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- App Canal+ sur Apple TV : le nouveau lecteur vidéo, compatible Picture in picture, en cours de déploiement
App Canal+ sur Apple TV : le nouveau lecteur vidéo, compatible Picture in picture, en cours de déploiement
Six mois après la version iOS, l’application Canal+ sur Apple TV commence à son tour à profiter d’un tout nouveau lecteur vidéo, une évolution majeure pour l’expérience de visionnage. Après une phase de bêta-test menée à la fin de l’année dernière, le déploiement a débuté pour le grand public avec la version 5.45 mise en ligne mi-janvier sur l’App Store.
L’équipe technique de l’app nous a précisé que le déploiement se faisait de manière très progressive. À ce stade, environ 10 % des utilisateurs ont accès au nouveau lecteur, une proportion qui doit passer à 20 % aujourd’hui même. Ce déploiement est indépendant de l’App Store : même si vous avez la version 5.45 installée, vous n’avez pas forcément droit au nouveau lecteur dès à présent. L’attente ne devrait toutefois pas s’éterniser, car Canal+ prévoit un déploiement complet auprès de tous les utilisateurs éligibles d’ici le milieu du mois.

Ce nouveau lecteur était attendu de longue date, l’ancien accusant clairement son âge. Il reposait encore sur l’ancien modèle de navigation de tvOS : en plein visionnage, il fallait faire descendre un menu depuis le haut de l’écran pour accéder aux informations et aux options, une interface qui couvrait la moitié de l’image. Le nouveau lecteur abandonne totalement ce concept. Comme sur l’app Apple TV et beaucoup d’autres, les différentes fonctions sont regroupées juste au-dessus de la barre de progression sous la forme de quatre boutons. Les fonctions de lecture sont ainsi plus accessibles, moins envahissantes et cohérentes avec le reste de l’écosystème tvOS.
App Canal+ sur Apple TV : notre aperçu du tout nouveau lecteur vidéo en préparation, qui inclut le Picture in picture
Autre nouveauté presque inespérée : le Picture in Picture. C’est une bonne surprise, tant cette fonction pourtant ancienne reste ignorée par nombre d’apps tvOS, à l’exception notable d’Arte. En cliquant sur un nouveau bouton, la vidéo se réduit dans une petite fenêtre flottante déplaçable dans les quatre coins de l’écran. On peut ainsi naviguer librement dans l’app Canal+, dans tvOS ou dans une autre app tout en gardant un œil sur le programme en cours.

Si ce nouveau lecteur va clairement dans le bon sens, avec une interface plus moderne et moins envahissante, la phase de bêta avait néanmoins mis en évidence quelques petites déceptions. L’interface faisait notamment l’impasse sur le Liquid Glass et la prise en charge du geste circulaire de la Siri Remote en aluminium, qui permet de faire défiler la timeline comme on le ferait avec la molette d’un iPod, manquait toujours.
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Comment regarder les chaînes de télé sur l’Apple TV : toutes les apps et offres disponibles
Apple TV met en avant les humains derrière ses contenus dans une nouvelle vidéo
À l’ère de l’intelligence artificielle générative et du « slop » généralisé, Apple TV tient manifestement à rassurer avec cette petite vidéo qui célèbre les humains à l’origine de ses programmes. Ce diaporama présente les femmes et hommes qui sont devant et derrière les caméras pour créer les séries et films du service de streaming pommé. C’est très simple et peut-être un peu court, mais en 2026, cette vidéo ressemble à un message d’intention de la part d’Apple.
Un message d’autant plus important que le grand public est de plus en plus sensible à ce sujet et que les suspicions d’utilisation de l’IA peuvent mal passer. Cela s’est vérifié récemment lorsque Tim Cook a diffusé une image potentiellement générée par une intelligence artificielle avec un clin d’œil à Pluribus, l’une des (excellentes) séries Apple TV.
Tim Cook a-t-il employé l'IA pour cette image qui fait référence à Pluribus ?
Pire que Maison ? Google Home découvre enfin les interrupteurs connectés
Les interrupteurs connectés sont un avantage indéniable et bien connu de la domotique. Quand on ne veut pas passer par son smartphone ou un assistant vocal pour contrôler d’autres objets connectés dans son logement, c’est bien pratique d’ajouter une télécommande ou de remplacer un interrupteur mural pour les gérer par ce biais. C’est une possibilité ancienne, HomeKit la proposait dès son lancement en 2014, et pourtant, ce n’est pas une possibilité aussi universelle qu’on pouvait le penser. La preuve, Home de Google vient juste de l’ajouter !
Le changement a été repéré par nos confrères de The Verge et il a été signalé par Google dans la mise à jour datée du 2 février 2026. Les interrupteurs sont pris en charge dans le cadre des automatisations, avec la possibilité d’utiliser les clics sur les boutons en guise de déclencheur. Comme dans Maison et partout ailleurs, on pourra ainsi déclencher une automatisation à partir d’un clic simple, d’un double-clic ou d’un clic prolongé, de quoi multiplier les fonctionnalités (et éventuellement s’y perdre) pour chaque interrupteur installé chez soi.
Google fêtera le dixième anniversaire de Home à la fin de l’année et c’est assez surprenant de se dire qu’il a fallu si longtemps pour gérer quelque chose d’aussi simple qu’un interrupteur connecté. La plateforme domotique du numéro un de la recherche a toujours favorisé les assistants vocaux ou le contrôle depuis un écran, que ce soit celui d’un smartphone ou d’un appareil dédié. Un domaine que la Pomme n’a pas encore exploré pour le coup, même si les rumeurs disent que ça devrait être le cas en 2026.
Malheureusement, Google n’a pas été jusqu’à dépasser Apple sur la gestion des interrupteurs, car il manque une action pour basculer l’état d’un éclairage ou d’une prise. Home comme Maison ne savent pas éteindre une lumière connectée si elle est allumée ou l’allumer si elle est éteinte, ce qui est pourtant une fonctionnalité de base pour reproduire le comportement d’un interrupteur mural avec un équivalent connecté. Dans les deux cas, il faut soit créer deux automatisations avec deux boutons différents, soit utiliser les automatisations avancées pour introduire soi-même une dose de logique (si allumée, alors éteindre, sinon allumer). Cela dure depuis des années du côté d’Apple et il semble bien que Google n’ait pas cherché à faire mieux.
La logique de Raccourcis améliore les interrupteurs HomeKit avec iOS 13
Home Assistant peut être beaucoup plus complexe que ces plateformes grand public, mais pour le coup, la possibilité de basculer un éclairage simplifie grandement la gestion des interrupteurs. Mieux, la domotique ouverte permet de basculer toutes les lumières dans une pièce ou même dans tout le logement, avec une seule action et sans aucune logique complexe. Espérons qu’Apple, et maintenant Google, s’en inspirent à leur tour.
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- Écarté de Microsoft, Steven Sinofsky avait discuté d’un possible rôle chez Apple avec Tim Cook
Écarté de Microsoft, Steven Sinofsky avait discuté d’un possible rôle chez Apple avec Tim Cook
Après son départ avec fracas de Microsoft fin 2012, consécutif à l’échec cuisant de Windows 8 et de la première Surface, Steven Sinofsky a cherché à se relancer dans l’industrie. L’ex-patron de la division Windows a envisagé un poste chez Samsung… et chez Apple. Cette anecdote figure dans le dossier Epstein, dont le gouvernement américain a publié ce week-end plusieurs milliers de documents supplémentaires.

Des emails semblent montrer que Steven Sinofsky s’est servi de l’homme d’affaires pédocriminel pour organiser une rencontre avec Tim Cook. Quelques semaines après son départ de Microsoft, Epstein lui écrit en effet que le patron d’Apple serait « ravi de le rencontrer », relève The Verge.
Un bémol est toutefois évoqué dans le message : Epstein indique que Cook aurait entendu dire que Sinofsky s’apprêtait à lancer une entreprise avec « farstall ». L’orthographe est approximative — les messages d’Epstein comportent souvent des fautes — mais il semble qu’il fasse référence à Scott Forstall, l’ancien responsable d’iOS, dont le départ d’Apple venait justement d’être annoncé un mois plus tôt après le lancement raté de Plans.

Un échange de mails six mois plus tard suggère que la rencontre a bien eu lieu. Dans un message adressé à Epstein, Sinofsky écrit : « [Tim Cook] a dit que nous devrions en reparler quand je voudrai travailler à temps plein. » Le CEO d’Apple aurait également insisté sur la nécessité de rester discret, laissant entendre qu’il souhaitait que toute discussion se déroule dans un cadre strictement conforme, afin de limiter les risques juridiques liés à ce type de démarche.
Epstein relance alors Sinofsky, lui demandant si Cook a tenu des propos particulièrement intéressants. L’ancien dirigeant de Microsoft répond que Cook s’est surtout enquis de ses projets professionnels et lui a proposé de rester en contact. « Cela semblait tout à fait sincère », écrit-il, ajoutant avoir précisé à Cook que sa clause de non-concurrence courait jusqu’à la fin de l’année — une information que nous avions rapportée à l’époque, des rumeurs entourant un possible recrutement — et qu’il souhaitait maintenir le lien.
Si Sinofsky a tenu Jeffrey Epstein informé de ces échanges, c’est parce qu’il avait fait de l’homme d’affaires — condamné une première fois en 2008 pour des crimes sexuels sur mineurs et retrouvé pendu dans sa cellule new-yorkaise en 2019 avant un nouveau procès — l’un de ses conseillers. The Verge a mis au jour de nombreux courriels montrant Sinofsky sollicitant Epstein pour obtenir des conseils sur la meilleure manière de négocier son départ de Microsoft.
L’ancien responsable de Windows n’a finalement pas été embauché par Apple. Il s’était pourtant donné du mal : quelques semaines après son départ de Microsoft, il tweetait déjà depuis un iPhone, alors même que les Windows Phone étaient encore commercialisés. Plus tard, en 2018, il avait pris la défense d’Apple alors que l’entreprise essuyait de nombreuses critiques — c’était l’époque des MacBook Pro à clavier papillon, du Mac Pro (à la) poubelle et des bugs logiciels à répétition.
Tim Cook apparait dans un autre email du dossier Epstein. Un message envoyé à Epstein le 5 février 2013 par une personne identifiée comme Ian Osborne fait référence à l’intention d’appeler un interlocuteur non nommé dans la journée. Dans ce même email, Osborne précise qu’il « était avec Tim Cook ce matin-là » et qu’il s’apprêtait à conclure une « visite guidée du monde de la tech ». La discussion s’arrête là. Même si l’adresse électronique est partiellement masquée, Ian Osborne pourrait correspondre à l’investisseur britannique du même nom, connu pour avoir servi d’intermédiaire auprès de grandes fortunes.
L’an dernier, le Financial Times a révélé qu’une procédure judiciaire à Londres avait mis au jour des échanges de courriels entre Osborne et Epstein datant de 2012. Ceux-ci faisaient état de tentatives de lobbying auprès de responsables politiques et de dirigeants du secteur bancaire, dans le but de favoriser la nomination de Jes Staley, présenté comme leur « ami », au poste de directeur général de Barclays.
Contactée par The Verge, Apple n’a pas donné suite.
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YouTube met un terme à la lecture en arrière-plan gratuite sur certains smartphones
La lecture en arrière-plan sur YouTube est normalement réservée aux abonnés premium, ceux qui paient Google chaque mois pour retirer la publicité sur le plus gros site de streaming au monde et pour bénéficier de quelques fonctionnalités supplémentaires. Il restait toutefois quelques astuces pour contourner les limites en place, dont l’une vient d’être refermée, comme l’a confirmé le géant de la recherche auprès d’Android Authority. On pouvait utiliser jusque-là certains navigateurs tiers pour bénéficier de la lecture en arrière-plan sur mobile, mais inutile de vous précipiter sur l’App Store, c’est fini.
L’astuce fonctionnait au moins sous Android (si quelqu’un sait si elle était aussi active sous iOS, qu’il n’hésite pas à se signaler dans les commentaires) et consistait à utiliser un navigateur tiers combiné à un bloqueur de publicités. Tous ne le permettaient pas, mais Firefox, Vivaldi ou encore le navigateur web de Samsung sont souvent cités. Depuis quelques jours, Google a modifié le site YouTube pour que l’astuce utilisée jusqu’ici ne fonctionne plus.
On ne sait pas en quoi elle consistait exactement, même si le plus probable est un changement de l’user-agent, l’identifiant du navigateur web. Importante à une époque, cette information est de moins en moins utile, car rarement fiable. Dans un autre contexte, Apple a cessé d’indiquer la véritable version d’iOS dans cet identifiant, ce qui conduit d’ailleurs à sous-estimer la part de marché d’iOS 26 sur le web.
Non, iOS 26 n’est pas massivement délaissé par les utilisateurs
Pour en revenir à YouTube, le jeu du chat et de la souris continue entre le créateur de Gemini qui cherche à bloquer toutes les failles et à vendre ainsi davantage d’abonnements Premium et ses utilisateurs déterminés à ne pas payer. D’après quelques témoignages, il reste encore des trous dans la raquette de Google, notamment en faisant passer Firefox pour le navigateur web d’Android VR. On imagine qu’ils seront rapidement comblés, eux aussi.
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MacBook Pro : l'écran OLED et la puce M6 bientôt en production
Calibre 9 s'offre enfin une interface digne de ce nom
Production en mai, lancement en fin d’année : le calendrier du MacBook Pro OLED se précise
Nouvelle rumeur concernant le futur MacBook Pro avec un écran OLED, cette fois en provenance des chaînes de production coréennes. C’est le site The Elec qui est à l’origine des nouvelles informations, qui ne bousculent pas les bruits de couloir précédents, mais qui apportent quelques chiffres et dates dans l’équation. Ainsi, Apple compterait toujours sortir son ordinateur portable amélioré d’ici la fin de l’année et s’attendrait même à en vendre autour de deux millions d’unités dès 2026.
L’information vient de Samsung Display, qui devrait être le fournisseur exclusif des dalles OLED utilisées par cet ordinateur. D’après le site, le fabricant devrait commencer la production à partir du mois de mai avec comme objectif de produire deux millions de dalles de 14 et 16 pouces d’ici la fin de l’année 2026. The Elec précise qu’il s’agirait de dalles OLED d’un nouveau genre et qu’Apple sera le premier à les utiliser dans un produit. Foxconn devrait recevoir ces mêmes dalles à partir du troisième trimestre, pour l’assemblage final des machines qui sortiraient probablement au cours du dernier trimestre.
Le mois dernier, une autre rumeur d’une source peut-être moins fiable suggérait que la production de masse avait déjà commencé. Les deux informations peuvent peut-être se rejoindre en relevant les observations supplémentaires fournies par le site coréen, qui note en effet qu’Apple aurait effectué des changements de dernière minute, notamment sur des composants associés à la dalle OLED. L’objectif serait d’améliorer la qualité et/ou de réduire les coûts de production, qui seraient apparemment très élevés sur ce modèle.
La production de l’écran OLED du futur MacBook Pro M6 aurait commencé chez Samsung
Absente de la discussion, la question de la génération de la puce se pose par ailleurs. Les rumeurs précédentes veulent que le passage à l’OLED se fasse sur la famille des MacBook Pro M6 et non pas sur celle des M5, qui devrait être complétée par la sortie des modèles M5 Pro et Max attendus très prochainement. Les derniers avis suggèrent qu’Apple pourrait sortir les deux en 2026, sachant que les M5 devraient être une mise à jour très mineure, contrairement aux M6 qui s’annoncent au contraire assez spectaculaires.
Les MacBook Pro M5 Pro et M6 la même année, un scénario pas invraisemblable
OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire
Promo : le casque Soundcore Space Q45 à 99 €, son prix le plus bas
Le casque audio Soundcore Space Q45 est actuellement en promotion à 99,99 € au lieu de 149 € sur Amazon. C’est son prix le plus bas à ce jour. Ce casque à réduction de bruit active est censé offrir jusqu’à 50 heures d’autonomie, voire 65 heures quand l’ANC est désactivé.

Soundcore, une marque d’Anker, s’est fait une petite réputation sur le marché avec son modèle Space One Pro, désigné meilleur casque lors d’un test à l’aveugle mené par des professionnels de l’audio. La concurrence était pourtant rude, puisqu’il était confronté à des produits beaucoup plus chers, notamment l’AirPods Max et les modèles phares de Sony et Bose.
Notez bien que la promotion du jour ne concerne pas « le casque qui a battu l’AirPods Max », mais une version plus accessible. Le Space Q45 occupe le milieu de gamme chez Soundcore. Il faut donc s’attendre à une qualité sonore et une réduction de bruit en retrait. Il reste néanmoins bien occupé, avec un design pliable, une connexion Bluetooth multipoint et la prise en charge de l’audio Hi-Res avec le codec LDAC, entre autres choses.
Le Space One Pro est vendu, lui, 159 € actuellement. Son prix plancher historique se situe à 129 €.
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Intel® Core™ Ultra X9 Processor 388H : comparer une pomme et un citron ?!?
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Intel a sorti une nouvelle génération de CPU/SoC pour ordinateur portables, les Panther Lake !
On est habitué à parler de CPU pour Intel, mais c'est un SoC, comme chez Apple, avec CPU, NPU, GPU et bus périphériques.
Dans cette nouvelle gamme, le Core™ Ultra X9 388H 16 cœurs est le haut-de-gamme.
Dans la propre fonderie Intel A18 (18 Angstrom, 1,8nm).
Dont personne d'autre ne veut, car larguée.
De ce que j'ai vu, de nombreux YouTubeurs ont reporté cela, "individuellement" et surtout parlant de "moment M1" tout aussi "individuellement". Sans annoncer être payé. Sans rien dévoiler. Intel est le king, bien sûr ! Certains ont encensé la cacochyme GPU intégrée B390.
Avant même de regarder les chiffres, je savais...
Intel Core Ultra X9 388H vs. Apple M5
Comme Qualcomm avant, Apple présente son nouveau haut-de-gamme en le comparant au bas-de-gamme Apple. Oui, le SoC Apple le moins performant de sa famille M5, doit être comparé à la meilleure puce Intel. 28W vs. 80W.
Voilà les résultats sur cette comparaison.
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Le bas-de-gamme Apple s'impose largement. Le haut-de-gamme Intel n'est pas concurrentiel contre l'entrée-de-gamme Apple M5 !
Vous noterez la barre bleue où Intel écrase Apple : c'est le TDP maxi ...
Le core Ultra X9 consomme près de 3 fois plus en pointe que le M5 pour essayer d'atteindre les mêmes résultats !
Intel Core Ultra X9 388H début 2026 vs. Apple M3 Max fin 2023
Ouille! Ça fait mal. Là je compare le haut-de-gamme Intel début 2026 avec le haut-de-gamme Apple fin 2023. Plus de 2 ans d'écart !
Si les CPU ont bien 16 cœurs, celle d'Intel va à 5,1Ghz, et bénéficie d'un process "18A" soit 1,8nm, alors que celle d'Apple reste à 4,05Ghz et avec un process de 3nm (30 Angstrom). près de 3 fois plus de transistors ?!?
Il est évident qu'Intel a un avantage évident avec la fréquence et la finesse de gravure, sur ce que Apple produisait il y a plus de 2 ans ...
Il est temps de sortir les chiffres, comparant le haut-de-gamme Apple 4,05Ghz 3,0nm de fin 2023 face au haut-de-gamme Apple 5,1Ghz 1,8nm de début 2026...
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Évidemment ce que faisait Apple avec TSMC et son 3nm (30 Angstrom) n'a rien à voir avec ce que peut réaliser Intel.
Intel est totalement largué, plus de 2 ans de retard , avec sa propre fonderie "18A" ...
Mauvaise R&D ? Limitations du jeu d'instruction AMD64 (aka x86-64 ou x86) ou de son encodage ? Mauvaise fonderie ? Ou un peu de tout ça à la fois ?!?
Après Qualcomm, Intel se casse les dents sur Apple
Les deux, Qualcomm puis Intel, ont essayé de se comparer au bas-de-gamme Apple. Les deux se sont foirés.
Leurs haut-de-gamme, c'est grosso-merdo un MacBook Air. Le futur MacBook Air M5.
Aujourd'hui la référence c'est Apple et ses familles M.
Intel rame à fond malgré un pseudo-avantage de gravure "18A" et idem pour la fréquence 5,1Ghz.
C'est pour ça que Intel est mort. Plus du tout compétitif. Et ses fonderies invendables.
Ça sera beaucoup plus drôle à comparer aux M5 Max, où Apple va encore une fois écraser Intel !
Oui face à la pomme, Panther Lake est un citron ...
Le malus au poids est (finalement) reporté pour les voitures électriques en 2026
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- La Chine va bien forcer l’industrie automobile à abandonner les poignées électriques et affleurantes
La Chine va bien forcer l’industrie automobile à abandonner les poignées électriques et affleurantes
Comme pressenti depuis l’automne, la Chine a adopté une série de mesures pour réguler les poignées des voitures. On pourrait croire que ce domaine n’a plus besoin de régulation depuis bien longtemps, mais le passage à l’électrique a poussé de nombreux constructeurs à favoriser l’aérodynamisme (et les coûts), parfois au détriment de la sécurité. Tesla en est le parfait représentant, avec des poignées affleurantes qui nécessitent une alimentation électrique pour fonctionner, une caractéristique que la nouvelle réglementation chinoise vise justement à interdire.
Le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’Information a mis au point la norme joliment nommée GB 48001-2026 qui doit entrer en vigueur dès le 1er janvier 2027 pour les nouveaux modèles. Elle prévoit un cadre étonnamment strict pour imposer aux constructeurs automobiles des règles communes sur le fonctionnement et même l’aspect des poignées à l’intérieur comme à l’extérieur. L’objectif mis en avant est la sécurité en particulier après un accident, puisque de nombreux véhicules actuellement sur le marché ont des portes inopérantes quand l’alimentation électrique est coupée.
La norme veut au contraire faire en sorte que les portes d’un véhicule puissent toujours être ouvertes, quelles que soient les circonstances. Les poignées uniquement électriques sont visées en particulier, comme celles de Tesla, même si le constructeur américain est loin d’être le seul fautif. Qu’elles ne soient pas physiquement accessibles sans électricité comme sur feu les Model S et X ou qu’elles soient inactives sans alimentation comme sur les Model 3 et Y, ces poignées seront interdites avec cette norme.
Plus précisément, une voiture pourra toujours utiliser des poignées électriques, à condition qu’un mode mécanique existe aussi pour pallier toute panne de courant. C’est vrai à l’extérieur comme à l’intérieur d’ailleurs, cette fois à destination des passagers qui devront pouvoir sortir en toutes circonstances après un accident. Là encore, Tesla est visé directement parmi d’autres constructeurs, car s’il y a une option simple à l’avant, la sortie d’urgence n’est jamais facile d’accès à l’arrière de sa gamme actuelle. Cela devra systématiquement être le cas à compter de l’année prochaine pour le marché chinois.
La norme prévoit des conditions strictes sur le placement des poignées et même la force nécessaire pour ouvrir la porte. Ainsi, les poignées affleurantes restent possibles à l’extérieur tant qu’elles peuvent être actionnées mécaniquement et tant qu’elles intègrent un espace suffisant pour passer la main. Tesla devra ainsi revoir le design de ses poignées, tandis que BMW ou Volkswagen devraient pouvoir maintenir les leur, la cavité prévue par ces constructeurs étant suffisante pour la Chine. Dans l’habitacle, le ministère a aussi prévu une zone précise où la poignée mécanique doit se trouver, afin de simplifier les réflexes en situation d’urgence.
Autant de règles qui vont contraindre bon nombre d’acteurs à revoir leurs copies. Les nouvelles voitures vendues sur le sol chinois à partir de 2027 devront adopter cette norme, tandis que les modèles actuels ont jusqu’à 2029 pour s’adapter. Parmi les acteurs locaux, on peut évoquer l’exemple de Xiaomi, qui utilise des poignées affleurantes et uniquement électriques sur ses deux voitures, la berline SU7 et le SUV YU7. Même si la norme ne concerne que la Chine, tous les constructeurs qui espèrent maintenir leur présence sur le plus gros marché automobile au monde vont devoir s’aligner.
Plus gros constructeur de VE au monde, la Chine impose de plus en plus ses normes
Tesla a déjà réagi par le biais de son responsable du design, qui déclarait en septembre dernier qu’une solution avait été mise au point en interne. C’était d’ailleurs en réaction à une enquête menée aux États-Unis suite à plusieurs accidents mortels causés par un dysfonctionnement de poignées électriques. De fait, la Chine est peut-être pionnière dans le domaine, mais on imagine que d’autres législations suivront et que l’ère des poignées qui nécessitent un mode d’emploi va (enfin) être révolue.
Comme prévu, Amazon bloque les apps d'IPTV sur les Fire TV Stick, même ceux sous Android
Les Fire TV Stick d'Amazon sont de bons lecteurs multimédias d'entrée de gamme (ils sont en promotion aujourd'hui), qui fonctionnent sous une variante d'Android (Fire OS) ou un nouveau système d'exploitation, Vega OS. Mais il ne faut pas se leurrer : ils ont du succès car ils permettent d'installer facilement des applications qui donnent accès à des services d'IPTV illégaux… du moins jusqu'à maintenant.

Avec la sortie du Fire TV Stick 4K Select sous Vega OS, Amazon avait commencé à lutter contre ce fléau, si on se met du point de vue des ayants droit : le système d'exploitation est basé sur un noyau Linux avec une interface maison et n'est pas compatible Android, ce qui empêche l'installation des fichiers APK (les apps Android). Mais Amazon avait prévenu : la fête est finie aussi pour les modèles sous Fire OS. En effet, certaines apps sont maintenant bloquées.
Amazon va bloquer les apps d'IPTV sur les Fire TV Stick, même ceux sous Android
Nous avons pu vérifier ce qu'AFTVnews a annoncé : un Fire TV Stick à jour bloque bien certaines applications qui donnent accès à des services illégaux. Mais ce n'est pas généralisé : certaines fonctionnent encore parfaitement. Rappelons que les apps en question ne sont évidemment pas distribuées dans l'App Store d'Amazon, et qu'elles doivent être installées manuellement, en téléchargeant un APK.

Le blocage reste assez simple à contourner (il se base visiblement sur l'identifiant de l'app Android), et nous entrons donc dans un jeu du chat et de la souris entre Amazon et les développeurs de ces apps. Amazon est d'ailleurs bien conscient du problème : des utilitaires permettant de cloner des apps (et donc contourner les protections) ont été supprimés de l'App Store. Le résultat probable de cette petite guéguerre sera probablement d'ailleurs la suppression des apps qui permettent de récupérer des fichiers directement depuis le Fire TV, et donc de nouvelles contraintes pour les utilisateurs.
Test du Fire TV Stick 4K Select sous Vega OS : l'abandon d'Android n'amène que des défauts
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- AirPods Pro 3 : Apple rectifie son erreur, la Localisation précise améliorée fonctionne bien dès l’iPhone 15
AirPods Pro 3 : Apple rectifie son erreur, la Localisation précise améliorée fonctionne bien dès l’iPhone 15
Apple a corrigé une information inexacte concernant les AirPods Pro 3. Vous le savez sans doute, les nouveaux écouteurs inaugurent un capteur de fréquence cardiaque et une réduction de bruit active renforcée. Mais face aux AirPods Pro 2, ils se distinguent aussi par l’intégration d’une puce Ultra Wideband de 2e génération (U2), en lieu et place de la puce U1. Cette évolution permet d’améliorer la fonction de Localisation précise du boîtier, mais encore fallait-il savoir avec quels iPhone.

Lors du lancement des AirPods Pro 3, Apple indiquait en effet que la Localisation précise améliorée nécessitait un iPhone 17 (Pro) ou un iPhone Air. Une affirmation surprenante, puisque tous les iPhone 15 et iPhone 16 embarquent eux aussi une puce U2. Dans notre test des AirPods Pro 3, nous avions d’ailleurs constaté qu’il n’y avait quasiment pas de différence entre un iPhone 15 Pro et un iPhone 17 : le premier permettait de localiser précisément le boîtier jusqu’à environ 8 mètres, contre 9 mètres pour le second — dans les deux cas, le boîtier était séparé des iPhone par deux murs, la portée dépend de l’environnement.
Cette mention était donc erronée. Quelques semaines après la sortie des AirPods Pro 3, Apple a discrètement corrigé ce propos. Dans les notes de bas de page, il est désormais indiqué que « la fonctionnalité de Localisation précise améliorée fonctionne avec les AirPods Pro 3 jumelés à un iPhone Air ou à un iPhone 15 et modèles ultérieurs (à l’exception de l’iPhone 16e) ». Autrement dit, tous les iPhone dotés d’une puce U2 peuvent en profiter, ce qui est bien plus logique.

Avec les iPhone plus anciens équipés d’une puce U1 (de l’iPhone 11 à l’iPhone 14), la Localisation précise fonctionne aussi, mais avec une portée plus courte. Selon Apple, la communication entre deux puces U2 permet d’étendre la portée jusqu’à 1,5 fois, un gain que nous avons pu constater avec l’AirTag 2, lui aussi doté de la nouvelle puce UWB.
Test des AirPods Pro 3 : un vrai coup de cœur
Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?