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OpenAI préparerait une enceinte intelligente, des lunettes et une lampe
OpenAI ne s’en cache pas : le spécialiste de l’IA travaille sur du matériel. Oui, mais quoi ? Sam Altman et son nouvel ami Jony Ive entretiennent savamment le mystère. D’après The Information, le premier appareil sera… une enceinte connectée.

Selon le média, généralement bien renseigné, cette enceinte embarquera une caméra capable de collecter des informations sur les utilisateurs et l’environnement immédiat, comme les objets posés à proximité et les conversations alentour. Des enceintes avec assistant vocal et même avec une caméra, on en connaît depuis longtemps, mais celle-ci se distinguerait par une approche plus proactive, portée par l’intégration de ChatGPT.
L’appareil serait ainsi capable d’observer les utilisateurs par vidéo et de leur suggérer des comportements jugés bénéfiques. The Information évoque par exemple un utilisateur qui veille tard avant une réunion importante et à qui l’enceinte recommanderait d’aller se coucher. Un scénario qui pose évidemment de sérieuses questions en matière de confidentialité. L’enceinte pourrait aussi servir à effectuer des achats, avec une validation passant par une technologie de reconnaissance faciale proche de Face ID.
Côté prix, OpenAI viserait une fourchette de 200 à 300 $, soit l’équivalent d’un HomePod ou d’un Echo Show d’Amazon. Cette rumeur semble aller à rebours des précédents bruits de couloir, qui évoquaient plutôt un appareil portable. The Information ne précise toutefois pas le format exact : il s’agit peut-être d’une enceinte compacte, capable de fonctionner en partie sur batterie. Quoi qu’il en soit, ce produit ne devrait pas être dévoilé avant l’année prochaine.
Le créateur de ChatGPT plancherait également sur d’autres catégories d’appareils. Des lunettes connectées seraient dans les cartons, mais pas avant 2028 au mieux. D’autres prototypes rempliraient aussi les labos, dont une lampe, que l’on imagine volontiers bardée de micros, voire de caméras, pour analyser l’intimité du foyer. Enceinte, lampe… Comme Sonos en son temps, Sam Altman a-t-il envisagé un partenariat avec IKEA pour s’inviter plus rapidement chez vous ?
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Le nouveau MacBook d'entrée de gamme repéré sur macOS 26.3

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OneDrive va mieux s’intégrer graphiquement à macOS
OneDrive est sur le point de recevoir deux améliorations bienvenues sur macOS. Microsoft, qui ambitionne d’offrir une expérience « vraiment native », a revu en profondeur le Centre d’activité de son client Mac.

Il s’agit de la petite fenêtre qui s’ouvre lorsque l’on clique sur l’icône de OneDrive dans la barre des menus. La nouvelle version est présentée comme plus réactive et plus en phase avec le design de macOS, puisqu’elle adopte le Liquid Glass sur Tahoe. Elle est conçue avec le framework SwiftUI recommandée par Apple.

Ce petit menu dont Microsoft semble si fier affiche l’état de la synchronisation, les derniers fichiers transférés et quelques options. Son accessibilité a été améliorée avec la prise en charge de VoiceOver et l’accès complet au clavier.
La seconde amélioration concerne les boîtes de dialogue. Les vieux panneaux qui semblaient presque venir de Windows disparaissent au profit des alertes natives du système. Les messages liés à la suppression de fichiers ou aux conflits de synchronisation s’afficheront désormais sous la forme de véritables boîtes de dialogue macOS.

Ces changements sont en cours de déploiement chez les bêta-testeurs — que Microsoft appelle Insiders, parce que c’est plus classe — avec la version 26.017 du client. La mise à jour sera distribuée ultérieurement à l’ensemble des utilisateurs.
OneDrive comprend 5 Go de stockage gratuit. Pour en avoir plus, il faut souscrire une offre payante : 100 Go sont inclus dans l’abonnement Microsoft 365 Basic à 2 €/mois et 1 To dans la formule Microsoft 365 Personnel à 10 €/mois qui comprend aussi la suite Office (l’abonnement d’un an est actuellement en promo à 80 € sur Amazon).
Free Mobile commence à exploiter la 5G à 2,1 GHz, ce qui devrait améliorer les débits
Free Mobile a activé ses premières antennes 5G sur la bande de fréquences des 2 100 MHz, comme le relève Univers Freebox à partir de la dernière mise à jour fournie par l’Agence Nationale des FRéquences (ANFR). Pour l’heure, l’opérateur mobile de Xavier Niel n’a activé que 38 sites, tous situés autour du 15e arrondissement parisien, mais c’est certainement la première étape avant un déploiement à l’échelle nationale. Comme nos confrères le soulignent, c’est très récent : la précédente mise à jour de ces données publiques, en janvier, ne relevait aucune antenne 5G à 2,1 GHz pour Free Mobile.
Cette bande de fréquences est utilisée depuis l’ère de la 3G, elle est loin d’être nouvelle. Jusque-là, Free Mobile l’exploitait pour les réseaux de troisième et quatrième génération. Son réseau 3G est en train d’être fermé, ce qui lui permet d’exploiter la bande ailleurs, sachant que l’opérateur l’utilise actuellement massivement sur son réseau LTE.
Free Mobile n'a plus que 6 303 antennes 3G et va bientôt se reposer entièrement sur Orange
Au dernier décompte, plus de 25 000 de ses antennes émettent de la 4G sur la bande des 2 100 MHz et on ne sait pas encore si l’entreprise compte les basculer sur la 5G. Ce serait assez logique de sa part, tant cette bande pourrait améliorer les performances de son réseau 5G. Il est composé actuellement principalement d’antennes qui émettent à 700 MHz, ce qui permet de couvrir une très grande surface avec des débits relativement faibles, et à 3,5 GHz, ce qui permet au contraire d’obtenir des débits excellents au prix d’une couverture faible.
La bande des 2,1 GHz serait un intermédiaire idéal, capable de porter assez loin pour couvrir de grandes zones, tout en offrant de meilleurs débits. Dans sa brochure tarifaire, Free Mobile indique que l’on peut espérer jusqu’à 1 Gbit/s en réception et 160 Mbit/s en envoi, des gains théoriquement modestes face aux 844 Mbit/s et 131 Mbit/s promis en 700 MHz. Ce sont des valeurs maximales théoriques, à l’usage on devrait toutefois noter des valeurs plus faibles, mais avec des gains plus importants entre les deux bandes.
SFR et Bouygues Telecom ont choisi de basculer en masse leurs antennes LTE vers la 5G sur cette bande de fréquences, ce qui a permis aux deux opérateurs de rapidement mettre en place un réseau assez rapide sur tout le territoire. Orange l’a fait aussi de son côté, même s’il conserve une plus grosse base d’antennes 4G à 2,1 GHz. Free Mobile est le seul à avoir une stratégie différente en pariant sur le 700 MHz qui lui a permis de couvrir très vite plus d’espace, au prix de performances souvent en berne.
L’ajout d’antennes 5G à 2,1 GHz devrait ainsi permettre d’améliorer les débits moyens des abonnés Free Mobile qui ne sont pas à proximité d’une antenne 3,5 GHz. Il faudra en revanche attendre pour cela que l’entreprise bascule ses antennes sur tout le territoire, ce qui est loin d’être le cas. Si vous nous lisez depuis le sud-ouest de Paris, n’hésitez pas à indiquer dans les commentaires si vous avez noté des débits en hausse en utilisant la 5G de Free Mobile ces derniers jours.
macOS 26.3 comprend le nécessaire pour le MacBook low cost et un nouveau Studio Display
S’il fallait une preuve de plus qu’un nouveau MacBook est imminent, en voilà une. Dans le code de la version finale de macOS 26.3, Macworld a déniché une nouvelle extension du noyau (kext) dédiée à un appareil inconnu, ou presque. Cet appareil porte l’identifiant J700, le nom de code présumé du MacBook low cost.

Ce n’est pas tout : nos confrères ont aussi trouvé des pilotes pour des produits inédits portant les références J427 et J527. Il s’agirait du nouveau Studio Display, possiblement équipé d’une dalle mini-LED et d’une fréquence de rafraichissement supérieure à 60 Hz. La présence de deux identifiants pour un même appareil reste encore un peu mystérieuse. Le moniteur sera-t-il disponible en deux tailles ?
Nul doute que l’on en saura plus dans les prochains jours, puisqu’Apple organisera un événement pour la presse le 4 mars.
Pour mémoire, le MacBook low cost devrait constituer une alternative plus abordable au MacBook Air. Probablement vendu sous les 1 000 €, il devrait être équipé d’une puce utilisée à l’origine sur iPhone et faire quelques compromis, en matière de connectique notamment.
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Apple propose des fonds d'écran et une carte cadeau décorée pour fêter le début du ramadan
Pour fêter le début du jeûne du mois de ramadan (un des cinq piliers de l'islam, qui a commencé le 19 février en France), Apple fournit des fonds d'écran et des cartes cadeaux décorées dans certains pays. On peut les retrouver sur le site d'Apple en Arabie Saoudite ou aux Émirats arabes unis.

Le fond d'écran est disponible à cette adresse. Le fond d'écran varie en fonction de votre appareil : le site d'Apple détecte si vous avez un iPhone ou un Mac (ou un iPad) pour proposer un fichier différent.

La carte cadeau est décorée avec un logo Apple accompagné d'une lune, étant donné que le calendrier hégirien est un calendrier lunaire.

Récemment, Apple avait déjà proposé la même chose pour le Nouvel An chinois : l'année du cheval de feu a démarré le 17 février.
Apple fête l’année du Cheval avec des fonds d’écran officiels
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Le déficit commercial américain bat un record malgré les droits de douane de Trump à cause de l’IA
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Le métavers n'est pas un échec pour Meta, mais Horizon Worlds l'abandonne pour se tourner exclusivement vers le mobile
Souvenez-vous : en octobre 2021, le groupe Facebook devenait Meta1, pour mettre en avant le métavers. Et vous vous souvenez du métavers ? C'était le mot à la mode entre le cloud et les NFT, un peu avant l'IA. En tout cas, chez Meta, on n'y croit visiblement plus. La version pour le travail d'Horizon Worlds a été fermée en début d'année et le monde virtuel va devenir un produit exclusivement mobile.
Meta veut doubler la production des lunettes connectées et lève le pied sur la VR
Le post de blog de Meta est assez clair sur ce point : Horizon Worlds va être séparé de la plateforme de réalité virtuelle Quest VR, pour devenir un produit pensé pour les appareils mobiles uniquement, un peu à la manière de Roblox ou Fortnite (qui est devenu avec le temps une plateforme plus qu'un jeu). Bien évidemment, Meta va continuer à développer la réalité virtuelle : cette séparation est là pour permettre aux développeurs de se concentrer clairement sur chacune.

Plus largement, l'engouement sur la réalité virtuelle a été largement surestimé, et Andrew Bosworth (responsable de la division Reality Labs) en est conscient. Il considère que l'industrie de la réalité virtuelle ne s'est pas développée autant que prévu, ni aussi vite que Meta l'avait imaginé, mais ça ne veut pas dire que c'est un échec, juste que ça n'a pas marché. Et Meta va continuer à développer des casques : la société explique que même sans avoir sorti de nouveau casque en 2025, les résultats restent bons. Les achats des clients actuels augmentent (+13 %) et Meta annonce plus d'un million d'abonnés actifs pour son offre Meta Horizon+.

Pour autant, ce sont bien les développeurs tiers qui sont mis en avant : 86 % du temps passé avec un casque sur la tête se fait sur des applications qui ne viennent pas de chez Meta.
Le métavers a fait perdre 4 milliards de dollars à Meta au premier trimestre
Reste que même si le post se veut positif, avec une phrase comme « Ce voyage est terminé à 1 % » (qui sous-entend qu'il reste 99 % à faire), le message n'est tout de même pas très engageant pour l'avenir du métavers et de la réalité virtuelle. Et le focus sur l'IA qui est actuellement en cours n'est pas non plus un succès retentissant, tant la concurrence est rude dans ce domaine (et Apple l'a bien vu, avec Apple Intelligence).
Meta : l’équipe de rêve dédiée à l’IA se fissure déjà
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On peut même se demander si le nom restera ou si Mark Zuckerberg décidera un jour de renommer le groupe avec un nom tourné vers l'IA. ↩︎
Promo : le thermomètre Braun ThermoScan 7+ compatible iOS/Santé à 60 €
Mise à jour 20/02 — Le thermomètre Braun ThermoScan 7+ est à nouveau en promotion à 60 €. C’est quelques euros de plus qu’il y a quelques jours, mais cela reste un prix intéressant.
C’est un fait : malgré les capteurs de l’Apple Watch, le bon vieux thermomètre auriculaire reste indispensable quand la fièvre s’invite à la maison. Et s'il peut discuter avec votre iPhone, c'est encore mieux. Le Braun ThermoScan 7+ Connect profite justement d'une remise intéressante, tombant à 54 € au lieu de son tarif public de 79,99 €.
Si nous vous parlons de ce modèle aujourd'hui, c'est qu'il a récemment corrigé son principal défaut. Longtemps cantonné à sa propre application propriétaire, le ThermoScan 7+ est désormais capable de synchroniser ses données avec l'application Santé d'Apple.
Le thermomètre ThermoScan 7+ de Braun est enfin compatible avec Santé
Pour les utilisateurs d'iOS, c'est un argument de poids : plus besoin de saisir manuellement les mesures dans votre historique médical. Tout est centralisé au même endroit, aux côtés de votre rythme cardiaque ou de votre sommeil.
Un classique, la connectivité en plus
Au-delà de ses fonctions connectées, ce modèle reste une valeur sûre du secteur :
- Technologie Age Precision : L'écran change de couleur (vert, jaune, rouge) pour interpréter la température en fonction de l'âge de l'utilisateur (nourrisson, enfant ou adulte).
- Embout préchauffé : Pour éviter de fausser la mesure avec un embout froid et améliorer le confort.
- Mode nuit : Un éclairage intégré et un mode silencieux pour ne pas réveiller les petits malades.
À 54 €, c'est une excellente occasion de s'équiper d'un appareil fiable qui s'intègre enfin proprement dans l'écosystème Apple. C'est précis, rapide, et surtout, les données ne restent plus coincées dans une application tierce.
macOS 26.4 peut bloquer l’ouverture des volumes formatés en HFS+
macOS 26.4, dont la première bêta est distribuée depuis le début de la semaine, contient un bug gênant si vous avez encore des volumes formatés en HFS+. L’ancien système de fichiers d’Apple ne s’accommode pas très bien de cette mise à jour et il peut arriver que les volumes en question ne « montent » pas dans le Finder. C’est un bug connu répertorié par l’entreprise dans les notes de version associées à la première bêta, alors on peut espérer qu’il sera corrigé dans la version finale. D’ici là, évitez la bêta si vous utilisez encore des disques durs, clés USB ou même images disque dans ce format.
Le système de fichiers détermine comment les données sont enregistrées sur un volume, c’est notamment lui qui définit la structure des dossiers, la gestion des métadonnées, les permissions et bien d’autres éléments fondamentaux. C’est une brique bas niveau fondamentale, qui évolue au fil du temps pour gagner de nouvelles fonctionnalités. Ainsi, HFS+ est un système créé par Apple à la fin des années 1990 et il a été utilisé par défaut jusqu’à l’arrivée de son successeur, APFS, en 2017.
APFS a apporté de nombreux avantages technologiques, mais en faisant table rase du passé sur d’autres points. En particulier, il est optimisé pour les SSD et sa prise en charge des disques durs à plateau est nettement inférieure. Même s’il existe d’autres alternatives, changer de système de fichiers implique de formater le volume et donc de perdre toutes ses données, ce qui n’est pas très pratique.
APFS freine considérablement l'indexation sur les disques durs
Comme les processeurs x86, HFS+ est indéniablement sur la voie de la sortie du point de vue d’Apple, qui le délaisse de plus en plus au profit de son successeur. Néanmoins, macOS 26.4 ne supprimera pas encore cette compatibilité, c’est un bug qui sera corrigé et il reste possible de monter les volumes qui reposent sur lui, souligne Apple dans ses notes de version. Cela se fait toutefois par un détour dans le terminal. Il faut d’abord repérer l’identifiant matériel du stockage, ce que l’on peut faire avec l’Utilitaire de disque comme sur ma capture d’écran ci-dessus. Dans mon cas, c’est disk11s2 et voici la commande que je dois saisir :
diskutil mount /dev/disk11s2
Cela devrait fonctionner… sauf que j’ai eu un bug supplémentaire. La commande échoue et me suggère de monter le disque dur en lecture seule, ce qui ne fonctionne pas davantage. Comme c’est un très vieux stockage externe qui ne me sert plus depuis bien longtemps, j’ai d’abord cru qu’il était vraiment endommagé, sauf qu’il se connecte sans encombre à mon autre Mac sous macOS 26.3. Je peux lire les fichiers existants et en écrire d’autres sans tomber sur une erreur, alors je suspecte que c’est plutôt une autre conséquence du même bug dans la première bêta de 26.4.
Il existe une solution de contournement malgré tout, en utilisant mount, une autre ligne de commande plus bas niveau. Comme l’indique @cortig@mastodon.social, on peut utiliser cette commande UNIX en précisant le système de fichiers et le point de montage (le dossier du Finder qui servira de point d’accès au volume HFS+) et cela fonctionne, avec une erreur quand même assez inquiétante au passage. Là encore, macOS 26.4 considérait que mon disque dur était endommagé, ce qui n’est visiblement pas le cas. D’ailleurs, l’appareil était censé monter en lecture seule, c’est-à-dire sans droits d’écriture, alors que j’ai pu ajouter des fichiers et modifier les existants sans problème.
Si vous voulez essayer, vous devrez utiliser une commande de ce type. Remplacez iddisk par l’identifiant exact du volume (attention, il peut changer à chaque fois que vous rebranchez le stockage) et /chemin/du/montage par un dossier du Finder. Normalement, le système utilise un dossier dans /Volumes/ pour monter un stockage externe, mais vous pouvez utiliser n’importe quel autre dossier, comme je l’ai fait dans mes tests.
sudo mount -t hfs /dev/iddisk /chemin/du/montage
Ainsi, on peut encore monter des volumes formatés en HFS+ sous macOS 26.4, mais cela tient au mieux du bricolage et peut être dangereux pour l’intégrité des données. Si vous avez besoin de le faire régulièrement, le mieux est encore de patienter jusqu’à la sortie de la version finale, en espérant que ce sera corrigé d’ici. Ajoutons que cela concerne aussi les images disques (.dmg), qui peuvent refuser de s’ouvrir si elles ont été formatées avec l’ancien système de fichiers d’Apple.
Japannext propose un moniteur 6K, presque quatre fois moins cher que celui d'Apple
Japannext, après avoir proposé un moniteur 5K avec un excellent rapport qualité/prix — il se déniche pour 620 € — revient avec un nouveau moniteur (très) haute définition. Cette fois, c'est un modèle de 32 pouces avec une dalle 6K, (presque) comme chez Apple, mais pour un prix nettement plus faible. Il vaut en effet 1 400 € quand celui d'Apple vaut 5 500 €… sans le pied.

Comme chez Apple, on a une dalle 6K en 6 016 x 3 384 (218 ppp). C'est de l'IPS avec des angles de vue larges, mais la luminosité est nettement plus faible. Apple utilise du Mini LED avec un rétroéclairage puissant capable de fonctionner par zones (1 000 nits en continu, 1 600 nits en pointe), ici c'est de l'Edge LED, c'est-à-dire une rangée de LED placée latéralement. La luminosité maximale annoncée reste correcte, 500 nits, et le contraste est honnête pour de l'IPS, 1500:1. Il couvre 96 % de l'espace DCI-P3, dans la norme. Dans les deux cas, la dalle est à 60 Hz1.
Comme le moniteur Apple, il est tout de même HDR, même si la valeur maximale est probablement trop faible pour en profiter. Il a par contre plus d'entrées : Apple se limite à du Thunderbolt, ici on a deux entrées HDMI 2.1, une entrée DisplayPort 1.4 et une entrée USB-C capable de fournir 90 W à un ordinateur. C'est plus complet que chez Apple et si vous avez un ordinateur qui n'est pas trop vieux, vous devriez donc pouvoir profiter de la dalle 6K.

Le moniteur intègre des enceintes de 2 W (probablement inutiles, comme dans le modèle 5K), est réglable en hauteur, peut pivoter et même basculer (-5°, +20°), le tout sans acheter de pieds… Il a aussi un hub USB intégré avec fonctions KVM : les deux prises USB-A sont reliées à l'entrée USB-C et à une entrée USB-B pour les autres entrées vidéo.
Test de l'écran 5K de Japannext : pas de fioritures et un prix intéressant
Nous allons vous proposer un test de ce modèle, mais les spécifications permettent déjà de voir que la recette est la même que le modèle 5K : une bonne dalle avec des spécifications dans la moyenne, pas de fioritures et un prix nettement plus doux que chez Apple ou chez Dell.
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Apple permet des valeurs plus faibles fixes, sans rafraîchissement variable. ↩︎
Apple brevète une coque pour transformer l'iPhone en terminal satellite à haut débit
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- Google Chrome s’enrichit : split view, annotations PDF et sauvegarde directe sur Google Drive
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- Pris dans une avalanche, six skieurs ont pu alerter les secours grâce au SOS par satellite de l’iPhone
Pris dans une avalanche, six skieurs ont pu alerter les secours grâce au SOS par satellite de l’iPhone
C’est une fonctionnalité aussi discrète que précieuse : la connexion satellitaire de l’iPhone a récemment permis à six skieurs pris dans une avalanche de contacter les secours. L’histoire, rapportée par le New York Times, s’est déroulée cette semaine en Californie, près du Lake Tahoe — oui, comme la dernière version de macOS.

Les survivants de l’avalanche ont utilisé la fonction SOS d’urgence par satellite pour rester en contact avec le bureau du shérif du comté de Nevada, chargé de coordonner l’opération de sauvetage. « L’un de mes hommes a communiqué avec l’un des guides pendant quatre heures, relayant des informations au bureau du shérif du Nevada et coordonnant les sauvetages qui pouvaient être autorisés », a expliqué Don O’Keefe, responsable des forces de l’ordre au Bureau californien des services d’urgence.
On ne connaît pas le modèle exact d’iPhone utilisé, mais la fonction SOS d’urgence par satellite est disponible sur tous les iPhone depuis l’iPhone 14, ainsi que sur l’Apple Watch Ultra 3. Elle reste gratuite à ce jour, Apple prolongeant régulièrement cette offre depuis son lancement.
Conçue exclusivement pour contacter les secours lorsqu’aucun réseau cellulaire ni Wi-Fi n’est disponible, cette fonction est aujourd’hui déployée dans tous ces pays : Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Espagne, États-Unis, France, Irlande, Italie, Japon, Luxembourg, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni et Suisse. Attention toutefois, la couverture dépend de la version d’iOS installée : le Japon a été ajouté avec iOS 17.6 et le Mexique avec iOS 18.4, pour les derniers.
Il ne faut pas confondre le SOS d’urgence par satellite avec Messages par satellite, qui permet d’échanger des messages non urgents par voie satellitaire (uniquement aux États-Unis, Canada, Japon et Mexique), ni avec les fonctions Direct to Cell de Starlink, qui reposent sur une autre constellation satellitaire et des partenariats avec des opérateurs locaux.
Apple pourrait conclure un accord avec Starlink dans les mois à venir, par la force des choses