Le nouveau Studio Display pourrait être limité à 90 Hz


Si vous souhaitez acheter un smartphone pour son autonomie, achetez un iPhone ! Cette phrase aurait pu faire sourire il y a quelques années en arrière, lorsqu’Apple était obsédée par la finesse de ses appareils au détriment de l'endurance. Mais en 2026, le constat est implacable : avec OnePlus, Apple est la marque qui tire le mieux son épingle du jeu dans ce domaine. La performance est d’autant plus appréciable que les iPhone sont loin d’afficher les plus grosses batteries du marché et n’embarquent pas encore toutes les dernières technologies à la mode.
Pour arriver à ce constat, nos confrères de _ CNET ont testé pas moins de 35 smartphones passés entre leurs mains l'an dernier.
Dans ce classement 2025/2026, c’est l’iPhone 17 Pro Max qui trône au sommet. Facturé à partir de 1 479 € (1 199 $ HT), il est certes le modèle le plus onéreux du top 5, mais il prouve que la débauche de puissance ne nuit pas à l'endurance. Avec sa batterie de 5 088 mAh, il n’est pourtant pas le mieux doté sur le papier. Sa victoire, il la doit avant tout à l’intégration verticale : la puce A19 Pro et iOS 26 forment un duo d’une efficacité redoutable que la concurrence peine encore à égaler.
Juste derrière, on assiste à un match serré. L’iPhone 17 de base et le OnePlus 15 se partagent la deuxième marche du podium. Le cas de l'iPhone 17 est d'ailleurs le plus probant : malgré la plus petite capacité de batterie de tout le classement, il parvient à devancer des monstres d'énergie. À l’inverse, le OnePlus 15 mise sur la force brute avec l’une des plus grosses capacités recensées.
| Rang | Modèle | Prix (HT) | Capacité | Batterie Silicium-Carbone |
|---|---|---|---|---|
| 1 | iPhone 17 Pro Max | 1 199 $ | 5 088 mAh | Non |
| 2 | iPhone 17 | 829 $ | 3 692 mAh | Non |
| 2 | OnePlus 15 | 900 $ | 7 300 mAh | Oui |
| 3 | Poco F7 Ultra | 649 $ | 5 600 mAh | Oui |
| 4 | iPhone 17 Pro | 1 099 $ | 4 252 mAh | Non |
| 5 | Motorola Edge (2025) | 550 $ | 5 200 mAh | Non |
| 5 | Moto G Stylus (2025) | 400 $ | 5 000 mAh | Non |
| 5 | OnePlus 13R | 600 $ | 6 000 mAh | Oui |
| 5 | OnePlus 15R | 700 $ | 7 400 mAh | Oui |
Si Apple brille par son logiciel, OnePlus impressionne par son matériel. La marque chinoise place trois modèles dans le haut du panier grâce à l'adoption généralisée des batteries silicium-carbone. Cette technologie permet d'intégrer des capacités bien plus importantes dans un châssis identique sans l'épaissir. Dans ce peloton de tête, seul le Poco F7 Ultraparvient à jouer sur ce terrain avec une technologie similaire pour un prix bien plus agressif.
L’iPhone 17 Pro s’adjuge quant à lui la quatrième place, confirmant au passage que le « petit » modèle Pro n’a plus à rougir face à son grand frère en termes de solidité. La suite du classement est nettement plus hétéroclite avec une cinquième position partagée par plusieurs appareils. On y retrouve un mélange surprenant entre le milieu de gamme de Motorola — représenté par les Moto G Stylus et Edge (édition 2025) — et les déclinaisons « R » de chez OnePlus, les 13R et 15R.
L’iPhone 17 Pro Max écrase la concurrence en autonomie
Le protocole de test s’est divisé en deux étapes : le streaming vidéo intensif et un test de « stress » simulant un usage quotidien varié.
Sur le streaming vidéo (luminosité au maximum via Wi-Fi), l’iPhone 17 Pro Max reste intouchable. On notera toutefois la bonne surprise du Samsung Galaxy S25 Plus. S’il accroche une cinquième place honorable sur ce test précis, le navire amiral de Samsung s’effondre malheureusement dès que les tâches deviennent plus gourmandes.
Lors du test d’endurance de 45 minutes (mêlant jeu, réseaux sociaux et appels vidéo), Apple réalise un véritable tir groupé. Derrière le 17 Pro Max, on retrouve trois autres iPhone, dont l’étonnant iPhone 16E. Les Pixel 10 et 10 Pro Fold de Google s’en sortent également avec les honneurs, tout comme le Motorola Razr 2025, prouvant au passage que les pliables ne sont plus les parents pauvres de l’autonomie.
Comme nous le rappelons régulièrement, la capacité brute exprimée en mAh n’est qu’une partie de l’équation. La qualité du signal réseau, la luminosité de la dalle et, surtout, votre propre usage quotidien sont des variables déterminantes. Mais au final, c’est bien la symbiose entre le processeur et le logiciel qui permet à un iPhone de durer plus longtemps qu’un smartphone Android doté d’un réservoir bien plus conséquent.
Ce qui est d’autant plus intéressant pour Apple, c’est qu’elle dispose d’une bonne marge d’amélioration à court terme. La gamme iPhone 18 devrait voir la généralisation des puces modem « maison », qui brillent par leur frugalité énergétique. Enfin, l’adoption future de ces batteries en silicium-carbone pourrait offrir à Cupertino encore plus de latitude : soit pour pousser l'autonomie vers de nouveaux sommets, soit pour affiner encore un peu plus ses châssis. La balle est dans le camp de Tim Cook
C’est le serpent de mer qui commence enfin à sortir la tête de l'eau. Depuis le lancement du Studio Display en 2022, on attendait de voir comment Apple ferait évoluer son moniteur "grand public" — si tant est que 1 749 € soit un prix abordable. Entre les rumeurs, alimentées par des fuites de builds internes d'iOS 26 et les couloirs de la régulation chinoise, il est possible de dresser un portrait de plus en plus précis du successeur. Toutefois, de nouvelles révélations de MacRumors viennent bousculer certaines « certitudes ».
Un nouvel écran apparaît chez le régulateur chinois : Studio Display ou Pro Display XDR ?
C'est la grosse interrogation que MacRumors vient de mettre sur la table. Alors qu'on espérait un passage au ProMotion (120 Hz) pour s'aligner sur les MacBook Pro et les iPad Pro, Cupertino pourrait jouer la carte du compromis avec une dalle à 90 Hz. Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? La réponse tiendrait en un mot : la bande passante. Si le Thunderbolt 5 arrive et permet techniquement de gérer du 5K à 120 Hz sans broncher, Apple souhaiterait conserver une marge de manœuvre suffisante pour les périphériques chaînés, comme les disques durs ou les interfaces audio, sans saturer le bus. Le 90 Hz offrirait un gain de fluidité immédiat par rapport au 60 Hz actuel, tout en ménageant les ressources.
Outre cette fréquence de rafraîchissement inédite, le Studio Display 2 devrait corriger les principaux griefs adressés au premier modèle. Le passage probable au Mini-LED permettrait enfin d'offrir un contraste digne de ce nom et un support HDR qui ne soit pas que symbolique. Sous le capot, l'intégration d'une puce A19 ou A19 Pro viendrait booster les fonctions intelligentes comme Center Stage et le traitement audio spatial.
Si Apple opte réellement pour cette fréquence intermédiaire, ce serait une première pour la marque qui nous a habitués au binaire 60/120. Ce serait éventuellement une manière de différencier le Studio Display du futur Pro Display XDR, tout en offrant enfin cette sensation de plus grande fluidité lors du défilement des pages Web ou du montage vidéo. La prudence est toutefois de mise : certaines informations proviennent de builds datant de début 2025. Apple a entre temps eu le temps de faire évoluer sa copie. La réponse définitive devrait tomber d’ici la fin du semestre.

Il se murmure depuis quelques jours que la sortie des nouveaux MacBook Pro est étroitement liée à celle de macOS 26.3. Un nouvel indice, repéré par Nicolás Alvarez dans le code d’iOS 26.3, vient renforcer cette idée et suggère que le suspense touche à sa fin.
Dans les entrailles de cette version RC, deux nouveaux systèmes sur puce (SoC) ont fait leur apparition sous les noms de code T6051 et T6052, associés aux plateformes H17C et H17D. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec la nomenclature interne de Cupertino, le chiffre « 17 » fait directement référence à la génération M5 (la puce M5 standard étant identifiée comme H17G).
iOS et iPadOS 26.3 Release Candidate disponible pour les développeurs et abonnés beta
MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?
Historiquement, le suffixe « C » désigne les puces Max et le « D » les variantes Ultra. Si l'on suit cette logique arithmétique, Apple prépare activement le terrain pour ses puces les plus musclées.
Curieusement, une pièce manque encore au puzzle : le matricule T6050 (H17S), qui devrait normalement correspondre à la puce M5 Pro. Cette absence soulève plusieurs hypothèses alors que tout le monde attend de nouveaux MacBook Pro équipés justement de déclinaisons Pro et Max :
| Puce (Probable) | Identifiant | Plateforme |
|---|---|---|
| M5 Max | T6051 | H17C |
| M5 Ultra | T6052 | H17D |
| M5 Pro | Absent (T6050?) | Absent (H17S?) |
La présence de la puce Ultra (H17D) est particulièrement intrigante. Comme vous le savez, les puces Ultra sont généralement réservées au Mac Studio ou au Mac Pro. Aura-t-on dans les semaines qui viennent un renouvellement plus important de la gamme d’ordinateurs d’Apple qu’escompté ? C’est une possibilité à ne pas exclure !
MacBook Pro M5 : la sortie approche, et elle pourrait être plus intéressante que prévu
De temps en temps, le FBI (et les quelques autres agences à trois lettres qui parsèment les USA) se retrouvent le bec dans l’eau face aux verrouillages des iPhone, bien plus souvent que face à Android. Il y a quelques temps (déjà 10 ans...), c’était le cas d’un iPhone 5c qui était devenu emblématique, et si les cas sont moins médiatisés depuis quelques années, ce n’est pas pour autant que l’agence fédérale décapsule tous les smartphones de Cupertino, loin de là.

Pour rappel, c’est l’iPhone 5c de Syed Rizwan Farook, l’un des auteurs de l’attentat de décembre 2015 à San Bernardino qui a mis en lumière les solides sécurités intégrées aux iPhone et à iOS pour protéger les données du client, au point que même le FBI s’y est cassé les dents.
Le FBI raconte au compte-gouttes sa technique d'accès à l'iPhone 5c
Au final, l’agence a certes réussi à mettre la main sur les données contenues dans l’appareil, mais seulement après plusieurs mois de tentatives infructueuses et un appel à l’aide officiel d’Apple, qui est restée inflexible sur le sujet. Pour Cupertino, il était hors de question de dévoiler la moindre faille exploitable de ses téléphones, même si la direction d’Apple comprenait les bonnes intentions dans l’affaire : montrer qu’une faille existe, même sans la dévoiler, aurait poussé tous les hackers du monde à la course à l’exploit.
Dans le cadre d’une perquisition chez la journaliste Hannah Natanson, soupçonnée d’avoir participé à la fuite de documents classifiés, le FBI a saisi un iPhone, deux ordinateurs portables et une montre connectée. Et comme le rapporte 404media, le smartphone semble donner du fil à retordre aux analystes de l’agence, et le communiqué du FBI Computer Analysis Response Team est là pour en attester :
L’iPhone étant en mode Lockdown, le CART [pour Computer Analysis Response Team, NDLA] n’a pas pu extraire les données de l’appareil.
Le FBI recueille toutes les données possibles permettant de confirmer la source d’une fuite provenant du Pentagone concernant la réorganisation de l’appareil militaire américain. Soupçonnant Aurelio Perez-Lugones d’être la taupe utilisée par la journaliste, l’accès aux données du téléphone de cette dernière serait bien utile pour confirmer ces soupçons, et apporter des preuves devant la justice. Manque de chance, celui-ci « a été trouvé allumé et en charge, son affichage indiquant que l’iPhone était en mode Lockdown ».
Apple dévoile un « mode Lockdown » pour limiter au maximum les attaques sur iPhone et Mac
Ce mode, autrement appelé mode « Isolement » en français, a été créé par Apple suite à l’affaire du logiciel Pegasus mis au point par l’entreprise israélienne NSO Group. Celui-ci permettait d’entrer dans l’iPhone de la cible souhaitée sans intervention de celle-ci, simplement par l’envoi d’un message piégé. Le logiciel permettait ensuite de récupérer autant d’info que le souhaitait le commanditaire, sans se faire repérer en dehors d’unités spécialisées. Apple décrit elle même ce mode comme étant spécifiquement créé « pour réduire la surface d’attaque qui pourrait potentiellement être exploitée par des logiciels espions mercenaires hautement ciblés, certaines apps, certains sites web et certaines fonctionnalités sont strictement limités pour des raisons de sécurité, et certaines expériences peuvent ne pas être disponibles du tout ».
Grâce à iOS 12, Apple bloque les extractions de données des boîtiers GrayKey
Entre autres, la connexion au moindre appareil externe, que ce soit un ordinateur ou une clé USB, nécessite que l’iPhone soit déverrouillé pour être acceptée. Voilà qui complique la tâche au FBI, la quasi totalité des outils permettant de percer les sécurités d’Apple, comme ceux de Cellebrite ou Graykey par exemple, nécessitant d’être physiquement connecté à l’iPhone.
Les iPhone ont aussi acquis discrètement une autre fonction de protection, redémarrant l’appareil quand il n’a pas été utilisé pendant une période donnée, rendant toute tentative d’intrusion bien plus complexe.
Petite cerise sur le gâteau (ou caillou dans la chaussure, selon l’angle sous lequel on voit la chose), l’iPhone ne serait pas le seul appareil qui donne du fil à retordre au FBI : la journaliste possédait aussi un MacBook Pro, dont les autorités n’ont toujours pas réussi à faire une image du contenu pour le moment... décidément, les mesures de sécurité d’Apple semblent bien coriaces.

La sortie finale de iOS et iPadOS 26.3 approche à grands pas, avec l’arrivée ce soir de la Release Candidate pour tous les systèmes (sauf macOS, étrangement).

Cette version destinée à valider la mise à jour finale sort en même temps pour les développeurs et les abonnés grand public au programme de beta d’Apple.
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Comme toujours depuis quelques générations déjà, cette nouvelle mise à jour système sortira pour tous les appareils de la pomme, du plus petit au plus grand. Attendez-vous donc à retrouver probablement d’ici lundi ou mardi prochain iOS, iPadOS, macOS, mais aussi watchOS, visionOS, tvOS ou audioOS en version 26.3 à télécharger.
Mise à jour : la Release Candidate de macOS 26.3 est elle aussi disponible. Tout le monde est donc présent pour une dernière vérification avant lancement.
Les chatbots se relaient pour nous rappeler qu’ils sont loin d’être infaillibles : après ChatGPT qui montrait un coup de fatigue pas plus tard qu’hier soir, c’est maintenant Perplexity qui a un coup de mou, spécifiquement sur son app dédiée sur macOS.

L’app affiche une obligation de mise à jour (mal traduite au passage), y compris si vous êtes sur la dernière version. L’ironie dans l’histoire est de demander ensuite au chatbot de dépanner votre situation avec lui-même, en passant par l’interface web.
ChatGPT est dans les choux ce soir
Après quelques vérifications, il apparaît que le souci se situe côté serveur, et qu’il n’y a rien d’autre à faire que de patienter. L’intelligence artificielle reste disponible par son site web habituel, ou encore par le navigateur Comet, qui a été à l’époque le premier à inaugurer la valse des navigateurs spécifiques aux IA.
On a testé Comet, le navigateur de Perplexity qui explore le web comme nul autre
Au moment où ChatGPT commence à expérimenter l'affichage de publicités, Anthropic prend le contrepied. Le rival d’OpenAI annonce que Claude restera sans annonces. « Nos utilisateurs ne verront pas de liens "sponsorisés" à côté de leurs conversations avec Claude ; les réponses de Claude ne seront pas non plus influencées par les annonceurs et ne contiendront pas de placements de produits tiers non sollicités », précise l’entreprise, qui justifie ce choix par plusieurs arguments.

Anthropic commence par rappeler une évidence : voir surgir une publicité au moment d’effectuer des tâches complexes ou exigeantes avec une IA générative aurait quelque chose d’incongru, voire d’inapproprié dans de nombreux contextes.
L’entreprise souligne également que l’introduction de la publicité pourrait remettre en cause la neutralité (relative) d’un assistant conversationnel et semer le doute chez les utilisateurs. Un assistant financé par la publicité pourrait intégrer un critère supplémentaire dans ses réponses, à savoir la possibilité de promouvoir un produit ou un service, et donc d’en biaiser le contenu. OpenAI assure que ce scénario ne se produira pas avec ChatGPT, mais, en bon concurrent, Anthropic pointe tout de même ce danger.
OpenAI lance les essais de pub sur les formules gratuites et Go de ChatGPT
La société ne prend pas le risque d’écrire qu’il n’y aura jamais, mais vraiment jamais, de pub dans ses services. Cela étant, Anthropic est sans doute l’un des acteurs les mieux placés pour s’en passer. Son positionnement diffère en effet de celui d’OpenAI ou même de Google. Comme elle l’indique elle-même, l’entreprise cible en priorité les entreprises et les développeurs à travers des offres payantes. Un segment qui lui réussit puisque Claude Code est souvent considéré comme l’IA de référence en matière de programmation.
Dans cette logique davantage tournée vers des contrats à forte valeur ajoutée que vers la recherche du volume, la publicité apparaît moins essentielle. Le créateur de Claude assure néanmoins qu’il continuera à faire évoluer son offre gratuite et qu’il pourrait même réduire le prix de ses formules dans certains pays si la situation le demande.
Et pour bien faire savoir à tout le monde qu’elle ne compte pas introduire de pub contrairement à OpenAI, Anthropic lance… une campagne publicitaire. Dans ces spots, des utilisateurs demandent conseil à leur assistant, qui commence par répondre correctement avant de divaguer et de faire la pub de produits. Une de ces vidéos sera diffusée lors du Super Bowl, l’événement le plus regardé aux États-Unis.
Spotify vient d’annoncer trois nouveautés autour des paroles afin de les rendre plus faciles à suivre au quotidien. On y trouve par exemple la traduction et leur utilisation hors ligne, mais aussi la possibilité de les voir en petit sur le lecteur.

Les paroles sont affichées sur Spotify depuis plusieurs années, mais la traduction avait jusqu’à présent été déployée dans un nombre limité de marchés (plus de 25 l’an dernier) : elle est désormais disponible partout à travers le monde. Pour l’activer, il suffit de cliquer sur une nouvelle icône en forme de lettres dans l'encart des paroles. À la manière d’Apple Music, la version traduite (selon la langue de l’appareil) s’affiche alors en dessous du texte original. La nouveauté est proposée aux utilisateurs gratuits et premium, mais ne fonctionne pas sur toutes les pistes.
Autre nouveauté : ces paroles sont désormais consultables même en mode hors-ligne. Cela sera pratique pour continuer de jeter un œil aux paroles en avion ou dans le métro. La fonction est réservée aux utilisateurs payants.

Enfin, les paroles apparaissent désormais directement sur l’écran du lecteur sous forme d’un aperçu. Si vous trouvez cela déconcentrant, il est possible de les désactiver en appuyant sur les trois points en haut à droite. La nouveauté est proposée aux abonnés comme aux utilisateurs gratuits.
Sur Apple Music, la traduction des paroles a été ajoutée avec iOS 26, et leur visibilité hors-ligne avec iOS 26.2. Le service d’Apple garde quelques avantages, comme son mode karaoké ou son interface Liquid Glass pensée pour les appareils Apple.
La Logitech MX Creative Console est actuellement en promotion à 165 € sur Amazon, soit une remise de 13 % sur le tarif récent le plus bas. Il s’agit même du meilleur prix à ce jour. L’offre est valable pendant une durée limitée et avec un stock limité, et près de la moitié des exemplaires ont déjà trouvé preneur.

La MX Creative Console est une petite console du même genre que le Stream Deck conçue pour piloter rapidement différentes applications. Elle est en fait composée de deux éléments : une grosse molette entourée de quelques boutons et un pavé comportant neuf touches disposant chacune d’un écran LCD couleur. Les deux appareils peuvent s’utiliser indépendamment ou bien conjointement : après avoir déclenché une action via une touche du pavé, on peut ajuster ses paramètres en faisant tourner la molette.
Ce n’est pas un produit destiné à tout le monde, Logitech vise en particulier les professionnels de la création qui répètent souvent les mêmes actions et qui sont à court de raccourcis-claviers ou bien qui n’aiment pas les combinaisons impliquant trois ou quatre doigts.

La MX Creative Console se montre très puissante avec les applications compatibles, c’est-à-dire essentiellement celles d’Adobe. Logitech étend doucement la prise en charge à d’autres logiciels et il est possible de créer ses propres actions pour les applications qui ne sont pas gérées nativement. Mais pour une expérience optimale, mieux vaut vérifier que les logiciels utilisés au quotidien figurent bien parmi ceux pris en charge par défaut (Photoshop, Premiere Pro, Lightroom Classic, Illustrator…).
Test de la Logitech MX Creative Console : des raccourcis infinis, surtout pour Adobe
Le NFC continue de se développer. L’organisation en charge du standard a récemment publié sa feuille de route pour les années à venir. Celle-ci fait miroiter quelques améliorations, qui arriveront peut être d’une manière ou d’une autre dans nos iPhone à l’avenir.

L’organisation met en avant six améliorations. Elle va mettre les bouchées doubles pour accélérer les débits de données transférés par NFC : ils pourront être jusqu’à 8 fois plus élevés que les niveaux actuels. Elle vise ainsi des échanges plus fluides et réactifs, tout en rendant le mode lecteur plus fiable grâce à des tests d’interopérabilité de bout en bout sur les appareils certifiés. En parallèle, elle renforce le socle de confiance avec un durcissement contre les attaques par relais.
Un autre axe est évoqué : l’énergie. Une nouvelle génération de spécifications de charge sans fil NFC se prépare, avec des profils par catégories d’appareils, et des niveaux de puissance plus élevés. La recharge NFC est actuellement limitée à l'utilisation d'accessoires à faible consommation d'énergie, mais l’idée semble être d’élargir cette norme à des appareils futurs.
Android 15 ajoute le support de la charge en NFC
Le « tap » au moment d’approcher un téléphone d’un lecteur pourrait lui aussi s'enrichir : un seul contact pourrait déclencher plusieurs actions. Enfin, l’organisation explore de nouvelles expériences de clés numériques afin que les standards NFC adoptent les besoins variés des industries.
La dernière feuille de route du NFC Forum remonte à 2023, mais celle-ci avait lancé quelques nouveautés au mois de juin 2025. De son côté, Apple a continué à étendre son utilisation du NFC ces dernières années, désormais exploitable pour des paiements grâce à Tap to Pay. Apple a également ouvert sa puce à d’autres développeurs dans certains pays de l’Union européenne, comme au Portugal ou en Allemagne.
Annoncées en novembre, les nouvelles enceintes KULGLASS et SOLSKYDD d’IKEA sont à présent en vente. Elles peuvent être commandées en livraison et sont pour certaines disponibles en magasin.
Si la KULGLASS vous rappelle quelque chose, c’est normal, elle reprend le concept deux-en-un de la lampe-enceinte SYMFONISK. Mais ici, il n’y a plus de Wi-Fi ni de compatibilité avec Spotify Connect ou avec l’écosystème Sonos, la connexion repose uniquement sur le Bluetooth pour un appairage direct avec un smartphone ou un ordinateur.

Les possibilités sont plus limitées, même s’il faut noter la présence de la fonction Spotify Tap, qui permet de relancer la lecture là où on l'avait laissée en appuyant sur un bouton. IKEA propose aussi un mode multi-enceinte permettant de diffuser la même musique sur plusieurs enceintes simultanément. La portée est toutefois limitée à quelques mètres, une contrainte inhérente au Bluetooth. À noter aussi l’absence de mode stéréo quand on couple deux enceintes. La connectivité est donc moins poussée que l’ancienne solution basée sur du Wi-Fi, mais IKEA et Sonos ont mis fin à leur partenariat l’an dernier. En contrepartie, la KULGLASS est plus accessible que sa devancière de la gamme SYMFONISK.
L’abat-jour en forme de champignon est en verre, tandis que le support en plastique ABS est recouvert d’un tissu en polyester. La base est quant à elle en silicone. L’ensemble mesure 38,7 cm de haut pour 26,7 cm de diamètre. À l’intérieur figurent un tweeter et un woofer pour une puissance sonore totale de 20 W.

La KULGLASS est proposée à 99 € en deux coloris, rouge/rose et vert foncé. L’ampoule n’est pas fournie, mais ce n’est pas le choix qui manque chez IKEA.
Si vous n’avez pas besoin d’un éclairage supplémentaire, IKEA commercialise également les enceintes SOLSKYDD. Déclinées en trois tailles, ces enceintes Bluetooth rondes prennent elles aussi en charge Spotify Tap et le mode multi-enceinte. La plus petite (19 cm) intègre une batterie rechargeable, avec jusqu’à 24 heures d’autonomie à 50 % de volume, et délivre une puissance de 9 W. Elle est vendue 49,99 €.

En plus du Bluetooth, les versions moyenne (29 cm, 69 €) et grande (45 cm, 99 €) ont une entrée optique pour une bonne vieille connexion filaire. D’une puissance respective de 20 W et 40 W, elles peuvent aussi être couplées en stéréo avec une seconde enceinte identique. La grande SOLSKYDD prend un peu le relai du panneau SYMFONISK, puisque comme lui elle peut être accrochée à un mur.