Bon plan iPhone 16 Pro : où le trouver réduit de 350 € ? On a la réponse
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Elon Musk a annoncé que le nouvel algorithme de recommandation du réseau social X, incluant le code pour les publications organiques et publicitaires, sera rendu open source d'ici quelques jours. Une opération transparence face à la pression réglementaire.
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Les dataminers ont découvert des traces de Nintendo dans le code de la dernière mise à jour du launcher de Call of Duty. Le retour de la saga, sans doute sur Switch 2, semble imminent.
Le portage de Forza Horizon 5 sur PlayStation 5 est un immense succès financier et stratégique. Avec 5 millions de copies écoulées et 300 millions de dollars de revenus générés, le jeu de course, pourtant vieux de plusieurs années, valide la nouvelle stratégie multiplateforme de Microsoft, qui semble prête à sacrifier ses exclusivités historiques pour une rentabilité maximale.
Le saviez-vous ? Apple dispose d’un système de reformatage automatique pour ses prototypes internes. L’idée est d’éviter les fuites en effaçant des données de l’OS quand l’appareil n’a pas été utilisé depuis un certain temps. De quoi limiter la casse pour les prototypes susceptible d’être perdus.

L’information a été relevée par le compte Apple Demo sur X, qui s’est spécialisé dans les prototypes d’appareils pommés. Il y a partagé une photo montrant un iPhone récent (reconnaissable à sa Dynamic Island) affichant un panneau des Réglages avec l’option « AutoErase ». On peut y voir le statut du prototype, qui est ici désactivé. La section affiche également le temps restant avant le prochain reformatage, ainsi que la « date d’expiration » du prototype.
Selon Apple Demo, le but est de garder le secret sur les fonctions logicielles en développement. AutoErase serait présent sur iOS, visionOS et watchOS. « Les appareils qui ne sont pas activement utilisés et mis à jour seront effacés », précise Apple Demo, ajoutant cependant que « les données utilisateur sont conservées ».
Un bouton permet de désactiver cette fonction jusqu’au prochain redémarrage. Apple indique de se rendre sur l’URL https://at.apple.com/autoerase pour en savoir plus, mais celle-ci ne fonctionne pas. On peut imaginer qu’il s’agit d’un lien interne ne fonctionnant que sur les connexions de Cupertino.
Une telle fonction est inévitable pour une entreprise comme Apple soignant grandement la culture du secret. Elle n’a cependant pas empêché tous les couacs. À la mi-décembre, une build présente sur un prototype a dévoilé de nombreuses informations sur les futurs produits de la Pomme. L'appareil tournait sous une version très précoce de ce qui deviendra iOS 26.
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Des millions de comptes Instagram voient leurs données personnelles réapparaître sur le dark web. Si la plupart de ces informations sont anciennes, leur circulation relance néanmoins les inquiétudes sur la sécurité des utilisateurs et les risques d’arnaques en ligne.
L’article Instagram : des millions de données utilisateurs circulent, faut-il s’inquiéter ? est apparu en premier sur Toms Guide.


Le régulateur italien des télécommunications AGCOM vient d’infliger une amende de 14,2 millions d’euros à Cloudflare à payer dans les 30 jours, une somme représentant 1 % du chiffre d’affaires mondial de l’entreprise.
L’AGCOM reproche au géant états-unien de ne pas avoir mis en œuvre le blocage par son résolveur DNS 1.1.1.1 de sites pirates qu’elle lui avait demandé en février 2025 en s’appuyant sur la loi anti-piratage italienne votée en 2023.

Celle-ci permet d’imposer le blocage de noms de domaine et d’adresses IP liés au piratage dans un délai de 30 minutes, comme l’explique TorrentFreak. « Il avait été demandé à la société, en tant que fournisseur de services numérique impliqué dans l’accès à des contenus diffusés illégalement, de désactiver la résolution DNS des noms de domaine et le routage du trafic réseau vers les adresses IP signalées par les titulaires des droits via la plateforme Piracy Shield, ou, en tout état de cause, de prendre les mesures technologiques et organisationnelles nécessaires pour rendre les contenus diffusés illégalement inaccessibles aux utilisateurs finaux », explique l’AGCOM dans son communiqué de presse.
Comme l’explique le média Heise, Cloudflare s’est défendu en affirmant que la demande était « disproportionnée et déraisonnable », car cette demande l’obligeait à mettre un filtre sur les 200 milliards de requêtes que reçoit son DNS 1.1.1.1 par jour, ce qui entrainerait une latence importante de son service et son efficacité. L’entreprise a aussi pointé le risque de « surblocage », avec un ciblage trop large.
L’entreprise pourra mettre de nouveau en avant ces arguments devant la Cour d’appel administrative régionale du Lazio auprès de laquelle elle a déjà annoncé qu’elle ferait appel.
Le CEO de Cloudflare, Matthew Prince, a vertement réagi vendredi sur X dans un long message en estimant que cette amende était infligée à son entreprise pour « ne pas s’être conformée à [un] programme de censure d’Internet ».
Il y explique aussi que Cloudflare réfléchit à « 1) mettre fin aux services de cybersécurité pro bono d’une valeur de plusieurs millions de dollars qu’ [elle fournit] aux prochains Jeux olympiques de Milan-Cortina ; 2) mettre fin aux services de cybersécurité gratuits de Cloudflare pour tous les utilisateurs basés en Italie ; 3) retirer tous les serveurs des villes italiennes ; et 4) mettre fin à tous les projets de création d’un bureau Cloudflare en Italie ou d’investissements dans le pays ».

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Une petite fronde est en train de s’organiser contre un changement controversé de macOS Tahoe. Plusieurs développeurs envisagent de supprimer les nouvelles icônes ajoutées par Apple dans les menus de leurs applications.
« Ce n’est pas que les icônes dans les menus soient intrinsèquement mauvaises », explique Rogue Amoeba sur son blog. La preuve, cet éditeur historique en a intégré lui-même avec parcimonie dans ses apps. Mais, comme d’autres, il estime que celles introduites par macOS 26 sont ratées, notamment parce qu’elles sont difficiles à distinguer et manquent de cohérence. L’idée partait pourtant de bonnes intentions, à savoir uniformiser l’interface des différents systèmes (iOS avait déjà de telles icônes) et rendre les fonctions plus claires.

Le spécialiste des applications audio critique aussi la méthode employée par Apple. Habituellement, la Pomme montre l’exemple dans ses propres logiciels et incite ensuite les développeurs à suivre. « Mais au lieu d’organiser des sessions à la WWDC pour former et accompagner les développeurs, elle a opté pour une tactique brutale consistant à effectuer des recherches et remplacements dans les applications tierces, ce qui a donné de piètres résultats », déplore Rogue Amoeba.
macOS Tahoe : les nouvelles icônes dans les menus sont-elles de trop ?
Des icônes sont ainsi apparues automatiquement dans les menus de ses apps sous macOS Tahoe. « Nous n’adorons pas le résultat », dit poliment l’éditeur, avant de détailler ses griefs :
Les icônes aléatoires qu’Apple a disséminées un peu partout ont rendu nos menus plus laids et moins pratiques. On peut en voir des exemples flagrants dans Audio Hijack et Farrago, qui proposent tous deux des options Importer et Exporter. Dans Audio Hijack, Apple a placé une icône sur Exporter, mais pas sur Importer. Dans Farrago, aucune des deux options n’en a.
Alors qu’Apple n’offre pas d’option aux utilisateurs ni aux développeurs pour masquer ces icônes, le studio a décidé de réagir. Il se trouve qu’un autre développeur historique, Brent Simmons, a cherché et trouvé un moyen pour s’en débarrasser dans son application NetNewsWire. En s’inspirant de cette approche, Rogue Amoeba a préparé une mise à jour de ses logiciels qui supprime ces nouveaux éléments — une option un peu cachée permettra néanmoins de les conserver pour les utilisateurs qui n’ont rien contre.

« Personnellement, j’espère que d’autres développeurs suivront cet exemple. Nous ne pouvons pas corriger l’intégralité du système d’exploitation, mais nous n’avons pas à perpétuer ses problèmes dans nos propres produits », conclut Paul Kafasis, cofondateur de Rogue Amoeba. L’initiative pourrait faire des émules : plusieurs développeurs se sont déjà montrés intéressés par la démarche de Brent Simmons.


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