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Une app macOS pour Codex : OpenAI avance sur l’informatique pilotée par agents

3 février 2026 à 09:02

OpenAI s’active à son tour sur les intelligences artificielles « agentiques », celles qui ne se contentent pas de générer du texte ou des images et qui peuvent en plus réaliser des tâches variées. Après Anthropic avec Cowork le mois dernier, le créateur de ChatGPT reprend l’idée de généraliser Codex, un agent pensé à l’origine pour écrire du code et assister les développeurs. Comme chez son concurrent, cela passe par une nouvelle app réservée aux Mac pour le lancement et également nommée Codex. Tout le monde peut la tester pendant une durée limitée, y compris les utilisateurs qui ne paient pas pour ChatGPT.

L’app Codex, avec ses suggestions de tâches qui tournent toutes beaucoup autour du développement. Image MacGeneration.

Codex est censé pouvoir mener des tâches dans de multiples domaines, mais au lancement en tout cas, l’accent est clairement mis sur le développement. Les exemples fournis tournent tous autour de la gestion de projets informatiques, que ce soit la création d’un nouveau, la modification d’un existant ou alors l’analyse des bugs remontés (issues) ou des corrections suggérées (pull-requests), autant de sujets qui n’intéresseront pas vraiment le grand public. Malgré tout, les « Skills » sont censés donner à l’app des capacités plus diverses, notamment en bureautique. L’un permet ainsi de lire et même d’écrire des documents PDF, l’autre de gérer des tableurs. Une capacité active aussi la génération d’images, réalisée également par ChatGPT, de quoi en théorie sortir du cadre du développement.

La nouvelle app pose aussi les premières bases d’une informatique contrôlée par des agents IA, avec des automatisations qui peuvent être configurées pour réaliser des actions régulières sur son Mac. OpenAI avance doucement dans ce domaine, il n’est pas encore question de toucher à macOS ou de manipuler tous vos fichiers, même si c’est certainement possible. Loin du contrôle illimité d’un système comme OpenClaw qui fait sensation depuis quelques jours, l’entreprise de Sam Altman joue la carte de la prudence pour éviter les catastrophes à base de données perdues ou de systèmes rendus inutilisables. Par défaut, Codex ne tournera que sur les emplacements de votre choix et ne peut pas accéder au reste des données sans votre autorisation explicite, même s’il est possible de débrider l’ensemble par des fichiers de configuration, si on le souhaite.

Codex repose sur ChatGPT-Codex, un modèle dédié à l’écriture de code informatique sorti en avril 2025 et que l’on pouvait utiliser jusque-là depuis un terminal. C’est une variante exclusivement payante en temps normal, mais pour le lancement de l’app, son accès est élargi à tous les utilisateurs du chatbot, y compris ceux qui ne paient pas. Sam Altman a précisé que cette générosité est prévue pendant deux mois, qu’elle concerne aussi les abonnés ChatGPT Go et que les clients des formules plus chères pourront exploiter le modèle deux fois plus qu’en temps normal. De quoi tester Codex sur ses plus gros projets et peut-être trouver qu’un abonnement sera justifié par la suite, c’est en tout cas le plan.

Dans sa présentation, OpenAI relève que l’utilisation de Codex a fortement augmenté depuis la sortie de la version 5.2 du modèle sous-jacent en décembre dernier. Dans le mois qui a suivi, l’utilisation du modèle a doublé et il y a désormais plus d’un million de développeurs qui lui font confiance. Reste maintenant à convaincre le grand public, c’est tout l’enjeu de cette nouvelle app plus simple d’accès qu’un terminal. Rappelons que l’entreprise a aussi acheté la start-up Sky, spécialisée dans l’automatisation au cœur de macOS basée sur des IA, mais on ne sait pas encore si c’est un projet différent de Codex.

OpenAI achète Sky, l’outil d’automatisation basé sur IA des créateurs de Raccourcis

OpenAI achète Sky, l’outil d’automatisation basé sur IA des créateurs de Raccourcis

Pour finir, on peut noter que Codex n’est pas une app native contrairement à ChatGPT : elle repose sur Electron sous le capot. Voilà qui devrait simplifier son passage sous Windows, qui est en cours de préparation d’après des développeurs d’OpenAI cités par Simon Willison. Sur le Mac, elle nécessite en tout cas macOS 12 et son interface n’est pas traduite en français.

Tony Fadell rhabille Apple pour l'hiver (et lorgne sur le trône ?)

3 février 2026 à 08:27

On le dit en campagne, et il ne fait pas grand-chose pour dissiper la rumeur. Tony Fadell, le père de l’iPod et fondateur de Nest, ne serait pas contre l'idée de succéder un jour à Tim Cook. En attendant que le téléphone sonne à Cupertino, il était l’invité du podcast Newcomer. Pendant une heure, il a livré sa vision — sans filtre — sur l’état de l'industrie, de l’intelligence artificielle à la mobilité. Et Apple en prend pour son grade.

"Apple Intelligence", c'est du baratin

Concernant la stratégie actuelle de la Pomme, Fadell ne mâche pas ses mots. La cible ? Le marketing autour d'Apple Intelligence. « Quand j'ai vu les slogans "ordinateur conçu pour l'IA" ou "téléphone pour l'IA", j'étais sur le point de tweeter quelque chose de vraiment, vraiment méchant », confie-t-il. Il explique s'être retenu au dernier moment : « Apple n'a jamais fait de baratin marketing auparavant. Mais là, j'ai vu que c'était de la foutaise totale. »

Il espère désormais qu'Apple va « retrouver la foi » et revenir à ses fondamentaux : « revenir à cette bonne vieille époque intelligente où l'on promettait moins pour offrir plus ».

Le Vision Pro : une merveille, mais un mauvais produit

Tony Fadell ne mâche pas ses mots : si l’Apple Vision Pro est une véritable « merveille technique », il n'en reste pas moins, à ses yeux, un « échec lamentable » sur le plan commercial. Pour le créateur de l'iPod, le concept d’informatique spatiale tel que poussé par Cupertino fait fausse route en ciblant le grand public. La vision de Fadell est pragmatique, presque aride : le casque trouvera son salut dans le B2B ou ne le trouvera pas. Il imagine un usage strictement professionnel et « épisodique », où le dispositif devient un outil de collaboration pointu pour les designers ou les architectes, loin du fantasme d'un ordinateur de face que l'on porterait toute la journée. Un rappel cinglant que la prouesse technologique, aussi impressionnante soit-elle, ne suffit pas à définir un nouveau marché.

L'occasion manquée de l'Apple Car

Tony Fadell revient avec une certaine amertume sur l'abandon du projet Titan. « La première chose sur laquelle [Apple] s'est planté, c'est la mobilité, l'Apple Car », assène-t-il. Il se remémore ses échanges avec le cofondateur d'Apple : « Quand Steve Jobs et moi nous promenions sur le campus d'Apple vers 2008-2009, nous parlions de l'Apple Car et il pensait que nous devions la faire. »

Mais la vision de Jobs était celle d'une "voiture du peuple" moderne, inspirée de la Volkswagen originelle. « Quelle est la voiture du peuple de nouvelle génération ? Qu'est-ce qui va être utilisé dans les villes ? » s'interrogeait-il à l'époque. Au lieu de cela, Apple a essayé de fabriquer un SUV autonome, cherchant à copier Tesla plutôt qu'à changer notre rapport à la voiture. « Apple est une entreprise qui redéfinit certains aspects de la vie », rappelle Fadell. « Elle a redéfini la PAO, et l'édition en général. Elle a redéfini la musique. Ils auraient donc dû redéfinir la mobilité. »

La Silicon Valley découvre la vie privée

L'entretien évoque la question de la vie privée. Fadell observe que les grands patrons de la Silicon Valley changent radicalement de perspective... dès qu'ils ont des enfants. Il affirme que les créateurs de Google ou Mark Zuckerberg regrettent certaines de leurs décisions passées. « Ils voient le monde différemment... et aimeraient revenir en arrière, mais ils ne peuvent pas », explique-t-il.

Mais avant que votre cœur ne saigne pour eux, Fadell rappelle cyniquement que ces regrets sont assez vains : cela ne les empêche pas de continuer à essayer de briser les systèmes de confidentialité d'Apple. Car au final, seule la Pomme a fait de la vie privée un pilier central de son modèle économique, même si la soif d'expansion de l'ère Cook a pu diluer, par moments, les objectifs originels.

SpaceX et xAI fusionnent : Elon Musk détaille son plan ambitieux

3 février 2026 à 08:35
Elon Musk passe à l’étape supérieure. Le milliardaire a annoncé la fusion de SpaceX et de xAI, une opération qui intègre également X, désormais détenu par xAI. L’objectif affiché : créer un moteur d’innovation verticalement intégré, combinant intelligence artificielle, lanceurs spatiaux, Internet par satellite et plateforme d’information en temps réel.

iTunes ne compte pas (encore) pour des prunes

3 février 2026 à 07:16

L’année dernière, Taylor Swift avait surpris son monde en vendant des albums sur iTunes sur une très courte durée. À quoi bon, à l’heure de la domination sans partage de Spotify et d’Apple Music ? L’explication est pourtant simple : si les heures de gloire des plateformes de téléchargement sont derrière nous, leur poids stratégique est encore loin d’être négligeable.

Chaque album était facturé 6 €. Image Taylor Swift.

Le cas de la superstar américaine n’est pas isolé. D’autres artistes, comme Doja Cat ou Cardi B, continuent de mettre explicitement en vente des morceaux ou des albums, que ce soit sur les plateformes traditionnelles ou via leurs propres boutiques en ligne. Une stratégie de diversification qui ne doit rien au hasard.

Et de cinq : Taylor Swift sort encore un nouveau disque sur iTunes et uniquement pour une dizaine d

Et de cinq : Taylor Swift sort encore un nouveau disque sur iTunes et uniquement pour une dizaine d'heures

80 % des clients iTunes boudent Apple Music

Cette volonté de ne pas tout miser sur le streaming est d'ailleurs soufflée par… Apple elle-même. Dans ses échanges avec ses partenaires, les équipes de Cupertino les encouragent vivement à exploiter toute la palette de services, et pas seulement à cibler les abonnés Apple Music.

L'argument de la Pomme tient en un chiffre : plus de 80 % des utilisateurs d'iTunes ne sont pas abonnés à Apple Music. Pour les maisons de disques, il s'agit d'une audience "fraîche", des yeux et des oreilles qu'on ne trouve pas sur les services de streaming, particulièrement lors de la semaine cruciale du lancement d'un album. Cela suggère une fracture nette : ces clients soit ne streament pas du tout, soit ont opté pour la concurrence (Spotify ou autres) pour leur consommation courante. Un détail qu'Apple surveille sans doute comme le lait sur le feu.

Image : Akshay Chauhan - Unsplash

Contrairement aux idées reçues, iTunes n'est pas seulement un musée pour nostalgiques. Un porte-parole d'Apple précise que la moitié des clients actuels de la boutique ont effectué leur premier achat au cours des dix dernières années, soit après le lancement d'Apple Music. De plus, près de 50 % des 10 000 albums les plus vendus chaque trimestre sont des nouveautés.

Le levier magique pour grimper dans les charts

Pourquoi s'acharner sur le téléchargement ? Parce que le client qui achète est un client qui s'engage. Selon Jaime Marconette, vice-président chez Luminate, les consommateurs américains qui privilégient leur propre bibliothèque numérique sont 44 % plus enclins à accorder de l'importance à l'opinion de l'artiste. Ce sont eux qui sont au rendez-vous le jour J pour écouter et acheter les nouveautés.

C'est là que la mathématique des classements entre en jeu. Les téléchargements ont un impact disproportionné sur les charts du Billboard, qui déterminent la visibilité et la rémunération. Pour Luminate, le téléchargement d'un album compte pour une unité de vente complète. En face, pour obtenir cette même unité via le streaming, il faut cumuler 1 000 écoutes premium ou 2 500 écoutes financées par la publicité.

L’iTunes Store en 2003

Le calcul est vite fait : convaincre un fan d'acheter l'album est infiniment plus efficace pour propulser un artiste au sommet des charts que d'espérer des milliers d'écoutes en streaming. Les "superfans", cible privilégiée de Taylor Swift, n'hésitent d'ailleurs pas à acheter plusieurs versions d'un même album, combinant soutien financier et zèle de collectionneur.

Une manne financière en déclin, mais stratégique

Il faut toutefois garder les pieds sur terre : malgré l'enthousiasme de ces ultra-fans, le marché du téléchargement continue de se réduire comme peau de chagrin. La RIAA (Recording Industry Association of America) note que les revenus des singles téléchargés aux États-Unis ont baissé de 0,3 % au premier semestre 2025, tandis que les téléchargements d'albums ont chuté de 14 %.

Au total, le téléchargement (sonneries incluses) a généré 139 millions de dollars sur cette période. Une goutte d'eau face aux 4,7 milliards de dollars du streaming, mais une goutte d'eau qui, bien utilisée, peut faire déborder les classements

iOS 26 et Garmin Connect : une nouvelle architecture pour une intégration en profondeur

3 février 2026 à 06:50

Grâce à l’application du DMA, l’intégration d’une montre Garmin dans l’écosystème iOS est en train de s’améliorer significativement. Si iOS 26.2 avait déjà posé les premières pierres, iOS 26.3 devrait amplifier le mouvement.

Image : appshunter.io - Unsplash

C'est visiblement la mise à jour 5.21.2 de Garmin Connect qui change la donne. Elle succède d'ailleurs à une version précédente assez chaotique, qui avait privé de connexion des millions de montres aux iPhone de leurs propriétaires. Avec le recul, il y avait peut-être un lien… Quoi qu’il en soit, cette nouvelle mouture permet enfin de modifier le « protocole » de synchronisation entre les deux appareils.

iOS 26.3 : grâce au DMA, les montres Garmin se prennent pour des Apple Watch

iOS 26.3 : grâce au DMA, les montres Garmin se prennent pour des Apple Watch

Bonne nouvelle, ce changement d'architecture ne se limite pas aux modèles les plus récents. Le constructeur a déployé cette nouveauté sur une large partie de son catalogue : les inévitables Forerunner sont de la partie, tout comme les gammes Epix et Fénix.

Au premier lancement de Garmin Connect post-mise à jour, un nouveau panneau fait son apparition pour réclamer le jumelage, alors même que la montre était déjà appairée depuis de nombreux mois au terminal.

Une présence « native » dans les réglages

Suite à ce nouvel ajout, l'apparence de la montre dans les réglages Bluetooth d’iOS a considérablement évolué, donnant l’impression d’une intégration quasi native au système.

Le contraste est d'ailleurs saisissant — pour ne pas dire ironique — avec l'Apple Watch. Le même menu pour la tocante d'Apple paraît bien vide en comparaison, se limitant à une phrase laconique incitant l'utilisateur à se rendre dans l'application dédiée pour la moindre personnalisation..

Un pied d'égalité pour les tâches de fond

Concrètement, à travers ce nouveau processus d'appairage, Apple a modifié en profondeur la gestion du Bluetooth et des transferts de données en arrière-plan. L'objectif est clair : remettre les accessoires tiers sur un pied d'égalité avec les produits de la Pomme, une exigence directe du régulateur européen.

Grâce à cette nouvelle architecture, la synchronisation des données montantes (de la montre vers l'iPhone) se fait désormais de manière totalement transparente pour l’utilisateur. Cela concerne les informations essentielles comme le nombre de pas, l'analyse du sommeil, la fréquence cardiaque ou encore les activités terminées. Fini le besoin d'ouvrir l'application pour forcer la remontée des données.

Encore quelques frictions

Tout n'est pas encore parfait pour autant. Il est à noter que pour le moment, la synchronisation dans l’autre sens (descendante) s'appuie toujours sur l'ancienne méthode d'actualisation en arrière-plan (Background App Refresh). C'est le cas pour les données poussées de l'iPhone vers la montre, comme les mises à jour météo, les résultats sportifs ou les événements du calendrier. De même, le mécanisme d’appairage Wi-Fi reste inchangé à ce stade. La prochaine étape concernera une meilleure gestion des notifications, un chantier sur lequel Apple travaille activement avec la bêta d'iOS 26.3.

Apple arrête de signer iOS 26.2 : le retour en arrière est bloqué

3 février 2026 à 06:18

La fenêtre de tir est désormais fermée. Si vous avez installé iOS 26.2.1, il n'est plus possible de revenir en arrière.

Image : iGeneration

Comme le veut l'usage une semaine environ après la diffusion d'une mise à jour, Apple a cessé de signer la version précédente de son système d'exploitation mobile, à savoir iOS 26.2.

Comme prévu, Apple sort les mises à jour 26.2.1 pour gérer les AirTags 2

Comme prévu, Apple sort les mises à jour 26.2.1 pour gérer les AirTags 2

Concrètement, cela signifie que les serveurs d'Apple ne valideront plus l'installation de cette mouture. Si vous rencontrez des soucis avec iOS 26.2.1 — qui a été mis en ligne la semaine dernière pour apporter la prise en charge des nouveaux AirTags 2 —, vous ne pourrez plus utiliser le Finder (sur macOS) ou l'application Appareils Apple (sur Windows) pour restaurer votre iPhone vers le firmware antérieur.

Cette politique de fermeture rapide est systématique du côté de Cupertino. Elle vise à maintenir le parc d'appareils sur la version la plus récente possible du système, garantissant ainsi que les utilisateurs disposent des derniers correctifs de sécurité et fonctionnels.

Apple arrête bien les mises à jour d

Apple arrête bien les mises à jour d'iOS 18 sur les iPhone compatibles avec iOS 26

YouTube teste la possibilité de faire payer le changement de la vitesse de lecture

2 février 2026 à 22:46

Plus ça avance, et plus Google décide de brider peu à peu l'expérience gratuite sur YouTube. Entre les publicités de plus en plus envahissantes et des options comme la lecture en arrière-plan qui devient de plus en plus difficile à activer, l'offre Premium — 13 €/mois — devient presque indispensable. Et pour forcer un peu la main à ceux qui ne veulent pas payer, Google teste régulièrement de nouvelles limites arbitraires.

Le message en français.

Selon un sujet sur Reddit, il y a en effet un test A/B en cours sur une fonction : le choix de la vitesse de lecture. Un test A/B est une méthode où les utilisateurs sont divisés en deux groupes : un groupe A qui a accès à une fonction (ici la possibilité de modifier la vitesse) et un groupe B qui voit un message lui proposant de payer pour y accéder. La répartition des utilisateurs n'est pas connue, et Google teste donc peut-être la seconde possibilité sur un petit échantillon.

Le choix de la vitesse de lecture — à la baisse ou à la hausse — est une fonction très appréciée par certains. Sur les podcasts ou sur des vidéos un peu longues, la possibilité de passer en vitesse 1,25x ou 1,5x est pratique. Elle permet de regarder une vidéo un peu plus rapidement tout en gardant des voix compréhensibles dans la majorité des cas (et est intéressante avec certains vidéastes qui parlent un peu trop lentement).

L'accélération monte à 4x.

Lors de nos essais, nous avons pu remarquer qu'il y a probablement un troisième groupe : dans notre cas, l'accélération jusqu'à 2x est gratuite, mais celle en 4x est payante. Ce n'est pas réellement un problème : il y a peu de cas de figure ou une vidéo accélérée quatre fois est pertinente.

Le 4x est payant. Image MacGeneration.

Rappelons enfin que l'offre de base est donc plus onéreuse qu'un abonnement Netflix (13 €/mois) mais que Google en a d'autres. Les étudiants ne payent que 8 €/mois, le même prix que l'offre Lite. Cette dernière affiche des publicités sur les vidéos musicales et les vidéos courtes (Short) et elle ne permet ni le téléchargement ni la lecture en arrière-plan. Si vous êtes plusieurs dans un foyer, YouTube Premium devient vite assez cher : 20 € pour deux personnes, 30 €/mois pour une famille (pas trop nombreuse : cinq personnes).

Le message en anglais. Image Reddit.

Reste à voir ce que donneront les résultats de cette expérimentation. Mais bien évidemment, nous ne le découvrirons probablement que dans un cas : si Google découvre qu'une partie significative des utilisateurs accepte de payer. Dans ce cas, le changement devrait être déployé à grande échelle. En clair, ne craquez pas si vous êtes dans le cas, merci pour les autres.

Apple prolonge la vie d’anciens iPhone et Mac avec de nouvelles mises à jour

2 février 2026 à 21:29
Alors que l’attention est largement tournée vers les versions récentes d’iOS, macOS ou watchOS, Apple continue d’assurer le suivi de ses systèmes plus anciens. La firme vient en effet de déployer une série de mises à jour logicielles destinées exclusivement à des versions antérieures de ses OS, couvrant iPhone, iPad, Mac et Apple Watch.

Free Mobile met en avant son forfait 2 € avec seulement 50 Mo… mais offre toujours le booster 1 Go

2 février 2026 à 21:42

Parfois, quand on regarde ce qui se passe chez Free, on pourrait penser qu'on est chez Reef. La semaine dernière, la société avait modifié la présentation de son forfait historique : le forfait à 2 €, historiquement limité à seulement 50 Mo pour les données (et à deux heures d'appels) était mis en avant avec une de ses options gratuites, le booster. Il passe la quantité de données à 1 Go (ce qui est faible mais pratique dans certains cas) et active les appels illimités.

Le forfait historique à 2 €. Image iGeneration.
Free passe le forfait à 2 € sur 1 Go et appels illimités par défaut

Free passe le forfait à 2 € sur 1 Go et appels illimités par défaut

Mais quelques jours plus tard, Free Mobile a changé d'avis : la mise en avant sur la page dédiée aux forfaits indique que le forfait se limite à 50 Mo et à deux heures d'appels… tout en proposant encore et toujours le booster 1 Go gratuitement. Il ne s'agit que d'une option de présentation : que ce soit la semaine dernière ou actuellement, il est possible dans les deux cas de choisir le forfait original ou la version avec le booster, qui reste gratuite. Et nous pouvons supposer qu'à part en faisant une mauvaise manipulation, personne ne va choisir l'offre originale1, qui accuse bien son âge.

Finalement, Free met en avant les 50 Mo.

Les raisons de ce petit changement repéré par Univers Freebox ne sont pas connues, mais il faut bien prendre en compte une chose : l'offre est contractuellement limitée à 50 Mo, et le booster n'est qu'une promotion. Si elle est gratuite depuis un moment, elle pourrait varier, et la société a proposé plusieurs fois des variantes, avec par exemple 3 Go de données pour 1 € de plus par mois. Actuellement, il y a d'ailleurs un second booster qui est proposé : pour 5 € de plus par mois (soit 7 €/mois au total, donc), Free propose 5 Go de données par mois et les appels illimités. Une offre peu intéressante dans l'absolu : pour 9 €/mois, la Série Free propose la 5G, 110 Go de données et l'accès à la télévision…


  1. Probablement la seule fois où j'ai reçu de l'argent liquide d'un constructeur. Mais j'ai encore la pièce.  ↩︎

Apple met à jour iOS 16, watchOS 6, macOS Catalina, macOS Big Sur et d'autres

2 février 2026 à 21:06

Apple n'a pas proposé de versions bêta ce soir, mais la société a mis à jour de nombreux vieux systèmes d'exploitation. Premièrement, macOS. macOS Big Sur (sorti en 2020) passe en version 11.7.11, alors que son prédécesseur (macOS Catalina) reçoit une mise à jour de sécurité notée 2026-001.

La mise à jour de macOS Catalina.

Pour les appareils iOS, Apple a déployé iOS 16.7.14 et iPadOS 16.7.14, pour les anciens iPhone et iPad. Elle remplace la version 16.7.13 sortie récemment, qui a posé quelques problèmes. Du côté de watchOS, Apple a mis en ligne watchOS 6.3.1 watchOS 9.6.4, watchOS 10.6.2 et watchOS 11.7.11 (ouf).

Dans tous les cas, les mises à jour en question visent a priori à corriger le même problème, même s'il n'y a pas encore de notes de version pour tous les systèmes. Elles renouvellent une partie des certificats employés par les services d'Apple (FaceTime, iMessage, etc.), qui sont nécessaires pour utiliser les services après janvier 2027. Nous vous conseillons de faire les mises à jour si vous avez de vieux appareils, car sans ces corrections, il sera impossible de les réinitialiser correctement à partir de 2027.

Apple renouvelle les certificats indispensables au bon fonctionnement des anciens iPhone et iPad

Apple renouvelle les certificats indispensables au bon fonctionnement des anciens iPhone et iPad

D'anciennes versions d'iOS, iPadOS, macOS et watchOS mises à jour

2 février 2026 à 19:58
Apple a ce soir lancé quelques mises à jour destinées à ses anciens systèmes avec iOS 16.7.14 pour l'iPhone, iPadOS 16.7.14 pour l'iPad, macOS 11.7.11 Big Sur et macOS Catalina Security Update 2026-001 pour le Mac, et watchOS 10.6.2 ainsi que watchOS 9.6.4 et watchOS 6.3.1 pour l'Apple Watch....

Quelques détails sur le design de l'iPhone pliant ?

2 février 2026 à 18:52
La quasi-totalité de l'électronique de l'iPhone pliant serait située dans le volet droit de l'appareil, affirme le fuiteur Instant Digital relayé par MacRumors. Le côté gauche serait intégralement dédié à une cellule de la batterie, qui serait la plus capacitaire jamais intégrée à un...

550 postes supprimés chez Somfy, dont 350 en France

2 février 2026 à 18:45
Le spécialiste haut-savoyard de la maison connectée vient hélas d'annoncer un vaste plan de restructuration. La R&D et les cadres sont en première ligne, les usines sont pour le moment épargnées. Un coup dur pour la vallée de l'Arve.

Tesla et CarPlay : le projet avance toujours

2 février 2026 à 18:30
Mark Gurman, journaliste toujours bien informé de chez Bloomberg, a confirmé que Tesla travaille toujours sur l'intégration d'Apple CarPlay dans ses véhicules. Un gros changement de cap pour le constructeur d'Elon Musk, qui, vous le savez, a toujours refusé d'ouvrir ses écrans à Apple.

Position des boutons, couleurs… Des détails inédits et invérifiables sur l’iPhone Fold

2 février 2026 à 18:11

À mesure que le lancement du supposé iPhone Fold se rapproche, les informations se précisent concernant son design. Instant Digital avance sur Weibo ainsi plusieurs détails assez spécifiques sur ce futur modèle. Ces renseignements sont à prendre avec des pincettes : ce leaker chinois a déjà vu juste par le passé, mais il s’est aussi trompé.

D’après lui, les boutons de volume seraient placés sur la tranche supérieure de l’appareil, alignés sur la droite. Il compare cette disposition à celle de l’iPad mini, même si, sur ce dernier, les boutons se trouvent en réalité à gauche lorsqu’il est tenu en orientation portrait. Sur le Pixel 10 Pro Fold et le Galaxy Z Fold7, les boutons de volume sont sur la tranche droite, mais ces terminaux n’ont pas de bouton dédié à la photo.

Galaxy Z Fold7. Image Samsung.

Le bouton d’alimentation — qui intégrerait un capteur Touch ID — ainsi que le bouton dédié aux commandes de l’appareil photo resteraient positionnés sur la tranche droite, comme sur les iPhone récents. La tranche gauche, elle, serait totalement dépourvue de boutons, une configuration logique pour un appareil pliant qui s’ouvrirait comme un livre.

La caméra frontale serait intégrée sous la forme d’un poinçon, ce qui permettrait de réduire la taille de la Dynamic Island, une rumeur déjà évoquée auparavant.

À l’arrière, sur la partie gauche, on retrouverait un plateau photo proche de celui de l’iPhone Air, avec deux capteurs disposés horizontalement (au lieu d’un sur l’Air), accompagnés du micro et du flash. À la différence de l’iPhone ultra fin, ce plateau serait entièrement noir et ne reprendrait pas la couleur du châssis.

Enfin, une finition blanche serait pour l’instant la seule « confirmée », même si une seconde couleur serait également prévue. Aucun détail supplémentaire n’a filtré à ce sujet. Ce premier iPhone pliant pourrait être dévoilé à la rentrée prochaine, aux côtés des iPhone 18 Pro.

De l’iPhone 17e à l’iPhone 20 : les secrets de huit futurs iPhone révélés

De l’iPhone 17e à l’iPhone 20 : les secrets de huit futurs iPhone révélés

Le 1er chèque Apple signé Steve Jobs et Steve Wozniak vaut 2,4 millions de dollars

2 février 2026 à 18:08
C’est un simple chèque de 500 dollars… devenu l’un des objets les plus chers de l’histoire d’Apple. La maison RR Auction a annoncé cette semaine la vente d’un chèque Apple signé par Steve Jobs et Steve Wozniak pour la somme vertigineuse de 2,4 millions de dollars, soit 4 800 fois sa valeur faciale. Un record absolu pour un chèque signé vendu aux enchères publiques !

B&You Pure fibre Plus : nouvelle augmentation d’un euro pour cette offre populaire

2 février 2026 à 17:33

On le voyait venir, et cela n’a pas trainé : une semaine seulement après avoir segmenté son offre B&You Pure fibre en deux formules distinctes, Bouygues Telecom revoit déjà l’un des tarifs à la hausse. Pour les nouveaux clients, l’abonnement B&You Pure fibre Plus coûte 25,99 €/mois, contre 24,99 € auparavant. À son lancement fin 2024, cette offre était même proposée à 23,99 €.

La Bbox WiFi 7 XT fournie avec l’abonnement Pure fibre Plus. Image Bouygues Telecom.

Le contenu de cette formule sans engagement reste inchangé : une connexion internet jusqu’à 8 Gb/s en réception et 1 Gb/s en émission, une Bbox WiFi 7 XT (tri-bande) et un répéteur Wi-Fi 7 en option à 4 €/mois. Des frais de mise en service qui s’élèvent à 48 € s’appliquent toujours. Il n’y a ni téléphone fixe ni service de télévision, c’est le principe de l’offre. Lors de la précédente hausse, Free avait rapidement emboîté le pas avec sa Freebox Pop S. Reste à voir si le scénario se répétera cette fois-ci.

En parallèle, l’offre Pure fibre standard (sans le « Plus ») conserve son tarif de 24,99 €/mois. Elle comprend une connexion jusqu’à 2 Gb/s en réception et 900 Mb/s en émission, une Bbox WiFi 7 (bi-bande) et un répéteur Wi-Fi 7 en option à 4 €/mois. Des frais des mises en service de 48 € sont aussi facturés. Au-delà de choix marketing, cette déclinaison peut aussi s’expliquer par une contrainte technique : contrairement à Free, Bouygues Telecom ne délivre pas encore le débit de 8 Gb/s sur l’ensemble de son réseau fibre.

L’opérateur poursuit en effet la modernisation de son infrastructure vers la technologie XGS-PON afin de généraliser ces débits. « Dans les grandes villes, on est très majoritairement en 8 giga, et tout le réseau va être très rapidement totalement en 8 giga », a assuré Benoît Torloting, le directeur général de Bouygues Telecom, la semaine dernière sur BFM Business.

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Notre guide pour tirer le max de votre connexion fibre avec un Mac : adaptateurs Ethernet, Wi-Fi…

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Raspberry Pi : la « RAMpocalypse » frappe une troisième fois en moins de six mois

2 février 2026 à 17:21

La Fondation Raspberry Pi qui crée les fameux petits ordinateurs du même nom doit encore une fois annoncer une hausse du prix de ses principaux produits. C’est la troisième en moins de six mois et probablement pas la dernière, puisqu’elle dépend entièrement des tarifs de la mémoire vive sur le marché et, notamment suite à l’explosion de l’intelligence artificielle, ces prix ne cessent d’augmenter. Si vous n’êtes pas pressé, mieux vaut patienter et attendre le retour à la normale qui finira bien par arriver et la fondation promet d’ailleurs qu’elle ajustera ses tarifs à la baisse en retour.

Tableau des prix des différentes variantes de Raspberry Pi depuis l’été 2025. Image MacGeneration.

En attendant, acheter un Raspberry Pi coûte désormais bien cher, surtout si on a besoin de beaucoup de RAM. Le meilleur modèle du moment, un Pi 5 avec 16 Go de mémoire vive, dépasse ainsi les 200 $ en tarif recommandé, un seuil symbolique fort quand on se souvient du prix du premier modèle à sa sortie : 35 $. Certes, il était nettement moins puissant et la fondation parvient à maintenir ce prix de base avec son Pi 4 de 1 Go de mémoire vive, qui suffira pour des besoins plus légers.

Cette troisième hausse concerne en tout cas tous les produits de quatrième et cinquième génération, à l’exclusion pour le moment des variantes avec 1 Go de RAM. La hausse dépend ensuite de la quantité de mémoire, entre 10 $ supplémentaires pour 2 Go et jusqu’à 60 $ de plus pour 16 Go. Naturellement, on parle ici du MSRP, c’est-à-dire le prix public recommandé, chaque revendeur pourra ensuite ajuster les tarifs comme il l’entend. En France, c’est Kubii qui distribue les petits ordinateurs et il faut compter 51,6 € pour un Pi 5 de base et 216 € pour la version haut de gamme.

La première hausse avait eu lieu en octobre et elle concernait alors uniquement les Compute Modules, des variantes destinées à être intégrées dans un autre produit. La deuxième remontait au mois de décembre, cette fois pour les Raspberry Pi qui sont des ordinateurs complets, avec toute la connectique.

Le prix des cartes Raspberry Pi augmente à cause de la hausse du cours de la RAM

Le prix des cartes Raspberry Pi augmente à cause de la hausse du cours de la RAM

Un Raspberry Pi 5 avec 1 Go de RAM et de fortes hausses pour les autres versions pour contrer le prix de la RAM

Un Raspberry Pi 5 avec 1 Go de RAM et de fortes hausses pour les autres versions pour contrer le prix de la RAM

Celle-ci touche tout le monde, à quelques rares exceptions près. Outre la plus faible quantité de mémoire qui a pu être protégée de l’inflation pour le moment, la fondation indique aussi que le Pi 400, qui intègre le petit ordinateur de quatrième génération dans un clavier, n’augmentera pas. En revanche, les Pi 500 et Pi 500+ sont affectés et augmenteront ainsi respectivement de 30 et 60 $.

Les concepteurs du Raspberry Pi terminent en indiquant qu’ils font leur maximum pour limiter les effets des hausses, tout en suggérant que d’autres augmentations sont à prévoir. Contrairement aux plus gros acteurs comme Apple, la fondation n’a pas un poids suffisamment important pour peser sur les négociations et elle n’a pas de stocks suffisants pour maintenir ses tarifs.

Quel pourrait être l

Quel pourrait être l'impact de la RAMpocalypse sur Apple ?

Bref, si vous n’êtes pas pressé, patientez quelques mois en espérant que la « RAMpocalypse » ne soit enfin plus qu’un mauvais souvenir.

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