Donald Trump insiste auprès de Benjamin Netanyahu pour négocier avec l'Iran

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Son logo représente une bulle de dialogue blanche, sur un fond bleu-violet, et son fonctionnement rappelle l'application chinoise WeChat, surveillée par les autorités. Depuis plusieurs mois, Moscou tente de forcer les Russes à utiliser la messagerie "Max", conçue à des fins de surveillance. Dernier effort en date, le gouvernement a ainsi brutalement suspendu l'accès au service de messagerie cryptée WhatsApp mercredi 11 février, privant 100 000 utilisateurs de la plateforme de Meta. Peu de temps avant, c'était la messagerie Telegram qui subissait également des restrictions de la part du Kremlin.
Les autorités russes ont ainsi retiré WhatsApp de la liste des sites accessibles depuis l'internet russe, contrôlée par Roskomnadzor, l'autorité de régulation du web. Cette mesure rend l'accès au service quasiment impossible, sauf recours à des solutions de contournement complexes. Moscou a, par ailleurs, supprimé Facebook et Instagram de "l'annuaire" russe, les rendant accessibles uniquement par l'utilisation de VPN (des réseaux privés virtuels), tandis que YouTube aurait aussi été restreint.
Ce blocage fait suite à des limitations de l'accès à WhatsApp, Telegram et FaceTime ces derniers mois, rendant les appels vocaux impossibles, le ralentissement le plus important ayant eu lieu en décembre. "Le gouvernement russe a tenté de bloquer totalement WhatsApp afin d’inciter les utilisateurs à se tourner vers une application de surveillance d’État. Tenter d’isoler plus de 100 millions de personnes de toute communication privée et sécurisée constitue un recul et ne peut qu’accroître l’insécurité des citoyens russes", a indiqué mercredi WhatsApp, citée par le Financial Times.
De son côté, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, s'est dit dans la presse russe ouvert au dialogue si Meta se conforme aux lois russes, relaye Reuters. "Il s'agit une fois de plus du respect de la législation. Si la société Meta s'y conforme et entame un dialogue avec les autorités russes, alors nous pourrons envisager un accord". Depuis le début de l'invasion en Ukraine, la guerre entre les plateformes de réseaux sociaux étrangers et le Kremlin s'est en effet intensifiée.
L'année dernière, la Russie a officiellement désigné Max "messagerie nationale", poussant de nombreux citoyens à se tourner vers le réseau social appartenant à l'entreprise VKontakte (VK), contrôlée par des proches de Vladimir Poutine. Mardi, l'autorité russe de régulation des télécommunications, Roskomnadzor, a également déclaré qu'elle continuerait à restreindre le fonctionnement de Telegram, l'accusant de "violer le droit russe" sur la protection des données, ou de permettre son utilisation à des fins criminelles. L'agence de presse TASS a rapporté que Telegram risquait des amendes d'un montant de 64 millions de roubles (828 000 dollars) pour refuser de se mettre en conformité avec les lois russes.
Une série d'attaques auxquelles a réagi Pavel Durov, son fondateur, dans un communiqué : "La Russie restreint l’accès à Telegram afin de contraindre ses citoyens à utiliser une application d’État conçue pour la surveillance et la censure politique (...) Il y a huit ans, l’Iran a tenté la même stratégie, sans succès. Le pays a interdit Telegram sous de faux prétextes, cherchant à imposer une alternative étatique".
La décision de cibler Telegram n'a pas été laissée au hasard, l'application étant utilisée par des millions de personnes en Russie, y compris les militaires et fonctionnaires de l'Etat. Raison pour laquelle les restrictions imposées à Telegram ont suscité l'inquiétude, y compris des soutiens du régime, alors que les soldats envoyés en Ukraine utilisent cette application pour communiquer entre eux, et avec leurs familles.
Sergueï Mironov, chef d'un parti parlementaire pro-Kremlin a ainsi publié des appels contre cette décision : "Ces gars-là se font massacrer, ils ont besoin de moyens de communication normaux, et à part Telegram, ils n'ont souvent rien d'autre", a-t-il écrit. "Ne les privez pas de ce qui leur permet de combattre l'ennemi et de survivre", a-t-il ajouté, comme le rapporte Reuters. Vyacheslav Gladkov, gouverneur de la région de Belgorod (l'ouest du pays), fréquemment touchée par des drones ukrainiens, s'est aussi dit inquiet que ces restrictions ne rendent plus difficile la diffusion d'alertes à la population en cas d'attaques.

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The number of people waiting in emergency departments rose sharply to 71,517 in January

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Cyril Féraud est alors écarté de l'antenne à la mi-journée avec son émission Tout le monde veut prendre sa place sur France 2. L'animateur acte cependant son retour d'ici la fin du mois de février 2026 avec le champion Vincent.

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“[I am feeling] Emptiness. Yesterday was amazing at training. I could be among the medallists in this event but because of some interpretation of the rules which I don’t agree with I am not able to compete…rememberance is not a violation of the rules.”
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© Photograph: Franck Fife/AFP/Getty Images

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Pour les utilisateurs des caméras de sécurité Nest de Google dont les flux sont stockés dans le cloud, impossible d’obtenir un stockage de long terme sans payer un tarif mensuel. Google garde néanmoins les données sur ses serveurs. Ainsi, lorsque Nancy Guthrie, la mère d’une présentatrice star aux États-Unis, Savannah Gutrie, disparaît, l’entreprise à pu les récupérer et les fournir aux autorités.
Âgée de 84 ans, Nancy Guthrie a été enlevée de chez elle le 1ᵉʳ février. Sur le coup, les forces de police ont déclaré qu’aucune vidéo de ce kidnapping n’était disponible : Nancy Guthrie ne payait pas d’abonnement pour sa Google Nest Cam, situation dans laquelle l’entreprise technologique ne donne habituellement accès qu’aux dernières heures d’enregistrement.
Pour accéder à l’enregistrement des 30 derniers jours de vidéos « imité aux événements », il faut normalement payer 10 dollars (ou 10 euros) par mois, et 20 dollars (ou 18 euros) pour pouvoir revenir sur les 60 derniers jours, toujours limités aux événements (mais avec aussi 10 jours d’historique en continu 24 h/24).
Le 10 février, le FBI publiait finalement deux vidéos prises par le dispositif, dans lequel on observe distinctement un homme cagoulé et armé chercher dans le jardin de quoi obstruer l’objectif. D’après les enquêteurs, les deux extraits ont été « récupérés de data résiduelles restées dans les systèmes backend ». Google aurait eu besoin de plusieurs jours pour remettre la main dessus.

L’épisode rappelle néanmoins qu’en cas de stockage de données dans un cloud – c’est-à-dire, concrètement, sur les serveurs de quelqu’un d’autre, en l’occurrence d’un géant numérique –, ce n’est pas parce que l’internaute a supprimé ou perdu l’accès à ses données que celles-ci ont entièrement disparu. Dans le cas des caméras Google Nest, même avec un abonnement gratuit, les flux vidéos sont envoyés sur les serveurs, et donc accessibles à Google.
Dans le cas présent, Google a indiqué à Ars Technica ne pas utiliser les vidéos enregistrées pour d’autres services internes (par exemple : pour entraîner ses modèles d’intelligence artificielle) – l’entreprise s’intéresse néanmoins à la manière dont les internautes interagissent avec tous ses services pour améliorer la manière dont elle les construit.
Cette affaire rappelle une réalité que les géants du Net évitent de mettre en avant : toutes les données envoyées sur leurs serveurs leur sont accessibles. Avec des lois étasuniennes telles que le Cloud Act et FISA, les autorités peuvent tout à fait demander à récupérer des données stockées par des sociétés locales, quelle que soit la localisation géographique des serveurs. L’occasion de rappeler l’importance de chiffrer ses données avant de les envoyer dans le cloud.
Que l’on utilise Google Nest Cam ou Amazon Ring, pour ne citer que ces deux exemples, ce n’est pas parce que les vidéos ne sont plus visibles pour l’utilisateur qu’elles n’existent plus dans les serveurs des fournisseurs de services de stockage.
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