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Grosse promo sur le Roborock Saros 10R : offrez-vous un aspirateur haut de gamme au meilleur prix !
Fini l'attente : Google permet enfin de forcer Gemini à répondre instantanément
Mimestream confirme son statut de meilleur client Gmail pour Mac
Lancé officiellement en 2023, Mimestream a bien évolué depuis et a tenu ses promesses. Dès sa sortie, nous avions salué le caractère intuitif et l’excellente intégration à macOS de ce client mail exclusivement dédié à Gmail. Le petit studio, fondé par un ancien d’Apple, a poursuivi dans cette direction.

La version 1.9, publiée il y a quelques jours, adapte l’interface de l’application au Liquid Glass de macOS Tahoe. L’éditeur a même pris soin de proposer plusieurs icônes pour suivre les thèmes clair, sombre ou teinté. Cette mise à jour apporte aussi des gains de performances, avec à la clé une interface plus réactive et des recherches accélérées. La gestion du cache a par ailleurs été améliorée, permettant de réduire l’espace de stockage occupé.
En outre, une fonctionnalité expérimentale fait son apparition. Nommée Mimestream Private Push, elle vise à délivrer les notifications plus rapidement qu’avec le protocole IMAP, tout en garantissant que l’éditeur n’ait pas accès au contenu des notifications.
Mimestream a été pensé exclusivement pour Gmail. Si Mail, Outlook et d’autres permettent évidemment d’utiliser le service de Google, l’application se distingue en exploitant au maximum ses fonctionnalités spécifiques. On retrouve ainsi les catégories, les libellés, les alias, etc. Et contrairement à des applications de pacotilles présentes sur le Mac App Store qui se contentent d’encapsuler l’interface web de Gmail, Mimestream est une app native, reposant sur les dernières technologies d’Apple et parfaitement intégrée à macOS.

Tout cela à un prix : 4,99 $/mois ou 49,99 $/an. Malheureusement, l’éditeur ne propose pas de licence perpétuelle, même très chère. Une version d’essai valable 14 jours est disponible.
Il manque encore une chose cruciale à Mimestream : une version iOS et iPadOS. On peut bien sûr utiliser Mimestream sur Mac et Mail sur iOS, mais lorsqu’on adopte une application, on apprécie de pouvoir la retrouver sur toutes les plateformes pour conserver une expérience cohérente. Une version iOS est bien au programme et elle est actuellement en phase de bêta fermée. Il est possible de s’inscrire sur liste d’attente pour la tester. Son arrivée pourrait contribuer à rendre l’abonnement plus acceptable.
Utilisez-vous Visual Intelligence sur votre iPhone ?
Souvenez-vous : en septembre 2024, Apple présentait sa gamme iPhone 16 en vantant la présence d’un tout nouveau bouton Commande de l’appareil photo. Celui-ci est associé à « Visual Intelligence » (ou l’intelligence visuelle en français), une sorte de Google Lens à la sauce Apple. La fonction peut également être attribuée au bouton Action des iPhone 15 Pro ou de l’iPhone 16e.

Cette intelligence visuelle permet tout un tas de choses : obtenir des informations sur une entreprise en face de vous, sur les animaux ou les plantes, créer un évènement de calendrier… Elle peut être couplée à ChatGPT pour ceux ayant activé l’extension d’OpenAI. On peut aussi la désactiver depuis les Réglages, rubrique Appareil photo > Commande de l’appareil photo.
Découverte de Visual Intelligence, bien aidé par ChatGPT dans la première bêta d’iOS 18.2
Si la fonction a été beaucoup mise en avant lors du keynote de 2024, Apple n’est jamais particulièrement revenue dessus depuis. La fonction subit la concurrence de Gemini ou de l’app ChatGPT, qui disposent tous deux d’un mode pouvant analyser ce que voit la caméra en direct sans avoir à prendre de photo et attendre une analyse. Elle garde l’avantage d’être intégrée nativement au système.
Et vous, utilisez-vous Visual Intelligence ?
La RAM arrête de grimper… mais reste hors de prix
Le prix de la RAM explose depuis quelques mois. Face à la forte demande des entreprises pour leurs infrastructures IA, les tarifs de la mémoire DDR5 ont quasiment quadruplé en un an. Bonne nouvelle : les tarifs sont en train de se stabiliser. Une récente étude du site PCPartPicker révèle que la situation pourrait s'améliorer, en particulier pour les modèles haut de gamme.

L’analyse montre que le prix des kits de RAM DDR5-5600 (2x32 Go) était globalement stable durant la majeure partie de l'année 2024 et 2025, tournant autour des 200 $. Tout a basculé au dernier trimestre 2025 : le prix moyen a bondi pour atteindre les 800 $. La situation est encore plus critique pour la RAM DDR5-6000, plus performante, qui s’échange désormais aux alentours de 900 $.
Les choses « s’arrangent » depuis le début de l'année 2026, le rythme des hausses hebdomadaires ayant sensiblement ralenti. Si les prix ne baissent pas encore, ils cessent d'augmenter pour ces kits haut de gamme. Cela reste une mauvaise période si vous envisagiez de monter un PC : le duo de barrettes 16 Go, soit l’entrée de gamme pour une machine de joueur est facturé 450 € sur Amazon. C’est plus ou moins le prix d’une PS5.
Face à cette hausse des prix, les entreprises d’IA s’organisent et la solution pourrait venir de l'optimisation logicielle. Le chinois DeepSeek, qui a déjà fait parler de lui il y a un an pour avoir lancé un modèle puissant et économe à entraîner, a visiblement trouvé une nouvelle solution pour moins tirer sur la RAM. Cette approche baptisée Engram cherche à réduire la dépendance aux coûteuses mémoires HBM (High Bandwidth Memory) utilisées sur les GPU, devenues l’un des goulots d’étranglement du moment.
Dans les grandes lignes, l’idée est de déplacer une partie de ce que le modèle doit retenir vers un mécanisme de récupération plus léger, afin de ne garder sur le GPU que le strict nécessaire à l’instant T. Si la technique fonctionne à grande échelle, elle pourrait desserrer un peu l’étau sur la demande de HBM, et donc sur la tension générale autour de la mémoire.
Lexar TouchLock : un SSD compatible MagSafe et sécurisé via NFC
L’iPhone Air en promo à 938 € sur Amazon.it, une remise de 24 %
Que l’iPhone Air soit en promotion, cela n’a rien d’étonnant, c’est le cas quasiment depuis ses débuts. Mais une nouvelle offre est particulièrement intéressante, puisque son prix tombe à seulement 938 €. À titre de comparaison, l’iPhone Air est facturé 1 229 € chez Apple et 1 069 € sur Amazon France.

Et pour cette nouvelle offre, il ne s’agit pas d’un obscur vendeur sur une place de marché, mais d’Amazon Italie. Vous pouvez passer commande avec votre compte Amazon France. Le prix affiché est de 949 €, mais une fois les taxes et frais de port vers la France calculés, la facture finale s’établit à 938 €. Trois coloris sont proposés à ce tarif : blanc, bleu et noir. Il s’agit dans tous les cas de la version de base avec 256 Go de stockage.
L’iPhone Air est un iPhone clivant. Il séduit par sa finesse et sa légèreté, ainsi que par une fiche technique globalement solide (écran 6,5" ProMotion, puce A19 Pro, Wi-Fi 7…). En contrepartie, il a des limites du côté de la photo à cause de son unique capteur à l’arrière et de l’autonomie, qui est inférieure à celle des autres modèles récents, même si elle peut suffire à de nombreux usages. Néanmoins, signe qu’il a vraiment quelque chose de spécial, l’iPhone Air a été élu produit Apple préféré des lecteurs de MacGeneration en 2025.
L'iPhone Air : élu produit de l'année 2025
Test de l’iPhone Air : mais pourquoi f’Air ?
Apple rend hommage à Martin Luther King sur sa page d’accueil
Aujourd’hui, c’est férié aux États-Unis. Ce 19 janvier marque la journée de célébration du Martin Luther King Day, et Apple a mis à jour la page d’accueil de son site américain pour l’occasion. C’est une petite tradition à Cupertino, qui y va de son hommage chaque année depuis 2016.
La page est ornée de photos accompagnées de citations. On y trouve aussi un lien vers un podcast animé par Bernice A. King, ainsi qu’un lien pour acheter un livre revenant sur les travaux de son père. Tim Cook a déjà dit son admiration pour Martin Luther King, et cite aussi régulièrement Robert F. Kennedy.

Apple réserve ce traitement à de rares occasions et à quelques personnalités : Nelson Mandela avait eu droit à une page d’accueil dédiée en décembre 2013, tout comme Steve Jobs en octobre 2011, ou encore Robin Williams à l’été 2014. Plus loin dans le passé, la marque avait aussi remis en avant un visuel « Think Different » pour saluer Rosa Parks après sa disparition, en octobre 2005. Plus récemment, la Reine Elizabeth II a eu le droit à cet honneur en septembre 2022.
Quand une montre connectée s’invite dans une enquête policière sur une mort suspecte
On le sait, nos smartphones sont devenus les mouchards préférés des enquêteurs. Mais dans les dossiers criminels les plus troubles, c’est désormais un autre accessoire, encore plus intime, qui prend le relais pour faire parler les morts : la montre connectée. En Autriche, l’affaire Christian Pilnacek en apporte une démonstration aussi fascinante que macabre.
Un haut fonctionnaire dans la tourmente
L’Autriche se déchire depuis deux ans autour de la disparition de Christian Pilnacek. Ce haut fonctionnaire, véritable éminence grise du ministère fédéral de la Justice, a été retrouvé mort le 20 octobre 2023 dans un bras secondaire du Danube.
Le décor est digne d'un polar : arrêté en état d'ébriété la veille, relâché, il est raccompagné chez lui, puis repart laissant son téléphone derrière lui vers 1 heure du matin. Son corps est découvert quelques heures plus tard par un conducteur de pelleteuse. Si l'autopsie officielle conclut à une noyade, la thèse est loin de faire l’unanimité. Pilnacek, alors sous une pression politique intense pour son rôle dans certains dossiers judiciaires, aurait-il été « aidé » ? Pour répondre, la justice se tourne vers le seul compagnon qu'il n’avait pas délaissé ce soir-là : sa montre Samsung Galaxy.
Des mouvements de poignet « marquants »
Longtemps ignorée par les enquêteurs, qui affirmaient avec un aplomb remarquable en 2023 qu’elle ne contenait « aucune donnée pertinente », la montre est revenue au centre du jeu en mai 2025. Sous l'impulsion d'une commission d'enquête parlementaire, l’analyse des données a révélé des anomalies que le simple bon sens peine à expliquer.
Selon un expert IT cité par le quotidien Der Standard, la montre a enregistré des « mouvements de poignet marquants » pendant environ une minute et demie. Des gestes qui, selon le spécialiste, « dépassent le cadre d'une simple marche », sans pour autant permettre de confirmer formellement une lutte. Plus troublant encore : la montre est passée d'elle-même en « mode natation » dès 1h36 du matin, soit près de deux heures avant l’heure présumée du décès.
Le baromètre et le mystère du Bluetooth
L'examen technique de la montre soulève d'autres lièvres. À un moment donné, le baromètre de l'appareil a enregistré une variation spécifique (« baro diff vehicl »), suggérant que le porteur aurait pu monter dans un véhicule.
Autre point troublant : l’analyse des données a montré que la montre aurait tenté de se connecter à d'autres appareils Bluetooth durant la nuit. Cela suggère qu'il n'était peut-être pas seul, ou qu'un autre appareil se trouvait à proximité immédiate au moment des faits.
C’est ici que l’affaire bascule dans l’absurde. Pour accéder à l'intégralité des données de santé chiffrées, les experts ont besoin de la montre physique. Problème : elle a disparu. Après avoir été remise par les enquêteurs à la veuve de Pilnacek, Caroline List, on a perdu sa trace.
Quant au smartphone du défunt, qui aurait pu compléter le puzzle numérique, sa destinée est plus radicale : sa veuve a admis l'avoir détruit… au chalumeau. Une méthode d’effacement de données pour le moins artisanale, mais d'une efficacité redoutable, qui laisse aujourd'hui la justice autrichienne face à un écran noir et une montre introuvable.
Un témoin numérique bavard, mais que l’on peut faire taire
La morale de l'histoire est aussi fascinante qu’inquiétante. Nous achetons ces appareils pour optimiser notre santé, mais nous portons volontairement un bracelet électronique dont le niveau de détail ferait rêver n'importe quel officier de probation. Pour la justice, ce n'est plus un gadget, c'est un témoin oculaire qui ne peut pas être intimidé.
Pourtant, cette affaire souligne un paradoxe très contemporain. Nous n’avons jamais produit autant de preuves sur nos propres vies, et pourtant, la vérité reste fragile. Entre les données chiffrées sur les serveurs des constructeurs et la destruction physique des appareils — qu’il s’agisse d’une disparition mystérieuse ou d’un passage au chalumeau — le « témoin numérique » peut encore être réduit au silence.
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Un émulateur Xbox 360 fait ses premiers pas sur Mac
Avec le temps, les consoles modernes vieillissent et finissent par basculer dans l’univers du rétrogaming et de l’émulation. C’est aujourd’hui le cas de la Xbox 360, qui a fêté son vingtième anniversaire l’an dernier — ça ne nous rajeunit pas — et qui fait désormais l’objet d’un projet d’émulateur sur Mac, nommé Xenia Mac.

Une petite équipe de développeurs s’est en effet lancée dans le portage sur macOS de Xenia, la référence pour l’émulation des jeux Xbox 360 sur PC. Le chantier est conséquent, car l’émulateur d’origine repose sur les API graphiques Direct3D 12 ou Vulkan, qui ne sont pas prises en charge sur Mac. Les développeurs travaillent donc à l’adaptation du logiciel afin qu’il fonctionne avec Metal, l’API d’Apple.
Le projet n’en est encore qu’à ses débuts. La première build a été mise en ligne il y a deux jours et les développeurs la qualifient eux-mêmes d’« extrêmement expérimentale ». L’application n’est pas encore notarisée, ce qui impose de passer par les Réglages Système pour l’ouvrir lors du premier lancement.
Surtout, la compatibilité est pour l’instant plus que limitée. La plupart des jeux ne démarrent pas du tout ou rencontrent de sérieux problèmes. D’après les tests réalisés par l’équipe, Fallout 3, Halo 3 et Halo 4, entre autres, refusent de se lancer. Red Dead Redemption parvient de son côté à démarrer, mais souffre d’un problème audio dès l’introduction, puis de lourds défauts graphiques. En l’état, Xenia Mac n’est donc pas encore une solution viable pour jouer aux titres de la Xbox 360, mais c’est un projet à suivre.
Si vous voulez (re)découvrir dès maintenant des jeux de l’ancienne console de Microsoft sur votre Mac, une solution simple existe : le Xbox Game Pass. La formule Ultimate inclut plusieurs titres cultes (Dead Space, Dragon Age, Fable, Gears of War…) jouables en streaming sur Mac et sur les autres appareils Apple. Cet abonnement sans engagement coûte 26,99 €/mois. D’après le site Windows Central, Microsoft prépare une offre financée par la publicité, mais on ne connait pas encore sa teneur exacte.
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App Store : Apple teste des pubs plus discrètes dans la recherche
Apple veut brouiller un peu plus la frontière entre les publicités et les résultats de recherche sur l’App Store. Selon 9to5Mac, des utilisateurs sous iOS 26.3 ont remarqué que la boîte bleue des suggestions sponsorisées avait disparu sur la boutique. Un badge « Ad » (annonce en français) reste présent, mais la réclame se discerne moins des autres résultats.

Apple a terminé l’année 2025 en annonçant qu’elle allait augmenter le nombre de publicités sur sa boutique : dès 2026, la recherche de l’App Store ne se contentera plus d’une annonce en haut, puisque de nouveaux emplacements sponsorisés pourront aussi apparaître plus bas, directement au milieu de la liste des résultats. Une façon d’ouvrir « de nouvelles opportunités » aux annonceurs, tout en rendant la frontière entre découverte et promotion un peu plus floue.
La recherche de l’App Store va offrir de « nouvelles opportunités »… en affichant plus de pubs en 2026
Pour l’instant, il semble s'agir d’un test visible seulement chez certains utilisateurs. On peut cependant imaginer qu’il sera déployé à travers le monde si les résultats sont concluants.
Apple a « enrichi » son App Store d’espaces publicitaires en 2016, les encarts étant apparus dans l’Hexagone deux ans plus tard. En 2023, Cupertino a ajouté un gros bandeau de pub dès l’ouverture de la boutique. En août 2024, elle a également glissé une réclame tout en haut de la page dédiée aux recherches. Les choses ne vont donc pas s’arranger en 2026.
S'il n’est malheureusement pas possible de masquer ces encarts, vous pouvez cependant désactiver la personnalisation des publicités. Pour cela, ouvrez Réglages > Confidentialité et sécurité > Publicité Apple, puis désactivez Annonces personnalisées.
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Apple perd son accès privilégié à TSMC
Depuis de très nombreuses années, Apple a une relation privilégiée avec TSMC. Moyennant finances, Apple a un accès prioritaire sur les procédés de gravure les plus modernes. La concurrence peut soit prendre ce qu'il reste de capacité de production, soit se rabattre sur des procédés de gravure moins efficaces.
C'est une des choses qui fait le succès des puces Ax et Mx, pouvoir toujours proposer ce qui se fait de mieux, de quoi avoir une puissance maximale pour une consommation minimale.
Les choses seraient en train de changer, encore une fois à cause de la bulle IA. Les acteurs de ce domaine forts des dizaines milliards de dollars de capital investis dans leurs entreprises sont en train de monter au créneau.
Ainsi, le plus gros client de TSMC n'est plus Apple, mais Nvidia. Forte de cette position cette dernière veut aussi avoir accès aux gravures les plus efficaces. Il en va de même avec AMD qui monte aussi rapidement en puissance.
Voilà encore un nouveau problème qui pourrait peser également sur la production de tous les produits qui font le succès et les bénéfices énormes d'Apple.
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C.A.F.E., un éditeur visuel pour les automatisations de Home Assistant
Si vous n’appréciez pas l’interface d’édition des automatisations proposée par défaut dans Home Assistant, le projet C.A.F.E. pourrait vous intéresser. Cet acronyme pour « Complex Automation Flow Editor » (que l’on traduirait littéralement par « éditeur de flux d’automatisation complexes ») propose une interface visuelle pour créer et modifier les automatisations proposées par la solution de domotique open-source. Dans l’esprit, cela ressemble fort à ce que Node-RED propose depuis des années, avec toutefois une différence essentielle. Il ne s’agit ici que d’une interface différente, on reste sur le moteur de Home Assistant et C.A.F.E. peut travailler sur des automatisations sans casser l’éditeur de base.
Les automatisations prennent la forme dans C.A.F.E. de blocs colorés reliés par des flèches. C’est une représentation visuelle très populaire, adoptée aussi par Homey pour rester dans la domotique, qui peut aussi vous convenir davantage que la séquence de blocs dans l’esprit de Raccourcis que Home Assistant a choisi par défaut. Si vous aimez ce style, il était possible jusqu’ici d’opter pour Node-RED, mais cela impliquait une bascule complète : ce système ne se contente pas d’afficher les automatisations, il s’occupe aussi de leur exécution.
La souplesse de Home Assistant permet de remplacer entièrement les automatisations incluses par défaut par cet exécuteur tiers et on peut le faire via une extension officielle. Abandonner le système de base a ses défauts toutefois, ne serait-ce que pour obtenir de l’aide en cas de problème : la majorité des utilisateurs et de la documentation reposent toujours sur le système natif. En se limitant à un rôle d’interface, C.A.F.E. élimine ce défaut, puisqu’il est possible d’ouvrir n’importe quelle automatisation existante, la modifier dans l’interface visuelle puis l’enregistrer au même format qu’à l’origine.
Sous le capot, C.A.F.E. convertit le YAML utilisé pour stocker les automatisations dans Home Assistant pour les transformer en blocs visuels dans un sens et écrire du YAML toujours compatible avec le système natif dans l’autre sens. Tout le travail effectué dans cet éditeur reste ainsi compatible avec le moteur de base et à l’inverse, on peut modifier une automatisation créée avec C.A.F.E. en utilisant l’éditeur natif. L’exécution elle-même reste gérée par Home Assistant, avec les mêmes performances natives que l’on peut espérer, et les incompatibilités devraient ainsi rester inexistantes.
Sur le plan visuel, C.A.F.E. repose sur des rectangles colorés en fonction de leur rôle : les déclencheurs en jaune, les conditions en bleu et les actions en vert. En plus de ces trois grandes catégories reprises de Home Assistant, certaines actions sont identifiées par des couleurs différentes : délais en violet, attentes d’un déclencheur en orange et création d’une variable en bleu. Au passage, la gestion des variables n’est pas prise en charge par l’éditeur visuel natif, il faut modifier du code en YAML pour en bénéficier et sur ce point, cette alternative est clairement supérieure.
Pour le reste, cela dépend des attentes et de la taille de votre installation domotique. Dans mon cas, j’ai noté une latence assez nette de l’éditeur à chaque fois qu’il faut aller piocher dans ma liste d’appareils et entités, mais il faut souligner que mon Home Assistant commence à être très complet (544 appareils et 4 982 entités quand j’écris ces mots). Par ailleurs, j’aime bien l’interface linéaire de base, alors je n’étais pas forcément un client potentiel pour C.A.F.E.. Néanmoins, le projet est jeune et prometteur et je compte garder un œil sur son développement.
Tester C.A.F.E. est possible sans rien installer du tout, à condition toutefois d’avoir activé un accès distant à Home Assistant. Le cas échéant, vous pouvez pointer vers votre domotique à cette adresse et commencer à tester l’éditeur avec vos données. En usage courant, le mieux est encore d’ajouter C.A.F.E. à Home Assistant, ce qui se fait par le biais de HACS. Son concepteur prévient qu’il s’agit d’une bêta et recommande de réaliser une sauvegarde avant de modifier des automatisations existantes, ce qui est sans doute plus prudent.
Le projet est entièrement open-source et le code est visible sur GitHub. C’est aussi là que vous êtes invité à remonter les bugs rencontrés pendant vos tests.
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