Allergiques aux abonnements, cette offre est pour vous : à l’occasion des ventes flash de printemps d’Amazon, Office Famille 2024 est en promotion à 113,99 €, soit une remise de 20 % sur le prix le plus bas des 30 derniers jours. Il s’agit de la version la plus récente d’Office en licence perpétuelle.
Une version boîte existe (elle est vendue en Apple Store), mais Amazon envoie simplement un code d’activation par email.
Cette suite bureautique comprend Word, Excel, PowerPoint, Outlook et OneNote uniquement sur ordinateur. Attention, contrairement à ce que son nom peut laisser croire, Office Famille 2024 ne peut s’installer que sur un Mac ou un PC à la fois. Si vous voulez utiliser les applications de Microsoft sur iPad ou bien partager votre achat avec vos proches, il faut vous tourner vers un abonnement Microsoft 365.
Le forfait Personnel d’un an est actuellement en promo à 76,99 € (- 22 %) et la formule Famille pour 6 utilisateurs à 93 € (- 28 %). L’abonnement Microsoft 365 ajoute en plus 1 To de stockage sur OneDrive, des fonctions Copilot et d’autres à-côtés.
La saison de Formule Un a commencé, et Apple compte bien rappeler qu’elle est le nouveau partenaire privilégié du sport auprès du public américain. Et pour le coup, c’est Tim Cook lui-même qui se prête au jeu dans une petite vidéo postée sur X.
C’est donc Tim Cook qui a refilé le moteur de sa cariole à Aston Martin cette année... Gipitou Engine.
C’est ainsi qu’après Hair Force One sur le toit de l’Apple Park à faire des tours chronométrés, voilà que Tim Cook s’aligne pour un arrêt aux stands aux côtés de Max Verstappen. F1 d’un côté... voiturette de golf de l’autre (à son âge, c’était préférable pour le CEO d’Apple, quand on voit ce que ça peut donner chez les sportifs entraînés).
Après un changement de roues et un petit nettoyage des feux arrières, Tim repart sur les chapeaux de roues, semblant avoir gagné quelques chevaux au passage ! Le CEO remercie d’ailleurs RedBull Racing par un petit message taquin posté avec la vidéo : « Merci Max pour les réglages. La prochaine fois, on fait la course. ».
Et Apple ne s’est pas arrêtée à ce petit clin d’œil, en choyant aussi quelques influenceurs du domaine : certains se sont vu offrir par la firme de Cupertino un package contenant un blouson aux couleurs de la F1, des stickers et une Apple TV pour regarder confortablement les Grand Prix, le tout dans un coffret reprenant les formes du logo du sport mécanique.
Apple met décidément les petits plats dans les grands pour la Formule Un et montre une fois de plus qu’elle ne compte pas rester en fond de grille, le patron payant de sa personne. En attendant de frapper encore plus fort pour les GP se courant aux USA ?
Apple distribue macOS Tahoe 26.3.2, mais cette mise à jour n’est pas pour vous, en tout cas pour l’instant. Cette version est destinée uniquement au MacBook Neo, qui sera disponible à partir de demain, mercredi 11 mars. Elle corrige des bugs, sans plus de précision.
À défaut d’avoir un MacBook Neo, vous pouvez d’ores et déjà avoir son fond d’écran. Sorti la semaine dernière, macOS 26.3.1 introduit en effet les arrière-plans du nouveau portable bon marché pour tous les Mac.
Les fonds d’écran du MacBook Neo disponibles pour tous les Mac grâce à macOS 26.3.1.
macOS 26.3.1 apporte également la prise en charge du Studio Display 2026 ainsi que du Studio Display XDR et « convertit » les cœurs performants du MacBook Pro M5 en « super cœurs ».
Les rumeurs étaient vraies : Sonos vient d'annoncer deux nouvelles enceintes. La première est la Play, la seconde la Era 100 SL. Les deux sont attendues à la fin du mois, avec une sortie prévue le 31 mars.
La nouvelle enceinte Play, donc, est un modèle portable qui est compatible AirPlay 2 (en Wi-Fi) mais aussi Bluetooth. Elle est annoncée avec une autonomie de 24 heures et propose les fonctions classiques : commandes tactiles, assistant vocal, entrée auxiliaire analogique, etc.
La Play.
Elle se calibre automatiquement en Trueplay (la technologie maison) et elle se recharge avec une base à induction, fournie. La nouvelle enceinte se place entre la Roam 2 (200 €) et la Move 2 (500 €). Par rapport à la Roam 2, elle gagne une entrée jack (via USB-C), une meilleure autonomie (24 heures contre 10 heures) et la charge sans fil. Elle se place physiquement entre les deux aussi, avec 19,2 cm de haut contre 16,8 xm (Roam 2) et 24,1 cm (Move 2). Idem pour le poids : 1,3 kg contre 0,4 kg et 3 kg.
Elle se place entre deux enceintes. Image Sonos.
L'enceinte vaut 350 €, mais certains composants sont optionnels. Elle n'est pas livrée avec un adaptateur secteur (un modèle USB-C 18 W est nécessaire) et l'entrée auxiliaire nécessite un adaptateur USB-C (comptez 25 €). Attention, il faut un modèle adapté : les modèles de smartphones sont habituellement des sorties jack avec une entrée monophonique amplifiée. De même, il est possible de la connecter en Ethernet en option, en USB-C. Enfin, comme toujours avec Sonos, il est possible de la jumeler avec une seconde enceinte pour créer une paire en stéréo.
La nouvelle enceinte.
Une enceinte sans micro
La seconde est la Sonos Era 100 SL. Elle est identique à la Sonos Era 100 classique sur le plan acoustique, mais vaut 30 € de moins (200 € au lieu de 230 €). La différence vient uniquement de l'absence de microphones, ce qui a deux conséquences. La première, c'est qu'elle n'intègre pas d'assistant vocal, la seconde que la calibration Trueplay de la marque nécessite un iPhone. La version Android passe probablement en partie par le microphone de l'enceinte.
Une fois n'est pas coutume, Tim Cook a publié sur les réseaux sociaux une courte vidéo —certes promotionnelle— illustrant le nouveau dada d'Apple : la F1. Tournée autour du campus Apple Park, la séquence adopte un ton volontairement humoristique et reprend les codes d’un arrêt au stand.
Sonos vient de dévoiler deux nouvelles enceintes, la Play à 349 euros et l'Era 100 SL à 199 euros. La première est une enceinte portable et étanche qui vient se glisser entre la Roam 2 et la Move 2 dans le catalogue, la seconde reprend l'intégralité de la recette sonore du best-seller Era 100 mais sans les microphones. Les deux sont en précommande, livraison le 31 mars.
Les AirPods 4 déclinés en deux modèles sont désormais proposés en promotion chez les revendeurs, permettant de faire de belles économies par rapport aux tarifs pratiqués en Apple Store.
Les conséquences de la RAMpocalypse sont bien réelles sur le prix de la mémoire vive ou des SSD, c'est une évidence, mais elle a aussi un impact assez direct sur le prix des ordinateurs complets. Et dans le monde des PC d'entrée de gamme, où le prix est souvent le principal critère, les fabricants commencent à rogner très largement sur les deux composants les plus touchés : la RAM et la mémoire flash.
Un PC Asus vendu avec 4 Go de RAM. Image Amazon.
Soyons clairs : les PC dotés de 4 Go de RAM et de 128 Go de stockage n'avaient pas totalement disparu des étals ces dernières années. Mais ils avaient tout de même un avantage : ils étaient vendus à très bas prix, parfois moins de 200 € pendant les promotions. Avec la RAMpocalypse, ils sont remis en avant par les revendeurs… et à des prix nettement moins intéressants.
4 Go, c'est vraiment peu
Nous le répétons depuis des années, 8 Go de RAM est déjà une quantité de mémoire vive assez faible, surtout en 2026. Les navigateurs (et les sites) demandent de plus en plus de mémoire, la partie graphique récupère une partie de celle-ci et les utilisateurs s'habituent assez vite à ouvrir quelques onglets en parallèle d'applications (musique, traitement de texte, etc.).
Si Windows 11 peut se contenter de 4 Go de RAM — c'est la valeur minimale —, c'est tout de même extrêmement limitant pour de nombreuses tâches et (surtout) la solution la plus classique qui était recommandée il y a encore quelques mois n'est plus envisageable. Ces dernières années, il était assez facile de se procurer une barrette de DDR4 en SO-DIMM pour pallier ce défaut (pour moins cher qu'un menu dans un fast food1), mais ce n'est plus le cas actuellement.
Il ne s'agit pas de vieux sticks oubliés, du moins pas totalement : les plaquettes commerciales mettent bien en avant l'IA, par exemple. Image Amazon.
Il suffit d'aller sur Amazon pour comprendre le problème : un PC portable basique de chez Acer (écran de 15 pouces, processeur Celeron, 4 Go de RAM et 128 Go de stockage) est actuellement mis en avant pour 250 € et il a été proposé à 188 € lors de promotions. Un modèle Lenovo avec une configuration identique est à 230 €, tout comme un modèle Asus, affiché à 300 €2. Ce sont clairement des PC à éviter, sauf si vous avez des barrettes de mémoire dans un tiroir.
Dans tous les cas, ce sont des PC qui sont très limités pour de nombreux usages (même basique), plus onéreux que ces dernières années, et sans possibilités réelles d'évolutions à cause des prix actuels (en entrée de gamme, les SSD sont souvent soudés, et en eMMC, c'est-à-dire en schématisant une carte SD). Même un MacBook Neo, qui peut sembler un peu limité avec ses 8 Go de RAM et ses 256 Go de stockage, est un monstre de puissance (et de confort) face à des ordinateurs de ce type.
Le problème principal, c'est que les fabricants n'ont tout simplement pas le choix. Il y a un marché réel pour les PC aux alentours de 300 € et les prix actuels ne permettent pas de les équiper décemment. En 2026, une configuration d'entrée de gamme ne devrait pas descendre sous 8 Go de RAM et 256 Go de stockage (ni reprendre de vieux processeurs de la famille N100 d'Intel, d'ailleurs). Mais les différents fabricants ne peuvent tout simplement pas proposer cet équipement et n'ont donc qu'un seul choix : vendre des ordinateurs limités et lents… ou ne rien vendre. Et pour le moment, ils ont choisi la première voie.
Pour vous donner une idée, j'ai acheté une barrette de DDR4 de 8 Go pour mettre à jour un PC en avril 2025, elle valait 13 €. Elle vaut maintenant 95 €. ↩︎
Un modèle qui a été proposé avec 8 Go de RAM pour 100 € de moins l'automne dernier. ↩︎
Une promotion des Ventes Flash de Printemps permet aujourd'hui de profiter d'une importante réduction sur le Fire TV Stick 4K Max. Efficace et réactif, il s'agit d'une alternative économique à l'Apple TV pour rendre connectée une TV qui est dépourvue du système adéquat, ou dont le système vieillissant est devenu trop lent
La course à l’intelligence artificielle continue de s’intensifier chez Meta. Le groupe vient d’acquérir Moltbook, la plateforme expérimentale qui avait récemment attiré l’attention de la communauté technologique pour son concept inhabituel : un réseau social où des agents d’intelligence artificielle peuvent communiquer entre eux.
Une Tesla Model 3 en mode Full Self-Driving a traversé une barrière de passage à niveau abaissée près de Los Angeles, à 37 km/h, sans même tenter de freiner. La vidéo dashcam, publiée sur Threads par le conducteur est devenue virale.
Le MacBook Neo arrivera dans les mains des premiers clients, et les nôtres, dès demain. En guise d’avant-goût, les journalistes et influenceurs qui ont eu la chance d’être invités à l’expérience organisée par Apple ont reçu l’ordinateur portable le moins cher de l’histoire de Cupertino et ils ont publié leurs tests. De quoi avoir une bonne idée de ce que vaut cette machine vendue à partir de 699 € en Europe, même si le monde de l’éducation peut l’obtenir pour 100 € de moins. Alerte divulgâchage : c’est très bon et tous les journalistes sont enthousiastes.
Image The Verge.
Design : conception irréprochable, couleurs encore fades
La presse a principalement reçu un MacBook Neo « Jaune agrume » dans sa configuration de base, c’est-à-dire avec 256 Go de stockage et sans Touch ID. C’est cette couleur que l’on voit le plus dans ces premiers tests, même s’il y a aussi du rose poudré chez CNET. Selon les photos, l’ordinateur bascule du vert pomme au jaune pisse en fonction de la lumière et de l’angle, ce qui a provoqué quelques discussions dans son couple, rapporte Chance Miller de 9To5Mac. Une chose est sûre en tout cas : tous nos confrères saluent la conception générale du MacBook Neo.
Apple avait insisté sur ce point en interview, il n’était pas question de faire des compromis sur la qualité de finition ou la solidité. De fait, la conception en aluminium reste très premium et ne fait l’objet d’aucune critique. Mark Spoonauer pour Tom’s Guide évoque les bords encore plus arrondis et jugés très agréables ainsi que la facilité à ouvrir l’écran sans faire basculer l’ordinateur en arrière, des qualités que l’on connaît bien depuis plus de vingt ans chez Apple, mais qui n’ont pas été sacrifiées pour casser les prix. D’ailleurs, l’aluminium qui est pourtant techniquement différent des autres Mac a été jugé strictement identique par Nicolas Lellouche de Numerama et plusieurs autres rédacteurs.
Image CNET.
C’est largement similaire à un MacBook Air en termes de perception générale, ce qui est impressionnant pour un produit qui divise le ticket d’entrée par deux. Si le nouveau venu est plus compact que le MacBook Air grâce à son écran de 13 pouces seulement, c’est subtil et on reste globalement sur le même format. Le MacBook Neo n’est pas l’ordinateur ultra-fin et léger que certains espéraient, mais ça n’a pas gêné les testeurs. Ils sont en revanche plusieurs à critiquer l’absence de couleurs plus vives encore, même s’ils apprécient la présence de coloris différents, au-delà du gris et noir.
En ouvrant l’ordinateur, on découvre un écran entouré de bordures légèrement plus épaisses. Pour Matt Elliott de CNET, cet inconvénient a aussi un avantage, puisque cela permet d’inclure la webcam dans le contour et éviter ainsi toute encoche qui vient manger sur la surface d’affichage. En parlant d’écran, Antonio G. Di Benedetto le juge lumineux et plaisant à utiliser chez The Verge, y compris en extérieur. D’ailleurs, CNET a sorti une sonde et obtenu un écran légèrement plus lumineux sur le Neo que le MacBook Air M5, preuve que ce n’est pas un domaine sacrifié. La reproduction des couleurs est clairement moins bonne pour le journaliste, qui souligne dans la foulée que ce sera bien suffisant pour le public visé par le Neo. Plus gênant peut-être, il n’y a pas de capteur de luminosité pour ajuster automatiquement ce paramètre, ni de capteur True Tone.
Image Engadget.
Pour finir le tour du propriétaire, le clavier n’a fait l’objet d’aucune critique particulière, au-delà de l’absence de Touch ID en entrée de gamme. La sensation de toucher est similaire à celle des autres Mac selon The Verge ou Numerama, Devindra Hardawar pour Engadget la juge aussi excellente et note qu’il est aussi rapide et précis pour taper du texte par rapport à un MacBook Air ou Pro. Seule critique, l’absence de rétroéclairage est soulignée par la majorité, même si le défaut est en partie compensé par le choix de touches claires (en théorie colorées, mais ça ne se voit pas vraiment). Le journaliste de CNET, par exemple, pensait que cette absence allait le gêner et puis finalement :
J’étais également prêt à me plaindre de l’absence de rétroéclairage du clavier, mais il s’avère que les touches assorties à la couleur de l’ordinateur ne servent pas seulement à l’esthétique. Au moins sur le MacBook Neo couleur rose poudré qu’Apple m’a envoyé, les pictogrammes gris foncé sur les touches rose clair restent plus visibles dans la pénombre que les touches noires à pictogrammes blancs du MacBook Air. […] En particulier lors de la rédaction d’un e-mail, d’un document ou d’un tableur sur fond blanc, la lumière de l’écran suffit à éclairer le clavier et à distinguer les touches.
Le trackpad abandonne aussi la technologie Force Touch des autres MacBook au profit d’un clic physique. Une régression sur le papier, mais en réalité ? Aucun problème relevé non plus, puisque l’on peut cliquer n’importe où sur la surface. Comme le souligne Tom’s Guide, tous les gestes multitouch sont parfaitement gérés et ils sont aussi fluides et agréables que sur n’importe quel autre Mac. Le journaliste de 9To5Mac ajoute qu’il a tout de suite perçu l’écart avec son MacBook Pro du quotidien, mais que sa femme n’a même pas noté que c’était différent par rapport à son MacBook Air M4, un bon signe.
Image Tom’s Guide.
8 Go de RAM : pas un problème dans la majorité des tests
Venons-en au point qui a déjà fait couler le plus d’encre numérique : la mémoire vive. Inutile de tourner autour du pot, le MacBook Neo est fourni avec 8 Go de RAM seulement et il n’y a aucune option pour l’augmenter. Est-ce un problème pour autant ? Numerama a été jusqu’à placer cette quantité de mémoire parmi ses points positifs en indiquant que « les 8 Go de RAM ne ralentissent pas l'appareil », ce qui résume bien la tendance générale.
Tout le monde s’attendait à souffrir pendant les tests et finalement, il n’en a rien été pour la majorité. Le journaliste de CNET a travaillé normalement sans voir de différence notable, macOS a géré la mémoire vive dans son coin sans le gêner, ni afficher la fameuse roue colorée. Même idée chez Numerama qui développe le sujet :
Avec une trentaine d’onglets Chrome actifs, Spotify en arrière-plan, deux vidéos YouTube en cours de lecture et plusieurs logiciels ouverts (Slack, iMessage, ChatGPT…), la RAM semble toujours plafonnée autour des 80-85 % d’utilisation. Ma théorie est simple : Apple bloque le dépassement de cette limite en étant particulièrement restrictif sur l’utilisation de la RAM par les logiciels. Le résultat permet au MacBook Neo de ne jamais ralentir : on peut donc écarter ce défaut dans la plupart des cas. De quoi empiler les applications sans aucun problème, à condition de ne pas se lancer dans la création d’un projet trop volumineux. Le MacBook Neo n’est pas pour faire de la photo pro ou monter des vidéos tous les jours.
Image Numerama.
Cela étant, d’autres testeurs ont réussi à atteindre les limites de l’ordinateur. Le journaliste de The Verge, par exemple, indique avoir « poussé le Neo dans ses retranchements en ouvrant plus de 60 onglets Chrome répartis sur quatre bureaux, dont l’un diffusait une vidéo YouTube de The Vergecast en 1080p ». Il a alors noté de sérieux ralentissements sur le Mac, notamment en passant d’un bureau virtuel à l’autre sur le trackpad, une description qui me rappelle les débuts difficiles de l’iMac Retina, il y a près de douze ans de cela.
De la même manière, il ne faut pas espérer utiliser le Neo sur des tâches lourdes. Toujours chez The Verge, où l’on aime décidément torturer les Mac, le journaliste indique que son traitement des photos dans Lightroom Classic reste possible sur l’ordinateur, tout en ajoutant que ce sera pénible :
Le Neo a également peiné avec mon flux habituel de retouche dans Lightroom Classic. La navigation parmi les aperçus d’environ 300 fichiers RAW de 50 mégapixels ne posait pas de problème, mais l’accès au module Développement pour appliquer les traitements s’accompagnait de nombreuses apparitions de la fameuse roue colorée de la mort. J’ai réussi à mener à bien une retouche complète d’environ 55 images finales avec un peu de traitement par lots, mais le processus s’est révélé pénible. Et ce n’est pas, je le répète, l’usage auquel le Neo est destiné.
C’est quand même la bonne surprise de ces tests : Apple semble avoir bien calculé son coup avec la mémoire vive. Évidemment, 8 Go reste une capacité faible et il faut avoir conscience des limites d’une telle dotation, mais ça ne rend pas l’ordinateur incapable de réaliser des tâches même un peu lourdes. Il faudra simplement faire preuve de patience et tolérer quelques ralentissements. Au passage, c’est sûrement lié en partie à la gestion du « swap », quand la mémoire vive est déplacée sur le stockage.
Image The Verge.
Le SSD de 256 Go fourni par défaut a été mesuré par The Verge autour de 1,7 Go/s en lecture comme en écriture, tandis que Numerama a obtenu des chiffres nettement moins bons. C’est quoi qu’il en soit bien peu selon les standards actuels, le MacBook Air M5 avec 1 To de stockage dépasse les 7 Go/s en comparaison, mais c’est sans doute suffisant pour ne pas trop ralentir la machine en usage courant.
Le plus gros regret qui sort dans certains tests est la dotation de base. 256 Go c’est peu et l’article de CNET relève que l’ordinateur de test n’affichait que 145 Go d’espace disponible restant après avoir connecté son compte Apple et récupéré les données iCloud (dont 50 Go rien que pour Photos et Messages). Payer 100 € de plus pour doubler le stockage et ajouter le bouton Touch ID au clavier semble ainsi être une bonne idée.
Performances : circulez, il n’y a rien à dire
De manière générale, les performances n’appellent aucune critique dans ces tests. On le savait déjà, la puce A18 Pro héritée de l’iPhone 16 Pro est tout à fait capable de gérer les tâches courantes et elle est même plus rapide que la M1 du premier MacBook Air de l’ère Apple Silicon, qui reste une puce très correcte à l’heure actuelle. Il est évident que les tâches les plus complexes vont le pousser dans ses limites, sans doute plus à cause du manque de RAM d’ailleurs, mais on peut réaliser tout ce que l’on attend d’un ordinateur moderne sans difficultés.
Comme Apple le souhaitait, nos confrères comparent souvent l’ordinateur pommé à ses concurrents sous Windows, voire des Chromebooks et vous vous en doutez, le constat est sans appel ici aussi. Le MacBook Neo se débrouille très bien, y compris dans des jeux légers : Numerama l’a testé avec Oceanhorn 3, The Sims 4 et Balatro et a obtenu de bons résultats en qualité intermédiaire, en notant au passage que la machine ne chauffe pas du tout. Tous les jeux Apple Arcade et plus largement toute la logithèque mobile devrait passer sans souci, on évitera cet ordinateur pour Cyberpunk 2077 ou d’autres jeux du même acabit (même si vous pouvez compter sur moi pour essayer quand même…).
Image Numerama.
Performances encore, la webcam de 1080p a été jugée étonnamment bonne et même impressionnante pour le prix par Engadget :
Apple mérite également d’être félicitée pour avoir intégré dans le Neo une webcam 1080p impressionnante, un élément que l’on ne retrouve dans aucun autre ordinateur portable Windows à 600 $. Au-delà de la définition, le traitement d’image d’Apple parvient aussi à produire une image nette et riche en couleurs. Lors des appels vidéo de groupe, la qualité globale de l’ordinateur de chacun se devine souvent à la qualité de son image. Avec le MacBook Neo, les interlocuteurs pourraient penser que l’appel est passé depuis un MacBook Air ou un MacBook Pro plus onéreux.
Elle ne gère ni Cadre centré, ni le mode bureau, mais ces absences n’ont manifestement pas gêné. En revanche, tout le monde n’est pas aussi positif sur la qualité d’image, jugée tout juste correcte pour le prix par Tom’s Guide. L’absence d’indicateur lumineux physique a été relevée dans les tests, il faudra se contenter d’un simple indicateur logiciel.
Performances toujours, la connectique est forcément en retrait : si le Wi-Fi 6E n’est pas jugé problématique, l’absence de Thunderbolt et surtout l’intégration d’un port USB-C 2.0 bien plus lent est une critique universelle que l’on pouvait attendre. Le journaliste de Tom’s Guide pensait utiliser son dock Thunderbolt habituel avec le Neo, sauf que ça ne marchait évidemment pas. S’il a pu se connecter à son écran LG grâce à l’USB-C, cela reste un défaut par rapport à tous les autres Mac. Sur une note plus positive, 9To5Mac apprécie la présence de deux ports, fussent-ils lents, probablement des mauvais souvenirs qui restent du MacBook de 2015…
Image Tom’s Guide.
Un mot sur les performances audio pour finir. Les deux petits haut-parleurs latéraux semblent avoir convaincu, même s’ils sont inférieurs à ceux des MacBook Air ou Pro. The Verge a un bon résumé de la tendance générale :
Les haut-parleurs offrent un son assez ample au regard de leur taille et, en montant le volume, ils peuvent remplir une petite pièce de musique. Ils ne montent pas aussi fort et ne proposent pas autant de basses que les configurations à quatre ou six haut-parleurs des MacBook plus onéreux, et paraissent donc moins riches en comparaison, mais pour deux haut-parleurs latéraux ils s’en sortent très correctement. Les haut-parleurs du Neo restent aussi nettement meilleurs que ceux que l’on trouve habituellement dans les ordinateurs portables Windows d’entrée ou même de milieu de gamme. Il faut simplement garder à l’esprit qu’ils peuvent facilement être étouffés en saisissant le Neo par les côtés.
Pas un mot sur la prise jack, qu’Apple n’a pas eu le courage de retirer. Je compte bien la tester, y compris avec des casques qui nécessiteraient la sortie à haute impédance des Mac plus chers.
Image The Verge.
Autonomie : correcte, sans plus
La toute petite batterie intégrée au MacBook Neo est peut-être le compromis le plus universellement critiqué dans ces premiers tests. Non pas que l’autonomie soit mauvaise, elle a été jugée correcte, sans plus. CNET juge qu’on peut tenir une journée, tout en rappelant que les MacBook Air font bien mieux, y compris le M1 de 2020. Les tests basés sur une lecture vidéo en 4K menés par Engadget donnent une autonomie de 12 h et 15 min pour le Neo, contre 18 h et 15 min pour le MacBook Air. Moins négatif, 9To5Mac souligne qu’Apple fait des merveilles avec cette toute petite batterie, en offrant à son ordinateur moins cher une autonomie très correcte malgré le peu d’énergie stockée.
Au-delà de l’autonomie, c’est la charge lente qui a été critiquée. Apple fournit un chargeur de 20 W, même si on peut monter à 30 W au maximum avec un modèle plus puissant, relève The Verge en glissant que l’iPhone 17 Pro peut pourtant faire mieux. De fait, la charge n’est pas rapide : à 30 W, le journaliste a mesuré entre 45 et 50 minutes pour atteindre 50 % à partir d’une batterie vide et encore une heure pour monter à 100 %. Même son de cloche chez Numerama, où l’on juge ces valeurs frustrantes face aux Mac modernes, capables de vite récupérer une bonne autonomie.
Image CNET.
Pour couronner le tout, Apple fournit un câble USB-C tressé, mais étonnamment court : 1,5 m de long, contre 2 m pour les autres Mac. On pourra le changer bien entendu, mais c’est un choix d’autant plus étrange (peut-être une économie de plus ?) que l’ordinateur a besoin de longtemps rester branché. CNET ajoute quelques critiques tant qu’à faire : pas de câble de couleur, les deux ports USB-C sont à gauche ce qui ne sera pas pratique dans certaines situations et le MagSafe a particulièrement manqué à notre confrère.
Pour conclure (provisoirement)
Ces premiers tests sont enthousiastes et enthousiasmants. Si Apple a forcément fait des concessions pour atteindre le prix du MacBook Neo, on a l’impression en lisant ces retours que ce sont de bons compromis et qu’ils n’affectent pas l’essentiel. Évidemment, ce n’est pas le Mac le plus performant du moment et sur bien des aspects, le MacBook Air M1 reste supérieur, près de six ans après sa sortie.
Malgré tout, c’est un ordinateur parfaitement compétent et qui devrait convenir à un grand nombre d’utilisateurs. Qui pourront même le pousser bien plus loin que ce qu’Apple avait sans doute envisagé, comme le photographe et vidéaste Tyler Stallman l’a prouvé en montant une vidéo 4K dans Final Cut Pro sur le Mac… tout en laissant de multiples apps à l’arrière-plan qui tournaient. Même avec des vidéos complexes, le petit Neo s’en sort très bien à condition de faire quelques très légers compromis sur la qualité d’affichage : il faut bien le reconnaître, c’est bluffant.
Le MacBook Neo est vendu à partir de 699 € et les premières livraisons sont prévues dès demain si vous l’avez précommandé. Sinon, vous pouvez aussi tenter votre chance en boutique, il devrait y avoir du stock au moins dans les Apple Store.
Si l'obsolescence programmée n'existe pas, il y a de nombreuses raisons qui peuvent pousser des personnes à changer de smartphones. Et une de celles-ci vient des applications bancaires. Les banques, pour de nombreuses raisons, imposent souvent une version d'iOS encore prise en charge ou (sous Android) empêchent le fonctionnement des apps sur les appareils qui ont une vieille version d'Android ou sur ceux qui ne proposent pas les services de Google.
Une initiative allemande. Image Volla.
Une initiative européenne, UnifiedAttestation, vient d'être lancée pour tenter de corriger ce problème. Elle est portée par Volla Systeme (un fabricant teuton de smartphones Android sans Google) mais aussi par Murena (qui vend des smartphones sous /e/OS) ou iodé (avec iodéOS). Les sociétés proposent toutes des appareils sous Android, mais dans sa version libre (AOSP, Android Open Source Project), sans les outils de Google.
Les applications bancaires, dans beaucoup de cas, vérifient la sécurité de l'appareil en utilisant Google Play Integrity (ce qui pose aussi des soucis avec les smartphones rootés), qui dépend des services de Google. En conséquence, les appareils sans les services de Google sont généralement bloqués.
Une nouvelle solution indépendante
L'idée derrière UnifiedAttestation n'est pas d'émuler les services de Google, mais de proposer une validation de sécurité du même ordre pour les appareils qui n'utilisent pas les services de Google. Elle est centralisée, ne nécessite que quelques lignes de code et a le défaut de demander une modification des apps. Il faut donc que l'initiative soit suivie par les banques, notamment.
iodéOS n'a pas les outils de Google.
Comme souvent, c'est un peu leur marque de fabrique, les développeurs de GrapheneOS sont critiques (à raison). Ils notent en effet que la nouvelle solution est dans l'absolu la même que celle de Google : une autorité qui dépend des fabricants est mise en place pour décider si une app peut fonctionner sur un smartphone avec un système précis.
Reste que pour les utilisateurs de smartphones sans Google, c'est une solution qui a le mérite d'exister, en espérant que les développeurs suivent. Pour les utilisateurs de smartphones Apple, en l'état, il n'y en a pas : si une banque considère que votre version d'iOS n'est plus assez sécurisée, vous n'avez que deux choix. Changer de smartphone… ou de banque.
Chose promise, chose due : alors que notre campagne de financement pour notre livre sur les 50 ans d’Apple bat son plein, il est temps de s’attarder sur les « plus ». Car une célébration historique ne serait pas tout à fait complète sans quelques objets de collection pour accompagner l'ouvrage. Voici le détail des réjouissances.
Plutôt que l’éternel t-shirt, nous avons opté pour un objet plus discret, mais ô combien symbolique : le pin’s. C'est le clin d’œil idéal à accrocher sur une sacoche d’ordinateur ou au revers d’une veste. Un petit morceau de métal pour afficher sa passion en toutes circonstances.
Le Mug : votre nouveau compagnon de lecture
Le choix du visuel pour ce mug a animé de longues discussions au sein de la rédaction. Fallait-il une création originale ou rester fidèle à l'identité de notre ouvrage ? Finalement, le pragmatisme l'a emporté : le mug reprendra le design de la couverture du livre. Un compagnon de route idéal pour vos sessions de lecture ou vos matinées de veille technologique.
Le magazine des 25 ans de MacGeneration : un morceau d’histoire
Pour ceux qui auraient manqué le coche lors de sa sortie, voici une séance de rattrapage. Il nous reste un stock très limité (une centaine d'exemplaires seulement) de notre magazine hors-série. Véritable complément à notre livre sur les 50 ans d'Apple, ce numéro retrace le quart de siècle d'existence de MacGeneration. C'est sans doute votre dernière chance de mettre la main sur cet objet physique qui a été particulièrement apprécié.
L’affiche Apple Park : vue sur Cupertino depuis votre bureau
Réalisée en 2018 pour le lancement du Club iGen, cette affiche au format 40x50 cm est une pièce à part. Dessinée sur iPad par l'artiste lyonnaise Émilie Ettori, elle immortalise l'architecture iconique du "vaisseau spatial" de Cupertino. Nous avions conservé précieusement quelques exemplaires en réserve : les 50 ans d'Apple nous ont semblé être le moment parfait pour les ressortir du coffre et vous les proposer. Un bel hommage à l'héritage de Steve Jobs pour décorer votre bureau.
Enfin, comme lors de la précédente opération, il est possible d'opter pour une formule qui comprend à la fois le livre et un abonnement au Club iGen. Ces offres sont valables aussi bien pour les personnes déjà abonnées que pour les non-abonnés. Pour la mise en place, nous vous contacterons peu après le 1er avril pour activer ou prolonger votre abonnement. C’est la formule idéale pour plonger dans l’histoire d’Apple tout en suivant son actualité au jour le jour.
À la veille de sa sortie officielle, le MacBook Neo dévoilé la semaine dernière est arrivé avec un peu d'avance chez certains journalistes et youtubeurs qui nous livrent aujourd'hui leurs premiers tests de ce tout nouveau MacBook premier prix, vendu à partir de 699 € pour le grand public et...
Si vous comptez vous offrir un vidéoprojecteur compact et nomade, le Xgimi MoGo 4 est un excellent candidat, notamment lorsqu'il est en promotion comme aujourd'hui pour les ventes flash de Printemps d'Amazon
Alors que le MacBook Neo commence à apparaître sur les sites d’assistance d’Apple, les premières estimations des coûts de réparation du nouveau portable ont été repérées par le site brésilien MacMagazine. Ces informations donnent un aperçu des frais auxquels devront s’attendre les utilisateurs en cas de réparation hors garantie ou avec AppleCare+.
Plusieurs de nos confrères viennent de publier leurs tests du MacBook Neo, le premier MacBook vendu à moins de 700 euros en France. Propulsé par une puce A18 Pro d'iPhone, ce 13 pouces en aluminium récolte entre 7/10 et 9/10 selon les rédactions. De Bloomberg à Gizmodo, le constat est le même : pour ce prix, c'est du jamais vu chez Apple. En attendant notre propre test, car on l'a tous commandé !
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Disponibles à partir de demain, les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max sont plus rapides que leurs devanciers. Mais dans quelles proportions ? Les premiers tests permettent de mettre des chiffres indépendants en face des promesses d’Apple. Avant de plonger dans les pourcentages, soulignons que la Pomme n’a pas fourni aux médias les MacBook Pro M5 Pro/Max de base, mais des configurations survitaminées. Une pratique courante dans l’industrie pour présenter les nouveaux produits sous leur meilleur jour.
Il n’y a rien de spécial à signaler concernant le design et l’équipement général des MacBook Pro M5 Pro/Max, puisque ce sont les mêmes depuis plusieurs années. On retrouve un très bel écran mini-LED 120 Hz de 14" ou 16", une (moins belle) encoche en haut de l’écran, une bonne webcam, des haut-parleurs puissants, un clavier confortable, un grand trackpad et une connectique assez complète.
« Apple conserve le même design extérieur pour ces ordinateurs portables depuis 2021 ; il vieillit plutôt bien et nous l’apprécions toujours autant, surtout comparé aux MacBook Pro de fin d’ère Intel », évacue rapidement Ars Technica. Tom’s Hardware regrette néanmoins un peu que l’écran reste du mini-LED qui, « bien que de grande qualité, n'égale pas la qualité de l’OLED. »
L’OLED pourrait finalement arriver avec les prochains MacBook Pro M6, tout comme un écran tactile et un design plus fin. Faut-il attendre ces profonds changements ? Pas forcément. Comme le note Six Colors, opter pour un MacBook Pro M5 Pro/Max, c’est choisir une conception qui a fait ses preuves, alors que sauter sur une toute nouvelle génération peut comporter des risques — les clients des MacBook Pro à clavier papillon s’en souviennent encore.
MacBook Pro M5 Pro, avec CPU 18 cœurs et GPU 20 cœurs
La nouveauté principale réside bien sûr dans le système sur puce. Six Colors a testé un MacBook Pro M5 Pro avec CPU 18 cœurs et GPU 20 cœurs, une puce en option à 200 € (le M5 Pro de base comprend un CPU 15 cœurs et un GPU 16 cœurs), soit une machine à partir de 2 699 € avec 24 Go de RAM et 1 To de stockage. Le blogueur l’a principalement comparée avec son MacBook Pro M4 Max (CPU 14 cœurs et GPU 32 cœurs).
« En résumé, le processeur M5 est environ 15 % plus rapide que la génération M4, et les configurations Pro et Max à 15 ou 18 cœurs surpassent largement mon M4 Max à 14 cœurs. Mon modèle de test est 23 % plus rapide que mon ordinateur portable équipé d'un M4 Max », écrit-il, en se basant sur Geekbench 6.
Concernant le GPU, il signale que le score Metal de son M4 Max n’est supérieur que d'environ 14 % à celui du M5 Pro, alors qu’il possède 32 cœurs GPU au lieu des 20 du M5 Pro. « C’est assez impressionnant », comme il dit.
MacBook Pro M5 Max, avec CPU 18 cœurs et GPU 40 cœurs
The Verge a testé pour sa part un MacBook Pro M5 Max avec CPU 18 cœurs et GPU 40 cœurs, une option à 375 € en 14" ou 250 € en 16" (le M5 Max de base n’a « que » 32 cœurs GPU). On parle d’une machine à 4 824 € minimum, qui vient forcément accompagnée de 48 Go de RAM et d’un SSD 2 To.
Au niveau du CPU, lors des tests monocœur, le nouveau super cœur confère au M5 Max un avantage de 8 à 9 % par rapport au M4 Max sur des benchmarks comme Geekbench 6 et Cinebench, un gain assez typique pour une génération précédente. « En revanche, les performances multicœurs sont plus surprenantes. Le M5 Max est environ 10 % plus rapide sur Geekbench CPU multicœur et 14 % plus rapide sur Cinebench 2026, malgré un nombre de cœurs supérieur de 12,5 % », indique The Verge, qui prévoit de faire des tests supplémentaires, notamment avec des tâches plus longues.
Malgré tout, il semble que les 12 cœurs performants du M4 Max lui permettent de rivaliser avec les six super cœurs du M5 Max. Il y a en effet eu une redistribution importante des cœurs avec la nouvelle génération, comme le montre le tableau ci-dessous.
« Le passage du M4 Max au M5 Max n'est pas aussi important, en pourcentage, que pour les deux générations précédentes ; les M3 Max et M4 Max représentaient déjà une avancée majeure, appuie Ars Technica. Cependant, si vous passez d'un modèle Pro basé sur un M1 ou un M2, le gain sera tout de même significatif. »
Concernant le GPU, les améliorations sont plus directes : « les cœurs du GPU du M5 Max offrent un gain de 26 % avec le framework OpenCL, et un gain plus modeste, mais néanmoins appréciable, de 18 % avec le rendu graphique Metal », précise The Verge.
Tom’s Hardware pointe pour sa part que le MacBook Pro M5 Max surclasse largement la concurrence : il réalise un score de 4 338 points en monocœur et de 29 430 en multicœur sur Geekbench 6. Le ZenBook Duo arrive en deuxième position, avec des scores respectifs de 3 031 et 17 283 plus faibles. Autre point de comparaison : sur Handbrake, le Mac a transcodé une vidéo 4K en 1080p en 1 minute et 55 secondes, contre 3 minutes et 18 secondes pour le Galaxy Book6 Ultra, le deuxième plus rapide.
Super cœurs et nouveaux cœurs de performance
Ars Technica a analysé les cœurs des MacBook Pro M5 Pro/Max pour démêler ce qui est vraiment nouveau et ce qui ne l’est pas. Il apparait que les « super cœurs » sont juste un nouveau nom donné à ce qu’Apple appelait jusque-là les cœurs « de performance », c’est-à-dire les cœurs les plus puissants. Contrairement au M5 standard, ces super cœurs ne sont pas accompagnés par des cœurs à haute efficacité énergétique, mais par des cœurs de performance. Et ces derniers sont bien nouveaux — ce ne sont pas des cœurs économes simplement renommés.
Le supercluster à 6 cœurs maintient sa fréquence maximale pendant quelques secondes seulement, avant de chuter rapidement à une fréquence stable d'environ 3,9 GHz (avec des baisses ponctuelles jusqu'à 3,4 GHz). Le supercluster du M5 Max comportant deux cœurs supplémentaires, on peut s'attendre à des fréquences stables légèrement inférieures.
Mais c'est de ces cœurs hautes performances que provient une grande partie de la vitesse multicœur du M5 Max. En matière de fréquence d'horloge, les deux groupes de cœurs hautes performances se comportent davantage comme des cœurs basse consommation, dans la mesure où ils maintiennent une fréquence relativement stable sans réduction significative des performances. Cependant, ces cœurs fonctionnent entre 4,3 et 4,2 GHz au lieu de 3 GHz ; même sans autres modifications architecturales, cela signifie que ces cœurs hautes performances exécuteront les tâches beaucoup plus rapidement que les cœurs basse consommation.
SSD
Il n’y a pas que le système sur puce qui va plus vite, c’est aussi le cas du SSD. Apple affirme que les MacBook Pro 2026 peuvent offrir des vitesses de lecture et d'écriture soutenues jusqu'à deux fois supérieures à celles des M4. The Verge le confirme avec un SSD 4 To, une option qui coûte bonbon :
Le SSD de 4 To du MacBook Pro M5 Max 16 pouces a atteint une vitesse de lecture de 13,6 Go/s et une vitesse d'écriture encore plus élevée de 17,8 Go/s. Cela représente une vitesse de lecture 86 % plus rapide et une vitesse d'écriture 123 % plus rapide que le disque de 4 To de notre modèle de test M4 Max.
Pour conclure
Pour The Verge, le principal enseignement à tirer est que les gains de performance du M5 Max sont suffisamment importants pour faire une différence flagrante par rapport à un M2 Max. En revanche, la différence est moindre si vous utilisez un M4 Max ou même un M3 Max. Et d’ajouter que « les possesseurs d'un MacBook Pro de la génération précédente ne ratent pas grand-chose, si ce n'est la vitesse de lecture/écriture incroyablement rapide du SSD. »
MacBook Pro 14" M5 Max. Image Tom's Hardware.
Même constat chez Tom’s Hardware, qui juge que la mise à niveau ne devient vraiment intéressante que depuis la génération M2 ou antérieur. Le site rappelle au passage que le prix de la RAM et des SSD est très élevé, mais il nuance un peu cela en arguant qu’il est plus difficile de critiquer Apple qu'auparavant compte tenu de la crise de la mémoire qui frappe actuellement le milieu.
Les premiers testeurs ont toutefois assez peu mis à l’épreuve les nouveaux MacBook Pro dans un domaine qui compte de plus en plus : l’IA. Or, ils brillent particulièrement sur ce terrain, comme le rapportent quelques spécialistes. Grâce aux accélérateurs neuronaux intégrés au GPU, le M5 Max se montre plus rapide que le M3 Ultra dans la plupart des benchmarks s’appuyant sur le framework MLX, un progrès majeur.
Les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max sont en précommande à partir de 2 499 € (14", 24 Go de RAM et 1 To de stockage) et 4 199 € (14", 36 Go / 2 To) respectivement. Ils seront disponibles à partir de demain, mercredi 11 mars. Nous publierons notre propre test dans les prochains jours.
Multiplié, une société à l'origine d'un accessoire qui a permis de ressusciter le Minitel ou le Nabaztag — Olivier Mével, son fondateur, est un des co-créateurs du lapin Wi-Fi — propose un autre accessoire un peu étonnant : la machine. C'est une version moderne de la machine inutile de Marvin Minsky… qui comme son nom l'indique est inutile.
Pour 100 €, vous aurez donc une boîte avec une manette qui fait des choses inutiles, mais aléatoires. Il y a des sons, des humeurs, et à chaque fois que vous allez actionner la manette pour l'ouvrir… elle va se refermer. Elle est conçue pour être réparée, fabriquée en France et open source (avec une technologie basée sur un ESP32).