Le Studio Display lancé en 2022 pourrait avoir non pas un, mais deux successeurs. La rumeur est sur la table depuis un moment, mais on peinait encore à en définir les contours. De nouveaux éléments repérés par Macworld viennent toutefois étayer cette hypothèse, pointant un possible modèle standard accompagné d’une version plus haut de gamme. Sachant que la version actuelle coûte 1 749 € (avec un pied non réglable en hauteur), une déclinaison premium dépasserait sans aucun doute les 2 000 €.
Studio Display. Image Apple.
D’après nos confrères, ces deux futurs moniteurs, identifiés en interne sous les références J427 et J527, partageraient l’essentiel de leurs caractéristiques techniques. Une analyse du code de macOS 26.3 révèle néanmoins une différence notable : chacun dispose de pilotes audio distincts, ce qui laisse supposer des haut-parleurs différents. Le Studio Display actuel embarque six haut-parleurs avec woofers à annulation de force et prend en charge l’audio spatial.
Autre distinction relevée : la version J527 gèrerait un plus grand nombre de contrôleurs d’entrées/sorties que la J427. Le Studio Display actuel propose trois ports USB-C 10 Gbit/s et un port Thunderbolt 3. Dans tous les cas, le Thunderbolt 5 pourrait être au rendez-vous dans un des nouveaux moniteurs, sinon les deux. Dernière trouvaille : le J427 est marquée en interne comme un produit « 2025 », alors que le J527 est associée à l’année « 2026 ».
Reste la question du Pro Display XDR. Si les nouveaux Studio Display adoptent un écran mini-LED et la technologie ProMotion, l’écart avec l’écran 6K de 32" se réduirait considérablement. Un de ces nouveaux modèles est-il destiné à remplacer l’écran professionnel ? Réponse, peut-être, la semaine prochaine.
Les appels indésirables sont tellement monnaie courante qu’il est devenu quasiment indispensable d’installer un bloqueur pour avoir la paix. Entre Begone, Saracroche ou encore Orange Téléphone, le choix ne manque pas, mais Blocall entend se faire une place avec une proposition sérieuse, aussi bien sur iPhone que sur Android.
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Créée par un développeur indépendant, Blocall s’appuie sur plusieurs méthodes et sources pour identifier les appels indésirables : plages de l’ARCEP dédiées aux numéros commerciaux, numéros publics vérifiés, règles, signalements de la communauté… Je n’ai pas eu l’occasion de tester l’efficacité de l’application car depuis son installation aucun intrus n’est venu troubler mon téléphone — ce n’est pas plus mal comme ça. Quoi qu’il en soit, l’application se montre complète en matière de fonctionnalités. En plus de sa base de données intégrée, elle permet d’importer ses propres listes de numéros à bloquer ou bien à identifier.
Selon Benoit Blasco, Blocall est la seule application qui permet de faire de l’identification des appelants en local. Par exemple, pour les numéros commençant par +33 5 56 ## ##, on peut associer le libellé « Sud Ouest — Bordeaux » qui s’affichera lors de l’appel entrant. L’application propose également une recherche inversée, qui interroge de manière anonyme une base de données distante pour obtenir des informations sur l’appelant et sa localisation approximative.
On peut signaler un appel indésirable depuis l’app Téléphone (option à activer dans Réglages > Apps > Téléphone > Signalement des SMS/appels). Image iGeneration.
Comme les autres solutions du genre, Blocall doit être activé dans Réglages > Apps > Téléphone > Blocage d’appels et identification. On remarque à cet endroit que l’app propose une option supplémentaire : la « recherche d’identifiants de correspondants en direct ». Celle-ci permet d’interroger une base distante plus fournie lorsque le numéro ne figure pas dans la liste stockée sur l’iPhone. Le développeur indique que ces requêtes sont chiffrées de bout en bout, garantissant la confidentialité des communications.
Sur Android, où le système offre davantage de libertés, Blocall va encore plus loin. Il est possible de bloquer tous les numéros absents du carnet d’adresses, les appels provenant de l’étranger ainsi que les appels masqués.
Interrogé par nos soins, Benoit Blasco assure que Blocall respecte la vie privée des utilisateurs. L’application ne collecte aucune donnée personnelle, à l’exception des numéros indésirables signalés volontairement par la communauté. Il n’y a ni publicité ni monétisation de données. Blocall est entièrement gratuite pour les particuliers. Le développeur entend tirer des revenus en facturant son application aux entreprises pour les appareils intégrés à des flottes mobiles (24,99 € par smartphone, de 1 à 100 appareils).
Cela a été réalisé avec Mx Power Gadget créé par Fabrice Leyne, Primesieve installé via Homebrew pour la CPU et BasemarkGPU pour la GPU. Les benchmarks n'ont pas été utilisés pour mesurer les performances, mais pour charger la CPU, la GPU ou les deux simultanément. Les performances ne seront pas évoquées ici.
On y voit la consommation CPU maximale du M4 et du M5, respectivement 22W et 28W, la consommation GPU maximale des deux, vers les 19W pour les deux, leur véritable TDP dans 2 Max, 31 W, et surtout de quel TDP ils auraient besoin pour pousser leur CPU et leur GPU au maximum simultanément, 41W pour le M4 et 47W pour le M5 !
TDP
Le M4 a été testé dans un Mac mini, le M5 évidemment dans un MacBook Pro 14" (le seul disponible).
Dans les deux cas, le TDP est 31W, pas de "TDP" d'Intel, le TDP réel. Dans mes essais, le M4 a fait des pointes courtes à 40W et le M5 vers 38W, indiquant que ses SoC peuvent gérer ce niveau de puissance, et que leur alimentation aussi au moins temporairement.
On a donc 31W réels de budget d'alimentation électrique et d'évacuation thermique dans les deux cas.
CPU
Pour revenir sur la news à propos des CPU M4, M5 et autres, la CPU du M5 peut consommer 28W et celle du M4 22W, avec une plus mauvaise efficacité par Watt du M5 face au M4, malgré une gravure du SoC plus avancée (3ème génération 3nm TSMC contre 2nde génération).
GPU
Dans les deux cas, M4 ou M5, elle consomme 19W quand lancée au taquet (j'ai utilisé le test 4K pour charger la mule).
CPU + GPU
M5 avec CPU à fond et des passages avec la GPU à fond.
Tout change !!! Dans ce cas, le M4 alloue 17W à sa CPU et 14W à sa GPU, quand le M5 alloue un peu plus de 15W à chacun. On est proche, mais ces 10% de Watts pour la CPU du M4 font une grosse différence. La CPU M4 est plus efficace par Watt que celle du M5 et elle a 10% d'électricité en plus, et dans la pratique elle est 25% plus rapide que celle du M5 sur cette charge mixte CPU+GPU !
On peut noter que la limite est de 31W pour les deux, loin des 41W nécessaires pour que le M4 tourne réellement à fond, et encore plus loin des 47W nécessaire pour le M5
Le M4 et le M5 sont donc throttlés (ou ralentis) lorsque leur CPU et leur GPU fonctionnent simultanément : cette entrée-de-gamme est donc muselée faute d'alimentation et/ou surtout de ventilation. Ils méritent bien plus de Watts et surtout de ventilations !
Et la CPU du M4 est plus rapide sur ces charges que celle du M5. Étrange non ?!? Pas vraiment, ce sont des charges inhabituelles, qu'on rencontre par exemple dans les jeux, et les jeux ça n'est pas le fort des Mac ...
Pour conclure
Je peux donc écrire que Apple limite les performances des M4 et maintenant M5, même dans le MacBook Pro 14" M5 !
Et je me demande ce que va donner le MacBook Air M5, et quels seront les choix d'Apple pour ce qui concerne les M5 Pro et M5 Max.
pple a officiellement dévoilé son MacBook Pro 14 pouces fin 2025, équipé de la puce M5. Si ce dernier vous intéresse, il est d'ores et déjà possible d'obtenir une belle remise.
Souvenez-vous : en 2001, Steve Jobs présentait la GeForce 3 sur la scène du Macworld de Tokyo. 25 ans plus tard, NVIDIA s’apprête à fêter l’anniversaire de sa carte, qui fut le premier GPU grand public à prendre en charge les shaders programmables et dont un dérivé a été utilisé dans la première Xbox.
Cette présentation avait fait du bruit. David Kirk, alors vice-président en charge de l’architecture chez NVIDIA, était monté sur scène pour faire une présentation du monteur nFinite FX. Il a ensuite présenté une démo affichant la célèbre lampe de Pixar et sa version miniature.
Plus surprenant encore, le cofondateur d’id Software John Carmack est ensuite arrivé pour donner un premier aperçu de Doom 3. Le jeu sortira sur Mac OS X en mars 2005, soit plus de 6 mois après la version Windows et dans un portage signé Aspyr. On peut imaginer que Carmack a fait le déplacement par admiration pour ce que Jobs avait fait avec NeXT : le premier Doom a été développé sur des ordinateurs NeXT sous NeXTSTEP.
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Apple et NVIDIA ont été partenaires au début des années 2000. Dès 2001, le Power Mac G4 Digital Audio a marqué l’arrivée des puces graphiques NVIDIA sur Mac avec la GeForce2 MX, tandis qu’Apple proposait aussi une option GeForce 3. Plusieurs cartes ont été proposées en option, mais la relation s’est ternie en 2008. Les GeForce 8600M GT des MacBook Pro se sont révélées gravement défaillantes, et Apple a alors décidé de changer de fournisseur.
Si les relations se sont quelque peu réchauffées depuis via quelques collaborations autour de l’IA, Apple cherche toujours à se tenir éloignée de la firme de Jensen Huang. La Pomme a utilisé des puces signées Google pour former les modèles Apple Intelligence, là où NVIDIA a pignon sur rue. Cupertino développerait une puce spécialisée dans l’IA pour ses serveurs en partenariat avec… Broadcom.
C’est mal engagé pour la version iPad de Blender. L’année dernière, l’équipe en charge de ce logiciel de création 3D open source dévoilait un portage vers iPadOS. Sept mois plus tard, elle vient d’annoncer mettre le projet en pause pour se concentrer sur… la déclinaison Android.
Image Blender
L'équipe chargée du développement de Blender pour iPad a confirmé que le projet était « suspendu jusqu'à nouvel ordre », ajoutant vouloir « se concentrer sur les tablettes Android dans un premier temps ». La version iPadOS n’avait jamais eu droit à une bêta publique ou à une sortie sur l’App Store.
Les utilisateurs attristés ne sont pas nombreux sur le fil du développement, mais les premières versions semblaient convaincantes. « J'ai récemment utilisé la branche iOS et, même si elle n'est pas parfaite, elle fonctionne très bien, même sur un iPad Pro vieux de trois ans », explique un utilisateur. « Personnellement, je serais prêt à payer pour un projet comme celui-ci sur iPad », ajoute-t-il.
Un autre s’interroge sur l’intérêt de se pencher sur les tablettes Android là où l’iPad représente plus de 50 % du marché. Le manager produit de Blender Dalai Felinto affirme qu’il s’agit d’une question d’argent. « Nous n'avons pas pu obtenir les fonds nécessaires l'année dernière pour travailler sur ce projet en 2026 ». Il explique cependant que la prise en charge d’Android débutera cette année, et qu’une partie du travail pourra être réutilisé sur iPad dans le futur.
Cette mouture iPadOS était pourtant prometteuse. L’idée était de proposer une version optimisée pour le tactile avec une compatibilité Apple Pencil. L’aspect mobilité aurait pu séduire de nombreux artistes, tandis que la prise en charge du stylet aurait été un vrai plus pour certaines tâches spécialisées.
Pourquoi diable donner la priorité à Android ? L’équipe mise peut-être sur l’arrivée d’Android comme système sur PC, certains Chromebook ayant des écrans tactiles. D’autres suspectent que Google ait signé un chèque pour attirer un grand nom sur sa boutique. En attendant d'en savoir plus, les utilisateurs professionnels devront se contenter de la version macOS.
Sur le périphérique parisien, des automobilistes qui circulent avec leur bébé en siège auto sur la voie de covoiturage reçoivent des amendes de 135 euros alors qu'ils sont parfaitement en règle. Les caméras à intelligence artificielle chargées de compter les passagers ne détectent pas les nourrissons, et les agents humains qui vérifient les clichés derrière ne font visiblement pas mieux.
Avec iOS 26, Apple a renforcé son contrôle parental de différentes manières et a ajouté un système de « tranche d’âge » permettant d’indiquer de manière approximative son âge. Si l’outil reste discret côté apps tierces, il commence à apparaître dans certaines applications Apple. Nous l’avons vu pour la première fois en action en essayant la création d’image de FreeForm sur la dernière bêta d’iOS 26.4. Nous ne l’avions pas remarqué dans les versions précédentes : il est possible que son affichage dépende de la version, du pays et du contexte d’utilisation.
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Cette alerte apparaît même si vous n’avez jamais touché au contrôle parental. Apple vous demande alors de partager « votre statut adulte » pour avoir accès à d'autres contenus que ceux réservés aux enfants et aux adolescents dans les apps. Si l’utilisateur n’est pas majeur, l’expérience pourra être adaptée. Ce popup devrait rester discret étant donné que la réponse est synchronisée entre les appareils. Apple se base sur la date de naissance liée au compte Apple de l’utilisateur.
Cette nouveauté est liée à un framework d’Apple déployé avec iOS 26 et ayant évolué au fil des mises à jour intermédiaires. iOS 26 a inauguré la Declared Age Range API pour demander à une personne de partager une tranche d’âge afin d’adapter l’expérience dans l’app. Avec iOS 26.2, Apple l’a renforcée pour coller aux règles locales : l’API peut dire si l’utilisateur est dans une zone concernée par une législation spécifique, indiquer si des exigences liées à l’âge s’appliquent et si le partage d’une tranche d’âge est requis.
Avec iOS 26.4, l’API va plus loin : elle peut afficher des alertes système lors de certaines mises à jour importantes d’applications chamboulant leur fonctionnement. Dans les cas prévus (notamment pour des comptes d’enfants), l’app peut devoir demander un nouvel accord d’un parent ou tuteur avant de permettre la poursuite de l’utilisation, puis savoir gérer une éventuelle révocation de consentement.
Sur le plan pratique, Apple insiste sur un point : la Declared Age Range API sert à créer des expériences adaptées à l’âge, sans demander de date de naissance précise. Le partage reste au choix des utilisateurs, et pour les enfants, ce sont les parents ou tuteurs qui peuvent gérer cette décision dans le cadre du Partage familial. Les apps connaîtront uniquement une tranche d’âge.
Apple rappelle aussi que la responsabilité des restrictions d’âge reste coté développeurs. Dans certaines régions où la loi l’impose, Apple peut confirmer l’âge d’un titulaire de compte et transmettre une catégorie d’âge via l’API, mais c’est à l’app de faire les contrôles et d’appliquer les blocages requis.
Si vous êtes à la recherche du robot aspirateur ultime, ce modèle de Roborock, actuel leader du marché, devrait répondre à vos attentes. Une promotion permet actuellement de profiter d'une belle ristourne et donc d'un meilleur rapport qualité/prix
Philips Hue continue d'étoffer sa gamme Essential avec un nouveau ruban LED, l'Essential Flex, vendu à partir de 100 euros les 5 mètres. Malgré son positionnement tarifaire, il embarque la technologie RGBIC, qui permet d'afficher plusieurs couleurs en même temps sur différentes zones du ruban. Il est désormais disponible en France.
Si Apple fera une conférence mercredi pour annoncer de nouveaux produits, Tim Cook a annoncé que des nouveautés sortiront dès lundi. Apple souhaite visiblement accaparer les médias pendant toute la semaine. C'est une stratégie qui mérite d'être tentée. Je vous avoue à titre personnel que les publicités actuelles sur l'iPhone dont l'écran ne se raye pas ont un goût assez fade. Mais il faut bien cela pour faire oublier le fiasco Apple Intelligence dont le mot même semble rayé de toute campagne commerciale.
Si vous partagez votre compte HBO Max avec quelqu'un qui ne vit pas chez vous, profitez-en tant que ça dure. Warner Bros. Discovery a confirmé que les limitations sur le partage de mot de passe qui sont déjà en place aux États-Unis, seraient généralisées au monde entier dès cette année. La France est concernée, et il faudra payer un supplément.
À 799 €, le MacBook Air M2 avec 16 Go de RAM mérite vraiment qu'on s'y attarde, surtout à l'heure où Apple s'apprête à dévoiler son MacBook low cost. Car si ce dernier fait saliver par son tarif d'appel, il faut garder la tête froide : équipé d'une puce d'iPhone — vraisemblablement une A-series revue pour l'occasion — il devra forcément consentir à quelques compromis pour tenir ses promesses tarif
Avis aux lecteurs : un nouveau livre centré sur Apple (ou presque) va bientôt sortir. Appelé Steve Jobs in Exile, il s’agit d’un bouquin revenant sur les années qui ont précédé le retour historique de Jobs chez Apple. Il a été écrit par le journaliste américain Geoffrey Cain et sortira le 19 mai 2026. Vous pouvez dès à présent le précommander sur Amazon.
Sous-titré « The Untold Story of NeXT and the Remaking of an American Visionary », le livre promet de remettre au centre la période NeXT, souvent résumée à une parenthèse entre deux actes chez Apple. L’occasion d’en savoir plus sur ces années où Jobs, poussé vers la sortie en 1985, tente de se réinventer et pose quelques briques qui compteront par la suite chez Apple.
Plutôt que de rejouer une biographie déjà connue, Cain veut montrer comment cette période a affûté la méthode Jobs et préparé le terrain pour la suite. L'auteur promet de nombreux passages inédits : des images non diffusées de réunions internes chez NeXT, des documents privés et de nouvelles interviews de proches collaborateurs.
La préface a été écrite par Dan'l Lewin, cofondateur de NeXT qui a récemment pris sa retraite après avoir occupé pendant presque huit ans le poste de PDG du Computer History Museum. La postface a été rédigée par Ed Catmull, qui a cofondé Pixar en 1986.
Ce livre en anglais devrait compter 400 pages selon la fiche de l’éditeur. Il sera vendu pour 29,47 € en version papier ou pour 11 € sur Livres. La sortie tombe l’année des 50 ans d’Apple et une telle lecture pourra être intéressante aux côtés d’une biographie plus classique.
C’est entendu : Apple s’apprête à franchir un cap historique d’ici quelques semaines. Le 1er avril prochain, la firme de Cupertino soufflera sa cinquantième bougie dans une forme étincelante. Mais un anniversaire peut en cacher un autre : quelques jours plus tôt, Mac OS X fêtera, lui, son quart de siècle.
À cette occasion, nous vous préparons une série complète pour la fin mars. Elle sera accessible à tous gratuitement, car notre campagne de financement pour le livre des 50 ans d’Apple a récemment dépassé les 50 000 €. Merci encore pour votre soutien indéfectible !
On ne voudrait pas que les 25 ans de Mac OS X passent au second plan, tant l’arrivée de ce "nouveau" logiciel système a joué un rôle primordial dans le second quart de siècle d’Apple. Sans Mac OS X, Apple ne serait probablement plus là. Pas de Mac OS X, pas d’iOS, et encore moins d’iPhone…
25 ans vraiment ?
Le 24 mars, le successeur de Mac OS 9 fêtera-t-il officiellement ses 25 ans ? Il y a un petit débat sur la question. Quelques mois auparavant, le 13 septembre 2000, Apple avait déjà lancé une bêta payante de Mac OS X : 29,95 $ pour s'offrir un avant-goût du futur.
Mais si l’on joue à ce petit jeu, on peut même remonter au 16 mars 1999, date à laquelle Apple a lancé Mac OS X Server 1.0. C'était alors un véritable chantier à ciel ouvert, avec une interface hybride, à mi-chemin entre l’austérité de NeXTSTEP et l’élégance vieillissante de Mac OS 9.
On pourrait également invoquer Rhapsody, cette démonstration technique avec laquelle Apple cherchait à la fois à se rassurer et à convaincre son écosystème que le virage technologique était possible.
Image : MacOS X Server 1.0
Le choc des cultures : l'ombre de NeXT
L’annonce de l’acquisition de NeXT par Apple (à moins que ce ne soit l’inverse) a eu lieu le 20 décembre 1996, juste avant les fêtes. Durant cette période où le monde de la tech tourne au ralenti, je me souviens des échanges passionnés sur les BBS (les ancêtres des forums), les listes de discussion et les newsgroups comme fr.comp.sys.mac.
Les avis étaient tranchés. Certains, déçus, auraient préféré qu’Apple jette son dévolu sur BeOS. Beaucoup étaient soulagés de voir Cupertino rester à l’écart des technologies de Microsoft. D’autres, enfin, étaient incroyablement optimistes, portés par les technologies de NeXT et le retour du "fils prodigue". Dans l’ivresse des fêtes, certains rêvaient déjà de voir cette fusion porter ses fruits en quelques mois seulement. C’était oublier l’ampleur de la tâche.
Pour illustrer la puissance de l'héritage NeXT, on évoquait souvent WebObjects. Cette technologie, qui propulsait alors la boutique en ligne de Dell, avait été développée en un temps record. À l'époque, personne n’avait trouvé la parade pour l'égaler.
Le fantasme du Mac sur PC
L’autre spécificité des technologies NeXT tenait à leur portabilité : elles pouvaient fonctionner sur PC. Apple allait-elle en profiter pour devenir un éditeur multiplateforme ? Quelle stratégie allait adopter Cupertino ? Les réflexions de David Pogue, qui officiait alors pour Macworld, résumaient parfaitement le sentiment général de l'époque :
« Ce qui est intrigant avec le futur système Rhapsody d’Apple, c’est qu’il sera disponible à la fois pour les Mac et pour les ordinateurs Intel. Et si c’était un immense succès ? Et s’il était moins cher et moins pénible à utiliser que Windows NT ? […] Rhapsody apporterait l’élégance d’Apple à n’importe quel ordinateur personnel. Tous les PC du monde deviendraient, en quelque sorte, des Mac. Mais à l’inverse, un triomphe de Rhapsody signifierait que plus personne n’aurait besoin d’acheter des ordinateurs Apple. Apple a-t-elle vraiment réfléchi à tout cela ? »
Si la première Developer Release de Rhapsody sortit assez rapidement en octobre 1997, elle prouva surtout que le chantier d’unification entre Mac OS et NeXTSTEP était colossal. Le développement de Mac OS X allait ressembler à une longue traversée du désert. Mais Apple allait-elle seulement en sortir vivante ?
Aqua" ou le futur à bout de souffle
À ce jour, Mac OS X reste l’un des paris les plus fous d’Apple. Mais les utilisateurs attachés à la Pomme voulaient y croire : l’idée de devoir migrer un jour vers Windows était tout simplement insupportable. C’est d'ailleurs ce pari un peu fou qui nous a poussés, à l'époque, à créer MacGeneration.
Il faut pourtant le reconnaître : la version 1.0 de Mac OS X était un chantier permanent, une bêta avancée tout au plus. Apple avait beau avoir conçu une interface révolutionnaire, un nouveau moteur graphique et rapatrié des technologies clés comme QuickTime, l’expérience utilisateur était frustrante.
Le PowerMac devait être la seule machine capable de faire tourner décemment la première version de MacOS X
L’interface Aqua et son look "Playmobil" fascinaient autant qu’ils agaçaient. Surtout, le logiciel était en avance sur le matériel. Hormis sur les machines très haut de gamme, le système ramait. Les Mac de l’époque peinaient d'autant plus qu'ils devaient faire tourner en permanence la "Blue Box". Cet environnement Classic émulait un Système 9 complet pour faire fonctionner les applications non encore réécrites. C'est-à-dire presque toutes. Les rares applications natives provenaient du monde NeXT, mais elles étaient souvent immatures.
De la survie à la maturité
Le lancement de Mac OS X est intervenu au pire moment, juste après l’explosion de la bulle internet. Les éditeurs, entrés en cure d’austérité, ont mis des années à livrer des versions natives. Certains ont même quitté le navire en cours de route, persuadés qu'Apple finirait par disparaitre. Plusieurs logiciels phares d'Adobe, par exemple, n'ont jamais vu le jour sur Mac OS X.
Les progrès furent lents, mais réguliers. Pour beaucoup, la première version réellement exploitable se situa entre Jaguar (2002) et Panther (2003). Si certains s'agacent aujourd'hui du rythme annuel des mises à jour, c’était à l’époque une question de vie ou de mort pour le Mac.
La suite, tout le monde la connaît. Il y aurait sans doute un livre entier à écrire sur l’épopée Mac OS X. Toutes les versions ne se valent pas, certes, mais les griefs que l'on peut porter aujourd'hui à un macOS 26 "Tahoe" (souvent à juste titre) semblent bien dérisoires quand on se remémore la roue multicolore — le fameux spinning wait cursor — qui hantait nos écrans à chaque clic sur les premières versions du système.
Rendez-vous à partir de la mi-mars pour notre série consacrée à Mac OS X. En attendant, n’hésitez pas à faire un tour sur notre page Ulule pour découvrir notre livre sur les 50 ans d’Apple, ainsi que les différents goodies créés pour l’occasion
Le budget 2026 est passé, et les frais d'immatriculation augmentent dès le 1er mars. Quatre régions relèvent leur tarif au cheval fiscal, l'Île-de-France se voit imposer une surtaxe de 14 euros par carte grise, et les véhicules électriques ne bénéficient quasiment plus d'aucune exonération. Le tout dans un contexte où la transition vers l'électrique est censée être une priorité.
Selon une nouvelle étude du cabinet IDC, le marché mondial du smartphone s’apprête à traverser une crise sans précédent en 2026. En cause : une pénurie massive de mémoire vive, largement accaparée par les acteurs de l’intelligence artificielle, qui devrait entraîner une chute de 13 % des ventes mondiales de smartphones sur l’année.
Un peu plus tôt ce mois-ci, le Fichier national des comptes bancaires et assimilés (Ficoba) a été piraté. Il s’agit d’une grosse fuite : ce dossier recense l’ensemble des comptes bancaires ouverts en France. La Direction générale des Finances publiques (DGFiP) a commencé à contacter directement les personnes concernées via un courriel officiel.
Image MacGeneration
La DGFiP avait expliqué qu’un acteur malveillant s’était fait passer pour un fonctionnaire afin de consulter une partie de ce fichier contenant des informations très personnelles : coordonnées bancaires (RIB/IBAN), identité du titulaire des comptes ou adresse postale font partie du lot. De telles informations en font une arme parfaite pour des campagnes d’hameçonnage.
Dans son courriel, la DGFiP confirme que des consultations « ont été effectuées illégalement entre le 28 janvier et le 13 février sur le fichier national des comptes bancaires (FICOBA) ». Elle explique que l’état civil, l’adresse postale et les coordonnées bancaires sont susceptibles d’avoir été compromis. L’administration affirme cependant que l’identifiant fiscal et le mot de passe du site des impôts n’ont pas été syphonnés.
Une foire aux questions a été mise en ligne. La DGFiP assure que cette consultation illégitime concerne moins de 1 % des coordonnées bancaires contenues dans le fichier. Elle ajoute qu’il n’est pas nécessaire de changer de coordonnées bancaires et que l’incident n’aura pas d’impact sur les consultations et prélèvements sur l’espace Finances publiques.
« Les données divulguées issues du fichier FICOBA ne permettent pas d’accéder aux soldes des comptes et ne suffisent pas à la réalisation d’opérations bancaires », explique l’administration. Elle met en garde sur l’utilisation qui pourrait être faite de ces données, à savoir des campagnes d’hameçonnage. Elle recommande donc de rester prudent face aux appels ou autres messages d’organismes prétendant vous connaître afin d’obtenir des informations confidentielles.
Netflix croyait l'affaire pliée lorsqu'il a annoncé en décembre dernier qu'il allait racheter le catalogue de Warner Bros. pour 82,7 milliards de dollars, après une scission préalable de Discovery Global séparant les chaînes du groupe incluant par exemple CNN, Discovery Channel ou encore...
C'est une première : une série de Netflix est désormais disponible sur Apple TV ! Eddy Cue en a fait l'annonce à 9To5Mac hier soir : « Nous sommes ravis d'annoncer aujourd'hui une nouvelle à laquelle je pense que personne ne s'attendait : notre partenariat avec Netflix. L'intégralité de la...
Si Apple fera une conférence mercredi pour annoncer de nouveaux produits, Tim Cook a annoncé que des nouveautés sortiront dès lundi. Apple souhaite visiblement accaparer les médias pendant toute la semaine. C'est une stratégie qui mérite d'être tentée. Je vous avoue à titre personnel que les publicités actuelles sur l'iPhone dont l'écran ne se raye pas ont une goût assez fade. Mais il faut bien cela pour faire oublier le fiasco Apple Intelligence dont le mot même semble rayé de toute campagne commerciale.
Si on a depuis longtemps l’habitude des téléphones MagSafe et des coques adaptées chez Apple, ce n’est pas encore la même chose dans le monde Android. Le tout frais Galaxy S26 n’embarque par exemple aucun aimant. Pourquoi ? The Verge a posé la question au chef de la R&D de Samsung Won-Joon Choi.
Image Samsung
Selon lui, l’ajout d’aimants implique d’occuper de la place… alors que les aimants peuvent être intégrés directement dans une coque. « Environ 80 à 90 % des gens utilisent une coque, et les coques à aimants sont très populaires ces jours-ci », se justifie-t-il.
Autrement dit, l’entreprise préfère économiser de la place qu’elle pourra utiliser pour affiner ses produits ou leur donner une plus grosse batterie. Samsung n’exclut pas complètement l’utilisation d’aimants à l'avenir. « Nous menons encore de nombreuses recherches pour nous assurer que nous ne faisons aucun compromis au niveau du téléphone ; lorsque nous y parviendrons, nous procéderons à l'intégration », assure-t-il.
Les aimants restent encore très rares dans le monde Android. Les choses ont commencé à bouger du côté de Google : le Pixel 10 est désormais aimanté et est compatible avec une gamme d’accessoires de Google appelée Pixelsnap. C’est un vrai plus, car en l’état, il n’est pas possible de poser son Galaxy S26 nu sur le socle vertical d’une station de charge : il tombera sans coque. Les aimants permettent également d’utiliser un grand nombre d’accessoires MagSafe, qui sont nombreux sur le marché.
Le nouveau chargeur de Samsung. Image Samsung
Ce n’est pas que Samsung : beaucoup de grands constructeurs chinois n’intègrent pas d’aimants nativement et s’appuient plutôt sur des coques ou des écosystèmes maison. C’est dommage, car au vu de sa force de frappe, le coréen aurait pu permettre de démocratiser tout un écosystème d’accessoire. Samsung a profité du lancement de sa nouvelle gamme pour dévoiler un chargeur Qi2… qui implique d’acheter une coque pour avoir des performances optimales. Samsung mise sur le « Qi2 Ready » depuis l'année dernière, et proposait déjà des coques officielles avec aimants pour le S25.
Ajout à 11:20 : certains utilisateurs se sont rendu compte que les aimants pouvaient poser soucis au stylet S Pen du S26 Ultra. Certaines coques tierces créent des zones mortes sur l’écran, tant et si bien que le téléphone affiche carrément une alerte pour prévenir d’éventuels problèmes. Ce couac, déjà présent sur les S24 et S25 Ultra, ne concerne pas les utilisateurs passant par une coque officielle.
C’est comme un jour sans fin. Dans le JT du 20 h de jeudi, France 2 a révélé une nouvelle fuite massive de données impliquant cette fois un éditeur de logiciels médicaux. La chaîne a pu consulter une grande base de données qui était disponible « en libre accès » sur un site prisé par les pirates. Elle comprend des informations portant sur 11 à 15 millions de personnes.
Une nouvelle fuite qui pique. Image In An Tran Gia (CC BY).
Mis en cause, l’éditeur Cegedim, spécialisé dans les logiciels pour les professionnels de santé, reconnait dans un communiqué« que des données personnelles de patients du parc logiciel [MonLogicielMedical.com] ont été consultées ou extraites illégalement » à la suite d’une attaque survenue fin 2025. Ce logiciel est utilisé par 3 800 médecins en France, dont 1 500 concernés par cette attaque. Cegedim affirme avoir alerté début janvier tous les professionnels touchés et avoir effectué les démarches réglementaires requises, notamment une notification auprès de la CNIL.
Selon l’éditeur, les données compromises proviennent exclusivement du dossier administratif des patients. Celui-ci comprend le nom, le prénom, le sexe, la date de naissance, le numéro de téléphone, l’adresse postale, l’adresse email, ainsi qu’un champ de commentaires administratifs en texte libre laissé à l’appréciation des médecins. Or, dans ce champ, certains professionnels ont consigné des renseignements intimes, voire inopportuns.
France 2 a ainsi pu lire des annotations comme « porteuse sida !!! !!!! », « serait homosexuelle d'après sa mère », « mère musulmane voilée » ou encore « catholique non pratiquante car ses 2 frères sont suicidés ». La rédaction a contacté plusieurs personnes concernées, qui ont toutes confirmé l’authenticité de ces informations.
Interrogé par la chaîne, le malandrin se présentant comme l’auteur du piratage affirme n’avoir publié qu’une partie de la base et assure avoir signalé la faille à l’entreprise, ce que Cegedim dément formellement. La publication initiale, qui proposait le fichier en accès libre, a été supprimée à la suite de la diffusion du reportage. En revanche, un compte se revendiquant du groupe cybercriminel Dumpsec propose toujours la base de données à la vente.
À l’approche d’une année symbolique pour Apple, un nouvel ouvrage s’apprête à lever le voile sur une période souvent résumée — à tort — comme une simple parenthèse dans la vie de Steve Jobs. Le livre de Geoffrey Cain paraîtra le 19 mai et promet de raconter, en profondeur, les années dites d’exil qui ont précédé le retour historique de Jobs chez Apple.