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FBI’s Inquiry Into Minneapolis ICE Shooting Faces Doubts After White House’s Remarks

10 janvier 2026 à 19:16
Ex-law enforcement officials said the administration’s declarations that the killing was justified elicited questions about the F.B.I.’s willingness to scrutinize the agent who fatally shot an unarmed activist.

© David Guttenfelder/The New York Times

Police taped off a maroon S.U.V. vehicle in which Renee Good was shot by a federal agent in south Minneapolis on Wednesday.

Appel inattendu avec Donald Trump : comment la Colombie a évité l’escalade militaire américaine

10 janvier 2026 à 17:46

Un "malade" gérant "des usines de cocaïne" qui expédiraient de la drogue aux Etats-Unis. Voilà comment Donald Trump qualifiait le président colombien Gustavo Petro le 3 janvier dans un contexte de tensions entre Washington et Bogota à la suite de l'opération militaire américaine au Venezuela contre Nicolas Maduro. Interrogé sur la possibilité d'une opération militaire américaine dirigée cette fois contre la Colombie, Donald Trump avait répondu : "Ça me paraît une bonne idée."

Les menaces de Donald Trump semblent avoir été prises au sérieux par l'ancien guérillero Gustavo Petro. Moins d'une semaine après ce regain de tensions entre Washington et Caracas, le changement de ton est notable après un appel téléphonique entre les deux dirigeants, mercredi le 7 janvier. Donald Trump a annoncé vendredi qu’il rencontrera son homologue colombien à la Maison-Blanche début février. "Je suis certain que cela se passera très bien pour la Colombie et les Etats-Unis, mais il faut absolument empêcher l'entrée de cocaïne et d'autres drogues aux Etats-Unis", a écrit Donald Trump sur les réseaux sociaux. "Cela a été un grand honneur de parler avec le président de la Colombie, qui m'a téléphoné pour m'expliquer la situation en matière de drogues et concernant d'autres désaccords que nous avons eus. J'ai apprécié le fait qu'il m'appelle et le ton qu'il a employé et j'ai hâte de le rencontrer dans un avenir proche."

De son côté, Gustavo Petro a déclaré que cet échange "amical" était "historique". Dans un entretien accordé à El Pais, le président colombien de gauche a indiqué que, lors de cette conversation, Donald Trump lui a "confié qu'il envisageait de commettre des actes répréhensibles en Colombie". "Le message était clair : ils préparaient déjà quelque chose, ils planifiaient une opération militaire", raconte Gustavo Petro au quotidien espagnol.

Des attaques sur les réseaux sociaux pendant un an

L'appel cordial entre les deux hommes est une rupture avec l'approche adoptée par les deux dirigeants depuis près d'un an, consistant à utiliser les réseaux sociaux pour s'attaquer mutuellement, souvent par des publications sarcastiques et acerbes, à leurs politiques et personnalités respectives. Ce changement de ton inattendu pourrait modifier le cours des événements dans une région devenue instable après l’enlèvement du président vénézuélien par les Etats-Unis.

Si tel est le cas, ce serait grâce à cet appel téléphonique organisé à la hâte par des membres des deux gouvernements. Dans une interview accordée au New York Times jeudi, Gustavo Petro a précisé avoir parlé pendant la majeure partie des 55 minutes de l'appel, ne laissant à Donald Trump la parole que pendant les 15 dernières minutes. Gustavo Petro a déclaré qu'aucune exigence ni proposition concrète de collaboration n'avait été formulée, ce qui viendrait plus tard, peut-être lors de la visite à la Maison-Blanche en février.

Comme le mentionne le New York Times, cet échange soulève la possibilité que Gustavo Petro, à l'instar des dirigeants de gauche au Brésil et au Mexique, puisse éviter les sanctions brandies par Washington, telles qu'une action militaire unilatérale ou des droits de douane supplémentaires, et trouver un juste milieu entre satisfaire aux exigences de Donald Trump et rester fidèle à ses convictions. Gustavo Petro, dont le mandat arrive à échéance, quittera ses fonctions cette année, et les élections sont prévues en mai et juin prochain.

"Il voulait se concentrer sur un sujet précis : le narcotrafic"

Le président colombien a clairement indiqué qu'il ne dissimulerait pas ses convictions pour apaiser Donald Trump et qu'il chercherait à défendre son point de vue par le dialogue. Dans l'interview accordée au quotidien américain, Gustavo Petro a précisé qu'il comptait toujours interroger Donald Trump sur son soutien aux énergies fossiles au détriment des énergies renouvelables. Il a également qualifié de "fasciste" le service américain de l'immigration et des douanes (ICE), dont les agents ont été impliqués dans une fusillade mortelle cette semaine au Minnesota, tuant une femme de 37 ans.

Le sujet sur lequel les deux dirigeants semblaient s'accorder était la nécessité de lutter activement contre la production et le trafic de drogue, a indiqué Gustavo Petro. "Il n'a pas parlé du Venezuela, ni d'aucun sujet international. Il voulait se concentrer sur un sujet précis : le narcotrafic", a déclaré le président colombien à propos de son homologue américain, qui s'est entretenu avec lui en présence de plusieurs responsables, dont le vice-président J.D. Vance et le secrétaire d'Etat Marco Rubio.

Comme le note le quotidien américain, la position de Gustavo Petro sur la question semble s'être durcie. Deux éléments semblent accréditer cette ligne. D’abord, la suspension des pourparlers de paix avec l'ELN, un groupe révolutionnaire colombien devenu narco-guérilla qui s'est de plus en plus heurté aux forces gouvernementales et aux groupes rivaux, notamment le long de la frontière avec le Venezuela, et qui a été cité dans l'acte d'accusation du gouvernement américain contre Nicolas Maduro. Gustavo Petro a déclaré que, le week-end dernier, il avait demandé à son conseil de sécurité d'autoriser une intensification des opérations militaires contre ce groupe. Gustavo Petro a également réaffirmé à Donald Trump que les saisies de cocaïne atteignent un niveau record. Le taux de croissance de la culture de la coca en Colombie a ralenti, mais il reste à des niveaux historiques, tout comme la production de cocaïne.

© REUTERS

A ‘Ticklish Subject’: Trump’s Words on Immigration Often Collide and Contradict

10 janvier 2026 à 16:07
In an interview with The New York Times, President Trump made a point of keeping distance from certain hard-line immigration policies, even as he continues to demonize and shut out immigrants.

© Zaydee Sanchez for The New York Times

“They have great people working for them who have been working for them for 25 years,” Mr. Trump said of farmers relying on immigrant labor in an interview with The New York Times. “They’re just like a member of the family.”

Ultime bafouille - L’effet Fallout sur Prime Video : ou comment le cinéma est devenu la meilleure pub pour le jeu vidéo

Par :Kyujilo
10 janvier 2026 à 20:01
Alors que le quatrième épisode de la saison 2 de Fallout a été diffusé il y a peu, l'industrie observe un nouveau phénomène de résonance sur les plateformes de vente. Les chiffres de fréquentation des anciens titres de la franchise explosent à nouveau, confirmant que le transmédia n'est plus un bonus marketing, mais le nouveau moteur de croissance du secteur.

Mousse, porte de service ... Les déclarations des gérants du "Constellation" face aux enquêteurs après l'incendie à Crans-Montana

10 janvier 2026 à 20:06
Dès les heures qui ont suivi l'incendie et l'explosion qui ont fait 40 morts et 116 blessés, les policiers suisses ont auditionné les deux gérants du bar, Jacques et Jessica Moretti. Selon nos informations, voici le récit de ce qu'ils ont livré séparément face aux enquêteurs.

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