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Comment Jeffrey Epstein a dissimulé des preuves dans plusieurs entrepôts à travers les Etats-Unis

24 février 2026 à 20:33

Jeffrey Epstein n'en a pas fini de défrayer la chronique. Mais pour une fois, les révélations ne concernent pas une énième personnalité politique mise en cause pour ses liens avec le pédocriminel. On apprend aujourd'hui que la myriade de documents révélés le mois dernier pourrait n'être que l'arbre qui cache la forêt. Le financier aurait stocké des preuves compromettantes dans des entrepôts à travers les Etats-Unis, selon les dernières informations du Telegraph.

Pour ce faire, Jeffrey Epstein aurait fait appel à des détectives privés. Un tas d'ordinateurs, de disques durs, de photographies auraient ainsi été retirés de ses différentes propriétés puis dissimulés dans au moins six sites de stockage loués à son nom. Des relevés bancaires montrent qu’il louait au moins un box de stockage dès 2003, période où il fréquentait l’élite mondaine de Palm Beach. Les paiements pour ces unités se sont poursuivis jusqu’en 2019, année de sa mort.

Perquisitions incomplètes ?

Les mandats examinés par le Telegraph laissent penser que les autorités américaines n’ont jamais perquisitionné ces entrepôts. Lors des perquisitions menées en 2019 après son arrestation pour trafic sexuel, le FBI a saisi de nombreux appareils électroniques dans ses résidences de New York et des îles Vierges américaines. Toutefois, les documents consultés ne mentionnent pas de descentes dans des entrepôts externes.

Ces espaces de stockage pourraient donc contenir des éléments inédits et sensibles, notamment des photos ou vidéos. De nombreuses victimes soupçonnent Epstein d'avoir installé des caméras cachées dans ses propriétés afin d'enregistrer des images à des fins de chantage potentiel, mais seul un petit échantillon de vidéos a été saisi par les autorités à ce jour et la plupart étaient dénuées d'éléments compromettants.

Plusieurs traces de virements

Les autorités soupçonnent depuis longtemps qu’Epstein avait été averti à l’avance d’une perquisition menée en 2005 dans sa maison de Palm Beach. Un ancien chef de la police locale a entre autres affirmé que la résidence avait été "nettoyée" et que certains équipements informatiques semblaient avoir disparu. Plusieurs emails viennent appuyer cette thèse : ils indiquent qu’un détective privé engagé par Epstein a retiré des ordinateurs et des fichiers avant l’arrivée des enquêteurs, puis les a placés dans un box sécurisé.

Dans un message de 2009, quelques semaines après la demande de Virginia Giuffre d'accéder à des fichiers numérisés chez Jeffrey Epstein, un détective indiquait par exemple conserver ces ordinateurs "verrouillés dans un entrepôt" et demandait des instructions quant à leur restitution ou leur conservation. Des entrepôts auraient été loués en Floride, mais aussi à Manhattan, ou encore au Nouveau-Mexique, pour un montant pouvant aller de 100 à plus de 400 euros par mois.

Les détectives privés impliqués ont refusé de commenter, invoquant le secret professionnel. Certaines missions leur auraient été commandées par les avocats d’Epstein, ce qui pourrait les protéger en raison du secret avocat-client. De son côté, le FBI a refusé d'indiquer si des unités de stockage avaient déjà été perquisitionnées. Le frère du criminel, Mark Epstein, a quant à lui déclaré au Telegraph qu'il n'avait jamais eu connaissance de ces entrepôts.

© EPA/MAXPPP

Guerre en Ukraine : des journalistes tués, torturés, emprisonnés... Reporters sans frontières porte l’affaire devant la CPI

24 février 2026 à 20:00
DÉCRYPTAGE - Après plusieurs plaintes pour crimes de guerre, l’organisation non gouvernementale franchit une nouvelle étape et saisit la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité liés aux attaques visant des journalistes en Ukraine.

© Cour pénale internationale / Cour pénale internationale

Overwatch Rush : Blizzard officialise son jeu mobile sur iOS (et Android)

24 février 2026 à 18:44

Après des années de rumeurs persistantes, Blizzard a enfin levé le voile sur son projet mobile lié à la licence Overwatch. Ceux qui attendaient une adaptation fidèle d’Overwatch seront certainement déçus puisque l’éditeur annonce un tout nouveau titre baptisé Overwatch Rush, pensé dès le départ pour les smartphones. Décrit comme un « hero shooter en […]

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Apple peut souffler : les actionnaires rejettent l’audit sur la dépendance à la Chine

24 février 2026 à 18:32

Les actionnaires d’Apple ont rejeté une proposition d’audit externe sur les relations de l’entreprise avec la Chine lors de l’assemblée générale annuelle qui se tient aujourd’hui. Cette demande émanait du think tank conservateur américain National Center for Public Policy Research. Elle visait à contraindre le fabricant d’iPhone à évaluer les risques et les coûts liés […]

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Guerre en Ukraine : après une série d'attentats, Kiev envisage de limiter l'accès à Telegram

24 février 2026 à 17:54

Plusieurs acteurs politiques ukrainiens ont appelé à la restriction du réseau social Telegram, après une série d'attentats à la bombe à travers le pays, selon le Kyiv Post. Dimanche 22 février, deux explosions visant des policiers à Lviv ont fait un mort et 25 blessés. Le jour suivant, deux autres détonations ont retenti à Mykolaiv, dans le sud du pays, et à Dnipro, au centre de l'Ukraine. Cette fois encore, des policiers ont été blessés et des commissariats endommagés. Le président Volodymyr Zelensky et d'autres acteurs politiques ukrainiens, ont lié ces attaques au renseignement du Kremlin. Les autorités affirment que les auteurs de ces attentats ont été recrutés sur Telegram, motivés par une offre de rémunération ou par leurs convictions prorusse.

"Une fois de plus, nous voyons que l'ennemi utilise systématiquement Telegram pour recruter des terroristes, coordonner leurs actions et mener des attaques", a écrit sur Telegram l'ancienne vice-Première ministre de l'Ukraine Iryna Vereshchuk. Dans les colonnes du Kyiv Post, la femme politique appelle à "limiter les capacités de ces plateformes", et assure "qu'il faut réfléchir au fonctionnement de Telegram et d'autres plateformes anonymes dans notre espace d'information en temps de guerre".

"Environ la moitié" des terroristes recrutés sur Telegram

A l'occasion d'une conférence de presse tenue lundi 23 février, le ministre de l'Intérieur, Ihor Klymenko, a déclaré qu'"environ la moitié" du recrutement pour les campagnes d'attentats à la bombe s'était faite via Telegram.

Le ministre, qui assure que cette problématique dépasse les seuls services de sécurité intérieure, appelle à une réflexion au sein de la société ukrainienne sur l'utilisation du réseau social. "Nous devons probablement discuter des mesures à prendre pour limiter et garantir le travail qui nous permettra de réduire le nombre de ces crimes, à savoir les crimes terroristes", a-t-il ensuite ajouté devant les journalistes.

Des propos amplifiés par le chef adjoint du Service de sécurité ukrainien (SBU), Ivan Rudnytsky, qui a exhorté différentes agences à redoubler d'efforts pour lutter contre les activités illégales de la plateforme, selon l'agence de presse Interfax Ukraine. "Non seulement les forces de l'ordre, mais aussi les autres institutions publiques concernées doivent renforcer certaines fonctions réglementaires afin de restreindre et d'empêcher l'utilisation de ces ressources d'information ou d'Internet à des fins illégales et terroristes" a-t-il déclaré.

10 millions d'utilisateurs en Ukraine

Mais limiter l'accès à Telegram en Ukraine n'est pas une mince affaire. Avec quelque 10 millions d'utilisateurs, soit près du quart de la population ukrainienne, le réseau social est devenu la messagerie de choix des Ukrainiens. 70 % d'entre eux l'utilisent également comme source d'information, selon un sondage réalisé en 2023 par USAID.

Sauf que la plateforme, né du Russe Pavel Durov - résidant actuellement à Dubaï - est suspecté d'entretenir des liens avec le Service fédéral de sécurité de la fédération de Russie (FSB). Selon une enquête du média russe Important Stories, nombre de messages envoyés sur Telegram transiteraient par les services d'une entreprise fournisseuse du FSB, ce que le réseau social dément. En 2024, des membres des services de sécurité ukrainiens ont également accusé la Russie d'utiliser Telegram pour des cyberattaques, des tentatives d'hameçonnage, la distribution de logiciels malveillants et le suivi de la géolocalisation des utilisateurs, allant même jusqu'à cibler ses frappes de missiles en fonction des données recueillies.

Kiev s'est déjà essayée à réduire l'accès à Telegram. En septembre 2024, des restrictions sur l'utilisation de l'application de messagerie Telegram ont été imposées aux membres du gouvernement, de l'armée et du domaine de la sécurité. Mais à ce jour, aucune limitation n'a été annoncée pour le reste des utilisateurs.

D'après les informations du Kyiv Post, un projet de loi visant à réglementer Telegram à l'échelle nationale serait en cours d'élaboration. Toutefois, le journal n'a pas obtenu de précision sur la manière dont les élus prévoient de l'appliquer.

Toutefois, le cas de la Russie pourrait servir d'exemple aux législateurs. Depuis février, Moscou limite également l'accès à la plateforme. L'objectif : inciter ses citoyens à préférer Max, la messagerie approuvée par le Kremlin. Sauf que, rapidement, les conséquences se sont fait ressentir sur le front où les communications entre soldats se sont effondrées. D'autant plus problématiques que les échanges par Starlink sont également devenus impossibles depuis qu'Elon Musk a coupé l'accès à Moscou. Des pannes de communication telles que des unités ont été paralysées et ont contribué à des morts par tirs amis.

© REUTERS

For All Mankind saison 5 : Apple TV diffuse la bande-annonce

24 février 2026 à 17:32

Apple TV a mis en ligne la bande-annonce pour la saison 5 de sa série For All Mankind. Elle débutera le 27 mars sur le service de streaming. Un trailer pour la saison 5 de For All Mankind La saison 5 de For All Mankind reprend quelques années après le vol de l’astéroïde Goldilocks. Happy […]

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Comment Jeffrey Epstein a dissimulé des preuves dans plusieurs entrepôts à travers les Etats-Unis

24 février 2026 à 20:33

Jeffrey Epstein n'en a pas fini de défrayer la chronique. Mais pour une fois, les révélations ne concernent pas une énième personnalité politique mise en cause pour ses liens avec le pédocriminel. On apprend aujourd'hui que la myriade de documents révélés le mois dernier pourrait n'être que l'arbre qui cache la forêt. Le financier aurait stocké des preuves compromettantes dans des entrepôts à travers les Etats-Unis, selon les dernières informations du Telegraph.

Pour ce faire, Jeffrey Epstein aurait fait appel à des détectives privés. Un tas d'ordinateurs, de disques durs, de photographies auraient ainsi été retirés de ses différentes propriétés puis dissimulés dans au moins six sites de stockage loués à son nom. Des relevés bancaires montrent qu’il louait au moins un box de stockage dès 2003, période où il fréquentait l’élite mondaine de Palm Beach. Les paiements pour ces unités se sont poursuivis jusqu’en 2019, année de sa mort.

Perquisitions incomplètes ?

Les mandats examinés par le Telegraph laissent penser que les autorités américaines n’ont jamais perquisitionné ces entrepôts. Lors des perquisitions menées en 2019 après son arrestation pour trafic sexuel, le FBI a saisi de nombreux appareils électroniques dans ses résidences de New York et des îles Vierges américaines. Toutefois, les documents consultés ne mentionnent pas de descentes dans des entrepôts externes.

Ces espaces de stockage pourraient donc contenir des éléments inédits et sensibles, notamment des photos ou vidéos. De nombreuses victimes soupçonnent Epstein d'avoir installé des caméras cachées dans ses propriétés afin d'enregistrer des images à des fins de chantage potentiel, mais seul un petit échantillon de vidéos a été saisi par les autorités à ce jour et la plupart étaient dénuées d'éléments compromettants.

Plusieurs traces de virements

Les autorités soupçonnent depuis longtemps qu’Epstein avait été averti à l’avance d’une perquisition menée en 2005 dans sa maison de Palm Beach. Un ancien chef de la police locale a entre autres affirmé que la résidence avait été "nettoyée" et que certains équipements informatiques semblaient avoir disparu. Plusieurs emails viennent appuyer cette thèse : ils indiquent qu’un détective privé engagé par Epstein a retiré des ordinateurs et des fichiers avant l’arrivée des enquêteurs, puis les a placés dans un box sécurisé.

Dans un message de 2009, quelques semaines après la demande de Virginia Giuffre d'accéder à des fichiers numérisés chez Jeffrey Epstein, un détective indiquait par exemple conserver ces ordinateurs "verrouillés dans un entrepôt" et demandait des instructions quant à leur restitution ou leur conservation. Des entrepôts auraient été loués en Floride, mais aussi à Manhattan, ou encore au Nouveau-Mexique, pour un montant pouvant aller de 100 à plus de 400 euros par mois.

Les détectives privés impliqués ont refusé de commenter, invoquant le secret professionnel. Certaines missions leur auraient été commandées par les avocats d’Epstein, ce qui pourrait les protéger en raison du secret avocat-client. De son côté, le FBI a refusé d'indiquer si des unités de stockage avaient déjà été perquisitionnées. Le frère du criminel, Mark Epstein, a quant à lui déclaré au Telegraph qu'il n'avait jamais eu connaissance de ces entrepôts.

© EPA/MAXPPP

Le financier aurait stocké des preuves compromettantes dans des entrepôts à travers les Etats-Unis, selon les dernières informations du "Telegraph".
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