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Depuis watchOS 9, Apple affine le suivi du sommeil sur l’Apple Watch. Données détaillées, graphiques précis, promesses de rigueur scientifique : que valent réellement ces mesures une fois la montre retirée du poignet ?
Apple n’a jamais abordé le sommeil de manière spectaculaire. Contrairement à plusieurs acteurs du marché, la marque a préféré avancer par paliers et intégrer le suivi nocturne relativement tard dans son écosystème. Cette retenue, souvent commentée, traduit une certaine prudence. Le sommeil demeure un terrain complexe, situé à la frontière entre observation physiologique et interprétation statistique.
Aujourd’hui, l’Apple Watch distingue plusieurs phases nocturnes (éveil, léger, profond et paradoxal) grâce à un ensemble de capteurs déjà présents au poignet. Accéléromètre, gyroscope et capteur cardiaque fonctionnent en synergie. La fréquence respiratoire s’ajoute à l’analyse, observée de manière indirecte pendant la nuit. Chaque matin, les résultats apparaissent dans l’application Santé sous une forme claire, accessible, presque didactique.
Ce suivi s’inscrit dans une logique plus globale. Le sommeil ne se limite pas à une donnée isolée, il interagit avec l’activité physique, la variabilité de la fréquence cardiaque et l’exposition quotidienne à la lumière. Cette vision transversale fait partie des meilleures fonctionnalités de l’Apple Watch, sans pour autant dissiper toutes les interrogations liées à la précision des mesures.
L’Apple Watch n’observe pas l’activité cérébrale. Elle ne capte ni les ondes neuronales ni les micro-éveils, comme le ferait un électroencéphalogramme en milieu clinique. L’analyse repose exclusivement sur des corrélations statistiques. Les mouvements du poignet, les variations du rythme cardiaque ainsi que les cycles respiratoires servent d’indices pour estimer les différentes phases du sommeil.
Dans les faits, ces estimations se montrent cohérentes lorsqu’il s’agit d’identifier les grandes tendances. Une nuit fragmentée apparaît nettement. Une accumulation de fatigue ressort sur plusieurs jours. En revanche, la distinction fine entre sommeil profond et sommeil paradoxal reste délicate. Plusieurs travaux indépendants ont mis en évidence les difficultés rencontrées par les montres connectées, Apple incluse, pour différencier ces stades de façon constante.
La force du système conçu par Apple réside surtout dans la stabilité de ses algorithmes. Les variations d’une nuit à l’autre se révèlent moins erratiques que chez certains concurrents. Cette régularité facilite l’analyse sur la durée, à condition d’accepter une part d’approximation inhérente à ce type de technologie.
Comparer une Apple Watch à une polysomnographie hospitalière revient à opposer deux univers radicalement différents. D’un côté, un dispositif clinique lourd, truffé d’électrodes, supervisé par des professionnels de santé. De l’autre, un objet grand public pensé pour le confort et l’usage quotidien.
Les tests réalisés en conditions contrôlées montrent un écart mesurable. L’Apple Watch identifie correctement les périodes de sommeil et d’éveil dans la majorité des situations. Les erreurs manifestes restent rares. En revanche, la durée exacte des phases profondes diverge régulièrement des données issues des examens médicaux de référence.
Cela ne signifie pas que la montre se trompe systématiquement. Elle propose une lecture interprétative. Pour un usage personnel, cette lecture suffit à repérer des anomalies récurrentes : nuits trop courtes, fragmentation excessive, horaires instables. En revanche, elle ne se substitue pas à un diagnostic clinique, notamment en cas de suspicion d’apnée du sommeil, voire d’insomnie persistante.
Sur WatchGeneration, ce point avait déjà été abordé dans le dossier consacré au suivi santé de l’Apple Watch. Celui-ci rappelle que la frontière entre bien-être connecté et outil médical reste clairement assumée par Apple.
L’une des faiblesses majeures du suivi du sommeil réside dans l’usage réel. Une Apple Watch doit être portée correctement, avec un serrage adapté et une autonomie suffisante. Dans la pratique, de nombreux utilisateurs rechargent leur montre pendant la nuit. Certains vont jusqu’à la retirer par inconfort. Ces habitudes altèrent la qualité des données, parfois sans que l’on en ait conscience.
Un autre facteur sous-estimé s’incarne dans l’influence des routines de coucher. Le système repose sur des plages horaires définies à l’avance. Un endormissement hors de ces créneaux perturbe la détection initiale du sommeil. Les travailleurs nocturnes, tout comme ceux aux horaires irréguliers, rencontrent fréquemment ce type de décalage, avec des graphiques partiels et des débuts de nuit mal interprétés.
Enfin, la lecture des résultats demande un minimum de recul. Une mauvaise nuit isolée n’a rien d’alarmant. Pourtant, l’accumulation de données favorise parfois une forme d’auto-surveillance excessive. Apple tente d’en limiter les effets et met l’accent sur des tendances hebdomadaires, jugées plus pertinentes que des alertes ponctuelles.
Là où la montre connectée Apple se démarque nettement, c’est dans sa capacité à contextualiser le sommeil. Les données nocturnes dialoguent avec l’iPhone, l’iPad et le Mac. Le mode Sommeil influe sur les notifications, la luminosité des écrans et les rappels de coucher.
Cette cohérence renforce la pertinence des analyses sur le long terme. Une dégradation de la qualité du sommeil peut être mise en relation avec une hausse de la charge d’entraînement, associée à une diminution des phases de récupération. L’utilisateur ne consulte plus une métrique isolée, mais un ensemble cohérent intégré à son quotidien numérique.
Cette lecture correspond au traitement habituel de ce type de sujet sur WatchGeneration, davantage centré sur l’usage que sur la seule performance chiffrée. La technologie gagne en pertinence lorsqu’elle s’efface derrière l’usage. Dans ce cadre précis, le suivi du sommeil de l’Apple Watch trouve une légitimité que les chiffres bruts ne suffiraient pas à justifier seuls.
La question de la fiabilité appelle une réponse nuancée. La montre connectée Apple ne délivre pas une vérité médicale absolue. Elle soumet une photographie approximative, mais cohérente du sommeil. Pour une personne en bonne santé, cette photographie aide à ajuster ses habitudes : horaires plus réguliers, meilleure récupération, attention portée aux signaux de fatigue.
Dès que des troubles plus sérieux apparaissent, la montre atteint toutefois ses limites. Apple le reconnaît implicitement dans ses mentions légales. Le suivi du sommeil relève du bien-être, pas du diagnostic. Cette distinction, parfois frustrante, évite des interprétations hâtives et des conclusions anxiogènes liées à des nuits atypiques.
Pour conclure, l’Apple Watch ne transforme pas son porteur en patient sous surveillance médicale. Elle agit plutôt comme un miroir nocturne, imparfait mais instructif. Sa fiabilité se juge moins à la minute près qu’à sa capacité à révéler des tendances durables, lisibles sur plusieurs semaines. À condition de conserver une distance critique et de ne pas surinterpréter chaque graphique, le suivi du sommeil proposé par Apple s’impose comme un outil d’observation pertinent, fidèle à l’ADN de la marque et à sa recherche de cohérence logicielle.



Arianespace s’apprête à franchir une étape majeure avec le premier décollage d’Ariane 6 dans sa configuration à quatre boosters. Ce vol inaugural de la version la plus puissante du lanceur européen doit placer en orbite basse 32 satellites de la constellation Amazon Kuiper, constellation destinée à fournir un …
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© Photo CAROL VALADE/AFP
OpenAI n’est pas le seul acteur à proposer des modèles d’IA pouvant générer des vidéos. ByteDance, l’entreprise chinoise derrière TikTok, a récemment présenté Seedance 2.0 : un nouveau modèle axé sur le réalisme pouvant créer des scènes complexes.
Le modèle accepte du texte, des images, de l’audio et de la vidéo comme entrées. Il peut donc combiner des instructions en langage naturel avec des références multiples allant jusqu’à 9 images, 3 segments vidéo et 3 fichiers audio. Cela lui permet de réutiliser les cadrages et les mouvements, ainsi que les ambiances sonores ou le style.
Les développeurs mettent en avant un net bond en qualité par rapport à la version 1.5. Le modèle s’améliore surtout dans les scènes difficiles avec des interactions entre plusieurs sujets ou des mouvements complexes. Il se débrouille mieux pour éviter de casser la continuité et éviter les artefacts ou autres petites bourdes non désirées. Le modèle peut générer des clips vidéo avec audio d'une durée maximale de 15 secondes.
This was a 2 line prompt in seedance 2. If the hollywood is cooked guys are right maybe the hollywood is cooked guys are cooked too idk. pic.twitter.com/dNTyLUIwAV
— Ruairi Robinson (@RuairiRobinson) February 11, 2026
Les internautes n’ont pas traîné à essayer l’outil et générer une vidéo de bagarre entre Brad Pitt et Tom Cruise dans une (fausse) scène de film. On a également pu voir ce que donnait le modèle dans un style manga ou pour imiter des vidéos d’influenceurs. Le modèle n’a visiblement pas trop de problèmes pour créer du contenu protégé par le droit d’auteur, ce qui était également le cas de Sora 2 à son lancement avant qu’OpenAI ne serre la vis.
En pratique, Seedance 2.0 devrait être accessible dès aujourd’hui via la plateforme d’IA maison Dreamina AI ou l’assistant IA Doubao. On peut imaginer qu’il finira par infuser dans le logiciel de montage CapCut, mis en avant sur TikTok et faisant la part belle à l’IA.


Jeffrey Epstein n’a pas forcé l’entrée de l’élite britannique. Il y a été introduit, accompagné, légitimé. Par des figures mondaines, par un prince, par un pilier du pouvoir politique. Loin d’un réseau occulte, c’est un monde familier : celui de la mondanité comme infrastructure du pouvoir. Annabelle Neilson, cousine du comte de Warwick, figure du Londres huppé des années 1990, en est un exemple. Muse d’Alexander McQueen et de John Galliano, proche de Kate Moss, ex-épouse du baron Nathaniel Rothschild, elle organisait pour Epstein des rendez-vous avec de jeunes femmes de l’aristocratie, sous couvert d’entretiens professionnels.
En août 2010, Neilson écrit à Epstein : "Je vous compose un petit groupe de filles. J’espère qu’au moins une aura toutes les qualités que vous désirez." Lady Alexandra Spencer-Churchill, demi-sœur du duc de Marlborough, figure parmi celles reçues sous prétexte de devenir assistante personnelle. Dans un autre message, Neilson glisse : "Quelques-unes de mes filles, qui seraient parfaites pour le poste mais ont malheureusement dépassé leur date de péremption, auraient toutes abandonné mari et presque enfants pour le job quand je leur ai demandé." Banalisation de l’exploitation sexuelle, langage pseudo-managérial, la frontière morale est inexistante.
Neilson ne se limite pas à l’ombre. Intermédiaire social typique, elle fluidifie échanges et protections entre argent, titres et pouvoir. L’affaire Epstein montre qu'au Royaume-Uni, la mondanité n’est pas un décor. Elle est une mécanique. Comme le montre Eleanor Doughty dans Heirs and Graces (2025), une enquête sur les 796 familles aristocratiques britanniques disposant de titres héréditaires, la haute société britannique agit comme un écosystème autonome, où relations et recommandations privées valent plus que les institutions. La mort de Neilson, d’une crise cardiaque, en 2018, ne permettra pas d’en savoir davantage.
En haut de la chaîne se trouve l’ex-prince Andrew, aujourd’hui déchu de son titre et désormais connu sous le nom de Andrew Mountbatten-Windsor. Fils préféré de la reine Elizabeth II et mouton noir de la famille royale, il fut "envoyé spécial pour le commerce" du gouvernement britannique entre 2001 et 2011. Son rôle consistait à promouvoir les intérêts commerciaux britanniques à l’étranger, rencontrer chefs d’État, investisseurs et grandes entreprises. Les dossiers Epstein révèlent qu’il transmettait à son ami Jeffrey des dossiers sensibles, voire confidentiels, parfois quelques minutes après les avoir reçus. Pour l’historien Andrew Lownie, auteur de Entitled: The Rise and Fall of the House of York (2025), Andrew fait figure d’"idiot utile" et même de "trophée" apportant à Epstein respectabilité, accès aux plus hautes sphères et informations sensibles.
Réduire Andrew à un idiot manipulé revient pourtant à excuser la structure qui l’a produit : un Etat confiant des missions commerciales sensibles à un prince sans véritable responsabilité politique, et qui le laisse évoluer, presque sans contrôle. Lorsque Vincent Cable, ancien ministre du Commerce, a tenté d’obtenir les dossiers sur les activités d’envoyé spécial d’Andrew, le Foreign Office lui a indiqué que les documents officiels concernant le rôle de Prince Andrew resteraient scellés jusqu’en 2065… La police britannique a ouvert une enquête.
Peter Mandelson ne devrait pas bénéficier d’une telle opacité. Son cas a fait monter la crise d’un cran. Des emails le montrent donnant à Epstein un aperçu anticipé d’un plan européen de sauvetage bancaire de 500 milliards d’euros, ou commentant en temps réel les dernières manœuvres pour pousser le Premier ministre Gordon Brown vers la sortie. La police a immédiatement perquisitionné ses propriétés et le Premier ministre Keir Starmer a exigé sa déchéance de la Chambre des Lords.
Mandelson, longtemps surnommé le "Prince des Ténèbres", touche le cœur du monde politique britannique et du Labour Party en particulier. Architecte du New Labour, mentor de Tony Blair et Gordon Brown, il est nommé l’année dernière ambassadeur à Washington par Keir Starmer malgré sa réputation plus que sulfureuse… avant d’être limogé six mois plus tard quand ses relations avec Epstein ont refait surface.
Il incarne cette élite dite "éclairée", persuadée que la proximité du pouvoir justifie tous les angles morts. Mais ses échanges avec Epstein en 2010 traduisent cynisme froid et mépris assumé pour les victimes. L’homme qui vendait le New Labour comme une modernisation responsable, pro‑business mais éthiquement régulée, apparaît soudain comme un colporteur d’informations sensibles auprès d’un prédateur déjà condamné.
Un autre pan des fichiers Epstein, mis en lumière par l'éditorialiste James Marriott, révèle une avalanche d’emails saturés de "big ideas" pompeuses : méditations pseudo‑scientifiques sur la "dark matter of the brain", banalités sur le rôle prétendument "positif" de la religion, jargon de "pattern‑reading" et de "super-forecasting" échangé entre milliardaires, banquiers, princes et investisseurs. Marriott y voit le symptôme d’un capitalisme où la richesse ne s’affiche plus seulement par les biens, mais par le vocabulaire : séminaires à Davos sur "l’avenir de l’humanité", "corporate philosophies", consultations avec "hundreds of moral philosophers" pour lancer une nouvelle technologie. Cette prétention à la profondeur sert aussi de bouclier : si Epstein est un "visionnaire transhumaniste" qui finance la recherche ou discute de "data visualization" avec des ministres, comment voir le réseau de coercition sexuelle et de chantage qui se joue en coulisses ?
Ce que le récit britannique de l’affaire Epstein révèle dépasse la corruption classique : il met à nu une corruption de l’idée même d’élite. Aristo‑rabatteuse, prince‑trophée et "spin doctor" gouvernemental se retrouvent dans le même réseau, non par hasard mais parce qu’ils partagent la conviction intime que leur rang social et leur intelligence supposée les placent au‑dessus des règles qui régissent le reste de la société. Les conséquences sont profondes : effondrement de la confiance, montée du ressentiment, ce carburant idéal pour les populismes. La British Social Attitudes Survey montrait que seuls 12 % des Britanniques faisaient encore confiance à leur gouvernement et leurs élites en 2024 contre 47 % en 1987. Combien seront-ils demain ?
Epstein n’est pas une anomalie. C'est un révélateur. Celui d’un pays qui se raconte moderne mais qui fonctionne selon des réflexes anciens. Plus qu’un scandale sexuel, l’affaire Epstein est un scandale de classe, profondément britannique.

© via REUTERS

Le réseau CB continue de combler son retard dans le domaine du paiement mobile. Le groupe BPCE, qui rassemble notamment la Banque Populaire et la Caisse d’Épargne, s’apprête à généraliser l’utilisation du réseau de paiement français sur Apple Pay.
« Les paiements de l'ensemble de nos cartes cobadgées passeront par CB sur Apple Pay dès la fin du mois. Ensuite nous ferons la même chose pour tous les autres d'ici à la fin de l'année, que ce soit Google Pay, Swatch Pay, etc. » », a annoncé Yves Tyrode, directeur général de BPCE Digital et Paiements, au journal Les Échos. Les cartes cobadgées, ce sont les cartes compatibles avec deux réseaux de paiement, le plus souvent Mastercard + CB ou Visa + CB.
À ce sujet, après avoir distribué des cartes exclusivement Visa dans le cadre d’un partenariat lié aux Jeux olympiques de 2024, le groupe mutualiste s’engage désormais à faire évoluer son parc : à partir de fin 2027, toutes les cartes Visa only arrivant à expiration seront progressivement remplacées par des cartes cobadgées CB.

Pour en revenir au paiement mobile, « sur Apple Pay nous voulions être les premiers, mais quand nous l'avons lancé, CB ne permettait pas, à cette époque, de faire passer ces paiements par son réseau », explique Yves Tyrode. BPCE a effectivement été le premier groupe bancaire à adopter Apple Pay en France, dès 2016. Et à l’époque, le réseau CB n’était pas encore compatible avec le paiement mobile.
L’utilisation du réseau CB avec Apple Pay a débuté en 2018 avec la Société Générale, avant de s’étendre au Crédit Agricole deux ans plus tard. Le véritable coup d’accélérateur n’est toutefois intervenu que ces deux dernières années. Le groupement Cartes Bancaires (GIE CB) fait de l’adoption de son réseau un enjeu de souveraineté, mettant en avant le fait que les opérations sont traitées et stockées par un acteur français, en opposition aux Américains Mastercard et Visa.
Apple Pay va se franciser un petit peu avec la généralisation du réseau CB
Les cartes Apple Pay compatibles CB étant cobadgées avec Visa ou Mastercard, comment choisir le réseau français plutôt qu’un autre lors d’un achat ? « En paiement mobile comme en paiement par carte, le choix du réseau s’opère lors de la transaction avec une présélection automatique du réseau par le commerçant que le client peut changer en e-commerce », nous a expliqué le GIE CB.

Concrètement, lorsque vous payez par carte sur un site web, cela signifie qu’il faut cliquer sur le logo CB plutôt que Visa ou Mastercard. Avec Apple Pay, juste avant la confirmation de l’achat, il faut toucher l’option « Changer de mode de paiement » puis sélectionner le réseau CB sur votre carte compatible. « En magasin, c’est la marque présélectionnée par le commerçant qui sera utilisée, comme pour un paiement avec une carte sans contact », ajoute le GIE CB.
En matière de souveraineté toujours, le groupe BPCE se dit satisfait de la dynamique de Wero. Ce service, porté par plusieurs banques européennes, permet déjà d’effectuer des paiements instantanés transfrontaliers et doit autoriser les achats en ligne en France d’ici la fin de l’année.
Wero fourbit ses armes face à Apple Pay
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