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Promo : le DJI Osmo Mobile 8 en promo à 135 €, comme l'Insta360 Flow 2 Pro (avec DockKit)

10 février 2026 à 17:17

Mise à jour du 10 février La promotion sur le stabilisateur de DJI est terminée, mais il reste vendu moins cher que son prix public : il est passé à 135 € au lieu de 160 € en prix public. Mais en parallèle, Amazon propose une promotion sur un modèle assez semblable : le Flow 2 Pro d'Insta360,. Nous avons testé ce modèle, qui est DockKit et stabilise très bien un iPhone. Il est à 135 € au lieu de 170 € en gris ou en blanc. Attention, le support MagSafe, très pratique, est optionnel.

Test de l

Test de l'Insta360 Flow 2 Pro : le meilleur stabilisateur pour iPhone compatible DockKit (encore une fois)

Version originale : C’est le moment de craquer si vous lorgnez sur le dernier stabilisateur de DJI. L’Osmo Mobile 8 profite aujourd’hui d’une remise inédite chez Amazon, tombant à 125 €. C’est tout simplement son prix le plus bas à ce jour pour ce modèle lancé il y a seulement quelques mois au tarif de 159 €.

Test du Osmo Mobile 8 : le stabilisateur de DJI s

Test du Osmo Mobile 8 : le stabilisateur de DJI s'ouvre à DockKit, pour un suivi dans toutes les apps

Pour rappel, cette huitième itération est particulièrement pertinente pour les possesseurs d'iPhone. Sa botte secrète reste le support de DockKit, la technologie de suivi de sujet native d'Apple. Concrètement, plus besoin de passer systématiquement par l'application du constructeur pour profiter du suivi automatique : cette poignée motorisée répond au doigt et à l'œil directement dans l'app Appareil Photo d'iOS ou durant un appel FaceTime.

Outre cette intégration logicielle, cette version se distingue par :

  • Une rotation à 360° pour des mouvements circulaires impossibles sur les anciennes générations.
  • Un système magnétique complet incluant une pince pratique et un module optionnel servant à la fois de lampe d'appoint et de récepteur pour les micros DJI Mic (2, 3 et Mini).
  • Une meilleure compensation pour les smartphones les plus lourds, comme les modèles Pro Max.
Image : iGeneration

L'ancienne génération dès 72 €

Si le suivi natif DockKit ne vous semble pas indispensable, DJI n’oublie pas les budgets plus serrés. L’ancienne génération, l'Osmo Mobile 7, profite elle aussi d'un tarif très avantageux. On la trouve actuellement au prix de 72 €.

Runna : l'app de running qui vous pousse un peu trop chez le kiné

9 février 2026 à 10:00

L’engouement pour la course à pied en France ne se dément pas. Aujourd'hui, obtenir un dossard pour un marathon majeur relève du parcours du combattant, presque autant que la préparation physique elle-même. 

Image : Karla Arróniz / Unsplash

Pour accompagner ces nouveaux forçats du bitume, les services de coaching numérique comme Campus ou RunMotion Coach ont fleuri. Le pitch est rodé : des plans sur-mesure, une synchronisation parfaite avec l’Apple Watch ou Garmin, et une adaptation aux sensations de l'utilisateur. Le tout pour une quinzaine d'euros par mois, là où un entraîneur en chair et en os réclamerait un billet de 100 euros minimum.

Mais tout n'est pas rose dans le monde merveilleux du coaching algorithmique. Runna, l’application britannique tombée dans l’escarcelle de Strava l’an dernier, est aujourd’hui dans l’œil du cyclone. Alors qu’elle affiche une croissance insolente — un million d’utilisateurs mensuels, en hausse de 74 % sur un an —, les témoignages de blessures se multiplient.

Image : Runna

Le prix caché de l'algorithme

C’est le revers de la médaille d’une croissance trop rapide. Comme le rapporte le Wall Street Journal, pour de nombreux utilisateurs, l’économie réalisée sur le coach humain s’est payée par un passage forcé chez le kiné. Sur les réseaux sociaux, les récits de coureurs "cassés" par l'app se succèdent. Des professionnels de santé affirment même voir débarquer chaque semaine plusieurs patients dont les maux sont directement imputables aux plans d'entraînement jugés trop stricts de Runna.

Le problème est structurel : si l'IA excelle pour mouliner des données quantitatives (allure, distance, fréquence cardiaque), elle reste souvent sourde aux signaux qualitatifs. Elle ne sait pas encore distinguer la "bonne" fatigue, inhérente à l'effort, de la douleur aiguë, signe avant-coureur d'une lésion. Un angle mort qui risque de devenir la norme à mesure que le fitness cède aux sirènes de l'intelligence artificielle.

Image : Eagle Media Pro / Unsplash

« L’appli m'a poussée dans mes retranchements »

Prenez le cas de Kerry Wagenhauser. À 27 ans, cette coureuse cherchait la simplicité pour préparer son deuxième semi-marathon : ne plus avoir à réfléchir et suivre un plan aveuglément. L'algorithme a fait son œuvre, triplant son volume hebdomadaire en six mois. Mais l'application a oublié un détail : la météo. Sous une chaleur étouffante, Kerry peine à tenir les cadences imposées. Plutôt que de lever le pied, le coach virtuel dans ses oreilles lui assène qu'elle est "trop lente".

Résultat ? Une blessure de surmenage au mollet à deux mois de l'échéance. "L'application a augmenté le kilométrage et l'intensité si vite que mon corps n'a pas pu suivre" confie-t-elle après avoir résilié son abonnement. Pour son kiné, le verdict est sans appel : le plan manquait cruellement de jours de repos.

Si les plans de Runna sont connus pour être particulièrement exigeants, tous les acteurs du marché ne partagent pas cette vision « no pain, no gain » (Il faut souffrir pour réussir). Chez Campus, le maître mot reste la progressivité. La philosophie maison est limpide : mieux vaut en faire un peu moins que trop. Pour les responsables du projet, la clé de la performance ne réside pas dans l'accumulation de kilomètres à tout prix, mais dans la continuité et la progressivité. Car, rappelons-le, un coureur qui ne se blesse pas est, par définition, un coureur qui progresse. Un principe de précaution que l'algorithme de Runna semble avoir un peu trop vite évacué au profit de l'efficacité théorique.

Image : Henry Ren / Unsplash

Un mea-culpa en mode "mise à jour"

Face à la grogne, la direction de Runna tente d'éteindre l'incendie. Josh Oppenheim, le directeur de l'exploitation, explique qu'une mise à jour majeure a été déployée en janvier pour adoucir la progression, notamment pour les débutants.

"Je suis sincèrement désolé d'apprendre que des gens se blessent", concède-t-il, tout en rappelant que la course à pied reste un sport d'impact. Pour corriger le tir, Runna teste actuellement une fonctionnalité baptisée "Not Feeling 100%". Elle permet de tempérer le plan en cas de maladie, de douleur ou de simple surcharge de travail. Reste à savoir si l'algorithme saura enfin écouter l'humain, ou s'il continuera de privilégier la courbe de progression théorique au détriment de la santé de ses abonnés.

Instant Workouts : Strava promet un coach intelligent, mais l’IA s’emballe

Instant Workouts : Strava promet un coach intelligent, mais l’IA s’emballe

Super Bowl LX : Bad Bunny affole les compteurs, Trump voit rouge et Anthropic tacle OpenAI

9 février 2026 à 08:55

Apparemment, Donald Trump n’a pas franchement goûté le spectacle de la mi-temps du Super Bowl. Manque de chance pour lui, les mauvaises langues susurrent souvent que c’est bien la seule chose qui vaille le détour dans cet événement « surcoté », comme disent les jeunes.

Image : Apple

Bad Bunny : un show politique et record

Cette année, c’est Bad Bunny qui occupait le terrain. La star portoricaine s’était déjà illustrée la semaine dernière aux Grammy Awards avec une sortie mémorable : « Avant de remercier Dieu, je vais dire : dehors l’ICE ! Nous ne sommes pas des sauvages… Nous sommes des êtres humains et nous sommes américains ».

Lors d’une performance qui a semble-t-il mis tout le monde d’accord (ou presque), l’artiste a rendu hommage aux « Nuyoricans » — ces New-Yorkais d’origine portoricaine — sur le titre NuevaYol. Petite concession toutefois par rapport au clip original : Bad Bunny s'est abstenu de détourner la voix du président sur scène.

Apple Music sort la calculette

Si Donald Trump a fustigé un concert qualifié d'« affront à la grandeur de l'Amérique », Apple a rapidement dégainé un communiqué de presse pour remettre les pendules à l'heure, chiffres à l'appui. Pour Cupertino, le bilan est sans appel : les internautes ont adoré.

La firme à la pomme en profite pour abreuver le public de statistiques flatteuses pour Apple Music et Shazam :

  • Une audience historique : En seulement 48 heures, les contenus liés à la conférence de presse de Bad Bunny ont cumulé plus de 63 millions de vues, un record pour le show.
  • L'effet « Halftime » : Immédiatement après la prestation, les écoutes de l'artiste sur Apple Music ont été multipliées par sept. Les titres DtMFBAILE INoLVIDABLE et Tití Me Preguntó caracolent en tête des streams.
  • Shazam en feu : Depuis l'annonce de sa participation, Bad Bunny est devenu l'artiste non-anglophone dont les paroles sont les plus consultées sur Shazam, les États-Unis arrivant en tête des requêtes.

Étrangement (ou pas), le communiqué de presse fait l'impasse totale sur les statistiques du « contre-concert » organisé en parallèle par le camp MAGA.

IA : Anthropic tire à balles réelles sur ChatGPT

Le Super Bowl est aussi le terrain d'une autre guerre, plus technologique celle-là. Anthropic semble avoir pris un malin plaisir à agacer Sam Altman. Entre deux spots publicitaires, la firme a profité de l'agitation pour rappeler une nouveauté qui fâche chez le voisin : l'arrivée de la publicité dans la version gratuite de ChatGPT.

Anthropic se démarque de ChatGPT et promet un assistant sans publicité

Anthropic se démarque de ChatGPT et promet un assistant sans publicité

Mais la pique ne s'arrête pas à une simple réclame télévisée. Sur la page d'accueil de son assistant Claude, Anthropic en fait désormais un argument de vente central. L'introduction donne le ton : « Salut, je suis Claude. Je suis votre assistant IA pour travailler, imaginer et réfléchir. »

Image : ns123abc / X

Juste en dessous, Anthropic enfonce le clou : les utilisateurs peuvent tout demander, compter sur des garde-fous de sécurité, et surtout discuter sans aucune publicité. La conclusion est une attaque directe contre le modèle d'OpenAI : « Je ne vous montrerai pas de publicités. Mon objectif est de vous être véritablement utile. »

Au fait, entre deux polémiques et trois records de streaming, on en oublierait presque l'essentiel (ou pas) : qui a gagné le match ?

L’ordre du quarté : iPhone 17e, iPad A18, iPad Air M4 et MacBook Pro M5

9 février 2026 à 07:30

Entre un iPhone 17e qui muscle son jeu, des iPad qui se contentent d'un simple changement de moteur et des MacBook Pro M5 déjà en embuscade pour le mois de mars, le planning des sorties s'annonce particulièrement dense. Mark Gurman a fait le tri : voici à quoi devrait ressembler la déferlante de nouveautés Apple pour les prochaines semaines.

Les lancements à venir, et Tim Cook se confie : la semaine Apple

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Un iPhone 17e plus musclé, mais au même prix

Succédant à un iPhone 16e qui a su se faire sa place dans la gamme à coup de promotions, cette nouvelle cuvée apportera quelques changements bienvenus. Sous le capot, le petit poucet de la gamme passerait directement à la puce A19, la même qui équipe l'iPhone 17.

Mais la vraie nouveauté, celle que l'on attendait plus sur ce segment, c'est l'arrivée de la recharge MagSafe. Apple semble enfin décidée à uniformiser son écosystème de charge sans fil. Autre changement invisible, mais crucial : le 17e embarquerait pour la première fois la puce maison d’Apple pour le Wi-Fi.

iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”

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Côté portefeuille, la bonne surprise vient du tarif : Apple devrait maintenir son prix d'appel à 599 $. Avec ce téléphone, Apple semble vouloir s’attaquer aux marchés émergents et au monde de l'entreprise, deux cibles prioritaires pour Cupertino cette année.

Du neuf (ou presque) pour l’iPad

Après l’iPhone, ce serait au tour de l’iPad de passer sur le billard. Au programme : un rafraîchissement de l’iPad d’entrée de gamme et des iPad Air. Si vous espériez une révolution esthétique, il faudra repasser. Apple se contente cette année du strict minimum syndical en recyclant les châssis existants. Tout se passera sous le capot, avec une simple valse de processeurs : l’iPad Air hériterait de la puce M4, tandis que l’iPad passerait enfin à l’A18.

À quoi ressemblera le futur iPad Air M4 ?

À quoi ressemblera le futur iPad Air M4 ?

Ce passage à l'A18 pour l'iPad standard n'est pas anodin : il ouvre enfin les portes d'Apple Intelligence au modèle le moins cher de la gamme. C’est d’ailleurs là-dessus que devrait porter l’essentiel de la communication.

Enfin, les nouveaux MacBook Pro ne sont pas oubliés. Si l’on en croit Mark Gurman, leur sortie interviendrait dès la semaine du 2 mars. On reste aux aguets.

Liquid Glass : ne vous attendez pas à une révolution !

9 février 2026 à 06:45

Avec le départ surprise en fin d’année dernière d’Alan Dye vers Meta, certains espéraient un « grand soir » : qu'Apple profite de ce vide au sommet pour revoir en profondeur ses plans en matière d’interface et de design.

Meta récupère Alan Dye, responsable des interfaces depuis 2010 et n°2 du design d’Apple

Meta récupère Alan Dye, responsable des interfaces depuis 2010 et n°2 du design d’Apple

Si tel est votre cas, Mark Gurman vient sans doute de doucher vos derniers espoirs. Dans sa dernière infolettre, le fouineur de Bloomberg précise que ce départ ne devrait pas s’accompagner de rupture majeure, du moins à court terme.

Liquid Glass : un pari sur le long terme

N'en déplaise aux nostalgiques, le départ du patron de l'UI ne signifie pas que les dossiers ont été jetés à la corbeille. Gurman rappelle une évidence : Alan Dye n'a pas dessiné iOS 26 seul dans son coin sur un coin de table.

Slurp. Image Apple/MacGeneration.

L'interface Liquid Glass, qui infuse désormais tout l'écosystème, est le fruit d'un travail collectif de longue haleine validé par la direction. Et visiblement, à Cupertino, on s'aime encore beaucoup en regardant son reflet dans le verre. Il ne faut donc pas s'attendre à ce qu'Apple change de braquet simplement parce que son chef d'orchestre a décidé d'aller voir si l'herbe était plus verte chez Meta.

Liquid Glass : si Steve Jobs était vivant...

Liquid Glass : si Steve Jobs était vivant...

L’art de la retouche chirurgicale

Il est fort probable qu’Apple continue de faire évoluer Liquid Glass par petites touches, de manière à gommer ses principaux défauts plutôt que de tout renverser. C’est la politique habituelle de la maison : on affine, on polit, on ajuste la transparence de quelques pixels, mais on ne change pas les fondations avant d'avoir épuisé le concept jusqu'à la corde.

Pour ceux qui espéraient un retour à une interface plus radicale ou plus sobre, il faudra repasser. Le futur d'iOS reste figé dans le verre, et Alan Dye ou pas, la feuille de route semble tracée pour les prochaines années.

Liquid Glass : pourquoi les apps ne suivent pas ?

Liquid Glass : pourquoi les apps ne suivent pas ?

iOS 27 : une année de transition, Siri en tête d’affiche

9 février 2026 à 06:15

Les semaines se suivent et se ressemblent quand il s’agit d’évoquer iOS 27. Après le grand chambardement intervenu avec iOS 26, ne vous attendez pas à des changements en profondeur avec cette version. Si la Worldwide Developers Conference (WWDC) de juin prochain permettra de lever le voile sur les nouveaux systèmes, l'événement s'annonce comme une affaire plutôt sobre cette année.

Les lancements à venir, et Tim Cook se confie : la semaine Apple

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Siri en vedette, le reste en chantier

Selon Mark Gurman, la principale attraction logicielle devrait être une version plus personnalisée de Siri, dotée d'une interface de type "chatbot". Pour le reste, Apple semble vouloir calmer le jeu : l'accent serait mis sur les fondations mêmes du système. Au programme d'iOS 27 : optimisation des performances, élimination des bugs, nettoyage du vieux code et quelques ajustements esthétiques à la marge.

iOS 27 : quels sont les grands chantiers d

iOS 27 : quels sont les grands chantiers d'Apple ?

Certains n'hésiteront pas à comparer cette mouture à un cru « Snow Leopard », privilégiant la stabilité aux nouvelles fonctions tape-à-l'œil. On espère tout de même y trouver quelques dossiers qui traînent sur les bureaux des ingénieurs depuis trop longtemps, comme la mise à jour majeure de l'application Calendrier (espérée pour iOS 26), de nouvelles « Collections améliorées » dans Photos ou encore la prise en charge de la 5G par satellite.

Santé : pas de service associé mais une refonte…

Le grand absent de cette conférence pourrait bien être Health+. Le service de santé par abonnement, que l'on attendait de pied ferme, ne semble plus être à l'ordre du jour. Apple aurait décidé de revoir sa copie, remisant le service au placard pour privilégier une intégration par petites touches au sein de l'application Santé, laquelle devrait tout de même bénéficier d'une refonte bienvenue.

Santé : Apple revoit sa copie et remise « Health+ » au placard

Santé : Apple revoit sa copie et remise « Health+ » au placard

En attendant, iOS 26.4 arrive

Si iOS 27 occupe déjà les esprits, le calendrier immédiat reste chargé. Apple prévoit de livrer la première version bêta d'iOS 26.4 aux développeurs dès la semaine du 23 février. Cette mise à jour ne sera pas qu'une simple itération de maintenance : elle devrait embarquer des améliorations pour Siri attendues depuis de longs mois, histoire de faire patienter les utilisateurs jusqu'à la prochaine grande étape estivale.

Le Siri de la dernière chance : ce que nous réserve iOS 26.4

Le Siri de la dernière chance : ce que nous réserve iOS 26.4

Enfin, il est plus que probable qu’iOS 26.3 et consorts soient proposés au téléchargement cette semaine !

Promos : iPhone 17 à 815 € et l'iPhone Air à partir de 899 €

8 février 2026 à 13:09

Entre les derniers rabais des soldes et les offres de la Saint-Valentin, le catalogue Apple subit une sérieuse cure d'amaigrissement tarifaire. Que vous visiez l'ultra-fin iPhone Air sous la barre des 900 € ou l'iPhone 17 à 815 € (ce qui doit être son plus bas prix constaté), c'est le moment ou jamais de changer d'équipement avant le calme plat du printemps.

Image : Lee Peterson / Unsplash

iPhone Air : tout doit disparaître !

En cette période charnière, les revendeurs semblent avoir un objectif clair : vider les stocks. Si l'iPhone Air a longtemps vu ses promotions limitées aux modèles d'importation, la donne change radicalement aujourd'hui avec des remises agressives sur les modèles européens.

Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

L’iPhone Air à 970 € avec 90 € de chèques cadeaux

La Fnac ouvre le bal en affichant l’iPhone Air 256 Go à 969 €, soit une réduction immédiate de 21 %. Mais le vrai bon plan se cache derrière le code STVAL10 : pour les adhérents, il permet de récupérer 10 € tous les 100 € d'achat, soit un crédit de 90 € en chèques cadeaux venant s'ajouter à la remise immédiate. On peut devenir adhérent en un clic pour 10 €.

Amazon s’aligne, et fait même un cheveu de mieux, en proposant le même modèle à 959 €. Comme souvent avec le géant du e-commerce, les prix fluctuent vite, il ne faudra donc pas traîner.

Ou à moins de 900 € chez Amazon Italie

Pour les chasseurs de prix les plus acharnés, le salut vient de l'autre côté des Alpes. En commandant sur Amazon Italie, et malgré les frais de port ainsi que le réajustement de la TVA française, le ticket d'entrée pour l'iPhone Air peut tomber sous la barre symbolique des 900 €. Une économie substantielle pour qui accepte quelques jours de livraison supplémentaires.

Des accessoires pour compléter la panoplie

Quitte à craquer pour un nouveau téléphone, autant l'équiper à moindres frais. Amazon propose une petite sélection d'accessoires officiels en promotion :

L’iPhone 17 à son plus bas prix

Si l'iPhone Air monopolise l'attention, c'est l'iPhone 17 qui pourrait bien rafler la mise. Proposé initialement à 840 € chez Rakuten, il tombe à 815 € grâce au code RAKUTEN25. À ce prix-là, il n'a tout simplement jamais été aussi attirant.

D'autant que cet iPhone 17 n'a pas à rougir : avec son écran ProMotion, ses capacités photographiques de pointe et une puce qui encaisse sans broncher toutes les nouveautés d'iOS, il a tout d'un grand.

Image : Apple

C'est l'achat de raison par excellence, surtout quand on sait que la gamme ne sera pas renouvelée avant un an. En optant pour ce modèle aujourd'hui, vous vous assurez de posséder le dernier cri de la gamme standard pour de longs mois encore. Pour un peu plus de 800 €, vous repartez avec un modèle européen et un petit cagnottage de 8,40 € sur votre compte Club R.

Le Siri de la dernière chance : ce que nous réserve iOS 26.4

8 février 2026 à 12:40

Le mois de février pourrait être riche en nouveautés. Ce ne serait qu’une question de jours ou de semaines avant qu’Apple ne commercialise de nouveaux MacBook Pro M5 et l’iPhone 17e. Mais ce mois-ci, tous les regards seront tournés vers la première bêta d’iOS 26.4, qui, en toute logique, devrait embarquer le tout nouveau Siri. Et dans la longue histoire chaotique de l’assistant d’Apple, cela pourrait être une révolution, ou au moins un nouveau départ.

Image : David Grandmougin / Unsplash
Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

Le nouveau Siri devrait finalement arriver avec près de deux ans de retard sur le planning initial. L’attente aura été longue, mais Apple a entre-temps entièrement revu sa copie.

Un cerveau tout neuf sous le capot

Cette nouvelle génération de Siri ne se contentera pas de petits ajustements cosmétiques. Apple va enfin intégrer des modèles de langage à grande échelle (LLM), similaires à ceux qui propulsent ChatGPT ou Claude. Jusqu’ici, Siri fonctionnait comme une succession d’étapes rigides : comprendre la voix, isoler des mots-clés, puis piocher dans des bases de données spécifiques. C’était un système de silos, sans véritable capacité de raisonnement.

Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?

Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?

Avec iOS 26.4, le paradigme change. Le LLM devient le cœur du système. Siri ne se contentera plus de traduire vos paroles en texte pour y chercher des commandes pré-programmées : il sera capable de comprendre les nuances d’une requête et d’utiliser une forme de logique pour la mener à bien.

L’intelligence au service du quotidien

Aujourd'hui, Siri fonctionne « plutôt » bien pour régler un minuteur ou allumer une ampoule connectée, mais s'effondre dès que la syntaxe s'éloigne du script prévu ou que la tâche demande plusieurs étapes. L'apport des LLM doit précisément combler ces lacunes. Siri aura enfin ce qui ressemble à un « cerveau » capable de gérer le contexte et les relances.

Apple avait déjà esquissé cette vision lors de l'annonce d'Apple Intelligence, avec trois piliers majeurs :

  • Le contexte personnel : Siri pourra naviguer dans vos mails, vos messages et vos photos pour répondre à des questions précises (« Quel est mon numéro de passeport ? » ou « Où est la recette envoyée par Éric ? »).
  • La conscience de l'écran : l’assistant verra ce que vous regardez. Si un ami vous envoie une adresse par message, vous pourrez lui demander de « l'ajouter à sa fiche contact » sans plus de précisions.
  • Une intégration profonde des apps : on parle ici de réaliser des actions transversales, comme retoucher une photo et l'envoyer dans la foulée à un contact, ou déplacer des fichiers entre deux dossiers par simple commande vocale.

Un chantier plus vaste que prévu

En coulisses, la transition a été douloureuse. Lors d'une réunion interne en août 2025, Craig Federighi a admis que la tentative initiale de fusionner l'ancien système avec les nouveaux modèles de langage avait échoué. L'architecture de Siri était trop exiguë pour supporter cette greffe.

Tim Cook revient sur l’IA, Siri et les futurs produits devant les employés de l’Apple Park

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Apple a donc dû repartir d'une page blanche pour bâtir une « architecture de deuxième génération ». Selon le patron du logiciel, ce travail de fond permettrait d'offrir une mise à jour bien plus ambitieuse que celle promise initialement lors de la présentation d'iOS 18. Pour tenir ses promesses, Apple a dû mettre son orgueil de côté. Constatant que ses modèles internes ne faisaient pas le poids face à la concurrence, la Pomme a scellé un partenariat pluriannuel avec Google.

Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

C’est donc une version personnalisée de Gemini qui servira de moteur à ce nouveau Siri, tout du moins pour les fonctions les plus complexes. Apple continue de plancher sur ses propres solutions, mais dans l'immédiat, c'est l'expertise de Mountain View qui est appelée à la rescousse. Côté confidentialité, Cupertino ne change pas de ligne : le traitement local sera privilégié autant que possible, et le Private Cloud Compute prendra le relais pour le reste, en garantissant l'anonymat des données.

Une bêta, quelles contraintes ?

À ce stade, de nombreuses questions demeurent en suspens. Il paraît fort probable qu’Apple présente ce nouveau Siri comme une éternelle « bêta », une manière de se protéger si les premiers échanges s'avèrent laborieux. Mais au-delà du label, c'est l'exécution qui sera scrutée : sera-t-il disponible dès le départ dans d’autres langues, ou devrons-nous nous contenter de l'anglais pendant de longs mois ?

Le déploiement en Europe reste également la grande inconnue. Apple pourrait être tentée de retarder le lancement sur le Vieux Continent pour s'ajuster aux exigences locales, comme elle l'avait fait pour les premières fonctions d'Apple Intelligence. Surtout, c’est bien beau d'utiliser un tout nouveau moteur, mais est-il à la hauteur des attentes — forcément très hautes — des utilisateurs qui patientent depuis deux ans ? L'expertise de Google suffira-t-elle à effacer des années d'errance ? Réponse, normalement, dans quelques jours avec la première bêta d'iOS 26.4.

Les racines de la catastrophe Siri 2.0

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Promo : le thermomètre Braun ThermoScan 7+ compatible iOS/Santé à 54 €

8 février 2026 à 10:00

C’est un fait : malgré les capteurs de l’Apple Watch, le bon vieux thermomètre auriculaire reste indispensable quand la fièvre s’invite à la maison. Et s'il peut discuter avec votre iPhone, c'est encore mieux. Le Braun ThermoScan 7+ Connect profite justement d'une remise intéressante, tombant à 54 € au lieu de son tarif habituel oscillant entre 60 € et 70 €.

Image : Braun

Si nous vous parlons de ce modèle aujourd'hui, c'est qu'il a récemment corrigé son principal défaut. Longtemps cantonné à sa propre application propriétaire, le ThermoScan 7+ est désormais capable de synchroniser ses données avec l'application Santé d'Apple.

Le thermomètre ThermoScan 7+ de Braun est enfin compatible avec Santé

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Pour les utilisateurs d'iOS, c'est un argument de poids : plus besoin de saisir manuellement les mesures dans votre historique médical. Tout est centralisé au même endroit, aux côtés de votre rythme cardiaque ou de votre sommeil.

Un classique, la connectivité en plus

Au-delà de ses fonctions connectées, ce modèle reste une valeur sûre du secteur :

  • Technologie Age Precision : L'écran change de couleur (vert, jaune, rouge) pour interpréter la température en fonction de l'âge de l'utilisateur (nourrisson, enfant ou adulte).
  • Embout préchauffé : Pour éviter de fausser la mesure avec un embout froid et améliorer le confort.
  • Mode nuit : Un éclairage intégré et un mode silencieux pour ne pas réveiller les petits malades.

À 54 €, c'est une excellente occasion de s'équiper d'un appareil fiable qui s'intègre enfin proprement dans l'écosystème Apple. C'est précis, rapide, et surtout, les données ne restent plus coincées dans une application tierce.

Il n’existe pas (encore) de montres connectées capable de mesurer la glycémie

8 février 2026 à 07:46

C’est un rappel salutaire qu’a effectué cette semaine la Bundesnetzagentur. Contrairement aux promesses martelées par certaines publicités en ligne, il n’existe pas à ce jour de montre capable de mesurer la glycémie de manière non invasive.

Apple News devient-il un nid à « scams » ?

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Un raz-de-marée de produits hors-la-loi

Dans son rapport annuel sur la surveillance du commerce électronique, l'agence fédérale allemande a épinglé pas moins de 1 266 annonces suspectes l'année dernière touchant au total plus de 5 millions d’appareils. Dans cet inventaire à la Prévert de la contrefaçon et de l'esbroufe, les montres connectées se taillent la part du lion. Elles cumulent les infractions, entre allégations de santé mensongères et non-respect flagrant des réglementations européennes sur les équipements radio.

Sur le fond, les organismes de réglementation et les laboratoires de tests indépendants sont unanimes : aucun appareil grand public, qu’il s’agisse d’une montre ou d’une bague connectée, n’est homologué pour mesurer le taux de glucose sans être couplé à un dispositif externe comme l’Abbott FreeStyle Libre.

Affirmer le contraire n'est pas seulement une pratique commerciale trompeuse, c'est un jeu dangereux. Pour un utilisateur diabétique, s'appuyer sur des données fantaisistes pour prendre des décisions thérapeutiques peut s'avérer lourd de conséquences.

Le « Saint Graal » attendra encore

Cette intervention musclée des autorités souligne une vigilance accrue face à la prolifération de gadgets à bas prix qui pullulent sur les places de marché. C’est aussi un rappel brutal de la réalité technologique : malgré les fantasmes du marketing et les rumeurs persistantes, la mesure de la glycémie reste, pour l'heure, hors de portée des capteurs qui ornent nos poignets.

Et ce n'est pas demain la veille que l'on pourra surveiller son diabète à l'aide d'une Apple Watch. Le défi technique est tel que même les ingénieurs de Cupertino avancent avec prudence. Si l'horizon se rapproche inévitablement, la surveillance du diabète par l'Apple Watch n'est pas encore une réalité immédiate. En 2023, Mark Gurman estimait qu'il faudrait entre trois et sept ans pour voir apparaître un capteur de glucose non invasif. En 2026, nous entrons désormais dans cette fenêtre de prédiction, mais, pour le moment, aucune rumeur ne laisse entendre l’arrivée prochaine d’une Apple Watch équipée d’un tel dispositif. La révolution médicale au poignet suit son cours, mais elle n'a pas encore tout à fait franchi la ligne d'arrivée.

Entre 3 et 7 ans d

Entre 3 et 7 ans d'attente pour le capteur de glucose sur l'Apple Watch

Apple News devient-il un nid à « arnaques » ?

7 février 2026 à 13:05

Un jour, peut-être, Apple News fera son arrivée en France. En attendant, le service de curation de presse d’Apple continue son petit bonhomme de chemin dans les pays anglo-saxons. Comme pour bon nombre de ses services, la firme de Cupertino cherche à rentabiliser l’ensemble par le biais de la publicité. Mais pour arriver à ses fins, Apple avait surpris son monde en 2024 en passant un accord avec Taboola, une régie publicitaire que l’on qualifiera poliment de « peu exigeante » sur la qualité de ses contenus.

Image : Apple
Apple diffusera les publicités de Taboola dans les apps News et Bourse

Apple diffusera les publicités de Taboola dans les apps News et Bourse

Il était au début iAd…

Au moment de la signature de ce partenariat, l’incompréhension dominait. John Gruber, observateur toujours très affûté de l'écosystème, ne cachait pas son amertume à l'époque :

« Si vous m'aviez dit que les publicités dans Apple News étaient vendues par Taboola depuis plusieurs années, j'aurais répondu : "Oh, c'est logique". Parce que les publicités dans Apple News ressemblent déjà aux "chumboxes" de Taboola. Pire encore, elles sont incroyablement répétitives. »

Nous sommes à des années-lumière des ambitions initiales d’Apple. À l'époque d'iAd, Steve Jobs rêvait de publicités élégantes, interactives et dignes de l'image de marque de la pomme. Aujourd'hui, Taboola est surtout célèbre pour inonder le web de réclames bas de gamme, souvent à la limite de la légalité. Voir Apple s'allier avec un tel acteur pour gérer les espaces de News et de Bourse reste, encore aujourd'hui, un choix étonnant.

À l’époque, Taboola avait essayé de rassurer affirmant que les publicités diffusées dans les apps d’Apple allaient être contrôlées de près et qu’une sélection plus stricte serait appliquée.

Payer plus pour voir des arnaques ?

Ce n’est pas l’avis du journaliste Kirk McElhearn qui a récemment jeté un pavé dans la mare avec un article au titre évocateur : « Je pars désormais du principe que toutes les publicités sur Apple News sont des arnaques ». Le constat est cinglant, surtout pour un service censé incarner le haut du panier de la presse numérique.

Le problème est double. D'une part, le positionnement tarifaire d'Apple News+ interroge :

  • Un prix élevé : à 13 £ par mois, les utilisateurs s'attendent à une expérience premium;
  • Une pollution persistante : malgré cet abonnement, la publicité reste omniprésente.

D'autre part, la qualité de ces annonces frise le ridicule. McElhearn pointe du doigt des publicités utilisant des images de produits générées par IA. Dans un cas particulièrement grotesque, une annonce tentait maladroitement de masquer le tatouage numérique de Google Gemini.

Des exemples de pub répertoriés par Kirk McElhearn

Plus inquiétant encore, la quasi-totalité des publicités relevées par le journaliste proviennent de domaines créés le mois dernier. Certaines utilisent même des techniques de vente trompeuses, pourtant explicitement signalées par les autorités de régulation américaines.

Certes, une publicité de mauvaise facture ou un nom de domaine récent ne signifient pas systématiquement qu'il s'agit d'une tentative d'escroquerie. Mais pour un service qui peine à trouver son second souffle depuis des années, le mélange des genres est désastreux.

Alors qu’Apple tente de pousser ses pions dans le secteur de la publicité à l’échelle de tout son écosystème, cette prolifération de réclames douteuses est pour le moins gênante. Surtout de la part d’une société qui affirme placer la sécurité et l’expérience utilisateur au sommet de ses priorités.

Pourquoi le M5 Pro manque à l'appel dans iOS 26.3 RC

7 février 2026 à 08:30

iOS 26.3 RC a levé certaines interrogations concernant les nouveaux MacBook Pro M5. On sait désormais que leur sortie est liée à celle de macOS 26.3. Mais cette version a également soulevé une nouvelle question…

M5 Max et M5 Ultra : iOS 26.3 lève un coin du voile sur les futures puces d

M5 Max et M5 Ultra : iOS 26.3 lève un coin du voile sur les futures puces d'Apple

En effet, dans les entrailles du code d'iOS 26.3 RC, on trouve des traces explicites des puces « M5 Max » et « M5 Ultra », mais le « M5 Pro » brille par son absence. Plusieurs hypothèses circulent déjà : changement de stratégie radical pour Cupertino ou, plus brutalement, abandon pur et simple de cette déclinaison.

La réalité pourrait pourtant être bien plus triviale, et surtout liée au nouveau procédé de fabrication utilisé par Apple pour sa future génération de silicium. Et si le M5 Pro n’était, techniquement, qu’un M5 Max qui ne dit pas son nom ?

Le passage à la technologie 2.5D de TSMC

Plutôt que d'imaginer un oubli dans le code, Vadim Yuryev de la chaîne Max Tech avance une explication technique séduisante. On le sait, pour cette génération, Apple délaisserait la technologie de packaging InFO (Integrated Fan-Out) au profit du design 2.5D de TSMC.

La technologie « 3D » de TSMC pourrait trouver sa place dans les Apple M5

La technologie « 3D » de TSMC pourrait trouver sa place dans les Apple M5

L'intérêt ? Il est avant tout financier. Concevoir, tester et produire des masques différents pour chaque variante de puce (Pro, Max, Ultra) coûte une fortune, même pour une entreprise qui pèse des milliards. En adoptant un design unifié, Apple pourrait utiliser un seul et même die pour plusieurs versions de processeurs.

HOLY SMOKES! Just figured out why Apple's M5 Pro chip did NOT show up in the recent beta code leak:

Apple is using new 2.5D chip tech, allowing them to use a SINGLE M5 Max chip design for BOTH the M5 Pro and M5 Max models.

This saves Apple LOTS of money on SKUs + Design

1/3
pic.twitter.com/6oOmEGI0uR

— Vadim Yuryev (@VadimYuryev) February 6, 2026

Une puce unique pour les gouverner toutes

Dans ce scénario, Apple n'aurait plus à s'embêter à produire une puce « Pro » spécifique. Elle fabriquerait des puces M5 Max à la chaîne :

  • Pour le M5 Max : tous les cœurs (CPU et GPU) sont activés.
  • Pour le M5 Pro : une partie des blocs est logiciellement (ou physiquement) désactivée.

Cette approche de « binning » poussée à l'extrême permettrait d'optimiser les rendements de production. Si un processeur sort de l'usine avec un léger défaut sur un cœur GPU, on ne le jette pas : on en fait un M5 Pro. Selon cette logique, le code d'iOS ne mentionnerait pas le M5 Pro simplement parce que, d'un point de vue matériel, il est identique au Max.

Ce changement d'architecture ne ferait pas que les affaires du comptable d'Apple. Ce design modulaire, séparant plus distinctement les blocs CPU et GPU, offrirait une meilleure dissipation thermique en réduisant la résistance interne.

Quand on sait que le M5 de base a tendance à flirter avec les 99°C dès qu’on le bouscule un peu, cette optimisation sur les modèles « Pro » et « Max » ne serait pas du luxe pour nos genoux. De plus, ces économies arrivent au meilleur moment pour Apple, dans un contexte de hausse généralisée du prix de nombreux composants, à commencer par la mémoire vive et le stockage.

Promo : les AirPods Pro 3 à nouveau à 219 €

12 février 2026 à 10:30

Mise à jour 12/02 — Amazon propose à nouveau les AirPods Pro 3 à 219 € !

Article original —  Si vous attendiez le moment idéal pour renouveler vos écouteurs, Amazon vient de donner un sérieux coup de balai sur les prix. Les AirPods 4 repassent sous la barre symbolique des 110 €, tandis que les AirPods Pro 3 s'affichent 219 €, ce qui est un tarif très intéressant.

Image : Apple

AirPods 4 : l'entrée de gamme à 109 €

C'est sans doute l'offre la plus marquante de la journée. Les AirPods 4 sont à nouveau proposés à 109 €, égalant leur plus bas prix historique sur Amazon. Pour rappel, le tarif officiel est fixé à 149 €. C'est une économie substantielle pour un produit récent qui n'a pas à rougir de ses performances.

Test des AirPods 4 : double dose de confort

Test des AirPods 4 : double dose de confort

Ces écouteurs restent le choix de prédilection pour ceux qui sont allergiques aux embouts en silicone. Grâce à leur design "ouvert", ils se font oublier même après plusieurs heures d'utilisation, offrant une écoute naturelle et aérée. Côté technique, ils ne manquent de rien :

  • Audio spatial et égalisation adaptative.
  • Intégration parfaite (bascule automatique, partage audio).
  • Fonctions intelligentes : ils profitent pleinement des nouveautés d'iOS 26, comme la mise en pause automatique nocturne lorsque vous sombrez dans les bras de Morphée.

AirPods Pro 3 : 30 € de réduction

Pour ceux qui cherchent l'expérience ultime avec réduction active du bruit, les AirPods Pro 3 ne sont pas en reste. Actuellement affichés à 219 €, ils constituent une option solide pour les utilisateurs exigeants qui souhaitent s'isoler dans les transports ou au bureau sans pour autant payer le prix fort de lancement.

Avec cette génération, Apple a encore affiné la qualité sonore et l'efficacité de l'annulation de bruit, faisant de ces écouteurs un compagnon de route indispensable pour les possesseurs d'iPhone.

Test des AirPods Pro 3 : un vrai coup de cœur

Test des AirPods Pro 3 : un vrai coup de cœur

Strava : les « Instant Workouts » s’exportent enfin sur Apple Watch et Garmin

7 février 2026 à 07:15

Il y a à peine quelques semaines, Strava présentait Instant Workouts, un coach intelligent chargé de proposer des entraînements à la carte, calibrés selon vos précédentes activités.

La présentation, qui repose sur un système de cartes, se veut assez ludique. L’utilisateur peut ainsi choisir le type d’entraînement personnalisé qu’il souhaite effectuer en fonction de son objectif du moment :

  • Le maintien de la forme actuelle.
  • La progression vers un objectif ciblé.
  • L’exploration de nouvelles disciplines.
  • La récupération active après un gros bloc.

Une fois le profil sélectionné, Strava propose une liste d’activités. Dans le cadre d’une séance en extérieur, la plateforme va même jusqu’à suggérer un parcours associé.

Instant Workouts : Strava promet un coach intelligent, mais l’IA s’emballe

Instant Workouts : Strava promet un coach intelligent, mais l’IA s’emballe

Un chaînon manquant désormais comblé

Si l’IA de Strava connaît parfois quelques ratés, le plus gros défaut d’Instant Workouts résidait jusqu'à présent dans son incapacité à exporter le contenu d'une séance vers une montre connectée.

Le problème est désormais partiellement corrigé. Pour les activités de type vélo et course à pied, l’application affiche un bouton permettant d’exporter sa séance vers son Apple Watch ou son compteur Garmin.

Fait intéressant : pour le moment, Strava envoie le contenu de la séance non pas vers sa propre application, mais directement vers l'app Exercice de watchOS. Est-ce une solution temporaire en attendant mieux ? L’avenir nous le dira.

App Store : Apple serre la vis sur les apps de chat anonyme

7 février 2026 à 06:58

Apple s’attaque aux apps de chat anonyme. Comme elle le fait de temps à autre, la firme de Cupertino vient de faire évoluer ses règles de validation de l’App Store. Cette fois, elle s’attaque à un segment particulièrement sensible : celui des contenus générés par les utilisateurs, avec une attention toute particulière portée aux services de discussion anonyme.

Un tour de vis sur la sécurité

Dans la section 1.2 des App Review Guidelines, consacrée à la sécurité, Apple liste désormais explicitement les « chats aléatoires ou anonymes » comme des services susceptibles d'être bannis sans préavis. Si la plateforme reconnaissait déjà que ces contenus posaient des défis — allant de la violation de propriété intellectuelle au cyberharcèlement — elle durcit ici sa position.

Jusqu'à présent, les développeurs devaient principalement mettre en place des outils de signalement et de filtrage. Désormais, Apple se donne le droit de supprimer purement et simplement les applications dont l'usage principal dérive vers la pornographie, les menaces physiques ou, désormais, les échanges anonymes de type Chatroulette.

Voici le paragraphe de la section 1.2 en question :

Protéger les mineurs...

Pourquoi ce changement maintenant ? La raison officielle semble évidente : la protection des mineurs. L'année dernière, Apple et Google avaient déjà fait le ménage en supprimant l'application OmeTV suite à un rapport accablant du régulateur australien de la sécurité en ligne, soulignant les risques de prédation sur ces plateformes.

En intégrant cette règle noir sur blanc, Apple simplifie ses procédures d'expulsion. Plus besoin de justifier d'un manquement technique complexe : si l'app favorise l'anonymat total et les rencontres aléatoires, elle est persona non grata.

…ou s'offrir un parapluie juridique ?

Mais comme souvent avec l'App Store, il y a la règle et son interprétation. Certains observateurs y voient une manœuvre pour faciliter le retrait d'applications plus « politiques ». On pense notamment à bitchat, le service de messagerie décentralisé soutenu par Jack Dorsey, très prisé par les manifestants au Népal ou en Iran pour échapper à la surveillance étatique.

En élargissant le spectre des contenus « condamnables », Apple s'offre une marge de manœuvre confortable. Après avoir été critiquée pour le retrait d'ICEBlock (une app de signalement des contrôles migratoires aux USA) sous le motif flou de « contenu répréhensible », la firme dispose désormais d'un outil réglementaire plus précis pour justifier ses futurs coups de balai, qu'ils soient motivés par la sécurité réelle ou par la pression des gouvernements.

Apple retire ICEBlock de l

Apple retire ICEBlock de l'App Store, une app qui permet de signaler la présence des services de l'immigration [ Google aussi, et le DoJ réagit aux apps concernées]

MacBook low-cost : les 8 Go seraient de retour et un clavier sans rétroéclairage

6 février 2026 à 08:28

L’une des grandes nouveautés de ce premier semestre devrait être le MacBook « low-cost ». Ce fameux ordinateur portable, dont le ticket d’entrée se situerait entre 699 $ et 799 $, aurait la particularité d'embarquer une puce d’iPhone. Mais pour tenir ce prix plancher dans un contexte de hausse du coût des composants, Apple s'apprête visiblement à faire des compromis, qui pourraient en frustrer certains.

Comme chacun sait, la particularité de ce MacBook, c’est qu’il n’embarquerait pas une puce de la série M, mais l’A18 Pro. C’est le système sur puce que l’on trouve actuellement dans les iPhone 16 Pro. En termes de performances pures, on resterait sur quelque chose de comparable à une puce M1, voire un peu mieux…

Une puce A18 Pro pourrait-elle battre une M1 dans un MacBook « SE » ?

Une puce A18 Pro pourrait-elle battre une M1 dans un MacBook « SE » ?

Le retour du "8 Go syndical" ?

Selon les dernières indiscrétions du Mirror Daily à Taïwan, le vrai point de friction concerne la mémoire vive. Alors que les rumeurs évoquaient initialement 12 Go pour suivre les exigences d'Apple Intelligence, la firme de Cupertino aurait finalement tranché pour 8 Go de RAM. Un choix dicté par les tensions sur le marché de la mémoire, mais qui fait un peu tache en 2026.

Apple semble considérer que pour une machine d'entrée de gamme, le minimum vital de 2024 reste la norme, quitte à brider les ambitions multitâches de l'engin. Cela pose toutefois une question : cet appareil sera-t-il réellement à l'aise avec Apple Intelligence sur la durée ? On n’imagine pas le contraire, mais c’est justement l’arrivée de cette technologie qui avait enfin convaincu Apple de revoir la dotation de base de ses autres ordinateurs.

Enfin un vrai successeur à l’iBook ?

Un écran plus petit et des couleurs acidulées

Côté design, il ne faudra pas s'attendre au châssis du MacBook Air 13 pouces actuel. Ce nouveau modèle arborerait une dalle de 12,9 pouces, un format qui rappelle feu le MacBook Retina. Pour compenser cette cure d'amincissement technique, Apple jouerait la carte de la séduction visuelle avec des coloris vifs, comme le jaune, histoire de bien marquer la différence avec le sérieux (et la sobriété) de la gamme Pro.

À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?

À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?

Pour atteindre ce prix psychologique sous la barre des 800 $ tout en préservant ses marges, les ingénieurs d'Apple auraient tranché dans le vif sur plusieurs points :

  • Connectique : adieu le Thunderbolt. Il faudrait se contenter d'un contrôleur USB 3.2 Gen 2 (10 Gb/s).
  • Châssis : Apple reprendrait la structure en aluminium du MacBook Air, mais avec des composants internes simplifiés.
  • Clavier : si le trackpad haptique serait de la partie, le rétroéclairage du clavier passerait à la trappe.

Un futur best-seller ?

Malgré ces compromis, Apple se montre ambitieuse. La firme aurait déjà sécurisé ses stocks de composants et tablerait sur un volume de ventes annuel compris entre 5 et 8 millions d'unités. À 699 $, ce MacBook deviendrait l'arme fatale pour reconquérir le marché de l'éducation et faire de l'ombre aux Chromebooks les plus onéreux.

Tim Cook : « Je suis obsédé par qui sera là dans 15 ans »

6 février 2026 à 07:27

 Lors d’une réunion interne avec ses employés, Tim Cook a balayé l’actualité dense de Cupertino, entre optimisme technologique et réorganisation de l'état-major. À l’approche du cinquantième anniversaire d’Apple, le CEO a longuement défendu son virage vers l’intelligence artificielle tout en présentant la récente vague de départs au sein de la direction comme une étape planifiée de sa stratégie de succession. De la gestion des pénuries de composants aux ambitions renouvelées sur les marchés émergents, le patron de Cupertino dessine les contours d'une entreprise en pleine transition, bien décidée à marquer le coup en avril prochain.

Tim Cook se veut rassurant pour les employés inquiétés par l’ICE

Tim Cook se veut rassurant pour les employés inquiétés par l’ICE

L’intelligence artificielle comme horizon absolu

Sur le front de l’intelligence artificielle, Tim Cook affiche un optimisme sans faille. Pour lui, l’IA représente « l’une des opportunités les plus profondes de notre existence ». Un refrain bien connu, mais qu’il martèle avec conviction : « Je crois sincèrement qu’aucune entreprise n’est mieux positionnée qu'Apple pour permettre à ses clients d’utiliser l’IA de manière profonde et significative. »

Interrogé sur l’émergence de nouveaux types d'appareils dédiés à l'IA chez la concurrence, Cook ne semble pas s'en inquiéter. Au contraire, il y voit un nouveau terrain de jeu : « De nouvelles catégories de produits et de services verront le jour grâce à l'IA, et cela nous réjouit énormément. » Pourtant, en coulisses, tout n'est pas si simple. Apple a dû récemment revoir ses ambitions pour Health+, son service de coaching dopé à l’IA, qui semble accuser un certain retard face à une concurrence très agressive.

Santé : Apple revoit sa copie et remise « Health+ » au placard

Santé : Apple revoit sa copie et remise « Health+ » au placard

Tim Cook pense à l’avenir à long terme d’Apple

L'année 2026 est particulière : elle marque le cinquantième anniversaire d'Apple. Une étape symbolique qui pousse Tim Cook à une certaine introspection, mais aussi à une planification rigoureuse de l'avenir. Le CEO a d'ailleurs admis être « obsédé » par la question de sa succession : « Je passe énormément de temps à réfléchir à qui sera dans la pièce dans 5, 10 ou 15 ans. »

Image : Carles Rabada / Unsplash

Cette réflexion intervient alors qu'Apple traverse une période de transition majeure au sein de sa direction. En l'espace de quelques mois, Jeff William, le directeur des opérations, Lisa Jackson, la responsable des affaires environnementales et Katherine Adams, la directrice juridique ont tous annoncé leur départ à la retraite. Si Cook assure que ces mouvements étaient « orchestrés » et « sans surprise », il est resté plus discret sur les départs récents de John Giannandrea ou d'Alan Dye. « C’est le rôle d’un dirigeant de prévoir ces choses-là. Quand les gens atteignent un certain âge, certains partent à la retraite, c’est naturel », a-t-il tempéré.

Un demi-siècle de souvenirs et des défis logistiques

Apple fêtera ses 50 ans en avril prochain. Un moment que Tim Cook compte célébrer dignement : « Quand on s’arrête un instant pour penser aux 50 dernières années, cela réchauffe le cœur. Je vous promets une célébration à la hauteur. »

Mais au-delà des festivités, la réalité opérationnelle impose ses contraintes. Le patron d'Apple a confirmé que l'entreprise devait composer avec une pénurie mondiale de puces mémoire. Sabih Khan, le nouveau monsieur opérations, est d'ailleurs mobilisé sur le sujet. « C'est un vrai problème, mais nous avons la meilleure équipe au monde pour le gérer et nous explorons plusieurs options pour contourner cet obstacle », a assuré Cook.

Enfin, Apple continue de miser gros sur l'international. Si les parts de marché restent encore « modestes » en Inde ou en Malaisie, le potentiel de croissance de ces marchés émergents demeure une priorité absolue pour Cupertino dans les années à venir.

iPhone 17e : un lancement le 19 février ?

6 février 2026 à 06:49

Il ne se passe pas un jour ou presque sans que l’on disserte sur l’arrivée imminente des nouveaux MacBook Pro M5. Pourtant, et si nous faisions fausse route en fixant l'horizon du côté des Mac ? L’iPhone 17e pourrait bien griller la priorité aux portables professionnels de Cupertino. Selon Macwelt, la déclinaison allemande de Macworld, le successeur de l'éphémère iPhone 16e pourrait pointer le bout de son nez dès le 19 février.

Image : iGeneration

Un jour de présentation inhabituel pour un iPhone

Le rapport s'appuie sur une source anonyme familière des informations circulant chez les accessoiristes et fabricants de coques. Selon ces bruits de couloir, l’iPhone 17e serait lancé le jeudi 19 février. Un choix de calendrier qui interpelle : Apple délaisse rarement ses habitudes du début de semaine (lundi, mardi ou mercredi) pour ses annonces matérielles majeures.

Toutefois, pour un modèle qui n’est pas précisément le fer de lance de la gamme, mais plutôt un levier de volume, Apple pourrait s'autoriser une entorse à ses propres dogmes. Après tout, dans cette catégorie de produits, l'essentiel est ailleurs.

Image : Apple

Sous le capot : une mise à jour loin d'être anecdotique

Malgré son positionnement "entrée de gamme", ce futur iPhone 17e corrigerait l'un des manques les plus agaçants de son prédécesseur. Si l'on en croit les rumeurs, le support de la recharge sans fil MagSafe serait enfin de la partie. Une mise à niveau logique, tant l'absence de cette technologie sur l'iPhone 16e paraissait anachronique.

iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”

iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”

En ce qui concerne les spécifications techniques, l’iPhone 17e devrait embarquer :

  • une puce A19 : Apple ne ferait pas de quartier sur la puissance brute.
  • le modem C1X : une connectivité revue à la hausse avec des débits potentiellement deux fois plus rapides que ceux du modem C1 original.
  • la puce réseau N1 : la gestion du Wi-Fi, du Bluetooth et du protocole Thread serait confiée à cette nouvelle puce maison.

Si l'intérieur fait peau neuve, l'extérieur resterait ancré dans le passé. L’iPhone 17e conserverait son design actuel, conservant ainsi l'encoche au détriment de la Dynamic Island, ainsi qu'un unique capteur photo au dos. Apple semble vouloir maintenir une hiérarchie visuelle claire : à l'iPhone 17e les entrailles modernes, aux modèles Pro le prestige du design.

Santé : Apple revoit sa copie et remise « Health+ » au placard

6 février 2026 à 06:37

C’était l’une des nouveautés les plus attendues de l'année. Health+, le futur coach santé d'Apple qui devait être l'une des attractions phares de la WWDC, semble avoir été, au mieux, repoussé aux calendes grecques.

Image : Amanz / Unsplash

Selon des sources proches du dossier, la firme de Cupertino a revu ses ambitions à la baisse pour son service de coaching virtuel. Ce projet, connu sous le nom de code « Mulberry », a été mis en sommeil ces dernières semaines, marquant un tournant dans la stratégie de santé connectée de la marque. Plutôt que de lancer un service autonome, Apple prévoit désormais d'intégrer certaines de ses fonctionnalités boostées à l'intelligence artificielle de manière fragmentée, au fil du temps, au sein de l'application Santé existante.

A quoi ressemblera Health+, le service santé d’Apple ?

A quoi ressemblera Health+, le service santé d’Apple ?

La reprise en main d’Eddy Cue

Ce changement de cap fait suite à un remaniement de taille au sommet de la division Santé. Après le départ à la retraite de Jeff Williams à la fin de l'année dernière, c'est désormais Eddy Cue, le patron des services, qui a repris les rênes.

Le message de Cue en interne est limpide : Apple doit accélérer et devenir plus compétitif. L'ancien lieutenant de Steve Jobs n'a pas caché son insatisfaction face au plan initial, jugeant qu'il ne permettait pas de rivaliser avec des acteurs comme Oura ou Whoop, dont les applications iPhone sont souvent jugées plus pertinentes et percutantes. Dans cette optique, même Apple Fitness+ pourrait subir une cure de jouvence pour mieux tenir tête à Peloton.

Eddie Cue en 2017. Image Apple

Un marché qui n'attend pas Cupertino

Ce qui est fascinant dans cette affaire, c’est qu’un tel service est dans les tuyaux d’Apple depuis plusieurs années. À force de tergiverser, Apple se retrouve distancé sur un marché toujours plus concurrentiel. Pendant que Cupertino peaufine ses algorithmes, Samsung gagne du terrain et des plateformes comme Strava consolident leurs positions.

Plus inquiétant encore, l'irruption d'OpenAI avec son récent « ChatGPT Health » montre que la concurrence est désormais capable d'analyser des données de santé et de fournir des conseils personnalisés avec une agilité que l'on ne retrouve plus forcément chez Apple. Initialement prévu pour iOS 26, puis repoussé au printemps dernier, Health+ voit son destin une nouvelle fois lié au calendrier d'iOS 27, sans aucune garantie de sortie globale.

Du studio d'Oakland à l'IA générative

Pourtant, les moyens mis en œuvre étaient importants. Apple avait notamment fait construire un studio de contenu à Oakland, en Californie, pour produire des vidéos pédagogiques destinées à expliquer des pathologies médicales ou à guider les utilisateurs dans leurs programmes de bien-être. Si le service est réduit à peau de chagrin, ces contenus ne seront pas perdus : ils seront réutilisés dans l'application Santé dès cette année. Parmi les autres fonctionnalités encore sur les rails, on notera :

  • Analyse de la marche : L’utilisation de la caméra de l’iPhone pour évaluer la démarche de l’utilisateur.
  • Chatbot Santé : Un agent conversationnel basé sur le système interne World Knowledge Answers, conçu pour rivaliser avec Gemini ou Perplexity.
  • Siri version iOS 27 : Une intégration plus profonde pour répondre à des questions complexes sur son propre bilan de santé.

En somme, Apple semble vouloir privilégier l'intégration de l'IA au cœur de son système plutôt que de lancer un service supplémentaire par abonnement. Au final, c’est peut-être ainsi qu’Apple arrivera à se distinguer. Ses principaux concurrents ont tous un point commun (ou presque) : ils nécessitent un abonnement.

Apple Watch : une mise à jour de watchOS 11 pour les appels d’urgence en Australie

6 février 2026 à 06:16

Si votre Apple Watch n'a pas encore basculé sur le watchOS 26, une petite révision s’impose. Apple vient de déployer watchOS 11.6.2, une version qui, sous des dehors mineurs, règle un problème de connexion aux services de secours en Australie.

Le bal des mises à jour continue à Cupertino. Parallèlement aux systèmes de nouvelle génération, Apple n’oublie pas les utilisateurs restés sur watchOS 11. Cette version 11.6.2 s'adresse spécifiquement aux Apple Watch Series 6 et ultérieures (jusqu'à la Series 10), ainsi qu'aux modèles SE 2 et aux deux générations d'Apple Watch Ultra.

Un correctif crucial pour les appels d'urgence

Comme souvent avec ces versions de maintenance, les notes de version initiales restaient particulièrement laconiques, se contentant du traditionnel refrain sur les « corrections de bugs importantes ». Mais le diable se cache dans les détails.

Apple a finalement précisé que cette mouture corrige un dysfonctionnement lié au réseau cellulaire. Plus précisément, un bug pouvait empêcher l’établissement d'une connexion avec les services d’urgence en Australie, probablement le même qui a fait l’objet d’un correctif il y a quelques jours pour iOS.

Une mise à jour d’iOS a coupé la connexion de certains iPhone en Australie, un correctif disponible

Une mise à jour d’iOS a coupé la connexion de certains iPhone en Australie, un correctif disponible

Seulement si vous êtes sur watchOS 11

Pas de panique si vous ne voyez rien apparaître dans l'application Watch de votre iPhone : watchOS 11.6.2 ne s'affichera que si votre toque n'a pas encore franchi le pas vers watchOS 26 (ou une version ultérieure). Pour les autres, c'est le moment de poser la montre sur son galet de recharge et de lancer le téléchargement…

Promo : le boîtier SSD et lecteur SD magnétique pour iPhone tombe à 27 €

5 février 2026 à 11:47

Depuis que l'iPhone a enfin embrassé l'USB-C, les accessoiristes s'en donnent à cœur joie pour combler les manques de stockage du smartphone d'Apple. Parmi les solutions les plus originales, le petit boîtier magnétique d'Orico fait son retour en promotion. Habituellement vendu une trentaine d'euros, il s'affiche aujourd'hui à 27 € sur Amazon.

Un couteau suisse au dos de l'iPhone

Ce petit accessoire joue sur deux tableaux. D'un côté, il sert de lecteur de cartes classique (SD et microSD), ce qui s'avère salvateur pour décharger les clichés d'un appareil photo ou d'un drone directement sur son iPhone lors d'une virée en extérieur.

De l'autre, il se transforme en véritable unité de stockage externe puisqu'il peut accueillir un petit SSD NVMe M.2 (aux formats 2230 ou 2242). Pour le remplir, il faudra toutefois repasser à la caisse : le boîtier est certes abordable, mais le stockage reste un budget à part entière. Comptez un peu plus d'une centaine d'euros pour dénicher un module SSD de 1 To. L'addition grimpe vite, mais le confort d'un stockage intégré et invisible au dos de l'appareil est à ce prix.

Attention au goulot d'étranglement

L'idée de fixer le boîtier magnétiquement façon MagSafe est séduisante, d'autant qu'un port USB-C latéral permet de charger l'iPhone tout en travaillant. Mais attention, la vitesse de transfert dépendra avant tout de votre modèle de téléphone :

  • iPhone 15/16/17 Pro : Vous profitez de l'USB 3 (10 Gb/s), de quoi exploiter les débits du SSD pour du montage vidéo ou des transferts lourds.
  • iPhone 15/16 "standard" : Vous restez bridé par l'USB 2 (480 Mb/s) de l'appareil. Dans ce cas, l'intérêt d'un SSD ultra-rapide s'évapore, même si la solution reste pratique pour du stockage de secours.

L'accessoire étant livré avec son câble USB-C, rien ne vous empêche de le recycler sur un iPad ou un Mac pour gagner quelques gigaoctets à moindres frais.

Autonomie : l’iPhone 17 Pro Max et l'iPhone 17 dominent la concurrence (malgré une capacité inférieure)

5 février 2026 à 07:05

Si vous souhaitez acheter un smartphone pour son autonomie, achetez un iPhone ! Cette phrase aurait pu faire sourire il y a quelques années en arrière, lorsqu’Apple était obsédée par la finesse de ses appareils au détriment de l'endurance. Mais en 2026, le constat est implacable : avec OnePlus, Apple est la marque qui tire le mieux son épingle du jeu dans ce domaine. La performance est d’autant plus appréciable que les iPhone sont loin d’afficher les plus grosses batteries du marché et n’embarquent pas encore toutes les dernières technologies à la mode.

Image : iGeneration

Pour arriver à ce constat, nos confrères de CNET ont testé pas moins de 35 smartphones passés entre leurs mains l'an dernier.

Le sacre de l'optimisation « maison »

Dans ce classement 2025/2026, c’est l’iPhone 17 Pro Max qui trône au sommet. Facturé à partir de 1 479 € (1 199 $ HT), il est certes le modèle le plus onéreux du top 5, mais il prouve que la débauche de puissance ne nuit pas à l'endurance. Avec sa batterie de 5 088 mAh, il n’est pourtant pas le mieux doté sur le papier. Sa victoire, il la doit avant tout à l’intégration verticale : la puce A19 Pro et iOS 26 forment un duo d’une efficacité redoutable que la concurrence peine encore à égaler.

Juste derrière, on assiste à un match serré. L’iPhone 17 de base et le OnePlus 15 se partagent la deuxième marche du podium. Le cas de l'iPhone 17 est d'ailleurs le plus probant : malgré la plus petite capacité de batterie de tout le classement, il parvient à devancer des monstres d'énergie. À l’inverse, le OnePlus 15 mise sur la force brute avec l’une des plus grosses capacités recensées.

Le classement des smartphones avec la meilleure autonomie
Rang Modèle Prix (HT) Capacité Batterie Silicium-Carbone
1  iPhone 17 Pro Max 1 199 $ 5 088 mAh Non
2 iPhone 17 829 $ 3 692 mAh Non
2 OnePlus 15 900 $ 7 300 mAh Oui
3 Poco F7 Ultra 649 $ 5 600 mAh Oui
4 iPhone 17 Pro 1 099 $ 4 252 mAh Non
5 Motorola Edge (2025) 550 $ 5 200 mAh Non
5 Moto G Stylus (2025) 400 $ 5 000 mAh Non
5 OnePlus 13R 600 $ 6 000 mAh Oui
5 OnePlus 15R 700 $ 7 400 mAh Oui

La percée du silicium-carbone

Si Apple brille par son logiciel, OnePlus impressionne par son matériel. La marque chinoise place trois modèles dans le haut du panier grâce à l'adoption généralisée des batteries silicium-carbone. Cette technologie permet d'intégrer des capacités bien plus importantes dans un châssis identique sans l'épaissir. Dans ce peloton de tête, seul le Poco F7 Ultra parvient à jouer sur ce terrain avec une technologie similaire pour un prix bien plus agressif.

La batterie de l’iPhone 16 - image : iFixit

L’iPhone 17 Pro s’adjuge quant à lui la quatrième place, confirmant au passage que le « petit » modèle Pro n’a plus à rougir face à son grand frère en termes de solidité. La suite du classement est nettement plus hétéroclite avec une cinquième position partagée par plusieurs appareils. On y retrouve un mélange surprenant entre le milieu de gamme de Motorola — représenté par les Moto G Stylus et Edge (édition 2025) — et les déclinaisons « R » de chez OnePlus, les 13R et 15R.

L’iPhone 17 Pro Max écrase la concurrence en autonomie

L’iPhone 17 Pro Max écrase la concurrence en autonomie

Streaming et endurance : deux salles, deux ambiances

Le protocole de test s’est divisé en deux étapes : le streaming vidéo intensif et un test de « stress » simulant un usage quotidien varié.

Sur le streaming vidéo (luminosité au maximum via Wi-Fi), l’iPhone 17 Pro Max reste intouchable. On notera toutefois la bonne surprise du Samsung Galaxy S25 Plus. S’il accroche une cinquième place honorable sur ce test précis, le navire amiral de Samsung s’effondre malheureusement dès que les tâches deviennent plus gourmandes.

Lors du test d’endurance de 45 minutes (mêlant jeu, réseaux sociaux et appels vidéo), Apple réalise un véritable tir groupé. Derrière le 17 Pro Max, on retrouve trois autres iPhone, dont l’étonnant iPhone 16E. Les Pixel 10 et 10 Pro Fold de Google s’en sortent également avec les honneurs, tout comme le Motorola Razr 2025, prouvant au passage que les pliables ne sont plus les parents pauvres de l’autonomie.

Image : CNET

L’autonomie d’un smartphone ne se résume pas à sa batterie

Comme nous le rappelons régulièrement, la capacité brute exprimée en mAh n’est qu’une partie de l’équation. La qualité du signal réseau, la luminosité de la dalle et, surtout, votre propre usage quotidien sont des variables déterminantes. Mais au final, c’est bien la symbiose entre le processeur et le logiciel qui permet à un iPhone de durer plus longtemps qu’un smartphone Android doté d’un réservoir bien plus conséquent.

Ce qui est d’autant plus intéressant pour Apple, c’est qu’elle dispose d’une bonne marge d’amélioration à court terme. La gamme iPhone 18 devrait voir la généralisation des puces modem « maison », qui brillent par leur frugalité énergétique. Enfin, l’adoption future de ces batteries en silicium-carbone pourrait offrir à Cupertino encore plus de latitude : soit pour pousser l'autonomie vers de nouveaux sommets, soit pour affiner encore un peu plus ses châssis. La balle est dans le camp de Tim Cook

Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?

5 février 2026 à 06:35

C’est le serpent de mer qui commence enfin à sortir la tête de l'eau. Depuis le lancement du Studio Display en 2022, on attendait de voir comment Apple ferait évoluer son moniteur "grand public" — si tant est que 1 749 € soit un prix abordable. Entre les rumeurs, alimentées par des fuites de builds internes d'iOS 26 et les couloirs de la régulation chinoise, il est possible de dresser un portrait de plus en plus précis du successeur. Toutefois, de nouvelles révélations de MacRumors viennent bousculer certaines « certitudes ».

Un nouvel écran apparaît chez le régulateur chinois : Studio Display ou Pro Display XDR ?

Un nouvel écran apparaît chez le régulateur chinois : Studio Display ou Pro Display XDR ?

Le dilemme de la fluidité : 90 Hz plutôt que 120 Hz ?

C'est la grosse interrogation que MacRumors vient de mettre sur la table. Alors qu'on espérait un passage au ProMotion (120 Hz) pour s'aligner sur les MacBook Pro et les iPad Pro, Cupertino pourrait jouer la carte du compromis avec une dalle à 90 Hz. Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? La réponse tiendrait en un mot : la bande passante. Si le Thunderbolt 5 arrive et permet techniquement de gérer du 5K à 120 Hz sans broncher, Apple souhaiterait conserver une marge de manœuvre suffisante pour les périphériques chaînés, comme les disques durs ou les interfaces audio, sans saturer le bus. Le 90 Hz offrirait un gain de fluidité immédiat par rapport au 60 Hz actuel, tout en ménageant les ressources.

Outre cette fréquence de rafraîchissement inédite, le Studio Display 2 devrait corriger les principaux griefs adressés au premier modèle. Le passage probable au Mini-LED permettrait enfin d'offrir un contraste digne de ce nom et un support HDR qui ne soit pas que symbolique. Sous le capot, l'intégration d'une puce A19 ou A19 Pro viendrait booster les fonctions intelligentes comme Center Stage et le traitement audio spatial.

Si Apple opte réellement pour cette fréquence intermédiaire, ce serait une première pour la marque qui nous a habitués au binaire 60/120. Ce serait éventuellement une manière de différencier le Studio Display du futur Pro Display XDR, tout en offrant enfin cette sensation de plus grande fluidité lors du défilement des pages Web ou du montage vidéo. La prudence est toutefois de mise : certaines informations proviennent de builds datant de début 2025. Apple a entre temps eu le temps de faire évoluer sa copie. La réponse définitive devrait tomber d’ici la fin du semestre.

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