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© SIA KAMBOU / AFP

Apple poursuit son offensive médiatique pour imposer le MacBook Neo comme la nouvelle référence d'entrée de gamme. Après les explications stratégiques de John Ternus, c’est au tour de Molly Anderson, vice-présidente du design industriel, de détailler la philosophie derrière cette machine qui promet de ne sacrifier ni l'esthétique, ni l'ADN de la marque.
Le message de Cupertino est clair : le MacBook Neo n’est pas un Mac « au rabais ». Dans un entretien exclusif accordé au magazine Dezeen, Molly Anderson insiste sur le fait que l'identité de l'ordinateur reste intacte. Pour l'équipe de design, le défi consistait à isoler l'essence même du Mac — sa matérialité et sa qualité de finition — pour les condenser dans un format plus accessible. « C’est indéniablement un MacBook. Nous n'avons fait aucun compromis sur le design, c’est un point crucial », martèle-t-elle.
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Côté marketing, le discours est parfaitement rodé et fait écho aux récentes sorties de John Ternus. L'objectif est de séduire un public plus large, en proposant un produit qui sera, pour beaucoup, le tout premier contact avec macOS. Avec sa « bouille » sympathique et ses lignes affirmées, le MacBook Neo rappelle l’audace du premier iMac : une machine qui possède sa propre personnalité tout en s'intégrant parfaitement dans la gamme actuelle. À l’exception de son prix, rien ne semble indiquer qu'il joue dans une catégorie inférieure.
Pour réussir le tour de force d’abaisser les coûts de production sans dégrader la perception de qualité, Apple a dû revoir sa copie industrielle. Si le châssis reste fidèle à l’aluminium, le procédé de fabrication diffère radicalement de celui des modèles Air et Pro. Habituellement, un MacBook est sculpté dans la masse via un processus d'usinage long et coûteux. Pour le Neo, Apple utilise une méthode hybride où l'aluminium est d'abord extrudé, puis aplati et formé sous haute pression et forte chaleur pour épouser au plus près la forme finale du produit.
Ce n'est qu'en fin de parcours que les machines interviennent pour affiner le profil et les détails. Cette approche permet de réduire drastiquement le cycle d'usinage et, surtout, de diviser par deux la quantité de matière première utilisée. C’est une efficacité redoutable qui se répercute directement sur la facture finale sans que l'utilisateur n'ait l'impression d'avoir une machine "économique" entre les mains.
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Enfin, Molly Anderson balaie l'idée qu'un produit moins cher devrait être moins écologique. Au contraire, le MacBook Neo se veut le portable le plus durable jamais conçu par Apple, avec 60 % de matériaux recyclés (et 90 % pour son aluminium).
Pas question de rogner sur les engagements environnementaux pour économiser quelques dollars. « Chaque fois qu’il y a une contrainte, les gens pensent à supprimer des éléments, et parmi les premières choses qu’on enlève figurent souvent les matériaux coûteux, qui peuvent pourtant être plus durables », explique Anderson. « Mais avec notre objectif de neutralité carbone pour 2030, ce n'est tout simplement pas une option ». Le MacBook Neo prouve ainsi qu'on peut être l'entrée de gamme et le bon élève de la famille.
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Article original publié sur AlloCiné