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Expérience Apple spéciale du 4 mars : quel produit espérez-vous voir dévoilé ?

17 février 2026 à 18:46

Depuis hier, on sait que se tiendra le mercredi 4 mars le premier événement spécial Apple de l’année. Enfin, « événement »… La Pomme parle officiellement d’une « expérience Apple spéciale ». Un changement de vocabulaire qui laisse planer le doute sur le format retenu. Faut-il s’attendre à des changements sur la forme ? À voir.

Image Apple/MacGeneration

En tout cas, les annonces potentielles sont nombreuses. D’après les rumeurs accumulées ces derniers mois, Apple a dans ses cartons une ribambelle de nouveaux produits susceptibles d’arriver dans les prochaines semaines. De quoi alimenter une conférence bien remplie, même si l’on imagine mal Tim Cook tout dévoiler d’un coup.

Apple annonce un special event pas comme les autres le 4 mars

Apple annonce un special event pas comme les autres le 4 mars

Côté smartphone, un an seulement après son lancement, l’iPhone 16e pourrait déjà céder la place à l’iPhone 17e. Ce serait une grosse accélération de rythme par rapport aux iPhone SE, traditionnellement espacés de plusieurs années. Du côté des iPad, un modèle d’entrée de gamme compatible avec Apple Intelligence serait en approche, tout comme un iPad Air équipé d’une puce M4. Mais ce n’est pas trop le genre de produits à avoir besoin d’une exposition lors d’une conférence.

Les annonces les plus marquantes pourraient venir des Mac. On évoque l’arrivée d’un tout nouveau MacBook plus abordable que le MacBook Air, ainsi que de puissants MacBook Pro dotés de puces M5 Pro et M5 Max. Les amateurs de machines de bureau pourraient aussi être servis, avec la perspective d’un Mac Studio M5 et d’un nouveau Studio Display.

On n’oublie pas non plus l’Apple TV plus musclée et le HomePod mini 2 qu’on croyait prévu pour fin 2025. Et puis il y a ce fameux HomePad, cet écran connecté pour la maison, qui attendrait son heure, ou plutôt son Siri mis à niveau.

À noter que la conférence se tiendra à un horaire inhabituel : 15 h en France métropolitaine.

Alors, quel produit susceptible d’être annoncé attendez-vous le plus ?

Un boîtier Thunderbolt 5 en promo à 170 €, pour profiter d’un SSD externe à 6 Go/s

17 février 2026 à 17:53

Avec les MacBook Pro M4 Pro, le Mac mini M4 Pro et les Mac Studio M3 et M4, Apple a inauguré la prise en charge du Thunderbolt 5, une norme qui promet des débits allant jusqu’à 80 Gb/s. Dans ce domaine, un boîtier externe doté d'un emplacement M.2 pour un SSD est actuellement en promotion à 169 € au lieu de 199 €. À ce tarif, il s’agit de l’une des offres les plus intéressantes du moment pour ce type de produit.

Le boîtier repose sur le contrôleur Intel JHL9480. Le fabricant annonce des performances pouvant atteindre 6,3 Go/s en écriture séquentielle et 5,9 Go/s en lecture. Ces valeurs restent en deçà des 80 Gb/s théoriques du Thunderbolt 5, ce qui est normal : une partie de la bande passante est réservée aux flux vidéo. En pratique, seuls 64 Gb/s sont disponibles pour les données, auxquels s’ajoutent les pertes liées à l’encapsulation du protocole. Cela n’en reste pas moins la solution externe compacte la plus rapide sur le marché. Le boîtier est rétrocompatible avec le Thunderbolt 4, l’USB4 et les normes antérieures, avec des débits plafonnés selon chacune d’entre elles.

Dépourvu de ventilateur, il fonctionne de manière totalement silencieuse. La dissipation thermique repose sur une plaque de cuivre et un châssis strié censé favoriser l’évacuation de la chaleur. Une grande LED, qui n’a pas l’air très discrète, est présente sur le devant. Un câble Thunderbolt 5 est fourni, tout comme un tournevis et les vis nécessaires à l’installation du SSD.

Pour tirer pleinement parti de ce boîtier, il faudra évidemment y installer un SSD M.2 suffisamment performant. On peut par exemple citer le WD_BLACK SN850X, qui coûte en ce moment 171 € en version 1 To ou 304 € en 2 To, des prix qui ont explosé ces derniers mois.

Test du Razer Thunderbolt 5 Dock : un pied dans le futur, un dans le passé

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iOS 26.4 met en avant la consommation de données du partage de connexion

17 février 2026 à 16:54

iOS 26.4 regorge décidément de petits ajustements. Cette version met davantage en avant la consommation de données liée au partage de connexion. Il est désormais possible de consulter ce chiffre dans Réglages > Partage de connexion > Utilisation des données.

Jusqu’à présent, cette information n’était accessible que dans les réglages des données cellulaires. Ce nouvel emplacement devrait permettre à certains utilisateurs de repérer plus facilement l’impact du partage de connexion sur leur enveloppe data.

La consommation de data affichée dans les réglages dédiés au partage de connexion. Image iGeneration.

Par ailleurs, ce n’est pas une nouveauté d’iOS 26.4, mais soulignons qu’iOS peut également afficher le détail de la consommation par appareil connecté. Sur mon iPhone, ce niveau de détail n’apparaît pas malgré mes essais, mais d’autres utilisateurs indiquent voir distinctement la part de données utilisée par leur Mac, leur iPad ou même un PC.

iOS 26.4 est pour l’instant disponible en bêta pour les développeurs. La version finale est attendue au printemps.

En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

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Messenger.com va fermer : direction Facebook ou l’app mobile pour poursuivre les discussions

17 février 2026 à 16:04

La relation qu’entretient Meta avec Messenger est vraiment compliquée. Après avoir abandonné les applications macOS et Windows du service en décembre, le groupe s’apprête à fermer sa web app. « Messenger.com ne sera plus disponible après le 15 avril 2026 », est-il clairement indiqué sur le site concerné.

Le message d’avertissement sur Messenger.com. Image MacGeneration

Le lien « En savoir plus » renvoie vers une page d’assistance qui confirme la fermeture de Messenger.com au mois d’avril. À l’heure actuelle, seule la version anglaise de cette page a été mise à jour, la version française n’évoquant pas encore ce changement.

Il ne s’agit pas de la fin de Messenger en tant que service, mais cette décision réduit encore les moyens d’y accéder. Pour continuer à bavarder avec ses proches via des canaux officiels, il ne restera plus que l’application mobile… ou Facebook sur ordinateur. Une évolution ironique quand on se souvient que Mark Zuckerberg avait suscité la grogne en imposant une application dédiée pour Messenger il y a une dizaine d’années. Sur ordinateur, il reste heureusement quelques solutions alternatives pour éviter Facebook, comme Beeper, qui permet de regrouper plusieurs messageries au sein d’une même application.

La disparition de Messenger.com vise peut-être à ramener des utilisateurs vers Facebook, dont la popularité n’est plus ce qu’elle était — même si le réseau social compte toujours plus de deux milliards d’utilisateurs. À moins que Meta ne prépare un retrait progressif de Messenger au profit de WhatsApp et d’Instagram. Allez savoir.

France Identité pourra servir de pièce d’identité dans tous les aéroports français cet été

17 février 2026 à 14:55

France Identité va prendre de la hauteur. À partir de cet été, l’application sera acceptée comme pièce d’identité dans l’ensemble des aéroports français pour embarquer sur tous les vols domestiques. L’information a été communiquée par la Direction générale de l’aviation civile à France Inter, puis précisée par Le Parisien, qui ajoute que France Identité permettra de présenter son billet d’avion dans le même temps.

Mais attention, pour un vol à destination de l’étranger, il restera indispensable d’avoir une carte d’identité physique (suffisante pour voyager dans l’Union européenne) ou un passeport. Des travaux sont en cours pour permettre une reconnaissance mutuelle entre France Identité et les solutions équivalentes des autres pays européens, mais la mise en place de cette interopérabilité n’est pas pour tout de suite.

France Identité franchit les 3 millions d’inscrits et prend la route de l’Europe

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France Identité peut déjà servir pour prouver son identité et la détention d’un billet de train dans les TGV Inoui, les Intercités et les Ouigo, même s’il reste nécessaire de présenter son billet séparément pour franchir les portiques d’accès aux quais. L’application du gouvernement compte aujourd’hui 3,6 millions d’utilisateurs. Pour créer son identité numérique, la carte d'identité biométrique (celle au format carte bancaire) est indispensable.

Aux États-Unis, Apple déploie sa propre solution d’identité numérique, intégrée à Wallet, en collaboration avec les autorités. À ce jour, elle permet de prouver son identité dans plus de 250 aéroports américains.

Digital ID : Apple transforme le passeport américain en certificat d’identité sur iPhone

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Bezel 4 : la recopie d’écran d’iPhone sur Mac pour les pros se met à AirPlay

17 février 2026 à 13:23

Bezel, une application appréciée par les développeurs1 pour afficher l’écran d’un iPhone sur un Mac, s’enrichit d’une fonction très attendue. Avec sa version 4.0, le logiciel prend désormais en charge la recopie d’écran sans fil, en s’appuyant sur AirPlay.

Bezel 4.0. Image MacGeneration.

Dans le centre de contrôle de l’iPhone, il faut ouvrir la commande Recopie de l’écran, puis sélectionner le récepteur Bezel: [nom de l’ordinateur]. L’écran de l’iPhone s’affiche alors sur l’ordinateur, au sein de l’interface de Bezel. L’application sait aussi recopier l’écran d’un iPad, d’une Apple TV et ou d’un Vision Pro.

Vous le savez peut-être, il existe d’autres solutions pour afficher l’écran d’un iPhone sur Mac, gratuites qui plus est. QuickTime le permet notamment, à condition de relier le terminal mobile avec un câble (Fichier > Nouvel enregistrement vidéo > sélectionner l’appareil à côté du bouton d’enregistrement). Depuis macOS 12 (Monterey), on peut aussi recopier directement l’écran de son iPhone sur son Mac grâce à AirPlay.

Vidéo Bezel

Bezel s’adresse avant tout aux développeurs et à tous ceux qui ont régulièrement besoin de présenter des apps iOS sur grand écran. L’application simplifie la connexion, permet d’ajouter un cadre d’iPhone autour de l’image pour mieux contextualiser la démonstration et propose divers outils pensés pour la capture d’écran et la présentation.

La version gratuite est limitée à des sessions de trois minutes. Pour lever cette contrainte, Bezel est proposé à 4,99 €/mois ou 29,99 €/an. En passant par le site de l’éditeur plutôt que par le Mac App Store, on peut aussi opter pour une licence perpétuelle à 89 $. Notez bien qu’il s’agit uniquement de recopie d’écran, il n’est pas possible d’interagir avec le contenu de l’iPhone depuis son Mac. Pour cela, il faut attendre l’arrivée de la fonction de Recopie de l’iPhone, qui est toujours indisponible en Europe.


  1. Dont notre développeur iOS, Artem, qui la recommande sans hésitation.  ↩︎

Apple Music sur iOS 26.4 : nouveau look, concerts à proximité et playlists générées par IA

17 février 2026 à 11:58

Déjà bien servi avec iOS 26.0 (animations sur l’écran verrouillé, AutoMix, contenus épinglés…), Apple Music continu d’évoluer avec iOS 26.4, actuellement en bêta. La présentation des albums et des playlist change, on peut découvrir des concerts à proximité, et l’IA commence à s’inviter dans la création de playlists. Tour d’horizon des nouveautés.

Présentation des nouveautés d’Apple Music dans iOS 26.4 bêta 1. Image iGeneration.

Nouveau look pour les albums et les playlists

Dans la vue d’un album ou d’une playlist, la liste des titres adopte désormais une couleur de fond assortie à la teinte dominante de la pochette. C’est plutôt sympa si vous voulez mon avis, mais si vous préférez l’ancienne présentation sur fond blanc, il n’existe pour l’instant aucun réglage pour y revenir. Cette évolution ne se limite pas aux abonnés Apple Music, elle s’applique également à l’application Musique utilisée sans abonnement.

Musique sous iOS 26.4 bêta 1. Image iGeneration.

Découverte de concerts

Apple Music peut maintenant mettre en avant les concerts se tenant près de chez vous, ou même ailleurs. Dans l’onglet Rechercher, il faut sélectionner la section Concerts, puis autoriser l’accès à la localisation ou saisir manuellement un lieu.

Image iGeneration

Une rubrique Popular (les textes ne sont encore pas tous traduits) regroupe les concerts des artistes les plus connus. Il est possible de filtrer par date et par genre afin de cibler les événements susceptibles de vous intéresser. Chaque fiche propose un lien vers la billetterie, une option pour ajouter l’événement à son calendrier, ainsi que diverses informations complémentaires, comme la set list disponible sur Apple Music ou les autres dates de la tournée.

Image iGeneration

Apple proposait déjà ce type de découverte via Shazam, mais les deux approches diffèrent un petit peu. Dans Shazam, il est possible d’enregistrer un concert dans l’app, ce qui n’est pas le cas dans Apple Music. De plus, contrairement à Shazam, la liste des concerts n’est pas (encore) personnalisée en fonction de vos habitudes d’écoute. Il faut donc passer par les filtres de genre pour affiner la sélection.

Cette nouveauté est accessible à tous, avec ou sans abonnement Apple Music.

Panneau compte

Plus anecdotique, le panneau Compte qui s’ouvre quand on touche son avatar a été réorganisé. Aucune nouvelle option n’a été ajoutée, il s’agit simplement d’une présentation revue. Ce changement s’inscrit dans une refonte plus large déjà visible dans d’autres applications Apple, comme l’App Store ou TV.

Image iGeneration

Playlist Playground

La surprise du chef se nomme Playlist Playground. Cette nouvelle fonction permet de générer une playlist à partir d’une simple description textuelle. Pour l’activer, il faut créer une nouvelle playlist depuis l’onglet Bibliothèque, puis décrire l’ambiance recherchée, un genre musical ou tout autre critère. Cette fonctionnalité nécessite un appareil compatible avec Apple Intelligence.

New in iOS 26.4:

Playlist Playground - AI generated playlists based on a prompt

See the video below for an example pic.twitter.com/6wVK5ulhOT

— Aaron (@aaronp613) February 16, 2026

Malheureusement, la fonction n’est pas encore disponible dans l’Union européenne. Nous avons tenté de contourner la limitation via un VPN connecté aux États-Unis, sans succès. La restriction semble liée au compte Apple Music lui-même. Apple n’a pas expliqué les raisons de cette indisponibilité, qui peuvent être d’ordre réglementaire ou simplement liées à une phase de test. À surveiller au fil des prochaines bêtas.

En attendant, si vous voulez créer des playlists en décrivant leur contenu, vous pouvez le faire depuis ChatGPT. L’IA permet d’importer dans Apple Music en un clic les listes de lecture qu’il a généré pour vous.

macOS 26.4

Enfin, sur macOS 26.4 spécifiquement, un nouveau mini-lecteur, nommé À l'écoute, affiche la pochette et les contrôles sur sa partie gauche, et les paroles sur la droite.

Image @aaronp63

Thaw, un nouvel utilitaire pour désencombrer la barre des menus de macOS

17 février 2026 à 10:34

Longtemps considéré comme la référence pour gérer les icônes dans la barre des menus de macOS, Bartender a perdu de sa superbe depuis son changement de propriétaire. Dans la foulée, plusieurs alternatives ont émergé, notamment Ice, un utilitaire open source qui a séduit de nombreux utilisateurs. Mais voilà, Ice a des soucis de compatibilité avec macOS Tahoe et son développement est gelé.

Cette situation a poussé des développeurs à créer un fork, autrement dit une version dérivée, baptisé Thaw. L’application reprend ainsi le flambeau avec pour priorité une meilleure compatibilité avec macOS Tahoe, mais aussi la volonté de poursuivre le développement là où Ice s’était arrêté.

Fonction principale de Thaw : afficher et masquer certaines icônes de la barre des menus. Vidéo MacGeneration.

La fonction principale de Thaw est donc de désencombrer la barre des menus de macOS en masquant certaines icônes. Pour les faire réapparaître, il suffit de cliquer sur l’icône de l’app ou d’utiliser un raccourci clavier. L’utilitaire propose également quelques options de personnalisation de l’interface. Si vous n’êtes pas fan du rendu très épuré de la barre des menus sous Tahoe, vous pouvez ajouter un fond coloré ou une fine bordure inférieure afin de mieux la distinguer du reste du bureau.

La version 1.1 de Thaw qui vient tout juste d’être publiée apporte diverses améliorations : une nouvelle interaction avec un double-clic sur la barre des menus pour afficher les icônes cachées, des corrections de bugs d’affichage, une consommation réduite… Cette mise à jour introduit aussi des traductions dans douze langues, dont le français.

Options de personnalisation offertes par Thaw pour la barre des menus. Image MacGeneration.

Si vous cherchez une solution moderne pour mieux organiser la barre des menus de votre Mac, Thaw mérite clairement un essai. L’application est gratuite et open source. Elle requiert macOS 14 (Sonoma) au minimum.

macOS 26 peut faire le ménage dans les icônes de la barre des menus

macOS 26 peut faire le ménage dans les icônes de la barre des menus

TRex 2.0 : l’utilitaire qui extrait du texte partout sur macOS gagne en mordant

16 février 2026 à 18:02

TRex n’est pas qu’un utilitaire pour Mac au nom rigolo, c’est surtout un outil capable de faire gagner un temps précieux. Disponible depuis 2021, il permet d’extraire très facilement du texte à partir d’une image, d’une vidéo ou de n’importe quel autre contenu affiché à l’écran. La version 2.0, tout juste lancée, rend l’application encore plus polyvalente.

Apple propose déjà une fonction équivalente avec Texte en direct, intégrée notamment à Photos et Aperçu. Mais dans de nombreuses situations, l’extraction de texte reste impossible. C’est le cas par exemple avec une vidéo YouTube ou même certains sites web qui bloquent volontairement la sélection de texte, comme la version web de l’App Store.

Extraction de texte avec TRex depuis le site de l’App Store, qui empêche de sélectionner le texte normalement. Vidéo MacGeneration.

Dans ces cas-là, TRex vient à la rescousse. Après un clic sur l’icône de dinosaure dans la barre des menus ou la saisie d’un raccourci clavier, on peut sélectionner la zone contenant le texte souhaité, qui est aussitôt copié dans le presse-papiers. Il ne reste alors plus qu’à le coller là où on en a besoin. L’utilitaire s’appuie par défaut sur le moteur de reconnaissance optique de caractères (OCR) intégré à macOS, ce qui assure une opération en toute confidentialité.

De plus en plus d’apps exploitent le moteur d’OCR fourni par Apple avec macOS

De plus en plus d’apps exploitent le moteur d’OCR fourni par Apple avec macOS

Ça, c’est pour la fonction de base. La version 2.0 apporte de multiples améliorations. Sur macOS Tahoe, TRex tire parti de nouvelles capacités du framework d’Apple pour permettre l’extraction de tableaux complets. Ceux-ci peuvent ensuite être collés en Markdown, CSV, TSV ou JSON.

Copier-coller d'un tableau en Markdown. Vidéo MacGeneration.

Sur les versions antérieures de macOS, l’extraction de tableaux reste possible grâce à des modèles de langage. C’est d’ailleurs l’autre grande nouveauté de cette version : TRex peut désormais s’appuyer sur des technologies d’OpenAI ou d’Anthropic, à condition de fournir sa clé d’API. Il est également possible de brancher un modèle local via Ollama ou LM Studio. De plus, on peut donner des consignes à l’IA pour traiter le texte extrait, par exemple afin de corriger des erreurs d’OCR. De quoi se constituer une solution d’extraction de texte sur mesure.

Les méthodes de capture progressent elles aussi. TRex permet désormais de sélectionner plusieurs zones de l’écran en une seule session. Un mode plus avancé permet même de capturer en continu tout ce qui s’affiche à l’écran, ce qui est pratique pour une vidéo ou un document que l’on fait défiler. La version 2.0 ajoute aussi un historique des extractions.

Réglages de TRex 2.0 liés aux services d’IA. Image MacGeneration.

Bref, TRex 2.0 est une solution vraiment efficace pour récupérer du texte dans à peu près toutes les situations sur Mac. Pour couronner le tout, l’application est gratuite et open source. Enfin, elle est vendue 8,99 € sur le Mac App Store, mais vous pouvez la télécharger gratuitement sur GitHub. La différence de prix s'explique sans doute par le coût du programme développeur d'Apple (99 $/an) pour distribuer une application sur l'App Store. L'utilitaire est uniquement en anglais et demande macOS 11 (Big Sur) au minimum.

Promo : quatre traceurs Ugreen Localiser à 26 €, le modèle format carte à 18 € (-36 %)

17 février 2026 à 15:31

Mise à jour le 17 février à 15:30 : les promos continuent chez Ugreen. Amazon propose aujourd’hui une remise de 36 % sur le traqueur format carte bancaire, qui tombe à 18,04 €. Il a l’avantage d’être rechargeable et de proposer un an d’autonomie. N’hésitez pas à relire notre test pour plus de détails.

Le modèle format carte. Image iGeneration

Article original : Pour moins cher qu’un AirTag 2, il est possible d’obtenir quatre traceurs Bluetooth compatibles avec l’app Localiser d’Apple. Le lot de quatre balises Ugreen FineTrack est actuellement proposé à 25,79 € sur Amazon, pour une durée limitée. Le prix affiché est de 29,99 €, mais une remise supplémentaire de 14 % s’applique au moment de la commande. Habituellement, ce pack est vendu autour de 30 €.

Contrairement à beaucoup de balises concurrentes, ces traceurs ne fonctionnent pas avec une pile bouton, mais avec une petite batterie intégrée. Ugreen annonce une autonomie d’environ un an, avec une recharge via un simple câble USB-C. Un câble USB-A vers USB-C est d’ailleurs fourni dans la boîte.

Chaque balise dispose d’une encoche pour porte-clés ainsi que d’une alarme sonore de 80 dB. Elles peuvent donc être localisées depuis l’app Localiser sur iPhone, iPad ou Mac. Face aux AirTags, il leur manque la Localisation précise, qui permet d’être guidé très finement vers l’objet à proximité. Pour retrouver une valise ou une voiture, cette absence n’est cependant pas pénalisante. Il est aussi possible que la portée Bluetooth soit un peu plus limitée que celle de l’AirTag 2, sans que cela constitue un vrai frein à l’usage.

Ce n’est pas la première fois que les Ugreen FineTrack sont proposées à ce tarif, une promotion similaire avait eu lieu fin décembre. Nous en avions alors acheté et ces balises se sont montrées fiables et satisfaisantes à l’usage depuis.

Dans les aéroports, les AirTags font chuter drastiquement le nombre de bagages définitivement perdus

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Le guide 2025 des accessoires Localiser : les meilleurs traqueurs pour tout retrouver

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Orion va faire revenir WebKit sur Windows

16 février 2026 à 15:58

Quatorze ans après l’abandon de Safari sur Windows, WebKit s’apprête à faire son retour sur le système d’exploitation de Microsoft. Apple ne relance pas son navigateur sur PC, le retour du moteur du rendu se fera par l’intermédiaire d’Orion.

Orion sur Windows. Image Kagi.

Ce navigateur tiers basé sur WebKit va en effet avoir droit à une version Windows dans les prochaines semaines ou les prochains mois. Développé par Kagi, Orion est actuellement disponible sur iOS, iPadOS et macOS. Après plusieurs années de développement et de bêtas, son lancement officiel a eu lieu fin 2025. S’il repose sur le même moteur que Safari, Orion s’en distingue avec davantage d’options de personnalisation, des fonctionnalités de confidentialité supplémentaires et une prise en charge des extensions de Chrome et Firefox.

Orion, le navigateur WebKit de Kagi passe en version 1.0 sur Mac

Orion, le navigateur WebKit de Kagi passe en version 1.0 sur Mac

Concernant la version Windows, l’éditeur a confirmé qu’elle s’appuiera bien sur WebKit et qu’elle comprendra les mêmes fonctionnalités que sur macOS. Cette déclinaison ne sera pas écrite en Swift, mais en C# avec le framework WinUI 3 pour ce qui est de l’interface. Plusieurs tentatives ont cherché à faire renaître WebKit sur Windows au fil des ans, sans jamais s’inscrire dans la durée. Orion apparaît donc comme la meilleure occasion de disposer d’un autre moteur de rendu que Blink (utilisé par Chrome et Edge) ou Gecko (Firefox) sur la plateforme de Microsoft.

La première bêta devrait être distribuée à la fin du mois. Si vous êtes impatient de retrouver ou découvrir WebKit sur votre PC, vous pouvez vous inscrire à l’infolettre de l’éditeur. Et Linux alors ? Eh bien une version spéciale est également en préparation.

Orion est un navigateur gratuit. Kagi propose toutefois un abonnement à 5 $/mois ou 50 $/an qui donne notamment accès à des versions de développement et à un poids plus important dans l’orientation des futures nouveautés.

De futurs MacBook pourraient avoir un écran intégrant un filtre de confidentialité, comme le Galaxy S26 Ultra

16 février 2026 à 14:52

Apple envisage d’introduire un écran intégrant un filtre de confidentialité dans de futurs MacBook à l’horizon 2029. C’est ce qu’avance un rapport du cabinet Omdia, relayé par le leaker Ice Universe.

Un filtre de confidentialité vendu sur l’Apple Store.

La technologie en question préserverait l’écran des MacBook des regards indiscrets dans le train, par exemple. Seul l’utilisateur placé en face de l’ordinateur pourrait distinguer clairement son contenu, tandis que les regards latéraux se heurteraient à une image assombrie. Contrairement aux solutions actuelles, il ne s’agirait pas d’un film à apposer sur l’écran, mais d’une fonctionnalité directement intégrée à la dalle.

Cette technologie va faire ses débuts pour le grand public avec le Galaxy S26 Ultra. Le smartphone n’a pas encore été officialisé, mais Samsung commence déjà à faire monter la mayonnaise autour de cette nouveauté. Dès 2024, le groupe coréen évoquait ce Flex Magic Pixel qui repose sur l’intelligence artificielle pour ajuster dynamiquement les pixels de la dalle et contrôler les angles de vision. Samsung Display étant l’un des principaux fournisseurs de dalles d’Apple, la technologie a de réelles chances de se retrouver un jour dans les MacBook.

Le Galaxy S26 Ultra aura un écran anti-regards indiscrets, une innovation qui retient l’attention

Le Galaxy S26 Ultra aura un écran anti-regards indiscrets, une innovation qui retient l’attention

Au-delà de l’avantage évident de se passer d’un filtre externe, cette solution se distingue par sa souplesse. Sur le Galaxy S26 Ultra, la protection pourra n’être activée que pour certaines applications ou lors de la saisie d’informations sensibles, comme un mot de passe. Il sera même possible de ne masquer que des zones précises de l’écran, par exemple les notifications.

Apple mène aussi des recherches de son côté. La Pomme a fait valider en 2023 un brevet décrivant un filtre de confidentialité intégré directement à un écran. À ce stade, aucune rumeur ne mentionne une arrivée sur l’iPhone, mais avec un horizon fixé à 2029, les plans peuvent encore évoluer.

Bitrig permet de créer sa propre app iOS directement sur iPhone, sans coder

16 février 2026 à 13:30

L’intelligence artificielle permet désormais de créer des applications iOS sans savoir coder. Mais des outils comme Xcode, Visual Studio Code ou Cursor peuvent rester intimidants pour les plus novices. C’est précisément pour lever cette dernière barrière que d’anciens ingénieurs d’Apple ont conçu Bitrig, une application très simple pour s’initier au vibe coding.

Après s’être connecté avec son adresse email ou son compte Apple, il suffit de décrire à l’IA générative l’application que l’on souhaite créer. Sur Mac, l’interface va droit au but : à gauche, la conversation avec l’agent, à droite, l’aperçu de l’application en cours de génération. Il est possible d’afficher le code source Swift, mais rien ne l’oblige. Bitrig est clairement pensé pour des utilisateurs qui n’ont aucune connaissance en programmation.

Bitrig sur Mac. Image iGeneration.

Ce qui distingue vraiment Bitrig des autres solutions de vibe coding, c’est sa capacité à fonctionner directement sur iPhone. On se retrouve immédiatement avec l’application entre les mains, ce qui facilite grandement les tests et les ajustements. En bas de l’écran, un petit panneau permet de donner des instructions à l’IA. Une fois le code généré, l’app s’exécute instantanément sur l’iPhone. On peut même masquer complètement ce panneau pour ne garder que l’application à l’écran.

Normalement, cet essai sur iPhone impose une compilation et une signature via Xcode, deux opérations impossibles directement sur iOS. Pour contourner cette contrainte, les créateurs de Bitrig ont développé leur propre interpréteur Swift, qui se charge de transformer le code source en une forme de Swift exécutable à la volée. Les détails techniques sont expliqués sur le blog du service.

Bitrig sur iPhone. Image iGeneration.

Cette solution montre bien que les fondateurs de Bitrig ne sont pas des perdreaux de l’année : deux d’entre eux ont participé à la création de SwiftUI, le framework d’Apple pour concevoir des interfaces sur l’ensemble de ses plateformes. Le troisième était le designer de Storehouse, une application distinguée par un Apple Design Award, et il a lui aussi travaillé sur SwiftUI après avoir rejoint Apple.

Malgré son positionnement très accessible, Bitrig ne se limite pas à l’expérimentation. Sur Mac, il est possible d’aller jusqu’à soumettre une application sur l’App Store ou TestFlight, en connectant un compte développeur Apple et en gérant les numéros de version des mises à jour.

Pour autant, Bitrig ne conviendra pas à tous les usages. En misant sur la simplicité, l’outil fait l’impasse sur des possibilités qui deviennent attractives quand on progresse dans le vibe coding (MCP, skills…). L’éditeur reste d’ailleurs discret sur le modèle d’IA utilisé. Sur iPhone, la prise en charge limitée de nombreux frameworks peut aussi devenir bloquante dès que l’on sort des sentiers battus.

Et puis il y a le prix : il est possible de démarrer gratuitement, mais on atteint très vite les plafonds. D’après mon essai, les crédits offerts sont insuffisants pour travailler régulièrement sur un projet. L’offre gratuite se limite à cinq crédits par jour, chaque prompt consommant un crédit. Pour aller plus loin, il faut souscrire un abonnement, à partir de 25 $ par mois pour 200 crédits.

Bitrig n’est donc pas adapté pour un projet ambitieux ou professionnel. En revanche, pour découvrir le vibe coding et créer ses premières apps iOS sans se heurter à la complexité des outils traditionnels, c’est sans doute l’une des meilleures portes d’entrée à ce jour.

J’ai créé une app iOS sans savoir coder grâce à l’IA, une expérience enivrante

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macOS 26.3 : de nouveaux composants Thunderbolt qui intriguent avant l’arrivée des Mac M5 Pro

16 février 2026 à 11:27

La dernière mise à jour de macOS Tahoe embarque de nouveaux composants qui interrogent. En explorant les entrailles de macOS 26.3, le fin limier Howard Oakley a trouvé deux nouvelles extensions du noyau (kexts) liées au Thunderbolt : AppleThunderboltUSBType2DownAdapter et AppleThunderboltUSBType2UpAdapter.

Port Thunderbolt 3 de l’Apple Studio Display. Image MacGeneration.

Les kexts servent à ajouter au système d’exploitation des capacités matérielles à bas niveau. Le rôle de ces nouveaux modules est pour l’instant très flou, mais Howard Oakley émet l’hypothèse qu’ils sont là pour prendre en charge de nouvelles fonctions matérielles de futurs Mac à puce M5 Pro/Max.

La piste est crédible, puisque macOS 26.3 devrait être la version installée par défaut sur les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max, attendus dans les prochaines semaines. On peut aussi se demander si ces ajouts ne sont pas liés d’une manière ou d’une autre à un futur Studio Display. Le modèle actuel exploite le Thunderbolt 3, tandis que son éventuel successeur pourrait passer au Thunderbolt 5.

Ce nouvel écran externe pourrait avoir une fréquence de rafraîchissement de 90 Hz, un progrès par rapport aux 60 Hz actuels, mais un taux inférieur aux 120 Hz des écrans ProMotion des iPhone, iPad et MacBook Pro. Cette limite, si elle se confirme, pourrait s’expliquer par des contraintes liées au Thunderbolt : même si le Thunderbolt 5 est capable de gérer du 5K à 120 Hz, Apple pourrait chercher à préserver suffisamment de bande passante pour les périphériques chaînés, sans saturer le bus. Les nouveaux kexts s’inscriraient peut-être dans ce contexte.

Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?

Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?

Pour rappel, le Thunderbolt 5 propose deux modes de fonctionnement : une bande passante symétrique de 80 Gb/s ou un mode asymétrique allant jusqu’à 120 Gb/s dans un sens et 40 Gb/s dans l’autre. Il faudra sans doute attendre l’arrivée des Mac M5 Pro/Max pour comprendre la raison d’être exacte de ces nouveaux composants.

MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?

MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?

Depuis iOS 26, l’appareil photo de certains iPhone freeze sans prévenir

16 février 2026 à 10:36

Certains utilisateurs d’iOS 26 rencontrent un gros problème avec l’application Appareil photo de leur iPhone, et ce depuis plusieurs mois. Nicolas, un de nos lecteurs, nous indique que l’app se fige parfois complètement, rendant toute prise de vue impossible. Le souci touche tous les objectifs, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière.

iPhone 17 Pro. Image iGeneration.

Depuis l’achat de son iPhone 17 Pro sous iOS 26.0 ou 26.1, ce bug est survenu à plusieurs reprises, au point de lui faire rater au moins une photo importante. Malheureusement, iOS 26.3, sorti la semaine dernière, n’a pas corrigé le tir. Pire, cette version a multiplié les freezes de l’appareil photo, au point de l’obliger à redémarrer son iPhone pour retrouver un fonctionnement normal.

En cherchant un peu, on trouve d’autres témoignages allant dans le même sens (1, 2, 3, 4…). Le problème ne semble pas limité à l’iPhone 17 Pro, des utilisateurs d’iPhone 17 et même d’iPhone 15 Pro rapportent des blocages similaires. À ce stade, aucune solution fiable ne semble se dégager, en dehors de patienter jusqu’à un correctif d’Apple. L'application Appareil photo ayant été entièrement revue sur iOS 26, cette refonte pourrait expliquer l’apparition de ce nouveau bug.

L’appareil photo d’iOS 26 qui freeze. Capture vidéo faite par notre lecteur Nicolas.

On profite de cet article pour remettre en lumière un autre bug d’iOS/iPadOS 26 enquiquinant : les gestes tactiles peuvent parfois cesser de fonctionner correctement. Sur mon iPad mini 6, depuis la toute première bêta d’iPadOS 26, par moment les gestes ne répondent plus comme ils le devraient : je dois m’y reprendre à plusieurs fois pour faire un simple défilement vertical ou horizontal. iOS 26.3 n’a toujours pas corrigé ce problème, qui touche aussi d’autres iPad et des iPhone.

iPadOS 26 : des utilisateurs confrontés à un écran tactile figé

iPadOS 26 : des utilisateurs confrontés à un écran tactile figé

Êtes-vous vous aussi concerné par ces bugs ?

Sortie de veille : le calvaire interminable de Siri

14 février 2026 à 08:00

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.

Le calvaire serait loin d’être terminé. Alors que l’on espérait des améliorations notables pour Siri dans iOS 26.4, il faudra peut-être ronger son frein pendant des semaines supplémentaires. Apple pourrait en effet repousser plusieurs progrès à une mise à jour ultérieure. Faut-il encore attendre ce nouveau Siri ? On en discute dans cette émission.

Au programme également, l’arrivée de la pub dans ChatGPT, une rumeur intrigante sur de futurs AirPods et la Ferrari de Jony Ive.

Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :

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Bonne écoute !

Grâce à l’IA, Spotify fait coder ses ingénieurs sur le trajet du bureau

13 février 2026 à 18:23

Chez Spotify, le progrès n’attend vraiment pas. Un bug à corriger ? Une nouvelle idée à implémenter ? On peut le faire sur le chemin du bureau, dans les transports en commun, avant même d’ouvrir son ordinateur. Une pratique que l’éditeur revendique volontiers, lui qui embrasse à pleine bouche l’intelligence artificielle pour développer ses applications.

Bureaux de Spotify à Stockholm. Image Spotify.

Lors de la présentation des derniers résultats financiers, le nouveau co-CEO Gustav Söderström a expliqué que l’IA permettait à l’entreprise « d’avancer beaucoup plus rapidement ». Et de donner ce cas concret :

Pour prendre un exemple, pendant son trajet matinal, un ingénieur chez Spotify peut demander à Claude de corriger un bug ou d’ajouter une nouvelle fonctionnalité à l’app iOS depuis Slack sur son téléphone. Une fois la tâche terminée, Claude envoie une nouvelle version de l'application à l'ingénieur sur Slack, lui permettant ainsi de la déployer en production avant même son arrivée au bureau.

Ce système interne a même un nom, Honk. Et Gustav Söderström ne cache pas une certaine fierté : les principaux partenaires de Spotify en IA lui auraient confirmé que son entreprise était à la pointe dans ce domaine. Interrogé plus en détail lors de la session de questions-réponses, le co-CEO a précisé le fonctionnement de l’outil :

Grâce à [Honk], vous pouvez utiliser Claude Code littéralement dans le bus ou dans le train : il suffit de demander à Claude d'ajouter une fonctionnalité ou de corriger un bug, par exemple, à la base de code iOS. Honk vous renvoie alors un code QR vous permettant de tester l'application avec cette fonctionnalité. Si elle vous convient, vous pouvez l'intégrer en production sans même descendre du bus. Cela nous fait gagner un temps précieux.

Alors que l’intelligence artificielle est en train de révolutionner le monde du développement, le dirigeant explique que Spotify se réorganise pour s’adapter à cette nouvelle ère. L’entreprise avait déjà assuré que, sans l’IA, la refonte de son application Apple TV n’aurait tout simplement pas vu le jour.

Spotify a développé sa nouvelle app Apple TV grâce à l

Spotify a développé sa nouvelle app Apple TV grâce à l'IA

Selon Gustav Söderström, le lancement du modèle Opus 4.5 d’Anthropic fin novembre a marqué un tournant décisif en débloquant de nombreux usages. « Quand je parle à mes ingénieurs les plus expérimentés, nos meilleurs développeurs, ils me disent qu’ils n’ont pas écrit une seule ligne de code depuis décembre. Ils se contentent de générer du code et d’en superviser le développement », affirme-t-il.

Et ce ne serait que le début. Le co-CEO prévient que de profonds changements seront nécessaires pour rester compétitif et qu’il faudra se montrer agile. Une manière de préparer les esprits à une nouvelle vague de licenciements après les 1 500 suppressions d’emplois déjà effectuées fin 2023 ?

Aperçu de l’app YouTube sur Vision Pro : deux ans d’attente pour ça ?

13 février 2026 à 15:55

À la surprise générale, Google a finalement daigné proposer une application YouTube pour le Vision Pro, une arrivée symbolique importante pour le casque d’Apple. Non pas qu’il était impossible de regarder YouTube jusque-là, on pouvait le faire avec Safari, mais les applications natives sont en général plus agréables à utiliser. C’est bien le cas ici… mais ce n’est pas parfait pour autant. Après deux ans d’attente, l’application YouTube se révèle même un peu décevante.

Application YouTube sur visionOS. Image WatchGeneration.

Dans les points positifs, Google a pris soin d’adapter l’interface à visionOS, il ne s’agit pas d’un simple portage de la version iPad. L’interface rappelle d’ailleurs celle de l’app YouTube sur le Galaxy XR, le concurrent direct du Vision Pro développé par Samsung.

Une barre latérale donne accès aux principales sections du service (Accueil, Shorts, Abonnements…) et une catégorie Spatial est mise en avant. Elle regroupe notamment des vidéos VR 180° (un format proche des Apple Immersive Video produites spécialement pour le Vision Pro) ainsi que des vidéos à 360°. Dans l’onglet de recherche, plusieurs filtres facilitent aussi l’accès à ces contenus VR180, 360° ou 3D.

La recherche avec les filtres spéciaux bien accessibles. Image WatchGeneration.

Pour ces vidéos pensées pour les casques de réalité virtuelle, le panneau de contrôle de lecture est flanqué de deux panneaux latéraux. Ceux-ci donnent accès aux informations sur la vidéo en cours et à des suggestions de contenus similaires. L’idée est bonne, mais on regrette qu’il soit impossible de masquer ces panneaux indépendamment : soit tout disparaît, soit tout reste affiché.

Contrôles pour les vidéos VR. Image WatchGeneration.

Sur le Vision Pro M2 qui a servi à mon essai, la qualité vidéo est limitée à la 4K (2160p). C’est malheureusement un tue-l’amour pour les vidéos VR180, qui apparaissent floues : cette définition est insuffisante pour un rendu net dans le casque avec ce type de contenu. À titre de comparaison, les vidéos immersives proposées par Apple dans l’app Apple TV, bien plus précises, sont en 8K. Le Vision Pro M5 a, lui, droit à la 8K dans l’app YouTube, peut-être grâce à sa capacité à décoder matériellement le codec AV1, une aptitude absente sur le M2.

Pour les vidéos en 2D en revanche, la 4K s’avère suffisante. L’image est nette et l’expérience est impressionnante, notamment lorsqu’on place un écran virtuel géant devant soi, que ce soit dans son environnement réel ou dans un décor virtuel.

Le Vision Pro M2 est limité à du 2160p. Image WatchGeneration.

Malheureusement, Google n’exploite pas pleinement les possibilités de visionOS sur ce terrain. Les applications Apple TV, Arte ou encore Disney+ proposent un mode cinéma qui masque les autres apps ouvertes et qui fait flotter la vidéo dans un environnement assombri pour renforcer l’immersion. Ce mode n’est pas disponible dans l’app YouTube, alors qu’il l’est dans Safari (après avoir passé la vidéo en plein écran, il faut appuyer sur le bouton Environnements en haut à gauche). Sur ce point précis, l’application native fait donc moins bien que le navigateur.

L’application YouTube se rattrape sur un point : je n’ai pas vu une seule pub pour l’instant, alors que je n’ai pas d’abonnement YouTube Premium. Il s’agit sûrement d’un oubli qui sera corrigé tôt ou tard.

Une vidéo 2D dans l’app YouTube. Image WatchGeneration.

En résumé, cette application native facilite la navigation dans YouTube sur le Vision Pro, mais elle manque d’ambition. L’absence du mode cinéma est difficile à comprendre après une attente aussi longue et la limitation à la 4K sur le Vision Pro M2 pénalise fortement les vidéos VR180.

Reste une question : pourquoi maintenant ? Ce ne sont ni les moyens humains ni les ressources financières qui ont manqué à Google pour développer cette application plus tôt. La décision est forcément stratégique, d’autant plus quand on se rappelle que le groupe a contraint une app tierce dédiée à YouTube à quitter l’App Store. Google a peut-être attendu de lancer YouTube sur sa propre plateforme Android XR avant de faire un pas vers Apple. À moins qu’Apple n’ait profité de son récent accord autour de Gemini pour glisser une petite clause sur l’arrivée de cette sur Vision Pro. À quand Netflix désormais ?

Apple Pay : Banque Populaire et Caisse d’Épargne généralisent l’utilisation du réseau CB

12 février 2026 à 16:56

Le réseau CB continue de combler son retard dans le domaine du paiement mobile. Le groupe BPCE, qui rassemble notamment la Banque Populaire et la Caisse d’Épargne, s’apprête à généraliser l’utilisation du réseau de paiement français sur Apple Pay.

« Les paiements de l'ensemble de nos cartes cobadgées passeront par CB sur Apple Pay dès la fin du mois. Ensuite nous ferons la même chose pour tous les autres d'ici à la fin de l'année, que ce soit Google Pay, Swatch Pay, etc. » », a annoncé Yves Tyrode, directeur général de BPCE Digital et Paiements, au journal Les Échos. Les cartes cobadgées, ce sont les cartes compatibles avec deux réseaux de paiement, le plus souvent Mastercard + CB ou Visa + CB.

À ce sujet, après avoir distribué des cartes exclusivement Visa dans le cadre d’un partenariat lié aux Jeux olympiques de 2024, le groupe mutualiste s’engage désormais à faire évoluer son parc : à partir de fin 2027, toutes les cartes Visa only arrivant à expiration seront progressivement remplacées par des cartes cobadgées CB.

Image Caisse d’Épargne/iGeneration

Pour en revenir au paiement mobile, « sur Apple Pay nous voulions être les premiers, mais quand nous l'avons lancé, CB ne permettait pas, à cette époque, de faire passer ces paiements par son réseau », explique Yves Tyrode. BPCE a effectivement été le premier groupe bancaire à adopter Apple Pay en France, dès 2016. Et à l’époque, le réseau CB n’était pas encore compatible avec le paiement mobile.

L’utilisation du réseau CB avec Apple Pay a débuté en 2018 avec la Société Générale, avant de s’étendre au Crédit Agricole deux ans plus tard. Le véritable coup d’accélérateur n’est toutefois intervenu que ces deux dernières années. Le groupement Cartes Bancaires (GIE CB) fait de l’adoption de son réseau un enjeu de souveraineté, mettant en avant le fait que les opérations sont traitées et stockées par un acteur français, en opposition aux Américains Mastercard et Visa.

Apple Pay va se franciser un petit peu avec la généralisation du réseau CB

Apple Pay va se franciser un petit peu avec la généralisation du réseau CB

Les cartes Apple Pay compatibles CB étant cobadgées avec Visa ou Mastercard, comment choisir le réseau français plutôt qu’un autre lors d’un achat ? « En paiement mobile comme en paiement par carte, le choix du réseau s’opère lors de la transaction avec une présélection automatique du réseau par le commerçant que le client peut changer en e-commerce », nous a expliqué le GIE CB.

Choix du réseau de paiement lors d’un paiement Apple Pay sur le web. Image iGeneration.

Concrètement, lorsque vous payez par carte sur un site web, cela signifie qu’il faut cliquer sur le logo CB plutôt que Visa ou Mastercard. Avec Apple Pay, juste avant la confirmation de l’achat, il faut toucher l’option « Changer de mode de paiement » puis sélectionner le réseau CB sur votre carte compatible. « En magasin, c’est la marque présélectionnée par le commerçant qui sera utilisée, comme pour un paiement avec une carte sans contact », ajoute le GIE CB.

En matière de souveraineté toujours, le groupe BPCE se dit satisfait de la dynamique de Wero. Ce service, porté par plusieurs banques européennes, permet déjà d’effectuer des paiements instantanés transfrontaliers et doit autoriser les achats en ligne en France d’ici la fin de l’année. Dans le groupe, Wero compte déjà 4,2 millions d’utilisateurs, avec un rythme d’adoption soutenu d’environ 200 000 nouveaux clients chaque mois.

Wero fourbit ses armes face à Apple Pay

Wero fourbit ses armes face à Apple Pay

Pub dans ChatGPT : une chercheuse quitte OpenAI et met en garde contre une dérive à la Facebook

12 février 2026 à 15:24

L’arrivée de la publicité dans ChatGPT continue de faire des vagues. Tandis qu’Anthropic a multiplié les piques pour marquer sa différence, OpenAI doit aussi composer avec des critiques internes. Une chercheuse, Zoë Hitzig, a remis sa démission en détaillant ses raisons dans une tribune publiée par le New York Times, histoire de rendre le débat public.

Publicité dans ChatGPT. Image OpenAI.

Cette nouvelle ex-employée indique ne pas être foncièrement opposée à la publicité, mais elle a de sérieuses réserves sur la stratégie choisie par OpenAI. « Depuis plusieurs années, les utilisateurs de ChatGPT ont constitué une archive de franchise humaine sans précédent, en partie parce qu’ils croyaient parler à une entité sans arrière-pensée », observe-t-elle. Avec l’arrivée de la pub, elle redoute que ces confidences servent à alimenter des annonces ultra ciblées ou que les intérêts des annonceurs finissent par influencer les réponses de l’assistant — deux risques que n’a pas manqué de souligner Anthropic dans sa récente campagne moqueuse.

OpenAI affiche des publicités dans ChatGPT, uniquement aux États-Unis pour le moment

OpenAI affiche des publicités dans ChatGPT, uniquement aux États-Unis pour le moment

OpenAI assure pourtant avoir posé des garde-fous : les publicités sont clairement identifiées (enfin, ça se limite à une mention « Sponsored »), cantonnées au bas des réponses et sans influence sur leur contenu. « Je pense que la première version des publicités respectera probablement ces principes. Mais je crains que les suivantes ne le fassent pas », s’inquiète Zoë Hitzig, qui a travaillé pendant deux ans sur la conception et la tarification des modèles d’IA ainsi que la politique de sécurité d’OpenAI.

Pourquoi cette crainte ? Parce que le modèle économique publicitaire pourrait créer une incitation structurelle à contourner progressivement ces règles, un scénario déjà vu ailleurs :

À ses débuts, Facebook avait promis que les utilisateurs contrôleraient leurs données et pourraient voter sur les changements de politique. Ces engagements se sont estompés. […] Tout cela s'est produit progressivement, sous la pression d'un modèle publicitaire qui privilégiait l'engagement avant tout.

Zoë Hitzig souligne d’ailleurs qu’OpenAI semble déjà renier certains de ses principes en utilisant apparemment des techniques pour favoriser l’engagement — et on ne parle même pas des engagements initiaux vis-à-vis de l’open source qui sont complètement passés au second plan depuis des années.

Si la pub doit rester sur ChatGPT — et c’est parti pour, il ne faut pas se leurrer — la chercheuse appelle à ce qu’elle soit contrôlée par une véritable gouvernance contraignante. Elle reprend comme exemple Meta, qui est tenu de respecter les décisions de modération de contenu émises par un organe indépendant composé d'experts externes, même si l’efficacité de celui-ci est critiquée.

En réponse aux spots moqueurs d’Anthropic, Sam Altman a défendu sa nouvelle stratégie comme un moyen de démocratiser l’accès à l’IA, opposant un produit premium réservé à une élite à une technologie financée par la pub pour toucher le plus grand nombre : « Anthropic propose un produit haut de gamme à une clientèle aisée. Nous nous en réjouissons, et nous faisons de même, mais nous sommes également convaincus de la nécessité de rendre l'IA accessible aux milliards de personnes qui n'ont pas les moyens de s'abonner. » Un argument déjà utilisé par le passé par… Facebook contre Apple.

Pannes en cours sur plusieurs services Apple : Localiser, iCloud, Photos…

11 février 2026 à 05:53

Mise à jour 11/02 — Les services fonctionnent à nouveau. Apple a réglé le problème dans la nuit.

Une panne touche actuellement plusieurs services d’Apple, comme en témoigne le tableau de statut de l’entreprise, paré de jaune et d’un peu de rouge. Le service Localiser est le plus touché : pour certains utilisateurs, il répond lentement, voire il est carrément indisponible. Plusieurs briques essentielles d’iCloud rencontrent quant à elles des dysfonctionnements partiels. Apple précise que seuls « certains utilisateurs » sont concernés, sans donner davantage de détails sur l’ampleur exacte de l’incident.

Dans le détail, l’accès à iCloud.com peut poser problème depuis le début de la soirée, et le fonctionnement n’est pas assuré non plus pour iCloud Photos, iCloud Mail, Contacts et Calendrier. Le Game Center est aussi touché, mais c’est moins grave entre nous.

À ce stade, Apple n’a pas communiqué sur l’origine de ces dysfonctionnements — elle le fait rarement — ni sur un délai de résolution. Les incidents sont toujours indiqués comme « en cours » sur la page de statut. Ils ont débuté vers 20 h ou 21 h selon les cas.

Images intimes, documents d’identité : Google vous aide à faire disparaître vos données sensibles de ses résultats

10 février 2026 à 22:39

Face à la multiplication des fuites de données et à l’essor d’IA débridées capables de dénuder n’importe qui, le risque de voir ses informations personnelles données en pâture sur le web n’est pas nul. C’est dans ce contexte que Google annonce deux nouvelles mesures destinées à faciliter le retrait de contenus sensibles de son moteur de recherche.

La première concerne Google Images. Si une image à caractère sexuel vous mettant en scène apparait dans les résultats — qu’elle soit authentique ou générée par une IA — vous pouvez demander son retrait directement depuis l’interface. Il faut cliquer sur l’image, puis sur le menu à trois points verticaux, choisir Supprimer le résultat et indiquer qu’elle montre une image de vous à caractère sexuel. Lors de la demande, vous pouvez solliciter la suppression proactive des copies de l’image concernée, ainsi que d’éventuelles occurrences futures.

Demande de retrait d’une photo sur Google Images. Image MacGeneration.

Les images signalées ne disparaissent pas instantanément, Google doit vérifier le bien-fondé de la demande — le délai de traitement n’est pas précisé. Pour accéder à cette fonctionnalité, désormais disponible en France et dans de nombreux autres pays, vous devez être connecté à votre compte Google et avoir activé le service Résultats vous concernant.

Ce service permet de repérer vos informations personnelles visibles dans le moteur de recherche. Il nécessite de renseigner au minimum votre nom ainsi qu’une coordonnée de contact (adresse postale, numéro de téléphone ou adresse e-mail). Si Google détecte ces éléments dans ses résultats, vous en êtes informé et vous pouvez demander de les masquer pour tout le monde.

Le service Résultats vous concernant à activer pour demander une suppression. Image MacGeneration.

La seconde mesure annoncée vise les documents d’identité. Toujours en lien avec le service Résultats vous concernant, Google pourra bientôt vérifier si votre passeport, votre numéro de sécurité sociale ou encore votre de permis de conduire ne traine pas sur le web.

Pour ce faire, vous devrez fournir ces informations à Google, en qui il faut donc avoir confiance. L’entreprise affirme que les données surveillées dans le cadre du service Résultats vous concernant sont « protégées par un chiffrement avancé » et ne sont pas utilisées à d’autres fins. Pour l’instant, la fonctionnalité liée aux documents d’identité est limitée aux États-Unis, mais Google prévoit de l’étendre à d’autres pays.

Ces outils de retrait simplifiés vont dans le bon sens. Néanmoins, il faut garder à l’esprit qu’ils ne s’appliquent qu’aux résultats de Google. Les images ou informations personnelles restent hébergées sur les sites d’origine et demeurent accessibles via d’autres moteurs de recherche. Le retrait de Google peut suffire à réduire l’exposition auprès du grand public, mais cela ne constitue pas une protection efficace face à des malandrins motivés ciblant une victime particulière.

iPhone 18 Pro : il n’y aurait pas d’envolée des prix malgré la crise de la mémoire vive

10 février 2026 à 21:13

Malgré la flambée spectaculaire du prix de la mémoire vive, Apple ne devrait pas répercuter cette hausse sur le tarif des iPhone 18 Pro. C’est ce que prédit en tout cas l’analyste Jeff Pu de GF Securities.

Image Apple/iGeneration

Dans une note dédiée aux investisseurs, cet observateur généralement bien informé affirme qu’Apple s'efforce de contenir ses coûts de production afin d’éviter toute augmentation de prix. Selon ses sources industrielles, la Pomme négocie dur avec ses fournisseurs de mémoire, notamment Samsung et SK Hynix, pour obtenir des conditions plus favorables malgré l’envolée des prix des puces DRAM et NAND. Elle chercherait également à réduire ses dépenses sur d’autres postes, comme les appareils photo et les écrans.

Dans ce contexte, Jeff Pu estime qu’Apple pourrait appliquer aux iPhone 18 Pro et 18 Pro Max les mêmes tarifs que ceux des iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, soit respectivement 1 329 € (1 099 $ HT) et 1 479 € (1 199 $ HT). Cette projection rejoint celle d’un autre analyste renommé, Ming-Chi Kuo, qui table lui aussi sur des tarifs stables pour les futurs iPhone Pro.

iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?

iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?

Lors de la présentation des derniers résultats financiers, Tim Cook avait indiqué que la crise de la mémoire avait eu « un impact minimal » sur le dernier trimestre 2025, tout en reconnaissant qu’elle pourrait peser « un peu plus » sur les marges brutes début 2026. S’il reconnaissait la tendance, le CEO ne semblait toutefois pas particulièrement inquiet, laissant entendre qu’Apple dispose encore de plusieurs leviers. L’un d’eux consiste à monétiser davantage sa base installée de centaines de millions d’utilisateurs via les services, comme l’illustre le lancement récent de l’offre Creator Studio.

L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique

L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique

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