Après un passage sur iOS et iPadOS, Hitman World of Assassination est désormais disponible sur Mac. Cette version est proposée gratuitement sur le Mac App Store, sachant qu’il faut payer les différentes missions sous forme d’achats intégrés (3 € la carte) ou 70 € pour la totale. Ce portage est également disponible sur Steam à un tarif bien plus intéressant vu qu’il y est vendu 28 € jusqu’au 11 mars, soit une ristourne de 60 %.
Image Steam
La version gratuite sur le Mac App Store donne accès aux missions tutoriel ainsi qu’à une carte située dans un gratte-ciel à Dubaï. Les développeurs proposent également une mission gratuite avec Milla Jovovich jusqu’au 24 mars appelée Patient Zero Requiem se déroulant dans un manoir en Angleterre. Autrement dit, vous aurez déjà de quoi bien vous amuser sans payer avant d’éventuellement craquer pour le reste.
Hitman World of Assassination est un jeu d’infiltration où l’on incarne l’Agent 47, un assassin professionnel envoyé aux quatre coins du monde pour éliminer des cibles précises. Plutôt que de foncer tête baissée, le principe consiste à observer, planifier et improviser dans de grands niveaux ouverts, remplis de personnages et d’occasions.
On peut se déguiser, se fondre dans la foule, manipuler l’environnement et provoquer des accidents pour atteindre son objectif sans se faire repérer. Chaque mission ressemble à un puzzle où plusieurs chemins mènent à la réussite, donnant une forte rejouabilité pour tester de nouvelles approches.
Image Steam
Cette version macOS arrive quasiment six mois après le portage iOS mais reste en application universelle : vos achats de missions sur iPhone fonctionneront sur Mac. La configuration minimale est assez musclée étant donné qu’il faudra un Mac M1 avec 16 Go de RAM, en plus de 80 gigas d’espace libre. La configuration recommandée est une puce M3 Pro sous macOS Sequoia 15.5 accompagnée de 18 Go de RAM.
Apple a récemment ajouté de nouveaux accessoires à son Apple Store. L’arrivée des AirTags 2 a servi de prétexte pour proposer un étui en maille avec porte-clés qui rendra la balise plus facile à transporter. Elle est disponible en noir ou en blanc, à l’unité ou en lot de 4. Cet accessoire signé mophie est uniquement disponible chez Apple.
Station Belkin et coque à AirTags de mophie.
Même exclusivité pour la station 3-en-1 de Belkin. Qi2 25 W, elle permet de requinquer simultanément trois appareils. Le produit est plutôt joli, pas très encombrant et disponible en coloris charbon ou sable. Comptez 139,95 € pour l’obtenir, sachant qu’elle est livrée avec un câble USB-C de 1,5m et un bloc 45W. Apple vante enfin une exclusivité sur un tote bag et un petit sac à dos de chez Rains. Ces deux produits peuvent déjà être trouvés pour moins cher chez Amazon : la version de l’Apple Store a sans doute eu droit à quelques petits détails ou à un coloris légèrement différent des autres modèles du marché.
Plusieurs autres accessoires déjà disponibles ailleurs ont été ajoutés. Les iPhone ne sont pas en reste avec le sympathique support porte-cartes de Moft format origami permettant d’en faire une béquille. L’accessoire, proposé en deux couleurs pour 45 €, a aussi l’avantage d’être compatible Localiser. La boutique affiche également une perche à selfie Magsafe avec un petit trépied vendu 49,95 €.
Support porte-cartes de Moft et perche à selfie de ShiftCam.
L’iPad a gagné quelques accessoires, comme une coque origami de Moft pour iPad Pro 13" et 11". Elle permet d’utiliser la tablette sous différents angles en se transformant en trépied. L’Apple Store l’affiche pour 60 € en blanc ou en noir. L’iPad de base (A16) a droit à une coque plus basique qui sera tout de même efficace pour protéger la tablette (54,95 €).
L’Apple Store propose désormais deux coques pour Mac : une pour les MacBook Air 13" à 49,95 €, et une autre pensée pour les MacBook Pro 16" au même prix. Elles sont à chaque fois disponibles en coloris gris ou transparent. Il s’agit d’une protection se voulant ultra mince afin de protéger des rayures et des petits chocs du quotidien. Notons pour terminer la présence de deux lanière adaptée aux coques Apple et Beats de cette année. Le lot de deux est vendu 19,95 €.
La saison 2026 de Formule 1 débutera le mois prochain, et elle marque une étape importante pour Apple. Alors que le drapeau à damiers s'agite, Apple commence à déployer une expérience dédiée mêlant sport et cartographie, avec une mise à jour majeure d’Apple Maps autour du Grand Prix d’Australie 2026.
Ce matin, le groupe automobile Stellantis a publié ses résultats financiers pour l’exercice 2025, marqués par une forte dégradation des comptes, mais aussi par les premiers signes d’un redressement amorcé au second semestre.
Avec le MacBook Air M4, Apple propose une machine bien née qui devrait ravir de nombreux utilisateurs. Si vous êtes tenté par ce Mac, une promotion permet aujourd'hui d'en profiter au meilleur prix
Les deux premières bêtas de macOS 26.4 ont modifié un élément bas niveau qui casse les méthodes traditionnelles pour activer l’Hyper Key (♢). Ce raccourci clavier supplémentaire remplace trois ou quatre touches du clavier par une seule : le plus souvent, ⇧, ^, ⌥ et ⌘ (shift, control, option et command) sont remplacées par ⇪ (verrouillage majuscule). L’utilisateur peut ainsi créer de multiples raccourcis clavier supplémentaires avec deux touches, l’Hyper Key et une autre de son choix, ce qui permet d’activer d’un coup des dizaines de raccourcis supplémentaires.
Raycast prévient que la fonctionnalité est cassée sous macOS 26.4. Image MacGeneration.
Depuis l’ajout l’an dernier de l’Hyper Key dans le lanceur multifonctions Raycast que j’utilise sur mon Mac, j’ai commencé à utiliser la fonctionnalité et presque chaque lettre de mon clavier est associée à un raccourci de ce type. J’en utilise pour lancer des apps (♢S pour Safari, ♢M pour Mail, ♢P pour Photos, ♢W pour iA Writer, ♢R pour Reeder, etc.), pour afficher des sites web (♢H pour Home Assistant, ♢T pour la liste de tâches du boulot, etc.) ou encore des emplacements dans le Finder (♢D pour les téléchargements) et même des Raccourcis et d’autres fonctions.
J’en dépends maintenant largement au quotidien et je me sens tout démuni depuis que j’ai installé macOS 26.4. Raycast a affiché un message d’erreur dès la première bêta et c’est toujours bloqué avec la deuxième sortie en début de semaine. Ce n’est pas le seul qui est touché : Hyperkey, un utilitaire dédié à ce raccourci qui a contribué à lui apporter de la visibilité, est également inopérant. Karabiner, un outil qui change le rôle de chaque élément sur le clavier et qui a été l’un des premiers à permettre d’activer la touche sur le Mac, est lui aussi concerné.
Le problème pour Karabiner dépasse d’ailleurs le seul cas de l’Hyper Key, comme le signale un message sur le site qui prévient que l’app toute entière ne fonctionne plus avec la dernière version de Tahoe. La note précise que le bug ne concerne que le clavier intégré aux Mac portables, pas les modèles externes, mais ce n’est pas vrai pour Raycast. En revanche, ce dernier peut exploiter une autre touche, comme le ⇧ ou ⌘ de droite, et cela fonctionne encore avec macOS 26.4. Pour le lanceur, le bug se limite ainsi à la touche de verrouillage de majuscules, sur tous les claviers.
Bref, macOS 26.4 a modifié le comportement du clavier et c’est devenu compliqué. En attendant un correctif ou des mises à jour pour contourner le problème, j’ai trouvé durant mes recherches une solution pour exploiter ⇪ en guise d’Hyper Key. Nommé Hyperkey lui aussi, ce petit utilitaire vient se loger dans la barre des menus de macOS. Il exploite une autre méthode pour actionner le raccourci et je peux témoigner qu’il fonctionne parfaitement. Son seul défaut par rapport à Raycast, c’est qu’il n’est plus possible d’activer le verrouillage des majuscules avec une pression rapide, mais cela ne me manque pas trop.
Hyperkey en place dans la barre des menus de macOS. Image MacGeneration.
Hyperkey est une app gratuite et open-source. Elle n’est pas signée par Apple en revanche, ce qui veut dire qu’il faut faire un détour par les Réglages Système pour l’ouvrir la première fois. Si vous dépendez comme moi de cette hyper touche, c’est malgré tout une bonne option en attendant mieux.
Mise à jour à 09h33 : Better Touch Tool est un autre classique sur macOS pour les amateurs de la touche Hyper Key (et tellement plus). Comme pour les autres, macOS 26.4 avait bloqué la fonctionnalité, mais son développeur est très réactif, si bien qu’il y a déjà une mise à jour distribuée sur les forums officiels du projet pour contourner le bug du système.
Samsung a officiellement levé le voile sur sa nouvelle génération de smartphones haut de gamme : les Galaxy S26, Galaxy S26+ et Galaxy S26 Ultra. Sans surprise, l’édition 2026 met l’accent sur deux axes majeurs : l’intelligence artificielle et la protection de la vie privée.
Les rumeurs autour du premier iPhone pliable d’Apple se précisent. Selon une nouvelle fuite publiée sur Weibo par le leaker Fixed Focus Digital, l’iPhone Fold bénéficierait d’une avancée technique majeure sur l’un des points les plus critiqués des smartphones pliables : la pliure de l’écran.
Le mois dernier, Samsung avait annoncé une nouvelle technologie permettant à chaque pixel d'un écran OLED de contrôler la direction de sa lumière. On peut désormais la voir en action sur le Galaxy S26 Ultra qui a été dévoilé hier soir. L'idée est de rendre confidentielle une partie ou...
Quels seront les compromis réalisés par Apple pour abaisser les coûts de production de son nouveau MacBook d'entrée de gamme, dont la présentation est attendue à l'occasion d'un événement prévu le 4 mars ? Une liste de limitations a été publiée sur Weibo par une source inconnue qui...
Apple devrait enfin dévoiler son nouveau MacBook d'entrée de gamme la semaine prochaine. L'entreprise a en effet invité la presse à des démonstrations de produits le mercredi 4 mars et pourrait ainsi avoir plusieurs annonces à partir du lundi, incluant ce fameux MacBook qui serait le moins...
La pliure centrale de l'écran interne de l'iPhone pliant, dont la présentation est attendue pour septembre, a fait l'objet de nombreuses rumeurs ces derniers mois. Selon de nombreuses sources, Samsung aurait mis au point une dalle dont la pliure serait invisible. C'est une avancée qui serait...
Cela risque bien d’être la statistique de la semaine. On parle à longueur de temps de cette hausse sans fin du prix de la mémoire vive. Si ce phénomène de « RAMpocalypse » vous semble encore un peu abstrait, la dernière déclaration de Karen Parkhill, directrice financière de HP, devrait vous donner un élément de comparaison particulièrement concret.
Lors de la publication des derniers résultats financiers du groupe, elle a révélé que le coût de la RAM représentait désormais 35 % du coût total de fabrication d’un ordinateur.
Une inflation fulgurante en quelques mois
Le bond est vertigineux. « Nous avions partagé au trimestre dernier que les coûts de la mémoire et du stockage représentaient environ 15 à 18 % de la facture de composants de nos PC ; nous estimons désormais ce chiffre à environ 35 % pour l'année », a précisé la CFO lors de la conférence téléphonique avec les analystes.
En clair, la part budgétaire de la mémoire dans une machine a tout simplement doublé en un temps record. Et HP ne compte pas absorber ces coûts par pure philanthropie : Karen Parkhill a confirmé que cette hausse se répercuterait inévitablement sur les prix de vente en magasin. Un discours qui fait écho à celui de Samsung, qui tire également la sonnette d’alarme face aux pénuries de puces provoquées par l'appétit insatiable de l’intelligence artificielle.
L’IA, à la fois coupable et moteur de croissance
Pour les acheteurs de PC, la pilule est amère : en 2026, payer plus cher pour une configuration standard est devenu la norme. Bruce Broussard, PDG par intérim de HP, tente de temporiser en affirmant qu'il croit en une « rationalisation du marché avec le temps ». En attendant, le constructeur cherche désespérément de nouveaux fournisseurs et des sources d'approvisionnement moins coûteuses pour épargner ses marges.
Le paradoxe de cette crise réside dans son origine. Si la RAM est chère, c’est parce que l’IA siphonne les stocks mondiaux. Pourtant, c'est cette même IA qui tire les ventes vers le haut. Selon les dirigeants de HP, la demande pour les « AI PC » est étonnamment robuste : ces machines dopées au silicium intelligent représentent déjà 35 % des ventes de la marque.
Ces chiffres impressionnants contrastent toutefois avec les signaux envoyés par la concurrence. Chez Dell, le discours est nettement plus nuancé, suggérant que le grand public ne se soucie pas encore réellement de l'étiquette « AI PC » au moment de passer à la caisse.
Reste une réalité comptable : que vous soyez convaincu ou non par l’utilité d’un NPU dans votre quotidien, vous paierez le prix fort pour votre RAM.
Le spécialiste allemand du chauffage connecté Tado° annonce une mise à jour pour son thermostat de dernière génération. Le Smart Thermostat X gagne un nouveau paramètre qui ajuste son comportement pour mieux gérer deux types de chauffage. Jusque-là optimisé pour les chaudières traditionnelles associées à des radiateurs muraux, l’appareil dispose de modes spécifiques pour le rendre pleinement compatible avec les pompes à chaleur et le chauffage au sol. Précisons d’emblée que l’on parle ici toujours de chauffage par eau chaude, le système ne peut pas gérer un plancher chauffant électrique, par exemple.
Le thermostat X de Tado° devrait mieux gérer le chauffage au sol. Image Tado°.
Si votre logement est chauffé par de l’eau qui circule dans le sol ou si vous avez installé une pompe à chaleur qui produit de l’eau chaude, alors la mise à jour est pensée pour vous. Dans les paramètres du thermostat, vous pourrez maintenant ajuster le mode de fonctionnement et opter pour deux options, en plus du défaut pensé pour les chaudières traditionnelles (gaz ou fioul) qui restent les plus courantes sur le marché européen.
Le mode « Chauffage au sol » optimise le système pour tenir compte de la montée de température plus lente et en contrepartie de la plus grande inertie, contrairement aux radiateurs muraux qui réagissent vite. Le mode « Pompe à chaleur » se charge quant à lui de lisser la courbe de puissance demandée, ce qui est idéal pour limiter le nombre de démarrages de la machine et bénéficier des meilleures performances énergétiques qu’elle peut offrir. Grâce à ces ajustements, Tado° promet un meilleur confort avec une température ambiante plus stable qu’avant et moins de dépassements de la consigne, tout en réduisant la consommation et en optimisant la durée de vie des équipements.
Les nouveaux paramètres du mode de fonctionnement pour le thermostat X. Image Tado°.
Le thermostat X n’étend en revanche pas sa compatibilité vers les chaudières modulantes qui ne gèrent pas le standard OpenTherm, le seul pris en charge sur cette génération. C’est une régression par rapport au thermostat de troisième génération que ce modèle a remplacé il y a près de deux ans. Les chaudières plus anciennes, qui fonctionnent uniquement par contact sec (allumé ou éteint), sont prises en charge dans tous les cas. Si vous avez un doute, le test de compatibilité fourni par le fabricant est un passage obligé avant tout achat.
Précisons que la nouveauté du jour est gratuite. C’est important, puisque Tado° réserve ses fonctionnalités avancées aux utilisateurs qui prennent l’abonnement. Ce dernier permet notamment de gérer le chauffage en fonction de la géolocalisation et maintenant avec une dose d’intelligence artificielle pour tenter d’anticiper vos besoins.
Le gros avantage de toute la gamme X, c’est qu’elle repose sur Matter et Thread pour la connectivité. Si vous avez un routeur de bordure Thread (HomePod 2, HomePod mini ou Apple TV Ethernet récente), alors vous n’avez pas besoin du bridge toujours vendu par Tado°, le thermostat que l’on peut régulièrement acheter autour de 100 € suffira.
Voici des mois qu’il se murmure qu’Apple sortirait à la rentrée de nouveaux AirPods Pro équipés de petites caméras. La rumeur n’est pas nouvelle, mais petit à petit, les détails fuitent sur la manière dont Apple pourrait utiliser ce composant pour muscler ses écouteurs à l'heure de l'intelligence artificielle.
Selon l'indéboulonnable Ming-Chi Kuo, dont les prédictions sont souvent partagées par d'autres sources bien informées, ces futurs AirPods Pro embarqueraient des capteurs infrarouges capables de voir votre environnement immédiat. L'objectif premier serait technique : permettre un contrôle par gestes et affiner l'audio spatial.
Mais le projet ne s'arrêterait pas là. Le leaker Kosutami avance que ces caméras serviraient de passerelle directe vers Apple Intelligence. En clair, la fonction « Intelligence Visuelle » déjà aperçue sur l'iPhone s'inviterait dans vos oreilles. Les AirPods deviendraient alors capables de décrire le monde qui vous entoure sans même que vous ayez besoin de sortir votre téléphone de votre poche.
Visual Intelligence sur iPhone
Quel appareil va traiter les images ?
À supposer que tout cela soit vrai, cela pose la question du traitement. Quel appareil va analyser ces images et les décrire à l’utilisateur ? Les AirPods Pro eux-mêmes ou l’iPhone auquel ils sont connectés ? La deuxième hypothèse semble la plus probable. Ce dernier n’a pas de souci de puissance de calcul, à condition qu’il s’agisse d’un modèle récent.
Mais cela pose un autre problème : avoir suffisamment de bande passante pour faire passer à la fois l’audio et le contenu des images entre les deux appareils. Dans le domaine des technologies sans fil, Apple possède un vrai savoir-faire technique et pourrait profiter de ces nouveaux AirPods Pro pour introduire une nouvelle puce dont elle a le secret.
Une gamme AirPods Pro à deux vitesses ?
Si ces rumeurs se confirment, Apple pourrait rompre avec sa stratégie habituelle. Jusqu'ici, les AirPods Pro ont toujours été déclinés en un seul modèle. Mais à l'image de ce qui a été fait avec les AirPods 4, Cupertino pourrait segmenter son offre haut de gamme :
AirPods Pro 3
AirPods Pro avec caméras : une version premium qui pourrait être vendue un peu plus cher.
Ces nouveaux modèles devraient être présentés à la rentrée. Enfin si Apple ne prend pas trop de retard dans le développement de ses fonctions liées à l’IA…
OpenClaw prétend être une sorte d'assistant personnel, avec une IA orchestrant le travail de différents Agents, chacun d'eux sachant faire des tâches spécifiques, comme résumer un email, effacer des emails, organiser son calendrier, etc.
Beaucoup de gens ont alerté sur les problèmes posés par ces IA qui "déraillent" et leurs Agents qui peuvent se révéler très dangereux, si on ne limite pas énormément leurs permissions. Ça a été observé dans le monde du développement avec des fichiers massacrés ou détruit, voire des Repo GIT effacés localement et dans le cloud !
Ce qui devait arriver arriva : ayant données la permission de lire et surtout détruire des emails, l'IA s'est mise à dérailler, pour effacer un grand nombre d'emails sans répondre à ses demandes d'arrêter. Elle a du intervenir en tuant les processus des Agents.
En demandant à la fin à l'IA pourquoi celle-ci n'avait pas obéit à ses instructions, elle a juste eu une reconnaissance de l'erreur commise, de modifications effectuées par elle-même (!!!) sur ses instructions, en promettant que "ça ne se reproduira pas".
La responsable de la sécurité des IA chez Meta ?!? Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer ...
La semaine prochaine devrait marquer une étape importante dans l’histoire du Mac. Juste avant son événement « spécial », Apple pourrait annoncer le portable le plus abordable de son histoire. Si les grandes lignes techniques commencent à se dessiner, il reste une inconnue de taille : son prix. Les paris sont ouverts : les plus optimistes misent sur un ticket d'entrée à 599 $, tandis que les analystes les plus prudents tablent plutôt sur 799 $.
Apple cherche à lancer ce Mac abordable au pire moment. Entre l'envolée des prix des composants clés, comme la mémoire vive, et la hausse du coût des matières premières, le timing est loin d'être idéal. Pour maintenir ses marges habituelles tout en compressant le prix de vente, la firme de Cupertino a dû faire des choix drastiques.
On sait déjà qu'Apple aurait mis au point un nouveau procédé de forgeage de l'aluminium, plus rapide et plus rentable que celui utilisé pour les MacBook Air et Pro actuels. L’utilisation d’une puce initialement destinée aux iPhone permettrait également de réduire les coûts tout en offrant une autonomie record. Mais ces ajustements industriels ne suffiraient pas à atteindre la fourchette de prix visée.
D’après des éléments dénichés dans une version interne du Kernel Debug Kit de macOS Tahoe, Apple aurait activé plusieurs autres leviers pour abaisser la facture. Si la source de ces fuites doit encore faire ses preuves, les compromis évoqués semblent cohérents avec une stratégie « low-cost ».
L’écran et le stockage en ligne de mire
Le premier poste d'économie concernerait l'affichage. La luminosité maximale de la dalle pourrait tomber sous la barre des 500 nits du MacBook Air actuel. Plus surprenant encore, Apple ferait l'impasse sur True Tone, cette technologie qui adapte la colorimétrie de l'écran à la lumière ambiante. Un retrait qui marquerait un net retour en arrière pour le confort visuel.
Côté stockage, la modularité serait réduite au strict minimum. Ce nouveau MacBook se limiterait à des capacités de 256 Go et 512 Go (avec une option 128 Go réservée au monde de l'éducation). Exit les configurations à 1 To ou 2 To disponibles sur le reste de la gamme. Plus gênant peut-être pour les performances au quotidien : les vitesses de lecture et d'écriture du SSD seraient en retrait, Apple privilégiant probablement l'utilisation d'une puce NAND unique, moins onéreuse mais moins véloce.
Des concessions sur le confort et la connectivité
Pour grappiller encore quelques dollars sur le coût de revient, Apple s'attaquerait à des fonctions pourtant devenues standards sur Mac :
le clavier : Il pourrait perdre son rétroéclairage, une absence difficile à avaler en 2026, même sur l'entrée de gamme.
la recharge : La charge rapide ne serait pas de la partie, imposant des temps de récupération plus longs.
l’audio : La prise jack ferait l'impasse sur le support des casques à haute impédance, une fonction introduite sur les Mac depuis 2021.
Enfin, la connectivité sans fil subirait une cure d'austérité. Alors que les iPhone 17 et le futur iPhone Air embarquent la puce maison « N1 » (gérant le Wi-Fi 7, le Bluetooth 6 et le protocole Thread), ce MacBook ferait bande à part. Pour réduire les coûts, Apple se tournerait vers une puce tierce entrée de gamme fournie par MediaTek.
A cette liste, il faut également ajouter le fait que cette machine sera très certainement dotée de seulement 8 Go de RAM. Lors de l’achat, il ne serait même pas possible de choisir une configuration mieux dotée. Enfin, le Thunderbolt ne sera très certainement pas de la partie.
Prudence de rigueur
Bien que les fichiers extraits de macOS Tahoe soient authentiques, l'interprétation qui en est faite invite à la prudence. Le leaker à l'origine de ces informations n'a pas encore de passif solide en matière de révélations. Il est donc possible qu'Apple teste plusieurs configurations ou que certains de ces compromis soient finalement écartés avant le lancement officiel. Une chose est sûre : pour voir un MacBook sous la barre des 600 $, il faudra accepter de vivre avec un Mac moins « confortable » qu’à l’accoutumée. Mais cela ne devrait pas l’empêcher de très bien se vendre, si l’on en croit les premières études des analystes.
La famille Galaxy S26 ne réinvente pas la roue, mais elle la polit de tous les côtés. Samsung reconduit son trio S26, S26+ et S26 Ultra, avec un discours désormais entièrement cadré par l’IA et le satellite, là où les générations précédentes mettaient encore en avant les mégapixels ou les hertz de l’écran. Dans le détail, chaque modèle a un rôle bien précis dans la gamme, et c’est souvent plus dans les compromis que dans les fiches techniques qu’on voit la stratégie de Samsung.
Galaxy AI devient plus proactif qu’avant, avec le résumé des appels et des documents, des réponses contextuelles aux messages (comme tente de le faire Apple Intelligence), ou l’automatisation de certaines actions. Samsung tente aussi de fusionner plusieurs agents à la demande, pour exécuter les diverses tâches, passant à la volée de Bixby à Gemini ou Perplexity. Côté satellite, comme la gamme Apple depuis quelque temps, toute la gamme S26 profite d’une connexion d’urgence en cas d’absence de réseau cellulaire... et comme chez Apple, cette fonction dépendra du pays dans lequel le téléphone est utilisé, la couverture n’étant pas encore globale.
Galaxy S26 : le ticket d’entrée « raisonnable »
Le Galaxy S26, c’est le modèle qui doit vendre l’idée du nouveau Galaxy à ceux qui ne veulent ni d’un monstre en taille, ni d’une facture délirante. On reste sur un format compact (pour les standards Android actuels), écran OLED 120 Hz, bordures fines et design très proche de la génération précédente. Même les optiques restent les mêmes, avec un trio 50 MP en principal, 12 MP en ultra grand-angle et 10 MP en téléobjectif. Le but est clair : ne pas déstabiliser, mais moderniser juste ce qu’il faut pour garder la sensation de « haut de gamme accessible ».
Sous le capot, on retrouve la plateforme de l’année (Snapdragon Elite 8 Gen 5 sur certains marchés, Exynos 2600 en Europe et donc en France) avec un NPU largement mis en avant pour les fonctions Galaxy AI. Au final, pas de quoi faire trembler les murs, une simple évolution de ce que Samsung a pris l’habitude de nous présenter chaque année : ça ressemble plus à un iPhone « S » qu’autre chose, pris dans le langage Apple. Le prix de cette version de base est un symbole à lui tout seul de cette période tendue sur la RAM et les autres composants, prenant 40 € d’augmentation à 999 € pour rester sous le plafond symbolique des 1 000 €. La version 512 Go n’a pas eu la même chance, prenant 120 € de plus d’une année sur l’autre, à 1 199 €.
Galaxy S26+ : le grand frère pas tout à fait moyen
Historiquement, le « plus » chez Samsung est coincé entre deux eaux : plus grand, parfois un peu oublié, comme l’était l’iPhone « Plus » en son temps. Le Galaxy S26+ suit la même logique : c’est celui qui vend l’expérience Galaxy S26 « en plus confortable », sans pour autant proposer des innovations radicales par rapport à l’entrée de gamme. Écran passant de 6,3 à 6,7 pouces, batterie de 4 300 à 4 900 mAh et... c’est tout.
Samsung ayant abandonné le principe du Galaxy Edge, le S26+ rentre dans le rang, et ne propose au final pas grand chose de plus qu’un écran et une batterie plus grands, permettant aux gros consommateurs de contenus web d’avoir un peu plus de place pour afficher les pages consultées. Les prix commencent à 1 269 € pour 256 Go en hausse de 100 €, allant jusqu’à 1 449 € pour 512 Go.
Galaxy S26 Ultra : la vitrine technologique
L’Ultra est comme chaque année ce qui se rapproche le plus d’un iPhone 17 Pro Max : écran plus grand à 6,9 pouces, le Snapdragon 8 Elite Gen 5 pour tous (à croire qu’encore une fois, l’Exynos de cette année n’est pas à la hauteur de la production de Snapdragon mais revient bien moins cher), et une batterie de 5 000 mAh surtout dotée d’une charge à 60 W, quand les S26/S26+ plafonnent à 25 W.
Niveau photo, contrairement au duo S26/S26+ il y a une nouveauté, mais elle fait le minimum syndical : le capteur principal reste un 200 MP, mais passe d’une ouverture à f/1.7 à un objectif un peu plus lumineux à f/1.4. Le reste des optiques est identique à l’année dernière, avec ultra grand-angle 50 MP, un téléobjectif x3 10 MP et un autre x5 50 MP.
Le Privacy Shield fait bien son arrivée, mais uniquement sur le S26 Ultra : cette fonction permet d’ajuster la visibilité de l’écran sur les côtés activable logiciellement. Ainsi, il est possible de rendre plus compliqué la lecture des informations présentes à l’écran pour un regard indiscret, ce qui peut s’avérer pratique pour la consultation de comptes bancaires, ou toute autre information privée. La fonction peut d’ailleurs être déclenchée automatiquement suivant l’app, par type de contenu (mot de passe) ou par contexte (page de paiement en ligne).
Les prix du S26 Ultra sont un mix entre bonne et mauvaise nouvelle : la version 256 Go ne bouge pas à 1 469 €, quand le 512 Go monte de 80 € à 1 669 €, et la version 1 To grimpe de 140 € à 1 969 €, se rapprochant de la barre symbolique des 2 000 €.
Un emprunt à Apple, et la compatibilité AirDrop
La nouvelle couche logicielle présentée par Samsung, One UI 8.5, ajoute une fonction déjà présente de longue date sur les produits Apple : un bouton de recherche global en bas de l’écran, qui s’affiche à la place des « points » représentant les différents écrans d’accueil entre deux Slides. Si cette idée fera directement penser à la fonction recherche bien connue sur iOS son nom fera d’autant plus sourire l’habitué des produits de Cupertino, Samsung l’ayant nommée... Finder.
La compatibilité AirDrop fait son apparition, rejoignant les Pixel 9 et 10 dans la foulée. Comme pour les appareils de Google, c’est la fonction QuickShare qui permet cette extension aux produits Apple, et non une intégration propriétaire de Samsung dans sa surcouche One UI. On ne va cependant pas bouder notre plaisir, la marque la plus répandue chez Android pouvant maintenant échanger plus simplement des photos ou des fichiers avec les appareils sous iOS.
Reste que cette nouvelle gamme n’est au final qu’une évolution par petites touches des appareils de l’année dernière : si le marché des smartphones est désormais tellement mature qu’il est complexe de sortir une innovation venant rebattre les cartes, la hausse de tarif de tous les composants se fait ressentir très fortement, et Samsung a à n’en pas douter dû arbitrer les décisions à la lumière de cette nouvelle réalité. Qu’en sera-t-il pour Apple et l’iPhone 18 Pro ?
Le fameux MacBook « low cost » devrait être présenté dans les jours à venir, mais arrive à ce qui semble être le pire moment pour ce type de machine : la hausse des prix des composants est vertigineuse, et touche quasiment tous les éléments qui le composent. Apple va-t-elle réussir à tenir le prix bas imaginé au départ, ou le contexte va-t-il doucher les espoirs de Mac « vraiment » abordable ?
Multi-colore, mais toujours abordable ?
Le constat d’origine de Cupertino est pertinent : les smartphones sont devenus quasiment aussi puissants que des ordinateurs portables de base, et la liste de leurs composants montre un écart de prix conséquent entre un SoC d’iPhone, et le même pris pour un MacBook Air/Pro. Alors au final, en continuant de rogner sur quelques éléments (comme le clavier rétro-éclairé ?), il devient possible de faire une machine à prix serré sans pour autant rogner de trop sur la sacro-sainte marge de la pomme, ni donner l’impression d’une machine « cheap ».
Reste que... cette idée ne pouvait pas arriver à un pire moment : que ce soit la RAM, les SSD, la gravure de SoC, ou même la chimie des batteries, tout, absolument tout a grimpé en tarif. Et pas qu’un peu : la RAM, grand exemple de la tendance, a quadruplé voire quintuplé de tarif en quelques mois. Pour elle, Apple pensait pouvoir se rattraper sur les fournisseurs chinois. Or, ceux-ci sont déjà au maximum de leurs capacités, et privilégient logiquement le marché local. Les fournisseurs « historiques » sont déjà à fond, et au vu de la demande ont gonflé autant que possible leurs prix.
Pour les SSD, c’est la même histoire : les fournisseurs sont déjà au taquet, et vendent leur production au plus offrant. Concernant les SoC, le fournisseur principal étant TSMC, celui-ci a clairement donné ses priorités à venir : Apple n’est plus en tête, dépassée par Nvidia qui a décroché la place de n°1 des commandes. De quoi réduire la marge de négociation, même si Cupertino n’est pas non plus relégué au rang des autres anonymes.
Et même la chimie des batteries s’y met : selon DigiTimes, le cobalt a vu son cours monter de 21 500 dollars la tonne à plus de 56 000 dollars suite à un embargo imposé sur les exportations provenant de la République démocratique du Congo, faisant grimper le prix des produits finis de 10 à 15 % par batterie.
Tout mis bout à bout, une question s’impose : Apple pourra-t-elle maintenir les tarifs qu’elle avait prévu pour ces machines ? Les rumeurs d’origine pointaient un prix pouvant tomber aussi bas que 599 dollars, prix jamais vu pour une machine portable Apple hormis le contre-exemple du MacBook Air M1 série « Walmart », cas unique s’il en est. Maintenant, les estimations pointent plus vers un tarif s’établissant à 699, voire 749 dollars. Celui-ci se rapproche donc dangereusement du prix du MacBook Air de base... à moins que celui-ci ne remonte aussi bientôt, à la fois pour ne pas empiéter sur le MacBook et pour garder sa marge.
Reste que toute hausse de tarif est à pondérer de manière très précise, tant celui-ci peut transformer une réussite commerciale en échec industriel. La réponse ne devrait maintenant plus tarder.
Le géant du paiement en ligne Stripe envisagerait le rachat de tout ou partie de PayPal, selon Bloomberg. Les discussions en seraient encore à un stade très préliminaire, mais l'action PayPal a déjà bondi de 7 % sur cette simple rumeur. Stripe, fraîchement valorisé à 159 milliards de dollars, n'a jamais pesé aussi lourd, alors que PayPal n'a jamais valu aussi peu depuis des années.
L’iPhone Fold continue son petit bonhomme de chemin... et comme tous les modèles avant lui, doit passer par une case bien précise : la divulgation aux diverses chaînes de montage des mesures précises de l’appareil exigées par Apple. C’est par le biais d’une fuite chez un de ces fournisseurs que le fuiteur chinois Fixed Focus Digital a récupéré notamment des informations sur le fameux « pli » de l’écran de ce nouvel iPhone.
Image Prosser/FPT.
Comme tous les smartphones à écran pliable, l’iPhone Fold doit faire avec les limites de ces surfaces OLED... et notamment le fameux pli au milieu de l’écran, assez souvent disgracieux, même si les constructeurs tentent au fil des ans de le faire disparaître.
Durant le dernier CES, Samsung avait présenté un écran OLED pliable où la pliure était quasiment invisible... avant de très rapidement faire disparaître celui-ci : manifestement, elle n’était pas destinée à être visible à tout le monde, et surtout pas à la presse. De là à penser que c’était l’écran utilisé sur le prochain iPhone Fold, il n’y a qu’un pas... qui ne sera bien entendu pas franchi officiellement.
Mais ces mesures, quelles sont-elles ? Si aucun point de comparaison n’existe avec les concurrents, ces derniers ne communiquant pas les mesures précises du pli de l’écran et aucune fuite n’ayant été orchestrée, les données ont au moins le mérite de donner une idée.
Ainsi, la profondeur de ce pli serait de 0,15 mm. Bien entendu, plus le pli est petit, moins celui-ci est visible. L’un des écrans les plus « propres » à ce niveau serait selon les mesures de BlackBerryEmpire l’OPPO Find N3 Flip, avec 0,03 mm au cours des 400 000 cycles de test de fatigue. Apple n’aurait ainsi pas le meilleur, mais le chiffre reste très bon.
Une autre donnée permettant d’apprécier la discrétion de ce pli est l’angle maximal formé par celui-ci. Chez Apple, il serait de 2,5 degrés. Bien entendu, encore une fois plus ce chiffre est petit, mieux c’est.
Les données s’accumulent petit à petit sur ce téléphone qui se veut être le prochain haut de gamme de Cupertino, présenté en fin d’année avec l’iPhone 18 Pro à ses côtés. Avec une caméra frontale, 2 objectifs arrières, une caméra selfie à l’intérieur et un Touch ID intégré dans le bouton d’allumage, les grandes lignes de son design sont aussi connues : un écran 5,5 pouces extérieur, 7,8 pouces en intérieur, et une épaisseur de 4,5 mm déplié, et entre 9 et 9,5 mm replié. Reste à connaître les détails finaux, comme son tarif... qui risque de faire transpirer quelques comptes.
Arval, filiale de BNP Paribas spécialisée dans la location longue durée de véhicules pour les entreprises et les particuliers (LLD, LOA), vient de publier une nouvelle analyse basée sur 24 000 certificats d'état de santé de batteries de véhicules électriques, récoltés dans 11 pays européens.
Après des années de palettes très sages sur ses ordinateurs portables, Apple semble prête à revoir sa copie. Selon plusieurs rumeurs concordantes, le prochain MacBook d’entrée de gamme, attendu comme une alternative plus abordable au MacBook Air, pourrait être décliné en plusieurs coloris plus vifs.