Le prix de la RAM explose depuis quelques mois. Face à la forte demande des entreprises pour leurs infrastructures IA, les tarifs de la mémoire DDR5 ont quasiment quadruplé en un an. Bonne nouvelle : les tarifs sont en train de se stabiliser. Une récente étude du site PCPartPicker révèle que la situation pourrait s'améliorer, en particulier pour les modèles haut de gamme.
L’analyse montre que le prix des kits de RAM DDR5-5600 (2x32 Go) était globalement stable durant la majeure partie de l'année 2024 et 2025, tournant autour des 200 $. Tout a basculé au dernier trimestre 2025 : le prix moyen a bondi pour atteindre les 800 $. La situation est encore plus critique pour la RAM DDR5-6000, plus performante, qui s’échange désormais aux alentours de 900 $.
Les choses « s’arrangent » depuis le début de l'année 2026, le rythme des hausses hebdomadaires ayant sensiblement ralenti. Si les prix ne baissent pas encore, ils cessent d'augmenter pour ces kits haut de gamme. Cela reste une mauvaise période si vous envisagiez de monter un PC : le duo de barrettes 16 Go, soit l’entrée de gamme pour une machine de joueur est facturé 450 € sur Amazon. C’est plus ou moins le prix d’une PS5.
Face à cette hausse des prix, les entreprises d’IA s’organisent et la solution pourrait venir de l'optimisation logicielle. Le chinois DeepSeek, qui a déjà fait parler de lui il y a un an pour avoir lancé un modèle puissant et économe à entraîner, a visiblement trouvé une nouvelle solution pour moins tirer sur la RAM. Cette approche baptisée Engram cherche à réduire la dépendance aux coûteuses mémoires HBM (High Bandwidth Memory) utilisées sur les GPU, devenues l’un des goulots d’étranglement du moment.
Dans les grandes lignes, l’idée est de déplacer une partie de ce que le modèle doit retenir vers un mécanisme de récupération plus léger, afin de ne garder sur le GPU que le strict nécessaire à l’instant T. Si la technique fonctionne à grande échelle, elle pourrait desserrer un peu l’étau sur la demande de HBM, et donc sur la tension générale autour de la mémoire.
Lexar démarre l’année de son 30e anniversaire avec une annonce très orientée mobilité, à mi-chemin entre le stockage nomade et la protection des données. Le Lexar TouchLock Portable SSD est un disque externe compact qui mise sur une approche rare sur ce segment : combiner chiffrement matériel et déverrouillage NFC en un seul geste.
Que l’iPhone Air soit en promotion, cela n’a rien d’étonnant, c’est le cas quasiment depuis ses débuts. Mais une nouvelle offre est particulièrement intéressante, puisque son prix tombe à seulement 938 €. À titre de comparaison, l’iPhone Air est facturé 1 229 € chez Apple et 1 069 € sur Amazon France.
iPhone Air. Image Apple.
Et pour cette nouvelle offre, il ne s’agit pas d’un obscur vendeur sur une place de marché, mais d’Amazon Italie. Vous pouvez passer commande avec votre compte Amazon France. Le prix affiché est de 949 €, mais une fois les taxes et frais de port vers la France calculés, la facture finale s’établit à 938 €. Trois coloris sont proposés à ce tarif : blanc, bleu et noir. Il s’agit dans tous les cas de la version de base avec 256 Go de stockage.
L’iPhone Air est un iPhone clivant. Il séduit par sa finesse et sa légèreté, ainsi que par une fiche technique globalement solide (écran 6,5" ProMotion, puce A19 Pro, Wi-Fi 7…). En contrepartie, il a des limites du côté de la photo à cause de son unique capteur à l’arrière et de l’autonomie, qui est inférieure à celle des autres modèles récents, même si elle peut suffire à de nombreux usages. Néanmoins, signe qu’il a vraiment quelque chose de spécial, l’iPhone Air a été élu produit Apple préféré des lecteurs de MacGeneration en 2025.
Aujourd’hui, c’est férié aux États-Unis. Ce 19 janvier marque la journée de célébration du Martin Luther King Day, et Apple a mis à jour la page d’accueil de son site américain pour l’occasion. C’est une petite tradition à Cupertino, qui y va de son hommage chaque année depuis 2016.
La page est ornée de photos accompagnées de citations. On y trouve aussi un lien vers un podcast animé par Bernice A. King, ainsi qu’un lien pour acheter un livre revenant sur les travaux de son père. Tim Cook a déjà dit son admiration pour Martin Luther King, et cite aussi régulièrement Robert F. Kennedy.
Image MacGeneration
Apple réserve ce traitement à de rares occasions et à quelques personnalités : Nelson Mandela avait eu droit à une page d’accueil dédiée en décembre 2013, tout comme Steve Jobs en octobre 2011, ou encore Robin Williams à l’été 2014. Plus loin dans le passé, la marque avait aussi remis en avant un visuel « Think Different » pour saluer Rosa Parks après sa disparition, en octobre 2005. Plus récemment, la Reine Elizabeth II a eu le droit à cet honneur en septembre 2022.
On le sait, nos smartphones sont devenus les mouchards préférés des enquêteurs. Mais dans les dossiers criminels les plus troubles, c’est désormais un autre accessoire, encore plus intime, qui prend le relais pour faire parler les morts : la montre connectée. En Autriche, l’affaire Christian Pilnacek en apporte une démonstration aussi fascinante que macabre.
Christian Pilnacek en 2016 - image : SPÖ Presse und Kommunikation
Un haut fonctionnaire dans la tourmente
L’Autriche se déchire depuis deux ans autour de la disparition de Christian Pilnacek. Ce haut fonctionnaire, véritable éminence grise du ministère fédéral de la Justice, a été retrouvé mort le 20 octobre 2023 dans un bras secondaire du Danube.
Le décor est digne d'un polar : arrêté en état d'ébriété la veille, relâché, il est raccompagné chez lui, puis repart laissant son téléphone derrière lui vers 1 heure du matin. Son corps est découvert quelques heures plus tard par un conducteur de pelleteuse. Si l'autopsie officielle conclut à une noyade, la thèse est loin de faire l’unanimité. Pilnacek, alors sous une pression politique intense pour son rôle dans certains dossiers judiciaires, aurait-il été « aidé » ? Pour répondre, la justice se tourne vers le seul compagnon qu'il n’avait pas délaissé ce soir-là : sa montre Samsung Galaxy.
Image : Samsung
Des mouvements de poignet « marquants »
Longtemps ignorée par les enquêteurs, qui affirmaient avec un aplomb remarquable en 2023 qu’elle ne contenait « aucune donnée pertinente », la montre est revenue au centre du jeu en mai 2025. Sous l'impulsion d'une commission d'enquête parlementaire, l’analyse des données a révélé des anomalies que le simple bon sens peine à expliquer.
Selon un expert IT cité par le quotidien Der Standard, la montre a enregistré des « mouvements de poignet marquants » pendant environ une minute et demie. Des gestes qui, selon le spécialiste, « dépassent le cadre d'une simple marche », sans pour autant permettre de confirmer formellement une lutte. Plus troublant encore : la montre est passée d'elle-même en « mode natation » dès 1h36 du matin, soit près de deux heures avant l’heure présumée du décès.
Le baromètre et le mystère du Bluetooth
L'examen technique de la montre soulève d'autres lièvres. À un moment donné, le baromètre de l'appareil a enregistré une variation spécifique (« baro diff vehicl »), suggérant que le porteur aurait pu monter dans un véhicule.
Autre point troublant : l’analyse des données a montré que la montre aurait tenté de se connecter à d'autres appareils Bluetooth durant la nuit. Cela suggère qu'il n'était peut-être pas seul, ou qu'un autre appareil se trouvait à proximité immédiate au moment des faits.
C’est ici que l’affaire bascule dans l’absurde. Pour accéder à l'intégralité des données de santé chiffrées, les experts ont besoin de la montre physique. Problème : elle a disparu. Après avoir été remise par les enquêteurs à la veuve de Pilnacek, Caroline List, on a perdu sa trace.
Quant au smartphone du défunt, qui aurait pu compléter le puzzle numérique, sa destinée est plus radicale : sa veuve a admis l'avoir détruit… au chalumeau. Une méthode d’effacement de données pour le moins artisanale, mais d'une efficacité redoutable, qui laisse aujourd'hui la justice autrichienne face à un écran noir et une montre introuvable.
Un témoin numérique bavard, mais que l’on peut faire taire
La morale de l'histoire est aussi fascinante qu’inquiétante. Nous achetons ces appareils pour optimiser notre santé, mais nous portons volontairement un bracelet électronique dont le niveau de détail ferait rêver n'importe quel officier de probation. Pour la justice, ce n'est plus un gadget, c'est un témoin oculaire qui ne peut pas être intimidé.
Pourtant, cette affaire souligne un paradoxe très contemporain. Nous n’avons jamais produit autant de preuves sur nos propres vies, et pourtant, la vérité reste fragile. Entre les données chiffrées sur les serveurs des constructeurs et la destruction physique des appareils — qu’il s’agisse d’une disparition mystérieuse ou d’un passage au chalumeau — le « témoin numérique » peut encore être réduit au silence.
Bruxelles prépare une loi pour exclure les équipementiers chinois des réseaux télécoms, des installations solaires et des scanners de sécurité. La mesure, attendue demain mardi, transforme des recommandations en obligations.
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Avec le temps, les consoles modernes vieillissent et finissent par basculer dans l’univers du rétrogaming et de l’émulation. C’est aujourd’hui le cas de la Xbox 360, qui a fêté son vingtième anniversaire l’an dernier — ça ne nous rajeunit pas — et qui fait désormais l’objet d’un projet d’émulateur sur Mac, nommé Xenia Mac.
Battlefield Bad Company émulé sur Mac. Image Xenia Mac.
Une petite équipe de développeurs s’est en effet lancée dans le portage sur macOS de Xenia, la référence pour l’émulation des jeux Xbox 360 sur PC. Le chantier est conséquent, car l’émulateur d’origine repose sur les API graphiques Direct3D 12 ou Vulkan, qui ne sont pas prises en charge sur Mac. Les développeurs travaillent donc à l’adaptation du logiciel afin qu’il fonctionne avec Metal, l’API d’Apple.
Le projet n’en est encore qu’à ses débuts. La première build a été mise en ligne il y a deux jours et les développeurs la qualifient eux-mêmes d’« extrêmement expérimentale ». L’application n’est pas encore notarisée, ce qui impose de passer par les Réglages Système pour l’ouvrir lors du premier lancement.
Surtout, la compatibilité est pour l’instant plus que limitée. La plupart des jeux ne démarrent pas du tout ou rencontrent de sérieux problèmes. D’après les tests réalisés par l’équipe, Fallout 3, Halo 3 et Halo 4, entre autres, refusent de se lancer. Red Dead Redemption parvient de son côté à démarrer, mais souffre d’un problème audio dès l’introduction, puis de lourds défauts graphiques. En l’état, Xenia Mac n’est donc pas encore une solution viable pour jouer aux titres de la Xbox 360, mais c’est un projet à suivre.
Si vous voulez (re)découvrir dès maintenant des jeux de l’ancienne console de Microsoft sur votre Mac, une solution simple existe : le Xbox Game Pass. La formule Ultimate inclut plusieurs titres cultes (Dead Space, Dragon Age, Fable, Gears of War…) jouables en streaming sur Mac et sur les autres appareils Apple. Cet abonnement sans engagement coûte 26,99 €/mois. D’après le site Windows Central, Microsoft prépare une offre financée par la publicité, mais on ne connait pas encore sa teneur exacte.
Apple veut brouiller un peu plus la frontière entre les publicités et les résultats de recherche sur l’App Store. Selon 9to5Mac, des utilisateurs sous iOS 26.3 ont remarqué que la boîte bleue des suggestions sponsorisées avait disparu sur la boutique. Un badge « Ad » (annonce en français) reste présent, mais la réclame se discerne moins des autres résultats.
Image 9to5Mac
Apple a terminé l’année 2025 en annonçant qu’elle allait augmenter le nombre de publicités sur sa boutique : dès 2026, la recherche de l’App Store ne se contentera plus d’une annonce en haut, puisque de nouveaux emplacements sponsorisés pourront aussi apparaître plus bas, directement au milieu de la liste des résultats. Une façon d’ouvrir « de nouvelles opportunités » aux annonceurs, tout en rendant la frontière entre découverte et promotion un peu plus floue.
Pour l’instant, il semble s'agir d’un test visible seulement chez certains utilisateurs. On peut cependant imaginer qu’il sera déployé à travers le monde si les résultats sont concluants.
Apple a « enrichi » son App Store d’espaces publicitaires en 2016, les encarts étant apparus dans l’Hexagone deux ans plus tard. En 2023, Cupertino a ajouté un gros bandeau de pub dès l’ouverture de la boutique. En août 2024, elle a également glissé une réclame tout en haut de la page dédiée aux recherches. Les choses ne vont donc pas s’arranger en 2026.
S'il n’est malheureusement pas possible de masquer ces encarts, vous pouvez cependant désactiver la personnalisation des publicités. Pour cela, ouvrez Réglages > Confidentialité et sécurité > Publicité Apple, puis désactivez Annonces personnalisées.
Apple fait monter la pression avant l’un des rendez-vous les plus attendus de l’année. À quelques semaines du Super Bowl LX, prévu le 8 février 2026, la marque a publié une bande-annonce complète du Apple Music Halftime Show, dont la star cette année sera Bad Bunny.
Si vous disposez de plusieurs appareils Apple, comme un iPhone, une Apple Watch et des AirPods, les chargeurs 3-en-1 peuvent s'avérer très intéressants. Ce modèle d'Anker compatible Qi2 actuellement en promotion est de plus facile à caser dans un sac, par exemple afin de partir en vacances sans s'encombrer de plusieurs chargeurs
Depuis de très nombreuses années, Apple a une relation privilégiée avec TSMC. Moyennant finances, Apple a un accès prioritaire sur les procédés de gravure les plus modernes. La concurrence peut soit prendre ce qu'il reste de capacité de production, soit se rabattre sur des procédés de gravure moins efficaces. C'est une des choses qui fait le succès des puces Ax et Mx, pouvoir toujours proposer ce qui se fait de mieux, de quoi avoir une puissance maximale pour une consommation minimale.
Les choses seraient en train de changer, encore une fois à cause de la bulle IA. Les acteurs de ce domaine forts des dizaines milliards de dollars de capital investis dans leurs entreprises sont en train de montrer au créneau. Ainsi, le plus gros client de TSMC n'est plus Apple, mais Nvidia. Forte de cette position cette dernière veut aussi avoir accès aux gravures les plus efficaces. Il en va de même avec AMD qui monte aussi rapidement en puissance.
Voilà encore un nouveau problème qui pourrait peser également sur la production de tous les produits qui font le succès et les bénéfices énormes d'Apple.
Le divorce entre Elon Musk et OpenAI tourne à la guerre totale. Selon un document déposé vendredi devant un tribunal fédéral, le patron de Tesla et de xAI demande jusqu’à 134 milliards de dollars de dommages à OpenAI et Microsoft, estimant qu’il a droit aux gains obtenus indûment grâce à son soutien initial lors de la création de l’organisation en 2015.
Si vous n’appréciez pas l’interface d’édition des automatisations proposée par défaut dans Home Assistant, le projet C.A.F.E. pourrait vous intéresser. Cet acronyme pour « Complex Automation Flow Editor » (que l’on traduirait littéralement par « éditeur de flux d’automatisation complexes ») propose une interface visuelle pour créer et modifier les automatisations proposées par la solution de domotique open-source. Dans l’esprit, cela ressemble fort à ce que Node-RED propose depuis des années, avec toutefois une différence essentielle. Il ne s’agit ici que d’une interface différente, on reste sur le moteur de Home Assistant et C.A.F.E. peut travailler sur des automatisations sans casser l’éditeur de base.
La même automatisation affichée dans C.A.F.E. à gauche et dans l’éditeur de base de Home Assistant à droite. Image MacGeneration.
Les automatisations prennent la forme dans C.A.F.E. de blocs colorés reliés par des flèches. C’est une représentation visuelle très populaire, adoptée aussi par Homey pour rester dans la domotique, qui peut aussi vous convenir davantage que la séquence de blocs dans l’esprit de Raccourcis que Home Assistant a choisi par défaut. Si vous aimez ce style, il était possible jusqu’ici d’opter pour Node-RED, mais cela impliquait une bascule complète : ce système ne se contente pas d’afficher les automatisations, il s’occupe aussi de leur exécution.
La souplesse de Home Assistant permet de remplacer entièrement les automatisations incluses par défaut par cet exécuteur tiers et on peut le faire via une extension officielle. Abandonner le système de base a ses défauts toutefois, ne serait-ce que pour obtenir de l’aide en cas de problème : la majorité des utilisateurs et de la documentation reposent toujours sur le système natif. En se limitant à un rôle d’interface, C.A.F.E. élimine ce défaut, puisqu’il est possible d’ouvrir n’importe quelle automatisation existante, la modifier dans l’interface visuelle puis l’enregistrer au même format qu’à l’origine.
Sous le capot, C.A.F.E. convertit le YAML utilisé pour stocker les automatisations dans Home Assistant pour les transformer en blocs visuels dans un sens et écrire du YAML toujours compatible avec le système natif dans l’autre sens. Tout le travail effectué dans cet éditeur reste ainsi compatible avec le moteur de base et à l’inverse, on peut modifier une automatisation créée avec C.A.F.E. en utilisant l’éditeur natif. L’exécution elle-même reste gérée par Home Assistant, avec les mêmes performances natives que l’on peut espérer, et les incompatibilités devraient ainsi rester inexistantes.
C.A.F.E. propose d’ouvrir n’importe quelle automatisation déjà créée dans Home Assistant. Image MacGeneration.
Sur le plan visuel, C.A.F.E. repose sur des rectangles colorés en fonction de leur rôle : les déclencheurs en jaune, les conditions en bleu et les actions en vert. En plus de ces trois grandes catégories reprises de Home Assistant, certaines actions sont identifiées par des couleurs différentes : délais en violet, attentes d’un déclencheur en orange et création d’une variable en bleu. Au passage, la gestion des variables n’est pas prise en charge par l’éditeur visuel natif, il faut modifier du code en YAML pour en bénéficier et sur ce point, cette alternative est clairement supérieure.
Pour le reste, cela dépend des attentes et de la taille de votre installation domotique. Dans mon cas, j’ai noté une latence assez nette de l’éditeur à chaque fois qu’il faut aller piocher dans ma liste d’appareils et entités, mais il faut souligner que mon Home Assistant commence à être très complet (544 appareils et 4 982 entités quand j’écris ces mots). Par ailleurs, j’aime bien l’interface linéaire de base, alors je n’étais pas forcément un client potentiel pour C.A.F.E.. Néanmoins, le projet est jeune et prometteur et je compte garder un œil sur son développement.
Tester C.A.F.E. est possible sans rien installer du tout, à condition toutefois d’avoir activé un accès distant à Home Assistant. Le cas échéant, vous pouvez pointer vers votre domotique à cette adresse et commencer à tester l’éditeur avec vos données. En usage courant, le mieux est encore d’ajouter C.A.F.E. à Home Assistant, ce qui se fait par le biais de HACS. Son concepteur prévient qu’il s’agit d’une bêta et recommande de réaliser une sauvegarde avant de modifier des automatisations existantes, ce qui est sans doute plus prudent.
Le projet est entièrement open-source et le code est visible sur GitHub. C’est aussi là que vous êtes invité à remonter les bugs rencontrés pendant vos tests.
La Dynamic Island a été inaugurée par l'iPhone 14 Pro en 2022 et elle est depuis restée inchangée. Cet élément de design a succédé à l'encoche (toujours présente sur l'iPhone 16e) et combine une large pilule matérielle, qui permet de loger la caméra frontale et les différents capteurs...
Les délais sont en hausse pour l'expédition d'un MacBook Pro avec puce M4 Pro ou M4 Max sur l'Apple Store en ligne, a repéré MacRumors. Pour certaines configurations sur mesure, il y a jusqu'à deux mois d'attente aux États-Unis ! La situation est moins tendue en France mais il y a tout de...
Même si iOS 27 ne sera officiellement dévoilé que dans quelques mois —à la WWDC—, les premières rumeurs commencent déjà à en dessiner les grandes lignes. Et à en croire les informations disponibles, Apple préparerait une mise à jour moins spectaculaire visuellement après Liquid Glass, mais plus stratégique sur le fond.
OpenAI accélère la monétisation de ChatGPT. Comme les plateformes de streaming, elle vient en effet d'annoncer le lancement partout dans le monde de ChatGPT Go... avec de la pub !
Le matériel Apple a toujours attisé les convoitises. Si les faits divers autour des Apple Store font régulièrement la une, ce qui s’est produit en fin de semaine dernière dans le Val-d’Oise relève d’un tout autre niveau de mise en scène : un véritable assaut, spectaculaire et violent.
Mardi dernier, au petit matin, la routine d’un entrepôt logistique de Bonneuil-en-France a tourné au film d’action. À peine sortis du site d’un transporteur international, deux semi-remorques ont été interceptés par une dizaine d’individus masqués.
Un commando armé à la sortie de l’entrepôt
Le mode opératoire ne fait pas dans la dentelle : munis de haches, les malfaiteurs ont rapidement pris le contrôle des véhicules. Selon une source proche du dossier, les deux chauffeurs ont été contraints de rouler quelques kilomètres jusqu’à un point de rendez-vous stratégique, situé à proximité de l’autoroute A1, avant d’être ligotés. C’est là que le transbordement a été effectué : l’intégralité de la cargaison, composée d’iPhone et de Mac, a été transférée dans un autre camion avant que le groupe ne s’évanouisse dans la nature.
Le montant du préjudice donne le tournis : la valeur de la marchandise envolée est estimée entre 4 et 5 millions d’euros. L’un des deux chauffeurs a été conduit à l’hôpital de Gonesse. L’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante et à la direction nationale de la PJ, sous l’autorité du parquet de la Juridiction interrégionale spécialisée de Paris.
Si les vols à l’étalage ou les casses de boutiques sont monnaie courante, s'attaquer ainsi à la chaîne logistique avec un tel déploiement de force rappelle que les produits frappés de la Pomme restent, plus que jamais, une cible prioritaire pour le grand banditisme.
Jon Prosser n’a pas son pareil pour emballer dans des vidéos léchées des produits Apple qui n’existent pas encore. En sept minutes, celui qui entretient toujours un contentieux juridique avec Cupertino dresse un portrait complet de ce futur terminal.
Rappelons qu’avec le nouveau calendrier d’Apple, l’iPhone 18 Pro deviendrait paradoxalement le modèle « d’entrée de gamme » parmi les nouveautés de la rentrée, éclipsé par un iPhone Fold au tarif que l'on imagine déjà prohibitif.
Pour cette cuvée 2026, les changements seraient moins cosmétiques qu'il n'y paraît :
Face ID s'efface : Les capteurs de reconnaissance faciale migreraient enfin sous la dalle, ne laissant visible qu'un poinçon pour la caméra frontale. La Dynamic Island, bien que toujours présente logiciellement, se ferait plus discrète.
L’optique prend du galon : Apple introduirait un diaphragme à ouverture variable. Une avancée qui permettrait de mieux gérer la profondeur de champ et la basse luminosité.
L'indépendance de Cupertino : Sous le capot, la puce A20 Pro (gravée en 2 nm) serait accompagnée du premier modem 5G « maison », le C2. Apple s'affranchirait ainsi définitivement de Qualcomm.
Simplification matérielle : Le bouton « Commande de l'appareil photo », jugé trop complexe, perdrait sa surface tactile capacitive pour ne conserver que la détection de pression.
Cap sur les étoiles : Apple passerait à la vitesse supérieure en matière de connectivité satellite, avec l'ambition de proposer une véritable connexion 5G satellitaire.
Si vous suivez les rumeurs attentivement, vous n’apprendrez sans doute rien de fondamentalement nouveau, mais la synthèse a le mérite de remettre les idées en place avant le grand rush de septembre.
C’est le genre de déclaration qui, au milieu du tumulte médiatique permanent de Washington, pourrait presque passer pour une simple anecdote. Pourtant, si les mots prononcés par Donald Trump ce 13 janvier 2026 se vérifiaient, nous serions face à un séisme majeur pour l'écosystème des semi-conducteurs.
Lors d’un échange avec la presse sur la base d'Andrews, le président américain a longuement évoqué le dossier Intel et le soutien massif apporté par son administration pour redresser le géant de Santa Clara. Voici le décryptage d'une sortie médiatique qui laisse planer un doute immense sur l'implication réelle de Cupertino.
Intel et l'oncle Sam : un deal à 10 %
Tout part d'une question d'un journaliste sur la flambée du titre Intel en Bourse suite aux récents investissements publics. La réponse de Donald Trump est, comme à son habitude, directe et sans filtre :
« J’aime bien ça, vous savez ? Enfin, je ne sais pas pour Intel, mais j’investirai davantage dans d’autres domaines. Comme vous le savez, Intel est venu me voir ; ils avaient besoin d’aide. Et j’ai dit : "Je vais vous aider, mais je veux que 10 % de votre entreprise revienne aux États-Unis d’Amérique". »
Pour rappel, l’été dernier, l’État fédéral a effectivement pris une participation de 10 % dans Intel pour environ 8,9 milliards de dollars, via les fonds du CHIPS Act. Mais c’est la suite de la déclaration qui a fait s’écarquiller les yeux des observateurs de la Silicon Valley :
« Dès que nous sommes entrés, Apple est entré, Nvidia est entré, beaucoup de gens intelligents sont entrés — ils nous ont suivis. Alors, ouais, on fait ce deal. »
Apple au capital d'Intel ? Le doute est permis
Si l'arrivée de Nvidia au capital d'Intel est un fait avéré (un ticket de 5 milliards de dollars injecté en septembre 2025), celle d'Apple reste, à l'heure actuelle, totalement hypothétique. Aucune notification à la SEC (le gendarme de la bourse américaine) n'est venue confirmer une telle opération. Or, une entrée au capital d'une telle ampleur ne pourrait rester secrète bien longtemps.
Alors, "fake news" présidentielle ou simple confusion ? Il est fort probable que Donald Trump ait confondu Apple avec le groupe japonais SoftBank, qui a lui aussi mis la main à la poche en août 2025 avec un investissement de 2 milliards de dollars.
La piste industrielle : le 18A en ligne de mire
Une autre interprétation, plus technique et peut-être plus crédible, suggère que quand le Président dit « Apple est entré », il parle d'un contrat de fabrication et non d'une prise de participation.
Depuis quelques mois, les indices s'accumulent. On a vu passer des offres d'emploi chez Apple et Broadcom recherchant des experts de la technologie de packaging EMIB d'Intel. Plus probant encore, des bruits de couloir de plus en plus insistants indiquent qu’Apple aurait acquis le kit de design (PDK) du procédé Intel 18A pour ses futurs processeurs M-Series d'entrée de gamme.
Alors, coup de bluff ou scoop involontaire ? Comme souvent avec Apple, le silence est de mise. Contactée, la firme de Cupertino n'a pas souhaité commenter les propos du locataire de la Maison-Blanche.
Des éléments de réponse pourraient arriver prochainement lors de la publication des résultats trimestriels d’Intel le 22 janvier ou durant ceux d’Apple le 30 janvier. A suivre…
L’histoire est un éternel recommencement, surtout avec le cycle des mises à jour d’Apple. Alors qu’iOS 26 poursuit son petit bonhomme de chemin, la firme de Cupertino s’agite déjà en coulisses sur iOS 27. Si le calendrier est respecté, la première bêta sera présentée en juin prochain lors de la WWDC, avant de s’ouvrir aux testeurs publics en juillet. Vous connaissez la musique.
Si iOS 26 restera comme la mise à jour visuelle la plus marquante de la décennie, son successeur semble déjà porter l’étiquette d’un « Snow Leopard ». Comprenez par là une version de stabilisation où les principaux chantiers auront lieu sous le capot. Le mot d’ordre semble être le même pour tous les OS d’Apple cette année : la chasse au gras. Vu les tensions sur certains composants, on ne serait pas étonné d’apprendre que les ingénieurs d’Apple travaillent d’arrache-pied sur la gestion de la mémoire vive, une ressource devenue précieuse à l’heure de l’IA locale. L’époque pousse à la frugalité.
Image : Apple
Selon Mark Gurman, la priorité absolue d’Apple pour iOS 27 sera la qualité et les performances brutes. Après plusieurs années de boulimie de fonctions (Apple Intelligence avec iOS 18, refonte graphique avec iOS 26), les développeurs passeraient les systèmes au peigne fin pour corriger les bugs persistants et optimiser chaque ligne de code. Mais « optimisation » ne veut pas dire « immobilisme ». Les chantiers ne manquent pas.
Le plus gros dossier matériel d’Apple pour 2026 sera sans nul doute l'iPhone pliable. Pour accompagner ce terminal doté d'un écran interne de 7,8 pouces et d'une dalle externe de 5,5 pouces, iOS 27 devra faire sa mue.
Apple va devoir repenser l'ergonomie de son système pour ce nouveau format. Est-ce qu’Apple introduira de nouvelles fonctions de gestion des fenêtres et un multitâche plus musclé, capable de tirer parti de cette surface d'affichage inédite ? La prise en charge de l’Apple Pencil sera-t-elle de la partie ? Jusqu'ici, iOS s'était contenté de s'étirer. Avec l'iPhone Fold, il va devoir se réinventer.
World Knowledge : le futur moteur de recherche maison ?
En coulisses, Apple peaufinerait également sa propre plateforme de recherche dopée à l’IA, connue en interne sous le nom de « World Knowledge Answers ». L'objectif est clair : offrir une alternative aux moteurs de recherche conversationnels comme Perplexity. Intégré à iOS 27, cet outil permettrait d'obtenir des réponses structurées à partir des connaissances mondiales, sans forcément passer par l'index de Google.
Malgré ses efforts en interne, Apple continue de s'appuyer sur des partenaires extérieurs pour les tâches les plus lourdes. L'accord avec Google autour des modèles Gemini devrait se concrétiser davantage dans iOS 27.
Selon The Information, Siri gagnerait enfin une véritable mémoire à long terme, capable de se souvenir des conversations passées. Le système deviendrait aussi plus proactif : votre iPhone pourrait par exemple vous suggérer de partir plus tôt pour l'aéroport si le trafic se densifie avant un vol déjà noté dans votre calendrier.
Le nouveau Siri à la WWDC 2024. Image Apple
Apple Health+ : un docteur dans la poche
L'application Santé s'apprête à vivre sa plus grande révolution depuis sa création. Apple travaillerait sur un agent d'IA capable de « simuler » un médecin généraliste en se basant sur la montagne de données récoltées par l'iPhone et l'Apple Watch.
Plutôt que de simples graphiques, Apple Health+ proposerait des analyses contextuelles et des vidéos explicatives pour aider l'utilisateur à comprendre ses tendances de santé. Une manière de transformer des chiffres abstraits en conseils concrets.
Un visage pour Siri
Siri pourrait enfin sortir de sa bulle colorée. Apple testerait une nouvelle interface visuelle pour donner une « personnalité » à son assistant. Les rumeurs évoquent un design animé rappelant l'icône du Finder ou même l'utilisation de Memojis.
L'idée est de rendre l'interaction plus humaine, même si certains en interne craignent l'effet « Clippy », le fameux assistant de Microsoft qui a laissé des souvenirs mitigés.
Attendu initialement pour iOS 26, le ravalement de façade de l'application Calendrier aurait été repoussé à iOS 27. Apple préparerait une refonte profonde, commune à iOS et macOS, pour moderniser un outil qui n'a pas fondamentalement changé depuis des années.
Enfin, la connectivité satellite franchirait une nouvelle étape. iOS 27 pourrait supporter l'internet 5G par satellite (probablement réservé aux iPhone 18 Pro). Au programme également : une version satellite d'Apple Maps et la possibilité d'échanger des photos via Messages, même au milieu du désert. De quoi enterrer définitivement les zones blanches.
Cette liste de nouveautés laisse à penser qu’iOS 27 sera avant tout une mise à jour tournée, plus que jamais, vers l’intelligence artificielle et les services. Concernant l’IA, maintenant qu’Apple a la possibilité d’utiliser les outils de Google, il sera intéressant de voir si elle est en mesure de tenir ses promesses autour de Siri et de se montrer enfin innovante sur ce terrain. Enfin, au-delà d’iOS, Apple a toujours tendance à choyer davantage un ou deux autres logiciels système. Lequel aura les faveurs des ingénieurs de Cupertino ? iPadOS, macOS, watchOS ? Réponse dans quelques mois !
La semaine dernière, nous évoquions le fait que le MacBook Air M4 commençait à se faire rare chez certains sites de vente en ligne, à commencer par Amazon. De là à penser que le portable d’Apple pourrait être bon pour une révision la semaine du 28 janvier, il n’y a qu’un pas. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas le seul produit d’Apple à se faire remarquer pour des histoires de stock : le MacBook Pro M4 commence lui aussi à se faire rare en ligne.
Selon les constatations de MacRumors, la situation devient particulièrement tendue sur les configurations les plus musclées. Si les MacBook Pro 14 et 16 pouces équipés de la puce M4 Pro sont encore relativement épargnés par les délais, les modèles embarquant une puce M4 Max voient leurs dates de livraison s'envoler.
Noël en Janvier ? - image : Mathieu Improvisato / Unsplash
Pour de nombreuses configurations, il faut désormais patienter jusqu’à la mi-février, voire la fin du mois. Pire encore : si vous avez le malheur de lorgner sur un MacBook Pro 14 pouces "sur mesure" avec une puce M4 Max (16 cœurs) et 128 Go de RAM, l'Apple Store ne promet rien avant le 17 mars. Une éternité à l'échelle de l'informatique.
Image : MacRumors
Il est intéressant de noter qu’en France également, certains MacBook Pro sont en rupture de stock. C’est le cas notamment à la Fnac où plusieurs modèles manquent à l’appel.
Simple pénurie ou parfum de M5 ?
On le sait, le MacBook Pro 14 pouces "de base" a déjà fait sa mue vers la puce M5 en octobre dernier. Depuis, tout le monde guette l'arrivée des déclinaisons M5 Pro et M5 Max. Ces délais de livraison à rallonge sont souvent le signe avant-coureur d'un renouvellement de gamme imminent. Apple pourrait selon MacRumors très bien dégainer de nouveaux modèles dès cette semaine. Le site de rumeurs reprend l’exemple des MacBook Pro M2 Pro et M2 Max, sortis en janvier 2023.
Il convient toutefois de rester prudent. Si l'hypothèse d'une mise à jour matérielle est séduisante, une autre explication, plus pragmatique, pourrait doucher les espoirs : les tensions persistantes sur l'approvisionnement en mémoire vive. Ces contraintes sur la RAM pourraient tout aussi bien expliquer pourquoi les machines les plus chargées sont les plus difficiles à débusquer. Reste à voir si Tim Cook nous réserve une surprise dans les jours à venir ou s'il faudra prendre son mal en patience.