Cinq produits Apple passeraient à l'OLED d'ici 2028




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Étude de Stanford, 6 janvier 2026, lire ici en PDF (en anglais).
Des chercheurs de l'Université de Stanford ont réussi à prouver que de nombreux ouvrages protégés par le droit d'auteur ont été utilisé pour former de grand modèles de langage (LLM).
Ils ont aussi prouvé que ça ne sont pas des "patterns" reproductibles, comme le prétendent les géants de l'IA, mais bien ces ouvrages précis qui ont servi de base d'apprentissage, parmi d'autres.
Pour résumer, ils ont donné comme prompt la ou les premières phrases de différents livres et ont demandé à des IA de type LLM, ChatGPT 4.1, Claude 3.7, Gemini 2.5 et Grok 3 de continuer le texte.
Tous ont pu continuer peu ou prou le texte en ressortant ce qui était dans différents livres, jusqu'à 95,8% du livre "Harry Potter and the Sorcerer's Stone" pour Claude 3.7, exceptionnel !
Les géants de l'IA ont alors contre-attaqués en indiquant que ces textes suivaient des "patterns" relativement courants, et que donc il était normal qu'ils soient générés même parfaitement.
Les chercheurs ont alors refait le même exercice, mais cette fois avec des livres qui sont parus après la phase d'apprentissage de ces IA LLM. Des livres qui n'ont pu servir pour l'apprentissage.
Cette seconde fois, aucune des IA de ces géants n'a pu reproduire une partie significative de ces livres. La preuve que ça ne sont pas des "patterns" mais bien du vol de propriété intellectuelle !
Le procès va se jouer sur le point de savoir si ces IA de type LLM participent au bien commun, où dans ce cas il y a des exceptions au droit d'auteur, ou si au contraire il s'agit de multinationales cupides qui doivent des centaines de millions voire des milliards au nom du vol de propriété intellectuelle.
Vous pouvez lire ce passionnant papier ici, en PDF et en anglais.
La Fnac et Darty continuent de vider leurs stocks de la génération précédente avec une offre particulièrement agressive. Si vous cherchez un iPad Pro récent et avec beaucoup de stockage, c’est sans doute le moment de craquer pour cette configuration musclée à prix serré.
Que ce soit chez l’un ou l’autre des deux distributeurs, l’iPad Pro M2 11 pouces avec 2 To de stockage est affiché à 849,99 €. Que ce soit chez la Fnac ou Darty, vous avez le choix de la couleur : gris sidéral ou argent. 2 To, c’est une capacité de stockage gargantuesque, idéale pour ceux qui travaillent sur de gros fichiers vidéo ou qui veulent emporter toute leur bibliothèque photo sans compter.
Mais la remise ne s'arrête pas là, puisque des offres de cashback viennent encore adoucir la note via des codes promotionnels. Dépêchez-vous : les offres de cash-back s’achèvent ce soit à minuit.
Test des iPad Pro M2 (2022) : des tablettes qui survolent les débats
La Fnac propose la même promotion, mais avec le modèle 13”. Vous pouvez donc avoir l’iPad Pro M2 13” 2 To à 1230 €. Dans ce cas de figure, vous repartez avec 120 € en bons d’achat. Là encore, vous avez le choix entre le modèle argent et gris sidéral.
Concernant la première offre, selon vos profil, une enseigne sera plus avantageuse que l'autre. Voici le détail des festivités :
À la Fnac : 80 € de bonus. En saisissant le code FEV26 au moment de la commande, vous récupérerez 80 € sur votre compte fidélité. La condition ? Être adhérent. Si vous ne l'êtes pas, il suffit de prendre la carte (facturée 9,99 € la première année). Notez toutefois que les euros cumulés ont une durée de vie limitée : vous aurez 30 jours pour les dépenser après réception de votre tablette.
Chez Darty : 75 € de bonus. L’offre est ici un poil moins généreuse, mais plus simple. Pas besoin d’être abonné à quoi que ce soit : entrez le code SOLDES15 pour repartir avec 75 € en chèques cadeaux. Attention cependant à l'utilisation : ces chèques seront valables entre le 1er février et le 17 mars, et uniquement dans les magasins physiques de l’enseigne.
À moins de 850 € pour une machine dotée d'une puce M2 et d'un tel stockage, le rapport qualité/prix est difficile à battre, même face à l'iPad Air de dernière génération.
L’iPad Pro M2 11” à 850 € chez Darty / à la Fnac
Connaissez-vous le point commun à toutes les rumeurs ayant trait à un produit Apple adoptant un écran OLED ? Le retard, bien sûr ! La sortie de certains produits est souvent évoquée, mais toujours repoussée.
Cette transition vers l’OLED est, quoi qu’il en soit, un processus de longue haleine. Sur les petits formats, l’affaire semble entendue : cette technologie fait les beaux jours de l’Apple Watch depuis ses débuts et de l’iPhone depuis le lancement de l'iPhone X en 2017.
Dès que la diagonale s'étire, c’est une autre paire de manches. Les dalles OLED ont fini par faire leur apparition sur l’iPad Pro en 2024, marquant le début d'une nouvelle ère pour les tablettes de Cupertino. Cette transition devrait s’accélérer dans les mois et années à venir. Pour Apple, l'enjeu est de taille : faire de cette technologie un argument commercial massue pour inciter les utilisateurs à renouveler des équipements dont le cycle de vie a tendance à s'allonger.
Si l’on en croit DigiTimes, la quasi-totalité du catalogue Apple devrait avoir effectué sa mue à l’horizon 2028. Voici à quoi devrait ressembler le calendrier des réjouissances :
Au passage, notez qu’une nouvelle référence d’écran externe Apple a récemment fait son apparition dans une base de données appartenant au régulateur chinois. Ce nouveau modèle resterait fidèle au LCD.
Un nouvel écran apparaît chez le régulateur chinois : Studio Display ou Pro Display XDR ?
L’une des questions que l’on peut se poser, c’est l’impact de l’arrivée de cette technologie sur le prix des appareils. Quoi qu’il en soit, le passage à l'OLED apporte un bond qualitatif immédiat que les utilisateurs sauront apprécier : une qualité d'image globalement supérieure au LCD grâce à des couleurs plus riches et, surtout, un taux de contraste quasi infini.
Contrairement au rétroéclairage classique, chaque pixel OLED produit sa propre lumière. Résultat : quand c'est noir, c'est vraiment noir. Cette gestion fine permet non seulement une image plus profonde, mais aussi une meilleure efficacité énergétique, un point crucial pour l'autonomie de nos machines nomades. Reste maintenant à espérer que cette transition ne connaisse plus de nouveaux couacs.

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
Un abonnement ! C’est la première nouveauté Apple de l’année. Nommé Creator Studio, ce nouvel abonnement rassemble toutes les apps créatives d’Apple et ajoute même des fonctions et du contenu à la suite iWork. Facturée 12,99 € par mois, cette nouvelle offre vaut-elle le coup ? On en discute dans cette émission.
Au programme également, le partenariat crucial entre Apple et Google autour de Siri, la fermeture d’un app store alternatif en Europe et la nouvelle bêta d’iOS 26.3.
Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :
Bonne écoute !
C’est fait ! Après des mois de travaux et d’attente, Apple a inauguré hier son tout nouveau magasin sur la rue Sainte-Catherine, à Montréal. Exit le bloc de verre et d’aluminium devenu trop étroit, place à un écrin historique entièrement restauré qui marque une nouvelle étape pour la présence de la Pomme au Québec.
On le savait, l’ancien emplacement inauguré en 2008 commençait à accuser le poids des années. À l’époque, ses 830 m² semblaient immenses. Aujourd’hui, face à l’affluence constante du centre-ville montréalais, ils étaient devenus bien trop justes. En déménageant au croisement des rues Sainte-Catherine et de la Montagne, Apple ne change pas de quartier, mais change clairement de dimension.
Ce nouveau store délaisse le design très "industriel" des années 2000 pour s'installer dans un bâtiment ancien magnifiquement réhabilité. C’est une stratégie qu'Apple affectionne particulièrement ces dernières années, de l'Apple Tower Theatre de Los Angeles à l'Apple Via del Corso à Rome : investir des lieux chargés d'histoire pour y injecter sa vision moderne du commerce.
Le magasin se déploie désormais sur trois niveaux. On y retrouve les grands classiques du Retail sauce Cupertino : les tables en chêne massif, le Forum dédié aux sessions Today at Apple avec son écran géant, et un Genius Bar bien plus spacieux pour répondre aux besoins d'une clientèle toujours plus nombreuse.
Pour l'occasion, Deirdre O’Brien, vice-présidente senior d'Apple en charge du Retail, avait fait le déplacement. Elle a tenu à rappeler l'attachement de la marque à la métropole québécoise :
« Depuis près de 20 ans, nous sommes fiers de faire partie de la communauté du centre-ville de Montréal, dont l'esprit de créativité et d'innovation ne cesse de nous inspirer. [...] Nous sommes incroyablement enthousiastes à l'idée de renforcer cette relation de longue date et de créer une destination où nos clients peuvent découvrir le meilleur d'Apple. »
Les premiers clients qui ont bravé le froid hier ont pu découvrir une animation particulière. L'illustratrice montréalaise Catherine Potvin était sur place pour animer des démonstrations artistiques sur iPad. D’autres séances sont prévues aujourd’hui.
Catherine Potvin réalise, à certains moments de la journée, des illustrations directement sur les sacs en papier des clients. Si vous avez prévu d'y faire un tour aujourd'hui, samedi 17 janvier, vous aurez encore une chance de repartir avec ce souvenir personnalisé.
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CC BY-SA 3.0 : Arne Müseler / www.arne-mueseler.com
Comme d'autres compagnies, comme Tesla, SpaceX ou Oracle, Apple pourrait quitter la Californie et Cupertino.
Apple a été créée à Los Altos, Californie, en 1976.
Elle s'est rapidement installée à Cupertino, 1 infinite loop (excellent!).
Et elle occupe maintenant l'Apple Park, au 1 Apple Park Way, toujours à Cupertino, créé pour moins de 3 milliards de dollars USD.
Sauf que la Californie a des taxes et impôts énormes, des problèmes de logements, des problèmes énergétiques qui s'aggravent de jour en jour, et qui pèsent énormément sur les sociétés.
Oracle, SpaceX, Tesla et bien d'autres ont déjà quitté la Californie.
Apple pourrait s'installer dans les 7 ans qui viennent à Austin au Texas, la nouvelle capitale de la technologie aux USA, en économisant au passage des dizaines de milliards de dollars USD.
Je ne suis pas certain que cela arrivera. Mais la rumeur est lancée, et d'autres ont précédé...
Comme chaque année, la routine est désormais bien huilée du côté de Cupertino. Après avoir été prévisualisés par le Consortium Unicode l'an dernier, les nouveaux emojis s'apprêtent à faire leur entrée officielle sur nos iPhone. Si le calendrier est respecté, c’est avec la mise à jour iOS 26.4, attendue pour mars ou avril, que ces nouveaux symboles rejoindront notre clavier.
Cette cuvée 2026 ne révolutionnera pas votre manière de communiquer, mais elle apporte quelques ajouts bienvenus pour illustrer vos conversations. Voici les neuf icônes qui devraient débarquer :
Parmi cette liste, le « visage déformé » est sans doute celui qui suscite le plus d’attentes. Déjà très populaire sur les serveurs Discord, il s'agit d'une variante distordue et un brin surréaliste de l'emoji aux joues rouges (le visage embarrassé).
En revanche, on ne peut que constater, une fois de plus, l'absence notable du drapeau breton dans cette liste. Le complot contre la Bretagne se poursuit manifestement dans les hautes sphères d'Unicode, mais soyez-en sûrs : le combat continue ☠️ !
Un visage plissant les yeux, un cornichon… Voici les neuf nouveaux emojis qui pourraient arriver en 2027
Apple prend petit à petit ses aises dans le monde de la Formule Un, et ça commence à se voir dès la présentation des nouvelles monoplaces : si la soirée dédiée à la nouvelle Red Bull RB22 a bien entendu été une ode au sport mécanique, elle a aussi été l’occasion d’un festival de produits Apple, comme le rapporte AppleInsider.

Ainsi, l’équipe a dévoilé nombre de détails de la nouvelle monoplace grâce au Vision Pro, permettant de rentrer au plus profond de la machine et son V6 turbo hybride, et de non seulement parler des évolutions présentes et à venir, mais aussi de les montrer en images. Cette utilisation « sérieuse » du casque de réalité augmentée d’Apple correspond trait pour trait avec l’idée que Cupertino se fait de son appareil, l’ayant très souvent présenté comme un outil dédié (entre autres) aux présentations 3D professionnelles. C’est le type d’usage qu’on a déjà pu apercevoir chez Porsche, par exemple.
Porsche est fan du Vision Pro, et en fait les louanges
Mais un petit détail supplémentaire a pu sauter aux yeux du spectateur. Sur de nombreux plans, durant la cérémonie de présentation, l’image contenait un petit texte bien connu : « Shot on iPhone ». Le terme est quasiment une marque de fabrique d’Apple, qui n’hésite pas à le coller sur chaque publicité ou presque, rappelant que le smartphone de Cupertino est capable de rendus visuels professionnels.

Red Bull n’a pas pour habitude de faire de la publicité gratuite, et une présence aussi appuyée de produits Apple tout au long de la présentation ne doit donc rien au hasard. La firme à la pomme prend ses marques, et montre qu’elle ne se cantonnera pas aux publicités et autres moyens de diffusion, mais compte au contraire investir chaque recoins du sport automobile le plus regardé au monde.
OpenAI va commencer les essais de pub dans ChatGPT aux USA, mais uniquement sur les offres gratuite et Go, avec une promesse répétée en boucle : ne pas casser la confiance que les utilisateurs ont mise dans l’outil. Dans l’annonce du jour, la société essaie de cadrer le récit avant la levée de boucliers : l’objectif affiché est « d’étendre l’accès » à l’IA en subventionnant une partie de l’usage grâce à la publicité, tout en réservant une expérience sans pubs aux offres payantes Plus, Pro, Business et Enterprise.

OpenAI pose d’emblée le cadre : l’IA générative devient un « super‑assistant personnel » et la vraie question est de savoir qui y aura accès. Pour rendre ce niveau d’intelligence financièrement soutenable à grande échelle, l’entreprise met en avant deux leviers : un abonnement low‑cost (ChatGPT Go, déjà déployé dans 171 pays) et, désormais, un modèle publicitaire pour les niveaux les moins chers.
ChatGPT : OpenAI réfléchit à l’intégration de pubs, mais marche sur des œufs
Concrètement, la pub doit permettre moins de limites d’usage sur les formules gratuites et Go, au prix de l’apparition d’emplacements sponsorisés. Les formules plus haut de gamme, elles, restent présentées comme des zones franches, sans publicité et avec des garanties supplémentaires sur la maîtrise de l’expérience.

OpenAI insiste sur un principe central : les pubs ne doivent pas influencer les réponses de ChatGPT. Les contenus sponsorisés seront affichés à part, clairement étiquetés, en bas des réponses, uniquement lorsqu’un produit ou service peut être pertinent par rapport à la conversation.
Beaucoup de belles paroles, certes rassurantes, mais déjà entendues à maintes reprises chez certains dans d'autres domaines. L'intelligence artificielle touchant au plus près de la personne, avec parfois des conversations très personnelles, l'équilibre sera délicat à trouver pour OpenAI. Il s'agit pour l'entreprise de ne pas donner l'impression de laisser les annonceurs influencer les résultats de son chatbot (le communiqué insiste d'ailleurs fortement sur ce point : les réponses de ChatGPT ne sont pas destinées à être influencées par les réclames), au risque sinon de perdre la confiance des utilisateurs.


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Avant quand on parlait de datacenter IA, on parlait de TFlops, ExaFlops, de puissance de traitement.
Depuis peu tout a changé : nVidia s'empare des ressources de gravure pour produire autant que demandé (même si pas payé en retour!), y-compris pour les fabricants de RAM qui ont changé leurs process de fabrications des différentes DDR5 en HBM, de mémoire pour PC, Mac ou smartphone en mémoire pour "GPU" IA.
Il y a maintenant tellement d'argent dans le secteur des IA que l'accès aux "GPU" IA ou à la RAM n'est plus un problème.
Quand les acheteurs de PC et peut-être de Mac vont souffrir en 2026 voire 2027.
Mais ce qui n'est pas accessible immédiatement, même avec de l'argent, c'est l'énergie électrique et l'accès au réseau. L'accès au réseau peut prendre des années, et la production électrique largement une décennie...
C'est pour quoi on ne parle plus de datacenter avec tant de Tflops ou Exaflops, mais maintenant de datacenter ayant accès à 2 GW ou 10 GW. Le GigaWatt est la nouvelle unité de l'IA !
Mais vous, comment allez-vous vous chauffer ou payer votre électricité en concurrence avec ces datacenter ?!? Et la planète dans tous ça ?
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Character.ai a poussé des utilisateurs, y-compris des mineurs, au suicide.
Voilà ce qui arrive quand votre "meilleur ami" est une IA...
Friend.com est aussi un problème.
Aucune arrestation, pas de prison, aucune responsabilité ?!?
Apparemment le "code" est une protection contre toute responsabilité.
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Google’s Gemini AI illustrations of a 1943 German soldier. Illustration: Gemini AI/Google
On peut tous être rassurés, Google Gemini représente les vraies choses, la vraie vie, l'histoire.
Voir l'illustration ci-dessus représentant des soldats Allemands en 1943, créée par Gemini.
Apple a prétendu que grâce à Google Gemini, Siri va devenir plus perspicace. Sérieux???
Apple a choisi Google Gemini pour son Siri.
Et j'ai comme un doute en regardant cette illustration...
Ne faudrait-il pas poursuivre ceux qui ont créé cela et qui l'ont autorisé ?!?
Apple ne devrait-il pas avoir un minimum d'éthique?
Je sais que je ne dois pas attaquer Apple. Je l'ai lu. Mais ça ... Pas de quartier pour moi!
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Oui moi, je n'ai pas mis ma photo dans le bain...
Nous avons Grok, l'IA de X/Twitter, qui fait des images évidemment fake, tout à la fois de personnes adultes pour du "revenge porn" (habituellement se "venger" d'un ex-partenaire, ce qui est du harcelement sexuel) qui sont souvent diffusées sur Internet, ou transmis à des proches (tout aussi dégueulasse), mais aussi des images de mineurs dans des postures ou des actes sexuels, là aussi diffusées ou conservées de manière privée.
CSAM signifie pédo-pornographie. On en est là. Générée par une IA. Par Grok !
Autant vous dire que je suis extrêmement choqué, le mot est faible, je ne peux écrire vraiment ce que j'en pense. Depuis que j'ai 10ans je connais ce monde.
Je n'ai pas essayé : "À manger avec le diable, la fourchette n’est jamais trop longue".
Des gouvernements et leurs agences sont en train d'examiner cela.
On doit mettre fin à ces exactions. Quitte à virer Grok partout. Aucune excuse. Aucun pardon.
Quand va-t-on rendre les créateurs des IA responsables des crimes de leurs créations ?!?
Notez que ça vaut aussi pour Google Gemini et ses officiers nazis noirs... En attendant Siri.
Le "code" n'est pas une excuse, pas plus qu'avoir suivi les ordres l'a été !