Le film F1 devient le plus visionné d'Apple TV


La manière dont Apple prend en charge la mise à jour des applications de ce qui est encore parfois appelé iWork (Pages, Numbers, Keynote) est particulière. En effet, les applications historiques affichent un message pour pousser les utilisateurs à aller télécharger les nouvelles versions, qui indique que la version actuelle ne sera plus à jour. La méthode est inhabituelle pour Apple, spécialement quand on prend en compte que la société est celle qui développe le Mac App Store. Car dans la pratique, après l'installation des nouvelles versions, vous allez vous retrouver avec deux applications qui portent le même nom. Et Spotlight, par exemple, tend à proposer dans notre cas l'ancienne version en premier…

Il est bien évidemment possible de désinstaller la version obsolète — ce qu'un autre message propose d'ailleurs — mais rien n'est automatisé.

L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique
La raison principale de cette drôle de méthode est simple. Jusqu'à maintenant, il y avait deux versions des apps sur les App Store d'Apple. Les versions Mac avaient un identifiant du type com.apple.iWork.Pages (com.apple.iWork.Numbers, etc.). Les nouvelles versions, elles, sont com.apple.Pages (etc.). La différence est subtile mais importante : auparavant, il y avait deux apps sur les App Store, cette fois, il n'y en a qu'une. Pages est une app universelle et du point de vue des App Store, il s'agit de la même app que celle pour iPhone, iPad, etc.

La conséquence, donc, c'est que Pages (l'ancienne version) et Pages (la nouvelle) sont des apps différentes pour macOS. Et donc vous pouvez avoir les deux variantes en simultané. La question principale est évidemment simple : pourquoi est-ce qu'Apple n'a pas mis à jour les mécanismes du Mac App Store pour proposer une évolution simple et transparente pour les utilisateurs ? La réponse provient peut-être des anciens appareils : les nouvelles versions ne peuvent tout simplement pas être installées sur un Mac qui n'est pas sous macOS Sequoia.
Si Apple avait fusionné les deux variantes, il aurait été impossible de télécharger les apps sur les systèmes d'exploitation plus anciens. Même si les apps nécessitent macOS 14 au minimum, les mécanismes de l'App Store permettent de récupérer la dernière version compatible si vous avez un système plus ancien et si l'app est liée à votre compte Apple.
Si vous avez un Mac qui ne prend pas en charge macOS 15.6 mais qui accepte macOS 14, les apps restent accessibles dans le Mac App Store si elles sont liées à votre compte, sous le nom (par exemple) Pages 14.5. Apple a eu la bonne idée de ne pas afficher le message si la nouvelle version n'est pas compatible, donc les utilisateurs qui ont un Mac sous une vieille version de macOS ne sont pas lésés pour le moment, même si les apps ne recevront plus de mises à jour.
Si vous avez un Mac récent, il faut donc télécharger les nouvelles versions de Pages, Numbers et Keynote, et ensuite supprimer les anciennes versions. Et oui, c'est une solution un peu alambiquée de la part d'Apple.


Les téléobjectifs des iPhone Pro Max sont assez corrects, mais ils sont quand même assez loin derrière ceux de certains smartphones Android et appareils photo compacts. Heureusement, pour les adeptes de l'agrandissement, il y a maintenant une solution : le RetroVa. C'est un accessoire disponible sur Kickstarter (l'objectif a été atteint) qui ajoute un « zoom 10x » aux iPhone 16 Pro et 17 Pro (Max). C'est comme souvent un abus de langage, mais le résultat semble tout de même intéressant.

La solution se compose de deux choses. Premièrement, une coque qui donne un aspect vintage à l'iPhone, pour qu'il ressemble (un peu) à un vieil appareil photo. Elle intègre une poignée qui améliore la prise en main, des boutons physiques pour le contrôle, un pas de vis standard pour un trépied et un lecteur de cartes microSD. Il est USB 3.0 et compatible avec les cartes microSD UHS-II, capables d'atteindre 312 Mo/s (elles ne sont pas assez rapides pour de l'enregistrement en 4K à 60 images/s). Il propose aussi une prise USB-C qui donne un accès au lecteur de cartes depuis un ordinateur et permet la recharge de l'iPhone. La poignée est proposée pour 72 $ (au lieu de 90 $) pendant le financement.

La seconde partie, donc, est un objectif, avec deux choix possibles. Le premier est un 2x qui mesure 52,5 mm de long. Son ouverture est de F2.6, mais elle dépend en pratique de celle de l'objectif de l'iPhone. S'il est compatible techniquement avec les trois objectifs des iPhone 16 et 17 Pro, la société explique qu'il a été pensé pour le téléobjectif, ce qui porte le « zoom » à 8x sur les iPhone 17 Pro1. La distance focale minimale est faible (5,22 mm) et l'objectif est composé de cinq éléments. Ce modèle 2x est proposé pour 72 $ au lancement (90 $ ensuite).

Le second objectif est un 2,35x avec une construction optique de meilleure qualité (la distorsion annoncée est un rien plus faible et il est composé de treize éléments). Les limites restent les mêmes : il est pensé pour le téléobjectif, ce qui amène le total à environ 10x avec un équivalent 235 mm. Il ouvre à F2.1, à une distance minimale de mise au point de 8 mm et est surtout nettement plus imposant : 120 mm de long. Il est proposé dans la récompense la plus onéreuse du financement : 184 $.

Enfin, la société propose aussi des adaptateurs pour des filtres (62 et 67 mm) qui se placent sur la coque, et bien évidemment une application dédiée, avec quelques effets et réglages dédiés.

Il peut créer du vignettage sur les autres objectifs. ↩︎
Si vous avez une préférence pour les coques Apple, bonne nouvelle : celles-ci sont en ce moment en promo chez Amazon. La coque en tissage technique pour iPhone 17 Pro y est par exemple affichée à 54 € au lieu de 69 €, soit 22 % de réduction. On peut la trouver à ce tarif en différent coloris, allant de l’orange au mauve en passant par le noir ou encore le vert.

La ristourne concerne également les coques de 17 Pro Max, qui tombent quasiment au même prix. Les modèles noir et mauve sont à 54,54 €, tandis que celle verte et une autre plus orangée sont à 65,55 €. Cela reste une ristourne à prendre au vu du tarif initial de 69 €.
Aperçu de la coque Apple TechWoven pour iPhone 17 Pro : après l’échec du FineWoven, enfin la bonne formule ?
Les coques en silicone sont aussi en promo. Pour l’iPhone 17 Pro, la moins chère est celle en robe « Brume Violette » à 38 €, mais la ristourne concerne également le jaune fluo, le minuit, le orange et d’autres. Même chose du côté des Pro Max, avec du mauve à 38 € et la totalité du catalogue en promo.
L’iPhone 17 n’a pas été oublié avec une réduction sur les modèles en silicone : ils tombent à 42 €, 45 € ou 46 € selon les coloris. L'iPhone Air voit son bumper perdre 40 % pour tomber à 27 € tandis que la coque classique est affichée à 37,50 € (-13 %).

Vous pouvez également jeter un œil du côté des coques Beats, qui sont sympathiques et plus abordables grâce à ces promos. Celle pour 17 Pro Max passe de 89 € à 67,49 €, là où celle plus basique est à 37,23 €. On observe les mêmes ristournes pour les deux modèles en version iPhone 17 Pro. L’iPhone Air n’a pas été oublié avec une coque Beats à -30 % sur son tarif initial, là où celle de l’iPhone 17 standard revient à 35 € (-36 %).
Le navigateur Vivaldi vient de recevoir une mise à jour pour le moins originale ajoutant un système de juxtaposition d’onglets dans une seule et même fenêtre. À la manière des fenêtres de macOS, il est désormais possible de prendre un onglet pour le glisser dans un coin de la fenêtre du navigateur pour le voir s’adapter. On pourra ainsi facilement en mettre deux côte à côte, voire plus si besoin.
En pratique, il suffit simplement de faire glisser un ou plusieurs onglets depuis la barre d’onglets vers la fenêtre principale. On peut alors les lâcher à plusieurs endroits, donnant une disposition différente. On peut ensuite les redimensionner ou les réorganiser.
Comme le montre cette vidéo, la fonction est très complète et laisse la possibilité de mettre en parallèle de nombreux onglets dans des configurations alambiquées. On peut les placer l’un au-dessus de l’autre ou en mosaïque, ce qui sera pratique pour comparer plusieurs éléments.

Vivaldi cite plusieurs scénarios où une telle flexibilité pourrait être utile. On pourra par exemple écrire dans un onglet Google docs tout en ayant ses sources sur le côté, ou encore comparer des tarifs ou des designs. La fonction sera également pratique pour garder un onglet s’actualisant tout seul du coin de l’œil, comme avec LeKeynote.fr un soir de WWDC.
Mis à part cela, les onglets épinglés ont été améliorés et peuvent toujours rester sur le même site. Une messagerie ouvrira ainsi par défaut les liens dans un autre onglet, et affichera donc toujours la messagerie. Sinon, la page d’accueil peut maintenant afficher des images provenant d’Unsplash tandis que Vivaldi Mail peut désormais être utilisé dans toutes les fenêtres. Rappelons que Vivaldi se base sur Chromium et qu’il peut être téléchargé à ce lien.

Apple indique clairement sur l’emballage de l’AirTag 2 qu’il faut « un appareil iOS ou iPadOS avec la dernière version du logiciel » et à l’heure actuelle, ce n’est pas une exagération. Si vous n’avez pas iOS 26.2.1, vous ne pourrez pas utiliser la nouvelle génération du traqueur d’objets dans l’app Localiser. Vous ne pourrez même pas ajouter la balise si votre iPhone ou iPad ne fait pas tourner cette version ou une suivante et vous verrez alors ce message d’erreur. J’ai testé sur un iPhone resté sous iOS 18, ce sera certainement pareil sur des versions plus anciennes encore.
L’incompatibilité s’étend même aux AirTags 2 déjà associés à Localiser. J’ai pu le vérifier en configurant la nouvelle balise sur un iPhone sous iOS 26, puis en utilisant un deuxième iPhone sous iOS 18. Les deux sont liés par le biais du même compte iCloud, si bien que les traqueurs sont automatiquement synchronisés. En utilisant la dernière version d’iOS 18, je pouvais bien voir tous les AirTags 1 associés à mon compte. En revanche, le tout nouvel AirTag 2 que j’ai ajouté pour mes tests n’apparaissait pas dans l’app, comme s’il n’existait pas.
Seules les versions antérieures à iOS 26.2.1 ne sont pas prises en charge, vous n’aurez aucun problème avec les versions qui suivront. J’ai d’ailleurs effectué tous mes tests avec la bêta en cours d’iOS 26.3 et sans surprise, cela n’a posé aucun problème. Malgré tout, c’est un point à garder en tête, en particulier dans le cadre d’un partage avec vos proches. Tous ceux qui devront avoir accès à un AirTag 2 devront avoir un appareil à jour.
L’AirTag 2 peut également être retrouvé depuis son poignet, à condition d’avoir une Apple Watch équipée d’une puce UWB de deuxième génération. À savoir, une Series 9 ou plus récentes ou bien une Ultra 2 ou 3, mais pas la SE3 qui fait l’impasse sur le matériel. Autre pré-requis, vous l’aurez sûrement deviné : watchOS 26.2.1 est là encore nécessaire au minimum et cela fonctionne très bien avec la bêta de watchOS 26.3.
En revanche, cela ne veut pas nécessairement dire que le réseau global de Localiser, celui où n’importe quel iPhone ou iPad dans le monde peut repérer le signal Bluetooth d’un AirTag perdu pour le géolocaliser, est gêné par le changement. Apple ne le précise pas et ce n’est pas facile de vérifier, mais cette fonctionnalité semble suffisamment différente de la géolocalisation précise dans l’app pour penser que les exigences sont alors différentes. C’est logique, sinon cela reviendrait à abandonner une immense partie du parc d’appareils susceptibles de retrouver une balise.
Pour en savoir plus sur les AirTags 2 et leurs points forts par rapport aux modèles de première génération, je vous renvoie vers notre test complet.
Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?
Un drôle de bug a touché des millions d’utilisateurs de produits Garmin, qui ont subitement perdu le lien avec leur smartphone. Ce souci concernait uniquement une (grande) partie des utilisateurs iOS ayant installé la version 5.21 de l’application Garmin Connect.
Le problème est apparu de manière plutôt frustrante : après avoir mis à jour l'application, les utilisateurs ont constaté que leurs montres, pourtant dûment appairées, n'étaient plus reconnues. Si les réglages du système affichent bien une connexion active, l’application Garmin Connect, elle, fait la sourde oreille, refuse toute synchronisation et agit parfois comme si l'accessoire n'avait jamais existé.
Le constructeur n'a pas tardé à réagir. Garmin a confirmé avoir déployé une mise à jour corrective. La version 5.21.1 de l’application est désormais disponible sur l'App Store et a pour mission de sortir les montres de cette impasse.
Cependant, le déploiement d'un correctif ne fait pas toujours des miracles de manière automatique. Pour certains utilisateurs, la simple mise à jour de l'app ne suffit pas à rétablir le dialogue entre la montre et l'iPhone.
Si votre montre reste désespérément invisible après le passage en 5.21.1, il va falloir passer par un "reset" manuel de la connexion. Garmin a d'ailleurs publié une FAQ pour guider les utilisateurs en difficulté. La procédure se déroule en trois étapes :
Attention toutefois : le constructeur prévient que cette manipulation n'est pas sans conséquence pour les utilisateurs de Garmin Pay. Supprimer la montre de l'application entraînera la suppression du portefeuille numérique. Il faudra donc configurer à nouveau vos cartes bancaires une fois la connexion rétablie.

Le lancement des nouvelles versions de Pages, Numbers et Keynote a viré au petit imbroglio. Dans un élan de générosité — ou de confusion, c’est selon —, Apple a proposé deux chemins le même jour : une mise à jour classique pour les applications installées leur informant qu’elle était obsolète et une mouture entièrement nouvelle à récupérer manuellement sur l’App Store. On a connu plus simple. C’est d’autant plus loufoque que sous iOS, la mise à jour « Creator Studio » est automatiquement proposée.
Entre les anciennes et les nouvelles apps, Creator Studio complique le téléchargement sur l’App Store
Au-delà de l’esthétique Liquid Glass, qui ne manquera pas de diviser les foules par son aspect visuel, c’est sous le capot que l’on déniche le changement le plus salvateur. Apple s’est enfin attaquée à un point noir historique : la lenteur exaspérante de l’ouverture des documents partagés.
Pages, Numbers, Keynote : quelles sont les fonctions réservées aux abonnés Creator Studio ?
Jusqu’à présent, inviter un collaborateur sur un fichier relevait du test de patience, peu importe la puissance de votre Mac ou la qualité de votre fibre. Le processus a été revu de fond en comble et la réactivité est enfin au rendez-vous. C’est un petit pas pour le logiciel, mais un grand pas pour notre productivité quotidienne.
Toutefois, quitte à revoir ses applications en profondeur, on aurait aimé qu'Apple s'attaque à des lacunes qui commencent à dater. C’est notamment le cas dans Numbers, où l’impossibilité d’ouvrir plusieurs fenêtres pour un même document reste un mystère ergonomique.
Pouvoir comparer des données entre deux onglets sans avoir à jongler frénétiquement est une fonction de base que l’on attend toujours. Hélas, Cupertino semble avoir d'autres priorités et cette limitation persiste, au grand dam de ceux qui traitent des feuilles de calcul complexes.
En l’état, le seul salut pour contourner cette rigidité consiste à ouvrir le même document dans un navigateur web en parallèle de l’application native. Un bricolage dont on se serait bien passé en 2026.
Les AirPods et l’Apple Watch partagent le même destin comptable au sein de la division « Wearables, Home & Accessories ». Un segment qui semble englué dans une spirale négative : cela fait maintenant deux ans que son chiffre d’affaires est en recul.
Le dernier trimestre n’a pas fait exception à la règle. Avec une baisse de 2,2 % pour un revenu de 11,5 milliards de dollars, la division reste dans le rouge. On est désormais loin des sommets de la fin 2021, période où le chiffre d’affaires flirtait avec les 15 milliards de dollars. Ce manque à gagner d’un peu plus de 3 milliards de dollars est loin d'être anecdotique, même pour un géant comme Apple. Pourtant, le scénario aurait pu être tout autre sans quelques grains de sable dans les rouages de la production.
Résultats T1 2026 : Apple atomise les compteurs, porté par le succès de l'iPhone 17
Si la division n'a pas renoué avec la croissance, ce n'est pas faute de combattants. Lancés en septembre dernier, les AirPods Pro 3 ont immédiatement trouvé leur public. Une demande si soutenue qu’elle semble avoir pris Apple de court.
Lors de la présentation des résultats, Tim Cook n'a pas caché une certaine frustration : les écouteurs ont été victimes de fortes contraintes d'approvisionnement tout au long du trimestre. Selon le CEO, sans ces ruptures de stocks, la division aurait sans doute pu afficher une croissance positive sur un an.
Si les AirPods volent au secours des chiffres, l'Apple Watch, elle, peine à imprimer le même rythme. Pour expliquer les performances commerciales de sa montre connectée, Tim Cook s'est montré nettement plus évasif, se retranchant derrière les éléments de langage habituels.
Tim Cook a préféré sortir le joker du « taux de conquête », rappelant à qui veut l’entendre que l’Apple Watch continue de séduire de nouveaux poignets. Même refrain pour la satisfaction client, solidement accrochée à 96 % outre-Atlantique. Des indicateurs flatteurs, certes, mais qui font surtout office de paravent : Cupertino peine désormais à relancer la machine et à enclencher un véritable cycle de renouvellement. Cette année, la Pomme a pourtant tenté de ratisser large avec une Apple Watch SE 3 en moteur de l'entrée de gamme, mais le compte n'y est pas. Faute de rupture technologique, la montre connectée semble, pour l’heure, avoir atteint son plafond de verre.
S’il est bien un sujet d’inquiétude chez certains depuis l’annonce de l’utilisation de Gemini comme moteur pour le prochain Siri, c’est bien celle concernant le respect de la vie privée. D’autant plus si Apple utilise des serveurs provenant de Google pour gérer les requêtes. Cependant, Tim Cook l’a rappelé ce soir dans une interview à CNBC avant les résultats financiers du T1 2026 : aucune concession ne sera faite à ce sujet.

Le CEO d’Apple a été clair concernant la gestion des données privées de ses clients :
Nous ne changeons pas nos règles concernant le respect de la vie privée. [...] Nous utilisons toujours la même architecture annoncée précédemment, qui est basée sur le duo appareil utilisateur et Private Cloud Compute.
Si la réponse a le mérite d’être claire, elle ne donne pourtant pas la clé concernant la façon dont sera utilisée la technologie de Google : répondra-t-elle directement aux requêtes de l’utilisateur sous la forme de Siri, au moins en partie, ou toute celle-ci sera grandement revue et corrigée par les ingénieurs maison ?
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Il semble qu’on s’oriente vers la seconde possibilité, avec une salle des machines entièrement peuplée de technologies Apple, bien que basée sur des brevets venant tout droit de Gemini. Ainsi, Apple ne réinvente pas la roue, mais va droit au but tout en appliquant ses règles drastiques concernant la vie privée de ses utilisateurs.
Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?
La seule limitation à la volonté d’Apple pourrait provenir de la production des serveurs nécessaires à ce que tout reste géré par Cupertino : Nvidia a pris la tête dans la liste des clients de TSMC, ce qui pourrait ralentir la cadence de production allouée à Apple et ses serveurs dédiés au Private Cloud Compute.
Apple pourrait dans ce cas louer temporairement de la puissance de calcul à Google, mais même dans ce cas de figure, le respect de la vie privée mis en avant par Apple ne serait pas brisé : les serveurs de Mountain View exécuteraient bien les calculs, mais ceux-ci resteraient effectués sur des logiciels maison d’Apple, avec un chiffrement en entrée et en sortie.
Au final, ce partenariat entre Apple et Google ressemble bien plus à du partage de connaissances et de brevets plutôt qu’une transposition directe de Gemini sur les appareils Apple.
