Apparemment, Donald Trump n’a pas franchement goûté le spectacle de la mi-temps du Super Bowl. Manque de chance pour lui, les mauvaises langues susurrent souvent que c’est bien la seule chose qui vaille le détour dans cet événement « surcoté », comme disent les jeunes.
Image : Apple
Bad Bunny : un show politique et record
Cette année, c’est Bad Bunny qui occupait le terrain. La star portoricaine s’était déjà illustrée la semaine dernière aux Grammy Awards avec une sortie mémorable : « Avant de remercier Dieu, je vais dire : dehors l’ICE ! Nous ne sommes pas des sauvages… Nous sommes des êtres humains et nous sommes américains ».
Lors d’une performance qui a semble-t-il mis tout le monde d’accord (ou presque), l’artiste a rendu hommage aux « Nuyoricans » — ces New-Yorkais d’origine portoricaine — sur le titre NuevaYol. Petite concession toutefois par rapport au clip original : Bad Bunny s'est abstenu de détourner la voix du président sur scène.
Apple Music sort la calculette
Si Donald Trump a fustigé un concert qualifié d'« affront à la grandeur de l'Amérique », Apple a rapidement dégainé un communiqué de presse pour remettre les pendules à l'heure, chiffres à l'appui. Pour Cupertino, le bilan est sans appel : les internautes ont adoré.
La firme à la pomme en profite pour abreuver le public de statistiques flatteuses pour Apple Music et Shazam :
Une audience historique : En seulement 48 heures, les contenus liés à la conférence de presse de Bad Bunny ont cumulé plus de 63 millions de vues, un record pour le show.
L'effet « Halftime » : Immédiatement après la prestation, les écoutes de l'artiste sur Apple Music ont été multipliées par sept. Les titres DtMF, BAILE INoLVIDABLE et Tití Me Preguntó caracolent en tête des streams.
Shazam en feu : Depuis l'annonce de sa participation, Bad Bunny est devenu l'artiste non-anglophone dont les paroles sont les plus consultées sur Shazam, les États-Unis arrivant en tête des requêtes.
Étrangement (ou pas), le communiqué de presse fait l'impasse totale sur les statistiques du « contre-concert » organisé en parallèle par le camp MAGA.
IA : Anthropic tire à balles réelles sur ChatGPT
Le Super Bowl est aussi le terrain d'une autre guerre, plus technologique celle-là. Anthropic semble avoir pris un malin plaisir à agacer Sam Altman. Entre deux spots publicitaires, la firme a profité de l'agitation pour rappeler une nouveauté qui fâche chez le voisin : l'arrivée de la publicité dans la version gratuite de ChatGPT.
Mais la pique ne s'arrête pas à une simple réclame télévisée. Sur la page d'accueil de son assistant Claude, Anthropic en fait désormais un argument de vente central. L'introduction donne le ton : « Salut, je suis Claude. Je suis votre assistant IA pour travailler, imaginer et réfléchir. »
Juste en dessous, Anthropic enfonce le clou : les utilisateurs peuvent tout demander, compter sur des garde-fous de sécurité, et surtout discuter sans aucune publicité. La conclusion est une attaque directe contre le modèle d'OpenAI : « Je ne vous montrerai pas de publicités. Mon objectif est de vous être véritablement utile. »
Au fait, entre deux polémiques et trois records de streaming, on en oublierait presque l'essentiel (ou pas) : qui a gagné le match ?
Entré en version RC la semaine dernière, iOS 26.3 devrait être lancé dans le courant de cette semaine. Il s'agira d'une mise à jour assez mineure. De ce qu'on sait pour le moment, la mise à jour intègre un nouvel outil de transfert entre iOS et Android, la possibilité pour les utilisateurs...
Apple lancerait bientôt l'iPad A18 et l'iPad Air M4, d'après Mark Gurman sur Bloomberg. Ce devrait logiquement être pour le prochain cycle logiciel avec iPadOS 26.4 qui arrivera au début du printemps et qui intégrera la nouvelle version de Siri propulsée par Gemini. Un timing qui tomberait...
À quelques mois de la WWDC 2026, les attentes commencent déjà à se dessiner — et elles pourraient être plus mesurées que les années précédentes. Selon Mark Gurman, journaliste, Apple s’apprêterait à dévoiler des mises à jour logicielles relativement modestes, avec un accent mis davantage sur l’optimisation que sur les grandes ruptures.
Attendu depuis plus d’un an, Siri Intelligent arrive enfin avec iOS 26.4. Date des bêtas, nouvelles fonctions IA et calendrier de lancement : on fait le point.
Entre un iPhone 17e qui muscle son jeu, des iPad qui se contentent d'un simple changement de moteur et des MacBook Pro M5 déjà en embuscade pour le mois de mars, le planning des sorties s'annonce particulièrement dense. Mark Gurman a fait le tri : voici à quoi devrait ressembler la déferlante de nouveautés Apple pour les prochaines semaines.
Succédant à un iPhone 16e qui a su se faire sa place dans la gamme à coup de promotions, cette nouvelle cuvée apportera quelques changements bienvenus. Sous le capot, le petit poucet de la gamme passerait directement à la puce A19, la même qui équipe l'iPhone 17.
Mais la vraie nouveauté, celle que l'on attendait plus sur ce segment, c'est l'arrivée de la recharge MagSafe. Apple semble enfin décidée à uniformiser son écosystème de charge sans fil. Autre changement invisible, mais crucial : le 17e embarquerait pour la première fois la puce maison d’Apple pour le Wi-Fi.
Côté portefeuille, la bonne surprise vient du tarif : Apple devrait maintenir son prix d'appel à 599 $. Avec ce téléphone, Apple semble vouloir s’attaquer aux marchés émergents et au monde de l'entreprise, deux cibles prioritaires pour Cupertino cette année.
Du neuf (ou presque) pour l’iPad
Après l’iPhone, ce serait au tour de l’iPad de passer sur le billard. Au programme : un rafraîchissement de l’iPad d’entrée de gamme et des iPad Air. Si vous espériez une révolution esthétique, il faudra repasser. Apple se contente cette année du strict minimum syndical en recyclant les châssis existants. Tout se passera sous le capot, avec une simple valse de processeurs : l’iPad Air hériterait de la puce M4, tandis que l’iPad passerait enfin à l’A18.
Ce passage à l'A18 pour l'iPad standard n'est pas anodin : il ouvre enfin les portes d'Apple Intelligence au modèle le moins cher de la gamme. C’est d’ailleurs là-dessus que devrait porter l’essentiel de la communication.
Enfin, les nouveaux MacBook Pro ne sont pas oubliés. Si l’on en croit Mark Gurman, leur sortie interviendrait dès la semaine du 2 mars. On reste aux aguets.
Avec le départ surprise en fin d’année dernière d’Alan Dye vers Meta, certains espéraient un « grand soir » : qu'Apple profite de ce vide au sommet pour revoir en profondeur ses plans en matière d’interface et de design.
Si tel est votre cas, Mark Gurman vient sans doute de doucher vos derniers espoirs. Dans sa dernière infolettre, le fouineur de Bloomberg précise que ce départ ne devrait pas s’accompagner de rupture majeure, du moins à court terme.
Liquid Glass : un pari sur le long terme
N'en déplaise aux nostalgiques, le départ du patron de l'UI ne signifie pas que les dossiers ont été jetés à la corbeille. Gurman rappelle une évidence : Alan Dye n'a pas dessiné iOS 26 seul dans son coin sur un coin de table.
Slurp. Image Apple/MacGeneration.
L'interface Liquid Glass, qui infuse désormais tout l'écosystème, est le fruit d'un travail collectif de longue haleine validé par la direction. Et visiblement, à Cupertino, on s'aime encore beaucoup en regardant son reflet dans le verre. Il ne faut donc pas s'attendre à ce qu'Apple change de braquet simplement parce que son chef d'orchestre a décidé d'aller voir si l'herbe était plus verte chez Meta.
Il est fort probable qu’Apple continue de faire évoluer Liquid Glass par petites touches, de manière à gommer ses principaux défauts plutôt que de tout renverser. C’est la politique habituelle de la maison : on affine, on polit, on ajuste la transparence de quelques pixels, mais on ne change pas les fondations avant d'avoir épuisé le concept jusqu'à la corde.
Pour ceux qui espéraient un retour à une interface plus radicale ou plus sobre, il faudra repasser. Le futur d'iOS reste figé dans le verre, et Alan Dye ou pas, la feuille de route semble tracée pour les prochaines années.
Les semaines se suivent et se ressemblent quand il s’agit d’évoquer iOS 27. Après le grand chambardement intervenu avec iOS 26, ne vous attendez pas à des changements en profondeur avec cette version. Si la Worldwide Developers Conference (WWDC) de juin prochain permettra de lever le voile sur les nouveaux systèmes, l'événement s'annonce comme une affaire plutôt sobre cette année.
Selon Mark Gurman, la principale attraction logicielle devrait être une version plus personnalisée de Siri, dotée d'une interface de type "chatbot". Pour le reste, Apple semble vouloir calmer le jeu : l'accent serait mis sur les fondations mêmes du système. Au programme d'iOS 27 : optimisation des performances, élimination des bugs, nettoyage du vieux code et quelques ajustements esthétiques à la marge.
Certains n'hésiteront pas à comparer cette mouture à un cru « Snow Leopard », privilégiant la stabilité aux nouvelles fonctions tape-à-l'œil. On espère tout de même y trouver quelques dossiers qui traînent sur les bureaux des ingénieurs depuis trop longtemps, comme la mise à jour majeure de l'application Calendrier (espérée pour iOS 26), de nouvelles « Collections améliorées » dans Photos ou encore la prise en charge de la 5G par satellite.
Santé : pas de service associé mais une refonte…
Le grand absent de cette conférence pourrait bien être Health+. Le service de santé par abonnement, que l'on attendait de pied ferme, ne semble plus être à l'ordre du jour. Apple aurait décidé de revoir sa copie, remisant le service au placard pour privilégier une intégration par petites touches au sein de l'application Santé, laquelle devrait tout de même bénéficier d'une refonte bienvenue.
Si iOS 27 occupe déjà les esprits, le calendrier immédiat reste chargé. Apple prévoit de livrer la première version bêta d'iOS 26.4 aux développeurs dès la semaine du 23 février. Cette mise à jour ne sera pas qu'une simple itération de maintenance : elle devrait embarquer des améliorations pour Siri attendues depuis de longs mois, histoire de faire patienter les utilisateurs jusqu'à la prochaine grande étape estivale.
C’est le mois de février, et avec lui les JO 2026, avec les descentes dans la poudreuse (celle constituée d’eau...). Et en parlant de descente, Apple déroule tranquillement son planning de sorties, qui est cette année très, très chargé, pendant que Tim Cook a fait une réunion digne du « State of the union » américain. Suivons Mark Gurman pour s’y retrouver dans toutes ces infos.
Image réalisée par IA.
You’re gonna get your fingers burned (Ça va te brûler les doigts)
Commençons par les appareils mobiles, avec le très attendu iPhone 17e : après un an, l’iPhone 16e devrait donc voir arriver son remplaçant assez rapidement, et son descendant devrait combler au moins l’un de ses principaux défauts. Ainsi, l’iPhone 17e devrait enfin recevoir une compatibilité MagSafe, qui manquait cruellement à son prédécesseur. Au passage, l’iPhone d’entrée de gamme devrait aussi recevoir l’A19, histoire de lui donner un petit coup de boost, le tout à un tarif qui devrait rester identique.
Cette fois il ne faudra pas attendre des années avant le suivant. Image MacGeneration.
Apple devrait lancer une campagne marketing massive pour cet appareil, qu’elle destine avant tout aux marchés émergents et aux entreprises. Coup de chance pour Cupertino, ses concurrents principaux semblent à la traîne sur ce créneau « entrée de gamme » : Google n’a pas prévu de gros changements pour son Pixel 10a, et Samsung semble avoir abandonné ce marché, ce qui laisse un boulevard à l’iPhone 17e.
Dans les cartons prêts à sortir se trouvent aussi quelques iPad : l’entrée de gamme ainsi que l’iPad Air devraient rapidement pointer le bout de leur nez. Pour eux, peu de changements : le passage à la nouvelle version est surtout synonyme de bond en performances, avec le passage au A18 pour l’entrée de gamme, et au M4 pour l’iPad Air. L’iPad mini, prévu pour un peu plus tard, est le seul qui devrait voir un gros changement en plus du processeur plus puissant, en passant à l’OLED pour son écran.
Mais il n’y a pas que les produits de poche qui devraient être mis à jour très rapidement : la gamme d’ordinateurs portables de la pomme est elle aussi prévue pour avoir ses nouveautés. Ainsi, les MacBook Pro 14 et 16 pouces devraient très bientôt sortir, Mark Gurman s’attendant à une annonce pour la semaine du 2 mars, peu de temps après le lancement de macOS 26.3. Le MacBook Air devrait lui aussi rapidement profiter d’un bond en puissance, avec l’arrivée du SoC M5 dans son châssis ultra-fin.
À ce tarif pour une machine Apple, le prix est une caractéristique principale... Image MacGeneration.
Mais l’attention devrait être captée par la toute nouvelle machine d’entrée de gamme de Cupertino, la renaissance du MacBook à l’ère d’Apple Silicon. Avec son écran 12,9 pouces, son SoC provenant directement de la gamme iPhone, il devrait très rapidement conquérir des cœurs et des parts sur les marchés émergents, les entreprises, mais aussi chez les étudiants qui cherchent une machine fiable, légère et autonome.
Bien entendu, toutes ces sorties sans un logiciel solide pour les soutenir, et le château de cartes s’effondre. Si iOS 26.3 devrait sortir rapidement, probablement la semaine prochaine, nombreux sont ceux à attendre surtout iOS 26.4 et la promesse d’une bonne partie des fonctions annoncées durant la WWDC 2024. Pour tous ceux qui chassent sur les terres de la beta, les premières versions devraient être disponibles dès la semaine du 23 février.
Et le reste des nouveautés ? Pas de panique, elles sont toujours bien prévues, et suivent tranquillement leur voie. Ainsi, l’iPhone 18 Pro, 18 Pro Max et l’iPhone Fold devraient être révélés cet automne, suivis peu de temps après par un tout nouveau MacBook Pro équipé pour la première fois d’un écran OLED et du tactile. Cette nouvelle génération sera donc entièrement revue de fond en comble, et l’interface devra être revue elle aussi pour s’adapter à un écran de Mac qui devrait pour la première fois permettre l’utilisation avec un stylet ou directement avec les doigts.
Tim Cook a récemment organisé une réunion avec les employés de Cupertino où il est revenu sur de nombreux points, permettant de connaître clairement le statut de certains projets, ou encore la position du CEO sur des sujets importants pour les employés américains.
Les 50 ans d’Apple, Tim Cook y tient, et ne les manquera pas. Image Apple.
Concernant l’intelligence artificielle dans un premier temps, Tim Cook ne fait pas de mystères, notant que c’est l’un des plus grands changements de l’informatique moderne, même s’il ne fallait pas s’attendre à en savoir plus concernant les projets à venir :
L’IA est l’une des opportunités les plus profondes de toute notre existence. Je suis vraiment convaincu qu’aucune entreprise n’est mieux placée qu’Apple pour permettre à nos clients d’utiliser l’IA de manière profonde et significative. Nous l’intégrons dans l’ensemble de nos produits et services. Nous avons les meilleures puces, les meilleurs logiciels et les meilleurs produits. Et avec plus de 2,5 milliards d’appareils actifs, nous avons indéniablement un énorme avantage dans ce domaine. Nous sommes ravis de voir de plus en plus de personnes utiliser la puissance d’Apple Intelligence. L’une des fonctionnalités les plus populaires est la fonction de compréhension visuelle (Visual Intelligence). Nous lançons cette année un Siri plus personnalisé. Nos équipes logicielles travaillent incroyablement dur dessus, et je suis très enthousiaste quant aux progrès qu’elles accomplissent. Nous réalisons des investissements colossaux dans ce domaine. Nous sommes totalement engagés. Nous sommes heureux d’accueillir Q.ai au sein d’Apple.
Mais la plus grosse annonce, s’il en est, c’est sûrement que Tim Cook et Apple semblent se préparer très sérieusement à fêter dignement les 50 ans de l’entreprise, à l’opposé de ce que Steve Jobs a toujours pensé des célébrations des événements passés :
Ces derniers temps, je me surprends à réfléchir à Apple plus que d’habitude, parce que nous travaillons sur la façon de marquer ce moment — 50 ans. C’est un accomplissement extraordinaire. Nous sommes retournés fouiller dans les anciennes archives, les vieilles photos. Nous avons revisité les produits, les services, les personnes, et je suis frappé par tout ce que Apple a changé, à quel point Apple a changé le monde, ce qu’Apple a apporté au monde. Allons‑nous célébrer cela ? Vous pouvez en être sûrs. Nous ne sommes pas encore prêts à dire exactement comment, donc restez à l’écoute. Certes, nous ne sommes pas une culture qui regarde en arrière. Le groupe de personnes qui travaille là‑dessus a donc dû, en quelque sorte, réfléchir autrement, car notre réflexe est toujours tourné vers la suite. Nous avons vraiment dû travailler dur pour nous mettre dans un état d’esprit plus réfléchi, mais quand on s’arrête vraiment un instant pour penser aux 50 dernières années, ça met du baume au cœur. Vraiment. Je vous promets une célébration.
Day after Day (Jour après jour)
Apple semble clairement vouloir marquer 2026 comme un symbole : entre une flopée de nouveaux produits, l’arrivée (enfin) d’un nouveau Siri et la célébration de 50 ans d’une aventure commencée dans un garage, cette année devrait être un très grand cru... et nous n’en sommes qu’au début.
Apple s’apprête à lancer de nouveaux iPad et iPad Air dans les prochaines semaines. Une mise à jour qui s’inscrirait davantage dans une logique d’itération que de refonte, avec un accent mis avant tout sur les performances.
'après Mark Gurman, ces machines professionnelles seraient plutôt attendues... au printemps. Il évoque une annonce autour de début mars, pour une disponibilité sans doute autour du 15, si l'on suit le calendrier habituel d'Apple.
Le lancement de l'iPhone 17e est imminent, affirme le très bien informé Mark Gurman sur Bloomberg. Il y a deux jours, le site allemand MacWelt affirmait qu'une annonce serait prévue pour le 19 février, qui tombe un jeudi — ce qui serait assez inhabituel si cela se confirme. Le tarif de ce...
La tant attendue révision des MacBook Pro haut de gamme avec puces M5 Pro et M5 Max attendrait trois semaines après la sortie de macOS 26.3 dans les prochains jours : d'après Mark Gurman sur Bloomberg, Apple prévoirait un lancement dans la semaine du 2 mars. Apple a la semaine dernière mis en...
Votre iPhone contient une quinzaine de terres rares, et la Chine contrôle jusqu'à 90 % de leur traitement. Washington a donc lancé Project Vault, un programme à 12 milliards de dollars pour constituer une réserve de ces minerais. Google et Western Digital font d'ailleurs partie des premiers partenaires.
Selon Mark Gurman, la sortie de l'iPhone 17e serait imminente, peut-être même dès cette semaine ! Mais cet appareil d'entrée de gamme (façon Apple) comblerait au moins un défaut de l'iPhone 16e ! Mais lequel ?
Les stocks de MacBook Pro M4 fondent chez les revendeurs et Mark Gurman, de chez Bloomberg, confirme la fenêtre de lancement : Apple préparerait une sortie dès la semaine du 2 mars pour ses nouveaux modèles M5 Pro et M5 Max. Un MacBook Air M5 et un Mac Studio suivraient dans la foulée.
Si l'iPhone le plus fin et léger du catalogue vous fait de l'œil, de premières promotions permettent déjà de l'acquérir à un tarif nettement plus intéressant
Entre les derniers rabais des soldes et les offres de la Saint-Valentin, le catalogue Apple subit une sérieuse cure d'amaigrissement tarifaire. Que vous visiez l'ultra-fin iPhone Air sous la barre des 900 € ou l'iPhone 17 à 815 € (ce qui doit être son plus bas prix constaté), c'est le moment ou jamais de changer d'équipement avant le calme plat du printemps.
En cette période charnière, les revendeurs semblent avoir un objectif clair : vider les stocks. Si l'iPhone Air a longtemps vu ses promotions limitées aux modèles d'importation, la donne change radicalement aujourd'hui avec des remises agressives sur les modèles européens.
La Fnac ouvre le bal en affichant l’iPhone Air 256 Go à 969 €, soit une réduction immédiate de 21 %. Mais le vrai bon plan se cache derrière le code STVAL10 : pour les adhérents, il permet de récupérer 10 € tous les 100 € d'achat, soit un crédit de 90 € en chèques cadeaux venant s'ajouter à la remise immédiate. On peut devenir adhérent en un clic pour 10 €.
Amazon s’aligne, et fait même un cheveu de mieux, en proposant le même modèle à 959 €. Comme souvent avec le géant du e-commerce, les prix fluctuent vite, il ne faudra donc pas traîner.
Ou à moins de 900 € chez Amazon Italie
Pour les chasseurs de prix les plus acharnés, le salut vient de l'autre côté des Alpes. En commandant sur Amazon Italie, et malgré les frais de port ainsi que le réajustement de la TVA française, le ticket d'entrée pour l'iPhone Air peut tomber sous la barre symbolique des 900 €. Une économie substantielle pour qui accepte quelques jours de livraison supplémentaires.
Des accessoires pour compléter la panoplie
Quitte à craquer pour un nouveau téléphone, autant l'équiper à moindres frais. Amazon propose une petite sélection d'accessoires officiels en promotion :
Si l'iPhone Air monopolise l'attention, c'est l'iPhone 17 qui pourrait bien rafler la mise. Proposé initialement à 840 € chez Rakuten, il tombe à 815 € grâce au code RAKUTEN25. À ce prix-là, il n'a tout simplement jamais été aussi attirant.
D'autant que cet iPhone 17 n'a pas à rougir : avec son écran ProMotion, ses capacités photographiques de pointe et une puce qui encaisse sans broncher toutes les nouveautés d'iOS, il a tout d'un grand.
Image : Apple
C'est l'achat de raison par excellence, surtout quand on sait que la gamme ne sera pas renouvelée avant un an. En optant pour ce modèle aujourd'hui, vous vous assurez de posséder le dernier cri de la gamme standard pour de longs mois encore. Pour un peu plus de 800 €, vous repartez avec un modèle européen et un petit cagnottage de 8,40 € sur votre compte Club R.
Le mois de février pourrait être riche en nouveautés. Ce ne serait qu’une question de jours ou de semaines avant qu’Apple ne commercialise de nouveaux MacBook Pro M5 et l’iPhone 17e. Mais ce mois-ci, tous les regards seront tournés vers la première bêta d’iOS 26.4, qui, en toute logique, devrait embarquer le tout nouveau Siri. Et dans la longue histoire chaotique de l’assistant d’Apple, cela pourrait être une révolution, ou au moins un nouveau départ.
Le nouveau Siri devrait finalement arriver avec près de deux ans de retard sur le planning initial. L’attente aura été longue, mais Apple a entre-temps entièrement revu sa copie.
Un cerveau tout neuf sous le capot
Cette nouvelle génération de Siri ne se contentera pas de petits ajustements cosmétiques. Apple va enfin intégrer des modèles de langage à grande échelle (LLM), similaires à ceux qui propulsent ChatGPT ou Claude. Jusqu’ici, Siri fonctionnait comme une succession d’étapes rigides : comprendre la voix, isoler des mots-clés, puis piocher dans des bases de données spécifiques. C’était un système de silos, sans véritable capacité de raisonnement.
Avec iOS 26.4, le paradigme change. Le LLM devient le cœur du système. Siri ne se contentera plus de traduire vos paroles en texte pour y chercher des commandes pré-programmées : il sera capable de comprendre les nuances d’une requête et d’utiliser une forme de logique pour la mener à bien.
L’intelligence au service du quotidien
Aujourd'hui, Siri fonctionne « plutôt » bien pour régler un minuteur ou allumer une ampoule connectée, mais s'effondre dès que la syntaxe s'éloigne du script prévu ou que la tâche demande plusieurs étapes. L'apport des LLM doit précisément combler ces lacunes. Siri aura enfin ce qui ressemble à un « cerveau » capable de gérer le contexte et les relances.
Apple avait déjà esquissé cette vision lors de l'annonce d'Apple Intelligence, avec trois piliers majeurs :
Le contexte personnel : Siri pourra naviguer dans vos mails, vos messages et vos photos pour répondre à des questions précises (« Quel est mon numéro de passeport ? » ou « Où est la recette envoyée par Éric ? »).
La conscience de l'écran : l’assistant verra ce que vous regardez. Si un ami vous envoie une adresse par message, vous pourrez lui demander de « l'ajouter à sa fiche contact » sans plus de précisions.
Une intégration profonde des apps : on parle ici de réaliser des actions transversales, comme retoucher une photo et l'envoyer dans la foulée à un contact, ou déplacer des fichiers entre deux dossiers par simple commande vocale.
Un chantier plus vaste que prévu
En coulisses, la transition a été douloureuse. Lors d'une réunion interne en août 2025, Craig Federighi a admis que la tentative initiale de fusionner l'ancien système avec les nouveaux modèles de langage avait échoué. L'architecture de Siri était trop exiguë pour supporter cette greffe.
Apple a donc dû repartir d'une page blanche pour bâtir une « architecture de deuxième génération ». Selon le patron du logiciel, ce travail de fond permettrait d'offrir une mise à jour bien plus ambitieuse que celle promise initialement lors de la présentation d'iOS 18. Pour tenir ses promesses, Apple a dû mettre son orgueil de côté. Constatant que ses modèles internes ne faisaient pas le poids face à la concurrence, la Pomme a scellé un partenariat pluriannuel avec Google.
C’est donc une version personnalisée de Gemini qui servira de moteur à ce nouveau Siri, tout du moins pour les fonctions les plus complexes. Apple continue de plancher sur ses propres solutions, mais dans l'immédiat, c'est l'expertise de Mountain View qui est appelée à la rescousse. Côté confidentialité, Cupertino ne change pas de ligne : le traitement local sera privilégié autant que possible, et le Private Cloud Compute prendra le relais pour le reste, en garantissant l'anonymat des données.
Une bêta, quelles contraintes ?
À ce stade, de nombreuses questions demeurent en suspens. Il paraît fort probable qu’Apple présente ce nouveau Siri comme une éternelle « bêta », une manière de se protéger si les premiers échanges s'avèrent laborieux. Mais au-delà du label, c'est l'exécution qui sera scrutée : sera-t-il disponible dès le départ dans d’autres langues, ou devrons-nous nous contenter de l'anglais pendant de longs mois ?
Le déploiement en Europe reste également la grande inconnue. Apple pourrait être tentée de retarder le lancement sur le Vieux Continent pour s'ajuster aux exigences locales, comme elle l'avait fait pour les premières fonctions d'Apple Intelligence. Surtout, c’est bien beau d'utiliser un tout nouveau moteur, mais est-il à la hauteur des attentes — forcément très hautes — des utilisateurs qui patientent depuis deux ans ? L'expertise de Google suffira-t-elle à effacer des années d'errance ? Réponse, normalement, dans quelques jours avec la première bêta d'iOS 26.4.
Trek dévoile le Charter+, une nouvelle gamme de vélos électriques à moteur Bosch pensée aussi bien pour les trajets quotidiens que pour les échappées du week-end. Trois modèles au menu, des batteries de 540 ou 800 Wh, des transmissions variées et un équipement complet de série : le constructeur américain joue la carte du VAE à tout faire.
Au sommaire cette semaine, Apple est-elle encore au cœur de la maison intelligente… ou laisse-t-elle peu à peu la main à d’autres acteurs ? Entre la multiplication des normes, la confusion règne chez les utilisateurs.
C’est un fait : malgré les capteurs de l’Apple Watch, le bon vieux thermomètre auriculaire reste indispensable quand la fièvre s’invite à la maison. Et s'il peut discuter avec votre iPhone, c'est encore mieux. Le Braun ThermoScan 7+ Connect profite justement d'une remise intéressante, tombant à 54 € au lieu de son tarif habituel oscillant entre 60 € et 70 €.
Image : Braun
Si nous vous parlons de ce modèle aujourd'hui, c'est qu'il a récemment corrigé son principal défaut. Longtemps cantonné à sa propre application propriétaire, le ThermoScan 7+ est désormais capable de synchroniser ses données avec l'application Santé d'Apple.
Pour les utilisateurs d'iOS, c'est un argument de poids : plus besoin de saisir manuellement les mesures dans votre historique médical. Tout est centralisé au même endroit, aux côtés de votre rythme cardiaque ou de votre sommeil.
Un classique, la connectivité en plus
Au-delà de ses fonctions connectées, ce modèle reste une valeur sûre du secteur :
Technologie Age Precision : L'écran change de couleur (vert, jaune, rouge) pour interpréter la température en fonction de l'âge de l'utilisateur (nourrisson, enfant ou adulte).
Embout préchauffé : Pour éviter de fausser la mesure avec un embout froid et améliorer le confort.
Mode nuit : Un éclairage intégré et un mode silencieux pour ne pas réveiller les petits malades.
À 54 €, c'est une excellente occasion de s'équiper d'un appareil fiable qui s'intègre enfin proprement dans l'écosystème Apple. C'est précis, rapide, et surtout, les données ne restent plus coincées dans une application tierce.
Les rumeurs concernant l’ajout d’un objectif principal à ouverture variable remontent déjà à plus d’un an, avec Ming-Chi Kuo qui a été le premier à évoquer cette possibilité. Selon les dernières nouvelles glanées par MacRumors, cette possibilité se confirme de plus en plus, ainsi que celle d’un téléobjectif plus lumineux qu’actuellement.
Un capteur principal à ouverture variable, comme les grands
C’est le fuiteur connu sous le nom de Digital Chat Station sur Weibo qui donne cette information, affirmant qu’Apple testerait ce nouvel objectif à ouverture variable pour son flagship de la rentrée. Pour rappel, l’ajout d’une ouverture variable permet comme sur les objectifs vus sur les appareils photo courants de réguler la quantité de lumière arrivant sur le capteur.
Si le premier usage est de permettre une granularité plus fine dans la gestion du capteur et de la vitesse d’obturation, l’ajout d’un diaphragme a aussi l’avantage de maîtriser plus finement la profondeur de champ de la photo, permettant de choisir plus finement à quel point le sujet se détache de l’arrière plan. Si le fameux « bokeh » prisé des photographes amateurs comme professionnels est encore loin d’être à la hauteur d’un capteur plein format, l’idée de rajouter un diaphragme dans l’objectif principal de l’iPhone devrait permettre un rendu un peu plus naturel, toutes proportions gardées. On reste sur un capteur qui est environ 13 fois plus petit qu’un capteur plein format de reflex...
Au rayon des inconvénients de cette nouveauté, si elle vient à être définitivement intégrée, reste l’épaisseur supplémentaire de l’objectif complet. Rajouter un diaphragme et son mécanisme rajoute inévitablement une couche supplémentaire, et c’est ce qui avait poussé Samsung, premier à tester cette intégration dans son Galaxy S9 en 2018, à l’abandonner deux ans plus tard pour le Galaxy S20. Autre souci ayant amené la marque coréenne à abandonner le procédé, le supplément tarifaire, bien entendu.
La seconde amélioration que devrait apporter l’iPhone 18 Pro (et Pro Max, bien entendu) selon le fuiteur, c’est l’arrivée d’un téléobjectif plus lumineux. Actuellement, l’iPhone 17 Pro est équipé d’un objectif ouvrant à f/2.8, ce qui est déjà très correct étant donné la taille minuscule des lentilles. La fuite ne contient pas l’ouverture exacte du prochain objectif, mais celui-ci devrait donc être plus lumineux.
Le gros avantage pour ce genre de téléobjectif, c’est d’obtenir des clichés plus nets en conditions de luminosité plus faible, ce qui ne sera pas un luxe avec le rapport 5x de la focale intégrée à ces appareils. Bonus supplémentaire, encore une fois, le « bokeh » plus élevé, une ouverture plus grande ayant pour corollaire une profondeur de champ raccourcie, ce qui devrait être pratique pour les portraits... sous réserve que celle-ci soit correctement gérée.
D’autres rumeurs persistantes indiquent la présence d’un téléconvertisseur intégré à ce téléobjectif, qui permettrait d’avoir un « zoom » à deux positions, améliorant la qualité des prises de vue. Concernant la caméra avant, elle pourrait intégrer un capteur de 24 Mpx, à comparer à l’actuel capteur de l’iPhone 17 Pro qui se « contente » de 18 Mp.
Bien entendu, rien de tout cela n’est encore confirmé par Apple, et rien ne le sera avant cet automne. Mais les fuites tendent à se stabiliser sur ces paramètres, ce qui reste un bon indicateur sur ce à quoi s’attendre à la rentrée.
Cela ne vous aura pas échappé, les produits Apple sont partout, y compris dans les entreprises. Longtemps cantonnés à quelques secteurs clés, notamment dans le domaine créatif, les Mac, iPhone et autres iPad ont trouvé leur chemin au sein de multiples organisations de toutes les tailles et dans tous les secteurs. Comment gérer ce parc d’appareils ? C’est tout l’enjeu de notre nouvelle série d’articles réservée aux membres du Club iGen.
Dans cette série, Guillaume Gète vous expliquera comment mettre en place une vraie solution de gestion des appareils macOS, iOS ou iPadOS. Ce spécialiste fort de 30 ans d’expérience dans le monde Apple fera un tour rapide des outils nécessaires, avant de détailler la marche à suivre avec une solution française, Bravas. Il expliquera comment intégrer un Mac à cette solution et même procéder à la configuration complète d’un appareil, dès son premier démarrage.
Cette introduction assez technique fera aussi office de prise en main, guidée étape par étape et elle est ainsi adaptée à tous les profils, même les débutants. La série détaillera également certains mécanismes parfois très sophistiqués qui sont intégrés aux produits Apple et qui font la différence dans les entreprises.