Fin de carrière pour le MacBook Air M2 ?


L’arrivée du MacBook Neo a rebattu les cartes de l’entrée de gamme chez Apple. Alors que le MacBook Air M2 occupait jusqu’ici le terrain avec des tarifs agressifs, les stocks commencent sérieusement à donner des signes de fatigue. Si vous visiez la barre symbolique des 800 €, c’est sans doute le moment ou jamais.
Juste après la présentation du MacBook Neo, une question a brûlé les lèvres de nombreux acheteurs : faut-il craquer pour la nouveauté ou rester fidèle à l'ancien ? Depuis de longs mois, le MacBook Air M2 jouait les prolongations avec brio, s'affichant régulièrement sous la barre des 800 €. Un positionnement tarifaire qui en faisait, pour beaucoup, le meilleur rapport qualité/prix du catalogue.
Le meilleur concurrent du MacBook Neo est le MacBook Air M2 à 800 € avec un chargeur
Sur le papier, le bras de fer est serré. Avec souvent moins de 100 € d'écart entre un MacBook Neo bien doté et le « vieux » MacBook Air M2, le choix dépend avant tout de vos priorités :
Le MacBook Air M2 joue la carte du confort : avec ses 16 Go de RAM, son écran plus flatteur, un système audio supérieur et une autonomie qui reste une référence, c’est la machine polyvalente par excellence.
Le MacBook Neo mise sur la modernité : il profite de son statut de nouveau venu et surtout d'un stockage de 512 Go de série, un argument de poids pour ceux qui craignent de se sentir à l'étroit sur un SSD de base.
Si vous hésitez encore, la réalité du marché risque de trancher pour vous. Le MacBook Air M2 semble en effet amorcer sa sortie de piste. Chez Darty, s’il est toujours affiché à 799 €, le choix des coloris est devenu une peau de chagrin : une seule déclinaison reste disponible en stock à l’heure où nous écrivons ces lignes.
Chez Amazon, la fête est déjà finie : le même modèle culmine à 999 €, un tarif qui n'a plus aucun sens face au reste de la gamme. Quant aux offres subsistant sous les 800 € chez Cdiscount ou la Fnac, elles concernent désormais majoritairement des modèles reconditionnés.
Le message d'Apple semble clair : l'heure est au passage de témoin. La firme de Cupertino compte visiblement confier l'intégralité de l'entrée de gamme au MacBook Neo, poussant doucement mais sûrement le châssis M2 vers la sortie. Si vous voulez un modèle neuf avec 16 Go de RAM à prix plancher, n'attendez pas demain
Cela ressemble à un détail technique, mais c’est sans doute l’une des petites nouveautés les plus réjouissantes du MacBook Neo. Apple semble enfin avoir entendu les critiques sur la réparabilité de ses ordinateurs portables, en revenant sur un choix de conception qui empoisonnait la vie des réparateurs et le portefeuille des clients depuis des années.
Pendant longtemps, remplacer le clavier d’un MacBook relevait du parcours du combattant, ou plutôt du changement de carrosserie complet. Pour des raisons de finesse et de rigidité, le clavier était indissociable du « Top Case », cette pièce d'aluminium qui constitue la moitié supérieure du châssis.
Sur les MacBook Air actuels, Apple livre ainsi une pièce unique regroupant le clavier et la structure en aluminium. Sur les MacBook Pro, la situation est encore plus complexe puisque le bloc inclut également la batterie. En clair : une touche cassée pouvait transformer une simple réparation en un chantier colossal.
MacBook Neo : Apple ne chute plus dans la colle
Avec le MacBook Neo, Apple change son fusil d'épaule. La documentation technique révèle que le clavier, le module avec Touch ID et le châssis supérieur sont désormais des pièces distinctes. Pour la première fois depuis bien longtemps, Apple explique même comment remplacer uniquement le clavier.
La carte mère du MacBook Neo est plus grande que celle du MacBook
Certes, l'opération reste du « Apple dans le texte » : il faut toujours retirer plus de 40 vis pour extraire le composant. Mais c’est une avancée majeure par rapport à la méthode précédente, qui imposait un désassemblage quasi total de la machine pour transférer tous les composants internes vers un nouveau châssis.
Pour l'utilisateur, le bénéfice est avant tout financier. Une fois que ces pièces seront disponibles sur le magasin de « Self Service Repair » de la marque, la différence de prix devrait être flagrante.
MacBook Neo : des réparations moins coûteuses que pour le MacBook Air
À titre de comparaison, le remplacement d'un Top Case sur un MacBook Air ou Pro récent coûte au bas mot 500 €. Un clavier vendu seul, même avec la technologie Touch ID, devrait coûter plusieurs centaines de dollars de moins. Si les tarifs exacts restent à confirmer, l'économie s'annonce substantielle pour ceux qui n'ont pas souscrit à un contrat AppleCare+.
Maintenant, si Apple pouvait généraliser cela sur l’ensemble de la gamme…
Philips (Signify) vient d'augmenter le prix du pont Philips Hue Pro en Europe. Sur le site officiel, il passe de 90 € à 100 €. Selon Hue Blog, qui a repéré la hausse, c'est le seul changement récent et il est probablement lié à la RAMpocalypse : Philips mettait justement en avant la quantité de mémoire vive de son pont au lancement.

Le nouveau pont est Wi-Fi, il offre de meilleures performances et il prend en charge bien plus d'accessoires que l'ancien modèle. La nouveauté principale la plus visible est MotionAware : une fonction issue du Zigbee qui permet d'utiliser des ampoules comme détecteur de mouvement, en mesurant les perturbations dans les ondes.

Test du Hue Bridge Pro : des fonctions qui ressemblent à des gadgets et des défauts pour le pont du futur
Si vous avez envie de ce nouveau pont, c'est donc probablement le moment de l'acheter : des revendeurs l'ont encore à l'ancien prix (90 €) et il est même à 82 € actuellement chez Amazon. Mais ça ne va pas nécessairement durer.
Elon Musk rêve depuis déjà quelques années de transformer X en « Super App », comme le sont WeChat ou autres Alipay en Chine continentale. Il devrait en poser la première brique en avril, avec l’arrivée de « X Money » sur l’app X.
Money early public access will launch next month
— Elon Musk (@elonmusk) March 10, 2026
Après SpaceX, xAI, X, voici donc venir X Money. Si l’idée ressemble un peu à un retour aux sources pour celui qui a co-créé PayPal, fusion de Confinity et du X.com (déjà...) créé par Musk et quelques camarades, c’est par une intégration au réseau social X que commencera ce nouveau mode de paiement.
Ainsi, un portefeuille sera intégré dans le réseau social, permettant le stockage de fonds, l’envoi et la réception d’argent entre utilisateurs sans quitter l’app. Les transferts seront instantanés et seront supportés par Visa Direct, qui effectuera aussi la connexion entre les comptes et les cartes bancaires existants. Le réseau social a aussi noué un partenariat avec la Cross River Bank, afin de proposer un compte rémunéré avec un rendement annoncé à 6 %, quand les paiements avec la carte virtuelle de X Money rapporteront 1 % de cashback.
X Money se pose de fait en concurrent direct de PayPal ou encore Apple Pay... aux USA seulement, au moins pour un certain temps. En effet, les règles européennes en matière de banques y compris virtuelles sont bien plus strictes qu’aux États-Unis avec des normes comme le DSP2, ce qui pourrait durablement retarder l’arrivée de X Money en Union européenne... voire empêcher totalement son arrivée. Pour rappel, Apple Cash n’est toujours pas arrivé en Europe, et n’a même toujours pas dépassé les USA.
L’arrivée d’un tel service en UE sera d’autant plus compliquée que le réseau X n’a pas forcément bonne presse, y compris et surtout dans le domaine de la finance : de nombreuses arnaques au bitcoin ou autres publicités trompeuses circulent sur le réseau, poussant les autorités à plus de sévérité envers le réseau d’Elon Musk. Pour le moment, seuls quelques utilisateurs US pourront s’y inscrire en « early access » à partir du mois d’avril.
Anthropic continue de faire avancer les fonctions intégrées à son intelligence artificielle Claude : celle-ci peut maintenant répondre non seulement avec du texte, mais aussi des graphiques, des diagrammes ou d’autres visuels utiles, comme l’indique l’entreprise dans un post sur X.

Alors que le type de réponse standard d’un chatbot est du texte, Anthropic permet maintenant à son IA de répondre par un schéma si l’idée est plus parlante par ce biais, sans avoir à demander spécifiquement ce format. L’entreprise illustre cette nouveauté par deux exemples, avec dans le premier une discussion sur le tableau périodique qui donne directement sur une version interactive de celui-ci, où chaque élément est clivable. Dans le second, une question sur la manière dont se répartit le poids dans un immeuble aboutit à un schéma structurel, là encore interactif, qui sert de point d’appui à la suite de la conversation.
Claude can now build interactive charts and diagrams, directly in the chat.
— Claude (@claudeai) March 12, 2026
Available today in beta on all plans, including free.
Try it out: https://t.co/tHPAZRgQkn pic.twitter.com/WXRrD4VkAt
Anthropic précise que ce n’est pas un simple gadget graphique, dans le sens où non seulement l’IA adapte précisément sa réponse par rapport à la question posée, mais en plus cette représentation graphique pourra évoluer au cours de la conversation, là où une génération unique (comme de demander la génération d’une image) nécessitera une nouvelle création. Là, l’IA affinera le dessin, le graphique ou le croquis au fil de la discussion, y compris en revenant dessus plusieurs jours plus tard. Le visuel devient un objet vivant, lié à la conversation, plutôt qu’une illustration figée.
Claude rejoint ainsi OpenAI, qui a déjà intégré des visuels interactifs dans ChatGPT, ou encore Gemini, qui fabrique déjà des images pédagogiques à la demande. C’est la nouvelle course des intelligences artificielles majeures : après avoir affiné la réponse textuelle, permis la génération d’images ou de vidéos à la demande, le but est maintenant d’obtenir des réponses de la manière la plus logique et compréhensible possible, en passant s’il le faut par un schéma ou un graphique, sans que l’utilisateur ait à le demander spécifiquement.
Depuis plus de 20 ans, Apple équipait essentiellement ses Mac avec des contrôleurs Wi-Fi de chez Broadcom, une société américaine, même si quelques modèles ont pu être équipés de puces de chez Atheros (racheté par Qualcomm depuis). Mais avec les Mac de 2026, c'est terminé.

Les MacBook Pro M5 (et MacBook Air M5) utilisent encore une puce Broadcom (Wi-Fi 6E), mais ce n'est pas le cas des MacBook Pro M5 Pro et M5 Max, ni du MacBook Neo. Dans les premiers, Apple a installé une puce maison, l'Apple N1, qui est compatible Wi-Fi 7. La page qui donne toutes les informations n'est pas encore à jour chez Apple pour les nouveaux modèles, mais les premiers tests montrent que c'est bien du Wi-Fi 7 bridé qui est de la partie, avec des canaux de 160 MHz au maximum, alors que la norme permet des canaux de 320 MHz (et donc des débits deux fois plus élevés).

Pour le MacBook Neo, ce n'est pas une puce Apple N1 qui est de la partie… mais pas non plus une puce Broadcom. C'est comme certaines rumeurs l'annonçaient une puce Wi-Fi 6E de chez Mediatek. La société taïwanaise équipe pas mal de smartphones avec ses composants, mais aussi beaucoup de PC portables : elle fournit AMD, par exemple. Apple aurait évidemment pu choisir un composant Wi-Fi 7, mais il fallait probablement réduire les coûts mais aussi offrir un petit avantage aux appareils équipés de la puce maison.
Dans l'absolu, ce changement n'a pas réellement d'importance… tout du moins pour vous. Les puces Mediatek, Apple ou celles de Broadcom saturent sans trop de soucis une liaison avec entre 1,6 et 2 Gb/s dans de bonnes conditions. Mais pour Broadcom, c'est un client important qui disparaît.
Le contrat d’assurance AppleCare+ pour le nouveau Studio Display est légèrement plus cher que pour l’ancien modèle sorti en 2022. Il coûte 159 € pour trois ans, contre 139 € auparavant. La formule annuelle passe quant à elle à 59,99 €, au lieu de 49,99 €. Cette hausse est à relativiser, car le Studio Display 2026 est moins cher que son prédécesseur : 1 699 € contre 1 749 €, soit 50 € de moins. Cela reste une belle somme.

Comme il est nettement plus cher (à partir de 3 499 €), le tout nouveau Studio Display XDR a de son côté un contrat AppleCare+ plus coûteux. Il est proposé à 319 € pour trois ans ou bien 119 € par an. Cela reste néanmoins inférieur à celui du Pro Display XDR, dont l’assurance coûtait 499 €.
Le contrat AppleCare+ comprend notamment un nombre illimité de réparations en cas d’accidents, comme des chutes ou des liquides renversés. Il donne aussi accès une assistance prioritaire en cas de problème.
Tout savoir sur les contrats d’assurance AppleCare+
Studio Display (XDR) : les premiers tests des nouveaux écrans Apple
Apple s’essaye à un nouveau type de communication depuis quelques jours. La Pomme vise la Génération Z à travers des publicités originales sur TikTok, et l’offensive continue avec un nouveau compte Instagram utilisant un ton plus léger que d’habitude. Baptisé @helloapple, il ne compte pour le moment que 15 000 abonnés.

Les publications sont variées mais gardent un aspect léché. On y trouve un déballage du nouveau MacBook Neo, un test de durabilité de l’iPhone style ASMR ou encore une retape pour la F1 sur Apple TV+ avec Max Verstappen. Les deux dernières publications concernent la lettre de Tim Cook et l’annonce de festivités pour fêter les 50 ans de la marque.
L’idée semble donc être de poster des contenus différents de l’habituel @apple, le canal officiel plus sérieux. Apple n’en est pas à son coup d’essai étant donné qu’elle mise sur l’absurde pour vendre son MacBook Neo dans ses derniers TikTok. Les publications sont bien plus originales que ce que l’on a vu par le passé.
Apple mise sur l’absurde pour vendre son MacBook Neo à la génération Z
La Pomme s’est même essayée à lancer… une mascotte. Celle-ci a pris la forme du « Lil Finder Guy », soit un petit bonhomme mignon dont la tête représente l’icône du Finder. S’il n’a été vu que dans un live sur TikTok et sur une image promotionnelle, le personnage a rapidement conquis le public.
Cupertino dispose déjà de plusieurs comptes Instagram : un pour Apple Music, Fitness+, TV, Livres, le Creator Studio… Ce nouveau compte @helloapple est intéressant : il pourrait fournir de temps à autre des images inédites, ce qui sera peut-être l’occasion de découvrir de nouvelles informations.
En plus d’une icône récemment redessinée, Google apporte à Maps deux nouveautés majeures. La première est la Navigation immersive, présentée comme la plus grosse évolution des itinéraires en voiture depuis plus de dix ans. Elle repose sur une cartographie 3D qui permet de mieux percevoir les bâtiments, les ponts et les reliefs environnants. Les itinéraires pouvaient déjà intégrer des éléments en relief, mais l’approche semble ici plus poussée.
Lorsque c’est utile, Google Maps mettra en évidence les informations routières essentielles, comme les voies de circulation et les passages piétons, afin d’aider les conducteurs à tourner ou à s’insérer plus sereinement. Pour construire ces cartes 3D, Google a fait analyser par Gemini des photos de Street View ainsi que des images satellites.
La Navigation immersive dispose aussi de fonctions spécifiques. Elle permet d’afficher une plus grande portion de l’itinéraire pour mieux anticiper la suite du trajet. La carte pourra zoomer et dézoomer automatiquement selon la densité d’informations ou les manœuvres à effectuer. Google Maps indiquera également les avantages et inconvénients des itinéraires alternatifs, par exemple un trajet plus long mais avec moins de circulation. Enfin, à l’approche de la destination, l’application mettra en évidence l’entrée du bâtiment, par exemple.
La Navigation immersive est en cours de déploiement aux États-Unis et doit arriver dans d’autres pays au cours des prochains mois. Elle sera disponible sur iOS, Android, CarPlay, Android Auto ainsi que dans les voitures équipées de Google built-in.
La deuxième grande nouveauté s’appelle Ask Maps. C’est un moteur de recherche capable de comprendre le langage naturel. On pourra par exemple écrire « Y a-t-il un court de tennis public éclairé où je pourrais jouer ce soir ? » et Google Maps proposera des réponses en s’appuyant sur le contenu des fiches des points d’intérêt. Les modèles de Gemini sont également à l'œuvre pour cette fonction.
L’application ne se contentera pas d’indiquer les lieux correspondants sur la carte, elle fournira aussi un résumé des différentes options disponibles. Cette fonctionnalité est en cours de déploiement aux États-Unis et en Inde sur Android et iOS. Elle arrivera prochainement sur la version de bureau. Aucune information n’a pour l’instant été donnée concernant un lancement en France.
Six minutes : c’est le temps qu’il a fallu au youtubeur Tech Re-Nu pour démonter presque entièrement un MacBook Neo. Une opération rapide comparée à d’autres MacBook, ce qui montre qu’Apple a conçu cette machine de manière à faciliter les réparations.

Pour ouvrir le boîtier en aluminium, il faut retirer huit vis situées sous l’ordinateur, comme sur les MacBook Air et MacBook Pro. À l’intérieur, on découvre une petite carte mère, même si elle n’est pas aussi minuscule que celle de l’ancien MacBook 12". Le MacBook Neo n’emploie que des vis Torx standard (T3, T5 et T8).
La carte mère du MacBook Neo est plus grande que celle du MacBook
Fait notable : contrairement aux MacBook Air et MacBook Pro, la batterie du MacBook Neo n’est pas maintenue par de la colle. Elle est fixée avec 18 vis et peut être retirée facilement. Comme quoi, c’est encore possible. Apple n’avait plus utilisé de système de fixation sans adhésif depuis une dizaine d’années pour les batteries de ses ordinateurs portables.
Les deux ports USB-C, les haut-parleurs et la prise casque sont tous modulaires. Chaque élément peut donc être remplacé individuellement sans avoir à changer autre chose en même temps. La seule (petite) trace de colle se trouve sur le trackpad, à l’endroit où un câble le relie à la carte mère, ce qui reste très négligeable.
Tech Re-Nu n’est pas allé jusqu’à retirer le clavier du top case, mais le guide de réparation d’Apple indique que c’est bien possible. Là encore, c’est une différence notable : sur les MacBook Air et MacBook Pro, ces deux éléments sont solidaires.
Les réparations du MacBook Neo en Apple Store et chez les réparateurs agréés sont d’ailleurs moins coûteuses que sur les autres MacBook. Le remplacement de la batterie est facturé 169 €, par exemple.
MacBook Neo : des réparations moins coûteuses que pour le MacBook Air

