C’est le moment de craquer si vous lorgnez sur le dernier stabilisateur de DJI. L’Osmo Mobile 8 profite aujourd’hui d’une remise inédite chez Amazon, tombant à 125 €. C’est tout simplement son prix le plus bas à ce jour pour ce modèle lancé il y a seulement quelques mois au tarif de 159 €.
Pour rappel, cette huitième itération est particulièrement pertinente pour les possesseurs d'iPhone. Sa botte secrète reste le support de DockKit, la technologie de suivi de sujet native d'Apple. Concrètement, plus besoin de passer systématiquement par l'application du constructeur pour profiter du suivi automatique : cette poignée motorisée répond au doigt et à l'œil directement dans l'app Appareil Photo d'iOS ou durant un appel FaceTime.
Outre cette intégration logicielle, cette version se distingue par :
Une rotation à 360° pour des mouvements circulaires impossibles sur les anciennes générations.
Un système magnétique complet incluant une pince pratique et un module optionnel servant à la fois de lampe d'appoint et de récepteur pour les micros DJI Mic (2, 3 et Mini).
Une meilleure compensation pour les smartphones les plus lourds, comme les modèles Pro Max.
Image : iGeneration
L'ancienne génération dès 72 €
Si le suivi natif DockKit ne vous semble pas indispensable, DJI n’oublie pas les budgets plus serrés. L’ancienne génération, l'Osmo Mobile 7, profite elle aussi d'un tarif très avantageux. On la trouve actuellement au prix de 72 €.
Apple a récemment lancé sa suite Creator Studio, livrée avec de nouvelles versions des applications gratuites Pages, Keynote et Numbers. Quelques bugs se sont invités à la fête, dont un assez gênant : il n’est plus possible de coller un tableau ou un graphique Numbers d’une version à l’autre.
Image MacGeneration
En fait, il n’est pas possible de copier quoi que ce soit entre Numbers 14.5 et 15.1. Ce n’est pas une manipulation que vous allez faire tous les jours, mais un tel pépin peut vous compliquer la vie si vous n’avez pas encore le réflexe de constamment passer par la nouvelle app.
Le bug est d’autant plus étrange qu’il est possible de coller un tableau ou un graphique venant du nouveau Numbers vers l’ancienne version de Keynote… mais pas sur les vieilles moutures de Numbers ou Pages. De plus, on peut coller un tableau venant de n’importe quelle version vers Google Sheets ou Docs sans aucun souci.
Le lancement des apps Creator Studio a été pour le moins compliqué. Apple a désormais deux versions des mêmes apps en parallèle, et si l’entreprise incite fortement à passer sur la dernière, celles-ci ne sont pas particulièrement mises en avant sur le Mac App Store. Cupertino a également revu les noms et fait disparaître les « anciennes versions » des apps Pages, Keynote et Numbers de l’App Store. Cela peut être assez confus pour un utilisateur occasionnel n’ayant pas tout suivi.
Pourquoi garder deux apps au lieu de tout fusionner en une seule ? Les nouvelles versions ne peuvent tout simplement pas être installées sur une machine qui n'est pas sous macOS Sequoia, ce qui exclut bon nombre de Mac encore en circulation. Il reste possible de les télécharger depuis le Mac App Store étant donné qu’elles sont liées à votre compte, mais elles n’apparaissent plus dans les résultats de recherche.
Marc Prieur, pionnier de la presse informatique sur le web, est décédé à l’âge de 46 ans.
Alors qu’il était encore lycéen, il avait créé en 1997 HardWare.fr, un site appelé à devenir l’une des références de l’analyse du matériel informatique. Pendant près de vingt ans, Marc Prieur et son équipe y ont publié des milliers de tests, comparatifs et analyses approfondies de processeurs et de composants signés Intel, AMD et bien d’autres. La partie éditoriale du site a pris fin en 2018, tandis que la boutique a rejoint le groupe LDLC en 2000. Marc Prieur avait alors intégré le directoire de l'entreprise lyonnaise, qui a annoncé son décès aujourd'hui.
Au fil des années, Marc Prieur a joué un rôle central dans la transmission de la culture hardware auprès de toute une génération de passionnés. Une influence marquante, exercée sans jamais se renier, comme le souligne Pierre Lecourt de Minimachines.net : « Quand énormément de personnes ont choisi la voie d’un succès basé sur les attentions forcées, les titres grossièrement aguicheurs et le matraquage d’une autorité de pacotille. Il avait choisi de rester dans l’ombre, préféré la justesse et l’honnêteté éditoriale. »
Une fuite signée Kepler L2, leaker réputé côté hardware, a dévoilé en partie ce que Sony préparerait pour sa prochaine console. Au menu : 30 Go de GDDR7, un CPU Zen 6 gravé en 3 nm et des performances trois fois supérieures à la PS5. Le tout sans la moindre confirmation officielle de Sony, bien entendu.
Le lecteur de disquette du Macintosh Plus est quelque peu passé de mode en 2026. Un bricoleur japonais s’est amusé à modifier la vénérable machine et a remplacé le lecteur par… une imprimante thermique. Ce type d’appareil crée des textes en chauffant du papier spécial ou un ruban pour marquer l’impression sans cartouches d’encre. Une vidéo montrant la bidouille en action a été partagée sur X.
Le montage a été créé par un Japonais gérant une boutique de conserves au vinaigre (tsukemono). Il explique avoir intégré une imprimante thermique gagnée aux enchères pour la modique somme de 1 yen. Celles-ci sont surtout utilisées pour des tickets de caisse et les étiquettes d’expédition : elles sont compactes, rapides, et ne nécessitent pas de cartouches.
Ce type de mod est facilité par la place libérée à l’intérieur du Macintosh Plus : le lecteur de disquettes 3,5 pouces occupe un volume important et utilise une façade parfaitement dimensionnée pour y loger un autre périphérique. Une imprimante thermique est généralement compacte, ce qui facilite la démarche.
Difficile de dire comment elle a été reliée, mais la machine a déjà été largement modifiée étant donné qu’elle intègre un Mac mini. D’autres indices trahissent ces améliorations, comme la présence d’un écran LCD remplaçant le moniteur basse résolution de l’époque. De plus, on distingue facilement l’interface d’un macOS moderne.
C’est loin d’être le premier bricolage se basant sur un châssis d’ancien Mac. On avait par exemple vu un bidouilleur intégrer une puce M1 dans son iMac G4. Dans le même genre, une entreprise avait sorti un kit remplaçant la carte-mère de l’iMac G4 20" sans avoir à toucher aux autres composants.
L'interminable attente du HomePod mini 2 et de l'Apple TV avec puce A17 Pro se poursuit. Les rumeurs s'attendaient à un lancement en fin d'année 2025, mais il n'en a rien été alors que la disponibilité du HomePod mini est au plus bas — plus aucun revendeur officiel ne l'a en stock en France....
Pour sa quatrième édition, le projet Interop a permis une nouvelle fois aux principaux navigateurs de resserrer les rangs sur un ensemble de technologies web. Début 2025, seuls 29 % des tests sélectionnés étaient validés simultanément par Chrome, Edge, Firefox et Safari. À la fin de l’année, le score d’interopérabilité a atteint 97 %, voire 99 % si l’on inclut leurs versions expérimentales, annonce Apple.
Apple, Google, Microsoft et Mozilla, rejoints par les sociétés spécialisées Bocoup et Igalia, s’étaient accordés sur 19 domaines prioritaires couvrant un large éventail de technologies web. Parmi les avancées notables, on peut citer l’API View Transition. Introduite dans WebKit avec Safari 18 à l’automne 2024, cette fonctionnalité, qui permet de gérer des transitions animées au sein d’une page web, est désormais prise en charge par l’ensemble des principaux navigateurs. Même chose pour backdrop-filter (propriété CSS pour appliquer un effet graphique derrière un élément), CSS writing modes (un module pour gérer divers modes d'écriture internationaux) ou encore Navigation API (gestion de l'historique et des déplacements).
De plus, les acteurs ont exploré cinq domaines dits « d’investigation » — accessibilité, API Gamepad, usages mobiles, confidentialité et WebVTT — qui ont servi de terrain d’expérimentation pour préparer les prochains cycles d’Interop.
Si Chrome, Edge, Firefox et Safari affichent aujourd’hui un taux d’interopérabilité de 97 %, il faut souligner que ce chiffre se limite au périmètre retenu pour Interop 2025. Des différences subsistent entre les navigateurs, même si la situation est moins problématique qu’auparavant. Enfin, certains sites continuent d’imposer des restrictions arbitraires, comme Apple Business Manager, qui refuse toujours l’accès aux utilisateurs de Firefox.
Les utilisateurs de Firefox n’ont pas le droit d’utiliser Apple Business Manager. Image MacGeneration.
Meta et Oakley ont diffusé deux spots de 30 secondes pendant le Super Bowl. Dans ces clips, Marshawn Lynch saute en parachute, Spike Lee filme un dunk en slow-motion, et IShowSpeed court après un avion. Le tout avec des lunettes connectées sur le nez, bien entendu.
Le dernier iPad intègre désormais un stockage de base doublé ainsi que la puce A16 et profite d'une belle réduction, améliorant d'autant son rapport qualité/prix
Finalement, Anthropic a mis un peu d'eau dans son vin et a discrètement modifié sa dernière publicité diffusée lors du Super Bowl, atténuant une pique initialement très explicite envers ses concurrents, et en particulier OpenAI.
En décembre dernier, nous apprenions le départ d'Alan Dye pour Meta après dix ans à la tête des interfaces d'Apple. C'est lui qui a supervisé la mise au point du Liquid Glass, cette interface inspirée du verre inaugurée par l'Apple Vision Pro puis déclinée sur tous les systèmes d'Apple...
Les utilisateurs de Disney+ ont peut-être remarqué que la qualité d’image du service s’était dégradée depuis quelque temps. Le phénomène a d’abord été repéré en Allemagne où le Dolby Vision et le HDR10+ ont disparu avant d’être signalé dans d’autres pays, dont la France. Le site FlatPanelsHD rapporte que la situation pourrait être liée à un problème de brevets.
Le Dolby Vision n’est plus mentionné sur le site de Disney, en Europe comme aux États-Unis. Image iGeneration
Le mois dernier, le média allemand Heise avait fait le lien entre cette situation et un procès en matière de brevets devant un tribunal allemand. Disney est accusé d'avoir enfreint les brevets détenus par la société américaine InterDigital, et le tribunal a émis une injonction qui affecte Disney+.
De nombreux utilisateurs se sont donc plaints sur Reddit, certains déplorant la disparition du HDR10+ dans l’Hexagone. S’il est tentant de se dire que ce n’est qu’un souci touchant les cinéphiles tatillons, les abonnés continuent de payer le même prix pour un service dégradé. Pour rappel, l’abonnement le plus cher chez Disney+ est facturé 16 € par mois, et a comme principal argument la meilleure qualité d’image possible.
Un autre problème touche spécifiquement les propriétaires de Vision Pro : les films 3D ont également été évincés du catalogue européen de Disney+. L’onglet dédié n’apparaît plus dans l’app, là où Disney était pourtant l’un des grands partenaires d’Apple pour le lancement. Les films en 3D restent l’un des principaux arguments du casque.
« La prise en charge Dolby Vision pour le contenu sur Disney+ n'est actuellement pas disponible dans plusieurs pays européens en raison de difficultés techniques », a déclaré Disney dans un communiqué envoyé à FlatPanelsHD. « Nous travaillons activement à rétablir l'accès à Dolby Vision et vous tiendrons informés dès que possible. La prise en charge 4K UHD et HDR reste disponible sur les appareils compatibles », ajoute l’entreprise.
L’engouement pour la course à pied en France ne se dément pas. Aujourd'hui, obtenir un dossard pour un marathon majeur relève du parcours du combattant, presque autant que la préparation physique elle-même.
Pour accompagner ces nouveaux forçats du bitume, les services de coaching numérique comme Campus ou RunMotion Coach ont fleuri. Le pitch est rodé : des plans sur-mesure, une synchronisation parfaite avec l’Apple Watch ou Garmin, et une adaptation aux sensations de l'utilisateur. Le tout pour une quinzaine d'euros par mois, là où un entraîneur en chair et en os réclamerait un billet de 100 euros minimum.
Mais tout n'est pas rose dans le monde merveilleux du coaching algorithmique. Runna, l’application britannique tombée dans l’escarcelle de Strava l’an dernier, est aujourd’hui dans l’œil du cyclone. Alors qu’elle affiche une croissance insolente — un million d’utilisateurs mensuels, en hausse de 74 % sur un an —, les témoignages de blessures se multiplient.
Image : Runna
Le prix caché de l'algorithme
C’est le revers de la médaille d’une croissance trop rapide. Comme le rapporte le Wall Street Journal, pour de nombreux utilisateurs, l’économie réalisée sur le coach humain s’est payée par un passage forcé chez le kiné. Sur les réseaux sociaux, les récits de coureurs "cassés" par l'app se succèdent. Des professionnels de santé affirment même voir débarquer chaque semaine plusieurs patients dont les maux sont directement imputables aux plans d'entraînement jugés trop stricts de Runna.
Le problème est structurel : si l'IA excelle pour mouliner des données quantitatives (allure, distance, fréquence cardiaque), elle reste souvent sourde aux signaux qualitatifs. Elle ne sait pas encore distinguer la "bonne" fatigue, inhérente à l'effort, de la douleur aiguë, signe avant-coureur d'une lésion. Un angle mort qui risque de devenir la norme à mesure que le fitness cède aux sirènes de l'intelligence artificielle.
Prenez le cas de Kerry Wagenhauser. À 27 ans, cette coureuse cherchait la simplicité pour préparer son deuxième semi-marathon : ne plus avoir à réfléchir et suivre un plan aveuglément. L'algorithme a fait son œuvre, triplant son volume hebdomadaire en six mois. Mais l'application a oublié un détail : la météo. Sous une chaleur étouffante, Kerry peine à tenir les cadences imposées. Plutôt que de lever le pied, le coach virtuel dans ses oreilles lui assène qu'elle est "trop lente".
Résultat ? Une blessure de surmenage au mollet à deux mois de l'échéance. "L'application a augmenté le kilométrage et l'intensité si vite que mon corps n'a pas pu suivre" confie-t-elle après avoir résilié son abonnement. Pour son kiné, le verdict est sans appel : le plan manquait cruellement de jours de repos.
Si les plans de Runna sont connus pour être particulièrement exigeants, tous les acteurs du marché ne partagent pas cette vision « no pain, no gain » (Il faut souffrir pour réussir). Chez Campus, le maître mot reste la progressivité. La philosophie maison est limpide : mieux vaut en faire un peu moins que trop. Pour les responsables du projet, la clé de la performance ne réside pas dans l'accumulation de kilomètres à tout prix, mais dans la continuité et la progressivité. Car, rappelons-le, un coureur qui ne se blesse pas est, par définition, un coureur qui progresse. Un principe de précaution que l'algorithme de Runna semble avoir un peu trop vite évacué au profit de l'efficacité théorique.
Face à la grogne, la direction de Runna tente d'éteindre l'incendie. Josh Oppenheim, le directeur de l'exploitation, explique qu'une mise à jour majeure a été déployée en janvier pour adoucir la progression, notamment pour les débutants.
"Je suis sincèrement désolé d'apprendre que des gens se blessent", concède-t-il, tout en rappelant que la course à pied reste un sport d'impact. Pour corriger le tir, Runna teste actuellement une fonctionnalité baptisée "Not Feeling 100%". Elle permet de tempérer le plan en cas de maladie, de douleur ou de simple surcharge de travail. Reste à savoir si l'algorithme saura enfin écouter l'humain, ou s'il continuera de privilégier la courbe de progression théorique au détriment de la santé de ses abonnés.
Si l’iPhone Fold devrait sans doute capter l’essentiel de l’attention lors de la keynote de rentrée, l’iPhone 18 Pro restera la référence photographique de la gamme.
Apparemment, Donald Trump n’a pas franchement goûté le spectacle de la mi-temps du Super Bowl. Manque de chance pour lui, les mauvaises langues susurrent souvent que c’est bien la seule chose qui vaille le détour dans cet événement « surcoté », comme disent les jeunes.
Image : Apple
Bad Bunny : un show politique et record
Cette année, c’est Bad Bunny qui occupait le terrain. La star portoricaine s’était déjà illustrée la semaine dernière aux Grammy Awards avec une sortie mémorable : « Avant de remercier Dieu, je vais dire : dehors l’ICE ! Nous ne sommes pas des sauvages… Nous sommes des êtres humains et nous sommes américains ».
Lors d’une performance qui a semble-t-il mis tout le monde d’accord (ou presque), l’artiste a rendu hommage aux « Nuyoricans » — ces New-Yorkais d’origine portoricaine — sur le titre NuevaYol. Petite concession toutefois par rapport au clip original : Bad Bunny s'est abstenu de détourner la voix du président sur scène.
Apple Music sort la calculette
Si Donald Trump a fustigé un concert qualifié d'« affront à la grandeur de l'Amérique », Apple a rapidement dégainé un communiqué de presse pour remettre les pendules à l'heure, chiffres à l'appui. Pour Cupertino, le bilan est sans appel : les internautes ont adoré.
La firme à la pomme en profite pour abreuver le public de statistiques flatteuses pour Apple Music et Shazam :
Une audience historique : En seulement 48 heures, les contenus liés à la conférence de presse de Bad Bunny ont cumulé plus de 63 millions de vues, un record pour le show.
L'effet « Halftime » : Immédiatement après la prestation, les écoutes de l'artiste sur Apple Music ont été multipliées par sept. Les titres DtMF, BAILE INoLVIDABLE et Tití Me Preguntó caracolent en tête des streams.
Shazam en feu : Depuis l'annonce de sa participation, Bad Bunny est devenu l'artiste non-anglophone dont les paroles sont les plus consultées sur Shazam, les États-Unis arrivant en tête des requêtes.
Étrangement (ou pas), le communiqué de presse fait l'impasse totale sur les statistiques du « contre-concert » organisé en parallèle par le camp MAGA.
IA : Anthropic tire à balles réelles sur ChatGPT
Le Super Bowl est aussi le terrain d'une autre guerre, plus technologique celle-là. Anthropic semble avoir pris un malin plaisir à agacer Sam Altman. Entre deux spots publicitaires, la firme a profité de l'agitation pour rappeler une nouveauté qui fâche chez le voisin : l'arrivée de la publicité dans la version gratuite de ChatGPT.
Mais la pique ne s'arrête pas à une simple réclame télévisée. Sur la page d'accueil de son assistant Claude, Anthropic en fait désormais un argument de vente central. L'introduction donne le ton : « Salut, je suis Claude. Je suis votre assistant IA pour travailler, imaginer et réfléchir. »
Juste en dessous, Anthropic enfonce le clou : les utilisateurs peuvent tout demander, compter sur des garde-fous de sécurité, et surtout discuter sans aucune publicité. La conclusion est une attaque directe contre le modèle d'OpenAI : « Je ne vous montrerai pas de publicités. Mon objectif est de vous être véritablement utile. »
Au fait, entre deux polémiques et trois records de streaming, on en oublierait presque l'essentiel (ou pas) : qui a gagné le match ?
Entré en version RC la semaine dernière, iOS 26.3 devrait être lancé dans le courant de cette semaine. Il s'agira d'une mise à jour assez mineure. De ce qu'on sait pour le moment, la mise à jour intègre un nouvel outil de transfert entre iOS et Android, la possibilité pour les utilisateurs...
Apple lancerait bientôt l'iPad A18 et l'iPad Air M4, d'après Mark Gurman sur Bloomberg. Ce devrait logiquement être pour le prochain cycle logiciel avec iPadOS 26.4 qui arrivera au début du printemps et qui intégrera la nouvelle version de Siri propulsée par Gemini. Un timing qui tomberait...
À quelques mois de la WWDC 2026, les attentes commencent déjà à se dessiner — et elles pourraient être plus mesurées que les années précédentes. Selon Mark Gurman, journaliste, Apple s’apprêterait à dévoiler des mises à jour logicielles relativement modestes, avec un accent mis davantage sur l’optimisation que sur les grandes ruptures.
Attendu depuis plus d’un an, Siri Intelligent arrive enfin avec iOS 26.4. Date des bêtas, nouvelles fonctions IA et calendrier de lancement : on fait le point.
Entre un iPhone 17e qui muscle son jeu, des iPad qui se contentent d'un simple changement de moteur et des MacBook Pro M5 déjà en embuscade pour le mois de mars, le planning des sorties s'annonce particulièrement dense. Mark Gurman a fait le tri : voici à quoi devrait ressembler la déferlante de nouveautés Apple pour les prochaines semaines.
Succédant à un iPhone 16e qui a su se faire sa place dans la gamme à coup de promotions, cette nouvelle cuvée apportera quelques changements bienvenus. Sous le capot, le petit poucet de la gamme passerait directement à la puce A19, la même qui équipe l'iPhone 17.
Mais la vraie nouveauté, celle que l'on attendait plus sur ce segment, c'est l'arrivée de la recharge MagSafe. Apple semble enfin décidée à uniformiser son écosystème de charge sans fil. Autre changement invisible, mais crucial : le 17e embarquerait pour la première fois la puce maison d’Apple pour le Wi-Fi.
Côté portefeuille, la bonne surprise vient du tarif : Apple devrait maintenir son prix d'appel à 599 $. Avec ce téléphone, Apple semble vouloir s’attaquer aux marchés émergents et au monde de l'entreprise, deux cibles prioritaires pour Cupertino cette année.
Du neuf (ou presque) pour l’iPad
Après l’iPhone, ce serait au tour de l’iPad de passer sur le billard. Au programme : un rafraîchissement de l’iPad d’entrée de gamme et des iPad Air. Si vous espériez une révolution esthétique, il faudra repasser. Apple se contente cette année du strict minimum syndical en recyclant les châssis existants. Tout se passera sous le capot, avec une simple valse de processeurs : l’iPad Air hériterait de la puce M4, tandis que l’iPad passerait enfin à l’A18.
Ce passage à l'A18 pour l'iPad standard n'est pas anodin : il ouvre enfin les portes d'Apple Intelligence au modèle le moins cher de la gamme. C’est d’ailleurs là-dessus que devrait porter l’essentiel de la communication.
Enfin, les nouveaux MacBook Pro ne sont pas oubliés. Si l’on en croit Mark Gurman, leur sortie interviendrait dès la semaine du 2 mars. On reste aux aguets.
Avec le départ surprise en fin d’année dernière d’Alan Dye vers Meta, certains espéraient un « grand soir » : qu'Apple profite de ce vide au sommet pour revoir en profondeur ses plans en matière d’interface et de design.
Si tel est votre cas, Mark Gurman vient sans doute de doucher vos derniers espoirs. Dans sa dernière infolettre, le fouineur de Bloomberg précise que ce départ ne devrait pas s’accompagner de rupture majeure, du moins à court terme.
Liquid Glass : un pari sur le long terme
N'en déplaise aux nostalgiques, le départ du patron de l'UI ne signifie pas que les dossiers ont été jetés à la corbeille. Gurman rappelle une évidence : Alan Dye n'a pas dessiné iOS 26 seul dans son coin sur un coin de table.
Slurp. Image Apple/MacGeneration.
L'interface Liquid Glass, qui infuse désormais tout l'écosystème, est le fruit d'un travail collectif de longue haleine validé par la direction. Et visiblement, à Cupertino, on s'aime encore beaucoup en regardant son reflet dans le verre. Il ne faut donc pas s'attendre à ce qu'Apple change de braquet simplement parce que son chef d'orchestre a décidé d'aller voir si l'herbe était plus verte chez Meta.
Il est fort probable qu’Apple continue de faire évoluer Liquid Glass par petites touches, de manière à gommer ses principaux défauts plutôt que de tout renverser. C’est la politique habituelle de la maison : on affine, on polit, on ajuste la transparence de quelques pixels, mais on ne change pas les fondations avant d'avoir épuisé le concept jusqu'à la corde.
Pour ceux qui espéraient un retour à une interface plus radicale ou plus sobre, il faudra repasser. Le futur d'iOS reste figé dans le verre, et Alan Dye ou pas, la feuille de route semble tracée pour les prochaines années.
Les semaines se suivent et se ressemblent quand il s’agit d’évoquer iOS 27. Après le grand chambardement intervenu avec iOS 26, ne vous attendez pas à des changements en profondeur avec cette version. Si la Worldwide Developers Conference (WWDC) de juin prochain permettra de lever le voile sur les nouveaux systèmes, l'événement s'annonce comme une affaire plutôt sobre cette année.
Selon Mark Gurman, la principale attraction logicielle devrait être une version plus personnalisée de Siri, dotée d'une interface de type "chatbot". Pour le reste, Apple semble vouloir calmer le jeu : l'accent serait mis sur les fondations mêmes du système. Au programme d'iOS 27 : optimisation des performances, élimination des bugs, nettoyage du vieux code et quelques ajustements esthétiques à la marge.
Certains n'hésiteront pas à comparer cette mouture à un cru « Snow Leopard », privilégiant la stabilité aux nouvelles fonctions tape-à-l'œil. On espère tout de même y trouver quelques dossiers qui traînent sur les bureaux des ingénieurs depuis trop longtemps, comme la mise à jour majeure de l'application Calendrier (espérée pour iOS 26), de nouvelles « Collections améliorées » dans Photos ou encore la prise en charge de la 5G par satellite.
Santé : pas de service associé mais une refonte…
Le grand absent de cette conférence pourrait bien être Health+. Le service de santé par abonnement, que l'on attendait de pied ferme, ne semble plus être à l'ordre du jour. Apple aurait décidé de revoir sa copie, remisant le service au placard pour privilégier une intégration par petites touches au sein de l'application Santé, laquelle devrait tout de même bénéficier d'une refonte bienvenue.
Si iOS 27 occupe déjà les esprits, le calendrier immédiat reste chargé. Apple prévoit de livrer la première version bêta d'iOS 26.4 aux développeurs dès la semaine du 23 février. Cette mise à jour ne sera pas qu'une simple itération de maintenance : elle devrait embarquer des améliorations pour Siri attendues depuis de longs mois, histoire de faire patienter les utilisateurs jusqu'à la prochaine grande étape estivale.
C’est le mois de février, et avec lui les JO 2026, avec les descentes dans la poudreuse (celle constituée d’eau...). Et en parlant de descente, Apple déroule tranquillement son planning de sorties, qui est cette année très, très chargé, pendant que Tim Cook a fait une réunion digne du « State of the union » américain. Suivons Mark Gurman pour s’y retrouver dans toutes ces infos.
Image réalisée par IA.
You’re gonna get your fingers burned (Ça va te brûler les doigts)
Commençons par les appareils mobiles, avec le très attendu iPhone 17e : après un an, l’iPhone 16e devrait donc voir arriver son remplaçant assez rapidement, et son descendant devrait combler au moins l’un de ses principaux défauts. Ainsi, l’iPhone 17e devrait enfin recevoir une compatibilité MagSafe, qui manquait cruellement à son prédécesseur. Au passage, l’iPhone d’entrée de gamme devrait aussi recevoir l’A19, histoire de lui donner un petit coup de boost, le tout à un tarif qui devrait rester identique.
Cette fois il ne faudra pas attendre des années avant le suivant. Image MacGeneration.
Apple devrait lancer une campagne marketing massive pour cet appareil, qu’elle destine avant tout aux marchés émergents et aux entreprises. Coup de chance pour Cupertino, ses concurrents principaux semblent à la traîne sur ce créneau « entrée de gamme » : Google n’a pas prévu de gros changements pour son Pixel 10a, et Samsung semble avoir abandonné ce marché, ce qui laisse un boulevard à l’iPhone 17e.
Dans les cartons prêts à sortir se trouvent aussi quelques iPad : l’entrée de gamme ainsi que l’iPad Air devraient rapidement pointer le bout de leur nez. Pour eux, peu de changements : le passage à la nouvelle version est surtout synonyme de bond en performances, avec le passage au A18 pour l’entrée de gamme, et au M4 pour l’iPad Air. L’iPad mini, prévu pour un peu plus tard, est le seul qui devrait voir un gros changement en plus du processeur plus puissant, en passant à l’OLED pour son écran.
Mais il n’y a pas que les produits de poche qui devraient être mis à jour très rapidement : la gamme d’ordinateurs portables de la pomme est elle aussi prévue pour avoir ses nouveautés. Ainsi, les MacBook Pro 14 et 16 pouces devraient très bientôt sortir, Mark Gurman s’attendant à une annonce pour la semaine du 2 mars, peu de temps après le lancement de macOS 26.3. Le MacBook Air devrait lui aussi rapidement profiter d’un bond en puissance, avec l’arrivée du SoC M5 dans son châssis ultra-fin.
À ce tarif pour une machine Apple, le prix est une caractéristique principale... Image MacGeneration.
Mais l’attention devrait être captée par la toute nouvelle machine d’entrée de gamme de Cupertino, la renaissance du MacBook à l’ère d’Apple Silicon. Avec son écran 12,9 pouces, son SoC provenant directement de la gamme iPhone, il devrait très rapidement conquérir des cœurs et des parts sur les marchés émergents, les entreprises, mais aussi chez les étudiants qui cherchent une machine fiable, légère et autonome.
Bien entendu, toutes ces sorties sans un logiciel solide pour les soutenir, et le château de cartes s’effondre. Si iOS 26.3 devrait sortir rapidement, probablement la semaine prochaine, nombreux sont ceux à attendre surtout iOS 26.4 et la promesse d’une bonne partie des fonctions annoncées durant la WWDC 2024. Pour tous ceux qui chassent sur les terres de la beta, les premières versions devraient être disponibles dès la semaine du 23 février.
Et le reste des nouveautés ? Pas de panique, elles sont toujours bien prévues, et suivent tranquillement leur voie. Ainsi, l’iPhone 18 Pro, 18 Pro Max et l’iPhone Fold devraient être révélés cet automne, suivis peu de temps après par un tout nouveau MacBook Pro équipé pour la première fois d’un écran OLED et du tactile. Cette nouvelle génération sera donc entièrement revue de fond en comble, et l’interface devra être revue elle aussi pour s’adapter à un écran de Mac qui devrait pour la première fois permettre l’utilisation avec un stylet ou directement avec les doigts.
Tim Cook a récemment organisé une réunion avec les employés de Cupertino où il est revenu sur de nombreux points, permettant de connaître clairement le statut de certains projets, ou encore la position du CEO sur des sujets importants pour les employés américains.
Les 50 ans d’Apple, Tim Cook y tient, et ne les manquera pas. Image Apple.
Concernant l’intelligence artificielle dans un premier temps, Tim Cook ne fait pas de mystères, notant que c’est l’un des plus grands changements de l’informatique moderne, même s’il ne fallait pas s’attendre à en savoir plus concernant les projets à venir :
L’IA est l’une des opportunités les plus profondes de toute notre existence. Je suis vraiment convaincu qu’aucune entreprise n’est mieux placée qu’Apple pour permettre à nos clients d’utiliser l’IA de manière profonde et significative. Nous l’intégrons dans l’ensemble de nos produits et services. Nous avons les meilleures puces, les meilleurs logiciels et les meilleurs produits. Et avec plus de 2,5 milliards d’appareils actifs, nous avons indéniablement un énorme avantage dans ce domaine. Nous sommes ravis de voir de plus en plus de personnes utiliser la puissance d’Apple Intelligence. L’une des fonctionnalités les plus populaires est la fonction de compréhension visuelle (Visual Intelligence). Nous lançons cette année un Siri plus personnalisé. Nos équipes logicielles travaillent incroyablement dur dessus, et je suis très enthousiaste quant aux progrès qu’elles accomplissent. Nous réalisons des investissements colossaux dans ce domaine. Nous sommes totalement engagés. Nous sommes heureux d’accueillir Q.ai au sein d’Apple.
Mais la plus grosse annonce, s’il en est, c’est sûrement que Tim Cook et Apple semblent se préparer très sérieusement à fêter dignement les 50 ans de l’entreprise, à l’opposé de ce que Steve Jobs a toujours pensé des célébrations des événements passés :
Ces derniers temps, je me surprends à réfléchir à Apple plus que d’habitude, parce que nous travaillons sur la façon de marquer ce moment — 50 ans. C’est un accomplissement extraordinaire. Nous sommes retournés fouiller dans les anciennes archives, les vieilles photos. Nous avons revisité les produits, les services, les personnes, et je suis frappé par tout ce que Apple a changé, à quel point Apple a changé le monde, ce qu’Apple a apporté au monde. Allons‑nous célébrer cela ? Vous pouvez en être sûrs. Nous ne sommes pas encore prêts à dire exactement comment, donc restez à l’écoute. Certes, nous ne sommes pas une culture qui regarde en arrière. Le groupe de personnes qui travaille là‑dessus a donc dû, en quelque sorte, réfléchir autrement, car notre réflexe est toujours tourné vers la suite. Nous avons vraiment dû travailler dur pour nous mettre dans un état d’esprit plus réfléchi, mais quand on s’arrête vraiment un instant pour penser aux 50 dernières années, ça met du baume au cœur. Vraiment. Je vous promets une célébration.
Day after Day (Jour après jour)
Apple semble clairement vouloir marquer 2026 comme un symbole : entre une flopée de nouveaux produits, l’arrivée (enfin) d’un nouveau Siri et la célébration de 50 ans d’une aventure commencée dans un garage, cette année devrait être un très grand cru... et nous n’en sommes qu’au début.
Apple s’apprête à lancer de nouveaux iPad et iPad Air dans les prochaines semaines. Une mise à jour qui s’inscrirait davantage dans une logique d’itération que de refonte, avec un accent mis avant tout sur les performances.