Un téléconvertisseur pour l'iPhone 18 Pro ?


C’est un retour aux sources, et quel retour. Sebastiaan de With, figure incontournable de la photographie sur iPhone et cofondateur de l’excellente application Halide, vient d’annoncer qu’il posait à nouveau ses valises à Cupertino. L’homme rejoint l’équipe Human Interface Design d’Apple, le saint des saints de l’expérience utilisateur, avec un enthousiasme non dissimulé : « Je suis tellement impatient de travailler avec la meilleure équipe du monde sur mes produits préférés », a-t-il déclaré.
Ce n’est pas un terrain inconnu pour lui. De With a déjà officié chez la Pomme par le passé, laissant sa patte sur des services comme iCloud, le regretté MobileMe ou encore l’application Localiser. Entre-temps, son CV s’est considérablement étoffé de collaborations prestigieuses avec Sony, Mozilla ou EA. Mais c’est surtout avec la création de Halide qu'il a marqué les esprits. Avec son compère Ben Sandofsky, il a réussi le tour de force de transformer l’iPhone en un véritable appareil photo « pro », grâce à une interface devenue une référence.
Cette annonce intervient dans un contexte de grands chambardements pour le design à l'Apple Park. Le départ récent d’Alan Dye pour Meta a laissé un vide au sommet du design logiciel, tandis que John Ternus, désormais aux commandes de l’ingénierie et du design global, doit piloter une équipe qui a vu filer de nombreux cadres historiques vers LoveFrom, l’agence de Jony Ive. Dans cette période de réorganisation, le retour d’un talent comme Sebastiaan de With est un signal fort. Apple a besoin de sang neuf — ou plutôt de sang « mêlé » — capable de comprendre à la fois l’héritage de la maison et les attentes pointues des utilisateurs créatifs.
Le départ d'Alan Dye chez Meta : une bénédiction pour le design d’Apple ?
John Ternus prend discrètement la tête du design matériel et logiciel
Quant à Halide, l'aventure ne s'arrête pas pour autant. La maison mère, Lux, vient tout juste de lancer la bêta publique de pi, la prochaine version majeure de son application phare. On imagine que de With a déjà bien balisé le terrain et finalisé sa vision pour cette nouvelle mouture avant de se consacrer à 100 % aux futures interfaces d’iOS et du Mac. Son expertise en matière de contrôles tactiles complexes et d'esthétique minimaliste sera, sans aucun doute, un atout précieux pour les prochaines évolutions logicielles de la marque.
La prudence est de mise pour les utilisateurs des derniers iPhone et iPad Pro engagés dans le cycle de bêta-test d'Apple. La troisième bêta d’iOS 26.3 et d’iPadOS 26.3, distribuée en début de semaine, s'accompagne d'un bug gênant : plusieurs fonctions de Continuité sont actuellement inopérantes sur les appareils les plus récents de la gamme.
Apple a mis à jour ses notes de version pour confirmer que ce dysfonctionnement ne touche pas l'ensemble du parc, mais spécifiquement les iPhone 17 (standard, Air, Pro et Max) ainsi que l’iPad Pro M5.
Sur ces machines, le lien logiciel qui assure la synergie entre les appareils de l'écosystème semble rompu. Pour ceux qui dépendent de ces outils au quotidien, il est préférable de faire l'impasse sur cette mise à jour en attendant le prochain correctif.
Le problème affecte principalement l'intégration avec le Mac et l'Apple TV. Selon les notes d'Apple, les services suivants sont indisponibles :
Apple n'a pas précisé la cause technique de ces défaillances, mais un correctif est attendu pour la prochaine bêta. Historiquement, Apple publie les versions finales « x.3 » de ses systèmes vers la fin du mois de janvier. Toutefois, au regard du calendrier et des correctifs encore nécessaires, le déploiement public devrait glisser vers le début du mois de février.




En même temps qu’iOS 26.2.1, Apple en avait profité pour mettre à jour toute une flopée d’anciens systèmes, afin de mettre à jour un certificat capital pour continuer d’utiliser ces appareils avec les serveurs d’iCloud ou encore de Messages. Cependant, Apple a rapidement retiré ces mises à jour de ses serveurs suite à un souci de compatibilité avec un opérateur Australien, comme le rapporte 9to5Mac.

C’est l’opérateur Telstra qui a confirmé les soucis rencontrés par ses utilisateurs depuis qu’ils ont mis à jour leur ancien iPhone, dans un communiqué officiel :
Nous enquêtons actuellement sur un problème qui empêche certains anciens appareils Apple de se connecter à notre réseau, y compris pour les appels au 000. Nous travaillons en priorité avec Apple pour le résoudre et nous communiquerons des informations complémentaires dès que possible. Nous recommandons aux clients utilisant ces appareils de retarder la mise à jour logicielle de leur appareil jusqu’à ce que nous confirmions que le problème est résolu.
Cette impossibilité d’émettre des appels est d’autant plus importante qu’elle touche aussi le 000, qui est l’équivalent australien du 112 en Europe, ou encore le fameux 911 aux USA : le numéro d’urgence universel.
Apple renouvelle les certificats indispensables au bon fonctionnement des anciens iPhone et iPad
Les téléphones touchés semblent être l’iPhone 8, le 8 Plus et le X une fois mis à jour sous iOS 16.7.13. Apple n’a pas fait les choses à moitié pour être certaine de juguler le problème, en supprimant des serveurs les mises à jour iOS 16.7.13, mais aussi 12.5.8, 15.8.6 et 18.7.4. Pour les iPhone ayant téléchargé la mise à jour sans l’avoir appliquée, l’installation est désormais impossible, Apple ayant supprimé la certification de celle-ci.
Hormis pour les appareils touchés, Apple a tout son temps pour corriger la faille dans une nouvelle mise à jour : le fameux certificat renouvelé par ces nouvelles versions est encore valide jusqu’en janvier 2027.
D’habitude plutôt claire dans ses process, il semble qu’Apple se soit un peu pris les pieds dans le tapis concernant ses nouvelles apps : à part un discret bouton au démarrage des anciennes, rien n’indique qu’elles sont totalement indépendantes l’une de l’autre dans l’App Store.

Si vous ratez le message à la première ouverture des apps « ancienne génération » après leur mise à jour en 14.5, trouver les nouvelles apps dans l’App Store peut se révéler pénible : dans l’exemple de Numbers, la nouvelle version arrive en 7e position en cherchant explicitement son nom. Même Excel et Word sont mieux placés dans le classement, un comble !
Concernant les apps pro, c’est encore plus flou : en cherchant Final Cut Pro, la première proposition est l’ancienne app, sobrement intitulée « Final Cut Pro » (logique). Mais la nouvelle est non seulement bien plus bas, en 14e position, mais pourrait laisser penser à un module additionnel. En effet, elle ne s’appelle pas simplement « Final Cut Pro » comme la précédente, mais « Final Cut Pro : Création vidéo ».
Cette mauvaise idée se retrouve dans le nom de toutes les nouvelles version de la suite créative d’Apple, de quoi entretenir le doute dans l’esprit de l’utilisateur. Pour plus de clarté, voici les noms complets des apps comprises dans le Creator Studio, et le lien vers chacune d’entre elles dans l’App Store :
Concernant les « anciennes versions » (ou « versions indépendantes », comme les nomme Cupertino), les apps Pages, Keynote et Numbers sont maintenant introuvables sur l’App Store, tandis que la suite de logiciels Final Cut Pro et celle de Logic Pro sont encore accessibles, afin de ne pas léser les propriétaires d’anciennes licences payantes, ce qui rajoute au flou.
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Gageons que les nouvelles apps devraient remonter dans le classement dans les jours à venir, mais Apple nous avait habitués à bien plus clair pour ses lancements produits.
Mise à jour : petit rappel aussi pour ceux qui auraient souscrit à la version iPad de Final Cut Pro ou Logic Pro, n'oubliez pas de supprimer cet abonnement si vous prenez la Creator Studio. Vous vous retrouverez sinon avec un abonnement inutile qui continue de vous ponctionner tous les mois... Un petit rappel toutefois : une fois l'abonnement résilié, il vous sera impossible de le reprendre. Soyez donc sûrs de vouloir absolument la Creator Studio, une fois l'abonnement unique à chaque app clôturé, il n'y a plus de retour en arrière possible.
Mise à jour à 21h45 : les apps indépendantes Pages, Numbers et Keynote sont de nouveau disponibles sur l'App Store, entretenant d'autant plus la confusion qu'elles apparaissent en tête de liste. Apple semble se mélanger les pinceaux dans son propre App Store pour le moment.
Dans le monde de la gravure, TSMC, une société taïwanaise, est le champion incontesté depuis quelques années maintenant. À chaque évolution, TSMC prend le pas sur ses rivaux (Samsung en tête) et offre les solutions les plus innovantes. Et depuis quelques années, le principal client de TSMC était Apple. En se fournissant (quasi) exclusivement chez TSMC sur des puces à forte valeur ajoutée, Apple avait réussi à devenir un client privilégié, qui avait accès aux nouvelles technologies un peu avant les autres. Mais ça, c'était avant (ou presque).

De nombreuses rumeurs le prédisaient et c'est visiblement en train d'arriver, Nvidia passerait en effet devant Apple dans le cœur de TSMC, où l'argent est évidemment le moteur principal. Et la raison est simple : grâce à la bulle de l'IA, la demande sur les puces qui permettent d'animer les serveurs dans les centres de données est (très) élevée. Et comme les puces en question génèrent une marge qui est elle aussi élevée, Nvidia peut se permettre de commander en masse des composants à TSMC.
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Selon plusieurs sources — et notamment son CEO, Jensen Huang —, le principal client de TSMC serait donc Nvidia, selon CNBC. La marque achèterait pour 33 milliards de dollars de puces à TSMC cette année, contre « seulement » 27 milliards pour Apple. Si TSMC ne donne pas de détails sur ses nombreux clients (plus de 500), les dix plus gros clients génèrent 76 % des revenus, et le plus gros — jusqu'à maintenant Apple, donc — montait à 22 %. Dans les dix gros clients, on retrouve probablement AMD, Broadcom, Qualcomm et peut-être même Intel, qui grave ses GPU et une partie de ses CPU dans les usines de TSMC.
Si Nvidia devient le principal client de TSMC, il faut bien comprendre une chose : la comparaison avec Apple est un peu difficile. Dans le cas d'Apple, l'essentiel de la production se compose de puces de taille moyenne (les puces A des iPhone et les puces M des Mac et iPad), avec une surface de l'ordre de 100 à 150 mm2 par puce. Du côté de Nvidia, les puces employées dans les cartes dédiées aux serveurs qui animent et entraînent les IA ont une surface de l'ordre de 800 mm2, qui s'approche de la limite des machines dédiée à la gravure (les valeurs exactes dépendent des générations). Et le fait de produire des puces de grande taille avec une marge et un prix élevé (plusieurs dizaines de milliers de dollars par carte) permet à la société de prendre l'ascendant chez le fondeur : la rentabilité est meilleure pour TSMC.

C'est la raison pour laquelle Nvidia passe devant Apple : quand la société se contentait de produire des GPU pour des cartes graphiques, l'équation économique ne permettait pas de devenir un client totalement privilégié. En effet, les GPU sont des puces assez grandes physiquement, avec des marges parfois assez faibles, contrairement aux composants professionnels. C'est très visible sur les dernières générations de puces : les GeForceRTX 3000 étaient gravées par Samsung, et les RTX 4000 et 5000 sont gravées par TSMC avec des technologies un peu plus anciennes que pour les iPhone (du 4 nm).
Dans la pratique, des rumeurs indiquent qu'Apple pourrait aller graver une partie de ses puces chez la concurrence, ce qui ne serait pas une nouveauté dans l'absolu. Même si c'est assez ancien, Apple a pendant un temps gravé certains systèmes sur puce chez Samsung, parfois en combinant deux fondeurs pour la même puce (comme avec l'A9). Par contre, le nouveau fournisseur d'Apple serait inédit : il pourrait s'agir d'Intel.
L’A22 de 2028 produit en partie par Intel ? Les chances paraissent très minces
De façon (très) régulière, Amazon propose des promotions sur ses produits maison. Dans la gamme Fire TV Stick, les quatre variantes sont actuellement à prix réduit. Le modèle HD (1080p) sous Fire OS (une variante d'Android) est à 28 € au lieu de 45 €. Le modèle 4K Plus, avec le même OS, est à 40 € au lieu de 70 €. Il reprend la même base avec la possibilité d'afficher en 2160p (4K) et du Wi-Fi 6. Le 4K Max, équipé de 16 Go de mémoire de stockage et d'une puce Wi-Fi 6E, est à 50 € au lieu de 80 €. Enfin, le modèle 4K Select sous Vega OS, un nouveau système basé sur un noyau Linux, est à 30 € au lieu de 55 €.

Test du Fire TV Stick 4K Select sous Vega OS : l'abandon d'Android n'amène que des défauts
Le choix va dépendre de vos besoins. Si vous avez besoin d'apps Android précises (comme par exemple parce que votre service de TV sur IP illégal l'impose), vous aurez besoin d'un modèle sous Fire OS... même si Amazon tend à essayer de bloquer les apps de ce type. Dans les autres cas, le modèle sous Vega OS est intéressant : il propose les principaux services de streaming, permet d'afficher en 4K et est à peine plus onéreux que le modèle HD. Il faut tout de même prendre les Fire TV Stick pour ce qu'ils sont, surtout sur les modèles de base : un moyen simple de connecter un vieux téléviseur pour regarder Netflix, Apple TV ou Amazon Prime Video. Même si l'interface sur le 4K Select est fluide, un appareil comme l'Apple TV ou un boîtier Nvidia Shield sont généralement un peu plus complets.

[MàJ par Philippe]
MacRumors rapporte que ces mises-à-jour sont suspendues, puisque plus signées par Apple.
La raison serait des problèmes de connexion aux réseaux téléphoniques et surtout des problèmes ou impossibilités d'appel des services de secours (dont le 000 en Australie).
Contrairement à la France Comme en France, on peut appeler les secours en Australie et dans de nombreux autres pays sans avoir d'abonnement en cours ni même de carte SIM présente ou active.
Ça rend les anciens iPhone et Android encore utiles.
[Article originel]
Apple vient de rendre disponible iOS 12.5.8 principalement pour iPhone 5s et iPhone 6, respectivement 13 ans et 12 ans après leur sortie.
De la même façon il vient de sortir iOS 15.8.6 pour les iPhone 6S et suivants, ainsi que les iPod Touch de 7ème génération, dont le mien !
D'autres appareils sont touchés...
Ces mises-à-jour ne concernent ni l'interface, ni le noyau, ni directement la sécurité : elles mettent à jour les certificats de sécurité pour ces appareils incluant leur date d'expiration changée.
Pour empêcher que ces iPhone soient entièrement ou partiellement briqués.
Ces certificats couvrent l'activation de l'iPhone, iMessage et FaceTime, entre autres.
Probablement aussi l'accès aux mises-à-jour signées par Apple.
Je sais que je suis critique, mais là je ne peux faire qu'applaudir des deux mains : Apple fait en sorte que les iPhone 5S, iPhone 6 et iPhone 6S puissent continuer à fonctionner aujourd'hui et demain !
Vous avez un iPhone 5S, un iPhone 6 ou un iPhone 6S ?!? Mettez à jour !
Je vais le faire aujourd'hui pour mon iPhone 6S et mon iPod 7éme génération...
Vérifiez sur tous vos anciens iPhone, iPod, iPad, etc.
Notez qu'il est probable qu'en l'absence de mise-à-jour de ces certificats, et quand ils seront échus, vous ne puissiez plus télécharger la mise-à-jour nécessaire, et donc votre iPhone pourrait être partiellement briqué (FaceTime, iMessage, mises-à-jour) ou totalement en cas de réinitialisation nécessitant l'activation de l'appareil par les services d'Apple.
Le service Apple TV ne se limite pas à Pluribus ou Severance, et Apple vient de mettre en avant quelques séries intéressantes pour les abonnés. La première est probablement très attendue : Ted Lasso revient, (comme prévu) et c'est pour cet été. L'entraîneur américain fantasque va revenir au Royaume-Uni pour s'occuper de l'équipe féminine du club AFC Richmond. La date exacte n'est pas encore connue, mais Variety a publié quatre images de la prochaine saison, fournies par Apple.
Jason Sudeikis incarne Ted Lasso, un coach de football américain à la petite semaine venu du Kansas et engagé pour entraîner une équipe de football professionnelle anglaise, malgré son absence totale d’expérience dans ce sport.


Dans un autre domaine, même si c'est toujours de l'humour, l'excellente série Shrinking, avec Jason Segel, Harrison Ford et Brett Goldstein (vu dans Ted Lasso), revient. La troisième saison commence aujourd'hui, et Apple a directement renouvelé cette comédie tragique (ou tragédie comique ?) pour une quatrième saison.
Shrinking suit un psychologue en deuil qui commence à enfreindre les règles de la thérapie et à dire à ses patients tout ce qu’il pense vraiment. Passant outre sa formation et son éthique, il se voit initier des changements énormes et tumultueux dans la vie de tout le monde... Y compris dans la sienne.

Enfin, la série française Les Gouttes de Dieu vient de commencer la diffusion de sa seconde saison et les deux premiers épisodes sont disponibles. Comme pour la première, Apple diffuse une version différente de celle que vous pourrez probablement voir à la télévision dans quelques mois. En effet, le doublage français sur le service d'Apple combine des voix françaises (pour les personnages francophones) avec des dialogues en anglais ou en japonais pour les personnages qui ne sont pas francophones, alors que la version diffusée sur France 2, elle, doublait tous les dialogues en français (avec un peu de censure légale au passage).
Dans la saison 2 de la série Les gouttes de Dieu, Camille et Issei vont devoir relever leur plus grand défi : trouver les origines du plus grand vin du monde, une énigme si mystérieuse que même leur père, le légendaire Alexandre Léger, n’est jamais parvenu à la résoudre. Cette recherche de patrimoine se transforme en une quête de vérité traversant les siècles et les continents, dévoilant des histoires oubliées, des rivalités cachées et des secrets enfouis depuis des générations.


Ces trois excellentes séries sont à découvrir sur le service Apple TV d'Apple, que vous pouvez regarder dans l'app Apple TV ou sur le boîtier Apple TV.
Final Cut Pro adopte finalement une nouveauté d’iPadOS 26 pensée tout particulièrement pour lui. Dans sa version 3.0 qui vient de sortir, le logiciel de montage permet d’exporter des vidéos en tâche de fond. On peut ainsi démarrer un export, puis ouvrir une autre application pour vaquer à une autre activité, tout en suivant la progression grâce à une Activité en direct.
Il s’agit d’une nouveauté cruciale pour une application de montage vidéo, les exports pouvant prendre de longues minutes. Or, jusqu’à présent, il fallait impérativement garder Final Cut Pro au premier plan pendant toute la durée de l’opération. Le logiciel avait d’ailleurs servi à illustrer cette nouveauté d’iPadOS 26 lors de la WWDC 2025.

Cette nouvelle capacité n’est pas disponible pour toutes les tablettes : il faut au minimum un iPad avec une puce M3, c’est-à-dire un iPad Air de dernière génération ou un iPad Pro 2024 (M4) ou 2025 (M5).
Final Cut Pro pour iPad nécessite désormais un abonnement à l’Apple Creator Studio, facturé 12,99 €/mois ou 129 €/an. Si vous aviez souscrit un abonnement individuel à l’application sur iPad auparavant, celui-ci reste toutefois valable.

Avant Final Cut Pro, DaVinci Resolve et LumaFusion avaient déjà adopté l’export en arrière-plan. DaVinci Resolve en limite l’accès aux iPad équipés d’une puce M4 au minimum.
Pour en savoir plus sur l’export en arrière-plan sur iPadOS 26, consultez notre analyse :
Comment les apps peuvent finir des tâches en arrière-plan grâce à iOS 26
Quand nous avons testé la station d'accueil d'Ugreen pour Mac mini M4, nous avions noté un petit bémol : l'emplacement M.2, qui permet d'installer un SSD en barrette sous le Mac, était limité à 10 Gb/s (environ 1 Go/s) dans la version classique. Mais Ugreen propose une seconde version, avec un emplacement plus rapide (40 Gb/s, 3,6 Go/s en pratique) et elle est en promotion à 120 € au lieu de 160 €.

Test de deux stations d’accueil pour Mac mini M4, pour retrouver l’USB-A et plus encore
Cette variante est assez proche sur le concept, forcément : elle se place sous le Mac mini M4 pour le rehausser un peu et possède une encoche pour accéder au bouton. Elle possède une connectique un peu différente : trois prises USB-A 10 Gb/s en face avant, une prise USB-A 10 Gb/s et une prise USB-C 10 Gb/s à l'arrière, une sortie vidéo HDMI (un peu inutile), une sortie jack 3,5 mm à l'arrière — parfaite pour avoir des enceintes sans un câble qui passe sur l'avant du Mac — et un lecteur de cartes UHS-II (312 Mo/s) en face avant, avec un emplacement SD et un microSD. Elle se connecte avec deux prises USB-C à l'arrière du Mac.

Le point intéressant, qui justifie le prix un peu plus élevé que la moyenne, vient de l'emplacement M.2 pour un SSD : il travaille à 40 Gb/s au lieu de 10 Gb/s. Dans la pratique, l'USB4 permet des débits réels de l'ordre de 3,6 Go/s avec un SSD correct, et les débits annoncés impliquent a priori une puce ASM2464PD, le composant le plus classique. Avec cette station, le SSD est pratiquement aussi rapide qu'un SSD interne, ce qui permet de faire des économies sur le stockage si vous êtes prêts à gérer deux volumes différents. Attention tout de même à un point : le prix des SSD est élevé actuellement et la hausse n'est visiblement pas terminée.
Dans la communication des opérateurs, l'accent est évidemment mis en avant sur les nouvelles offres (comme la nouvelle box Wi-Fi 7 bibande). Mais qu'en est-il des personnes déjà abonnées ? En regardant les options d'une offre BBox Ultym (fournie avec un boîtier Wi-Fi 6 il y a quelques années), nous avons eu la surprise de voir une option étonnante : sous le nom Evolution modem Bbox WiFi 7, l'opérateur propose de remplacer le « vieux » boîtier Wi-Fi 6 (tout de même déjà équipé d'une prise Ethernet à 10 Gb/s) par une BBox Wi-Fi 7. Une bonne idée sur le papier… mais pas à ce prix.
Bouygues Telecom inaugure une seconde Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande
En effet, l'option est facturée 8 €/mois, ce qui est très élevé. La page dédiée ne précise pas si les 8 € mensuels s'ajoutent au prix de l'abonnement ou s'ils remplacent les 3 € facturés tous les mois pour la BBox actuelle, mais dans les deux cas, c'est assez élevé : c'est le boîtier fourni avec les offres Pure Fibre de B&You, qui sont facturées 25 €/mois. La subtilité, c'est qu'un abonné chez Bouygues Telecom ne peut pas passer directement chez B&You : les offres sont réservées aux nouveaux clients.

Dans notre cas précis, par ailleurs, passer sur une BBox Wi-Fi 7 a peu d'intérêt en pratique : la connexion est limitée à 2 Gb/s et le Wi-Fi 7 n'est pas réellement plus rapide que le Wi-Fi sur les appareils Apple depuis qu'Apple a débridé les débits en Wi-Fi 6.
Apple double les débits en Wi-Fi 6 sur de nombreux Mac et iPad