Apple dévoile son tout nouveau MacBook Neo !



L’Apple Store en ligne vient de fermer ses portes. Ne vous inquiétez pas, c’est seulement temporaire, le temps que les équipes ajoutent un à un les nouveaux produits sur les étals virtuels. Car Tim Cook l’a dit lui-même : il va y avoir des nouveautés cette semaine et ça a déjà commencé fort.

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Les nouveaux MacBook Pro M5 Pro et M5 Max sont annoncés avec des SSD « jusqu'à deux fois plus rapides » par Apple, mais c'est une affirmation assez floue. D'une part parce que ce n'est pas le cas de tous les SSD, et d'autre part parce que les résultats fournis par Apple mettent en avant un goulet d'étranglement dans un cas précis (ou un changement matériel).
Prenons les bases. Dans un SSD standard, comme celui que vous pourriez installer dans un PC, le contrôleur et la mémoire flash sont sur une barrette (type M.2 par exemple). Le contrôleur est relié au système par un lien externe, qui est généralement quatre lignes PCI-Express, avec les normes 3.0 (4 Go/s au total), 4.0 (8 Go/s) ou 5.0 (16 Go/s). La mémoire, elle, est reliée au contrôleur par un bus dédié, qui va dépendre du fabricant de la mémoire. Le goulet d'étranglement est donc la liaison entre le contrôleur et le système, mais les performances varient généralement assez peu entre les capacités.

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Dans le cas d'Apple, le contrôleur est directement dans le système sur puce (la puce M5 Pro par exemple) et chaque puce de mémoire flash est reliée par une ligne PCI-Express au contrôleur. Dans le cas des puces M5 Pro et M5 Max, Apple a a priori fait le même changement que pour la puce M5 classique : le lien passe du PCI-Express 4.0 ou PCI-Express 5.0. D'un point de vue pratique, chaque puce de mémoire peut donc transférer en théorie 4 Go/s au lieu de 2 Go/s vers le contrôleur1. Un choix qui a un impact direct : le nombre de puces a une grosse influence sur les performances. Dans un Mac avec une seule puce (comme un MacBook Air), le débit maximal est de l'ordre de 4 Go/s. Avec deux puces (dans les MacBook Pro M5, par exemple), on passe à environ 8 Go/s au mieux (à peu près 6,5 Go/s en pratique). Avec quatre puces, on atteint à peu près 16 Go/s.

C'est ici qu'Apple joue un peu sur les mots, surtout en annonçant un SSD capable d'atteindre 14,5 Go/s. Car pour atteindre ce débit, il faut un SSD avec quatre puces… et donc un SSD de 8 To dans les faits (facturé 2 250 €). Il est possible que ces débits soient aussi atteignables sur les SSD de 4 To, si Apple a décidé de mettre quatre puces de 1 To plutôt que deux puces de 2 To, mais c'est un point qui ne pourra être vérifié qu'en démontant ou testant un MacBook Pro. Mais sur un MacBook Pro M5 ou M5 Pro, Apple ne propose qu'une capacité de 4 To, avec a priori uniquement deux puces.

Il y a aussi un point intéressant : certains MacBook Pro de la génération précédente avaient déjà des SSD très rapides, capables d'atteindre environ 11 Go/s. C'était encore une fois avec le SSD de 8 To, mais dans une configuration particulière : huit puces de 1 To.

Comme Apple n'annonce « que » 14,5 Go/s, il y a deux possibilités techniques. La première, la plus probable, c'est qu'Apple n'utilise que quatre puces de 2 To dans les MacBook Pro M5 Max. Si le Mac était équipé de huit puces comme son prédécesseur, il atteindrait un peu plus de 25 Go/s. La limite à quatre puces a du sens du point de vue commercial : huit puces de 1 To valent plus que quatre puces de 2 To, et Apple facture déjà très cher le SSD de 8 To. Il est évidemment envisageable d'imaginer une mise à jour dans le futur avec un SSD de 16 To et huit puces, mais la période ne se prête pas vraiment à ce genre d'options.
La seconde possibilité technique, c'est qu'Apple utilise encore huit puces de 1 To, mais que le lien entre le contrôleur et le reste du système sur puce soit un goulet d'étranglement. La marque ne communique jamais sur les technologies mises en place dans ses puces, et le type de liaison interne n'est donc pas connu. Si c'est le cas, un débit de 14,5 Go/s implique probablement une liaison PCI-Express 5.0 sur quatre lignes.
Dans tous les cas, il faut donc comprendre une chose : les SSD des nouveaux Mac sont deux fois plus rapides… tant que vous comparez des machines avec des capacités du même ordre. Sur des SSD avec deux puces (512 Go à 2 To dans la génération précédente), les nouveaux modèles devraient donc à peu près doubler les débits. Mais sur les anciens modèles avec quatre ou huit puces (les grandes capacités), ce n'est pas le cas. Si vous aviez un MacBook Pro M4 Max avec 8 To de stockage, le nouveau modèle sera un peu plus rapide, mais de l'ordre de 30 % environ seulement. Et si vous comparez un MacBook Pro M4 Max avec un SSD de 4 To avec un modèle M5 Max avec la même capacité, les débits devraient être du même ordre (soit vers 7 Go/s).
Dans la pratique, on a plutôt environ 1,6 Go/s et 3,2 Go/s. ↩︎
Orange est présent au salon MWC qui se tient actuellement à Barcelone et l’opérateur historique français avait notamment une annonce intéressante à faire pour tous ses clients mobiles en France. La solution « Branded calling » est une nouvelle manière de régler le problème des appels indésirables. Au lieu de les filtrer à l’arrivée à l’aide d’une app comme on le fait depuis des années, l’idée est au contraire d’identifier les appels légitimes au cœur du réseau. L’avantage de cette approche, c’est qu’elle ne dépend pas du téléphone utilisé et devrait ainsi fonctionner pour tous les clients, quel que soit leur équipement.
Concrètement, Orange se chargera d’authentifier les appels venant des entreprises jugées légitimes. Trois dispositifs seront mis en œuvre pour éliminer les risques d’usurpation, qui seraient d’autant plus dangereux si un appel malveillant est validé officiellement par l’opérateur. Chaque structure devra tout d'abord passer par un contrôle approfondi de son identité et de sa réputation. Seules les enseignes validées et associées à un numéro de téléphone connu seront mises en avant lors des appels. En parallèle, la base de données d’Orange Téléphone servira à filtrer les numéros frauduleux connus, toujours sans app à installer.
On peut en effet rappeler qu’Orange a été parmi les plus gros acteurs dans le monde du filtrage d’appels en local. L’app Orange Téléphone est restée pendant longtemps la référence, y compris pour les abonnés d’autres opérateurs. Malheureusement, la solution a peu à peu été limitée, réservée à ses propres clients avant d’être payante, ce qui a réduit considérablement son intérêt face aux alternatives gratuites.
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Malgré tout, Orange dispose d’une immense base d’informations, avec des dizaines de milliers de numéros malveillants connus. L’opérateur compte bien l’exploiter sous le capot de Branded Calling, ce qui devrait servir à limiter les appels indésirables reçus par ses clients. Néanmoins, cette nouveauté ne vise pas à supprimer les communications publicitaires, bien au contraire. L’annonce faite au MWC cible en effet avant tout les entreprises et son concepteur vante la certification comme l’assurance d’améliorer leur taux de réponse.
C’est assez logique : on ne répond pas toujours en voyant un numéro inconnu s’afficher sur l’écran de notre smartphone, alors que si on sait que l’appel vient d’une entreprise connue, on aura plus tendance à décrocher. Orange glisse même que « l’affichage du nom de l’entreprise sur l’écran du destinataire multiplie par cinq le taux de réponse pour les entreprises concernées », un gain énorme qui est présenté comme « un avantage compétitif pour communiquer avec ses clients et prospects ».
L’avantage quand même, c’est que vous verrez le nom de la firme et si vous n’attendez pas d’appel de sa part, vous pourrez sciemment l’ignorer. À l’inverse, si vous attendez un contact d’une entreprise pour une livraison ou d’un artisan pour un devis, vous pourrez décrocher avec la garantie d’Orange que c’est un coup de fil légitime. Au lancement, seul le nom de l’appelant s’affichera, mais des évolutions sont prévues pour ajouter un logo et même un motif.
L’opérateur français compte déployer la nouveauté dès le courant de l’année, même si sa généralisation sera très progressive : un tiers des communications seulement devraient être identifiées à l’horizon 2030. Si cette fonctionnalité est nouvelle en France, elle est déjà en place ailleurs dans le monde. Surtout aux États-Unis, même si le filtrage au niveau du réseau existe aussi au Royaume-Uni, au Japon, en Corée du Sud ou encore en Australie. Plus proche de nous, Deutsche Telekom a annoncé plus tôt dans l’année un déploiement similaire en Allemagne.
Grosse journée dans le monde de l’IA : OpenAI et Google ont tous deux lancé un nouveau modèle ! GPT-5.3 Instant est le nouveau moteur par défaut de ChatGPT tandis que Gemini 3.1 Flash-Lite est un nouveau modèle plus rapide et moins cher de la famille Gemini 3. Petit tour d’horizon des nouveautés.

Du côté d’OpenAI, GPT-5.3 Instant vise avant tout à rendre l’expérience plus fluide. Le modèle a été optimisé pour réduire les réponses hésitantes, les refus inutiles et les précautions qui ralentissaient parfois les échanges. L’idée est de donner des conversations plus naturelles et plus directes, où l’IA comprend mieux l’intention et répond avec davantage de précision.
OpenAI met aussi en avant des progrès sur la fiabilité et la recherche web. GPT-5.3 Instant serait moins sujet aux hallucinations et mieux capable de contextualiser les informations trouvées en ligne plutôt que d’empiler les liens. Le modèle devrait également améliorer la qualité d’écriture, avec des réponses plus nuancées et mieux structurées, que ce soit pour expliquer un sujet, analyser une actualité ou produire du contenu.
Ce nouveau modèle est dès à présent disponible pour les utilisateurs comme pour les développeurs faisant appel à l’API. Les mises à jour des modèles Thinking et Pro suivront « bientôt ». La version 5.2 de GPT-Instant restera en ligne pendant 3 mois avant d’être retirée début juin.
Chez Google, le lancement de Gemini 3.1 Flash-Lite suit une logique différente. Ce nouveau modèle est conçu pour être extrêmement rapide et très économique, afin de répondre aux besoins des développeurs qui doivent traiter de gros volumes de requêtes. Google le présente comme le modèle Gemini 3 le plus efficace en termes de coût et de latence.

Gemini 3.1 Flash-Lite reste un modèle multimodal capable de traiter texte, images, audio ou vidéo, tout en offrant une large fenêtre de contexte. L’idée est de fournir un LLM suffisamment performant pour les tâches courantes, mais optimisée pour tourner à grande échelle dans des applications, des agents ou des systèmes automatisés où chaque milliseconde et chaque token comptent. Ce modèle est disponible via l’API Gemini et pour les entreprises dans Vertex AI.


Setapp cherche à devenir une véritable boutique d’apps. Pour rappel, ce service sur abonnement permet d’accéder à un catalogue de plus de 250 applications macOS pour 9,99 $ par mois. Le service se diversifie et propose désormais des options d’achats en une fois ou sous forme d’abonnements mensuels.

À côté de son abonnement « tout compris », MacPaw ouvre donc la porte à d’autres manières d’obtenir des apps via Setapp. Se mélangeront des achats à l’unité, des abonnements mensuels ou annuels, voire des licences à vie selon les éditeurs. En pratique, un bouton est apparu dans l’app ou sur le site à côté de celui incitant à s’abonner. L'achat est alors lié au compte Setapp, et cela même sans avoir l’abonnement principal.
La première vague comporte une soixantaine d’applications. On retrouve des noms déjà bien connus des utilisateurs Mac comme Bartender, Downie ou AlDente Pro, proposés en formules individuelles. MacPaw glisse aussi ses propres produits dans le lot comme CleanMyMac, Moonlock et Gemini 2. Ce catalogue d’achats à l’unité est appelé à s’étoffer au rythme des éditeurs qui choisiront d’opter pour ce modèle.

Setapp est une option intéressante si vous utilisez plusieurs applications sur abonnement ou que vous aimez découvrir régulièrement de nouveaux logiciels. L’éditeur avait lancé une boutique iOS l’année dernière, qui a fermé cette année. Il reste possible d’accéder à certaines déclinaisons iOS d’apps Setapp grâce à un système de codes QR activant la version App Store.
Setapp Mobile : la boutique alternative d'apps iOS va déjà fermer ses portes
Pour les développeurs, MacPaw met aussi en avant un cadre plus léger à gérer au quotidien, avec une validation annoncée sous 24 heures et une prise en charge de la facturation et des taxes pour simplifier la mise en vente. Il est possible d'essayer gratuitement Setapp pendant 7 jours, après quoi il faudra payer 9,99 $ par mois (ou 107 $ par an). Un petit surplus est demandé pour avoir les versions iOS ou pour utiliser les apps sur plusieurs machines.
Depuis quelques générations de Mac maintenant, Apple propose un mode Performance dans les options de macOS. Il permet de lâcher un peu la bride sur les puces Apple Silicon, en augmentant la limite de consommation, ce qui améliore les performances dans certains cas, surtout si vous utilisez le CPU et le GPU en même temps. Et avec la nouvelle puce M5 Pro, Apple indique qu'un adaptateur secteur de 96 W — qui n'est pas fourni en standard — est obligatoire.

Apple ne fournit plus de chargeur avec les MacBook Air M5 et MacBook Pro M5 Pro/Max
Dans le cas d'un Mac mini M4 Pro, par exemple, le TDP (la valeur de consommation maximale) est fixé à 50 W en temps normal et à 65 W en mode Performance. Avec les MacBook Pro 14 pouces équipés de puces M4 Pro, Apple recommandait d'utiliser un adaptateur secteur de 96 W, mais ne l'imposait pas. La nuance est importante : il est fonctionnel avec un adaptateur secteur 70 W, avec le risque que le Mac puise de l'énergie dans la batterie, a priori1.

Apple annonce les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max : 24 Go de RAM et 1 To de SSD en standard
Avec le modèle à base de M5 Pro, le site d'Apple indique qu'il est requis (la page de support n'a pas encore été mise à jour). Si vous prenez le modèle de 70 W (ou si vous utilisez un ancien chargeur ou un modèle qui n'a pas été acheté chez Apple), il est donc probable que le mode en question ne soit pas accessible, au vu du vocabulaire utilisé. Un point que nous vérifierons pendant les tests. Il faut noter que la page n'indique rien sur les prérequis pour la puce M5 Max, mais Apple ne propose que l'adaptateur 140 W si vous prenez un MacBook Pro 16 pouces.
Comment fonctionnent vraiment les modes Performance et Économie d'énergie des Mac
Si ce point précis se confirme, Apple a probablement monté un peu les limites de consommation de ses puces M5 Pro, ce qui était déjà le cas avec la puce M5 du MacBook Pro M5. Nous le vérifierons pendant le test.
Nous n'avons pas ce modèle sous la main. ↩︎
Le plat de résistance de la semaine est servi à 15 heures précises. Au menu : la présentation du MacBook Neo. Si l’on se fie aux récentes annonces de Cupertino, un certain optimisme règne quant à la dotation de série de cette nouvelle machine.
Certains veulent croire que le MacBook Neo embarquera d'office 12 Go de RAM et 256 Go de SSD. Dans un univers moins clément — appelons-le le monde d'avant —, Apple aurait pu se contenter d'un chiche duo 8/128 Go.
À vrai dire, le compromis le plus probable semble se situer à 8 Go de mémoire vive pour 256 Go de stockage. Mais au-delà des coloris ou de la fiche technique, une question brûle toutes les lèvres : celle de la facture finale.
« MacBook Neo » : Apple a apparemment fait fuiter par mégarde le nom du MacBook low cost (et ses spécifications)
MacBook « low-cost » : la liste (un peu longue) des concessions d’Apple pour faire baisser la facture
Apple a montré les crocs depuis le début de la semaine, affichant une agressivité commerciale inhabituelle. Il convient toutefois de tempérer cet enthousiasme. Si la Pomme fait soudainement preuve de générosité sur le stockage — un domaine où ses marges insolentes font traditionnellement rêver toute l'industrie —, elle n'en oublie pas ses fondamentaux. La stratégie est la même que pour l'iPhone : on gonfle la capacité de base pour mieux justifier une hausse du ticket d'entrée. C'est de bonne guerre, et cela garantit au moins une longévité accrue à ces machines.
Alors certes, Apple semble mieux négocier la « RAMpocalypse » que ses concurrents directs. Mais deux paramètres pèsent lourd dans la balance européenne. D'un côté, Apple réalise de belles économies en retirant le chargeur de la boîte. De l'autre, la santé de l'Euro, qui s'est apprécié de plus de 10 % face au dollar depuis octobre 2024. En théorie, sans l'inflation sur les composants, les prix auraient dû connaître une baisse sensible sur le Vieux Continent.
En attendant la présentation de cet après-midi, jouons un peu. À votre avis, à quel prix public TTC le MacBook Neo sera-t-il lancé en France ?
Fin de partie pour le site de torrents Ygg. Cet annuaire de contenus piratés lancé en 2017 a été débranché suite à un hack massif. La page principale annonce désormais une « fermeture définitive » et donne quelques détails sur ce qui s’est passé. Il s’agissait d’un des plus gros annuaires de contenus français en ligne.

Un pirate a réussi à s’infiltrer dans l’infrastructure de YGG le 3 mars au soir. « Une escalade de privilèges a permis la suppression puis l’exfiltration de la base de données », annonce l’équipe du site. Plusieurs dizaines de milliers d’euros de cryptomonnaies « destinés uniquement au financement des serveurs » ont également été dérobés. Les administrateurs terminent le billet en annonçant la fin du site et mettent en garde sur les futurs malandrins qui risquent de se faire passer pour Ygg.
Le pirate Gr0lum, à l’origine de l’attaque, a mis en ligne une archive d’une dizaine de gigas comprenant toutes les données du site. On y trouve le code source complet, les bases d’utilisateurs et de traqueurs ainsi que les logs techniques ou les échanges internes des administrateurs. Les données sensibles comme les adresses IP ou les mails des utilisateurs ont été caviardés.
Le hackeur a également publié un long billet de blog dans lequel il explique les raisons derrière le piratage et la manière dont il a infiltré les serveurs. Il reproche principalement les méthodes de Ygg, qui avait mis en place des systèmes de paywall pour télécharger en illimité. Il accuse également la direction de certaines méthodes douteuses, comme d'attaques Ddos sur la concurrence ou un stockage de carte bancaire des utilisateurs. Il explique :
Près de 10 millions d'euros de recettes pour 2024-2025 ne vous ont pas suffi. Vous avez imposé votre mode « Turbo » de merde pour racketter quiconque voulait télécharger plus de cinq fichiers par jour. En profitant de votre monopole, vous avez pris les gens en otage avec un système de quota ridicule. Beaucoup ont payé, comme le montrent clairement vos chiffres de janvier et février. Après le départ massif des équipes d'uploadeurs, vous auriez pu vous remettre en question. Au lieu de ça, vous avez choisi la censure et les bannissements.
L’attaque a pu être réalisée grâce à un fichier Windows contenant le mot de passe administrateur… stocké en clair sur un serveur sans authentification. Selon le pirate, YGG a engrangé entre 5 et 8,5 millions d’euros sur l’année 2024, avec un mois à 490 000 €. Il semble désormais très peu probable que Ygg renaisse de ses cendres. Le pirate a cependant annoncé avoir sauvegardé le catalogue de torrents et l’avoir remis en ligne.
Petit à petit, Android rattrape son retard sur iOS en matière de balises de géolocalisation pour les objets du quotidien. Google a annoncé qu’il allait devenir possible de partager la localisation des balises enregistrées dans Find Hub avec des compagnies aériennes afin de retrouver plus facilement des bagages perdus.
Apple propose cette fonction avec les AirTags et les autres traceurs compatible avec son réseau Localiser depuis l’année dernière. Et cela porte ses fruits : pour les bagages équipés d'un AirTag ou d'un équivalent, le nombre de pertes définitives a chuté de 90 % lorsque le partage de localisation est activé via WorldTracer, le système de gestion de bagages SITA utilisé dans les aéroports.
Dans les aéroports, les AirTags font chuter drastiquement le nombre de bagages définitivement perdus
Google va donc offrir la même possibilité avec les balises qui s’intègrent à Find Hub, l’équivalent de l’application Localiser. La fonction est en cours de déploiement sur Android. L’entreprise annonce dix partenaires pour débuter : Ajet, Air India, China Airlines, Lufthansa Group (Lufthansa, Austrian Airlines, Brussels Airlines et Swiss International Airlines), Saudia Airlines, Scandinavian Airlines et Turkish Airlines D’autres compagnies vont suivre, comme Qantas.

Google va même un peu plus loin qu’Apple sur un point : l’entreprise collabore avec Samsonite afin d’intégrer directement sa technologie de géolocalisation dans certaines valises. Les premiers modèles compatibles devraient arriver prochainement.
Parmi les traceurs compatibles avec Find Hub, on peut citer le nouveau Xiaomi Tag et le Chipolo POP. Ces produits sont compatibles avec les réseaux de localisation d’Apple et de Google, mais pas simultanément : il faut choisir soit l’un soit l’autre.
Test du Chipolo Pop, le traqueur Bluetooth multi-réseau (Apple ou Google) qui innove
BenQ continue d’étendre sa gamme d’écrans pensés pour les utilisateurs Apple et vient de dévoiler le MA270S, un moniteur 5K à la dalle Nano Gloss. Il s’agit d’un moniteur IPS rafraîchi à 70 Hz qui sera lancé dans le courant du mois à un tarif abordable : il pourra séduire ceux que le nouveau Studio Display a laissés de marbre.

Les dalles Nano Gloss proposent une finition brillante assez similaire au rendu que l’on attendrait d’un moniteur Apple. La définition 5K de 5 120 × 2 880 sur 27 pouces est idéale pour coller à la densité de pixels attendue par macOS et rendre l’interface parfaitement nette. BenQ met aussi en avant une couverture 99% du DCIP3 et un contraste de 2000:1, ce qui devrait faire le bonheur des photographes. BenQ promet une luminosité de 500 nits, soit un peu moins que le Studio Display.
Le MA270S intègre du Thunderbolt 4 avec 96 W d’alimentation pour une connexion à un seul câble, une sortie Thunderbolt 4 pour le chaînage, deux HDMI 2.1, deux USB-A USB 3.2 Gen 2 ainsi qu’un duo d’USB-C, dont l’un PowerDelivery 35W. Un switch KVM est présent pour garder votre clavier relié à plusieurs machines. L’alimentation est intégrée, ce qui évitera d’avoir à cacher un gros bloc derrière son bureau.

BenQ met en avant une bonne intégration à l’écosystème Apple grâce à son app Display Pilot 2 et iKeyboard Control, qui permettent de gérer la luminosité et le volume sans passer par les boutons physiques. Le logiciel peut également ajuster la luminosité automatiquement à celle de macOS, et un mode permet d’obtenir un rendu des couleurs similaires à celui des machines Apple. Sur l’ergonomie, le pied semble complet : réglage en hauteur sur 150 mm, pivot, inclinaison et rotation, avec même la possibilité de le passer en mode portrait.
Ce nouvel écran n’est pas encore en vente mais arrivera dans le courant du mois pour un tarif de 1007 € sur le site de BenQ et probablement sur Amazon. En attendant, rappelons que BenQ dispose déjà d’une solide gamme de moniteurs pensés pour les utilisateurs de Mac. Son MA270U est un modèle 4K que l’on trouve souvent sous la barre des 500 € en promo, également disponible en version 32". Le PD2730S est un modèle 5K affiché à 1 199 € que l’on trouve régulièrement à 1 099 € en promotion sur Amazon.