Avec son MacBook Neo, Apple devrait gagner des parts de marché






Quand on a besoin d'une manette pour un iPhone, on a tendance à se tourner vers un modèle berceau, qui s'ouvre en deux parties pour caler l'appareil. Mais pour jouer sur un Mac, un téléviseur ou même un iPad, une manette plus classique est plus pratique. SteelSeries a trouvé la solution avec la Nimbus Cloud : elle fait les deux et est en promotion à 114 € au lieu de 150 €.

Ouverte, elle est compatible avec les smartphones en USB-C (iPhone ou Android) et s'alimente via la prise. L'appareil ne doit pas mesurer plus de 17,1 cm de haut et 11,5 mm d'épaisseur, ce qui la rend compatible avec certaines coques (elle ne doit pas être épaisse). Fermée, la manette se connecte en Bluetooth et sa batterie offre une autonomie de 20 heures, avec une charge en USB-C.

L'agencement est assez classique, avec de l'asymétrique façon Xbox. Les sticks analogiques sont à effet Hall (ce qui réduit les risques d'encrassement), les gâchettes sont analogiques et SteelSeries a placé des boutons programmables à l'arrière, qui tombent sous les doigts. Il n'y a pas de moteur pour les vibrations, mais celles de l'iPhone sont disponibles.
L'application de bureau qui s'est fait un nom en aspirant les vidéos YouTube vient d'élargir son champ d'action. Au programme : extraction audio depuis les Reels et vidéos Facebook, gestion intégrale des playlists, et une version 26.0 affinée pour macOS. On fait le tour.

Récupérer une vidéo depuis YouTube ou isoler la bande son d'un live Facebook, sur le papier, ça devrait être simple. Dans les faits, c'est une tout autre histoire.
Les plateformes ne proposent rien de tel nativement, et les convertisseurs en ligne qui pullulent sur le web oscillent entre publicités agressives, réencodage approximatif et fonctionnement aléatoire.
4K Video Downloader Plus, édité par la société allemande InterPromo, propose depuis plusieurs années une alternative de bureau, sobre et fonctionnelle. Le logiciel vient de s'enrichir d'une capacité inédite : l'extraction audio depuis Facebook, Reels compris.
Le principe n'a pas changé depuis les premières versions, et c'est tant mieux. On copie l'URL d'une vidéo YouTube, on la colle dans l'interface de l'application, on sélectionne la résolution souhaitée (jusqu'en 4K, voire 8K si la source le permet), et le fichier se télécharge dans le dossier de son choix.

Le mode intelligent, apparu avec le passage à la mouture « Plus », permet de figer ses préférences de format, de qualité et de destination une bonne fois pour toutes : les téléchargements suivants s'exécutent alors sans aucune intervention supplémentaire. Le guide pas à pas proposé par l'éditeur détaille la marche à suivre en quelques étapes.

Là où le logiciel se distingue vraiment, c'est dans le téléchargement de playlists entières. Quiconque a déjà voulu sauvegarder un cours en ligne découpé en vingt-cinq épisodes ou une compilation musicale de trois heures sait que l'exercice, vidéo par vidéo, relève de la corvée.
4K Video Downloader Plus ingère la playlist complète en une seule opération, respecte l'ordre des pistes, et offre la possibilité de ne cocher que certains éléments si l'on veut trier. L'accès aux playlists privées est également prévu, à condition de s'authentifier via le navigateur intégré à l'application.
Facebook regorge de contenus dont on n'a besoin que du son. Interviews, tables rondes en live, sets de DJ, cours de langue partagés dans des groupes privés, ou encore ces Reels où c'est la voix off qui fait tout l'intérêt. Le problème, c'est que la plateforme de Meta ne propose strictement aucune option d'export audio. On peut partager une publication, l'enregistrer, parfois récupérer la vidéo entière, mais jamais la piste sonore seule.
C'est précisément ce que permet désormais 4K Video Downloader Plus. La fonctionnalité, documentée sur le blog de l'éditeur, suit la même logique que pour YouTube : on copie l'URL de la vidéo ou du Reel, on la colle dans l'application, on opte pour un format audio, et le tour est joué. Pas de convertisseur tiers, pas de site intermédiaire gavé de trackers, pas de perte de qualité liée à un réencodage sauvage.

Pour ceux qui accumulent des heures de podcasts informels diffusés en live, de conférences ou de morceaux captés sur Facebook, la fonction transforme un usage autrefois laborieux en une manipulation de quelques secondes.
À l'heure où la plupart des solutions de téléchargement misent sur le tout-navigateur, 4K Video Downloader Plus fait le choix du logiciel natif. L'intérêt est double : on évite les limitations imposées par les web apps (taille de fichier, files d'attente, résolution plafonnée) et on s'affranchit de l'écosystème publicitaire qui finance la quasi-totalité des convertisseurs gratuits en ligne. Le navigateur intégré à l'application permet de chercher et de lancer ses téléchargements sans quitter l'interface, y compris pour des contenus qui nécessitent une authentification.
La version 26.0, déployée en janvier 2026, a apporté un toilettage de l'interface et un meilleur support de Linux (Ubuntu 24, thème sombre). Sur macOS 12 et versions ultérieures, l'application tourne nativement sur Apple Silicon, reste légère et ne réclame aucune dépendance particulière. Windows 11 est également pris en charge.
Côté tarification, la version gratuite autorise jusqu'à dix téléchargements quotidiens et dix fichiers par playlist, ce qui couvrira sans mal les besoins occasionnels. Pour aller plus loin, une licence personnelle à vie déverrouille l'ensemble des fonctionnalités sans abonnement récurrent. Un essai gratuit de sept jours donne accès à toutes les options premium avant de sortir la carte bleue.
4K Video Downloader Plus est disponible en téléchargement gratuit sur 4kdownload.com
Bouygues offre actuellement les frais de mise en service pour toute souscription à un abonnement B&You Pure fibre. Cela permet d’économiser 48 €… à condition d’y penser. Les frais d’activation sont en effet à payer sur la première facture, puis remboursés uniquement après en avoir fait la demande. On ne sait pas jusqu’à quand ces frais seront offerts.

Pour rappel, Bouygues Telecom a récemment modifié son offre B&You Pure fibre, qui a secoué le marché en proposant un accès fibre ultra rapide à un tarif abordable. Il n’y a désormais plus une seule formule, mais deux.
Bouygues segmente son offre B&You Pure fibre avec deux formules différentes
La Pure fibre standard comprend une connexion jusqu’à 2 2 Gb/s en réception et 900 Mb/s en émission, avec la nouvelle Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande. Cet abonnement sans engagement est facturé 24,99 €/mois. Un répéteur Wi-Fi 7 bi-bande est proposé en option à 4 €/mois.
L’offre Pure fibre Plus inclut quant à elle une connexion jusqu’à 8 Gb/s en réception et 1 Gb/s en émission, avec la Bbox Wi-Fi 7 XT tri-bande, qui permet des débits plus élevés à courte portée grâce à la bande des 6 GHz. Cette formule est facturée 25,99 €/mois, un tarif relevé d’un euro début février. Un répéteur Wi-Fi 7 bi-bande est également proposé en option. Des frais de résiliation de 69 € s’appliquent pour ces deux offres.
En plein remaniement de gamme, Charles a eu une bonne surprise sur l’Apple Store. Craignant une hausse des prix de la RAM et du SSD, ce lecteur avait passé commande lundi d’un MacBook Pro 16" M4 Pro 1 To à 3 049 €. Le lendemain, Apple annonce les MacBook Pro M5 Pro/Max… qui se révèlent moins chers que leurs prédécesseurs à capacité de stockage équivalente. Mais Charles s’en sort bien, car il a été informé peu après que sa commande avait été modifiée automatiquement.

Au lieu de payer 3 049 € pour un modèle M4 Pro 1 To, il va débourser 2 999 € pour un MacBook Pro 16" M5 Pro 1 To. C’est donc 50 € de gagné et un ordinateur encore plus puissant en prime. Contrairement à la génération précédente, les MacBook Pro M5 Pro/Max ne sont plus accompagnés d’un chargeur, mais Apple va tout de même en livrer un sans frais supplémentaire à Charles, qui peut donc se réjouir de son coup de chance.
MacBook Air M5, nouveaux MacBook Pro, Studio Display : les précommandes sont ouvertes
Ce type d’ajustement automatique de commande sur l’Apple Store lors de l’arrivée d’une nouvelle gamme n’est pas rare, c’est même assez classique. Apple ne le fait évidemment que lorsque le changement est à l’avantage du client, l’entreprise ne remplace pas d’elle-même un ancien appareil par un nouveau plus cher.

Si vous avez passé commande très récemment d’un Mac, d’un iPhone ou d’un iPad et que les nouveautés annoncées cette semaine par Apple (iPhone 17e, MacBook Neo, MacBook Pro M5 Pro…) vous ont fait changer d’avis, rappelons qu’une solution s’offre à vous. Pour les achats en ligne, vous disposez d’un délai de 14 jours pour retourner votre produit, qu’il ait été acheté sur l’Apple Store ou ailleurs.
Apple annonce les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max : 24 Go de RAM et 1 To de SSD en standard
Si vous avez joué sur Mac au fil des années, vous connaissez probablement la saga Dark Castle. Le premier, sorti en 1986 sur Macintosh — en noir et blanc —, est parfois considéré comme le premier jeu à combiner la souris et les touches ZQSD (WASD pour les Américains). Il a ensuite été porté sur de nombreuses plateformes1. Le second, Beyond Dark Castle, date de 1987 et le troisième, Return to Dark Castle, est plus récent. Nous l'avions testé en 2008 et il proposait une version moderne, mais uniquement compatible avec les Mac Intel (et PowerPC), mais en 32 bits. En clair, il était incompatible avec les Mac modernes depuis quelques années… jusqu'à la sortie de son remake par Ludit.
La nouvelle version est disponible sur le Mac App Store (18 €) ou sur Steam, pour 14 € au lieu de 20 € pour le lancement, avec une version Windows en prime. Elle est aussi nativement compatible avec GNU/Linux et SteamOS.

Cette version moderne reprend les trois jeux dans des versions colorisées (les deux premiers étaient en noir et blanc à l'origine) avec de nouveaux niveaux, une prise en charge des manettes sur toutes les plateformes.

Enfin, si vous n'avez jamais joué à Dark Castle, c'est un jeu de plateforme dans lequel Duncan, le héros, arrive dans le Dark Castle et doit trouver son chemin (avec quelques puzzles à résoudre et des ennemis à abattre) pour se retrouver en face du fameux chevalier noir2. Il y a de nombreux niveaux, parfois compliqués, et c'est un genre de jeux qui reste agréable, même près de 40 ans après sa sortie.
Les périodes de promotion n’étant pas suffisamment courantes, Anker a décidé de mettre en place la sienne. Du 3 au 16 mars, le spécialiste de la recharge propose des « offres exceptionnelles » sur certains de ses produits.
La batterie magnétique Anker MagGo 10 000 mAh est ainsi vendue 55,99 € sur Amazon, soit une dizaine d’euros de moins qu’à l’accoutumée. Grâce à sa compatibilité Qi2, elle peut recharger les iPhone MagSafe à une puissance de 15 W. Elle est intéressante pour accompagner un iPhone 17e, par exemple, comme ce nouveau modèle d’entrée de gamme est doté d’aimants. Elle peut aussi recharger n’importe quel appareil via son port USB-C.

Elle est assez encombrante au dos d’un iPhone (14,7 mm pour 200 g), mais c’est pour la bonne cause : dotée d’une capacité de 10 000 mAh (38,7 Wh), elle est capable de recharger 1,7 fois un iPhone 16 en induction, d’après nos essais. Si vous cherchez une batterie plus fine, il faut vous tourner vers les modèles de 5 000 mAh. C’est en tout cas un modèle que nous utilisons régulièrement avec satisfaction.
Prise en main de la batterie externe Anker Qi2 : de la puissance tout en finesse
Pour recharger bien plus qu’un iPhone, Anker réduit le prix de sa batterie Prime 20 100 mAh à 119,99 € au lieu de 149 €. D’une capacité de 72,36 Wh, elle peut recharger entièrement un MacBook Air ou plusieurs appareils mobiles. Et elle le fait rapidement, avec une puissance totale de 220 W.

Ce gros bloc comprend trois ports USB, dont deux USB-C jusqu’à 140 W et un USB-A jusqu’à 22,5 W. Il comprend aussi un petit écran donnant des informations sur la capacité restante et la recharge en cours.
Raycast ne va plus être qu’un lanceur multifonctions, ses concepteurs ont aussi annoncé Glaze, un service assez différent et beaucoup plus ambitieux. Pour le résumer en deux mots, il s’agit à la fois d’un outil pour créer des apps destinées aux ordinateurs sans toucher au code source et d’une boutique dédiée à distribuer ces créations. Glaze repose exclusivement sur des intelligences artificielles génératives et leurs grands modèles de langage sous-jacents pour permettre à n’importe qui de créer une app uniquement en la décrivant en langage naturel. Il n’y a même pas d’éditeur de code ici, le principe du « vibe-coding » est poussé à son paroxysme.
Le concept n’est pas nouveau et il se développe à toute vitesse. Néanmoins, les solutions actuelles, que ce soit le populaire Claude Code ou la dernière version de Xcode que mon collègue Stéphane a utilisée récemment pour se vibe-coder une app, nécessitent à un moment ou à un autre au minimum de voir le code. On travaille dans un terminal, dans un éditeur de code voire dans un environnement de développement et cela reste assez technique malgré tout.
J’ai créé une app iOS sans savoir coder grâce à l’IA, une expérience enivrante
Rien de tel avec Glaze, qui doit pouvoir servir à tous les utilisateurs d’ordinateurs. Tant qu’ils savent décrire leurs besoins, ils devraient obtenir une interface au sein d’une application fonctionnelle. D’après ce que les développeurs montrent, ce n’est pas limité à de petits utilitaires monotâches et on peut créer des apps complètes et complexes avec cet outil. Comme on ne peut pas encore tester l’ensemble, on doit s’en tenir pour le moment aux exemples fournis, mais le synthétiseur qui a servi à composer la bande-son de la publicité semble assez impressionnant pour du vibe-coding pur.
L’interface principale de Glaze est sans surprise : c’est un chatbot qui permet de saisir ses instructions et d’obtenir une réponse générée par le modèle. Si vous avez déjà utilisé Claude Code ou Codex, vous ne serez pas dépaysé par la manière dont l’IA « réfléchit » puis effectue petit à petit toutes les tâches nécessaires pour atteindre l’objectif demandé. Après un délai qui variera selon la complexité du projet, une app sera créée et on peut la lancer d’un clic, sans jamais avoir regardé une ligne de code. Dans la démonstration fournie par les développeurs, un éditeur de notes basique est créé en une bonne dizaine de minutes.
Précisons tout de même que Glaze ne crée pas d’apps natives, par exemple en Swift et SwiftUI sous macOS. On peut voir dans les retours du modèle que le code est écrit en TypeScript, un langage de développement dérivé de JavaScript et couramment utilisé dans les apps multiplateformes, notamment celles qui reposent sur Electron. C’est d’ailleurs pour cette raison que Raycast promet une expansion de Glaze à Windows et Linux par la suite, le mécanisme devrait rapidement pouvoir être adapté à d’autres systèmes d’exploitation.
Il y aura forcément plusieurs limitations liées à ce choix, à commencer par le fait qu’il ne s’agit pas réellement d’apps indépendantes. Elles nécessitent Glaze pour être lancées et on ne les verra pas dans le dossier des applications de macOS, même si Raycast pourra les lancer. Une autre limite est visuelle : tous les exemples présentés ici ont un style similaire. Même s’il est possible de créer des interfaces personnalisées, on reste dans un cadre assez strict, ce qui est une conséquence logique de cette phase de création simplifiée. Ces quelques exemples vous donneront une idée de ce qu’il sera possible d’obtenir.
Glaze ne s’arrête pas à la création d’apps, le système permettra aussi d’en partager sur une boutique également gérée par les développeurs de Raycast. Le partage pourra se faire au sein d’une équipe pour les entreprises et organisations ou bien de manière publique, auquel cas n’importe qui pourra les installer. Il n’est pas question d’apps payantes à ce stade, elles seront toutes gratuites. Cela pourrait changer si le service a du succès, mais l’approche devrait être différente de la boutique d’Apple. L’accès au service sera gratuit pour installer une app depuis la boutique et pour créer des apps, avec un nombre de crédits à utiliser chaque jour.
Pour lever cette limite, des abonnements sont prévus et les développeurs indiquent que le prix de base sera de 20 $ par mois, sous-entendu qu’il y aura d’autres formules plus coûteuses. On peut aisément imaginer que les apps les plus complexes nécessiteront de payer plus cher pour bénéficier d’un accès plus large, c’est un mécanisme classique dans ce domaine. Au passage, on ne sait pas quels modèles sont utilisés, mais on ne pourra manifestement pas utiliser les siens, qu’ils soient installés en local ou liés à un autre abonnement IA.
Glaze est actuellement en bêta fermée, exclusivement pour macOS. Vous pouvez laisser une adresse e-mail sur la page du projet pour recevoir une invitation, sachant que les premiers ajouts débuteront la semaine prochaine et que le déploiement se fera progressivement. Un formulaire est proposé pour accélérer l’accès à la bêta, en décrivant notamment ce que vous comptez créer avec le service.
Les utilisateurs sous Windows et Linux devront attendre dans un deuxième temps et il n’est pas question de smartphones à ce stade. Non pas qu’un tel service de création d’apps soit impensable techniquement, mais il faudra gérer le problème de l’accès aux OS mobiles. C’est particulièrement vrai du côté d’Apple, où les boutiques tierces sont trop restreintes pour y proposer Glaze en l’état.
À côté de son prix, la plus grande surprise du MacBook Neo, c’est finalement son nom. Enfin, ça l’aurait été si Apple ne l’avait pas laissé échapper la veille, mais contrairement au reste, il ne faisait pas partie des rumeurs qui circulaient de longue date sur cette toute nouvelle machine. Preuve que ce nom est étonnant, certains ont cru jusqu’au dernier moment qu’il s’agissait d’un placeholder, c’est-à-dire d’un texte temporaire visant juste à remplir une case. Mais non, c’est bien Neo. Alors pourquoi ?

Pour les amateurs de cinéma elle évoque immédiatement à un personnage vêtu de noir adepte du bullet time, mais Apple n’a pas cherché à faire référence à Matrix avec cette appellation. Ce n’est pas non plus un clin d’œil à des néons, même si les fonds d’écran rappellent vaguement cet univers.
« Nous voulions quelque chose qui paraisse amusant, convivial et frais, et qui corresponde vraiment à l’esprit de ce produit », a expliqué Colleen Novielli, directrice du marketing produit des Mac, à TechRadar. Apple a donc retenu Neo, un mot court, simple et facile à retenir.
Cette marque permet aussi de distinguer clairement la machine des autres modèles de la gamme, à savoir les MacBook Air et MacBook Pro — au passage, on dirait que les noms en trois lettres font partie du cahier des charges. Le suffixe Neo est en tout cas totalement inédit chez Apple. La Pomme pourrait-elle l’utiliser pour d’autres produits, comme l’iPhone ou l’iPad ? Interrogée à ce sujet, Colleen Novielli a évidemment botté en touche.
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Si cette appellation est une première chez Apple, elle n’est pas totalement inconnue dans l’industrie, même si elle reste rare. Quelques smartphones Android l’ont déjà utilisée, sans grand retentissement : Motorola Edge 50 Neo, Oppo Find X3 Neo, Samsung Galaxy S3 Neo… L’appareil le plus notable est sans nul doute la Surface Neo de Microsoft. Dévoilé en 2019, cet appareil hybride à deux écrans, conçu pour accompagner Windows 10X, n’a finalement jamais vu le jour. On souhaite un meilleur destin au MacBook Neo.

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