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iPad Pro : Cupertino lèverait le pied sur le design

17 février 2026 à 07:55

Vous aimez le design actuel des iPad Pro ? Tant mieux, car il ne semble pas près de changer si l’on en croit les dernières indiscrétions venues de Chine. Après une année 2024 marquée par une cure d'amincissement spectaculaire, la tablette professionnelle d'Apple pourrait bien s'installer dans une certaine routine esthétique.

Image : iGeneration

Le prix de l'OLED et des ventes timides

Selon le leaker « Instant Digital », qui officie sur Weibo, l'iPad Pro ne connaîtra pas de mise à jour majeure de son design avant un bon moment. Deux raisons principales expliquent ce surplace technique. D'une part, le coût de production des dalles OLED ne baisse pas aussi vite qu’espéré.

D'autre part, Apple aurait fait un constat pragmatique : le passage au nouveau design en 2024 n’a pas provoqué le bond des ventes escompté. En clair, l’investissement nécessaire pour bousculer à nouveau les lignes ne semble pas jugé rentable à court terme par Cupertino.

Service minimum sur les bordures

Si Apple devrait maintenir un cycle de renouvellement régulier pour ses composants internes, n'attendez pas de miracle sur l'encombrement. Contrairement à certains concurrents sur le segment des tablettes haut de gamme qui cherchent à réduire les bordures de l’écran au maximum, Apple n'aurait aucune intention de suivre cette voie pour l'instant. Le cadre noir entourant l'affichage restera donc tel quel, bien que la concurrence soit de plus en plus agressive sur ce point. Au passage, on notera que le même Instant Digital avait un avis très différent là-dessus il y a encore quelques mois.

Les iPad Pro M5 ou M6 auraient des bordures d

Les iPad Pro M5 ou M6 auraient des bordures d'écran plus fines

Pour rappel, Apple a introduit en 2024 le premier vrai changement de look de l'appareil depuis 2018. Depuis, la firme se contente d'itérations incrémentales : l'arrivée de la puce M5 en octobre 2025 s'est ainsi accompagnée de quelques améliorations mineures sur la connectivité, sans plus de fanfare.

Image : iGeneration

Pour la suite, le calendrier commence à se dessiner, mais il faudra être patient. L'iPad Pro devrait logiquement adopter une puce M6 ainsi qu'un système de refroidissement à chambre à vapeur (similaire à celui attendu sur l'iPhone 17 Pro) quelque part entre la fin de l'année 2026 et 2027. Au-delà de ces évolutions internes, c'est pour l'instant le calme plat au rayon des rumeurs.

L’iPad géant : abonné absent des rumeurs depuis quelques années

À défaut d’un nouveau design, aura-t-on droit à un iPad plus grand ? Cette rumeur a fait long feu, sans jamais se matérialiser. En 2022, il se murmurait qu'Apple considérait des tablettes d’une dimension de 14, voire 16 pouces. Mais au vu des limitations d’iPadOS, ce marché était, sur le papier, très limité. Apple a sans doute préféré laisser ce segment de la « très grande lucarne » à un autre appareil : le Vision Pro.

Safari : Apple ressuscite (déjà) les onglets compacts sur macOS/iPadOS 26.4

17 février 2026 à 07:36

Comment afficher les onglets dans Safari ? Le débat est éternel et Apple semble incapable d’apporter une réponse définitive sur le sujet. Avec iPadOS 26 et macOS 26, Cupertino avait pourtant sifflé la fin de la récréation en supprimant purement et simplement la disposition compacte des onglets dans son navigateur. Vous pensiez l’affaire classée ? C’était mal connaître les revirements de bord de la Pomme.

Image Apple.
En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

Mode compact : le retour

Les bêtas de macOS Tahoe 26.4 et d'iPadOS 26.4, fraîchement déployées, réintroduisent en effet l'option de barre d'onglets compacte. Apple avait fait table rase lors du lancement initial de macOS 26 et iPadOS 26, au grand dam d'une frange d'utilisateurs qui appréciaient ce gain de place vertical et cette fusion entre la barre d'adresse et les onglets.

Sous macOS 26.4. Image iGeneration.

Visiblement, les retours des utilisateurs (ou le simple constat qu'on ne change pas des habitudes ancrées d'un coup de baguette magique) ont fini par porter leurs fruits.

Sur iPadOS 26.4. Image 9To5 Mac.

Pour l'instant, ces nouveautés sont réservées aux développeurs. Apple devrait toutefois proposer des bêtas publiques très prochainement. Si le calendrier habituel est respecté, la version finale pour le grand public est attendue pour ce printemps.

iOS 26.4 : la vidéo dans CarPlay se rapproche

17 février 2026 à 07:10

L’une des grandes nouveautés de CarPlay dans iOS 26, c’est la possibilité de regarder des vidéos lorsque le véhicule est, bien entendu, à l’arrêt. Cette fonctionnalité, présentée l’année dernière lors de la WWDC, se fait toujours attendre dans les faits. Toutefois, il semble que les choses évoluent enfin avec la première bêta d'iOS 26.4.

En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

Une affaire de constructeurs

Initialement aperçue sur les pages d'Apple dédiées aux développeurs, cette option ne dépend pas uniquement de Cupertino. Pour qu’AirPlay puisse diffuser de la vidéo sur l'écran de bord, les constructeurs automobiles doivent mettre la main à la pâte.

L’application Canal+ intégrée à une BMW. Image iGeneration

L'enjeu est avant tout sécuritaire : le système doit s'assurer que le véhicule est bien en position de stationnement avant d'autoriser la lecture, afin d'éviter toute distraction fatale au volant. Une intégration poussée avec les systèmes du véhicule est donc indispensable.

CarPlay : iOS 26 ne permet pas encore de regarder des vidéos dans les voitures, mais les constructeurs s’y intéressent

CarPlay : iOS 26 ne permet pas encore de regarder des vidéos dans les voitures, mais les constructeurs s’y intéressent

Le code commence à parler

Fraîchement livrée aux développeurs, la première bêta d’iOS 26.4 multiplie les indices sur cette fonction vidéo selon MacRumors . Dans ses entrailles, on débusque des écrans de configuration, des notifications dédiées et tout l'attirail logiciel nécessaire au futur lancement.

Sans surprise, l'application Apple TV sera en première ligne pour prendre en charge cette fonctionnalité. Le code suggère une interaction étroite : si vous tentez d'accéder à un contenu sous abonnement, un message s'affichera sur l'écran de la voiture vous invitant à finaliser l'opération ou à vous abonner directement depuis votre iPhone.

Image : Apple

Si la présence de ce code est un signal positif, restons prudents. Apple est coutumière du fait : des fonctionnalités apparaissent dans les premières bêtas pour être finalement reportées, voire supprimées, avant la version finale.

De plus, même si iOS 26.4 active la fonction au printemps, le déploiement réel dépendra du bon vouloir et de la réactivité des fabricants automobiles. Entre la mise à jour logicielle d'Apple et son support effectif dans votre prochaine berline, il pourrait encore s'écouler quelques mois.

macOS 26.4 : la limite de recharge de la batterie arrive enfin sur Mac

17 février 2026 à 06:55

Décidément, même sur Mac, macOS 26.4 apporte son lot de petites nouveautés. L’une d’entre elles ne dépaysera pas les utilisateurs d’iOS : la première bêta de macOS Tahoe 26.4, tout juste déployée par Apple, introduit enfin une option permettant de limiter manuellement la recharge de la batterie.

Image : Jacob - Unsplash
Rosetta 2 : le clap de fin se précise avec macOS 26.4

Rosetta 2 : le clap de fin se précise avec macOS 26.4

Un curseur pour préserver la santé de la batterie

Jusqu’à présent, les possesseurs de MacBook devaient souvent s’en remettre à des utilitaires tiers comme AlDente pour bloquer la charge à un certain seuil. Avec cette mise à jour, Apple intègre un curseur natif permettant de définir une limite de recharge comprise entre 80 % et 100 % (par paliers de 5 %).

AlDente, un utilitaire pour gérer plus finement la recharge de son MacBook

AlDente, un utilitaire pour gérer plus finement la recharge de son MacBook

L’objectif est simple : éviter que la batterie ne reste sous tension maximale trop longtemps, une situation courante pour les machines qui passent le plus clair de leur temps branchées à un dock ou à un chargeur. En restant sur une plage de 80 ou 90 %, on réduit l'usure chimique des cellules et on prolonge ainsi la durée de vie globale du composant.

Image MacGeneration.

Plus précis que la recharge optimisée

Cette nouveauté vient compléter la « Recharge optimisée » que nous connaissons déjà. Pour rappel, cette dernière se base sur vos habitudes quotidiennes pour mettre la charge en attente à 80 % et ne finir les 20 % restants que juste avant votre utilisation habituelle.

Le problème ? Ce système manque parfois de flexibilité si votre emploi du temps est irrégulier. La nouvelle « Limite de recharge » est, elle, une restriction stricte : le Mac ne dépassera jamais le seuil que vous avez fixé, offrant ainsi un contrôle total à l'utilisateur.

MacBook Pro M5 : quel chargeur choisir maintenant qu’Apple ne le fournit plus ?

MacBook Pro M5 : quel chargeur choisir maintenant qu’Apple ne le fournit plus ?

Chose intéressante : Apple a également ajouté des actions dédiées dans l'application Raccourcis, permettant d'automatiser cette limite selon votre emplacement ou l'heure de la journée. Avantage supplémentaire de l'action dans Raccourcis, on peut activer la limite pour la journée en cours seulement et revenir à l'ancienne valeur après cela. Cette fonctionnalité se trouve sinon dans la section Batterie dans les Réglages Système, puis en cliquant sur le petit i à droite de la ligne dédiée à la charge.

Image MacGeneration.

Rosetta 2 : le clap de fin se précise avec macOS 26.4

17 février 2026 à 06:29

C’est une page qui se tourne doucement, mais sûrement. Introduite en 2020 pour assurer la transition fluide entre les processeurs Intel et les puces Apple Silicon, la couche de traduction Rosetta 2 entame sa phase de retrait. Si l'on savait depuis la WWDC25 que l'outil ne ferait pas de vieux os au-delà de macOS 27, Apple passe aujourd'hui à la vitesse supérieure pour prévenir les retardataires.

Une alerte pour mettre la pression

Avec la première bêta de macOS 26.4 disponible depuis peu, Cupertino commence à afficher des notifications explicites. Désormais, lorsqu'un utilisateur lance une application reposant encore sur l'architecture Intel, un message d'alerte prévient que le logiciel deviendra bientôt incompatible.

Image MacGeneration.

L'objectif est double : pousser les utilisateurs à chercher des alternatives ou des mises à jour natives, et envoyer un signal fort aux développeurs qui n'ont toujours pas franchi le pas de l'optimisation pour l'architecture ARM.

Le calendrier d'Apple est désormais gravé dans le marbre. Si Rosetta 2 restera pleinement opérationnel sous macOS 27, la techno d’Apple sera mise sur la touche avec l'arrivée de macOS 28, prévue pour l'automne 2027.

Toutefois, Apple ne coupera pas totalement les ponts d'un coup sec. Une version "allégée" de Rosetta sera conservée pour assurer le support de certains jeux anciens qui ne sont plus maintenus, mais qui s'appuient sur des frameworks spécifiques à Intel. Pour le reste des logiciels de productivité et de création, la compatibilité native deviendra la norme absolue.

Le chant du cygne pour les Mac Intel

Cette annonce s'accompagne d'un rappel important concernant le matériel. macOS 26 marquera la fin du voyage pour les derniers Mac équipés de processeurs Intel. Ces machines ne pourront plus installer les versions ultérieures du système d'exploitation.

macOS 26 est officiellement le dernier système compatible avec les Mac Intel

macOS 26 est officiellement le dernier système compatible avec les Mac Intel

Apple s'engage néanmoins à fournir des mises à jour de sécurité pendant trois ans après cette dernière version, permettant aux parcs de machines existants de finir leur carrière honorablement. Mais le message est clair : à Cupertino, l'avenir appartient désormais exclusivement aux puces "maison".

Apple annonce un special event pas comme les autres le 4 mars

16 février 2026 à 15:26

La rumeur était dans l’air depuis ce matin. C’est désormais officiel : Apple organisera bien un rendez-vous le 4 mars prochain, mais oubliez le traditionnel « Special Event » en direct de l'Apple Park. Pour cette fois, la Pomme convie une poignée de journalistes dans plusieurs villes du monde dont Londres, New York et Shangai, pour ce qu’elle appelle, avec une pointe de mystère, une « Apple Experience ». 

Apple : un special event en mars pour remettre le Mac au centre du jeu ?

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Une « expérience » plutôt qu'une grand-messe

Le choix des mots est rarement anodin chez Apple. En délaissant le terme d'événement pour celui d'expérience, Cupertino suggère un format plus intimiste, probablement centré sur des démonstrations concrètes et des prises en main directes. On peut s'attendre à une présentation moins formelle que les vidéos léchées auxquelles nous avons droit depuis la pandémie, mettant l'accent sur l'usage plutôt que sur une simple fiche technique.

Le format décentralisé de cette « expérience » est sans doute le détail le plus révélateur de la stratégie de Cupertino pour ce printemps. En multipliant les points de chute simultanés, Apple semble renouer avec une logistique que les plus anciens ont bien connue : celle des événements satellites.

Il fut une époque, assez lointaine, où la Pomme doublait son keynote californien de rassemblements à Londres, Berlin ou Paris, permettant aux journalistes européens de découvrir les nouveautés en temps réel (ou presque). C’était l’époque où l'on privilégiait l'efficacité : pourquoi forcer la presse mondiale à traverser l’Atlantique et à subir un décalage horaire carabiné pour une simple prise en main de deux heures ? En mai 2024, Apple avait déjà retransmis à Londres son événement Let Loose. En 2026, Apple semble se souvenir qu’il est parfois plus pertinent de faire voyager ses produits plutôt que ses invités.

Image : Apple

Autre choix étonnant par rapport aux habitues d’Apple : le keynote aura lieu un mercredi. D’autre part, il débutera à 15 heures, heure de Paris.

Durant cette Apple Experience, la Pomme pourrait sortir l’artillerie lourde pour dépoussiérer son catalogue. La star incontestée pourrait bien être le MacBook « SE », un pavé dans la mare des Chromebooks et des PC portables d'entrée de gamme. Avec son châssis de 13 pouces hérité du MacBook Air et une puce A18 Pro (celle des iPhone 16 Pro) sous le capot, cette machine vendue à un prix agressif aurait pour mission de doper des parts de marché qui font grise mine sur le segment éducatif. Pour les plus exigeants, la cavalerie M5 devrait également pointer le bout de son nez : les MacBook Pro (M5 Pro et Max) et un Mac Studio M5 sont attendus de pied ferme, probablement accompagnés d’un Studio Display 2 qui passerait enfin au 90 Hz.

X (ex-Twitter) : le réseau d'Elon Musk s'est offert un nouveau black-out mondial

16 février 2026 à 15:14

Mise à jour le 16/02 à 20 h 30 : la plateforme est de nouveau en ligne et opérationnelle.

Article original : c'est le silence radio sur le réseau social à la lettre noire. Depuis environ 14h20, X (anciennement Twitter) subit une panne d'ampleur, rendant l'accès à la plateforme quasiment impossible pour une grande partie des utilisateurs à travers le globe.

Si les premiers signes de ralentissement ont été observés en début d'après-midi, la situation s'est rapidement dégradée. À l'heure actuelle, la page d'accueil refuse de se charger et le fil d'actualité reste désespérément vide.

L’outil DownDetector, confirme l'ampleur du séisme numérique : les courbes s'envolent avec plus de 12 000 signalements enregistrés en vingt minutes aux États-Unis, tandis que la France dépasse déjà les 1 500 alertes. Le constat est sans appel : que ce soit via un navigateur web ou l'application mobile, le service est aux abonnés absents.

Ce n'est pas la première fois que le réseau social d'Elon Musk montre des signes de faiblesse. Ces dernières semaines, plusieurs dysfonctionnements plus ou moins localisés avaient déjà été rapportés. Toutefois, l'incident en cours se distingue par son intensité et son caractère global.

En attendant, vous pouvez profiter de la panne pour nous suivre sur Mastodon, Threads, Bsky, Instagram ou encore TikTok.

Apple : un special event en mars pour remettre le Mac au centre du jeu ?

16 février 2026 à 09:08

Le catalogue des nouveautés qu’Apple s’apprête à dégainer dans les prochaines semaines ne cesse de s’étoffer. Le volume d'annonces pressenties est tel qu’un simple communiqué de presse semble désormais insuffisant pour tout balayer. Mark Gurman, toujours bien informé, parie d'ailleurs sur l’organisation d’un special event durant le mois de mars.

Note à Tim : il manque juste le slogan sur le carton d’invitation

Le MacBook « SE » en tête d’affiche

Une fois n’est pas coutume, c’est le Mac qui devrait tenir le haut de l’affiche. L’un des enjeux majeurs de cette conférence serait le lancement en grande pompe du MacBook « low cost » (ou MacBook SE), une machine sur laquelle Cupertino fonde de gros espoirs pour conquérir de nouveaux segments de marché.

Le MacBook low-cost d’Apple se rapproche : lancement pressenti début mars

Le MacBook low-cost d’Apple se rapproche : lancement pressenti début mars

Apple semble miser énormément sur ce modèle qui pourrait représenter, dès sa première année de commercialisation, un quart des ventes totales de portables pommés. Pour autant, la firme ne compte pas délaisser le haut de la gamme : les MacBook Pro équipés de la puce M5 sont plus que jamais attendus pour ce printemps. Dans la foulée, un nouveau Mac Studio, potentiellement accompagné d’un Apple Studio Display 2, pourrait également pointer le bout de son nez.

Mac Studio M5 : tout ce qu’il faut attendre de la prochaine génération

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iPhone 17e et le flou artistique autour de l’iPad

En ce qui concerne le reste de l’écosystème, certains lancements pourraient intervenir de manière plus discrète. C’est notamment le cas de l’iPhone 17e, dont la commercialisation est annoncée comme imminente par plusieurs sources de la chaîne d'approvisionnement. Le flou reste toutefois entier concernant l’iPad, dont le calendrier de renouvellement semble cette année plus incertain.

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

Une démo du nouveau Siri ?

Si ce special event se confirme, Apple pourrait être tentée de faire une démonstration de son « nouveau Siri ». Bien que la mise au point de l’assistant dopé à l'IA semble plus laborieuse que prévu, Tim Cook se doit de rassurer les utilisateurs et surtout les investisseurs, qui commencent à trouver le temps très long.

Siri fait trébucher Apple en Bourse : Cupertino contraint de sortir du silence

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Enfin, cette conférence pourrait être le théâtre de la présentation du « Home Hub ». Cet appareil hybride, à mi-chemin entre un HomePod et un iPad, serait le nouveau centre nerveux de la domotique version Apple. Un produit audacieux, dont le lancement semble-t-il dépend en grande partie du nouveau Siri…

Un rendez-vous redevenu exceptionnel

Si Apple semble décidée à organiser un keynote en mars, l'exercice est loin d'être systématique. En 2024, la marque avait mobilisé les projecteurs pour dévoiler ses iPad Pro M4. Mais pour retrouver un keynote de printemps vraiment dense en matériel, il faut remonter à 2022, année de l'introduction fracassante du Mac Studio. Quatre ans plus tard, Apple semble prête à réitérer l'expérience.

VO2 max sur Apple Watch : comment c’est calculé, et ce que ça vaut vraiment

16 février 2026 à 07:29

Depuis l’intégration de la « Santé cardiovasculaire » dans l’application Santé, l’Apple Watch affiche une donnée autrefois réservée aux athlètes de haut niveau : la VO2 max. Si ce chiffre peut flatter l’ego ou inquiéter, il convient de comprendre ce qu’il représente réellement avant de le prendre au pied de la lettre.

La VO2 max : le baromètre de votre moteur interne

Pour résumer simplement, la VO2 max est la quantité maximale d'oxygène que votre organisme peut consommer lors d'un effort intense. C’est, en quelque sorte, la taille du « moteur » de votre système cardiorespiratoire. Plus elle est élevée, plus vous êtes capable de soutenir un effort prolongé.

Au-delà de la performance pure, c’est une statistique vitale. Une bonne VO2 max est statistiquement liée à une vie plus longue et en meilleure santé. C'est pour cette raison qu'Apple insiste tant sur cette donnée : elle est un indicateur de santé globale bien plus puissant que le simple nombre de pas quotidiens.

Dans un cadre médical ou sportif professionnel, la mesure est directe. On vous installe sur un tapis de course ou un vélo avec un masque sur le visage pour analyser chaque inspiration et expiration. On pousse l'effort jusqu'à vos limites pour calculer précisément le volume d'oxygène réellement métabolisé par vos muscles. C’est la référence absolue, mais c’est une procédure lourde, coûteuse et épuisante.

La recette de Cupertino : entre données biométriques et algorithmes

Évidemment, l’Apple Watch ne dispose pas d'analyseur de gaz. Pour nous offrir ce chiffre, elle doit ruser en utilisant ce qu’elle connaît de nous. L’estimation ne repose pas uniquement sur votre foulée, mais sur une architecture de données plus vaste : votre âge, votre sexe, votre poids et votre taille servent de fondations. Elle va même jusqu’à intégrer les médicaments que vous renseignez dans l’application Santé, notamment ceux qui, comme les bêta-bloquants, pourraient brider artificiellement votre rythme cardiaque.

Cependant, cette clairvoyance n’est pas immédiate. La montre exige une phase d'apprentissage. Il lui faut au moins vingt-quatre heures de port continu, complétées par plusieurs séances de marche, de course ou de randonnée en plein air, pour qu’elle ose enfin avancer un premier diagnostic. Elle observe alors comment votre cœur réagit à la vitesse imposée par vos muscles, cherchant une corrélation entre votre effort apparent et votre fatigue réelle.

Image : Amanz / Unsplash

Les illusions du quotidien : les limites de la mesure au poignet

Si l’approche est séduisante, elle reste soumise aux aléas de la vie réelle. Car l’algorithme d’Apple part du principe que seul l’effort physique fait battre votre cœur. Or, nous sommes des êtres biologiques sensibles. Une chaleur accablante, l’humidité, une altitude élevée ou même une simple tasse de café en trop peuvent affoler votre cardio sans pour autant que vos muscles ne travaillent davantage.

Le terrain joue aussi les trouble-fêtes. Courir sur du sable meuble ou pousser une poussette lors d'une marche dominicale demande une énergie considérable que le GPS, focalisé sur votre vitesse pure, ne parvient pas à mesurer. Dans ces moments-là, l’Apple Watch pourrait croire, à tort, que votre condition physique décline, simplement parce que votre rythme cardiaque est anormalement élevé par rapport à votre allure de déplacement.

Le verdict : oubliez le chiffre, surveillez la courbe

The Quantified Scientist a cherché à comparer les données d'Apple à des tests de laboratoire, le constat est pragmatique : il ne faut pas traiter le chiffre quotidien comme une vérité absolue.

L’Apple Watch a tendance à surestimer légèrement la VO2 max (environ 1,5 point en moyenne), mais elle peut surtout se tromper de plusieurs unités sur une mesure isolée. Pour 95 % des gens, l'écart peut être significatif. Si votre montre affiche une VO2 Max de 40, votre score réel pourrait en fait se situer entre 29 et 48.

L’intérêt réel de l’Apple Watch réside exclusivement dans l'observation des tendances sur plusieurs mois. Les variations d'une semaine à l'autre sont souvent insignifiantes, car liées au contexte de vos sorties. En revanche, une progression constante du score sur le long terme est un indicateur fiable d'une amélioration réelle de votre condition physique.

En clair : ne vous focalisez pas sur le fait d'être à 42 ou 44 ce matin. Regardez si votre courbe pointe vers le haut depuis le trimestre dernier. C’est là que se trouve la seule donnée qui compte vraiment.

Apple fête l’année du Cheval avec des fonds d’écran officiels

16 février 2026 à 06:37

Comme à son habitude pour le Nouvel An lunaire, Apple propose une petite attention pour personnaliser ses appareils. Cette année, c'est l'année du Cheval qui est à l'honneur avec une série de fonds d'écran officiels, que la Pomme décrit comme un symbole de « force et d’ambition ».

L'intérêt de cette sélection réside dans la précision des formats. Pas besoin de jouer du recadrage ou de subir un étirement disgracieux : Apple fournit des fichiers optimisés pour chaque produit de la gamme.

Les définitions proposées sont d'ailleurs assez impressionnantes pour s'adapter aux écrans les plus récents :

  • iPhone : Un fichier pour tous les iPhone, même l’iPhone 17 Pro Max (5280 × 11472).
  • Mac : Une version qui gère même le Pro Display XDR (12032 × 6768)
  • iPad et Apple Watch : des formats spécifiques sont également disponibles, notamment pour l’iPad Pro 13 pouces.

Apple a également réalisé un fond d’écran dans la même optique pour le marché vietnamien. Il est également possible de le télécharger mais seulement pour son iPhone.

Pour les installer, la procédure reste classique : enregistrez l’image dans vos photos ou vos dossiers, puis passez par les réglages de fond d'écran de votre OS (iOS, iPadOS ou macOS). Sur l'Apple Watch, il faudra passer par l'application Watch sur iPhone pour créer un cadran « Photos ».

Tesla et CarPlay : un mariage de raison qui se fait attendre

16 février 2026 à 06:20

L’arlésienne touche-t-elle à sa fin ? Longtemps réticente à l'idée de laisser Apple s'installer sur ses écrans, Tesla travaille bel et bien à l'intégration de CarPlay. Mais comme souvent avec le constructeur texan, le chantier a pris un peu de retard, la faute à quelques frictions techniques et un déploiement d'iOS 26 plus lent que prévu.

CarPlay bientôt sur Tesla ? Image générée par IA

Tesla et CarPlay, c’est l’histoire d’un « je t’aime, moi non plus » qui dure depuis une décennie. Mais les lignes bougent. Si l'on en croit les dernières indiscrétions de Mark Gurman dans sa missive dominicale, le projet est toujours sur les rails, même si Elon Musk a dû demander un petit coup de main à Cupertino pour huiler les rouages.

CarPlay chez Tesla, Siri à la bourre, MacBook low cost : la semaine Apple

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Un bug de synchronisation entre deux mondes

L’intégration choisie par Tesla ne serait pas un remplacement total de l’interface maison, mais plutôt une fenêtre intégrée au sein de son propre système. Un compromis intelligent, mais complexe à mettre en œuvre. Le constructeur aurait en effet buté sur plusieurs « accrocs de compatibilité », notamment entre Apple Maps et sa propre plateforme de cartographie dédiée aux fonctions d'autonomie.

Le problème est de taille : lors des phases de conduite autonome, les instructions de guidage de Tesla ne parvenaient pas à se synchroniser correctement avec celles d'Apple Maps. Pour l'utilisateur, avoir deux systèmes de navigation ouverts côte à côte affichant des instructions contradictoires aurait été une expérience pour le moins confuse, voire risquée. Tesla a donc demandé à Apple de revoir sa copie et d'apporter des modifications techniques à son application de cartographie pour améliorer la cohabitation.

iOS 26 joue les trouble-fêtes

Apple a joué le jeu en intégrant les correctifs nécessaires dans une mise à jour d'iOS 26. Mais un nouvel obstacle s'est dressé sur la route : l'adoption du nouveau système. Si 74 % des iPhone récents tournent déjà sous iOS 26, la version spécifique contenant le correctif « spécial Tesla » n'est pas encore assez répandue au goût du constructeur.

iOS 26 : les résultats d’adoption sont là, et ils sont bons

iOS 26 : les résultats d’adoption sont là, et ils sont bons

Résultat : Tesla temporise. La firme attend que le parc d'iPhone soit suffisamment à jour pour éviter un lancement gâché par des bugs de jeunesse. À l'heure actuelle, aucune date précise n'est avancée, mais le déploiement semble désormais conditionné à la vitesse de mise à jour des utilisateurs d'iPhone.

Pourquoi Tesla a fini par craquer

Pendant des années, Tesla a brandi son système propriétaire comme un argument de vente, estimant qu'il offrait une expérience supérieure et mieux intégrée que CarPlay. Une stratégie qui a fonctionné tant que Tesla régnait sans partage sur le logiciel embarqué.

Certains avaient fini par prendre les devants et avaient bidouillé pour intégrer CarPlay dans le système des Tesla

Mais la pression est montée. Que ce soit sur les forums spécialisés ou directement dans les concessions, la demande pour CarPlay est devenue impossible à ignorer. Pour beaucoup d'acheteurs potentiels, l'absence de l'interface d'Apple était devenue un frein à l'achat, ou du moins une source de frustration quotidienne pour ceux qui souhaitent retrouver leur écosystème habituel (musique, messages, apps tierces) sans passer par l'interface Tesla, aussi réussie soit-elle.

En ouvrant la porte à CarPlay, Tesla ne s'avoue pas vaincu : il accepte simplement qu'en 2026, l'iPhone reste le centre de gravité numérique de ses clients.

Vers une autonomie accrue avec iOS 27 ?

15 février 2026 à 19:30

En Chine, 2026 est l’année du Cheval. À Cupertino, il semble que ce soit plutôt celle du Snow Leopard. Depuis quelques mois déjà, une petite musique revient régulièrement, laissant entendre qu’Apple cherche à faire un grand ménage dans les fondations de son système d’exploitation. Si l’on met de côté le chantier de l’intelligence artificielle, ce serait l’autre grand projet prioritaire des équipes de développement.

iOS 27 : quels sont les grands chantiers d

iOS 27 : quels sont les grands chantiers d'Apple ?

iOS 27, macOS 27 : une année sous le signe de Snow Leopard

iOS 27, macOS 27 : une année sous le signe de Snow Leopard

Selon les informations de Mark Gurman, l’objectif est clair : nettoyer un système d'exploitation devenu, au fil des ans, une joyeuse pagaille technique. À l’image de ce qu’Apple avait accompli avec Mac OS X Snow Leopard en son temps, iOS 27, connu en interne sous le nom de code « Rave », se concentrerait sur la suppression des scories.

Image : Frank Ng - Unsplash

Concrètement, les ingénieurs s'attellent à supprimer les vieux morceaux de code obsolètes et à réécrire certaines fonctions clés. Ce travail de l'ombre vise à rendre le système plus nerveux et plus réactif. Côté interface, après la petite révolution « Liquid Glass » introduite l’an dernier, l’heure serait plutôt à la retouche chirurgicale qu’au grand chambardement visuel.

De l'optimisation au service de l'autonomie

Ce grand nettoyage de printemps ne servirait pas qu’à la fluidité. Mark Gurman rapporte que ces modifications structurelles du code permettraient des gains d’efficacité énergétique non négligeables. Apple espère ainsi offrir un second souffle à la batterie de nos iPhone grâce à une meilleure gestion des ressources logicielles.

Reste à savoir si la Pomme communiquera sur cette autonomie retrouvée comme une fonctionnalité en soi, ou si elle se contentera de savourer discrètement les bénéfices d'une architecture enfin assainie.

Une nécessité pour l'iPhone Fold

Ce polissage d'iOS 27 n'est pas qu'une coquetterie technique : c’est une nécessité stratégique. Apple doit impérativement disposer d'une base logicielle saine avant de lancer de nouveaux types de produits qui frappent à la porte des laboratoires de Cupertino, comme les MacBook Pro à écran tactile ou encore l'iPhone pliant.

Un système plus léger et mieux optimisé est le préalable indispensable à ces futures ruptures matérielles. L’enjeu est d’autant plus important qu’Apple souhaiterait que son iPhone fold dispose d’une autonomie record.

L’iPhone va-t-il faire flip-flop ?

L’iPhone va-t-il faire flip-flop ?

Le MacBook low-cost d’Apple se rapproche : lancement pressenti début mars

15 février 2026 à 18:27

Tout laisse à penser que le mois de mars sera extrêmement chargé du côté de l'Apple Park. Si l’on ignore encore si Tim Cook montera sur scène pour un special event, la liste des nouveautés attendues pour les prochaines semaines ne cesse de s’allonger. Aux côtés de l’iPhone 17e et des Mac M5, un invité surprise pourrait bien voler la vedette : le MacBook low-cost. Selon Mark Gurman, cette machine inédite ferait son apparition dès le début du mois prochain à un prix agressif, bien en-dessous des 1000 $ !

Premiers signes de tension autour du Mac Studio : lancement en vue ?

Premiers signes de tension autour du Mac Studio : lancement en vue ?

L’ordre du quarté : iPhone 17e, iPad A18, iPad Air M4 et MacBook Pro M5

L’ordre du quarté : iPhone 17e, iPad A18, iPad Air M4 et MacBook Pro M5

De l'aluminium, et non du plastique

Pour ce modèle (nom de code J700), Apple ne céderait pas aux sirènes du plastique. Pour compresser les coûts sans sacrifier l’aspect premium, Cupertino aurait mis au point un nouveau procédé de forgeage de l'aluminium, plus rapide et plus rentable que celui des modèles Air et Pro actuels.

Le compromis principal se situerait au niveau de l’affichage, avec une dalle un peu plus compacte, flirtant avec les 13 pouces. Mais c’est sous le capot que le changement est le plus radical pour atteindre un prix de vente que l'on espère enfin agressif.

MacBook low-cost : les 8 Go seraient de retour et un clavier sans rétroéclairage

MacBook low-cost : les 8 Go seraient de retour et un clavier sans rétroéclairage

Pour faire fondre la facture, Apple aurait également troqué les traditionnels processeurs de la série M contre une puce d’iPhone.

Une puce A18 Pro pourrait-elle battre une M1 dans un MacBook « SE » ?

Une puce A18 Pro pourrait-elle battre une M1 dans un MacBook « SE » ?

Moins onéreuse à produire et fatalement moins puissante qu'un foudre de guerre M5, cette solution technique n’aurait pourtant pas à bégayer : sur le papier, elle serait tout à fait capable de rivaliser avec un MacBook Air M1, voire de faire mieux sur certains usages du quotidien.

Des couleurs fun pour séduire les étudiants

Côté marketing, la cible est clairement identifiée : le monde de l’éducation et les entreprises. Et pour séduire les étudiants, Apple compte injecter une bonne dose de couleur. Exit les tons trop sérieux : ce MacBook low-cost lorgnerait du côté de l’iMac avec des coloris vifs. Jaune pâle, vert clair, bleu ou rose... On ne sait pas encore quelles teintes ont survécu aux derniers arbitrages, mais le message est passé : ce Mac ne doit pas passer inaperçu.

Alors que les MacBook Pro, MacBook Air et Mac Studio piaffent d'impatience, ce nouveau venu pourrait bien être la véritable star de ce début d'année en offrant enfin une porte d’entrée abordable au catalogue portable d’Apple.

Belkin casse les prix de ses stations de charge pour Apple Watch

16 février 2026 à 11:07

Mise à jour 16/02 — Comme nous le fait remarquer raoolito, Amazon joue un peu trop avec les prix. Le chargeur simple Belkin est affiché à 23 € si vous êtes client Amazon Business. A ce prix, l’offre est très intéressante. Mais pour les autres, le même produit est proposé à 46 €. A ce prix-là, c’est nettement moins intéressant.

Le modèle 3 en 1 est proposé pour sa part à 85 € en blanc aussi bien pour les clients grand public que pour les clients entreprise. Par contre, le modèle en noir coûte plus cher pour les clients entreprise (102 €). Simple non ?

C’est l’heure du ménage de printemps avant l’heure chez Belkin. L’accessoiriste, partenaire historique d’Apple, semble vouloir vider ses rayons et propose des remises particulièrement agressives sur deux de ses références phares pour Apple Watch.

Si vous cherchez à équiper votre table de nuit ou votre sac de voyage sans passer par la case plein tarif, c'est le moment de jeter un œil.

Le chargeur compatible charge rapide à moins de 25 €

Le premier produit concerné est le chargeur rapide portable pour Apple Watch. Habituellement lancé aux alentours de 70 €, il s'affiche désormais à 24 €.

À ce prix, on récupère un galet de charge intégré dans un châssis compact et élégant. L'intérêt principal réside dans sa polyvalence : il permet de charger la montre à plat ou en mode « Table de nuit » grâce à son module pivotant. Il est livré avec un câble USB-C de 1,2 m intégré (avec gestion du surplus de câble sous la base) et supporte la charge rapide pour les modèles compatibles (Series 7 et versions ultérieures).

Une station 3-en-1 pour recharger tous ses terminaux à -47 %

Pour ceux qui voyagent avec tout l'écosystème Apple, le chargeur sans fil 3-en-1 avec MagSafe descend à 79 €. Vous avez le choix de la couleur : noir ou blanc. [MAJ 18:04] : entre temps, le prix du modèle noir a été revu à la hausse à un peu plus de 100 €.

Contrairement aux stations fixes en forme d'arbre, ce modèle adopte un design à plat, beaucoup plus simple à glisser dans une valise. Il permet de recharger simultanément :

  • Une Apple Watch (avec le module de charge rapide réglable en hauteur) ;
  • Un iPhone via un emplacement MagSafe officiel (15 W) ;
  • Des AirPods sur l'emplacement dédié.

C'est une solution propre et certifiée qui évite de multiplier les câbles sur une table de chevet d'hôtel ou de bureau. Comme toujours chez Belkin, la construction est sérieuse et la garantie court sur deux ans.

MacBook, iPhone : le combo 20x sans frais et bons d'achat est de retour chez Darty

15 février 2026 à 08:50

On va être honnêtes : le palier de 150 € chez Darty est un peu plus rude que prévu, mais l'enseigne a un argument de poids pour faire passer la pilule. En ce week-end de Saint-Valentin, vous pouvez cumuler les fameux bons d'achat (15 € tous les 150 €) avec un paiement en 20 fois sans frais.

C'est sans doute la meilleure stratégie pour s'équiper en matériel Apple sans vider son livret A d'un coup, tout en récupérant de quoi s'offrir une Apple Watch ou des AirPods plus tard.

Le combo gagnant : mensualités légères et cagnottage

Pour rappel, l'offre de cartes cadeaux avec le code STVAL450 s'arrête ce dimanche à 23h59. Les cartes seront valables en magasin dès le 2 mars. Tous les produits éligibles sont listés sur cette page. Voici quelques exemples concrets de ce que donne le mariage du "20x sans frais" et des bonus Darty :

iPhone 17 Pro Max (2 To) : C'est le monstre de la gamme, affiché à 2 479 €.

  • Paiement : 20 mensualités de 123,95 €.
  • Le bonus : Vous récupérez 240 € en cartes cadeaux (16 tranches de 15 €). De quoi quasiment s'offrir un iPad d'entrée de gamme ou une très belle panoplie d'accessoires.

MacBook Pro M5 : Pour une configuration à 1 799 €.

  • Paiement : 20 mensualités de 89,95 €.
  • Le bonus : 165 € crédités sur votre compte Darty.

MacBook Air M4 : Proposé à 999 € au lieu de 1 099 €.

  • Paiement : 20 mensualités de 49,95 €.
  • Le bonus : 90 € de bons d'achat. C'est idéal pour un étudiant qui veut lisser son budget sur deux années universitaires.

iPhone 17 / iPhone Air : À 969 €.

  • Paiement : 20 mensualités de 48,45 €.
  • Le bonus : 90 € en cartes cadeaux.

Quelques précautions d'usage

Le paiement en 20 fois sans frais est une offre de crédit (via Sofinco) : il faut donc montrer patte blanche et attendre l'acceptation du dossier. Notez aussi que les cartes cadeaux sont sécables, ce qui signifie que vous pourrez les utiliser pour plusieurs petits achats en magasin durant leur période de validité (du 02/03 au 16/04/2026).

Si vous avez un vieil appareil qui traîne, n'oubliez pas que Darty propose aussi des bonus reprise qui peuvent encore faire baisser la facture finale, même si ces derniers ne sont pas cumulables avec le code STVAL450. À vous de voir quelle calculette est la plus avantageuse !

Permis de conduire : le FSD de Tesla est déjà trop « humain » pour l'avoir

15 février 2026 à 08:21

Depuis quelque temps, Tesla multiplie les opérations de séduction pour promouvoir son système de conduite autonome, le Full Self-Driving (FSD), sur le Vieux Continent. Multipliant les prises en main auprès des journalistes et des influenceurs, la firme d'Austin tente de faire pression sur les régulateurs européens. Elon Musk, fidèle à lui-même, a promis à plusieurs reprises que le précieux sésame serait accordé dès ce mois de février en Chine et en Europe. Tic-tac : il ne reste plus que quelques jours au milliardaire pour tenir son pari.

Dans ce contexte, la chaîne YouTube La Chaine EV a eu une idée particulièrement pertinente : soumettre le FSD à l'épreuve ultime du candidat conducteur. Si l’IA de Tesla passait le permis de conduire, finirait-elle avec le papier rose (ou plutôt la carte sécurisée) en poche ?

Pour le savoir, l’équipe a organisé un test grandeur nature à Saint-Priest. Un choix loin d'être anodin, puisque ces routes ont fait transpirer des générations de Lyonnaises et de Lyonnais lors de l'examen. Pour valider l'expérience, ils se sont adjoints les services de Sébastien, enseignant de la conduite, prêt à noter la machine comme n'importe quel élève.

Recalée, mais avec les honneurs

Alors, la voiture d’Elon Musk est-elle repartie avec la mention "Reçu" ? La réponse est non, mais le tableau est plus nuancé qu’il n'y paraît. Techniquement, le FSD a obtenu la note de 20,5 sur 31, un score qui, en théorie, permet de décrocher l'examen. Le problème, c'est que la Tesla a cumulé deux erreurs éliminatoires qui ne pardonnent pas devant un inspecteur.

La première faute concerne un manque de courtoisie ou plutôt un excès de zèle : la Tesla a tenté de s'insérer dans un rond-point de manière autoritaire, frôlant le refus de priorité. La seconde erreur est un grand classique des échecs au permis : la voiture a terminé sa course sur une voie réservée aux bus. Un manque de lecture de la signalisation au sol qui, dans le monde réel, met fin prématurément à l'épreuve.

Un conducteur « trop humain » ?

Le plus riche en enseignements reste toutefois le « caractère » affiché par le système. Paradoxalement, ce n’est pas un manque de maîtrise technique qui a pénalisé le FSD, mais son mimétisme du comportement humain.

L'instructeur souligne un point fascinant : le logiciel ne se comporte pas comme un élève appliqué respectant scrupuleusement le Code de la route à la lettre. Il agit plutôt comme un conducteur expérimenté qui aurait accumulé des tics de conduite et quelques mauvaises habitudes au fil des années. Un paradoxe pour une intelligence artificielle, qui semble déjà avoir appris à s'affranchir de la rigueur scolaire pour privilégier une conduite plus fluide, mais parfois hors des clous législatifs.

Apple modernise l’appli des vendeurs : SEED devient « Sales Coach », IA en approche

15 février 2026 à 08:10

C’est un changement de routine qui se prépare pour les employés des Apple Store et des revendeurs agréés. L’application SEED, le passage obligé pour se former aux nouveaux produits et apprendre les bons arguments de vente, va être renommée « Sales Coach » (coach de vente en français). Derrière ce changement de nom, Apple prévoit une mise à jour de fond pour la fin du mois, destinée à dépoussiérer un outil devenu essentiel pour ceux qui sont en première ligne face aux clients.

Un nouveau look « Liquid Glass » pour iPad et iPhone et un chatbot dans les tuyaux

Le changement le plus immédiat sera visuel. Prévu pour un déploiement dès le lundi 23 février, Sales Coach abandonne l’interface vieillissante de SEED pour se mettre au Liquid Glass. L’objectif reste le même : centraliser les fiches techniques, les vidéos argumentaires et les conseils pour pousser les derniers produits estampillés d’une pomme.

L’autre volet majeur de ce chantier concerne l’intelligence artificielle. L’existence d’Asa (pour Apple Sales Assistant) n’est plus un secret depuis septembre dernier, mais son intégration officielle se fait désirer.

Apple va lancer un chatbot IA pour aider les revendeurs agréés de ses produits

Apple va lancer un chatbot IA pour aider les revendeurs agréés de ses produits

Il faudra en effet attendre une mise à jour ultérieure pour voir apparaître l’onglet « Ask ». À terme, ce chatbot permettra aux vendeurs d’interroger directement l’assistant pour obtenir des précisions techniques. Qu’il s’agisse de lister les points clés de l’iPhone Air ou d’expliquer le fonctionnement d’Instant Hotspot sur Mac, l’outil se veut une aide immédiate pour éviter les recherches manuelles. Reste à savoir si ce moteur tourne grâce aux modèles de langage maison d’Apple ou via un partenaire tiers, une information que la Pomme garde pour l’instant sous clé.

Une stratégie globale, du vendeur au client

Cette offensive sur l'IA n'est pas isolée. Apple a déjà commencé à déployer un outil similaire, mais côté public cette fois, au sein de l’application Assistance Apple. Actuellement en test aux États-Unis, ce chatbot grand public répond aux interrogations sur les produits avant, si besoin, de passer le relais à un Genius en chair et en os.

En dotant ses vendeurs de la même force de frappe technologique via Sales Coach, le constructeur s’assure d’une cohérence parfaite dans le discours commercial. Pour les curieux qui tenteraient de se connecter sur salescoach.apple.com, n’espérez pas trop : comme son prédécesseur, l’outil restera strictement réservé au réseau de distribution de la marque.

Apple Music sort les griffes face aux hausses de tarifs de Spotify

14 février 2026 à 17:40

Alors que le géant suédois vient de confirmer une nouvelle augmentation de ses tarifs aux États-Unis, Apple Music ne s’est pas fait prier pour remuer le couteau dans la plaie. Une offensive marketing de bonne guerre qui cache pourtant une réalité implacable : Spotify n'a jamais été aussi rentable.

Image : Brett Jordan - Unsplash

Aux États-Unis, la pilule a du mal à passer pour les abonnés Spotify. Ces derniers doivent digérer la hausse des prix annoncée le mois dernier, une de plus dans un mouvement inflationniste qui a touché quasiment tous les marchés ces derniers mois. Le continent américain, jusqu’ici relativement épargné, était finalement le dernier rempart avant l'alignement général.

Spotify : la musique adoucit les mœurs, mais pas la facture qui grimpe encore aux US

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Le petit tacle de Cupertino

Il n’en fallait pas plus pour qu’Apple Music s’invite dans la danse. Sur X, le service de streaming de Cupertino s’est fendu d’un joli pied de nez en rappelant, mine de rien, que ses propres tarifs n'avaient pas bougé.

Pour enfoncer le clou, Apple a ressorti ses arguments de vente habituels : l’audio spatial inclus sans surcoût et une période d’essai généreuse de trois mois pour les nouveaux venus outre-Atlantique. Vacharde, Apple a mis en avant dans sa série de tweets sa liste de lecture Tourner la page !

C’est de bonne guerre. Cette communication a au moins le mérite d’envoyer un signal rassurant aux utilisateurs : en s’affichant ainsi, Apple s’engage implicitement à ne pas toucher à ses étiquettes à court terme.

Spotify : la machine à cash est enfin lancée

Pourtant, si les utilisateurs font grise mine devant la facture, les actionnaires de Spotify, eux, ont le sourire. Ce n’était pas gagné d’avance dans une industrie où les marges sont historiquement faméliques, mais le pari de Daniel Ek semble enfin payer.

Image : sgcdesignco - Unsplash

Le leader du streaming a bouclé son exercice 2025 avec un bénéfice net insolent de 2,2 milliards d’euros. C’est une progression de 94 % en un an. Le résultat a quasiment doublé. On est loin, très loin, de l’époque où la plateforme enchaînait les trimestres dans le rouge. Après deux décennies à chercher son modèle économique, Spotify a définitivement transformé l'essai du redressement amorcé en 2024.

Grâce à l’IA, Spotify fait coder ses ingénieurs sur le trajet du bureau

Grâce à l’IA, Spotify fait coder ses ingénieurs sur le trajet du bureau

Les chiffres donnent le tournis : la base d'utilisateurs a grimpé de 11 % l'an dernier, tandis que le nombre d'abonnés payants progressait de 10 %. Mais le secret de cette santé de fer réside ailleurs : en sabrant dans ses coûts de fonctionnement et en relevant ses prix partout où c'était possible, Spotify affiche désormais une marge bénéficiaire de 33,1 %. C'est tout simplement du jamais vu dans son histoire.

La fin d'année 2025 a servi d'accélérateur, permettant à la plateforme de franchir le cap des 751 millions d'utilisateurs actifs mensuels. Une puissance de feu qui profite aussi, sur le papier, aux ayants droit.

Spotify affirme avoir reversé plus de 11 milliards d’euros aux artistes l'an dernier, ce qu’il présente comme le plus gros chèque annuel jamais signé par une plateforme de streaming. Pour compléter le tableau, la firme suédoise se targue d'avoir généré plus d'un milliard de dollars de ventes de billets de concerts en connectant directement les fans aux billetteries. De quoi polir son image de partenaire indispensable de l'industrie musicale, au moment même où elle demande toujours plus d'efforts financiers à ses abonnés.

Apple ne perd pas de temps et prépare déjà sa puce N2 pour les iPhone 18

14 février 2026 à 09:00

Aura-t-on droit à des mises à jour annuelles pour les puces de connectivité d'Apple ? L’analyste Jeff Pu semble le penser. Selon ses dernières informations, la firme de Cupertino préparerait déjà une puce N2 pour la gamme d’iPhone attendue à la rentrée prochaine.

Un cycle de renouvellement calqué sur les puces Axx ?

Après avoir inauguré la puce Apple N1 avec l'iPhone 17 l'an passé, Apple ne perdrait pas de temps. La puce N2 ferait son entrée dès septembre prochain au sein de l'iPhone 18. Pour rappel, la famille « N » représente l'émancipation d'Apple vis-à-vis de Broadcom : il s'agit de contrôleurs dédiés au Wi-Fi, au Bluetooth et au réseau Thread, entièrement conçus à Cupertino.

Si Jeff Pu ne détaille pas encore la fiche technique de cette nouvelle mouture, les pistes d'amélioration sont évidentes. On espère notamment que le Wi-Fi 7 pourra enfin s'exprimer pleinement. Actuellement limitée à une largeur de bande de 160 MHz, la solution d'Apple pourrait passer aux 320 MHz, doublant ainsi les débits théoriques pour coller au maximum de la norme. Comme toujours, l'efficience énergétique restera le nerf de la guerre pour grappiller quelques minutes d'autonomie supplémentaire.

La puce N1 d’Apple n’améliore pas la prise en charge du Wi-Fi 7 dans les iPhone 17

La puce N1 d’Apple n’améliore pas la prise en charge du Wi-Fi 7 dans les iPhone 17

Le modem C2 : vers une indépendance totale

Le véritable tournant de cette génération réside toutefois dans la généralisation de cette stratégie. Avec l’arrivée conjointe du modem C2, les iPhone 18 et 18 Pro franchiraient un cap symbolique : celui de l’indépendance. À l'image de ce qu'Apple a initié avec l'iPhone Air, ces nouveaux modèles se déferaient enfin des solutions de Qualcomm.

Voici selon les rumeurs les couleurs sélectionnées par Apple pour l’iPhone 18 Pro

Ce modem « maison » ne se contenterait pas de remplacer l'existant sur l'ensemble de la gamme. Il permettrait une intégration verticale parfaite, optimisant la consommation d'énergie tout en gérant la 5G mmWave (pour les versions américaines). Plus encore, ce composant pourrait ouvrir la voie à la 5G satellitaire, garantissant une connectivité permanente, même loin des antennes terrestres. En reprenant ainsi le contrôle sur les couches réseau, Apple parachève la transformation de l'iPhone en une plateforme totalement souveraine.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

Premiers signes de tension autour du Mac Studio : lancement en vue ?

14 février 2026 à 07:38

Nous dressions tout récemment le portrait-robot du Mac Studio M5. Il n’en a pas fallu plus pour que le grand frère du Mac mini commence à montrer des signes d’indisponibilité sur l’Apple Store en ligne.

Mac Studio M5 : tout ce qu’il faut attendre de la prochaine génération

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Certes, les usines chinoises vont tourner au ralenti pendant quelques jours, mais cela n’explique pas tout : certaines commandes sur mesure du boîtier d’Apple affichent déjà un délai de livraison en mars, voire en avril…

image: Iewek Gnos - Unsplash

Sur l’Apple Store en ligne, une configuration « standard » est encore livrée en quelques jours. Mais dès que l’on commence à personnaliser sa machine, il faut patienter jusqu’à début mars. Pire, dès que l’on souhaite adjoindre 512 Go de RAM à sa station de travail, les délais explosent jusqu'en avril ! On peut également attribuer cette longue attente à la pénurie de RAM qui frappe actuellement le marché…

Un grand ménage de printemps ?

Reste que ce n’est pas le premier produit Apple à se faire rare. Depuis quelque temps, les MacBook Pro M4 commencent à manquer en rayons. Plus récemment, c’était au tour de l’iPhone 16e et des iPad Air M3 de montrer des signes de faiblesse en stock…

Les stocks de l’iPhone 16e seraient au plus bas, nouvel indice du lancement imminent du 17e

Les stocks de l’iPhone 16e seraient au plus bas, nouvel indice du lancement imminent du 17e

L’ordre du quarté : iPhone 17e, iPad A18, iPad Air M4 et MacBook Pro M5

L’ordre du quarté : iPhone 17e, iPad A18, iPad Air M4 et MacBook Pro M5

Alors, tout ceci pose une question : Apple va-t-elle vider son sac d'un coup début mars ? La semaine du 2 mars semble avoir été cochée par les responsables de Cupertino pour le lancement de ses nouveaux portables. Ou va-t-on avoir droit à un lancement progressif ? Certaines rumeurs laissaient entendre, par exemple, que l’iPhone 17e pourrait pointer le bout de son nez dès la semaine prochaine !

Vers la fin du « i » : Apple fait disparaître iWork

14 février 2026 à 07:11

Apple est-elle en train de démanteler la marque iWork ? Derrière ce nom historique se cachent les piliers de la suite bureautique de Cupertino : Pages, Keynote et Numbers. Mais à l'heure où ces applications sont désormais intégrées à l'ensemble Creator Studio, le label « iWork » semble avoir perdu de sa pertinence aux yeux de la direction marketing.

Nos confrères de MacRumors ont remarqué qu'Apple vient de supprimer la section dédiée à iWork sur son site officiel. Désormais, l'ancienne URL redirige vers une page « Apps » beaucoup plus générique.

Sur cette nouvelle vitrine, les outils de productivité partagent l'affiche avec Apple Arcade, Apple Invites ou encore Image Playground. Un mélange des genres qui montre bien que la bureautique n'est plus traitée comme un silo à part, mais comme une brique parmi d'autres de l'expérience utilisateur globale.

L’ancienne page consacrée à iWork

La bureautique fondue dans la création

La page iWork appartient donc au passé. Si la nouvelle section « Productivité » conserve l'essentiel des informations techniques, elle met surtout l'accent sur les fonctionnalités premium débloquées via l'abonnement Apple Creator Studio.

Mais c’est là que le changement de cap est le plus flagrant : le terme « iWork » a totalement disparu des radars marketing. Apple ne semble plus vouloir vendre une suite de logiciels indépendants, mais préfère désormais promouvoir des applications « Creator Studio ».

Notez toutefois qu’Apple n’a pas totalement supprimé le terme « iWork » de son vocabulaire. La marque est encore mentionnée dans nombreux documents de support technique et divers guides d'utilisation.

On n'efface pas d'un trait de plume une identité utilisée depuis plus de vingt ans pour Pages, Numbers et Keynote. Ce passage de témoin pourrait prendre du temps, et il n'est pas exclu que le branding « iWork » subsiste dans certains recoins de l'écosystème ou pour des usages très ciblés.

Vers la fin du « i » historique ?

Ce glissement sémantique suggère néanmoins qu'Apple souhaite harmoniser son catalogue sous des bannières de services plus modernes. Après avoir abandonné la marque « iChat » pour iMessage ou « iTunes » pour Musique, c'est au tour de la bureautique de faire sa mue.

Il reste toutefois encore l’iMac et iCloud. Difficile d’enlever le i pour ce dernier

En abandonnant peu à peu ce préfixe « i » qui a fait la gloire des années 2000, Cupertino confirme que l'avenir de sa suite bureautique ne se joue plus dans l'achat de logiciels, mais dans la consommation de services intégrés.

La Bose SoundLink Flex (2e gén) tombe sous la barre des 100 €

13 février 2026 à 16:20

C’est une remise substantielle qui tombe à pic pour ceux qui cherchent une enceinte ultra-portable sans sacrifier la qualité sonore. La Bose SoundLink Flex de deuxième génération, évolution d'un modèle déjà très efficace, voit son prix s'effondrer sur Amazon. Habituellement positionnée plus haut, elle s'affiche ce matin à 99,99 € dans une large palette de coloris. C'est, à ce jour, son prix le plus bas constaté sur la plateforme. Son prix public est de 180 €.

Image : Bose

Cette deuxième version ne change pas une formule qui gagne mais peaufine ses caractéristiques techniques. L’enceinte est protégée par une coque en silicone. Elle bénéficie surtout d'une certification IP67, ce qui signifie qu'elle est totalement protégée contre la poussière et peut être immergée dans l'eau. Particularité notable pour les plus maladroits : elle est conçue pour flotter à la surface.

Sous la grille, Bose exploite sa technologie PositionIQ. Grâce à des capteurs internes, l'enceinte détecte son orientation qu’elle soit posée à plat, debout sur une table ou suspendue par sa lanière de transport. Elle ajuste alors automatiquement son égalisation pour offrir un son équilibré en toutes circonstances. La partie connectivité s'appuie désormais sur le Bluetooth 5.3, permettant une gestion fluide du multipoint pour connecter deux appareils simultanément, comme un iPhone et un iPad.

Image : Bose

L’autonomie reste fidèle aux standards de la marque avec 12 heures d’écoute sur une seule charge via son port USB-C. On retrouve également un microphone intégré pour les appels en mains libres et une compatibilité complète avec l'application Bose Music, qui permet de coupler deux enceintes pour créer une paire stéréo ou d'activer le mode soirée. À moins de 100 €, le rapport entre l'encombrement et la puissance délivrée par ce modèle est actuellement imbattable.

Jony Ive lâche une phrase assassine sur Apple

13 février 2026 à 14:32

Loin de nous l’idée de chercher la petite bête, mais une phrase glissée par Jony Ive laisse entendre que son départ de Cupertino, à la fin des années 2010, ne s’est pas fait dans la plus grande sérénité. L'ancien gourou du design semble avoir gardé quelques griefs dans ses cartons.

Le journaliste Jordan Golson a récemment consacré un long format au travail titanesque de Jony Ive sur l’habitacle de la Ferrari Luce. Pour beaucoup d’observateurs, il s’agit sans doute de la réalisation la plus aboutie du designer britannique depuis qu’il a quitté les couloirs de l’Apple Park. Mais au-delà des courbes de la carrosserie, c'est une petite phrase sur ses relations humaines qui fait aujourd'hui jaser.

Jony Ive imprime la patte Apple dans la Ferrari Luce

Jony Ive imprime la patte Apple dans la Ferrari Luce

L’article de Golson, nourri par un entretien exclusif avec Ive, revient sur la genèse de son studio LoveFrom en 2019. Si l’ancien compère de Steve Jobs se montre particulièrement élogieux envers ses collaborateurs actuels, il n’hésite pas à égratigner son passé chez Apple par contraste.

« [Ce sont] les meilleurs, les meilleurs, les meilleurs designers que j’ai eu la chance de rencontrer, et aussi les plus gentils », explique Ive à propos de son équipe actuelle. Avant de lâcher une sentence sans ambiguïté : « Cela fait partie de mon tempérament belliqueux aujourd’hui : j’en ai fini de travailler avec des cons (assholes). »

Image Ferrari

Si Jony Ive ne livre pas de noms, le sous-entendu est limpide : ses dernières années passées à la tête du design d'Apple n'ont pas été un long fleuve tranquille.

Le pacte avec le « meilleur ennemi »

Ce sentiment de rupture consommée se reflète d’ailleurs dans ses choix stratégiques récents. Il y a quelque chose d’assez troublant à voir l’ancien gardien du temple Apple collaborer aussi étroitement avec OpenAI.

Jony Ive et Sam Altman. Image OpenAI

Certes, Ive est désormais un homme libre et n'a plus aucun compte à rendre à son ancien employeur. Mais il propose malgré tout ses services de design à une structure qui, de son côté, ne cache plus ses ambitions : OpenAI considère aujourd'hui Apple comme son rival le plus sérieux.

Oubliez Google : le véritable rival d’OpenAI pour Sam Altman, c’est Apple

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La vengeance est un plat qui se mange froid

Pour mener à bien ses nouveaux projets, notamment cette gamme de produits autour de l’IA avec Sam Altman, le duo ne fait pas dans la dentelle. LoveFrom débauche en effet à tour de bras des spécialistes de haut vol directement chez Apple.

Jony Ive et OpenAI débaucheraient sans trop de difficultés des spécialistes chez Apple

Jony Ive et OpenAI débaucheraient sans trop de difficultés des spécialistes chez Apple

Entre la fuite des cerveaux vers son studio et ces petites phrases assassines, on finit par se demander si la vengeance ne serait pas un plat qui se mange très froid chez Sir Jony. Reste à voir si la Ferrari Luce et les futurs produits issus de sa collaboration avec OpenAI parviendront à égaler l’héritage laissé à Cupertino. Une chose est sûre : le divorce est bel et bien acté…

Mac Studio M5 : tout ce qu’il faut attendre de la prochaine génération

13 février 2026 à 06:48

Ces derniers temps, le Mac mini a largement occupé le devant de la scène. Depuis sa cure de jouvence et son nouveau design ultra-compact, le petit cube est devenu le véritable fer de lance de la gamme de bureau d'Apple. Une ascension qui a quelque peu éclipsé le Mac Studio, lequel reste pourtant la valeur sûre pour ceux qui ne jurent que par la performance brute.

Image : MacGeneration

Que vous fassiez partie du camp mini ou du camp Studio, l’année 2026 s’annonce chargée. Aujourd’hui, penchons-nous sur le cas du Mac Studio : entre continuité esthétique et révolution intérieure, voici à quoi s’attendre.

Un design gravé dans l’aluminium

Autant le dire d'emblée : il ne faut pas s'attendre à une révolution visuelle. Selon les bruits de couloir, Apple ne prévoit aucun changement de design pour le Mac Studio cette année. On retrouvera donc ce pavé d'aluminium, sorte de "Mac mini sous stéroïdes », haut de 9,4 cm.

Image : MacGeneration

M5 Max et M5 Ultra : la modularité en ligne de mire

Le cœur de cette mise à jour réside, sans surprise, dans l'arrivée des puces M5 Max et M5 Ultra. Des traces de ces processeurs ont d'ailleurs été repérées récemment dans iOS 26.3, confirmant que le développement arrive à son terme. La puce M5 Ultra devrait, comme à l'accoutumée, doubler les performances de la Max.

Mais au-delà du simple gain de puissance, c’est l’architecture même qui pourrait évoluer. Jusqu’à présent, le passage au M5 était perçu comme un simple « speed bump ». Pourtant, Apple pourrait inaugurer une approche modulaire. Contrairement à la puce M5 standard, qui reste un système monolithique (SoC) gravé en 3 nm, les versions professionnelles exploiteraient une nouvelle technologie d'assemblage permettant de combiner différents blocs (CPU, GPU, etc.) au sein d'un même package.

Tout comprendre à la conception en blocs qu

Tout comprendre à la conception en blocs qu'Apple pourrait employer avec les puces M5 Pro et M5 Ultra

Pour l’utilisateur, cela pourrait signifier une flexibilité inédite sur l’Apple Store : on peut imaginer pouvoir commander une configuration musclée en CPU mais plus légère en GPU, ou inversement, selon que l'on fait de la compilation de code ou du rendu 3D. Une petite révolution dans la conception des puces "Pro" chez Apple.

SSD : le passage à la vitesse supérieure

Le Mac Studio devrait également s'aligner sur les derniers MacBook Pro en adoptant un stockage plus rapide. Il serait question d’un passage au PCI Express 5.0, ce qui permettrait des débits de lecture et d'écriture encore plus vertigineux.

Studio Display 2 : enfin du neuf ?

Le Mac Studio pourrait ne pas arriver seul. Apple préparerait un Studio Display 2 pour l'accompagner. Si le look ne devrait pas varier, l'écran gagnerait enfin en fluidité avec un taux de rafraîchissement de 90 Hz.

Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?

Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?

Plus intéressant encore, l'adoption du mini-LED offrirait des contrastes bien plus profonds et une meilleure luminosité. Pour piloter tout cela (et peut-être ajouter de nouvelles fonctions de traitement d'image), Apple y intégrerait une puce A19.

Prix et calendrier : rendez-vous au printemps

Côté portefeuille, le ticket d'entrée devrait rester aux alentours des 2 299 €, même si la hausse du coût des composants pourrait pousser Apple à une légère correction. À l'inverse, en Europe, nous ne sommes jamais à l'abri d'une bonne surprise avec la baisse du dollar.

Quant à la disponibilité, Mark Gurman estime que ces nouveaux modèles ne devraient pas tarder après le rafraîchissement printanier des MacBook Pro. Ces derniers étant attendus dès la semaine du 2 mars, le Mac Studio pourrait pointer le bout de son nez peu de temps après, lors d'un événement dédié ou plus certainement via un simple communiqué de presse.

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