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Test d'une prison pour smartphone, pour ceux qui n'arrivent pas à abandonner leur iPhone
Orange Téléphone donne maintenant le nom du spammeur qui vous appelle
Alors que l’Arcep a rendu public son rapport concernant la satisfaction des clients des opérateurs, Orange semble avoir le sens du timing et sort une nouvelle version de son app destinée à bloquer les appels indésirables armée d’une nouvelle fonction : le nom du spammeur.

Jusqu’à maintenant, Orange Téléphone se bornait à indiquer si l’appel entrant était juste un indésirable, voire un appel dangereux. Sans plus d’informations, les plus inquiets d’entre vous pouvaient toujours se demander, « et si cet appel était légitime, si l’application se trompait ? ».
Maintenant, quand l’information est disponible, l’app affichera non seulement que l’appel est indésirable, mais elle complètera l’information du nom du nuisible en question. L’opérateur indique qu’il tire ce nom de ses analyses depuis les informations remontées par les utilisateurs.
Comme précédemment, elle permet aussi de vérifier le prix des numéros surtaxés, d’identifier à posteriori un appel indésirable, et de signaler un numéro comme étant un spam. Petite limitation sur iPhone, l’app doit être ouverte régulièrement afin de mettre à jour la base de données utilisée.
Pour rappel, la version gratuite ne fait que signaler le degré de nuisance d’un numéro. Pour qu’elle le bloque de manière automatique, il faut s’abonner à la suite Orange Cybersecure pour 7 € par mois et passer par l'app Orange et moi, ce qui implique bien entendu d’être client de l’opérateur.
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Tim Cook encaisse 24,19 millions de dollars d’actions restreintes
Trop tard pour que l’on puisse croire que c’était un poisson, trop tôt pour que l’on puisse penser qu’il s’agit d’une réaction aux soubresauts provoqués par les premiers coups de semonce d’une guerre commerciale mondiale, Apple a confirmé que ses trois principaux dirigeants avaient encaissé plus de 40 millions de dollars en actions restreintes. À lui seul, Tim Cook a vendu 108 136 actions, pour un montant total de 24,19 millions de dollars.

Les actions restreintes, ou RSU pour restricted stock units en anglais, sont une forme de rémunération liée à la réunion d’un certain nombre de conditions. C’est à la fois une carotte, qui incite les dirigeants à rester en poste, et un bâton, qui pénalise les mauvaises performances. Le dernier paquet d’actions restreintes attribué à Tim Cook prévoyait le déblocage de 111 329 actions en avril 2023, en avril 2024 et en avril 2025. Le patron d’Apple a aussi reçu 333 987 actions bonifiées en octobre 2023, pour une rémunération totale sur cinq ans dépassant 120 millions de dollars.
Hasard du calendrier, ses actions valaient 22,39 millions d’euros lors de leur déblocage hier, mais auraient représenté « seulement » 20,12 millions aujourd’hui avec le dévissage du cours du dollar suite aux annonces de l’administration Trump. Jeff Williams, le directeur opérationnel d’Apple, a encaissé pour 7,95 millions de dollars d’actions. Katherine Adams, l’avocate en chef de l’entreprise, empoche 8,67 millions de dollars. Selon toute vraisemblance, le conseil d’administration d’Apple devrait bientôt annoncer un nouveau paquet pour retenir Tim Cook encore quelques années.
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RED et SFR augmentent à leur tour les frais de résiliation de leurs box Internet
Les opérateurs continuent d’augmenter leurs frais de résiliation. Après Free au mois de février, c’est désormais au tour de SFR de faire grimper ses frais de 20 % pour les nouveaux abonnés. Ils devront maintenant débourser 59 € à la résiliation d’une Box SFR ou RED, soit 10 € de plus qu’auparavant. Cette augmentation ne concerne pas les clients déjà sous contrat. Les frais de mise en service n’évoluent pas et restent de 49 € chez SFR et de 39 € chez RED.

Bouygues s’y est également mis il y a peu. Les frais de résiliation de l’opérateur ont grimpé à 69 €, soit 10 € de plus qu’auparavant. Il s’agit de l’acteur le plus cher à ce niveau-là, Orange ne facturant que 50 € pour la même chose, là où Free est à 59 €.
Si la hausse est bien réelle, elle ne devrait pas faire grincer des dents les clients. La plupart des opérateurs remboursent les frais de résiliation, ce qui peut prendre la forme d’un avoir sur facture ou d’un virement. Ces frais se feront tout de même ressentir pour ceux abandonnant définitivement une ligne sans en reprendre de nouvelle, par exemple dans le cas d’un déménagement à l’étranger.
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Pages, Numbers et Keynote passent à Apple Intelligence
Apple met à jour Pages, Keynote et Numbers sur ses plateformes macOS et iOS. L'essentiel des nouveautés porte sur des fonctions permises par Apple Intelligence. Il faudra donc avoir installé iOS 18.4 et macOS 15.4 sur des appareils compatibles avec cette suite d'outils.

Pages sur iOS/iPadOS
- L’affichage de l’écran sur iPad affiche le texte, les images et les autres éléments dans un flux continu optimisé pour votre écran.
- Apportez des modifications de texte directement dans votre document grâce aux outils d’écriture (requiert Apple Intelligence et iOS ou iPadOS 18.4).
- Ajoutez plus facilement des pages supplémentaires dans un document de traitement de texte.
- Exportez vos documents dans d’autres formats à l’aide de Raccourcis (requiert iOS ou iPadOS 18.4).
- Amélioration de la fonction copier-coller avec Freeform (requiert iOS ou iPadOS 18.4).
Pages sur macOS
- Apportez des modifications de texte directement dans votre document grâce aux outils d’écriture (requiert Apple Intelligence et macOS 15.4).
- Ajoutez plus facilement des pages supplémentaires dans un document de traitement de texte.
- Exportez vos documents dans d’autres formats à l’aide de Raccourcis (requiert macOS 15.4).
- Amélioration de la fonction copier-coller avec Freeform (requiert macOS 15.4).
Numbers sur iOS/iPadOS et macOS
- Utilisez plus de 30 nouvelles fonctions avancées, notamment LET, LAMBDA, FILTRE, TRIER et UNIQUE.
- Affichez les résultats d’une seule formule sur plusieurs cellules grâce aux tableaux en débordement.
- Apportez des modifications de texte directement dans votre feuille de calcul grâce aux outils d’écriture (requiert Apple Intelligence et iOS ou iPadOS 18.4).
- Exportez vos feuilles de calcul dans d’autres formats à l’aide de Raccourcis (nécessite iOS ou iPadOS 18.4).
- Amélioration de la fonction copier-coller avec Freeform (nécessite iOS ou iPadOS 18.4).
- Compatibilité améliorée lors de l’import ou de l’export de feuilles de calcul Microsoft Excel.
Keynote sur iOS/iPadOS et macOS
- Apportez des modifications de texte directement dans votre présentation grâce aux outils d’écriture (requiert Apple Intelligence et macOS 15.4).
- Exportez vos présentations dans d’autres formats à l’aide de Raccourcis (requiert macOS 15.4).
- Amélioration de la fonction copier-coller avec Freeform (requiert macOS 15.4).
L'Arcep observe une inflation des appels indésirables et abusifs chez les abonnés
Les opérateurs fixe et mobile voient la satisfaction chez leurs clients progresser, mais l'Arcep note une explosion du spam téléphonique et des usurpations de numéros.
« La satisfaction globale des abonnés à un réseau fixe et/ou mobile est en légère hausse pour l’ensemble des opérateurs », note l'Arcep sur la base d'un sondage de 4 000 personnes, confié à l'Institut CSA à la fin 2024. La progression de cette satisfaction a oscillé entre 0,2 et 0,4 point. Free et Orange recueillent le plus de notes hautes, celles situées entre 9 et 10 sur 10. SFR a un volume de mécontents (0 à 5 sur 10) supérieur à ses concurrents, mais il est celui qui a le plus réduit cette part (elle recule de 17%).

L'Arcep dispose depuis 8 ans de la plateforme J'alerte l'Arcep, un formulaire assez rapide à remplir de signalement des problèmes que l'on a sur ses lignes téléphoniques ou internet. Deux types de plaintes ont vu leur volume très fortement augmenter. L’usurpation de numéro (un appelant prétend que vous avez essayé de le joindre) en est une. Un tiers des 4 000 sondés dit en avoir été victimes. La plateforme d'alerte a constaté que le nombre de ces signalements avait été multiplié par 17, ils pèsent pour 15% du total des messages reçus.
Autre motif de mécontentement en forte inflation, les appels indésirables : « Un tiers des personnes sondées déclare recevoir quotidiennement des appels non sollicités (soit liés à du démarchage, soit liés à des appels frauduleux) sur leur mobile ». J'alerte l'Arcep a vu ces signalements exploser de 53%.

Conséquence de ce harcèlement, 67 % des sondés disent ne plus prendre l'appel, ou de manière très sélective, lorsqu'apparaît un numéro inconnu sur leur écran. C'est 3 points de plus qu'il y a un an.

Begone rafraichit son interface pour mieux bloquer les appels indésirables
Guerre commerciale : le cours de l’action Apple en compote
Quand Donald Trump prétend « rendre sa richesse à l’Amérique » en adoptant un protectionnisme forcené, la capitalisation boursière d’Apple perd plus de 200 milliards de dollars. Sans surprise, les marchés américains ont suivi leurs homologues asiatiques et européens en ouvrant dans le rouge. Les valeurs technologiques sont particulièrement touchées : le S&P 500 et le Nasdaq-100 perdaient plus de 4 % à l’heure de la rédaction de ses lignes.

Alors qu’il avait atteint 223,89 $ à la fermeture des marchés le 2 avril, le cours de l’action Apple a commencé la journée à 205,06 $. Si la chute de 8 % devait se confirmer, il s’agirait de la plus forte baisse depuis 2020 et les premiers confinements de la pandémie de Covid-19. La firme de Cupertino est l’entreprise la plus touchée des « sept magnifiques » qui portent les marchés américains : Microsoft et Alphabet perdent 2 %, Nvidia et Tesla plus de 5 %, tandis que Meta et Amazon baissent de 7 %.
Les indices européens et asiatiques ne sont pas à la fête, mais quelques valeurs explosent, signe que les boursicoteurs comptent bien profiter du chaos pour faire de bonnes affaires. L’action d’OVH prend plus de 16 % et les valeurs des secteurs des technologies, des énergies et des télécommunications sont orientées positivement. Le cours de l’action Tesla, elle, perd plus de 6 %.

Guerre commerciale : l’Union européenne prête à taxer Apple, Google et les services numériques américains

Les droits de douane décrétés par Donald Trump pourraient frapper Apple et ses clients tous azimuts
Droits de douane : l'Union européenne prête à répliquer, Apple visée

Et si le téléobjectif de l'iPhone 17 Pro passait de 5x à... 3,5x ?

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- Apple Intelligence indisponible sur les appareils achetés en Chine (même si vous êtes en France)
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- L'enceinte nomade Sonos Move 2 à son prix le plus bas : stéréo, étanche, Bluetooth et AirPlay !
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Apple s'offre Natalie Portman et John Krasinski pour son prochain film
La Switch 2 est déjà disponible en précommande chez certains revendeurs, avec des promos
Dans sa guerre contre les scalpers, Nintendo va imposer des règles strictes pour les précommandes de la Switch 2 sur sa boutique. Pour avoir une chance de commander la bête en avance, il faudra montrer patte blanche en présentant un compte Nintendo actif couplé d’un abonnement Switch Online depuis au moins deux ans. En face, certains revendeurs ont d’ores et déjà ouvert les précommandes, sans condition d’entrée particulière.

La Switch 2 sera officiellement vendue 470 €. Le tarif le plus intéressant actuellement se trouve chez Cultura, qui la propose à 440 €. Il est sinon possible de la payer plein pot chez Cdiscount, à la Fnac ou chez Boulanger. La machine est également en stock chez Amazon.
Le seul jeu exclusif disponible au lancement sera Mario Kart World, qui sera également proposé en bundle avec la console. Vendu officiellement pour 510 €, il est d’ores et déjà possible de précommander ce pack pour 490 € chez Cdiscount pour peu que l’on soit un nouveau client et que l’on entre le code HELLO10
dans le panier. On peut sinon le trouver pour 500 € à la Fnac ou chez Boulanger au tarif de base.
Les jeux sont également disponibles en version boîte, à des tarifs pas donnés : Mario Kart World est normalement facturé 90 € (!). Les revendeurs cassent heureusement les prix, Leclerc le proposant par exemple à 70 €. Le futur Donkey Kong Bananza qui arrivera courant juillet peut aussi être précommandé pour 60 €.
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MacG.co
- Les droits de douane décrétés par Donald Trump pourraient frapper Apple et ses clients tous azimuts
Les droits de douane décrétés par Donald Trump pourraient frapper Apple et ses clients tous azimuts
En décrétant des hausses de droits de douane au niveau mondial, Donald Trump pourrait mettre Apple dans une situation inédite et faire prendre l'eau à sa solution de réduire sa dépendance manufacturière envers la Chine.
Lors du premier mandat de Donald Trump, la Chine était devenue la cible privilégiée de la nouvelle administration américaine, désireuse de taxer les exportations vers les États-Unis. Face à cette situation pleine d'incertitudes, Apple a redoublé d'efforts pour diversifier l'implantation géographique de ses fournisseurs en continuant d'investir au Vietnam (iPad, Apple Watch, AirPods…) et faisant de l'Inde une nouvelle petite Chine, capable de produire les dernières générations d'iPhone en même temps que son grand voisin.

L'annonce faite hier par le président américain, de l'instauration de nouveaux droits de douane plus élevés encore n'est plus circonscrite à la Chine. Les pays "plan B" d'Apple sont pareillement frappés. Au Vietnam ces droits s'élèveraient à 46 % et à 26 % en Inde s'ils doivent être appliqués comme prévu.
D'après des estimations de Morgan Stanley, reprises par le New York Times, les taxes appliquées aux iPhone et autres produits provenant de Chine renchériraient les coûts pour Apple à hauteur de 8,5 milliards de dollars par an et réduiraient son bénéfice de l'ordre de 7,85 milliards (soit 7% de moins).

Quant à la solution de rapatrier sur le sol américain la fabrication et l'assemblage de produits — l'un des objectifs de Donald Trump — elle se heurte à la réalité d'une absence de compétences et d'écosystème manufacturier comme la Chine a su en bâtir pour devenir l'usine du monde. Le quotidien ressort cette déclaration de Tim Cook qui, s'exprimant sur cette problématique, disait : « Aux États-Unis, vous pourriez avoir une réunion d’ingénieurs en outillage et je ne suis pas certain que nous pourrions remplir une salle. En Chine, vous pouvez remplir plusieurs terrains de football ».
C'était en 2017, l'eau a coulé sous les ponts, mais rien n'est venu démentir ce constat. Dans le cas particulier d'Apple, l'expérience de faire assembler le Mac Pro 2013 au Texas n'a pas été suivie d'autres tentatives plus ambitieuses ou, au contraire, adaptées à des produits plus simples. Le Mac Pro actuel reste assemblé sur place pour le marché américain (comme les iMac en Irlande pour l'Europe) mais c'est un produit de niche et donc de faibles volumes. Au final, c'est toujours dans la même grande région du monde, entre la Chine et l'Inde, qu'Apple et ses fournisseurs ouvrent et font tourner les usines d'iPhone, d'iPad, ou d'AirPods. Pas dans l'un des 50 États américains à leur disposition.

L'autre facette du problème pour Apple est le risque que fait porter cette guerre commerciale sur la vente de ses produits et de ses services. Si la trajectoire des hausses décrétées n'est pas corrigée, combien coûteront les prochains iPhone ? Dans un chat organisé par Le Monde, Sébastien Jean, Professeur d'économie au Conservatoire national des arts et métiers répond par l'affirmative à la possibilité de voir augmenter le prix de ces téléphones, mais avec quelques nuances :
Oui, indubitablement, si le décret est appliqué tel quel. Dans le cas de l’iPhone, l’essentiel est assemblé en Chine, mais dans une zone économique spéciale qui n’est pas le territoire douanier chinois, et sa possession légale est ensuite transférée à la filiale irlandaise, si j’ai bonne mémoire. Mais le plus probable est que les États-Unis lui appliquent le droit de douane sur la Chine, qui sera désormais augmenté de 54 % !
La vraie question, c’est de savoir à quel prix ce taux sera appliqué : la tentation pour Apple sera sans doute de dissocier la propriété intellectuelle (facturée à part, immatérielle et non sujette au droit de douane) de l’objet matériel, qui dans ce cas pourrait ne valoir qu’une fraction du total (qui de toute façon n’inclut pas la marge de distribution, très élevée chez Apple). Si l’on suppose que cette fraction est de 20 %, le droit de douane n’est plus que de 10 %. Sachant la marge de distribution, il est très possible que le prix final n’augmente, dans cette hypothèse, que de 5 % à 10 %.

Guerre commerciale : l’Union européenne prête à taxer Apple, Google et les services numériques américains
Les annonces de Donald Trump sont encore toutes chaudes et d'aucuns les voient comme des coups de semonce destinés à provoquer des négociations avantageuses pour l'Amérique. La manière dont Apple va réagir (absorber ces surcoûts, les partager ou les répercuter sur ses clients), les options diplomatiques qui s'offrent à Tim Cook — qui avait su manœuvrer avec ce président déjà agité et imprévisible mais qui l'est à nouveau dans des proportions plus spectaculaires — ouvrent à toutes les interrogations.
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Mac4Ever
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Apple appelle Samsung à l’aide pour l’OLED de l’iPad mini
Si l’on croit les déclarations de Digital Chat Station, l’iPhone 17 possèdera trois optiques alignées, le futur iPhone pliant aura un écran au format 4:3 et le futur iPad pliant aura un capteur Face ID caché sous l’écran. Comme si cela ne suffit pas, le leaker chinois ajoute aujourd’hui qu’Apple s’est tournée vers Samsung Display pour obtenir des dalles OLED à destination de l’iPad mini. D’ici à l’année prochaine, la firme de Cupertino devrait avoir pratiquement abandonné les écrans LCD.

L’Apple Watch, l’iPhone et l’iPad Pro possèdent déjà des écrans OLED. Après plusieurs faux départs, le MacBook Pro devrait enfin abandonner les écrans LCD en 2026. Reste l’iPad et le MacBook Air, qui devrait garder leurs écrans LCD plus abordables pendant quelque temps encore, ainsi que l’iPad mini et l’iPad Air. Alors que l’iPad Pro utilise un écran Tandem OLED fabriqué par LG Display, les deux modèles moins onéreux se contenteront d’un écran OLED plus conventionnel fabriqué par Samsung Display.
La rumeur n’est plus très loin d’être une information, puisque les journaux coréens en parlent depuis aout 2024 et que les analystes ont confirmé cet automne. Reste maintenant à savoir si les écrans OLED de l’iPad mini et de l’iPad Air prendront en charge ProMotion et, surtout, quand ces nouveaux modèles seront disponibles. La fenêtre de tir prévue dans le courant de l’automne 2025 semble avoir glissé vers le printemps 2026.
Encore des rumeurs d'iPad mini avec écran OLED

iOS 18.5 facilite l'accès à certains réglages dans Mail

Free passe devant Orange en satisfaction client (Arcep)
Un iPad mini OLED d’ici 2026
Le chef de la sécurité d’Apple acquitté dans une affaire de corruption
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MacG.co
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En prétendant « rendre sa richesse à l’Amérique », Donald Trump a ouvert le premier front d’une guerre commerciale qui ne fera que des perdants. La France « est prête » à répliquer dans le cadre européen, assure Sophie Primas au micro de RTL. La porte-parole du gouvernement Bayrou, qui dit qu’« il n’y a pas d’autre chose que le rapport de force pour décider M. Trump », révèle que « l’ensemble des produits et des services américains » seront concernés, à commencer par les services numériques.

Les États-Unis ont abandonné un siècle de politique commerciale en imposant des droits de douane de 10 % sur l’ensemble des biens venant de l’étranger, auxquels s’ajoutent des « droits réciproques » calculés au doigt mouillé, un mélange baroque d’estimations des « manipulations du cours des devises » et de dédommagement des « barrières douanières ». Le tableau agité par Trump devant son cabinet comportait des incohérences aussi grossières qu’un taux de 29 % imposé à l’île Norfolk, un territoire australien peuplé de 2 200 personnes… qui n’exportent rien vers les États-Unis.
Cela pourrait prêter à sourire si ces droits de douane n’entraient pas en vigueur entre le 5 et le 9 avril prochain, au taux de 34 % pour la Chine, 24 % pour le Japon et 20 % pour l’Union européenne. C’est une « immense difficulté » pour l’Europe et une « catastrophe » pour les États-Unis, déclare François Bayrou. Donald Trump « se prend pour le maître du monde », ajoute Sophie Primas, « c’est une posture impérialiste qu’on avait un peu oubliée, mais qui revient avec grande force et grande détermination ».
La porte-parole du gouvernement assure que l’Union européenne va réagir dès la mi-avril avec une première batterie de mesures correspondant « à sa première attaque sur l’aluminium et l’acier ». Viendra ensuite « un deuxième jeu de riposte qui sera probablement prêt à la fin du mois d’avril sur l’ensemble des produits et des services », encore en cours de négociation entre les pays membres, mais qui devrait concerner « les services numériques qui aujourd’hui ne sont pas taxés ». Amazon, Apple, Google, Meta et Microsoft apprécieront.
« L’accès à nos marchés publics » pourrait aussi être restreint, assure-t-elle, « nous avons aujourd’hui toute une batterie d’outils et nous sommes prêts à cette guerre commerciale ». Le cours du dollar dévissait ce matin, avec une ampleur inédite depuis 2015, et tous les marchés ont ouvert à la baisse. La ministre du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, a déjà revu les estimations de croissance à la baisse de 0,9 à 0,7 %. Le président de la République, Emmanuel Macron, recevra les « représentants des filières impactées » à l’Élysée à partir de 16 h.
Avec Thundermail, Mozilla veut répondre à Gmail, Proton Mail et les autres
« Thunderbird perd des utilisateurs tous les jours », avoue Ryan Sipes, le directeur du développement du courrielleur de Mozilla. La cause ? Les écosystèmes « qui sont à la fois des services et des clients », comme Gmail, Outlook ou encore Proton Mail. Voilà pourquoi Thunderbird compte bien lancer une offre de services « Thunderbird Pro » qui comprendra un « Thundermail ».

Une ribambelle d’entreprises proposent des suites intégrées qui couvrent l’essentiel des besoins numériques. Ces écosystèmes sont plus ou moins fermés, soit « par le confort de l’intégration entre leurs clients et leurs services » (comme chez Apple et Microsoft) soit « par des problèmes d’interopérabilité avec les clients tiers » (comme chez Google). Pourquoi installer Thunderbird, en somme, quand Outlook ou Mail fonctionnent déjà très bien ?
Comme le remarque TechRader, le courrielleur de Mozilla ne compte plus de 16,2 millions d’utilisateurs. « Notre objectif », explique Ryan Sipes, « est de finir par proposer une offre comparable qui soit 100 % open source ». L’offre Thunderbird Pro comprendra d’abord et avant tout le service de courriel Thundermail, construit sur le système open source Stalwart, qui prend notamment en charge le nouveau protocole JMAP. L’équipe de développement de Thunderbird a notamment travaillé sur l’intégration des calendriers et des contacts à Stalwart.
Thunderbird Assist exploite Flower pour fournir des fonctionnalités d’intelligence artificielle générative qui pourront tourner localement sur les appareils récents, ou bien sur des serveurs utilisant le système Nvidia Confidential Computing pour les appareils plus anciens. Ryan Sipes insiste bien sur le fait que ces fonctionnalités seront « toujours optionnelles ».
Enfin, Thunderbird Pro ressuscitera le système de partage de fichiers Sens et intégrera le système de prise de rendez-vous Appointment. Ces services ont un cout, mais les contributeurs récurrents au projet Thunderbird pourront les utiliser gratuitement. « Une fois que nous aurons suffisamment d’utilisateurs », explique Sipes, « nous ouvrirons des paliers gratuits avec des limites, par exemple sur le stockage ». Vous pouvez d’ores et déjà rejoindre la liste d’attente de Thundermail.
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Paiement en ligne : Lydia Solutions envisage une introduction en Bourse d’ici cinq ans
macOS Sequoia : le panneau de Mise à jour a été revu en surface
Le panneau des mises à jour dans Sequoia a été légèrement remodelé, cela ne date pas de la bêta 15.5 d'hier, le changement est apparu avec les versions de développement du 15.4. On avait omis de le signaler dans le récapitulatif de cette version (c'est surtout cosmétique, Apple ne l'a pas mentionné dans ses notes de version).
Jusqu'à macOS 15.3, les mises à jour disponibles sont entassées et dépourvues d'explications particulières. Des détails sont fournis dans une boite de dialogue supplémentaire au moment de lancer l'installation.

Avec le 15.4, les mises à jour disponibles sont mieux présentées avec d'emblée les informations sur leur contenu. Lorsqu'il y a d'autres choses disponibles en téléchargement — en plus d'un macOS —, elles figurent dans un espace distinct et peuvent être installées séparément, dans un second temps.

Une fois la mise à jour installée, l'aspect du panneau évolue aussi avec une indication plus claire par cette coche verte du bon déroulement de l'opération.

Coyote : refonte complète de l’application d’aide à la conduite
À l’occasion de son vingtième anniversaire, Coyote revoit complètement son application iPhone et Android. La mission principale de ce service communautaire d’aide à la conduite ne change pas : signaler les radars pour éviter les amendes. Une application pour chauffards ? L’entreprise française justifie sa démarche en faisant valoir que la plupart des prunes sont liées à des fautes d’inattention.
La nouvelle version de l’application mobile présente de manière plus claire les zones de contrôle. Sur une interface 3D à la Guitar Hero, on voit la progression de sa voiture dans la zone du radar avec un gros compteur de vitesse qui vire au rouge en cas de dépassement de la limitation. Les signaux d’alerte s’intensifient progressivement pour retenir l’attention du conducteur jusqu’à la sortie du périmètre de surveillance.

Les icônes indiquant des dangers sur la route (travaux, accident, route glissante…) ont été redessinées pour être plus limpides et cohérentes. Leurs couleurs vont du bleu au rouge pour les plus dangereuses, comme un véhicule roulant à contresens. Les pictogrammes des radars gardent leur forme triangulaire (et leur couleur rouge) afin d’être identifiables en un coup d’œil.

L’application comprend deux modes : le mode Expert, qui met en avant le compteur de vitesse ainsi que l’arrivée dans une zone de contrôle ; et le mode Carte, plus classique, qui affiche en permanence la navigation.

L’interface de Coyote a également été revue sur CarPlay. La carte et la barre de progression ont été mises à jour de la même manière que sur l’application iPhone. En revanche, toujours pas de mode Expert sur CarPlay, car il n’est pas réutilisable dans ce cadre.

Alors que les voitures ont de plus en plus d’aides à la conduite (régulateur de vitesse, reconnaissance des panneaux…), Coyote est-il toujours pertinent aujourd’hui ? L’éditeur n’en doute pas. Selon lui, les alertes intégrées ne sont pas suffisantes et il estime qu’il reste de la place pour un système d’avertissement plus poussé, comme le sien.
Plusieurs formules sont proposées. L’abonnement Classic coûte 9,99 €/mois ou 109,99 €/an. L’abonnement Premium, qui ajoute la prise en charge de CarPlay et Android Auto, est 14,99 €/mois ou 149,99 €/an sur le web (10 € de plus sur l’App Store). Un essai gratuit de sept jours est disponible.