Vue normale
Prenez-vous des photos avec votre iPad ?
En s’affinant l’année dernière, les iPad Pro M4 ont perdu un petit truc : l’objectif ultra grand-angle. Cela n’a semble-t-il pas ému grand-monde, ce qui nous fait nous poser une question : prenez-vous des photos avec votre iPad ?

Les iPad Pro gardent bien entendu un objectif grand-angle et même un LiDAR pour réaliser des relevés 3D. La tablette d’Apple sert d’ailleurs d’appareil photo principal sur certains chantiers. Il n’est pas rare non plus de voir cet appareil (ou un de ses concurrents sous Android) servir d’appareil photo d’appoint dans les commerces.
De manière générale, les iPad réalisent des clichés plutôt corrects, mais les iPhone ont creusé l’écart ces dernières années avec leur mode nuit, leur capteur 48 Mpx, etc. La qualité est néanmoins suffisante pour numériser rapidement des documents.
Alors, prenez-vous des photos avec votre iPad ?
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Mac4Ever
- "Du sang sur les mains !" les 50 ans de Microsoft avec Bill Gates et Ballmer secoués par 2 salariées
"Du sang sur les mains !" les 50 ans de Microsoft avec Bill Gates et Ballmer secoués par 2 salariées
Mais pourquoi Apple n’a fabriqué que 4 exemplaires de ce bracelet Apple Watch ?
Mon écran d'accueil : Pierre et ses trois pages d’apps qu’il n’utilise « pas »
Apple veut fabriquer l'iPhone dans ce pays improbable pour éviter les taxes douanières...
Sortie de veille : Apple Intelligence finalement dispo, l’attente récompensée ?

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
Enfin ! Après des mois d’attente, Apple Intelligence est finalement disponible en France sur iPhone et iPad. Si vous avez mis à jour votre appareil sur iOS 18.4 et que celui-ci est compatible, vous pouvez enfin utiliser les nouvelles fonctions d’IA présentées il y a pas loin d’un an. Est-ce que l’attente en valait la peine ? On en discute dans cette émission.
Dans le reste de l’actualité, Apple a écopé d’une grosse amende en France pour abus de position dominante, la guerre commerciale engagée par Donald Trump fait craindre une hausse du prix de l’iPhone et un revendeur historique de l’écosystème Apple est en liquidation judiciaire.
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Bonne écoute et bon week-end !
Un bracelet jamais lancé pour les dix ans de l'Apple Watch

L’administration Trump aurait-elle utilisé l’IA pour créer la formule des nouvelles taxes ?
Alors que les nouvelles taxes imposées par l’administration Trump continuent de provoquer des remous dans l’économie mondiale, allant jusqu’à provoquer une réaction alarmée de la directrice du Fonds Monétaire International, certains spécialistes se sont posé une question bien particulière : d’où viennent les calculs de taxes, et comment le président américain en est venu à ces résultats ?

Car le moins qu’on puisse dire, c’est que certains éléments de la liste paraissent pour le moins étranges : entre chiffres totalement aberrants (le Vietnam n’a jamais imposé des taxes de 90 % aux produits américains...), découpage des territoires étrange (pourquoi la Réunion ou encore la Polynésie française sont séparés de la France ?) ou îles n’ayant jamais eu autre chose qu’une base américaine (Diego Garcia) ou des pingouins (Heard Island), les bizarreries ne manquent pas !
Si dans un premier temps Gordon Chapman avait émis l’hypothèse que la liste des pays ait été établie selon celle des domaines « top-level » d’internet (les fameux .fr, .com, .uk, etc...), il est revenu sur cette affirmation, la liste correspondant trait pour trait à celle-ci, provenant d’une administration officielle. Cependant, la provenance des calculs des fameuses taxes pourrait être bien plus étrange.
Comme l’a remarqué The Verge, l’économiste James Surowiecki s’est penché sur la formule utilisée par l’administration Trump, et elle s’avère d’une simplicité désarmante, en plus d’être totalement aberrante. Vous prenez le déficit commercial des USA avec un pays donné, et vous le divisez par la somme de ses exportations vers les USA. Divisez le chiffre, et voilà : vous avez obtenu votre taxe !
Si le chiffre obtenu est en-dessous de 10 %, pas de panique : vous appliquez une taxe minimum de 10 %. Tout bêtement.
Just figured out where these fake tariff rates come from. They didn't actually calculate tariff rates + non-tariff barriers, as they say they did. Instead, for every country, they just took our trade deficit with that country and divided it by the country's exports to us.
— James Surowiecki (@JamesSurowiecki) April 2, 2025
So we… https://t.co/PBjF8xmcuv
L’administration Trump a bien entendu démenti cette affirmation, en publiant sa propre formule. Cependant, Politico a pu confirmer que celle-ci n’est qu’un habillage inutile sur la formule de base indiquée par l’économiste, pour tenter de noyer le poisson.
Mais qui pourrait bien être à l’origine de cette formule ? Il se pourrait bien que « il » ne soit pas le bon terme, mais plutôt « quoi ». En effet, de nombreux internautes ont pu constater qu’en posant la question « Trouve une solution simple pour calculer les taxes que les USA devraient imposer aux autres pays pour équilibrer la balance commerciale avec ses partenaires, dans le but de réduire le déficit commercial à zéro » (« an easy way for the US to calculate tariffs that should be imposed on other countries to balance bilateral trade deficits between the US and each of its trading partners, with the goal of driving bilateral trade deficits to zero. » en VO), les différentes IA répondaient... avec la même formule.
Quelques variations existent entre ChatGPT, Grok, Gemini ou Claude, mais tous arrivent à la formule de base, plus quelques petits ajouts comme la base de 10 % minimum. Tous les bots préviennent des précautions à prendre avec cette formule, rappelant qu’elle n’est pas sans risques pour l’économie mondiale, et est même propice à de nombreuses complications. Gemini est le plus clair sur ces dangers :
Bien que cette formule permette de cibler directement les déficits d’une balance commerciale entre pays, la réalité de l’économie mondiale est bien plus complexe, et son utilisation peut amener à de sérieuses conséquences négatives. De nombreux économistes rappellent que l’accumulation de taxes n’est pas un outil efficace pour équilibrer les relations commerciales.
Il est impossible de confirmer si oui ou non l’administration Trump a fait appel à l’intelligence artificielle pour trouver cette formule, ou si c'est une trop belle coïncidence : même si c'était le cas, il est certain que les proches du président américain ne s'en vanteraient pas. Quoi qu’il en soit, les nouvelles taxes que souhaite imposer la Maison Blanche provoquent déjà des remous terribles dans l’économie mondiale, ainsi que dans les relations internationales.
Donald Trump accorde un délai supplémentaire de 75 jours à TikTok
Alors que l’échéance devait tomber demain, Donald Trump a annoncé accorder une rallonge de 75 jours au délai donné à TikTok US pour trouver un repreneur américain, comme rapporté par MacRumors.

Si les offres se bousculent au portillon selon les rumeurs, avec entre autres Oracle, Perplexity, le youtubeur MrBeast, Kevin O’Leary (Shark Tank), Jesse Tinsley (créateur de Employer.com), Franck McCourt ou même Amazon, aucune n’a été confirmée dans le délai imparti.
L’équipe de Donald Trump ne semble pas affectée pour autant, ce dernier affirmant que l’administration a fait des « progrès extraordinaires pour sécuriser un deal permettant de sauver TikTok », mais concédant que le travail était encore loin d’être fini.
De son côté, ByteDance a réaffirmé qu’elle n’avait aucune intention de vendre TikTok et la Chine s’est toujours tenue du côté de son entreprise, bien que Donald Trump tente de mettre dans la balance une réduction conséquente des nouvelles taxes en contrepartie d’un transfert de propriété de TikTok US vers un investisseur américain. Lequel lâchera avant l’autre ?
Apple a créé un bracelet pour les 10 ans de l’Apple Watch, mais ne l’a jamais sorti
Apple a fait de nombreux bracelets pour l’Apple Watch au fil du temps, certains ayant eu plus de succès que d’autres. Il est cependant rare de tomber sur un bracelet qui n’est jamais sorti des labos d’Apple, d’autant plus qu’il s’agit d’une version commémorant les 10 ans de l’Apple Watch !

Le bracelet n’aurait été aperçu en public qu’à quatre exemplaires, dont deux ont été vendus en octobre sur eBay, complets avec leur packaging de pré-série destiné aux équipes de validation d’Apple. 9to5Mac a pu mettre la main sur l’un de ces exemplaires, grâce à un lecteur collectionneur de ces pépites, au point d’avoir monté un serveur Discord pour les aficionados de bracelets Apple.

En majorité noir, le bracelet comporte des incrustations représentant les différentes couleurs sorties par Apple au fil des ans. Le bouton de fermeture comprend au revers l’inscription « 2014-2024 : Ten years of Apple Watch » entourant un chiffre 10.
Même s’il est possible que d’autres exemplaires de ce bracelet se baladent dans la nature, il restera probablement extrêmement difficile à trouver, et il est illusoire d’imaginer qu’il sorte un peu plus tard : il semble impensable qu’Apple sorte en 2025 un bracelet portant l’inscription « 2014-2024 »...
Devinez qui a photobombé le cliché de ces enfants sous les cerisiers en fleurs !
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MacG.co
- Corning présente le Gorilla Glass Ceramic, encore plus résistant que le Gorilla Glass standard
Corning présente le Gorilla Glass Ceramic, encore plus résistant que le Gorilla Glass standard
Au fil du temps, les smartphones, bien qu’ayant une surface recouverte en grande partie de verre, sont devenus de plus en plus résistants aux chutes. Et Corning n’est pas étrangère à cette solidité.

La société ne compte pas s’arrêter en si bon chemin comme le rapporte AndroidAuthority, et a présenté récemment le Gorilla Glass Ceramic, qui comme son nom l’indique comprend de la céramique pour renforcer les vitres déjà très solides des téléphones mobiles. L’entreprise affirme que sa formule permet à une vitre de smartphone de survivre à dix chutes d’une hauteur d’un mètre, sur une surface telle que l’asphalte.
Apple a très souvent travaillé avec Corning, et il est fort à parier que ses derniers smartphones, dont la vitre est appelée « Ceramic Shield », ont été parmi les premiers à utiliser la nouvelle formule du fabriquant.
Corning a une longue histoire d’innovations dans le domaine du verre : si près de nous elle a permis la création de la fibre optique dans les années 70, elle est aussi responsable des miroirs de plusieurs télescopes, dont celui de Hubble (concernant la création du verre le composant, le polissage de celui-ci, qui est resté dans les mémoires comme l’une des erreurs les plus coûteuses de l’histoire, était sous la responsabilité d’une autre entreprise). Elle agit même dans le domaine militaire, ayant par exemple conçu le verre de protection des optiques et les hublots de cockpit en quartz du SR-71, avion d’espionnage le plus rapide du monde.
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MacG.co
- App Store : cinq VPN liés à une entreprise chinoise sur liste noire sont accessibles aux États-Unis
App Store : cinq VPN liés à une entreprise chinoise sur liste noire sont accessibles aux États-Unis
Suite aux annonces de taxes réciproques entre les deux pays, les relations entre les USA et la Chine ne sont pas tellement au beau fixe, et cette nouvelle relatée par le Financial Times ne risque pas d’arranger les choses : cinq VPN proposés sur le PlayStore de Google et l’App Store d’Apple ont des liens plus qu’étroits avec une entreprise de cyber sécurité placée sur liste noire par le gouvernement américain.

Turbo VPN, VPN Proxy Master, Thunder VPN, Snap VPN et Signal Secure VPN : ces cinq VPN, dont trois se sont déjà vus téléchargés plus d’un million de fois aux USA depuis le début de l’année, appartiennent tous à une entreprise nommée Qihoo. Anciennement connue sous le nom de 360 Security Technology, elle est soupçonnée par les USA d’être affiliée au programme militaire chinois, et donc susceptible de récupérer des données sur les citoyens américains.
Qui plus est, le Tech Transparency Project rappelle qu’en plus de ces cinq VPN, 20 des 100 applications les plus téléchargées aux USA ont des propriétaires chinois, pouvant ainsi envoyer en Chine une quantité massive de données en toute tranquillité.
Sur iPhone, les données personnelles sont un minimum protégées, même si la surveillance de la pomme est loin d’être infaillible. Mais même sur iOS, les VPN inquiètent encore plus que les apps standard, de part leur statut particulier : pour fonctionner correctement, ils ont accès à toutes les communications entre le téléphone et internet, et il est très difficile voire impossible de contrôler ce qui est fait de ces informations sur les serveurs de transit des opérateurs de VPN.
Si Qihoo dit s’être séparée de la division comprenant les apps, elle reste étrangement connectée aux VPN en particulier, par le biais de plusieurs sociétés écrans. Même des employés de l’entreprise confirment à demi-mot leur appartenance à Qihoo : « Vous pourriez dire qu’on fait partie de cette entreprise, tout comme vous pourriez affirmer l’inverse. C’est... compliqué. ».
Apple comme Google disent avoir des règles très strictes concernant les VPN, mais dans les faits il est difficile de vérifier ce qui est réellement fait des données transitant par ces services. À un tel point que même après avoir créé un label de VPN « vérifiés » par Google, on retrouve dans la liste de ces apps certifiées Turbo VPN... qui fait partie des cinq incriminés.
Quoi qu’il en soit, il est bon de se rappeler qu’un VPN n’est pas une assurance en béton de protéger ses navigations sur Internet : si l’opérateur peut très bien être de confiance et ne rien divulguer du contenu passant par ses tuyaux, il n’y a aucune assurance que ce soit le cas.
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Grâce à la Nintendo Switch 2, les cartes (micro)SD Express arrivent enfin
Nintendo a annoncé la console Switch 2, vous ne l'avez probablement pas raté. Et la société japonaise a choisi une voie particulière pour les cartes mémoire de sa console, qui peuvent stocker des jeux, mais aussi certaines données des utilisateurs : des cartes microSD Express. C'est une norme qui a déjà quelques années, mais qui est très peu utilisée. Les cartes, rares, sont onéreuses : comptez 67 € pour une microSD Express de 128 Go, par exemple.

Un peu de contexte : les cartes SD datent du début des années 2000 et reposent sur la technologie des cartes MMC, un peu plus anciennes. Au fil des années, la norme a évolué en gardant une rétrocompatibilité. Les premières cartes avaient une capacité maximale de 1 Go et un débit maximal de 12,5 Mo/s, alors que les cartes SDUC peuvent atteindre 128 To.
Au niveau des débits, il y a trois solutions en 2025. La première, c'est l'UHS-I, une évolution de la norme originale qui permet un débit maximal de 104 Mo/s1. Ensuite, il y a l'UHS-II et l'UHS-III, prises en charge par Apple dans ses lecteurs : les cartes intègrent des broches supplémentaires qui servent pour un protocole totalement différent de l'UHS-I, plus rapide. Il permet 312 ou 624 Mo/s au maximum. Enfin, il y a les cartes SD Express : elles utilisent les broches supplémentaires pour faire passer une ligne PCI-Express2, avec le protocole NVMe. Dans la pratique, les cartes actuelles ont un débit maximal de 1 Go/s (une ligne PCI-Express 3.0) mais la norme permet environ 4 Go/s (deux lignes PCIe 4.0). Dans les deux cas, les broches classiques restent présentes et toutes les cartes UHS-II ou SD Express sont donc aussi compatibles UHS-I.

Le cache pSLC clarifié (1/2) : l'arme secrète des SSD modernes
Le choix de Nintendo
Nintendo impose les cartes microSD Express pour le stockage des jeux pour des questions de performances. Les cartes peuvent atteindre environ 1 Go/s avec un protocole très optimisé (le NVMe des SSD), alors que les cartes microSD classiques de la première Switch ne dépassent pas 100 Mo/s et qu'une bonne partie des cartes du marché est largement en deçà. Dans les faits, la Switch 2 n'est pas incompatible avec les cartes microSD classiques, mais elles ne peuvent pas servir pour les jeux : vous pourrez en insérer une pour récupérer des photos ou des vidéos, par exemple. De même, les cartes microSD Express ne nécessitent pas un lecteur microSD Express (le lecteur de Sandisk vaut 100 €) mais peuvent parfaitement être lues dans un lecteur classique, mais avec le débit de l'UHS-I.

Si le choix de Nintendo peut sembler être curieux, il a du sens : de nombreux fabricants proposent déjà des cartes ou comptent le faire. Sony, avec les PlayStation 5, a choisi de laisser les joueurs installer un SSD M.2 classique (une solution intéressante) alors que Microsoft passe par des cartes mémoire propriétaires sur les Xbox Series. La société a simplement légèrement modifié le format CFexpress Type B pour ses cartes, qui utilisent donc les mêmes technologies que les microSD Express : du PCI-Express et du NVMe.
Si le prix des cartes peut faire peur plusieurs mois avant le lancement de la console, il ne faut pas oublier une chose : alors que la première Switch avait une capacité de stockage assez faible (32 Go), la nouvelle version intègre 256 Go de stockage. C'est normalement largement suffisant pour patienter avant une diminution du prix des cartes microSD Express : les quelques jeux annoncés ne nécessitent pas un espace de stockage énorme, comme l'indique Frandroid, de l'ordre de 10 à 20 Go environ.

La Nintendo Switch 2 sera disponible le 5 juin à 469 €

Switch 2 : quels seront les jeux disponibles dès le lancement ?
Enfin, l'arrivée des cartes microSD Express dans la Switch 2 pourrait aussi peut-être donner un coup de fouet à l'adoption de la norme dans les appareils photo, un domaine où les cartes CFexpress ont pris l'ascendant.
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N'attendez pas Linux sur les M4 de sitôt : c'est visiblement douloureusement compliqué
Sven Peters, un des développeurs du projet Asahi Linux, vient de jeter un pavé dans la mare. Selon lui, la prise en charge des puces M4 (et M3) est « rather painful », ce qui peut se traduire par « c'est très compliqué ». Son post sur Mastodon est très technique et peut ressembler à une langue totalement étrangère pour certains, mais nous allons tenter d'expliquer de façon simplifiée (mais pas nécessairement simple).
Dans les processeurs, il existe plusieurs niveaux de permission, qui servent à sécuriser l'exécution des programmes. Le noyau, par exemple, a un niveau de permission élevé, alors qu'un logiciel quelconque, lui, doit avoir une priorité plus faible. L'idée est d'éviter un problème qui était courant dans les vieux systèmes d'exploitation : le cas d'un programme qui va écrire dans la mémoire à un endroit inapproprié, comme là où le noyau place ses données. Si vous avez connu Mac OS avant la version X, vous connaissez la sentence : un redémarrage était nécessaire. Dans les systèmes d'exploitation actuels, le but est d'essayer de réduire au minimum le nombre de programmes qui ont la priorité la plus élevée, notamment en déplaçant les pilotes vers l'espace utilisateur. De façon très résumée, un programme avec une priorité faible n'a pas accès à la mémoire d'un programme avec une priorité élevée.

Dans le cas des puces Apple, il y a essentiellement trois niveaux : EL0 pour les applications, EL1 pour le noyau et EL2 pour un hyperviseur, c'est-à-dire un programme qui va permettre (par exemple) de virtualiser un système d'exploitation. Sven Peters donne de nombreux détails dans un post de blog, sur les puces Apple M1. Le problème, c'est que la protection de la mémoire mise en place par Apple dès les puces A15 et M2 (Secure Page Table Monitor) empêche les outils nécessaires pour analyser le matériel des systèmes sur puce d'obtenir une priorité assez élevée, ce qui bloque les tentatives d'analyse.
De façon très concrète, il est possible de créer un noyau Linux qui démarre sur les puces M3 et M4 mais — pour le moment — l'analyse du fonctionnement des différents composants d'Apple (le GPU, certaines extensions propriétaires du CPU, etc.) n'est tout simplement pas envisageable. Et sans rétro-ingénierie, la conception d'un pilote pour obtenir une accélération vidéo (par exemple) est extrêmement compliquée (et probablement impossible). C'est un point que nous avons déjà traité dans un sujet récent, sur la prise en charge du microphone des Mac : Apple propose le nécessaire pour installer un autre système que macOS mais sans aucune documentation, ce qui oblige les développeurs à mettre les mains dans le cambouis (numérique) pour comprendre le fonctionnement des composants... et c'est ce qui bloque ici avec les puces M4.

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Microsoft a 50 ans
En ce 4 avril 2025, Microsoft fête son 50e anniversaire, un de plus qu’Apple. À cette occasion, les trois uniques CEO de l’entreprise, Bill Gates, Steve Ballmer et Satya Nadella, se sont réunis pour papoter… autour de Copilot.
Three Microsoft CEOs walk into a room on Microsoft’s 50th anniversary … and are interviewed by Copilot! pic.twitter.com/5E8wHCDV92
— Satya Nadella (@satyanadella) April 4, 2025
Sur son site personnel, Bill Gates retrace les prémices de sa société en publiant le code source de son premier projet réalisé avec Paul Allen : un interpréteur BASIC destiné à l'Altair 8800. « Lorsque Paul et moi avons vu [ce micro-ordinateur] en couverture, nous avons compris deux choses : la révolution du PC était imminente et nous voulions être au premier rang », se souvient le programmeur âgé aujourd’hui de 69 ans.
« Après de nombreuses nuits blanches, nous étions enfin prêts à présenter notre interpréteur BASIC à Ed Roberts, le président de MITS [le créateur de l’Altair, ndlr]. La démonstration fut un succès et MITS accepta de nous acheter le logiciel. Ce fut un moment décisif pour Paul et moi. Altair BASIC devint le premier produit de notre nouvelle société, que nous avions décidé d'appeler Micro-Soft », écrit Bill Gates.

S’ensuivirent MS-DOS, Windows et Office qui propulsèrent Microsoft au rang d’entreprise ultra dominante dans les années 1990 et au début des années 2000. Après l’avoir écrasée, Bill Gates participera au sauvetage d’Apple en 1997 en nouant, sous les huées, un accord technologique et financier avec un Steve Jobs tout juste de retour.
La fin des années 2000 aura été moins glorieuse pour Microsoft, avec des échecs retentissants (Windows Vista, Zune…) et un virage raté vers les smartphones. Mais l'entreprise a su préserver son statut d’acteur incontournable en consolidant sa position dans le cloud, les services aux entreprises et l’intelligence artificielle.
Microsoft célébrera son 50e anniversaire lors d’un événement organisé sur son campus de Redmond à 18 h 30 (heure française). Des annonces autour de Copilot sont prévues.
Nintendo retarde les précommandes de la Switch 2 aux États-Unis, à cause de Donald Trump
Mauvaise nouvelle pour les clients américains : Nintendo a annoncé que les précommandes de la Switch 2 ne débuteront pas aux États-Unis le 9 avril 2025 comme prévu et comme dans le reste du monde (même si ça a déjà commencé en réalité). Le géant japonais du jeu vidéo a précisé à Polygon que le retard était lié aux nouvelles règles annoncées cette semaine par le Président américain concernant la hausse drastique des droits de douane. Nintendo est concerné, puisque ses consoles sont produites dans des pays fortement taxés : 34 % en plus pour la Chine ou encore 46 % pour le Vietnam, où se situe aussi une partie de la production.

Face à de telles hausses, Nintendo entend logiquement ajuster son lancement de la Switch 2 aux États-Unis. La question est d’abord financière : annoncée à 450 $, la nouvelle console portable pourrait être vendue plus chère à cause des nouveaux droits de douane. Il est très difficile d’évaluer la hausse à attendre, Nintendo pouvant choisir de compenser une partie pour ne pas trop augmenter le prix de vente. Polygon émet aussi l’hypothèse d’un ajustement dans la répartition des premiers stocks mondiaux, en défaveur des États-Unis et en faveur d’autres pays.
Quoi qu’il en soit, le fabricant rassure ses clients américains en indiquant que la date de lancement n’est pas modifiée. Aux États-Unis comme ailleurs, la Switch 2 devrait apparaître dans les magasins et dans les foyers à partir du 5 juin 2025. Reste à savoir à quel tarif de l’autre côté de l’Atlantique…
Apple déploie l'audio spatial en Dolby Atmos sous Windows (mais il faut payer)
Apple vient de mettre à jour l'app Apple Music pour Windows. Elle demande toujours Windows 10 ou 11 et ajoute une fonction qui était absente sous Windows : la prise en charge de l'audio spatial. L'app qui remplace une partie d'iTunes est donc maintenant capable de jouer les morceaux spatialisés fournis par Apple, en passant par le Dolby Atmos.

Et qui dit Dolby Atmos dit évidemment dîme à payer. Comme l'indique la page de support chez Apple, vous aurez besoin de l'app Dolby Access. Si vous voulez profiter du son en Dolby Atmos avec un casque, vous devrez ensuite débourser 18 €, le prix de la licence pour la version pour les casques audio1. Si vous avez un décodeur externe relié en HDMI à votre PC, tout devrait par contre fonctionner sans payer. Si vous avez le matériel adéquat, le fonctionnement est le même que sous macOS ou iOS, avec un résultat qui dépend évidemment du talent des personnes qui ont fait le mix audio.

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Certains fabricants offrent la licence à l'achat d'un casque. ↩︎
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Google propose des jeux pour Android Auto
Alors qu'Apple améliore CarPlay à petites touches (avec par exemple un mode Sport), Google se lance dans les jeux pour les voitures. Ne vous attendez pas à The Witcher 3 comme sur les Tesla (qui accèdent à Steam) mais à Angy Birds, Beach Buggy Racing ou Candy Crush Soda Saga (la liste des jeux est disponible chez Google).

En réalité, contrairement à Tesla qui exécute les jeux sur le système de la voiture, les jeux s'exécutent ici sur le smartphone de l'utilisateur, qui doit fonctionner sous Android 15. Pour accéder aux jeux, le véhicule devra être arrêté — vous n'allez pas attaquer les cochons verts dans les bouchons — et accepter Android Auto. Cette interface Google est l'équivalent de CarPlay, qui fonctionne sur certains autoradios ou tout simplement au-dessus d'Android Automotive, le système d'exploitation de certains véhicules. Par ailleurs, il existe aussi d'autres jeux qui fonctionnent directement sous Android Automotive, mais la liste est différente. Dans ce cas précis, ils sont exécutés directement sur le système sur puce du véhicule.

MacBook Air : nouvelle promo sur le M4, le M2 encore au tarif canon de 899 €
Nouvelle réduction sur le tout nouveau MacBook Air M4. Elle n’est pas encore très importante, mais ma foi, c’est toujours ça de gagné. La version de base en coloris lumière stellaire est vendue 1 130 € sur Amazon au lieu de 1 199 €. Avec les 69 € économisés, vous voudrez peut-être acheter un hub USB-C ou une batterie externe. Dans sa nouvelle robe bleu clair, l’ordinateur est vendu 1 150 €.

Le MacBook Air M4 est un ordinateur portable bourré de qualités : il est léger, polyvalent, endurant… La configuration de base dispose de 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage. Par rapport à son prédécesseur, il est environ 15 % plus rapide et bénéficie d’une webcam plus avancée.
Si vous voulez notre avis, la vraie bonne affaire du moment est le MacBook Air M2 à seulement 899 € chez quelques revendeurs : Darty, Cdiscount et Fnac. Il n’y a pas si longtemps, Apple le vendait encore 1 199 €.
Cette machine est à peine moins bonne que celle de dernière génération. Si vous ne vous souciez pas trop des performances, ce qui devrait être le cas si vous choisissez un MacBook Air, vous ne remarquerez aucune différence avec le M4.

Test des MacBook Air M4 : faut-il lâcher la M1 ?