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TEST Styx: Blades of Greed : Le retour de la Magie du Cambriolage

Par : Sygerdor
17 février 2026 à 10:08

Attendu depuis des années par les amateurs de jeux d’infiltration se déroulant dans des univers de fantasy médiévale, notre gobelin roublard préféré est de retour pour un troisième épisode, reprenant directement son histoire là où nous l’avions laissé, 9 ans plus tôt. Alors, est-ce que l’attente en valait la peine ? Découvrez-le avec notre test de Styx: Blades of Greed. Une aventure de cambriolage comme vous n’en avez jamais vue.

Test réalisé sur PS5 grâce à une version numérique fournie par l’éditeur

Reprenons les bases

Pour ceux qui ne le savaient donc pas, Styx: Blades of Greed est le troisième épisode d’une série de jeux d’infiltration, ayant pour personnage principal le gobelin Styx. Il s’agit de la suite de Styx: Shards of Darkness (2017) et lui-même la suite de Styx: Master of Shadows (2014). Ces trois titres partagent le même univers que le jeu de rôle Of Orcs and Men (2012), qui – en revanche – est la préquelle de Styx: Blades of Greed. Il s’agit d’un monde de fantasy médiévale, mêlant humains, orcs, elfes, nains et gobelins, où chacun tente de survivre face à la menace que représente son voisin. Ces quatre jeux bénéficient d’une vision assez sombre et mature de la fantasy médiévale, surtout ceux ayant Styx comme protagoniste principal. Le monde est cruel, il n’y a pas d’entités divines capables de nous sauver et les héros légendaires n’existent pas. En revanche, il y a de la mauvaise bière et de jolies dagues.

Styx: Blades of Greed - Ruines d'Akenash
Des ennuis Styx, toujours des ennuis.

C’était déjà ce qui faisait la force des précédents jeux Styx (pas la mauvaise bière), le fait de présenter un monde rude comme une peau d’orc, avec un humour aussi noir que l’âme d’un gobelin. Malgré les années passées sans donner de nouvelles, ce nouveau jeu Styx ne déroge pas à la règle, avec son héros plus cynique que jamais et la quantité absurde de problèmes dans lesquels sa cupidité va le conduire. Pour faire un rapide résumé de l’histoire : nous reprenons le récit de Styx après sa fuite d’une citadelle elfique où il a découvert l’usage du quartz. Un minerai magique, que les elfes et les humains utilisent pour maintenant pratiquer une nouvelle forme de magie et alimenter de puissantes machines. Coup de chance, notre gobelin comprend qu’il est le seul être capable de l’absorber pour se renforcer et désire maintenant en acquérir le plus possible.

Partir en cure de Lithothérapie…

Styx: Blades of Greed ouvre donc la chasse au quartz comme moteur de son intrigue principale, et notre gobelin sera entouré d’une fine équipe qui viendra le seconder dans sa quête d’avarice. Car l’absorption de quartz par Styx remplit d’autres objectifs secondaires : en plus d’affaiblir les forces adverses, certains voient en lui une arme potentielle, un libérateur ou un phénomène miraculeux à étudier. Le jeu se découpe en plusieurs actes vous emmenant dans trois types de décors différents à explorer, chacun atteignable grâce à un voyage en zeppelin : le Mur, l’Aube Turquoise et les ruines d’Akenash.

Styx: Blades of Greed - Le Mur
Tout ce que l’on voit est explorable de fond en comble

La première zone est une cité humaine de l’Empire où règnent les brigands et la terrible Inquisition. L’endroit idéal pour se familiariser avec les techniques de furtivité et d’assassinat de Styx. La seconde est une jungle profonde servant de frontière avec le territoire des orcs, recelant de nombreux dangers naturels. Et pour finir, le dernier territoire à explorer est un ancien royaume elfique abritant autrefois un arbre-monde qui produisait de l’ambre, une substance addictive capable de générer de l’énergie, mais que seuls les elfes peuvent récolter.

Durant les différents actes du jeu, nous serons amenés à explorer plusieurs fois ces trois zones, en débloquant à chaque fois de nouveaux espaces à explorer à mesure que Styx gagne en capacités, afin d’explorer un monde bien plus vaste que ceux des épisodes précédents. Il sera possible d’y accomplir les missions dans l’ordre de notre choix, qui se résumeront presque toujours par : « Va là-bas et trouve ce truc ». Ce qui n’est étonnamment pas un mal, car Styx: Blades of Greed parvient à faire preuve de créativité dans les différentes zones que l’on doit traverser et les énigmes à résoudre pour trouver le butin.

…avec ma Lithe et mon Couteau…

Le jeu arrive à créer à la perfection ce plaisir que l’on peut avoir en planifiant notre casse de mille et une manières différentes. Allez-vous vous infiltrer comme une ombre parmi les gardes ou les faire tourner en bourrique ? À moins que vous n’ayez prévu d’aiguiser votre lame sur leurs côtes ou de les écraser avec des chariots. Styx: Blades of Greed fait ressortir avec plaisir la crapule en chacun de nous. Styx possède toujours son agilité hors du commun, couplée avec sa petite taille, il devient possible de s’infiltrer dans les moindres recoins, que ce soit dans une cheminée ou une canalisation. Est-ce un délicieux agneau cuit à la vapeur dans ce tonneau ? Eh non ! C’est un gobelin surineur. Mais en plus de sa dague aiguisée et de sa verticalité concentrée, notre antihéros possède toute une panoplie de pouvoirs spéciaux, comme ceux issus de l’énergie de l’ambre, déjà présents depuis le premier jeu, permettant la création de clones ou encore la faculté de se rendre invisible.

Styx Blades of Greed Quartz
Mon précieux…

Mais depuis le second opus, le quartz a fait son apparition et compte bien être un ingrédient de premier choix dans ce cocktail explosif qu’est Styx (dommage d’ailleurs qu’on ne puisse pas exploser, ce serait drôle). Ce troisième opus présente ainsi de nouvelles capacités très sympathiques, comme le contrôle mental d’un ennemi ou le ralentissement temporel. Oui, c’est particulièrement craqué et c’est absolument parfait quand vous êtes plutôt bas dans la chaîne alimentaire de la société civilisée. Mais ce qui n’est pas dans le muscle est dans la tête et Styx sait aussi fabriquer des outils pour assurer sa survie, qu’ils soient létaux comme les pièges d’acide ou pratiques comme des baguettes de crochetage. Il est possible d’améliorer toutes ses capacités pour en découvrir de nouveaux usages et débloquer tous types de situations. Également, un système de runes à trouver et à équiper permet à Styx de profiter de bonus passifs adaptés aux différentes situations rencontrées, par exemple en vous permettant de voir des emblèmes de voleurs à travers les murs ou d’avoir une fenêtre d’esquive plus large. Donnant ainsi la possibilité d’accéder à des combinaisons redoutables de compétences actives et passives.

Concernant les combats… Eh bien, vu que l’on incarne un gobelin d’environ 1 m 20, on n’est pas vraiment taillé pour remporter les tournois de bras de fer, surtout si le bras d’en face est celui armé et cuirassé d’un garde. Le moindre coup fait très mal, voire vous tue selon le niveau de difficulté choisi. Il est donc conseillé de frapper comme un lâche et de s’enfuir comme un rat si la victime est encore debout. Mais pour les courageux inconscients pour qui la taille ne compte pas, il est tout à fait possible de briller en duel. Styx possède une grande agilité, lui permettant d’esquiver les attaques, et si l’esquive est parfaite, alors il pourra exécuter son adversaire avec une belle animation. En revanche, la posture de combat ne peut cibler qu’un seul adversaire et les ennemis ont autant d’honneur que vous : c’est-à-dire aucun, et ils vous tomberont dessus comme des mouches à la moindre alerte, mais libre à vous d’essayer…

Styx: Blades of Greed Embuscade
Pour vivre heureux, vivez caché

Le jeu encourage fortement à envisager plusieurs méthodes, en proposant différentes voies vers l’objectif et la possibilité de redistribuer ses points d’amélioration. Dans Styx: Blades of Greed, l’expérience se gagne avec la cupidité, en accomplissant des cambriolages de quêtes primaires et secondaires, mais aussi en récupérant des insignes de voleurs et des petits sacs d’or dispersés à travers les niveaux. Un point appréciable, c’est que même si les ennemis réapparaissent entre les actes, les ressources à récupérer restent. Ainsi, il est tout à fait possible de découvrir des collectibles que l’on aurait manqués, et ce alors qu’on était à la recherche du butin d’une quête secondaire dans un lieu déjà visité. Inutile donc d’essayer de fouiner dans chaque recoin du monde, de crainte de louper quelque chose. Profitez plutôt du monde qui s’offre à vous !

… Pour atteindre de nouveaux sommets…

Si on avait déjà eu droit à des mondes plutôt bien construits et sympathiques dans les précédents jeux, ici c’est à un autre niveau. Styx: Blades of Greed est un chef-d’œuvre de verticalité dans son exploration. Ce que notre héros ne possède pas, le level design le compense magistralement dans toute sa grandeur. Avec les bons outils, il est possible d’escalader un bâtiment pour se jeter de plusieurs centaines de mètres vers les niveaux les plus bas, pour ensuite remonter jusqu’à son point de saut en passant devant les ennemis sur son chemin. Ce qui peut prendre plusieurs heures selon votre style de jeu. Vous risquez même au passage de découvrir des chemins imprévus ou des petits secrets cachés par les développeurs. On s’est amusé à essayer de se fourrer dans des situations grotesques, et – presque – à chaque fois on a trouvé une solution pour s’en sortir et reprendre l’exploration sans être coincé. À nouveau, Cyanide Studio montre son expertise pour l’infiltration qui nous avait manqué durant toutes ces années.

Même si le jeu ne brille pas par ses graphismes, la seule chose qui mérite d’être mise en valeur sur Terre, c’est la lumière. Et ça aussi le studio l’a bien compris. Même sans bénéficier d’un rendu photoréaliste, les paysages et les scènes que l’on peut découvrir dans ce jeu sont un réel plaisir pour les mirettes. Certes, on se retrouve marron quand on explose la seule source de lumière de la pièce et que des ennemis, aussi aveugles que nous, cherchent notre derrière à tâtons, mais il n’en demeure pas moins que l’immersion par l’éclairage est une sacrée réussite. Combien de fois un garde nous est-il passé juste à côté sans nous voir dans les ténèbres ? Il suffirait de compter les cadavres dans les placards…

Styx: Blades of Greed Jungle
La jungle possède une autre ambiance que la cité.

Mais cessons de tuer l’ambiance et redonnons-lui un peu de couleur en abordant sa musique. Un véritable effort fut fait pour les musiques du jeu, contrairement aux opus précédents, qui péchaient de ce côté-là. Sans être véritablement marquante, il est toujours agréable de l’entendre surgir alors qu’un ennemi nous repère et qu’on passe en posture de combat, prêt à esquiver les attaques pour porter un coup fatal. C’est un véritable duel au clair de lune qui se lance alors, avec des tons mêlant légèreté et gravité dignes du filou que nous sommes. Dans d’autres cas, on aurait apprécié qu’une place plus importante lui soit donnée, mais on comprend qu’un délicat équilibre pousse à privilégier les sons au détriment d’une musique d’ambiance. Mais le manque d’une ambiance sonore plus marquante se fait vite ressentir, surtout lors des phases d’observation où nous restons immobiles à scruter et à analyser chaque mouvement des ennemis.

…Et revivre cet air qui m’avait manqué

Styx: Blades of Greed est donc un troisième titre fortement apprécié, qui permet de retrouver cet univers de fantasy médiévale aussi drôle que sinistre. On apprécie énormément le fait d’endosser de nouveau le rôle d’une crapule gobeline, qui commence pourtant à gagner en maturité, à mesure que sa petite équipe de choc s’agrandit. On aurait apprécié avoir un peu plus de petites scènes entre eux, déblocables par exemple selon le nombre d’améliorations, de runes découvertes ou de quêtes secondaires effectuées. Cela aurait permis de profiter davantage de superbes animations de nos personnages et des dialogues.

Styx: Blades of Greed recrutement
Le recrutement avec conviction

Les développeurs ont réussi à retranscrire une ambiance digne des films de braquages dans la plupart des cinématiques, avec une animation au top et un doublage de qualité. On apprécie la mise en scène qui permet d’avoir droit à des échanges de répliques cinglantes, qui cachent beaucoup d’amitié, ou de simples gestes muets, des regards qui expriment avec adresse tout le ressenti d’un personnage. Il est presque dommage que Styx: Blades of Greed ne soit pas une aventure indépendante et nécessite d’avoir fait ses devoirs pour en comprendre toute l’intrigue.

Le titre risque de souffrir de sa coupure bien trop longue. On aurait aimé avoir une sorte de petit film servant de récapitulatif des jeux précédents, qui aurait été une option accessible depuis le menu du jeu ou durant son introduction. Surtout que l’éditeur a diffusé ce début février 2026 une courte vidéo reprenant les grands traits de l’histoire de Styx. Un point noir sur ce tableau, qui pourtant mérite qu’on s’y attarde tellement l’expérience qu’il propose est diaboliquement grisante.

Verdict

D’accord, ça fait presque 10 ans qu’on n’avait pas vu la couleur de Styx, mais ce n’est pas une raison pour le laisser dans le placard. Styx: Blades of Greed nous propose un sentiment de liberté digne des plus grands jeux d’infiltration jamais créés jusqu’à maintenant. Ne vous attendez pas à vous faire imposer des actions épiques ou spectaculaires, car ici c’est au joueur de se créer sa propre scène. Que l’on soit un courant d’air ou un cataclysme ambulant, Styx: Blades of Greed nous propose toujours une façon de jouer digne de nos méfaits. Le monde est aussi vaste à explorer que nous sommes libres de nos possibilités. On est facilement conquis par son ambiance qui mêle humour noir et réalisme sombre. Styx: Blades of Greed est l’une des meilleures expériences de cambriolage que peut proposer la dark fantasy médiévale.

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Le jeu John Wick officiellement annoncé avec un trailer

Par : Sygerdor
13 février 2026 à 02:12

Keanu Reeves prête à nouveau son visage pour le personnage de John Wick, dans un jeu John Wick dont on ignore encore le nom. Une collaboration entre les studios Saber et Lionsgate pour recréer l’univers des familles de tueurs sur consoles et PC, dont la première bande-annonce fut présentée lors du State of Play de ce mois de février.

C’est donc avec un jeu John Wick actuellement sans titre que nous redécouvrons Keanu Reeves sous les traits du célèbre assassin, dont le nom fait même trembler les membres de la pègre. On y découvre même de premières images de gameplay

Saber Interactive n’a annoncé aucune date de sortie précise pour ce projet au nom encore inconnu. Notons tout de même que nous y retrouvons tout un panel d’éléments tirés des films, comme la mise en scène qui a fait la signature de la saga, ainsi que sa musique emblématique. Sans aucun doute, le jeu aura pour but d’offrir une expérience la plus similaire possible à l’action d’un film John Wick.

Il y a fort à parier que Lionsgate prévoit de sortir ce jeu en simultané avec un autre film pour créer le plus d’engouement possible, puisque l’on sait déjà que 2 films sont actuellement en prévision, dont un portant sur Caine, incarné par Donnie Yen.

Le jeu sortira sur PS5, Xbox Series et PC.

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Castlevania: Belmont’s Curse est annoncé pour 2026

Par : Sygerdor
13 février 2026 à 01:40

C’est donc un nouveau jeu pour la licence Castlevania qui sortira sur PlayStation 5 pour cette année 2026. Une sorte de retour à la formule qui a fait le succès de la licence, tout en ouvrant un nouveau chapitre dans son histoire, car ce jeu semble posséder bien des secrets au vu de sa bande-annonce.

Annoncé par Konami durant ce State of Play de février, Castlevania: Belmont’s Curse reprend la formule metroidvania en nous faisant jouer un descendant des Belmont, le célèbre Trevor. Mais les choses ne semblent pas aussi simples que cela, car pour ceux qui connaissent bien l’univers des jeux Castlevania, notre protagoniste de cette bande-annonce semble posséder des caractéristiques bien différentes de toutes celles auxquelles nous ont habitués les différentes itérations de Trevor Belmont au fil des jeux.

Ce n’est qu’une hypothèse de notre part, mais au vu de comment la mise en scène prend soin de cacher l’apparence de notre personnage, il y a fort à parier qu’il s’agisse d’une autre personne que Trevor, tout en ayant des liens avec la famille Belmont. Déjà les premières théories de fans suggèrent qu’il s’agirait d’une femme, au vu de son apparence physique et de sa longue chevelure, ou d’un adolescent. Il pourrait alors s’agir d’un des enfants de Trevor, Ann ou Frederick, apparus dans aucun des jeux jusqu’à présent. Une autre théorie intéressante suggère qu’il s’agirait de sa femme : Sypha Belnades.

L’apparence de notre protagoniste, se faisant possiblement passer pour Trevor, correspond plutôt bien à celle de Sypha de la série Netflix Castlevania, ayant connu un certain succès auprès des fans et des nouveaux venus de la licence.

Castlevania: Belmont’s Curse ne possède pas encore de date précise pour sa sortie, mais nous savons déjà que ce sera pour 2026 sur PlayStation 5.

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God of War Trilogy Remake annoncé durant le State of Play

Par : Sygerdor
13 février 2026 à 01:09

Si le State of Play de ce 12 février manquait un peu de surprises dans son ensemble, Santa Monica Studio a pris les choses en main pour le clou du spectacle de cet évènement : l’annonce de God of War Trilogy Remake. Une belle annonce qui fera le plaisir des fans de la trilogie originelle.

Afin de vous faire patienter avant un potentiel troisième titre qui viendrait tout aussi potentiellement conclure le récit de Kratos dans les terres des mythes nordiques, découvrez ou redécouvrez le parcours de notre héros déchu qui l’a amené à devenir l’une des plus puissantes divinités de son univers.

L’annonce de God of War Trilogy Remake fut faite par TC Carson, le doubleur de la voix anglaise de Kratos, qui donne également des informations sur l’état du développement du projet. God of War Trilogy Remake est encore dans les premiers stades de sa réalisation, mais le studio Santa Monica travaille activement dessus. Le jeu ne risque donc pas de sortir pour les 20 ans de la saga, mais on nous promet d’avoir de ses nouvelles très bientôt.

En attendant les fans pourront sans doute patienter avec le nouveau jeu God of War annoncé : Sons of Sparta.

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PlayStation annonce un nouveau jeu God of War intitulé Sons of Sparta

Par : Sygerdor
13 février 2026 à 00:46

Non, vous ne rêvez pas, Santa Monica Studio vient de faire un shadowdrop d’un tout nouveau jeu God of War, mais il ne s’agit pas d’une suite, bien au contraire. C’est une surprise pour tous qui a servi de conclusion à ce State of Play de février.

Voici devant vous l’inattendu nouveau jeu God of War: Sons of Sparta. Le jeu semble bien être une préquelle sur le passé de notre dieu de la guerre préféré, du temps où il était un humain parmi les autres, un simple enfant entraîné au combat face à un monde impitoyable.

God of War: Sons of Sparta est donc un jeu de plateforme et d’action en 2D où nous incarnerons Kratos durant sa jeunesse pendant son entraînement de spartiate. Nous y découvrirons également son frère Deimos qui l’accompagnera durant son périple pour affronter de nombreuses créatures issues des mythes et légendes grecques, et ainsi mettre à l’épreuve son courage et son honneur.

Ce n’était peut-être pas le titre que vous attendiez pour cette licence, – vous avez sûrement rêvé au final ? – mais c’est ainsi. God of War: Sons of Sparta vient donc tout juste de sortir, en version numérique, sur la boutique PlayStation, pour le prix de 30€ en version classique et 40€ en version Deluxe, avec de nombreux bonus de jeu, ainsi qu’un artbook Numérique.

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TEST REANIMAL : Quand innocence rime avec violence

Par : Sygerdor
11 février 2026 à 17:00

Si le mois de février est celui des amoureux, l’expérience que vous propose Tarsier Studios risque de vous changer de vos rendez-vous amoureux habituels pour cette période. Exit les dîners aux chandelles et les lunes de miel, là ce sera flamme vacillante et cauchemars dans les ténèbres. REANIMAL est la dernière proposition du studio sous les couleurs de THQ Nordic, une nouvelle exploration des thèmes de l’horreur et de l’enfance. Et si vous pensiez qu’il ne s’agit là que d’une simple copie de ce qui a déjà été fait dans le passé, attendez-vous à être surpris. REANIMAL utilise en effet des codes et un univers bien définis, que l’on pense avoir déjà explorés, mais c’est pour mieux vous manger, mon enfant.

Testé sur PS5 grâce à une version numérique envoyée par l’éditeur

Little Nightm… Attendez, quoi ?

Tout d’abord, un peu de mise en contexte pour expliquer la situation particulière de REANIMAL. Le jeu est développé par Tarsier Studios, maintenant connu pour avoir créé les deux premiers titres de la licence culte : Little Nightmares. Alors pourquoi est-ce que nous nous retrouvons maintenant avec le jeu REANIMAL sorti de leurs fourneaux, au lieu d’un troisième opus de la saga ? Tout simplement car jusqu’en 2019, Tarsier Studios était indépendant et fut racheté par THQ Nordic, mais petit bémol, la licence Little Nightmares appartient toujours à Bandai Namco, son éditeur d’origine. Impossible donc pour Dave Mervik, le réalisateur de Little Nightmares 1 et 2, de créer un troisième titre au sein de THQ Nordic. Peu importe, Tarsier Studios a encore des messages à transmettre sur les thèmes de l’horreur et de l’enfance, et s’il faut reprendre des codes des anciennes productions pour délivrer une œuvre impactante, alors autant le faire avec ce que l’on maîtrise le mieux. Voici pourquoi REANIMAL est né.

REANIMAL Ambiance Forêt
Promenons-nous dans les bois…

L’île de la Perdition

REANIMAL est donc une œuvre originale où nous incarnons un duo d’enfants, un frère et une sœur, dont l’objectif est d’explorer une île lugubre à la recherche de leurs amis prisonniers. Sans aucune autre information que cela, nous découvrons dès l’introduction que les relations entre les différents enfants sont plus compliquées qu’au premier abord et que cette île cache un sombre secret. REANIMAL propose ainsi une ambiance oppressante, poisseuse et cryptique à souhait. On y retrouve sensiblement la même âme que les précédents titres de Tarsier Studios, avec une différence notable dans le traitement de ses personnages.

Le duo que nous incarnons n’invite qu’étrangement à l’attachement ou à l’identification. Le port de masques en guise de visage pour des protagonistes n’est pas une première dans ce média, mais avec l’utilisation de simples termes comme Garçon ou Fille pour les identifier, il n’y aurait pas spécialement de motivation à nous attacher à eux en temps normal, si ce n’est à travers leurs expériences de ce monde cruel. Et c’est franchement efficace. On ressent un réel malaise à les voir côtoyer les cauchemars qui se tapissent dans les recoins de l’île et une vraie horreur à les voir subir d’horribles morts aux mains de créatures infâmes.

REANIMAL Abri-Bus
En enfer, l’abri le plus modeste est précieux

Car en effet, REANIMAL propose une sacrée série d’épreuves, qui ne fait que gagner en horreur et en intensité à mesure que le récit avance. L’histoire est chapitrée en différentes zones à parcourir avec des couloirs qui donnent une aventure structurée et bien balisée, mais qui vous demandera quand même de cogiter un brin. Certains passages peuvent sembler condamnés avec aucune entrée possible, mais un peu d’interaction avec l’environnement permet de débloquer la situation. Le jeu n’est jamais exigeant au niveau de ses énigmes, qui peuvent même paraître un peu trop simples pour les habitués des jeux de réflexion.

On change pas une équipe qui flippe

Sans surprise, l’expérience est courte, avec une durée de vie estimée entre 5 et 6 h en fonction de votre désir de fouiller chaque recoin à la recherche des secrets de l’île. Il est tout à fait possible de parcourir une zone à la fois, comme un feuilleton d’horreur que l’on apprécie, ou de vivre l’expérience REANIMAL d’une seule traite en une bonne après-midi. Les premières étapes sont des moments de calme et de contemplation, puis quand on pense avoir maîtrisé notre environnement, celui-ci nous résiste en nous apportant une grande dose de stress qui se conclut dans une scène forte, nous apportant autant de soulagement que de questions, notamment sur le fonctionnement de cet univers macabre et occulte.

REANIMAL Course poursuite
Il va falloir vite bouger ses gambettes

Avec le principe d’une île à parcourir et de plusieurs autres enfants à sauver, nous aurions aimé une approche différente de la formule où une certaine liberté aurait été permise au joueur pour accomplir les différents objectifs à sa guise, mais nous sommes conscients que cela aurait entraîné une structure narrative bien différente, qui n’aurait pas forcément permis cette escalade maîtrisée dans l’échelle de l’horreur. Le seul défaut que l’on peut relever concernant cette structure des événements, c’est qu’elle est un peu répétitive pour chacun des actes que l’on traverse. Si les premières heures nous ont semblé assez classiques, voire très convenues, c’est vers la moitié de son aventure que REANIMAL nous a fait vivre des moments vraiment intenses. Cela dit, certaines zones proposent des mécaniques assez uniques et toutes ont une ambiance qui leur est propre et fichtrement immersive.

C’est bien ta main que je tiens dans le noir ?

Même s’il est sous-entendu que les territoires traversés font partie d’une sorte d’immense île, les lieux sont variés et intéressants à parcourir. Sans vouloir vous gâcher les meilleures surprises, dites-vous que les ambiances présentées dans les images de ce test sont certes marquantes, mais ce ne sont pas celles devant lesquelles nous avons ressenti les émotions les plus fortes, ni eu nos meilleurs moments d’épouvante.

REANIMAL Course de camion
Une minute… Qui est au volant ?

Dans REANIMAL, chaque joueur incarne un enfant avec tout ce que cela implique comme capacités : une faible force, une taille réduite et une évidente fragilité. La fille comme le garçon ne possède aucun pouvoir spécial ou objet particulier pour surmonter les obstacles. Il faut donc user de furtivité et de ruse pour survivre aux dangers de l’île et à ses terribles gardiens, qui prendront conscience tôt ou tard de votre présence. Le travail de coopération est également essentiel, de nombreux passages ne peuvent être ouverts qu’à deux mains et il est souvent nécessaire que les deux protagonistes passent ensemble les différents passages pour traverser les bâtiments. Une obligation mécanique intéressante qui permet d’avoir une caméra pouvant (presque) toujours suivre les deux personnages à l’écran.

On regrette quand même que le jeu continue de ne pouvoir proposer qu’une seule solution possible à la plupart des épreuves que l’on rencontre, mais encore une fois, c’est un choix qui permet de garantir une expérience maîtrisée, au détriment de l’inventivité du joueur. D’autant plus qu’à de nombreuses reprises, il est nécessaire de prendre en compte la nature de l’environnement dans lequel on évolue pour trouver une solution adéquate ou pour prévoir les possibles dangers des lieux.

Chaque élément du décor de REANIMAL possède un potentiel mortel, capable de se retourner contre le joueur qui focalise son attention ailleurs. Ce qui semblait être un simple linge en train de sécher se retire pour dévoiler un ennemi. Un placard s’ouvre subitement comme un piège mortel. D’une fissure dans un mur, une main peut vous saisir. Restez toujours aux aguets, car vous êtes une proie dans les ténèbres.

REANIMAL jeux d'enfants
Petit moment de détente entre amis

Malheureusement pour notre illustration d’article, la plupart des lieux traversés sont plongés dans une obscurité souvent étouffante, mais judicieusement travaillée. Tantôt on a l’impression de traverser une sorte de cauchemar éveillé, tantôt les lieux semblent plongés dans un silence éternel et imperturbable. Les jeux d’ombres et de lumières participent également à la diversité des scènes. De même, sans forcément être remarquable ou marquante, la musique fait toujours mouche dans l’atmosphère. On aurait aimé avoir quelques moments plus marquants, mais au moins elle rythme avec justesse notre voyage éprouvant et apporte du charme macabre aux lieux que l’on parcourt avec notre compagnon de route.

Seul c’est fun, ensemble c’est grisant.

Il est d’ailleurs fortement conseillé de jouer avec un partenaire, que ce soit localement ou en ligne. REANIMAL démontre toute sa superbe et son plus grand intérêt quand l’expérience est vécue à deux joueurs. D’excellentes phases de gameplay permettent à chacun des deux joueurs de devoir s’occuper d’une tâche bien précise pour assurer la survie mutuelle, ce qui ajoute une dose de stress et de fun tout à fait bienvenue.

REANIMAL coopération dans les bois
Dépêchez-vous pour ne pas finir « scie » pieds sous terre.

Mais si jamais cela n’est pas possible pour vous, l’expérience en solo vaut quand même le détour. L’IA coopérative de l’allié s’est révélée des plus efficaces durant notre test, malgré quelques bugs sans grande importance que l’on met sur le compte de cette version test du jeu, qu’une simple recharge au dernier point de sauvegarde a permis de corriger.

Malgré son évidente similarité avec la licence The Little Nightmares, tant dans sa structure globale que dans ses thèmes, Tarsier Studios parvient tout de même à explorer des chemins différents avec REANIMAL, en exploitant des mécaniques assez originales pour le genre ou avec son traitement des personnages. Par exemple, en donnant une voix aux enfants qui vont s’exprimer lors de rares moments, faisant ressentir leur tempérament, rempli d’espoir malgré leur fragilité, avec un doublage français de bonne qualité en plus. Un simple détail, mais qui montre que dans un jeu d’horreur, le moindre élément peut avoir son importance pour créer une atmosphère digne d’être vécue, et cela, Tarsier Studios nous le montre à nouveau avec REANIMAL.

Le jeu en vaut la chandelle

Comme dit plus haut, comptez entre 5 et 6 h de jeu pour terminer l’histoire de REANIMAL. Évidemment, il est possible de doubler, voire de tripler ce temps si vous désirez décortiquer le jeu dans ses moindres recoins pour trouver tous les collectibles, comme les masques que vos deux personnages pourront porter. Également, il est encouragé de ramasser des affiches rouges sur les murs pour débloquer des illustrations dans la galerie du menu principal du jeu. Un troisième secret à rechercher sont de mystérieuses ombres, qui vous permettront d’en apprendre sûrement plus sur cet univers… Mais on vous laisse le plaisir de la découverte !

REANIMAL collectibles affiche
Ça dit : « Bonheur recherché : mort ou vif »

REANIMAL est vendu pour 40 € en version classique, dans l’ensemble des magasins et des plateformes de distribution, sur PC, PlayStation 5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch 2. La version Deluxe est à 60 € avec l’ajout de masques supplémentaires et du Season Pass qui donnera accès aux trois futurs DLC prévus pour ajouter bien plus de contenu – et peut-être de réponses ? – à l’histoire principale. En comparaison du nombre d’heures estimé, son prix peut rebuter et on aurait apprécié qu’il soit moins élevé. L’achat de la version Deluxe semble toutefois le plus intéressant pour le futur contenu qu’elle ajoute, mais si cela reste vraiment un problème pour vous, on vous conseille de patienter pour vous décider en fonction des futurs avis sur ces DLC.

Verdict

REANIMAL montre à quel point Tarsier Studios maîtrise brillamment ce genre qui teinte l’innocence avec le cauchemar. Il s’agit d’une sombre épopée où deux enfants se confrontent à un monde qui efface avec fatalité la frontière entre l’innocence et la violence. C’est un jeu court et intense qui mérite que l’on s’y intéresse, même s’il est compréhensible qu’avec moins d’une dizaine d’heures pour le terminer sans grande exploration, son prix puisse vous refroidir. Néanmoins, REANIMAL a tout pour devenir une nouvelle référence culte de l’horreur vidéoludique. Le jeu maîtrise avec brio les éléments et les mécaniques de son univers pour vous oppresser et vous terroriser. Malgré une structure des plus classiques, il nous est arrivé plusieurs fois de ressentir ces pics d’adrénaline et de véritables moments de surprise horrifiques, qui nous ont apporté des moments de stress aussi intenses que mémorables. En somme, c’est comme parcourir un nouveau chemin qui nous semble bien familier, mais qui possède son lot de surprises des plus angoissantes.

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Récapitulatif du Nintendo Direct – Partner Showcase de février 2026

Par : Sygerdor
5 février 2026 à 20:12

Ce jeudi 5 février s’est tenu un Nintendo Direct spécialement autour des jeux édités et développés par les partenaires de la firme. Si certains acteurs étaient attendus et déjà annoncés, comme Bandai Namco, Nintendo a également créé la surprise avec l’annonce de nouveaux jeux et des partenaires plus surprenants, comme Bethesda.

Orbitals

Commençons par les nouveautés présentés dans l’émission, nous avons eu droit à plus d’informations sur l’exclusivité sur Nintendo Switch 2 qu’est Orbitals, un jeu édité par Kepler Interactive qui mise sur la coopération avec la présentation de son gameplay basé sur la résolution d’énigmes en duo.

Avec son ambiance rétro rappelles les animés populaires des années 90′, Orbitals pourrait bien conquérir à un grand public de tous les âges.

Orbitals est prévu pour cet été 2026.

TOKYO SCRAMBLE

Pour continuer dans les exclusivités sur Nintendo Switch 2, ce Nintendo Direct nous a présenté un jeu de survie nous faisant incarner une jeune femme devant survivre à l’apparition apocalyptique de dinosau… Pardon, de Zinos, des créatures reptiliennes et prédatrices.

Un jeu mêlant stratégie et survie, qui nous rappelles étrangement le tout récent Code Violet, dont le principe semble similaire.

TOKYO SCRAMBLE est prévu pour le 11 février 2026.

The Adventures of Elliot: The Millennium Tales 

La prochaine création des créateurs des très appréciés jeux Bravely Default et Octopath Traveler est également une exclusivité Nintendo Switch 2. Nous découvrons plus en détail la richesse de son univers et certains principes de gameplay.

Avec la capacité de voyager entre différents âges et de mélanger des éléments d’époques éloignées. Ce jeu nous rappelle agréablement Chrono Trigger, à voir si ce titre parvient à posséder le même charme.

The Adventures of Elliot: The Millennium Tales est prévu pour le 18 juin 2026.

Les nouveaux jeux annoncés

Avec plaisir, quatre nouveaux jeux furent annoncés sur lors de ce Nintendo Direct, qui ne sont pas des exclusivités de la console, mais seront présents sur différents plateformes. Pour chacun de ces jeux, découvrez l’article qui lui est associé pour plus d’informations.

  • PARANORMASIGHT: The Mermaid’s Curse : un jeu d’horreur et d’enquête ayant pour fond l’ambiance des côtes japonaises. Prévu pour le 19 février 2026.
  • CAPTAIN TSUBASA 2: WORLD FIGHTERS : une nouvelle entrée dans l’univers survoltée du manga de football japonais, avec ses références cultes. Annoncé pour 2026.
  • Kyoto Xanadu : un rpg d’action et d’exploration au cœur d’un labyrinthe pour y affronter des monstres entre deux sessions d’études et de flirts. Pour cet été 2026.
  • Granblue Fantasy Relink: Endless Ragnarok : qui est plus une nouvelle version du jeu de base, dont la mise à jour sera disponible avec du contenu supplémentaire très intéressant. Prévu pour le 9 juillet 2026.

Les portages de jeux sur Nintendo Switch 2

Ce qui s’ensuit est maintenant l’annonce de jeux déjà sortis ou non sur Nintendo Switch 2 :

  • Turok: Origins. Date de sortie : Automne 2026.
  • Indiana Jones et le Cercle Ancien. Date de sortie : 12/05/2026. Une version cartouche sera disponible.
  • The Elders Scrolls IV: Oblivion Remastered. Date de sortie : courant 2026. Version code uniquement.
  • Fallout 4: Anniversary Edition. Date de sortie : 24/02/26. Version code uniquement.
  • Resident Evil Requiem. Date de sortie : 27/02/2026
    • Resident Evil Biohazard et Resident Evil Village, en gold edition prévu pour le 27/02/2026 également.
    • Une manette de Nintendo Switch 2 aux couleurs de Resident Evil sortira également.
    • Des Amibo de Grace et de Leon sont prévu pour cet été 2026, débloquant des skins d’armes en jeu.
  • Valheim. Date de sortie : Courant 2026.
  • Hollow Knight. Date de sortie : Disponible dès maintenant avec mise à niveau gratuite depuis la Nintendo Switch.
  • EFootball Kick-Off. Date de sortie : Eté 2026
  • Super Bomberman Collection. Date de sortie : Disponible dès maintenant pour la version numérique. Une version physique est prévue pour août 2026.
    • Contient les jeux Super Bomberman 1 à 5, ainsi que les version famicom des deux premiers jeux de la collection.
    • Possibilité d’utiliser le gameshare pour jouer à plusieurs avec une seule version.
  • Final Fantasy VII Rebirth. Date de sortie : 03/06/2026
  • Pragmata. Date de sortie : 24/04/2026
  • Digimon Story Time Stranger. Date de sortie : 10/07/2026
    • Deux modes seront disponibles : Performance et Qualité.
  • Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflections. Date de sortie : 13/03/2026
    • Une version est disponible et il sera possible de transférer la sauvegarde vers le jeu principal.
  • Scott Pilgrim Ex. Date de sortie : 03/03/2026 sur Nintendo Switch 1 et 2.
  • Another Eden Begins. Date de sortie : Eté 2026
  • Reanimal. Date de sortie : 13/02/2026
  • WWE 2K26. Date de sortie : 13/03/2026
  • Star Trek: Voyager – Accross The Unknow. Date de sortie : 18/02/2026
  • Disney Dreamlight Valley. Date de sortie : 25/03/2026
  • PGA Tour 2K25. Date de sortie : 06/02/2026
  • Culdcept Begins. Date de sortie : 16/07/2026. Sur Nintendo Switch 1 et 2.
  • Goat Simulator 3. Date de sortie : 01/04/2026
  • Shadows Tactics: Blades of the Shogun. Date de sortie : 18/03/2026
  • Tales of Arise – Beyond the Dawn Edition. Date de sortie : 22/05/2026

Egalement, un autre jeu fut annoncé sur la Arcade Archive 2, il s’agit de Rave Racer, disponible dès aujourd’hui, mais ce n’est pas le seul. Une autre plateforme de Nintendo pour les jeux rétro fut également annoncée, la Consoles Archives, avec de nombreux jeux tels que : Doraemon, Sonic Wings Special, Cool Boarders et Ninja Gaiden 2: The Dark Sword of Chaos.

Au final, ce Nintendo Direct – Partner Showcase fut une bonne surprise avec quelques nouveaux éléments très intéressants, comme Kyoto Xanadu ou le nouveau Captain Tsubasa. De nombreuses autres informations étaient déjà connues du grand public sur certains portages de jeux, mais cela fait toujours du bien de se rafraîchir la mémoire sur les sorties. De quoi patienter en attendant ses jeux favoris.

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Granblue Fantasy Relink: Endless Ragnarok est la nouvelle version du fameux RPG de Cygames

Par : Sygerdor
5 février 2026 à 18:27

Annoncé lors du dernier Nintendo Direct, le RPG d’action Granblue Fantasy Relink se dote d’une nouvelle version nommée Granblue Fantasy Relink: Endless Ragnarok. Ce qui était à l’origine un jeu mobile continue sur sa lancée afin de devenir une licence forte chez Cygames, proposant du contenu supplémentaire.

Comme le jeu d’origine, nous pourrons former une équipe de quatre à partir d’un casting composé de plus d’une vingtaine de personnages. Chacun possède un style unique et des compétences variées. De plus, certains personnages absents de la version de base seront maintenant accessibles dans Granblue Fantasy Relink: Endless Ragnarok, tels que la chevalière Beatrix ou l’artilleur Eustace.

Également, un scénario original, des boss supplémentaires et de nouvelles mécaniques de gameplay seront ajoutés à cette version ultime du jeu, comme l’impressionnante capacité d’invoquer des créatures légendaires sur le champ de bataille. Un nouveau mode solo nommé Néant Chaotique sera également présent pour ceux qui souhaitent plus de challenge, qui sera possible en crossplay pour jouer avec des utilisateurs de différentes plateformes.

Prévu pour le 9 juillet 2026, Granblue Fantasy Relink: Endless Ragnarok sera disponible sur Nintendo Switch 2, mais également sur PC, PlayStation 4 et 5. Une mise à niveau payante sera possible pour ceux ayant déjà le jeu de base.

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Le nouvel J-RPG Kyoto Xanadu est annoncé cet été lors d’un Nintendo Direct

Par : Sygerdor
5 février 2026 à 17:55

Kyoto Xanadu est le prochain RPG du studio japonais Nihon Falcom, qui a bénéficié d’une très bonne critique sur son précédent jeu Tokyo Xanadu. Oui, attention à ne pas confondre quand vous irez vous procurer ce nouveau jeu prévu pour cet été 2026 sur de nombreuses plateformes.

Tokyo et Kyoto sont sûrement les deux villes les plus importantes du Japon, entretenant même une certaine rivalité dans l’esprit de leurs habitants ; est-ce que Kyoto Xanadu va traiter de ce thème ? Nous ne le savons pas encore, mais ce jeu prenant place dans l’ancienne capitale nipponne nous promet déjà pas mal de belles choses, que ce soit dans son univers ou son gameplay. Kyoto Xanadu est prévu pour cet été 2026 sur Nintendo Switch, Nintendo Switch 2, PlayStation 5 et sur Steam.

Comme son aîné, nous incarnerons un étudiant d’une école spéciale, dont les élèves ont pour mission de développer des capacités pour explorer le labyrinthe d’un autre monde du nom de Xanadu, mais contrairement à son aîné, Kyoto Xanadu utilise un gameplay hybride mélangeant metroidvania 2D et combat de boss en 3D. Il sera également important de nouer des relations avec des personnages et d’augmenter les capacités de notre personnage avec des leçons scolaires. Un point à ne pas négliger si l’on veut survivre face aux hordes de monstres qui envahissent notre monde.

Explorez les mystères d’un autre monde avec Kyoto Xanadu sur Nintendo Switch, Nintendo Switch 2, PlayStation 5 et Steam cet été 2026.

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Turok: Origins précise sa période de sortie sur Nintendo Switch 2

Par : Sygerdor
5 février 2026 à 17:27

On n’aurait pas forcément parié là-dessus, mais le jeu qui se veut être le renouveau de la licence Turok est bien décidé à conquérir de nouveaux territoires. C’est donc lors du Nintendo Direct de ce mois de février 2026 que nous découvrons que Turok: Origins aura droit à une sortie sur Nintendo Switch 2.

En plus d’avoir une sortie prévue sur d’autres consoles, Turok: Origins précise son arrivée dans nos salons pour cet automne 2026 pour la Nintendo Switch 2. Évidemment, il est nettement probable que ce soit la même chose pour les autres plateformes annoncées précédemment, comme la PlayStation 5, Steam et les Xbox Series S et X.

Pour rappel, cela fait presque 20 ans que l’on n’a pas eu de jeu Turok, le dernier en date étant paru en 2008. Par conséquent, il ne sera pas nécessaire d’avoir fait les précédents jeux de la licence pour apprécier l’histoire de Turok: Origins. Libre à vous de dézinguer des envahisseurs aliens à l’apparence de créatures primales et puissantes en tant que pure novice découvrant le charme de la licence.

Préparez-vous à l’affrontement dans Turok: Origins cet automne sur Nintendo Switch 2.

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Nouveau jeu, CAPTAIN TSUBASA 2: WORLD FIGHTERS annoncé sur de nombreuses consoles

Par : Sygerdor
5 février 2026 à 16:31

On ne savait pas qu’on le voulait, mais Bandai Namco régale avec l’annonce d’un nouveau jeu Olive et Tom (pardon…) Un nouveau Captain Tsubasa qui enflammera les terrains de foot de nos écrans, afin de revivre la passion des grands matchs de notre enfance.

Prêt à rechausser vos crampons pour réaliser des techniques spectaculaires comme le tir de l’aigle ou la catapulte infernale ? CAPTAIN TSUBASA 2: WORLD FIGHTERS vient d’être annoncé lors du Nintendo Direct de février 2026, pour une sortie dans l’année sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Steam et Nintendo Switch. Actuellement, aucune information n’affirme que le jeu sera également disponible sur Nintendo Switch 2.

Il sera possible de choisir parmi plus de 110 personnages représentant 22 équipes connues de l’univers d’Olive et T… de Captain Tsubasa. En plus des plus connues, de nouvelles techniques spéciales seront à découvrir également.

Maîtrisez toutes les arcanes spéciales du football dans CAPTAIN TSUBASA 2: WORLD FIGHTERS, prévu pour cette année 2026.

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PARANORMASIGHT: The Mermaid’s Curse annoncé sur Nintendo Switch

Par : Sygerdor
5 février 2026 à 16:03

Deux ans après la sortie du premier jeu PARANORMASIGHT, la sortie du second opus de la série est annoncée ce jeudi 5 février lors d’un Nintendo Direct. Préparez-vous à une nouvelle aventure qui vous emmènera dans les profondeurs des côtes japonaises pour percer le mystère de légendes anciennes.

Prévu pour le 19 février 2026, PARANORMASIGHT: The Mermaid’s Curse sera disponible sur Nintendo Switch première génération ; il sera possible de précommander le jeu dès aujourd’hui. Actuellement, aucune information ne permet de certifier qu’une sortie sur Nintendo Switch 2 est également prévue.

L’aventure se déroulera dans la baie d’Ise, une île japonaise réputée pour ses légendes sur les sirènes. Nous y incarnerons Yuza, un jeune récolteur de perles qui découvrira au fond des eaux une version morte de lui-même. Ce n’est là que le premier d’une série d’événements tragiques et lugubres qu’il vous faudra résoudre. Il faudra mener plusieurs enquêtes auprès de nombreux personnages pour comprendre pourquoi les motivations de chacun semblent connectées à des récits vieux de plusieurs siècles, mais également mener des explorations sous-marines en trois dimensions.

Amateurs d’histoires paranormales, rendez-vous le 19 février sur Nintendo Switch, PC et Mobile pour découvrir PARANORMASIGHT: The Mermaid’s Curse.

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