une faille de sécurité, proposer un correctif ou demander un changement.

cURL a fêté son 25e anniversaire et vous l’utilisez tous les jours sans le savoir

cURL a fêté son 25e anniversaire et vous l’utilisez tous les jours sans le savoir

Selon Daniel Stenberg, les nouveaux contributeurs du programme de sécurité de cURL n’étaient pas vraiment animés par de bonnes intentions, mais essentiellement par l’appât du gain, les découvertes étant rémunérées :

Ces « contributeurs » s'efforcent trop de présenter leurs découvertes comme des problèmes catastrophiques et des vulnérabilités critiques, mais ils participent rarement activement à l'amélioration de cURL.

Depuis, d’autres responsables de projets open source font le même constat, même lorsque de l’argent n’est pas en jeu. Rémi Verschelde, qui supervise le moteur de jeu open source Godot, déplore ainsi sur Bluesky la multiplication des pull requests (proposition de modification de code) générées par IA, qu’il juge « épuisantes et démoralisantes pour les mainteneurs ». Chaque proposition de nouveaux contributeurs doit être examinée avec suspicion : l’auteur comprend-il le code qu’il soumet, a-t-il seulement été testé ?

Rémi Verschelde est embarrassé : il ne souhaite pas fermer la porte aux nouveaux contributeurs, mais cette situation fait perdre un temps considérable à l’équipe. Le logiciel de 3D Blender est confronté au même problème. Pour y faire face, ses responsables envisagent un durcissement des règles de contribution, imposant notamment que les contributeurs comprennent le code soumis et déclarent explicitement la part prise par l’IA.

Dans ce contexte, le développeur Mitchell Hashimoto propose un système d’invitation pour filtrer les nouveaux contributeurs nommé Vouch. Les utilisateurs non « parrainés » ne pourraient pas proposer de contributions, tandis que les comportements malveillants pourraient être signalés et bloqués. Les approbations seraient accordées ou retirées via les commentaires GitHub ou une interface en ligne de commande. Une tentative de remettre un peu de confiance et d’humain dans l’écosystème open source à l’heure de l’IA.

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Des projets open source saturés par des (mauvaises) contributions générées par IA

L’enfer est pavé de bots, attention ! Depuis l’an dernier, de nombreux projets open source croulent sous une avalanche de contributions générées par IA. Des apports le plus souvent médiocres, qui font perdre un temps précieux aux contributeurs historiques.

Image Godot

Daniel Stenberg, le créateur de cURL, un composant logiciel aussi discret qu’omniprésent, a été l’un des premiers à tirer la sonnette d’alarme. L’été dernier, il expliquait que seuls 5 % des vulnérabilités signalées dans cURL étaient réellement fondées, un taux en chute libre par rapport aux années précédentes en raison de signalements inexacts générés par IA. Or, chaque rapport mobilise l’équipe de sécurité, contrainte d’analyser des alertes inutiles. Incapable d’endiguer cet afflux, Daniel Stenberg a fini par mettre un terme au programme de bug bounty de cURL le 31 janvier.

Les IA génératives ont en effet fait émerger un nouveau profil de contributeurs, qui n’avaient jusqu’ici pas les compétences techniques nécessaires pour participer à des projets open source. Désormais, n’importe qui peut solliciter ChatGPT, Claude ou Gemini pour tenter d’identifier une faille de sécurité, proposer un correctif ou demander un changement.

cURL a fêté son 25e anniversaire et vous l’utilisez tous les jours sans le savoir

cURL a fêté son 25e anniversaire et vous l’utilisez tous les jours sans le savoir

Selon Daniel Stenberg, les nouveaux contributeurs du programme de sécurité de cURL n’étaient pas vraiment animés par de bonnes intentions, mais essentiellement par l’appât du gain, les découvertes étant rémunérées :

Ces « contributeurs » s'efforcent trop de présenter leurs découvertes comme des problèmes catastrophiques et des vulnérabilités critiques, mais ils participent rarement activement à l'amélioration de cURL.

Depuis, d’autres responsables de projets open source font le même constat, même lorsque de l’argent n’est pas en jeu. Rémi Verschelde, qui supervise le moteur de jeu open source Godot, déplore ainsi sur Bluesky la multiplication des pull requests (proposition de modification de code) générées par IA, qu’il juge « épuisantes et démoralisantes pour les mainteneurs ». Chaque proposition de nouveaux contributeurs doit être examinée avec suspicion : l’auteur comprend-il le code qu’il soumet, a-t-il seulement été testé ?

Rémi Verschelde est embarrassé : il ne souhaite pas fermer la porte aux nouveaux contributeurs, mais cette situation fait perdre un temps considérable à l’équipe. Le logiciel de 3D Blender est confronté au même problème. Pour y faire face, ses responsables envisagent un durcissement des règles de contribution, imposant notamment que les contributeurs comprennent le code soumis et déclarent explicitement la part prise par l’IA.

Dans ce contexte, le développeur Mitchell Hashimoto propose un système d’invitation pour filtrer les nouveaux contributeurs nommé Vouch. Les utilisateurs non « parrainés » ne pourraient pas proposer de contributions, tandis que les comportements malveillants pourraient être signalés et bloqués. Les approbations seraient accordées ou retirées via les commentaires GitHub ou une interface en ligne de commande. Une tentative de remettre un peu de confiance et d’humain dans l’écosystème open source à l’heure de l’IA.

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L’iPhone Air en promo à moins de 900 € sur Amazon.it

C’est le retour d’un tarif particulièrement attractif sur l’iPhone Air. Le smartphone ultra fin est actuellement en promotion à 889 € sur Amazon Italie dans sa version 256 Go. Affiché à 899 €, il revient bien à 889 € une fois les taxes et les frais de port inclus. À titre de comparaison, ce même modèle est vendu 969 € sur Amazon France et 1 229 € sur l’Apple Store. L’économie atteint donc 340 €, de quoi s’offrir une paire d’AirPods Pro 3, par exemple.

À ce prix, seul le coloris noir est encore disponible. Vous pouvez vous connecter sur Amazon.it avec votre compte Amazon français. Le site italien propose également des tarifs intéressants sur les autres capacités de stockage : la version 512 Go est à 1 149 € au lieu de 1 329 € sur Amazon.fr et 1 479 € sur l’Apple Store. La version 1 To est pour sa part à 1 399 € au lieu de respectivement 1 569 € et 1 729 €. Il y a plus de choix de coloris dans ces deux capacités de stockage.

L’iPhone Air est un iPhone clivant. Il séduit par sa finesse et sa légèreté, ainsi que par une fiche technique globalement solide (écran 6,5" ProMotion, puce A19 Pro, Wi-Fi 7…). En contrepartie, il a des limites du côté de la photo à cause de son unique capteur à l’arrière et de l’autonomie, qui est inférieure à celle des autres modèles récents, même si elle peut suffire à de nombreux usages. Néanmoins, signe qu’il a vraiment quelque chose de spécial, l’iPhone Air a été élu produit Apple préféré des lecteurs de MacGeneration en 2025.

L

L'iPhone Air : élu produit de l'année 2025

Son successeur ne serait pas attendu avant l’an prochain. Si l’iPhone Air vous fait de l’œil, inutile d’attendre encore quelques mois, l’offre actuelle vaut clairement le détour.

Test de l’iPhone Air : mais pourquoi f’Air ?

Test de l’iPhone Air : mais pourquoi f’Air ?

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L’iPhone Air en promo à moins de 900 € sur Amazon.it

C’est le retour d’un tarif particulièrement attractif sur l’iPhone Air. Le smartphone ultra fin est actuellement en promotion à 889 € sur Amazon Italie dans sa version 256 Go. Affiché à 899 €, il revient bien à 889 € une fois les taxes et les frais de port inclus. À titre de comparaison, ce même modèle est vendu 969 € sur Amazon France et 1 229 € sur l’Apple Store. L’économie atteint donc 340 €, de quoi s’offrir une paire d’AirPods Pro 3, par exemple.

À ce prix, seul le coloris noir est encore disponible. Vous pouvez vous connecter sur Amazon.it avec votre compte Amazon français. Le site italien propose également des tarifs intéressants sur les autres capacités de stockage : la version 512 Go est à 1 149 € au lieu de 1 329 € sur Amazon.fr et 1 479 € sur l’Apple Store. La version 1 To est pour sa part à 1 399 € au lieu de respectivement 1 569 € et 1 729 €. Il y a plus de choix de coloris dans ces deux capacités de stockage.

L’iPhone Air est un iPhone clivant. Il séduit par sa finesse et sa légèreté, ainsi que par une fiche technique globalement solide (écran 6,5" ProMotion, puce A19 Pro, Wi-Fi 7…). En contrepartie, il a des limites du côté de la photo à cause de son unique capteur à l’arrière et de l’autonomie, qui est inférieure à celle des autres modèles récents, même si elle peut suffire à de nombreux usages. Néanmoins, signe qu’il a vraiment quelque chose de spécial, l’iPhone Air a été élu produit Apple préféré des lecteurs de MacGeneration en 2025.

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L'iPhone Air : élu produit de l'année 2025

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Test de l’iPhone Air : mais pourquoi f’Air ?

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Des réductions sur les Magic Keyboard pour iPad Air et iPad Pro

Des Magic Keyboard pour iPad font actuellement l’objet de réductions chez plusieurs revendeurs. Sachant qu’ils ne sont pas donnés en temps normal, ces rabais sont les bienvenus, même si les prix restent élevés. Pour l’iPad Air A14 à M3, le Magic Keyboard est vendu 299 € au lieu de 329 €, en blanc comme en noir. La version 13" est pour sa part en promotion à 319 € au lieu de 349 €.

Magic Keyboard pour iPad Pro. Image iGeneration.

Pour l’iPad Pro M4 ou M5, le Magic Keyboard 11" est à 319 € au lieu de 349 € sur Amazon, chez Darty et à la Fnac. Le modèle 13" est quant à lui à 359 € (- 40 €) en blanc et en noir.

Magic Keyboard pour iPad Air. Image iGeneration.

Ces accessoires servent tout à la fois de protection, de support, de clavier et de trackpad. Les Magic Keyboard en promotion ici sont les dernières générations en date équipées d’un trackpad un peu plus grand et surtout d’une rangée de touches de fonction. Le modèle pour l’iPad Air est en plastique, tandis que celui pour l’iPad Pro profite de l’aluminium. La version blanche pour l’iPad Air est jolie au déballage, mais elle a tendance à se salir rapidement.

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Des réductions sur les Magic Keyboard pour iPad Air et iPad Pro

Des Magic Keyboard pour iPad font actuellement l’objet de réductions chez plusieurs revendeurs. Sachant qu’ils ne sont pas donnés en temps normal, ces rabais sont les bienvenus, même si les prix restent élevés. Pour l’iPad Air A14 à M3, le Magic Keyboard est vendu 299 € au lieu de 329 €, en blanc comme en noir. La version 13" est pour sa part en promotion à 319 € au lieu de 349 €.

Magic Keyboard pour iPad Pro. Image iGeneration.

Pour l’iPad Pro M4 ou M5, le Magic Keyboard 11" est à 319 € au lieu de 349 € sur Amazon, chez Darty et à la Fnac. Le modèle 13" est quant à lui à 359 € (- 40 €) en blanc et en noir.

Magic Keyboard pour iPad Air. Image iGeneration.

Ces accessoires servent tout à la fois de protection, de support, de clavier et de trackpad. Les Magic Keyboard en promotion ici sont les dernières générations en date équipées d’un trackpad un peu plus grand et surtout d’une rangée de touches de fonction. Le modèle pour l’iPad Air est en plastique, tandis que celui pour l’iPad Pro profite de l’aluminium. La version blanche pour l’iPad Air est jolie au déballage, mais elle a tendance à se salir rapidement.

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Jean-Baptiste Kempf menace de quitter la France sur fond de différend personnel avec la Justice

Jean-Baptiste Kempf, l’une des figures les plus connues de l’industrie tech en France, est très remonté contre le ministère de la Justice, au point d’évoquer la possibilité de quitter la France. En cause : une affaire personnelle, mais qu’il relie à VLC, qu’il chapeaute depuis des années.

Dans un long billet publié sur LinkedIn aujourd’hui, Jean-Baptiste Kempf raconte que son épouse, Audrey Prévost Kempf, a souhaité se présenter au concours de l’École nationale de la magistrature afin de devenir juge. Après avoir passé les épreuves écrites puis les oraux, elle a reçu un courrier du ministère l’informant qu’elle n’était finalement pas autorisée à concourir, en raison d’une supposée insuffisance d’activité juridique qualifiante.

Jean-Baptiste Kempf en 2018. Image FOSSASIA Summit (CC BY).

Un argument que Jean-Baptiste Kempf conteste vigoureusement, en soulignant que VLC est régulièrement confronté à des contentieux et doit composer avec une grande diversité de problématiques juridiques. « Le légal dans VideoLAN est plus compliqué et complexe que dans la plupart des sociétés que je connais, et avec un champ d’application bien plus large. Et devinez qui m’a aidé dans tout ce travail pendant dix ans ? Audrey, évidemment », déclare celui qui a été fait chevalier de l'ordre national du Mérite en 2018. C’est sur cette expérience qu’il fonde la légitimité juridique de son épouse, jugée « insuffisante » par l’administration.

Selon lui, le ministère de la Justice écarte cet argument au motif qu’il s’agissait d’une activité bénévole. Il précise que son épouse a déposé plusieurs recours et référés, restés sans effet. Toujours d’après lui, Gérald Darmanin, le ministre de la Justice, aurait même estimé par écrit que « le numérique […] et le droit du numérique ne sont pas utiles au magistrat de l’ordre judiciaire. »

Très en colère, l’entrepreneur annonce qu’il n’apportera plus son aide bénévole à l’État français, laissant entrevoir un possible désengagement de VLC. Et de conclure que, après avoir longtemps décliné des « salaires faramineux » à l’étranger, l’idée de quitter la France n’est plus taboue.

Mise à jour à 16 h — Mis en cause, le ministre de la Justice a répondu à Jean-Baptiste Kempf sur LinkedIn en indiquant qu’il n’avait pas été directement saisi à sa connaissance. « Vous avez eu un échange avec la direction des affaires judiciaires qui a décidé, en effet, de refuser son entrée », déclare Gérald Darmanin, tout en regrettant le ton « légèrement agressif » employé par l’entrepreneur. Et d’ajouter : « Si vous m’écrivez directement ou formez un recours gracieux (ce qu’ont fait d’autres personnes dans vôtre cas à qui j’ai donné raison), j’y répondrai volontiers en prenant en compte vos arguments que je comprends très bien. »

Kernel Panic : on discute avec Jean-Baptiste Kempf, créateur de VLC

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Jean-Baptiste Kempf menace de quitter la France sur fond de différend personnel avec la Justice

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Dans un long billet publié sur LinkedIn aujourd’hui, Jean-Baptiste Kempf raconte que son épouse, Audrey Prévost Kempf, a souhaité se présenter au concours de l’École nationale de la magistrature afin de devenir juge. Après avoir passé les épreuves écrites puis les oraux, elle a reçu un courrier du ministère l’informant qu’elle n’était finalement pas autorisée à concourir, en raison d’une supposée insuffisance d’activité juridique qualifiante.

Jean-Baptiste Kempf en 2018. Image FOSSASIA Summit (CC BY).

Un argument que Jean-Baptiste Kempf conteste vigoureusement, en soulignant que VLC est régulièrement confronté à des contentieux et doit composer avec une grande diversité de problématiques juridiques. « Le légal dans VideoLAN est plus compliqué et complexe que dans la plupart des sociétés que je connais, et avec un champ d’application bien plus large. Et devinez qui m’a aidé dans tout ce travail pendant dix ans ? Audrey, évidemment », déclare celui qui a été fait chevalier de l'ordre national du Mérite en 2018. C’est sur cette expérience qu’il fonde la légitimité juridique de son épouse, jugée « insuffisante » par l’administration.

Selon lui, le ministère de la Justice écarte cet argument au motif qu’il s’agissait d’une activité bénévole. Il précise que son épouse a déposé plusieurs recours et référés, restés sans effet. Toujours d’après lui, Gérald Darmanin, le ministre de la Justice, aurait même estimé par écrit que « le numérique […] et le droit du numérique ne sont pas utiles au magistrat de l’ordre judiciaire. »

Très en colère, l’entrepreneur annonce qu’il n’apportera plus son aide bénévole à l’État français, laissant entrevoir un possible désengagement de VLC. Et de conclure que, après avoir longtemps décliné des « salaires faramineux » à l’étranger, l’idée de quitter la France n’est plus taboue.

Mise à jour à 16 h — Mis en cause, le ministre de la Justice a répondu à Jean-Baptiste Kempf sur LinkedIn en indiquant qu’il n’avait pas été directement saisi à sa connaissance. « Vous avez eu un échange avec la direction des affaires judiciaires qui a décidé, en effet, de refuser son entrée », déclare Gérald Darmanin, tout en regrettant le ton « légèrement agressif » employé par l’entrepreneur. Et d’ajouter : « Si vous m’écrivez directement ou formez un recours gracieux (ce qu’ont fait d’autres personnes dans vôtre cas à qui j’ai donné raison), j’y répondrai volontiers en prenant en compte vos arguments que je comprends très bien. »

Kernel Panic : on discute avec Jean-Baptiste Kempf, créateur de VLC

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Après les photos, Ente s’ouvre au stockage de documents, toujours avec du chiffrement de bout en bout

Ente élargit son périmètre. Jusqu’ici centré sur la synchronisation et le stockage de photos, le service lance une nouvelle application qui accepte tous types de fichiers. Disponible sur iOS et Android, Ente Locker permet de conserver des documents, ainsi que des notes et des mots de passe.

L’application est très basique pour le moment. Elle permet de consulter les fichiers stockés en ligne, de les organiser par collection, de les partager avec un lien et il ne faut pas lui en demander beaucoup plus. Il n’y a ni intégration à l’app Fichiers de l’iPhone, ni remplissage automatique des mots de passe… Bref, l’app ne rivalise pas avec d’autres solutions bien établies comme Dropbox ou OneDrive, sans compter qu’il manque aussi une version web.

Ente Locker. Image iGeneration.

Comme pour Ente Photos, Locker peut tout de même se prévaloir de deux caractéristiques importantes : les fichiers sont chiffrés de bout en bout, ce qui empêche même à l’éditeur de les consulter, et l’application est open source. Ce sont des avantages que l’on retrouve chez Proton également. Là où Proton a commencé par le stockage général avant de renforcer sa gestion des photos, Ente a choisi le chemin inverse.

Le quota d’utilisation mis en place par Ente Locker est peu courant : la limite ne porte pas sur le poids total des fichiers, mais sur leur nombre. L’offre gratuite autorise jusqu’à 100 éléments, qu’il s’agisse d’une simple note ou d’une vidéo de plusieurs Go, tous comptant de la même manière. Les abonnés à Ente Photos (à partir de 2,49 €/mois pour 50 Go) bénéficient, eux, d’un plafond porté à 1 000 éléments.

À ce stade, Locker fait surtout figure de bonus pour les utilisateurs d’Ente Photos vu ses limites. Mais nul doute que la proposition est amenée à s’étoffer au fil du temps.

Face à iCloud et Google Photos, Ente poursuit sa montée en puissance

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Après les photos, Ente s’ouvre au stockage de documents, toujours avec du chiffrement de bout en bout

Ente élargit son périmètre. Jusqu’ici centré sur la synchronisation et le stockage de photos, le service lance une nouvelle application qui accepte tous types de fichiers. Disponible sur iOS et Android, Ente Locker permet de conserver des documents, ainsi que des notes et des mots de passe.

L’application est très basique pour le moment. Elle permet de consulter les fichiers stockés en ligne, de les organiser par collection, de les partager avec un lien et il ne faut pas lui en demander beaucoup plus. Il n’y a ni intégration à l’app Fichiers de l’iPhone, ni remplissage automatique des mots de passe… Bref, l’app ne rivalise pas avec d’autres solutions bien établies comme Dropbox ou OneDrive, sans compter qu’il manque aussi une version web.

Ente Locker. Image iGeneration.

Comme pour Ente Photos, Locker peut tout de même se prévaloir de deux caractéristiques importantes : les fichiers sont chiffrés de bout en bout, ce qui empêche même à l’éditeur de les consulter, et l’application est open source. Ce sont des avantages que l’on retrouve chez Proton également. Là où Proton a commencé par le stockage général avant de renforcer sa gestion des photos, Ente a choisi le chemin inverse.

Le quota d’utilisation mis en place par Ente Locker est peu courant : la limite ne porte pas sur le poids total des fichiers, mais sur leur nombre. L’offre gratuite autorise jusqu’à 100 éléments, qu’il s’agisse d’une simple note ou d’une vidéo de plusieurs Go, tous comptant de la même manière. Les abonnés à Ente Photos (à partir de 2,49 €/mois pour 50 Go) bénéficient, eux, d’un plafond porté à 1 000 éléments.

À ce stade, Locker fait surtout figure de bonus pour les utilisateurs d’Ente Photos vu ses limites. Mais nul doute que la proposition est amenée à s’étoffer au fil du temps.

Face à iCloud et Google Photos, Ente poursuit sa montée en puissance

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Apple Music : la nouvelle fonction Playlist Playground ne dépend pas d’Apple Intelligence

La fonction Playlist Playground d’Apple Music, introduite avec iOS 26.4 actuellement en bêta, ne dépend manifestement pas d’Apple Intelligence. Cette nouveauté, qui permet de générer automatiquement une playlist à partir d’un prompt, est en effet disponible sur Android, une plateforme où Apple Intelligence n’est évidemment pas présent.

Playlist Playground sur Apple Music Android. Image 9to5Google.

La version 5.2 bêta de l’application Apple Music sur Android permet d’accéder à Playlist Playground, comme l’a notamment relevé 9to5Google. Mais on ne sait pas quel modèle d’IA est utilisé dans ce cas. Plusieurs hypothèses sont possibles : un traitement via le Private Cloud Compute d’Apple (mais cela est normalement réservé aux appareils compatibles Apple Intelligence), une utilisation de Gemini dans le cadre de l’accord récent entre Apple et Google, ou pourquoi pas un recours à OpenAI, qui est déjà mis à contribution pour certaines fonctions d’IA dans iWork (mais Apple mentionne normalement cet acteur).

Apple Music sur iOS 26.4 : nouveau look, concerts à proximité et playlists générées par IA

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Dans l’univers Apple, des utilisateurs équipés d’iPhone 13 et de la première bêta d’iOS 26.4 rapportent également pouvoir utiliser Playlist Playground. Or, ce modèle n’est pas compatible avec Apple Intelligence. Là encore, cela suggère que la génération des playlists ne repose pas sur Apple Intelligence, ou du moins pas sur un traitement local. On attend désormais des éclaircissements de la part d’Apple sur le fonctionnement précis de cette fonctionnalité « intelligente » sans Apple Intelligence.

Qu’elle soit utilisée sur iOS ou sur Android, cette nouveauté reste pour l’instant inaccessible en Europe. Elle semble limitée aux États-Unis à ce stade.

Apple Music 5.2 (bêta) sur Android. Image iGeneration.

Au passage, la version 5.2 bêta d’Apple Music sur Android gagne les autres nouveautés apparues sur iOS 26.4. Les albums et playlists profitent d’une présentation plus colorée, avec une liste de titres dont le fond s’adapte à la teinte dominante de la pochette. Cette version intègre également la nouvelle section dédiée aux concerts, permettant de repérer les événements à proximité.

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Apple Music : la nouvelle fonction Playlist Playground ne dépend pas d’Apple Intelligence

La fonction Playlist Playground d’Apple Music, introduite avec iOS 26.4 actuellement en bêta, ne dépend manifestement pas d’Apple Intelligence. Cette nouveauté, qui permet de générer automatiquement une playlist à partir d’un prompt, est en effet disponible sur Android, une plateforme où Apple Intelligence n’est évidemment pas présent.

Playlist Playground sur Apple Music Android. Image 9to5Google.

La version 5.2 bêta de l’application Apple Music sur Android permet d’accéder à Playlist Playground, comme l’a notamment relevé 9to5Google. Mais on ne sait pas quel modèle d’IA est utilisé dans ce cas. Plusieurs hypothèses sont possibles : un traitement via le Private Cloud Compute d’Apple (mais cela est normalement réservé aux appareils compatibles Apple Intelligence), une utilisation de Gemini dans le cadre de l’accord récent entre Apple et Google, ou pourquoi pas un recours à OpenAI, qui est déjà mis à contribution pour certaines fonctions d’IA dans iWork (mais Apple mentionne normalement cet acteur).

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Dans l’univers Apple, des utilisateurs équipés d’iPhone 13 et de la première bêta d’iOS 26.4 rapportent également pouvoir utiliser Playlist Playground. Or, ce modèle n’est pas compatible avec Apple Intelligence. Là encore, cela suggère que la génération des playlists ne repose pas sur Apple Intelligence, ou du moins pas sur un traitement local. On attend désormais des éclaircissements de la part d’Apple sur le fonctionnement précis de cette fonctionnalité « intelligente » sans Apple Intelligence.

Qu’elle soit utilisée sur iOS ou sur Android, cette nouveauté reste pour l’instant inaccessible en Europe. Elle semble limitée aux États-Unis à ce stade.

Apple Music 5.2 (bêta) sur Android. Image iGeneration.

Au passage, la version 5.2 bêta d’Apple Music sur Android gagne les autres nouveautés apparues sur iOS 26.4. Les albums et playlists profitent d’une présentation plus colorée, avec une liste de titres dont le fond s’adapte à la teinte dominante de la pochette. Cette version intègre également la nouvelle section dédiée aux concerts, permettant de repérer les événements à proximité.

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Roole Map, l’application GPS qui double Google Maps et Waze sur l’App Store

Gros coup d’accélérateur pour Roole Map. Lancée fin 2022, cette application de navigation GPS a vu sa popularité exploser ces derniers mois, au point de se hisser en tête du classement de l’App Store dans sa catégorie, devant Google Maps et Waze.

Image iGeneration

Disponible sur iPhone et Android, Roole Map est compatible avec CarPlay depuis l’an dernier. Conçue par Identicar, une société de courtage en assurance, l’application est gratuite, ne requiert aucun compte et ne contient pas de publicité. « Nous avons une vision non-profit, en effet, avec un objectif extra-business : nous faire connaître », expliquaient l’été dernier les dirigeants de Roole au Parisien. L’application sert donc avant tout de vitrine pour accroître la notoriété du groupe, avec la promesse de rester sans pub.

À l’heure où la souveraineté numérique revient dans le débat, Roole met en avant une application labellisée « Origine France Garantie », signe d’un développement effectué en France. Dans les faits, l’app intègre des composants étrangers : la cartographie est fournie par TomTom — une entreprise néerlandaise — tandis que certains services font encore appel à des acteurs américains, comme Google ou Mixpanel.

Les connexions montrent à quels services Roole Map fait appel. Image iGeneration.

Pensée exclusivement pour les trajets en voiture, Roole Map intègre plusieurs fonctions dédiées à cet usage. En renseignant le modèle de son véhicule, on peut obtenir une estimation du coût de carburant pour un itinéraire donné, consulter les stations-service à proximité avec les prix à la pompe, ou encore repérer la présence de bornes de recharge pour les véhicules électriques.

Lors de la conduite, l’application affiche la vitesse en temps réel ainsi que la limitation en vigueur. Un panneau rétractable permet d’éviter ponctuellement certains types de routes (péages, autoroutes, voies non revêtues…) sans avoir à plonger dans les réglages, ce qui peut s’avérer pratique.

Roole Map signale également les zones de contrôle où se trouvent habituellement des radars fixes et affiche l’état du trafic sur l’itinéraire. En revanche, l’absence de fonctionnalités communautaires limite la précision et la réactivité des alertes par rapport à des services comme Waze ou Coyote.

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Roole Map, l’application GPS qui double Google Maps et Waze sur l’App Store

Gros coup d’accélérateur pour Roole Map. Lancée fin 2022, cette application de navigation GPS a vu sa popularité exploser ces derniers mois, au point de se hisser en tête du classement de l’App Store dans sa catégorie, devant Google Maps et Waze.

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Disponible sur iPhone et Android, Roole Map est compatible avec CarPlay depuis l’an dernier. Conçue par Identicar, une société de courtage en assurance, l’application est gratuite, ne requiert aucun compte et ne contient pas de publicité. « Nous avons une vision non-profit, en effet, avec un objectif extra-business : nous faire connaître », expliquaient l’été dernier les dirigeants de Roole au Parisien. L’application sert donc avant tout de vitrine pour accroître la notoriété du groupe, avec la promesse de rester sans pub.

À l’heure où la souveraineté numérique revient dans le débat, Roole met en avant une application labellisée « Origine France Garantie », signe d’un développement effectué en France. Dans les faits, l’app intègre des composants étrangers : la cartographie est fournie par TomTom — une entreprise néerlandaise — tandis que certains services font encore appel à des acteurs américains, comme Google ou Mixpanel.

Les connexions montrent à quels services Roole Map fait appel. Image iGeneration.

Pensée exclusivement pour les trajets en voiture, Roole Map intègre plusieurs fonctions dédiées à cet usage. En renseignant le modèle de son véhicule, on peut obtenir une estimation du coût de carburant pour un itinéraire donné, consulter les stations-service à proximité avec les prix à la pompe, ou encore repérer la présence de bornes de recharge pour les véhicules électriques.

Lors de la conduite, l’application affiche la vitesse en temps réel ainsi que la limitation en vigueur. Un panneau rétractable permet d’éviter ponctuellement certains types de routes (péages, autoroutes, voies non revêtues…) sans avoir à plonger dans les réglages, ce qui peut s’avérer pratique.

Roole Map signale également les zones de contrôle où se trouvent habituellement des radars fixes et affiche l’état du trafic sur l’itinéraire. En revanche, l’absence de fonctionnalités communautaires limite la précision et la réactivité des alertes par rapport à des services comme Waze ou Coyote.

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L’application AlloCiné remasterisée sur Apple TV

Laissée à l’abandon pendant des années, la version tvOS d’AlloCiné s’offre finalement une nouvelle jeunesse. Cette application Apple TV a été revue de fond en comble : elle jouit notamment d’une nouvelle interface et d’un moteur de recherche qui lui faisait défaut.

Application AlloCiné sur Apple TV. Image iGeneration.

Sur l’écran du salon, AlloCiné permet de se tenir rapidement informé des sorties au cinéma et sur les services de streaming. L’accent est mis sur les bandes-annonces des films et des séries récemment arrivés et à venir.

Image iGeneration

Les fiches des programmes regroupent l’essentiel : notes de la presse et du public, casting, synopsis… En revanche, les horaires de séances ne sont toujours pas disponibles. Pour cela, il faut passer par l’application mobile ou le site web. L’app donne également accès aux émissions maison d’AlloCiné, comme Fun Facts et Faux Raccord.

Image iGeneration

Cette nouvelle version nécessite tvOS 18.6. Sur iPhone et iPad, les exigences sont plus souples, puisqu’iOS 16 suffit.

Comment regarder les chaînes de télé sur l’Apple TV : toutes les apps et offres disponibles

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Application AlloCiné sur Apple TV. Image iGeneration.

Sur l’écran du salon, AlloCiné permet de se tenir rapidement informé des sorties au cinéma et sur les services de streaming. L’accent est mis sur les bandes-annonces des films et des séries récemment arrivés et à venir.

Image iGeneration

Les fiches des programmes regroupent l’essentiel : notes de la presse et du public, casting, synopsis… En revanche, les horaires de séances ne sont toujours pas disponibles. Pour cela, il faut passer par l’application mobile ou le site web. L’app donne également accès aux émissions maison d’AlloCiné, comme Fun Facts et Faux Raccord.

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Cette nouvelle version nécessite tvOS 18.6. Sur iPhone et iPad, les exigences sont plus souples, puisqu’iOS 16 suffit.

Comment regarder les chaînes de télé sur l’Apple TV : toutes les apps et offres disponibles

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Sortie de veille : quelles nouveautés Apple lors de l’expérience spéciale du 4 mars ?

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.

Apple passe aux choses sérieuses. Après le lancement du Creator Studio en janvier, de nouveaux produits seront dévoilés le 4 mars. Ou peut-être un petit peu avant. L’événement annoncé par Apple pourrait en effet différer des keynotes habituels. Alors que faut-il attendre de l’expérience spéciale de début mars ? On en discute dans cette émission.

Au programme de cet épisode également, les nouveautés des bêtas d’iOS 26.4, l’intégration de CarPlay dans Tesla et un nouveau projet spécial de MacGeneration.

Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :

  • Vous êtes abonné au Club iGen ? Rendez-vous sur cette page pour accéder à nos podcasts complets et aux flux RSS qui vont bien.
  • Vous n'êtes pas membre du Club iGen ? C'est dommage, mais vous pouvez écouter Sortie de veille en vous y abonnant sur Apple Podcasts ou Spotify. Ou alors écoutez l’émission directement dans ce lecteur :

Bonne écoute !

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TV Info, une app pour révéler la capacité de stockage restante de votre Apple TV

L’Apple TV n’est sans doute pas l’appareil sur lequel on surveille le plus attentivement l’espace de stockage. Néanmoins, si vous avez déjà manqué de place, vous avez peut-être été surpris : tvOS n’indique nulle part la capacité restante. C’est précisément cette lacune que vient combler TV Info.

Cette petite application affiche différentes informations techniques sur l’Apple TV, dont la capacité totale de stockage et l’espace encore disponible. Mine de rien, les anciens modèles dotés de 32 Go peuvent se remplir assez vite. Sans avoir installé le moindre jeu, la mienne est déjà bien chargée — mais j’ai installé un paquet d’applications pour rédiger un guide sur les services de télévision.

Application TV Info. Image iGeneration.

Si tvOS ne met pas cette donnée en avant, le système propose tout de même quelques outils pour gérer le stockage. On peut faire en sorte que les apps inutilisées soient automatiquement déchargées (option dans Réglages > Apps), ce qui les supprime tout en conservant leurs données. Et dans Général > Gérer le stockage, on peut identifier les apps les plus volumineuses et les supprimer rapidement.

Image iGeneration

L’affichage du stockage dans TV Info est gratuit. Moyennant 0,99 €, on peut débloquer d’autres informations techniques, mais leur fiabilité laisse à désirer. La jauge de consommation du CPU ne bouge pas et, sur une Apple TV 4K 2021, l’app indique par exemple 2 Go de RAM, alors que ce modèle en embarque 3.

L’Apple TV actuelle dispose de 64 Go de stockage dans sa version Wi-Fi à 169 €, tandis que le modèle Wi-Fi + Ethernet à 189 € en a le double. Les générations précédentes se contentaient de 32 ou 64 Go.

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OpenAI : Jony Ive en figure tutélaire plus qu’en designer du quotidien

Sam Altman ne pouvait pas rêver d’un nom plus prestigieux que Jony Ive pour façonner les premiers appareils d’OpenAI. Mais derrière la mise en scène d’une relation presque fusionnelle entre les deux hommes, l’implication de l’ancien chef du design d’Apple apparaît plus complexe qu’il n’y paraît.

Réunion de travail entre Jony Ive et Sam Altman. Image OpenAI.

D’après The Information, environ 200 personnes travaillent actuellement sur les premiers terminaux d’OpenAI. Cette équipe est issue en grande partie de l’acquisition d’io, une start-up spécialisée dans le matériel fondée par Jony Ive. Pour autant, ce dernier n’est pas engagé à plein temps chez le créateur de ChatGPT.

OpenAI préparerait une enceinte intelligente, des lunettes et une lampe

OpenAI préparerait une enceinte intelligente, des lunettes et une lampe

Jony Ive continue de diriger son studio de design LoveFrom, qui réalise des projets pour divers clients, le dernier en date n’étant rien moins que Ferrari. Et LoveFrom a aussi la responsabilité du design des futurs appareils d’OpenAI. En parallèle, l’équipe interne d’OpenAI se concentre sur la mise au point du matériel et du logiciel, ainsi que sur l’étude des usages potentiels auprès du grand public.

Cette répartition des rôles ne serait pas sans frictions. Toujours selon The Information, certains employés d’OpenAI se plaignent de la lenteur de LoveFrom à faire évoluer ses propositions et du manque de transparence sur son processus créatif. Une culture du secret et une attention extrême portée aux détails qui rappellent les méthodes d’Apple, dont sont issus la plupart des employés.

Jony Ive imprime la patte Apple dans la Ferrari Luce

Jony Ive imprime la patte Apple dans la Ferrari Luce

L’équipe interne dédiée aux appareils opérerait elle-même de manière largement autonome au sein d’OpenAI. Elle serait installée dans des bureaux distincts, en centre-ville de San Francisco, loin du siège principal. LoveFrom dispose de son côté de locaux à proximité, dans le quartier de Jackson Square.

Jony Ive conserverait la main sur la plupart des décisions de design, même s’il ne se rendrait dans les bureaux qu’environ une fois par semaine. Son influence resterait toutefois très présente : au sein de l’équipe, les discussions s’articuleraient souvent autour de ce qu’il serait susceptible de trancher.

OpenAI abandonne le nom « io » pour son futur matériel

OpenAI abandonne le nom « io » pour son futur matériel

Le pôle matériel d’OpenAI rassemble la fine fleur de l’équipe de design d’Apple du temps de Jony Ive. Y figure notamment Tang Tan, designer clé de l’iPhone et de l’Apple Watch, et Evans Hankey, qui avait pris la relève du chevalier de l'ordre de l'Empire britannique à la tête du design industriel.

Un autre nom retient l’attention : Adam Cue. Le fils d’Eddy Cue, grand manitou des services d’Apple, s’était fait connaître il y a une dizaine d’années en contribuant à Mailbox, un client mail innovant racheté (puis abandonné) par Dropbox. Recruté via io, Adam Cue développe aujourd’hui le logiciel au cœur des futurs appareils d’OpenAI. Une position pour le moins inconfortable lors des repas de famille : il a le Cue entre deux chaises.

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OpenAI préparerait une enceinte intelligente, des lunettes et une lampe

OpenAI ne s’en cache pas : le spécialiste de l’IA travaille sur du matériel. Oui, mais quoi ? Sam Altman et son nouvel ami Jony Ive entretiennent savamment le mystère. D’après The Information, le premier appareil sera… une enceinte connectée.

Un serre-livre dans les bureaux d’OpenAI. Image OpenAI/iGeneration.

Selon le média, généralement bien renseigné, cette enceinte embarquera une caméra capable de collecter des informations sur les utilisateurs et l’environnement immédiat, comme les objets posés à proximité et les conversations alentour. Des enceintes avec assistant vocal et même avec une caméra, on en connaît depuis longtemps, mais celle-ci se distinguerait par une approche plus proactive, portée par l’intégration de ChatGPT.

L’appareil serait ainsi capable d’observer les utilisateurs par vidéo et de leur suggérer des comportements jugés bénéfiques. The Information évoque par exemple un utilisateur qui veille tard avant une réunion importante et à qui l’enceinte recommanderait d’aller se coucher. Un scénario qui pose évidemment de sérieuses questions en matière de confidentialité. L’enceinte pourrait aussi servir à effectuer des achats, avec une validation passant par une technologie de reconnaissance faciale proche de Face ID.

Côté prix, OpenAI viserait une fourchette de 200 à 300 $, soit l’équivalent d’un HomePod ou d’un Echo Show d’Amazon. Cette rumeur semble aller à rebours des précédents bruits de couloir, qui évoquaient plutôt un appareil portable. The Information ne précise toutefois pas le format exact : il s’agit peut-être d’une enceinte compacte, capable de fonctionner en partie sur batterie. Quoi qu’il en soit, ce produit ne devrait pas être dévoilé avant l’année prochaine.

Le créateur de ChatGPT plancherait également sur d’autres catégories d’appareils. Des lunettes connectées seraient dans les cartons, mais pas avant 2028 au mieux. D’autres prototypes rempliraient aussi les labos, dont une lampe, que l’on imagine volontiers bardée de micros, voire de caméras, pour analyser l’intimité du foyer. Enceinte, lampe… Comme Sonos en son temps, Sam Altman a-t-il envisagé un partenariat avec IKEA pour s’inviter plus rapidement chez vous ?

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