Luxshare vient d’être victime d’une véritable catastrophe industrielle : des hackers ont réussi à pénétrer son réseau, et à récupérer des informations sensibles appartenant à ses clients. Et certains sont de très gros poissons : Tesla, Nvidia, LG ou encore Apple font partie du portefeuille de l’entreprise, et ont possiblement vu leurs projets et autres détails techniques fuiter.
Une usine de Luxshare. Image Luxshare.
Comme le rapporte 9to5Mac, c’est le groupe RansomHub qui a annoncé cette infiltration réussie dans les serveurs de l’entreprise. Celle-ci faisant l’autruche, les hackers ont décidé de la titiller publiquement :
Nous vous attendions depuis un certain temps, mais il semble que votre service informatique ait décidé de dissimuler l’incident survenu dans votre entreprise. Nous vous recommandons vivement de nous contacter afin d’éviter la divulgation de vos données confidentielles et de vos documents de projet.
Les informations récoltées porteraient sur une période allant de 2019 à 2025, et contiendraient selon le groupe « des documents sensibles concernant les opérations de ces entreprises ». Cela pourrait inclure des fichiers de CAD (Conception assistée par ordinateur, les sources permettant de créer les pièces) d’appareils et de designs, des informations de réparation, mais aussi les calendriers de sorties et des process internes. Les documents s’arrêtant en 2025, ils pourraient contenir des informations sur des produits Apple non encore sortis.
Même sans grosse révélation sur des projets en cours, cette fuite pourrait poser de graves soucis aux entreprises concernées : non seulement elle pourrait permettre à un concurrent peu scrupuleux d’économiser des années de recherche en copiant des process, mais en plus faciliterait grandement la tâche à des pirates pour trouver des failles dans les produits concernés, ou encore dans les chaînes de montage.
Luxshare étant un partenaire clé d’Apple dans la fabrication des iPhone, Apple Watch, AirPods et autres produits, l’affaire n’est pas à prendre à la légère. Bien entendu, Apple tout comme Luxshare n’ont pas souhaité confirmer l’attaque, et n’ont émis aucun commentaire sur l’affaire.
Durant plusieurs interviews accordées après la WWDC 2025, Craig Federighi et Greg Joswiak avaient martelé à la presse que le but n'a jamais été de développer un ChatBot, autrement dit, un assistant conversationnel universel de type ChatGPT. Nous voulons intégrer l’intelligence en profondeur dans le système… pas vous envoyer dans une interface de chat pour accomplir quelque chose. avait notamment d
Surprise du jour, une rumeur de nouveau produit nous vient de The Information... et fait penser furieusement à l’AI Pin de Humane. Coup de folie d’Apple, ou comme par le passé coup de génie pour créer un succès là où les autres s’y sont cassé les dents ?
Apple pourra-t-elle faire mieux que l’AI Pin ? C’est à souhaiter ! Image Humane.
Un pin's dédié à Siri et à Apple Intelligence
Apple a longtemps regardé la mode des « pins IA » de loin, avec l’air de dire que tout ça n’était qu’une expérimentation un peu gadget. Selon The Information, ce temps‑là est terminé : à Cupertino, on planche désormais sur un petit galet bardé de capteurs, de micros et de caméras, pensé pour coller à vos vêtements et injecter une couche d’Apple Intelligence dans le monde réel.
Le concept : un disque à peu près de la taille d’un AirTag, un peu plus épais, en aluminium et verre, avec deux caméras (une focale standard, une grand‑angle), trois micros, un haut‑parleur, un bouton physique et une interface de charge magnétique façon Apple Watch. Comme de nombreux produits concurrents, y compris certaines catastrophes industrielles, l’idée est de capter tout ce qui se passe autour de vous, pour interagir plus efficacement avec l’environnement de l’utilisateur. Sur le papier, cette broche IA serait toujours reliée à l’écosystème Apple : un accessoire qui vit grâce au téléphone et à Apple Intelligence. L’interface minimale laisse deviner une interaction à la Siri, mais avec des modèles plus récents en coulisse grâce au partenariat avec Google.
Officiellement, Apple n’a bien entendu rien à dire, et en interne le projet est décrit comme suffisamment jeune pour pouvoir être annulé. Pourtant, un chiffre fait tiquer : Apple viserait environ 20 millions d’unités produites pour le lancement, qui pourrait intervenir dès 2027. Une telle prévision, si elle n’est pas sortie du chapeau, n’indique pas une lubie d’ingénieur, mais plutôt un produit de masse destiné à devenir aussi symbolique que les écouteurs blancs au début des années 2000.
On sent la manœuvre : Apple n’a pas gagné la bataille médiatique de l’IA générative face à OpenAI, mais compte se rattraper sur ce qu’elle sait faire de mieux, le matériel — et surtout l’intégration matériel/logiciel. Le pin serait une brique de plus dans cette stratégie, une façon de réinventer Siri en lui donnant un corps... et de concurrencer OpenAI et Jony Ive frontalement ?
L’ombre du Humane AI Pin
Reste une question simple : qui a vraiment envie d’un pin IA ? Humane s’y est cassé les dents en 2024, avec un produit conceptuellement proche : un petit bloc à clipser, une interface projetée dans la paume, de la voix, un peu de caméra, et la promesse d’un assistant ambiant qui remplace le smartphone. Le résultat : moins de 10 000 unités vendues, une critique assassine sur les performances et, au final, une revente de morceaux de la société à HP pour une somme modeste à l’échelle de la Silicon Valley.
Apple a évidemment un avantage énorme : sa base installée d’iPhone. Là où Humane devait tout inventer de zéro, Apple peut se contenter de greffer un point d’entrée supplémentaire à un écosystème déjà existant, comme elle l’a fait avec l’Apple Watch. Mais cela ne garantit pas que le grand public ait envie d’un objet de plus à charger et à porter sur lui, et il faudra avant toute chose que le nouveau Siri soit confortablement installé dans l’esprit des utilisateurs...
De retour de vacances, Mark Gurman a obtenu des précisions importantes concernant les prochaines étapes prévues par Apple concernant Siri, et nous en dit plus. Si les débuts se feront bien avec iOS 26.4, les plus gros changements sont attendus pour iOS 27.
La fusion de Siri et Gemini... Image réalisée par IA.
Une sortie en deux temps
Prévue et attendue depuis maintenant plusieurs mois sur le terrain de l’intelligence artificielle, la mise à jour iOS 26.4 devrait bel et bien voir arriver les interactions avancées entre Siri/Apple Intelligence et les données présentes sur votre téléphone. De la même manière, cette mise à jour devrait lui permettre de comprendre ce qui est présenté à l’écran afin de pouvoir interagir avec, mais il devrait en plus pouvoir mieux chercher sur internet (ce qui ne sera pas un mal...).
Cependant, le changement le plus important ne devrait intervenir qu’avec iOS 27 : c’est en effet pour cette mise à jour qu’Apple a prévu un gros changement d’interface pour Siri, en le transformant en chatbot complet. Voilà de quoi être un peu déçus pour ceux qui attendaient un agent conversationnel complet pour le printemps !
C’est cependant le prix à payer quand on voit le retard accumulé par Apple dans le domaine, et pour le coup, il était clairement voulu : encore en juin, Craig Federighi n’hésitait pas à affirmer qu’un chatbot « n’a jamais été un but pour l’entreprise [Apple ne veut pas envoyer ses utilisateurs] dans une espèce d’expérience de chat pour effectuer des tâches ».
Si le retard est gênant, l’outil une fois entièrement lancé devrait être diablement efficace : avoir un agent conversationnel imbriqué dans un appareil contenant les informations de l’utilisateur lui permettra d’être largement plus pertinent que la concurrence, devant attendre que l’utilisateur envoie lesdites informations manuellement pour pouvoir les ingurgiter et agir en conséquence. De la même manière, ce nouveau Siri devrait être largement plus performant dans les tâches effectuées par le Siri actuel, comme modifier des réglages de l’iPhone, passer des appels ou écrire des messages et créer des rendez-vous.
Depuis le temps qu’on l’attend... mieux vaut tard que jamais. Image Apple.
Apple compte étendre les capacités de ce Siri évolué à toutes les apps de l’entreprise comme Mail, Music, Podcasts, Apple TV, Xcode ou Photos. De quoi en faire l’assistant parfait, sans avoir à toucher à l’écran de son iPhone.
Apple doit encore définir certaines limites qu’elle ne souhaite pas dépasser, comme décider à quel point l’IA doit pouvoir se rappeler des détails de l’utilisateur, jusqu’à quelle profondeur de conversations le chatbot peut aller récupérer des informations. Contrairement à ses concurrents qui piochent allègrement et sans limite, Apple considère la possibilité de donner des limites très strictes à son LLM au niveau de l’historique.
Une structure fortement aidée par Google
La première étape, avec iOS 26.4, utilise une structure connue en interne comme Apple Foundation Models 10. Fortement basée sur les outils de Google Gemini, elle opère sur 1200 milliards de paramètres, et tourne sur des serveurs appartenant entièrement à Apple, les fameux Private Cloud Compute Servers, utilisant des processeurs créés spécifiquement par Cupertino.
Le chatbot prévu pour iOS 27, en revanche, pourrait prendre place sur des serveurs Google utilisant les Tensor Processing Units de la marque. C’est un changement radical par rapport à l’idée originale voulant qu’Apple n’utilise que des technologies internes pour faire tourner son IA : après avoir lâché sur le logiciel, en prenant les bases de Gemini pour créer son chatbot, elle s’apprête possiblement à renier ses idées de matériel propriétaire de bout en bout pour faire tourner le code de ce qui est connu en interne comme Apple Foundation Models 11, très largement basé sur Gemini 3.
De la même manière, Apple compte bien tirer parti de la somme d'un milliard de dollars annuelle payée à Google pour utiliser ses compétences dans d’autres domaines de l’IA, afin d’améliorer les fonctions Apple Intelligence existantes. Ainsi, les fonctions de retouches entre autres ou de génération d’image devraient être drastiquement et rapidement améliorées.
Est-ce à dire qu’Apple est en train de tirer une croix définitive sur ses propres projets ? Pas forcément : si la chose paraît bien mal partie, le chatbot d’iOS 27 (connu sous le nom de Campos en interne) serait créé de telle manière qu’il serait facile de changer de bases techniques au moment voulu. Si cette idée permettrait non seulement de revenir à des modèles internes, elle permettrait aussi de faire tourner le chatbot Siri sur des fondations chinoises, permettant ainsi à Apple de rapidement proposer un chatbot en Chine comme dans le reste du monde, sans être bloquée par les législations locales.
Les choses avancent vite chez Apple, après avoir accumulé un retard effarant pour une telle entreprise. Et l’organigramme interne est à l’avenant. Après avoir longtemps mené les travaux sur l’IA, John Giannandrea a passé la main à Craig Federighi en décembre, pour donner le rôle à son adjoint dédié à l’intelligence artificielle, Amar Subramanya. Celui-ci a commencé chez Google, où il tenait le rôle de lead engineering sur Gemini. Tout se met en place, il faut maintenant concrétiser rapidement. L’horloge tourne, et les concurrents n’attendront pas.
Dans la course à l’intelligence artificielle, tous les coups semblent permis, et bien souvent, c’est le créateur de contenus (façon industrielle de dire « artiste », histoire de ne pas trop lui donner d’importance) qui prend, comme le rapporte Dataconomy.
Jensen va pouvoir s’accrocher à son blouson, les explications vont être difficiles à entendre... Image Nvidia Taïwan/Wikipedia, CC BY 2.0.
Si les LLM les plus connus viennent d’OpenAI, Anthropic, Meta ou encore Microsoft, Nvidia développe elle aussi ses propres versions. Sous le nom de NeMo, Retro-48B, InstructRetro ou encore Megatron, ces modèles lui permettent de donner des bases à ses clients, ou de faire des démonstrations convaincantes au public.
Et comme tous ses concurrents, Nvidia est bien obligée d’alimenter en données ses LLM... et le plus vite possible, vu la voracité des autres entreprises ! Mais aller vite autorise-t-il pour autant à se passer des règles les plus élémentaires, comme celles du droit d’auteur ?
C’est la question (semblant assez vite répondue) que pose un collectif d’auteurs à la justice américaine en poursuivant Nvidia pour utilisation d’œuvres piratées afin de nourrir ses LLM. En effet, l’entreprise de Jensen Huang aurait décidé de prendre de gros raccourcis en faisant appel à Anna’s Archive : si le nom est très peu connu du grand public, cette entité est responsable du piratage massif de nombreuses archives de livres en tout genre, faisant ouvertement fi du droit d’auteur, prétextant que celui-ci est nuisible à la connaissance.
Anna’s Archive, à la tête d’un beau pactole de 500 To de données environ, a ainsi été contactée par un membre de la data strategy team de Nvidia, afin d’avoir un accès le plus rapide possible à la base de données. L’entité aurait positivement répondu à Nvidia, en monnayant l’accès rapide demandé à plusieurs dizaines de milliers de dollars.
Prise la main dans le pot de confiture, Nvidia va donc devoir s’expliquer devant la justice. La situation est d’autant moins à l’avantage du créateur de puces qu’Anna’s Archive a dans sa réponse clairement signalé à Nvidia que le contenu a été récupéré et maintenu illégalement : l’entreprise ne peut donc pas feindre l’innocence sur la provenance des données.
La plainte, si elle met en lumière les détails de la correspondance avec Anna’s Archive, indique que Nvidia ne s’est pas contentée de cette source : Books3, Libyen, Sci-Hub ou encore Z-Library ont été mis à contribution pour alimenter les LLM de la marque.
Pire, la plainte affirme que Nvidia a non seulement utilisé ces sources pour entraîner ses IA, mais a aussi fourni à certains gros clients les clés d’accès à ces sources illégales, notamment « The Pile », qui contenait les archives de Books3.
Le procès se déroulant aux USA, il est lancé sous forme de class action. Si pour le moment le nombre des auteurs faisant partie de celle-ci reste raisonnable, il pourrait augmenter rapidement, le collectif appelant les centaines de personnes flouées à se joindre à lui, afin de faire pression et demander réparation. Nvidia est un très gros morceau, mais la fuite des échanges entre l’entreprise et Anna’s Archive est terrible pour la firme, qui aura du mal à se dépêtrer de cette histoire sans y perdre quelques espèces sonnantes et trébuchantes...
C'est une distance assez dingue oui, une berline électrique de Xiaomi a parcouru plus de 4 200 kilomètres en une seule journée. Elle a battu au passage le record pour un modèle de série, toutes marques confondues. C'est une démonstration de force technique , et dans la foulée un message fort adressé à la concurrence.
Les relations entre le Danemark et les États-Unis traversent une zone de fortes turbulences. En effet, il est difficile d'ignorer la pression insistante de Donald Trump autour d’un possible contrôle américain du Groenland, territoire autonome rattaché au Danemark.
Un rapport, devenu vira, est relayé depuis quelques jours, et assure que OnePlus va mettre la clé sous la porte. Le CEO de la branche indienne de la marque a répondu publiquement pour calmer le jeu. Sauf que les difficultés, elles, sont visiblement bien réelles.
Pendant des années, MacUpdater a fait figure de référence pour maintenir à jour toutes les applications de son Mac, même les plus obscures. Mais depuis le 1er janvier, il ne faut plus trop compter sur lui. Son développement a été arrêté, tout comme la mise à jour quotidienne de sa base de données, riche de plus de 100 000 logiciels. L’utilitaire continue de fonctionner de manière partielle, mais son intérêt est voué à s’éroder avec le temps.
CoreCode avait prévenu dès le milieu de l’année dernière des difficultés rencontrées. L’éditeur expliquait ne pas parvenir à dégager suffisamment de revenus pour poursuivre le développement, tout en refusant de basculer vers un modèle par abonnement. Il espérait qu’un repreneur assurerait la pérennité du projet, mais force est de constater que personne ne s’est manifesté, ou du moins aucun accord n’a été conclu jusqu’à présent.
MacUpdater. Il identifie ici 17 mises à jour possibles. Image MacGeneration.
MacUpdater étant désormais sur la voie de garage, se pose évidemment la question d’une alternative. Par quoi le remplacer ? Il y a plusieurs candidats, mais une analyse de TidBITS, qui rejoint nos premières recherches, montre qu’aucun n’arrive à sa cheville.
Nos confrères ont mené un essai sur deux machines bien différentes : un MacBook Pro utilisé quotidiennement et un iMac peu sollicité depuis la mi-2025, sur lequel se sont accumulées de nombreuses applications au fil des ans. Un cobaye idéal, puisqu’il regroupe quantité d’apps plus ou moins obsolètes.
Le résultat : MacUpdater 3.5, dernière version en date et sans doute définitive, reste de loin le plus efficace. Sur les 163 applications identifiées sur l’iMac délaissé, il a détecté des mises à jour pour 100 d’entre elles, soit le meilleur ratio identification/mises à jour (61 %). En deuxième position, Latest recense 142 apps et trouve 62 mises à jour (44 %). CleanMyMac arrive ensuite : il identifie davantage d’applications (190), mais n’en met à jour que 51 (27 %).
Application
iMac total
iMac mises à jour
iMac %
MacBook total
MacBook mises à jour
MacBook %
MacUpdater
163
100
61 %
89
24
27 %
Latest
142
62
44 %
85
14
16 %
CleanMyMac
190
51
27 %
106
4
4 %
MacUpdate Desktop
229
41
18 %
156
9
6 %
Updatest
167
25
15 %
95
5
5 %
L’atout majeur de MacUpdater qui ressort ici est sa base de données qui a été enrichie pendant des années par sa communauté d’utilisateurs. On peut néanmoins examiner les alternatives une à une afin de comprendre ce qui les distingue.
Latest présente l’avantage d’être gratuite et open source. Elle gère les applications du Mac App Store ainsi que celles reposant sur Sparkle, un framework open source très répandu pour les mises à jour. Cela couvre une part non négligeable des besoins… mais l’outil reste nettement en retrait par rapport à MacUpdater.
CleanMyMac constitue une autre option. Son tarif (9,95 €/mois ou 119,95 € en achat définitif) est dissuasif si on cherche uniquement un remplaçant à MacUpdater, mais l’application propose aussi des fonctions de nettoyage de macOS.
Latest. Trois mises à jour sont identifiées, contre 17 sur le même ordinateur avec MacUpdater (première image de l’article). Image MacGeneration.
MacUpdate Desktop, de son côté, est encore en bêta et nécessite un abonnement de 9,99 $ par an pour installer des apps. Il repose sur le site MacUpdate, dont l’historique incite à la prudence. Passé en 2020 sous le contrôle des propriétaires de MacKeeper, un logiciel de maintenance qui traine une réputation exécrable, le site a changé de mains en 2024 au profit d’une obscure société nommée Tekkie OU.
Enfin, Updatest a une interface proche de Latest, mais avec une proposition plus complète. Elle couvre un plus grand nombre de sources (App Store, Electron, Setapp, TestFlight…) et prend en charge Homebrew, un gestionnaire de paquets très prisé des développeurs. Proposée à 9,99 $, elle dispose d’une version d’essai.
Updatest. Image MacGeneration.
Il y a quelques autres options, comme Pearcleaner, gratuite et open source, et TrashMe 3 (16,99 €), développée par un Français et qui sert aussi à désinstaller proprement ses apps.
Dans ce contexte, que faire ? À court terme, continuer à utiliser MacUpdater tant qu’il fonctionne, tout en lui adjoignant une, voire deux alternatives. Updatest est sans doute l’application qui s’en approche le plus en matière de fonctionnalités, sans toutefois égaler son efficacité en détection. C’était là toute la « magie » de MacUpdater : même pour les plus maniaques, il parvenait à dénicher des mises à jour insoupçonnées. Tant que CoreCode n’aura pas trouvé de repreneur, il faudra probablement tirer un trait sur cette capacité unique.
Le 29 décembre 2025, nous apprenions qu'un sous-traitant chinois d'Apple venait d'être victime d'une cyberattaque et que des pirates auraient alors récupéré des données confidentielles sur les produits de la marque. L'identité du sous-traitant est désormais connue : il s'agit de Luxshare,...
On imagine souvent les sanctions internationales comme d’un gel d’avoirs ou d’une interdiction de se déplacer. Mais dans un monde connecté, la sanction la plus redoutable repose sur les infrastructures. Parmi ces réseaux que nous utilisons tous au quotidien, les cartes bancaires se retrouvent en première ligne.
Cela fait 21 ans que Volkswagen est le plus gros vendeur de véhicules sur le sol européen et 2025 n’a pas fait exception, avec 1 444 194 véhicules vendus, d’après les chiffres fournis par Dataforce à Automotive News Europe. Même si c’est en baisse de 2,3 % par rapport à l’année d’avant, le groupe allemand reste incontestablement le numéro un sur son propre continent et il domine désormais presque tous les segments. La nouveauté, c’est sur l’électrique : pour la première fois, les bonnes ventes de ses modèles ont permis à Volkswagen de prendre l’avantage et de détrôner Tesla.
L’ID.4 est la voiture électrique la plus populaire du constructeur allemand. Image MacGeneration/Volkswagen.
D’après ces statistiques préliminaires, Volkswagen a vendu 274 417 voitures à batterie en 2025, une croissance de 56 % par rapport à l’année précédente. Sur la même période, Tesla s’est contentée de 238 765 ventes, une baisse de 27 % cette fois, si bien que le constructeur américain a perdu sa place de leader. Il semblait pourtant indéboulonnable depuis des années, mais le désintérêt croissant d’Elon Musk pour les véhicules individuels et son attention portée sur la conduite autonome et l’intelligence artificielle ont des conséquences de plus en plus visibles.
Le patron de Tesla n’hésite pas à mettre en avant le contexte socio-économique pour expliquer les performances en retrait de son entreprise. Les chiffres pour 2025 prouvent pourtant bien que ce n’est qu’une mauvaise excuse, en tout cas en Europe où le marché de la voiture électrique a connu une croissance de 30 %. Notons au passage que le groupe Volkswagen a de quoi se féliciter, au-delà de la réussite de la marque éponyme. Dans le top 5 européen, on trouve aussi Audi dont les ventes ont augmenté de 51 % depuis 2024 et surtout Skoda, qui a connu une croissance impressionnante de 117 % d’une année sur l’autre. BMW est bien placé lui aussi, confirmant le rôle moteur de l’Allemagne sur le marché automobile du continent.
Marque
Ventes 2025
Évolution
Volkswagen
274 417
+56 %
Tesla
238 765
-27 %
BMW
193 186
+15 %
Skoda
172 100
+117 %
Audi
153 848
+51 %
La voiture électrique la plus vendue en Europe reste malgré tout une Tesla, puisque c’est la Model Y qui conserve ce titre, avec 151 331 exemplaires vendus. C’est 28 % de moins qu’en 2024 et les nouveaux Model Y Standard ne semblent pas inverser la tendance pour le moment, comme le montrent les licenciements récents dans son usine berlinoise ou encore la promotion en cours. À condition d’acheter et de réceptionner le SUV avant la fin du trimestre et à condition d’avoir un véhicule à faire reprendre, peu importe son état, le constructeur américain ajoute un bonus de 3 000 €. De quoi obtenir la voiture à partir de 33 843 € en France, un prix assez incroyable pour ce que l’on obtient, mais cette promotion si tôt dans la carrière de la Model Y Standard ne semble pas indiquer des ventes élevées en ce début d’année.
La Model Y est restée la voiture électrique la plus vendue en 2025, mais est-ce que ce sera encore le cas en 2026 ? Image Tesla.
La deuxième voiture électrique la plus vendue appartient au groupe Volkswagen, puisque c’est l’Elroq de Skoda, un petit SUV qui s’est vendu à 94 106 exemplaires. Un succès probablement inattendu, qui justifie la place de la marque tchèque sur le top 5 européen. On peut aussi saluer l’excellente performance de la Renault 5, quatrième du classement avec 81 517 unités vendues en Europe. Le constructeur français a manifestement trouvé la bonne formule avec sa voiture néo-rétro présentée il y a quasiment deux ans. C’est aussi une très bonne citadine qui répond visiblement aux attentes des consommateurs en France comme dans les pays voisins.
Pour en revenir à Volkswagen, on se prépare à aborder une nouvelle phase de la stratégie électrique, avec des véhicules qui rentrent dans le rang et ne se distinguent plus autant des modèles thermiques. La future ID.2 sera en réalité la nouvelle Polo et on sait aussi que le constructeur prépare une mise à jour majeure de l’ID.4, avec un design plus passe-partout. Et pourquoi pas un changement de nom pour devenir le nouveau Tiguan ? On le saura lors de la présentation de la voiture, prévue avant l’été, pour une commercialisation à la fin de l’année en cours.
Cette incroyable bataille pour le rachat de Warner Bros Discovery s'intensifie encore un peu plus. Netflix vient de modifier son offre, pour proposer un paiement intégralement en liquide, histoire de verrouiller le deal face à Paramount qui rôde toujours avec avidité autour du studio.
Dans un contexte très tendu, OpenAI commence à déployer un outil de prédiction de l’âge, destiné à vérifier si un compte appartient —probablement— à un utilisateur de moins de 18 ans. Il s'agit ici de placer des garde-fous renforcés pour les adolescents, en évitant de brider les adultes.
Les ESP32 sont de tout petits ordinateurs qui ne brillent pas par leurs performances, mais se distinguent par leur compacité et leur prix réduit. Ils sont très utilisés dans le monde de la domotique, y compris dans des produits commerciaux (chez Shelly par exemple), et ils sont aussi une excellente option pour les bricoleurs. J’en utilise par exemple plusieurs répartis dans toute la maison en guise de relais Bluetooth pour Home Assistant, comme je l’avais détaillé dans la série. Le projet ESPHome, géré par la même fondation Open Home, fait le lien entre ces ordinateurs et la domotique ouverte et sa dernière mise à jour est particulièrement intéressante.
Un ESP32 alimenté par un câble USB-C, pour vous donner une idée de sa taille. Image iGeneration.
En effet, dans la longue liste de nouveautés de la version 2026.1 qui vient de sortir, on repère un changement en particulier. Une fois mis à jour, ces micro-ordinateurs pourront enfin changer de borne Wi-Fi s’ils repèrent un signal plus fort. Jusque-là, le choix de la borne se faisait uniquement au démarrage et ne changeait plus jamais, du moins pas jusqu’au prochain redémarrage. Si l’ESP32 choisissait la meilleure borne dès le départ, tant mieux, mais je sais d’expérience que ce n’était pas toujours le cas et on se trouvait souvent avec des modules avec un signal Wi-Fi faible, voire régulièrement déconnectés.
La puce Wi-Fi intégrée à ces petits ordinateurs bon marché n’étant pas de très bonne qualité, ce changement devrait être significatif à l’usage. L’itinérance Wi-Fi est activée par défaut si vous installez ESPHome 2026.1 ou une version ultérieure et il est possible de la désactiver si vous n’en voulez pas, en ajoutant un mot-clé à la configuration de l’appareil, comme indiqué dans la documentation. Les développeurs y précisent qu’ils ont choisi une stratégie conservatrice, pour éviter d’alourdir le réseau Wi-Fi. Si le signal est déjà excellent, par exemple, la recherche d’une meilleure borne sera désactivée.
La mise à jour est loin de se résumer à ce point, il y a comme toujours de nombreux changements et optimisations, un point crucial quand on regarde les caractéristiques de ces petits ordinateurs qui se contentent au mieux de quelques centaines de kilo-octets de mémoire vive. Avec cette version 2026.1, les binaires devraient être plus compacts pour la majorité des modèles et le temps de compilation, indispensable à chaque mise à jour, devrait être bien plus court. Les plus curieux trouveront de nombreux détails dans l’article de présentation, de mon côté je peux témoigner que l’installation a été effectivement plus rapide que pour les versions précédentes.
Mise à jour en cours depuis ESPHome. Image iGeneration.
ESPHome intègre aussi tout le nécessaire pour gérer les multiples capteurs que l’on peut relier aux ordinateurs, comme ceux dédiés à la mesure de particules fines. La mise à jour 2026.1 ajoute ainsi le calcul de la qualité de l’air à partir du taux de particules, en se basant sur les méthodes américaines (AQI) ou européennes (CAQI). Pour la première fois, le projet propose une connexion aux appareils Zigbee à condition d’utiliser une puce bien précise (nRF52). Autre ajout, le contrôle d’une chaudière ou d’un chauffe-eau peut désormais se faire sur un petit ordinateur géré par ESPHome (avec une intégration à venir côté Home Assistant).
Ce projet open-source est extrêmement souple et permet de réaliser de multiples opérations, dont la connexion d’appareils anciens. Pour en savoir plus, je vous recommande le site officiel qui donne quelques idées de ce que l’on peut faire avec ces ordinateurs bon marché. Si vous disposez déjà d’une instance Home Assistant, le plus simple est d’ajouter le module ESPHome en suivant ces instructions.
De nombreuses rumeurs circulent autour de l’écran de l’iPhone 18 Pro, pour savoir s’il adoptera ou non une nouvelle Dynamic Island. Mais l’iPhone 18 « standard » n’est pas en reste. Sur Weibo, le leaker Instant Digital avance que ce modèle pourrait bénéficier d’un écran nettement plus lumineux.
iPhone 17. Image Apple/iGeneration.
Selon lui, le sous-traitant chinois BOE a peu de chances de fournir les dalles de l’iPhone 18, les exigences d’Apple en matière de luminosité étant particulièrement élevées. Le leaker semble rebondir sur un article de The Elec publié un peu plus tôt qui évoque de nouvelles difficultés de BOE dans la production d’écrans OLED, entraînant le transfert de millions de commandes vers Samsung Display.
L’explication viendrait donc de la luminosité maximale attendue par Apple, une rumeur à prendre avec des pincettes comme toujours avec Instant Digital. À l’heure actuelle, l’iPhone 17 fait jeu égal avec l’iPhone 17 Pro sur ce point, avec une luminosité de 1 000 nits en usage standard, jusqu’à 1 600 nits en HDR et un pic à 3 000 nits en extérieur — soit 1 000 nits de plus que la génération précédente.
En mentionnant uniquement « iPhone 18 », le leaker inclut-il également l’iPhone 18 Pro ? La question reste ouverte. Ces dernières années, les modèles standards sont en tout cas alignés sur les Pro et on imagine mal l’iPhone 18 avoir un écran plus lumineux que le 18 Pro. D’autres fabricants vont déjà plus loin, comme Google avec les Pixel 10 Pro, dont l’écran peut atteindre 2 200 nits en HDR et jusqu’à 3 300 nits en luminosité maximale.
Une luminosité accrue améliorerait encore la lisibilité en plein soleil. Une autre piste consiste toutefois à renforcer le traitement antireflet de l’écran. Comme l’avaient annoncé certaines rumeurs, Apple a effectivement amélioré ce point sur les iPhone 17 et 17 Pro. Malgré cela, l’antireflet reste moins efficace que celui du Galaxy S25 Ultra.
Le constructeur américain Bose a étoffé son catalogue avec un produit inédit dans sa gamme, des écouteurs pensés pour ne pas vous isoler du monde extérieur.
Le constructeur japonais a décidé de reporter de deux ans le lancement de sa plateforme 100% électrique. Plutôt que de se précipiter sur un marché que la marque considère comme incertain, Mazda préfère refiler les complications liées à l'électrique à son partenaire chinois, et se concentrer sur l'hybride.
Emmanuel Macron a beaucoup fait parler de lui à Davos hier, mais pas uniquement pour son discours. Ce sont ses lunettes de soleil aviateur qui ont pas mal fait jaser, plutôt en bien. Derrière ces montures assez classes, se cache un petit fabricant français dont le site web a du mal à tenir la charge.
Min-Liang Tan, le DG de Razer, a partagé sa vision de l'intelligence artificielle dans le jeu vidéo. Son message est très clair : l'IA va complètement transformer l'industrie de fond en comble, mais selon lui, pas question de sacrifier les emplois pour autant. C'est une position qui détonne pas mal dans un secteur où les licenciements se multiplient.
Quelques mois après son lancement, Acrobat Studio, une plateforme pensée pour faire entrer les PDF dans l’ère de l’IA générative, s’enrichit de nouvelles fonctions. Cette offre, qui regroupe plusieurs outils spécialisés, permettait déjà de générer des résumés à partir des documents enregistrés.
Désormais, l’IA intégrée peut aussi produire une présentation clé en main. Avant le lancement, l’utilisateur choisit les documents servant de base, le ton à adopter et la durée souhaitée. Il est ensuite possible de sélectionner un thème, puis Adobe Express génère un premier brouillon. Les images peuvent être remplacées par d’autres issues de la bibliothèque Adobe Stock. N’ayant pas testé cette nouveauté, on ne se prononcera pas sur sa fiabilité.
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De plus, PDF Space peut maintenant générer des podcasts à partir de documents, une fonction pour l’instant limitée à l’anglais. Le principe n’est pas inédit, puisque Google permet déjà de créer des simili-podcasts via son service NotebookLM, et ce gratuitement et en français.
À côté de ça, l’assistant conversationnel intégré à Acrobat sait désormais supprimer des pages, du texte, des commentaires ou des images, ainsi que rechercher et de remplacer des mots ou des expressions, entre autres choses. Adobe a aussi musclé les fonctions de collaboration avec la possibilité d’inviter d’autres personnes à ajouter des fichiers, laisser des notes ou recueillir des commentaires.
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Acrobat Studio est facturé 30,24 €/mois avec un engagement d’un an, dans le cadre d’une offre de lancement valable jusqu’au 31 janvier. Au vu de son tarif, ce service s’adresse surtout aux professionnels qui brassent des dizaines de PDF chaque jour.
Il ne fait guère de doute qu’Apple a travaillé sur une voiture, le projet Titan a duré au moins dix ans à Cupertino et avalé 10 milliards de dollars avant de disparaître il y a deux ans. Néanmoins, la culture du secret restant fondamentale dans l’entreprise, on n’a jamais eu de confirmation officielle qu’une voiture Apple a été un projet mené pendant une décennie et on n’en aura peut-être jamais. Faute de mieux, c’est Airbnb qui confirme en quelque sorte l’information, au détour d’un communiqué de presse célébrant l’embauche d’un ancien ingénieur pommé.
Le spécialiste de la location de logements a annoncé l’embauche d’Ahmad Al-Dahle au poste de Chief Technology Officer (CTO, ou directeur des technologies), l’un des « plus grands experts mondiaux en intelligence artificielle », d’après le communiqué. Il a quitté Meta, où il dirigeait l’effort pour créer les grands modèles de langage Llama, mais c’est surtout son passé chez Apple qui nous intéresse. Airbnb ne manque pas de souligner cet aspect-là d’ailleurs, bien plus que ses cinq dernières années chez Meta.
Ahmad Al-Dahle est entré chez Apple en 2005 et il y aurait travaillé sur ce qui allait devenir l’iPhone, sorti deux ans plus tard. Son CV détaillé par Brian Chesky, cofondateur et CEO d’Airbnb, évoque un travail sur plusieurs technologies centrales, comme l’écran multitouch de l’iPhone, puis son implication lors de la création de la première Apple Watch. En 2014, il aurait créé le groupe responsable à Cupertino des technologies liées à l’autonomie, un domaine assez vague qui concerne en l’occurrence l’automobile, puisqu’il aurait été « chargé de développer les systèmes d’IA fondamentaux du projet de voiture autonome » d’Apple.
Voilà pour la confirmation glissée l’air de rien dans ce communiqué de presse. Il n’est certainement pas question de voiture chez Airbnb, ce sont plutôt ses compétences en matière d’IA qui ont intéressé l’entreprise. Son rôle le place toutefois à la tête de toutes les technologies au sens large, ce qui dépasse largement le cadre de l’intelligence artificielle.
Après trois ans de lobbying intense et de débats électriques, la Commission européenne a enfin abattu ses cartes. Ce mercredi, Bruxelles a dévoilé la première ébauche du Digital Networks Act (DNA), une réforme monumentale destinée à faire entrer les télécoms européens dans la modernité.
iOS 26 comprend une nouvelle option cachée permettant de partager facilement les identifiants uniques de son iPhone ou de son iPad. On a rarement besoin de communiquer l’EID ou l’IMEI de son appareil, mais cela peut s’avérer utile dans quelques cas bien précis, notamment lors d’un passage en Apple Store ou chez un autre réparateur.
Les identifiants ont été masqués pour le besoin de l’article. Image iGeneration.
Première étape, se rendre dans Réglages > Général > Informations. Ensuite, il faut appuyer longuement sur EID, IMEI ou IMEI 2. Le menu contextuel affiche alors plusieurs options. La fonction Copier n’est pas nouvelle, elle était déjà présente dans iOS 18 et les versions précédentes, et permet simplement de copier l’identifiant en question dans le presse-papier.
Ce sont les deux autres options qui ont été introduites par iOS 26. Code-barres affiche l’identifiant sélectionné ainsi qu’un code-barres qui pourra être scanné par la personne qui en a besoin.
Option Partager les identifiants de l’appar….Image iGeneration
L’option Partager les identifiants de l’appar… (il y a un petit souci de gestion du texte ici) affiche quant à elle les trois identifiants uniques, chacun accompagné de son code-barres. Elle permet également de transmettre ces informations via NFC à un lecteur compatible. Sur iPad, pas de partage via NFC possible en revanche.