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Promo : le cadenas SBS compatible Localiser descend à 22 €

11 février 2026 à 12:47

Égarer sa valise à l’autre bout du monde est la hantise de tout voyageur. Pour limiter le stress des bagages perdus ou oubliés, SBS commercialise le Track My Lock, un cadenas certifié TSA qui a la particularité de s’intégrer nativement au réseau Localiser d’Apple.

L’accessoire fonctionne sur le même principe qu’un AirTag : une fois jumelé à un iPhone, un iPad ou un Mac, il apparaît dans l’application Localiser. Vous pouvez ainsi suivre vos effets personnels à la trace ou recevoir une notification si vous vous éloignez de votre sac. Le cadenas embarque également une petite alarme sonore d’environ 60 dB, pratique pour identifier son bagage à l’oreille sur un tapis roulant ou dans un recoin encombré.

Côté sécurité physique, on retrouve une fermeture classique par combinaison à trois chiffres. L’objet reste particulièrement discret et léger (45 × 43 × 14 mm) et présente l’avantage de se recharger via un port USB-C, évitant ainsi la corvée des piles boutons.

Initialement lancé aux alentours de 30 €, ce cadenas est actuellement proposé à 22 € sur Amazon. Une solution simple et bien intégrée pour ajouter une couche de sécurité numérique à ses bagages à moindre frais.

Promos : AirPods 4 ANC à 149 € (-50 €), iPad A16 à 330 (-60 €) et iPhone 17 à 810 € (- 160 €)

11 février 2026 à 10:41

Ce n’est pas parce que les soldes sont officiellement terminés qu’il n’est pas possible de faire de bonnes affaires sur les produits Apple. Si vous cherchez des AirPods 4 avec réduction de bruit, un iPad ou un iPhone 17 à petit prix, voici les meilleures offres du moment.

Les AirPods 4 avec ANC à 145 €

Alors que le modèle d'entrée de gamme s'affichait récemment à 109 €, c'est aujourd'hui la version avec réduction active du bruit (ANC) qui profite d'une belle ristourne. En utilisant le code RAKUTEN5, le prix tombe à 145 €, contre 199 € sur l'Apple Store.

Image : iGeneration

Inspirés des modèles Pro, ces AirPods 4 arborent des tiges plus courtes, des commandes tactiles et une certification IP54. Sous le capot, la puce H2 assure une excellente gestion de l'audio spatial et une latence réduite, tandis que la version ANC adapte dynamiquement l'isolation selon votre environnement. Le boîtier USB-C, compatible avec la charge sans fil, pousse l'autonomie totale à 30 heures. À noter qu'il s'agit ici d’un modèle d'import.

L’iPad « 11 » (A16) à 330 €

Pour ceux qui cherchent une tablette efficace sans se ruiner, l'iPad d'entrée de gamme (souvent appelé iPad 11) est proposé à 330 € avec le code RAKUTEN5 (au lieu de 389 €). Attention toutefois : s'il s'agit d'un excellent rapport qualité/prix, des rumeurs de renouvellement circulent pour les mois à venir.

Image : iGeneration

Ce modèle, proche du design de l'iPad Air avec son bouton Touch ID sur la tranche, embarque la puce A16 de l'iPhone 14 Pro. S'il n'est pas le plus véloce de la gamme, il reste largement suffisant pour un usage familial, la navigation web ou le streaming vidéo. Précisons là encore qu'il s'agit d'un modèle d'import, mais dans le cas d’un iPad, cela n’a aucune espèce d’importance.

L’iPhone 17 à 810 €

On se rapproche doucement du prix plancher des 800 €. L'iPhone 17 est aujourd'hui affiché à 810 € au lieu de 969 € grâce au code RAKUTEN30. Contrairement aux offres précédentes, il s'agit ici d'un modèle européen.

Image : iGeneration

C’est l’achat de raison par excellence : avec son écran ProMotion, une puce dernier cri capable d'encaisser toutes les nouveautés d'iOS et une partie photo solide, il a tout d'un grand. Puisque la gamme ne sera pas renouvelée avant un an, c'est le bon moment pour craquer et s'assurer d'avoir le dernier cri pour de longs mois. En prime, l'achat permet de récupérer un petit cagnottage de 8,40 € sur votre compte Club R.

MacBook « low-cost » : la future locomotive d'Apple ?

11 février 2026 à 08:47

Avec un tarif attendu dans une fourchette comprise entre 699 $ et 799 $, le MacBook « low-cost » est déjà au centre de toutes les attentions. Si Apple parvient à maintenir une telle tarification, cette machine pourrait rapidement s’imposer comme la nouvelle locomotive de la gamme, venant bousculer un équilibre établi depuis des années.

Combler un vide stratégique

Ce MacBook abordable vient remplir un vide critique dans le catalogue de Cupertino. Si le MacBook Air offre aujourd'hui un excellent rapport performance/prix, Apple restait jusqu'ici absente du segment d'entrée de gamme, là où les PC portables sous Windows et les Chromebooks règnent en maîtres.

Cette absence limitait mécaniquement la portée d'Apple, notamment dans le secteur de l'éducation et auprès des primo-accédants. Avec ce nouveau modèle, la Pomme se positionne enfin pour capter une clientèle qui, faute de budget suffisant, devait jusqu'alors se tourner vers la concurrence.

À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?

À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?

Mais le secteur de l’enseignement n'est pas le seul terrain de chasse visé par Cupertino. En entreprise, un MacBook positionné sous la barre des 800 $ pourrait devenir une option redoutable pour équiper des flottes de collaborateurs dont les besoins ne justifient pas la débauche de puissance d'un modèle Pro ou même d'un Air de dernière génération.

Le timing, enfin, est idéal : maintenant que Windows 10 est abandonné, de nombreux utilisateurs et gestionnaires de parcs informatiques se retrouvent face à l'obligation de renouveler un matériel souvent incompatible avec les exigences de Windows 11. Plutôt que de rester dans l'écosystème de Microsoft, cette bascule forcée pourrait inciter bon nombre d'utilisateurs à franchir le pas vers le Mac, pour peu que le ticket d'entrée devienne enfin raisonnable.

Un volume de ventes massif dès le lancement

Selon un récent rapport du blog yeux1122, s'appuyant sur des sources issues de la chaîne d'approvisionnement en Corée, les ambitions d'Apple pour ce modèle sont très importantes :

« Les livraisons annuelles de ce modèle devraient atteindre entre 5,5 et 7,9 millions d'unités, ce qui représenterait environ 25 % des ventes totales de la gamme Mac de l'année dernière. »

Pour atteindre ce prix plancher tout en préservant ses marges, Apple aurait dû faire des choix techniques drastiques. La machine se contenterait ainsi de 8 Go de RAM en configuration standard — une décision dictée par l'envolée du coût des composants. Pour compenser, Apple s'appuierait sur une puce A18 Pro, une réduction de la taille de l'écran et un châssis simplifié.

La Pomme réaliserait également des économies en faisant des impasses notables, notamment sur le support du Thunderbolt et le rétro-éclairage du clavier, deux piliers de l'expérience Mac qui passeraient ici à la trappe pour la bonne cause tarifaire.

MacBook low-cost : les 8 Go seraient de retour et un clavier sans rétroéclairage

MacBook low-cost : les 8 Go seraient de retour et un clavier sans rétroéclairage

Aux dernières nouvelles, cette machine est toujours attendue d’ici la fin du semestre. La production aurait débuté en fin d’année dernière.

Vers des AirPods qui “lisent” sur vos lèvres ?

11 février 2026 à 07:20

Fin janvier, Apple a fait chauffer la carte de crédit. La firme de Cupertino a jeté son dévolu sur Q.ai, une start-up israélienne, pour un montant de 2 milliards de dollars. Un record, ou presque, pour Apple dans ce domaine, alors que pour ses concurrents…

Apple achète Q.ai, petite startup israélienne pour 2 milliards de dollars

Apple achète Q.ai, petite startup israélienne pour 2 milliards de dollars

Alors, certes, le fondateur de cette start-up n’est pas un inconnu dans les couloirs de l'Apple Park. Aviad Maizels avait déjà revendu, il y a dix ans de cela, PrimeSense à la Pomme. Une acquisition capitale à l'époque, puisque sa technologie de capteurs 3D est devenue la pierre angulaire de Face ID. Mais la question est sur toutes les lèvres désormais : que va faire Apple des brevets de Q.ai ? Certains estiment que l’achat de cette pépite pourrait jouer un rôle majeur dans le développement des AirPods Ultra que nous évoquions hier.

AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

L'art de parler sans dire un mot

Le cœur de métier de Q.ai, c’est le machine learning appliqué à la compréhension de la parole "silencieuse" ou murmurée. Concrètement, leurs algorithmes sont capables d'analyser les micro-mouvements faciaux — ces infimes contractions musculaires autour de la bouche qui se produisent même quand on ne sort aucun son.

Couplée à une amélioration du traitement audio en milieu bruyant, cette technologie permettrait de comprendre l'utilisateur là où les micros classiques jettent l'éponge. Mais pour que la magie opère, il faut des yeux.

Image : Chirayu Trivedi / Unsplash

C’est ici que les pièces du puzzle s’assemblent. En juillet 2025, Apple a obtenu un brevet décrivant un système de caméras capable, à la manière du projecteur de points de Face ID, de cartographier un visage en 3D à très courte distance. Si le brevet restait flou sur l'appareil concerné, les rumeurs persistantes venant de la chaîne de production pointent toutes dans une direction : les AirPods.

L’analyste Ming-Chi Kuo affirmait déjà en 2024 qu'Apple prévoyait d'intégrer des caméras infrarouges dans les futurs AirPods Pro pour améliorer l'intégration avec le Vision Pro et permettre le contrôle par gestes. Entre-temps, le casque a quelque peu rétrogradé dans les priorités d’Apple. Plus récemment, le collectionneur de prototypes Kosutami en remettait une couche, évoquant une caméra par écouteur capable de "sentir" l’espace autour de l’utilisateur.

La fin du "malaise Siri" en public

La théorie qui lie ces deux fils rouges est simple : les caméras infrarouges des AirPods traqueraient les micro-mouvements du visage, tandis que le logiciel de Q.ai traduirait ces mouvements en texte ou en commandes.

Sur le papier, c’est une petite révolution ergonomique. Imaginez pouvoir dicter un iMessage ou demander un itinéraire à Siri dans un train bondé ou une rue bruyante, sans avoir à lever la voix ni même à chuchoter. Une manière comme une autre de protéger sa vie privée…

Un nouveau standard pour les "Wearables"

Les AirPods Pro ne seraient d'ailleurs pas les seuls bénéficiaires. Cette technologie de saisie silencieuse et privée pourrait être le chaînon manquant pour le Vision Pro ou les futures lunettes de réalité augmentée de la marque. Elle permettrait de réduire la dépendance aux commandes vocales bruyantes ou aux gestes de la main parfois fatigants.

Si l’on attendra de voir si ces AirPods Ultra transforment l'essai, l’investissement massif consenti pour Q.ai ne laisse que peu de place au doute : Apple veut faire disparaître l'interface. Jusqu’ici, le duo AirPods/Siri tenait souvent du rendez-vous manqué, la faute à un environnement bruyant, à la gêne de parler dans le vide, ou plus surement au fait que Siri était trop souvent à côté de la plaque. Avec la lecture labiale et une IA enfin douée d'entendement, Cupertino prépare un nouveau départ qui, s’il se concrétise, rendrait enfin nos écouteurs aussi intelligents qu'ils sont devenus indispensables

5G vs Wi-Fi : le verdict est sans appel pour l’iPhone 17 Pro Max

11 février 2026 à 06:40

Les tests d’autonomie se suivent et se ressemblent pour les iPhone d’Apple. Si la cuvée 2025 affiche une endurance globalement excellente, elle dispose encore d’une marge de progression importante. Deux leviers sont particulièrement attendus pour les prochaines générations : l’adoption de puces modem "maison" sur toute la gamme et l’utilisation de batteries silicium-carbone.

Autonomie : l’iPhone 17 Pro Max et l

Autonomie : l’iPhone 17 Pro Max et l'iPhone 17 dominent la concurrence (malgré une capacité inférieure)

En attendant ces évolutions matérielles, c’est le comportement réseau qui dicte encore sa loi. La chaîne YouTube PhoneBuff a ainsi voulu trancher une question qui taraude les utilisateurs depuis l'arrivée de la norme : quelle est la consommation réelle de la 5G par rapport au Wi-Fi sur un iPhone 17 Pro Max ?

Wi-Fi contre 5G : un combat inégal par nature

La majorité des utilisateurs passent le plus clair de leur temps connectés à un réseau Wi-Fi, que ce soit au bureau ou à domicile. Pourtant, l’intérêt d’un tel appareil réside dans sa mobilité. Pour ce test, deux iPhone 17 Pro Max parfaitement calibrés ont été opposés : l’un opérant exclusivement sur un réseau Wi-Fi domestique, l’autre sur un réseau 5G. La logique technique est implacable. Une puce Wi-Fi communique avec un routeur situé à quelques dizaines de mètres, ce qui demande une puissance d'émission minimale. À l'inverse, le modem 5G doit constamment "discuter" avec des antennes-relais distantes, tout en jonglant entre les cellules pour maintenir le meilleur signal. Cette sollicitation permanente des composants radio se traduit inévitablement par une chute plus rapide de la jauge.

Le verdict : FaceTime, le juge de paix

Si l’écart est négligeable lors de tâches simples comme la mise en veille, il devient spectaculaire dès que l'on sollicite intensément la connexion. Le test révèle que l'utilisation de FaceTime est le véritable point de bascule :

  • Sur le modèle 5G, la batterie a fondu de 42 points durant l'appel.
  • Sur le modèle Wi-Fi, la chute a été limitée à 25 points.

Au terme d'un cycle de 26 heures et 22 minutes, le résultat est sans appel : alors que l'iPhone connecté en 5G a rendu les armes, le modèle Wi-Fi affichait encore 25 % d'autonomie. Un différentiel massif qui confirme que, pour le commun des mortels, le réseau cellulaire reste le premier ennemi de l'endurance.

L’iPhone Air : l’exception qui confirme la règle

Pourtant, il n'y a aucune fatalité technique que l'optimisation ne puisse résoudre. L’iPhone Air est venu bousculer ce dogme. , ce modèle a affiché lors de tests similaires une consommation… plus lente en 5G qu’en Wi-Fi !

Le Wi-Fi plus économe que la 5G ? L’iPhone Air bouscule les idées reçues

Le Wi-Fi plus économe que la 5G ? L’iPhone Air bouscule les idées reçues

Le secret de cette prouesse réside dans l'intégration verticale. L'iPhone Air bénéficie de la puce C1X pour la partie modem et de la puce N1 pour la gestion du Wi-Fi et du Bluetooth, deux composants conçus directement par Cupertino. Cette maîtrise totale permet à Apple d'affiner la consommation avec une précision chirurgicale. Là où la 5G était autrefois synonyme de "panne sèche" accélérée — souvenez-vous de l'autonomie famélique de l'iPhone 12 — elle devient ici un modèle d'efficience.

Capacité brute vs Optimisation : Apple face à Xiaomi

Malgré la gourmandise de sa puce 5G actuelle, l'iPhone 17 Pro Max reste un monstre d'efficacité face à la concurrence. On a ainsi vu le Xiaomi 17 Pro Max, pourtant armé d'une batterie silicium-carbone massive de 7 500 mAh, ne devancer l'iPhone que de 5 petites minutes en usage intensif.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

Cela laisse rêveur quant aux performances de la future gamme iPhone 18 Pro. Le modem Apple s’impose désormais comme la pièce maîtresse du puzzle. S’il est généralisé (ce qui semble être le cas), il marquera un vrai tournant pour Apple et annoncera sans doute des gains d’autonomie encore plus nets sur les prochains modèles Pro. Enfin, sans nul doute, cette architecture jouera un rôle clé dans le futur iPhone pliable, où chaque milliampère-heure sera compté.

Apple Watch : un trophée pour le cœur (et la Saint-Valentin)

11 février 2026 à 06:07

Samedi, vous pensiez sans doute à la Saint-Valentin… mais Apple a un autre programme pour vous. Comme chaque année, la firme de Cupertino lance son défi du « Mois du Cœur ». Et si l'objectif reste de vous faire bouger, la règle a légèrement changé : autrefois étalé sur plusieurs jours, ce défi se concentre désormais uniquement sur la journée du 14 février.

L’anneau vert ou rien

Pour décrocher le trophée virtuel dans l'app Forme et les quelques autocollants iMessage qui vont avec, la mission est simple : il vous faudra boucler votre anneau « Exercice ».

Le message d'Apple pour cette édition est on ne peut plus clair : « Remplissez votre anneau Exercice le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, pour remporter ce trophée. Votre cœur vous en remerciera. »

Pour valider l'épreuve, vous pouvez passer par l'application Exercice native de la montre ou utiliser n'importe quelle application tierce, pourvu qu'elle transmette ses données à l'app Santé (comme Strava, Runkeeper ou Nike Run Club).

Un petit rappel toutefois pour les plus sportifs d'entre vous : le défi se base sur votre objectif quotidien. Si l'anneau vert est réglé par défaut sur 30 minutes pour la plupart des utilisateurs, n'oubliez pas que si vous avez manuellement augmenté cette cible (à 45 ou 60 minutes, par exemple), il vous faudra atteindre ce chiffre précis pour débloquer la récompense. Pas de raccourci possible : il va falloir transpirer un peu avant pour décrocher votre trophée.

Comme à son habitude, Apple ne se contente pas de cet évènement sportif. Tout au long du mois de février, la firme met également en avant des contenus thématiques dédiés à la santé cardiaque au sein de l'App Store, mais aussi dans les applications Apple TV, Apple Podcasts et Apple Books

Cachez-moi ce Mac mini M4 que je ne saurais voir pour moins de 25 €

10 février 2026 à 09:10

Le Mac mini M4 est une petite merveille de compacité, une machine si élégante qu’on a envie de l’exposer et de la mettre en valeur. Mais pour certains, c’est tout simplement impensable. Peut-être est-ce la nostalgie de l’iMac, ou simplement une allergie chronique aux câbles qui traînent. Quoi qu’il en soit, les solutions pour faire disparaître le plus petit des Mac se multiplient.

Quand l’écran avale le Mac

Certains constructeurs ont pris le problème à bras-le-corps en imaginant des moniteurs pensés comme des écrins. Alogic, par exemple, a lancé un moniteur 4K de 32 pouces qui intègre une véritable cachette à l'arrière pour le Mac mini. Dans la même veine, le Studio Dock Pro va plus loin en tentant de transformer votre petit boîtier en un véritable remplaçant de l'iMac 27 pouces, avec une intégration qui confine à la fusion.

Alogic lance un moniteur 4K 32 avec une cachette pour Mac mini M4

Alogic lance un moniteur 4K 32 avec une cachette pour Mac mini M4

Studio Dock Pro : l

Studio Dock Pro : l'écran qui transforme le Mac mini M4 en iMac 27

C'est propre, c'est esthétique, mais c'est aussi un investissement conséquent pour qui veut simplement libérer un peu de place sur son plan de travail.

Le pragmatisme à moins de 25 €

Pour ceux qui préfèrent l'efficacité au superflu, il existe une solution nettement plus pragmatique : le support VESA. L'idée est simple : utiliser les points de fixation standard à l'arrière de la plupart des moniteurs pour y loger le Mac mini. C’est le créneau de Newzerol, qui propose un support dédié pour un peu moins de 25 €.

Attention toutefois, compacité oblige : ce modèle est exclusivement conçu pour les dimensions réduites du Mac mini M4. À ce prix, on évite les fioritures, mais l'essentiel est là.

Une installation invisible mais sécurisée

L'un des points forts de ce petit accessoire est sa conception « ouverte ». Pas de risque d'étouffer la puce M4 : le flux d'air est préservé pour garantir un refroidissement optimal. Cette structure permet également de garder un accès total à la connectique. On branche et on débranche ses périphériques sans avoir à trop jouer les contorsionnistes, et la portée des signaux sans fil (Wi-Fi et Bluetooth) reste optimale.

À l'intérieur, Newzerol a eu la bonne idée de tapisser le berceau de mousse EVA. Cela évite les rayures et les frottements sur le châssis en aluminium de la machine lors de l'installation.

Ce support n’a pas été exclusivement pensé pour être utilisé derrière l'écran (entre le pied et la dalle), il peut être utilisé pour fixer le Mac mini sous le bureau ou même directement sur un mur.

Xcode pour les nuls (ou presque)

10 février 2026 à 06:55

Jusqu’à présent, pour goûter aux joies du « codage agentique » — cette capacité d'une IA à effectuer des actions complexes à votre place — les développeurs de l’écosystème Apple devaient souvent s’exiler vers des éditeurs tiers comme Cursor. Avec Xcode 26.3, Cupertino siffle la fin de la récréation en intégrant nativement les agents de Claude et le Codex d'OpenAI. Mais cette intégration change-t-elle vraiment la donne au quotidien ?

Les agents IA d’Anthropic et d’OpenAI vont pouvoir réaliser des tâches à votre place dans Xcode 26.3

Les agents IA d’Anthropic et d’OpenAI vont pouvoir réaliser des tâches à votre place dans Xcode 26.3

De l'idée au code en un claquement de doigts

Pour mettre Xcode au défi, Mohammad Azam s’est lancé dans un exercice périlleux : coder un clone de l’application Rappels, sans filet et sans préparation. L’objectif n’est plus seulement de générer du texte, mais de laisser l’IA prendre des décisions architecturales.

Le constat est immédiat : la barrière à l’entrée s’effondre. En un seul prompt, Xcode génère une interface complète, respectant scrupuleusement les canons esthétiques d’iOS, de la navigation aux styles visuels. Plus impressionnant encore, l’agent fait preuve d’une souplesse de gestionnaire de projet : il est capable, sur simple demande, de refactoriser le code en segmentant les vues dans des fichiers distincts et en organisant les dossiers de manière cohérente. Ce qui prenait auparavant des heures de "plomberie" logicielle est désormais expédié en quelques secondes.

Une collaboration visuelle et textuelle

Là où Xcode 26.3 surprend, c’est dans sa capacité à interagir avec des éléments non textuels. Durant sa démonstration, Mohammad Azam a soumis une simple capture d’écran d’un bug graphique (une ligne verticale indésirable). Sans avoir à fouiller dans des centaines et des centaines de lignes de code, l’IA a analysé l’image, identifié le coupable et supprimé le problème.

Cette agilité se retrouve dans l'apprentissage "au vol". En lui fournissant un article technique ou un bloc de code spécifique, l’IA assimile instantanément de nouvelles méthodes — comme les Preview Traits pour SwiftData — pour les injecter dans le projet. On ne parle plus d'un simple moteur de recherche amélioré, mais d'un partenaire capable d'apprendre vos propres préférences de codage.

La réalité du terrain : un agent encore sous tutelle

Toutefois, cette autonomie a ses limites, et l'expérience de Mohammad Azam rappelle que l'IA reste une technologie « humaine », sujette à l'erreur. Le code généré n'est pas toujours parfait du premier coup, et l'agent peut parfois s'emmêler les pinceaux sur des logiques métier complexes. L’ergonomie même de l’outil trahit une certaine jeunesse. Le présentateur pointe notamment l'impossibilité de détacher la fenêtre de conversation de l'IA, imposant un va-et-vient permanent et fatigant avec la vue des fichiers. Enfin, le fait qu'Apple doive s'appuyer sur des modèles tiers souligne que, sous le capot, l'intelligence maison a encore du chemin à parcourir.

Le développeur, de l'ouvrier au chef d'orchestre

En fin de compte, cette version 26.3 de Xcode dessine les contours d'un nouveau métier. Le développeur ne disparaît pas, il change de poste : il quitte l'établi pour le pupitre de chef d’orchestre.

C'est lui qui donne l'impulsion, valide la cohérence de l'ensemble et assure la sécurité du code. L'IA se charge de la pénibilité et de la répétition, mais l'expertise humaine demeure le seul rempart contre les bugs de logique les plus profonds. L'outil ne remplacera pas le développeur, mais celui qui saura dompter ces agents aura, sans aucun doute, une sacrée longueur d'avance.

Regent Street : l'Apple Store historique rouvre ses portes le 14 février

10 février 2026 à 06:30

Fermé depuis le 12 janvier, l’Apple Store de Regent Street va reprendre du service juste à temps pour la Saint-Valentin. Apple a en effet confirmé que sa boutique londonienne historique rouvrira ses portes le 14 février. 

Image : Apple

Un mystérieux ravalement de façade

Les raisons de ce rideau baissé pendant un mois restent floues. Officiellement, la boutique était fermée pour des travaux de « rénovation ». Reste à savoir si les clients verront une réelle différence en franchissant le seuil mercredi prochain.

Ces derniers mois, Apple a entrepris de supprimer son mur d'écrans géants dans plusieurs de ses boutiques. Il est possible aussi qu’Apple ait profité de l’occasion pour installer une zone dédiée au retrait des commandes en ligne, un aménagement devenu la norme dans les nouveaux points de vente ou ceux récemment rafraîchis.

Image : Apple

Il n'est toutefois pas exclu que le chantier se soit cantonné aux coulisses. Apple se contente parfois de mettre à jour le mobilier ou d'optimiser les zones de stockage à l'arrière, sans que l'aspect visuel de la surface de vente ne bouge d'un iota.

Pour rappel, Apple s'est installée sur la célèbre artère londonienne en 2004. Véritable emblème européen pour la marque, la boutique avait déjà subi une rénovation d'envergure en 2016 pour adopter les codes esthétiques de l'ère Angela Ahrendts.

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L'Apple Store de Regent Street n'attachera plus ses produits aux tables

AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

10 février 2026 à 06:05

La rumeur est tenace : Apple préparerait de nouveaux AirPods Pro, que l’on a tendance un peu trop facilement à rebaptiser « AirPods Ultra ». S’ils sont partis pour conserver dans les grandes lignes le design des actuels AirPods Pro 3, ils auraient une particularité de taille : l’intégration d’une caméra.

D’où la question qui tourne en boucle depuis des mois : une caméra, d’accord, mais pour quoi faire ?

AirPods Pro : un modèle « Ultra » pour la fin de l

AirPods Pro : un modèle « Ultra » pour la fin de l'année ?

Perception spatiale et prix plancher

Si les derniers bruits de couloir se confirment, la prochaine itération des écouteurs pommés miserait tout sur la perception spatiale. Selon le "leaker" Kosutami, les futurs AirPods Pro seraient capables de « comprendre » leur environnement immédiat.

Next AirPods Pro can see around you. At same price avail.

— Kosutami (@Kosutami_Ito) February 8, 2026

Cerise sur le gâteau, cette montée en gamme technique ne se traduirait pas forcément par une explosion de la facture finale. Une rareté chez Apple qui mérite d'être soulignée, si elle se vérifie.

Infrarouge ou véritable capteur ?

Reste une zone d’ombre : Apple va-t-elle loger un véritable capteur photo ou se contenter d’un simple capteur infrarouge ? Ming-Chi Kuo, toujours bien informé, évoquait déjà dès 2024 l'arrivée de l'infrarouge dans nos oreilles.

配備IR相機的新款AirPods可望提升人機交互體驗與強化Apple空間音訊/空間運算生態 / New IR Camera-Equipped AirPods to Enhance User-Device Interaction and Strengthen Apple’s Spatial Audio/Computing Ecosystemhttps://t.co/q2xcNwwtUg

— 郭明錤 (Ming-Chi Kuo) (@mingchikuo) June 30, 2024

L’idée a fait son chemin. En juillet 2025, la firme de Cupertino a d’ailleurs décroché un brevet portant sur l’utilisation de caméras — façon projecteur de points Face ID — pour la détection de proximité et la cartographie 3D. Tout cela est très séduisant sur le papier, mais pour quelles applications ?

Des yeux au service des oreilles

L'ajout de ces capteurs pourrait d'abord servir à affiner l'audio spatial. En "voyant" la configuration de la pièce, les AirPods adapteraient le rendu sonore en temps réel. On peut aussi imaginer une réduction de bruit bien plus intelligente, capable de distinguer instantanément si l’on se trouve dans un open-space bruyant ou sur un trottoir balayé par le vent.

En matière d’accessibilité, des AirPods dotés de "yeux" ouvriraient des perspectives passionnantes pour les malvoyants. Enfin, pour les sportifs, ces écouteurs pourraient percevoir les mouvements du corps avec une précision chirurgicale, transmettant des données précieuses à l’Apple Watch pour corriger une posture ou une foulée. Mais tout cela reste très théorique : quand Apple s'aventure sur un nouveau terrain, elle préfère généralement la politique des petits pas. Inutile, donc, de placer la barre trop haut pour le moment.

Un laboratoire pour le futur « AI Pin »

Le site Wccftech avance une hypothèse plus pragmatique à l’heure de l’intelligence artificielle omniprésente. Ces AirPods Pro truffés de capteurs serviraient de banc d’essai pour un projet encore plus secret : le fameux « AI Pin » d'Apple.

Concept réalisé à l’aide d’une IA

Ce module, que l'on imagine de la taille d’un AirTag, embarquerait caméras, micros et haut-parleurs pour devenir un assistant personnel autonome. Avant de nous épingler ce badge à la boutonnière, Apple compte peut-être utiliser nos conduits auditifs comme laboratoire à ciel ouvert. En attendant, si Cupertino pouvait en profiter pour enfin améliorer les micros des futurs AirPods Pro 3, on ne s'en plaindrait pas.

Promo : le DJI Osmo Mobile 8 en promo à 135 €, comme l'Insta360 Flow 2 Pro (avec DockKit)

10 février 2026 à 17:17

Mise à jour du 10 février La promotion sur le stabilisateur de DJI est terminée, mais il reste vendu moins cher que son prix public : il est passé à 135 € au lieu de 160 € en prix public. Mais en parallèle, Amazon propose une promotion sur un modèle assez semblable : le Flow 2 Pro d'Insta360,. Nous avons testé ce modèle, qui est DockKit et stabilise très bien un iPhone. Il est à 135 € au lieu de 170 € en gris ou en blanc. Attention, le support MagSafe, très pratique, est optionnel.

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Test de l'Insta360 Flow 2 Pro : le meilleur stabilisateur pour iPhone compatible DockKit (encore une fois)

Version originale : C’est le moment de craquer si vous lorgnez sur le dernier stabilisateur de DJI. L’Osmo Mobile 8 profite aujourd’hui d’une remise inédite chez Amazon, tombant à 125 €. C’est tout simplement son prix le plus bas à ce jour pour ce modèle lancé il y a seulement quelques mois au tarif de 159 €.

Test du Osmo Mobile 8 : le stabilisateur de DJI s

Test du Osmo Mobile 8 : le stabilisateur de DJI s'ouvre à DockKit, pour un suivi dans toutes les apps

Pour rappel, cette huitième itération est particulièrement pertinente pour les possesseurs d'iPhone. Sa botte secrète reste le support de DockKit, la technologie de suivi de sujet native d'Apple. Concrètement, plus besoin de passer systématiquement par l'application du constructeur pour profiter du suivi automatique : cette poignée motorisée répond au doigt et à l'œil directement dans l'app Appareil Photo d'iOS ou durant un appel FaceTime.

Outre cette intégration logicielle, cette version se distingue par :

  • Une rotation à 360° pour des mouvements circulaires impossibles sur les anciennes générations.
  • Un système magnétique complet incluant une pince pratique et un module optionnel servant à la fois de lampe d'appoint et de récepteur pour les micros DJI Mic (2, 3 et Mini).
  • Une meilleure compensation pour les smartphones les plus lourds, comme les modèles Pro Max.
Image : iGeneration

L'ancienne génération dès 72 €

Si le suivi natif DockKit ne vous semble pas indispensable, DJI n’oublie pas les budgets plus serrés. L’ancienne génération, l'Osmo Mobile 7, profite elle aussi d'un tarif très avantageux. On la trouve actuellement au prix de 72 €.

Runna : l'app de running qui vous pousse un peu trop chez le kiné

9 février 2026 à 10:00

L’engouement pour la course à pied en France ne se dément pas. Aujourd'hui, obtenir un dossard pour un marathon majeur relève du parcours du combattant, presque autant que la préparation physique elle-même. 

Image : Karla Arróniz / Unsplash

Pour accompagner ces nouveaux forçats du bitume, les services de coaching numérique comme Campus ou RunMotion Coach ont fleuri. Le pitch est rodé : des plans sur-mesure, une synchronisation parfaite avec l’Apple Watch ou Garmin, et une adaptation aux sensations de l'utilisateur. Le tout pour une quinzaine d'euros par mois, là où un entraîneur en chair et en os réclamerait un billet de 100 euros minimum.

Mais tout n'est pas rose dans le monde merveilleux du coaching algorithmique. Runna, l’application britannique tombée dans l’escarcelle de Strava l’an dernier, est aujourd’hui dans l’œil du cyclone. Alors qu’elle affiche une croissance insolente — un million d’utilisateurs mensuels, en hausse de 74 % sur un an —, les témoignages de blessures se multiplient.

Image : Runna

Le prix caché de l'algorithme

C’est le revers de la médaille d’une croissance trop rapide. Comme le rapporte le Wall Street Journal, pour de nombreux utilisateurs, l’économie réalisée sur le coach humain s’est payée par un passage forcé chez le kiné. Sur les réseaux sociaux, les récits de coureurs "cassés" par l'app se succèdent. Des professionnels de santé affirment même voir débarquer chaque semaine plusieurs patients dont les maux sont directement imputables aux plans d'entraînement jugés trop stricts de Runna.

Le problème est structurel : si l'IA excelle pour mouliner des données quantitatives (allure, distance, fréquence cardiaque), elle reste souvent sourde aux signaux qualitatifs. Elle ne sait pas encore distinguer la "bonne" fatigue, inhérente à l'effort, de la douleur aiguë, signe avant-coureur d'une lésion. Un angle mort qui risque de devenir la norme à mesure que le fitness cède aux sirènes de l'intelligence artificielle.

Image : Eagle Media Pro / Unsplash

« L’appli m'a poussée dans mes retranchements »

Prenez le cas de Kerry Wagenhauser. À 27 ans, cette coureuse cherchait la simplicité pour préparer son deuxième semi-marathon : ne plus avoir à réfléchir et suivre un plan aveuglément. L'algorithme a fait son œuvre, triplant son volume hebdomadaire en six mois. Mais l'application a oublié un détail : la météo. Sous une chaleur étouffante, Kerry peine à tenir les cadences imposées. Plutôt que de lever le pied, le coach virtuel dans ses oreilles lui assène qu'elle est "trop lente".

Résultat ? Une blessure de surmenage au mollet à deux mois de l'échéance. "L'application a augmenté le kilométrage et l'intensité si vite que mon corps n'a pas pu suivre" confie-t-elle après avoir résilié son abonnement. Pour son kiné, le verdict est sans appel : le plan manquait cruellement de jours de repos.

Si les plans de Runna sont connus pour être particulièrement exigeants, tous les acteurs du marché ne partagent pas cette vision « no pain, no gain » (Il faut souffrir pour réussir). Chez Campus, le maître mot reste la progressivité. La philosophie maison est limpide : mieux vaut en faire un peu moins que trop. Pour les responsables du projet, la clé de la performance ne réside pas dans l'accumulation de kilomètres à tout prix, mais dans la continuité et la progressivité. Car, rappelons-le, un coureur qui ne se blesse pas est, par définition, un coureur qui progresse. Un principe de précaution que l'algorithme de Runna semble avoir un peu trop vite évacué au profit de l'efficacité théorique.

Image : Henry Ren / Unsplash

Un mea-culpa en mode "mise à jour"

Face à la grogne, la direction de Runna tente d'éteindre l'incendie. Josh Oppenheim, le directeur de l'exploitation, explique qu'une mise à jour majeure a été déployée en janvier pour adoucir la progression, notamment pour les débutants.

"Je suis sincèrement désolé d'apprendre que des gens se blessent", concède-t-il, tout en rappelant que la course à pied reste un sport d'impact. Pour corriger le tir, Runna teste actuellement une fonctionnalité baptisée "Not Feeling 100%". Elle permet de tempérer le plan en cas de maladie, de douleur ou de simple surcharge de travail. Reste à savoir si l'algorithme saura enfin écouter l'humain, ou s'il continuera de privilégier la courbe de progression théorique au détriment de la santé de ses abonnés.

Instant Workouts : Strava promet un coach intelligent, mais l’IA s’emballe

Instant Workouts : Strava promet un coach intelligent, mais l’IA s’emballe

Super Bowl LX : Bad Bunny affole les compteurs, Trump voit rouge et Anthropic tacle OpenAI

9 février 2026 à 08:55

Apparemment, Donald Trump n’a pas franchement goûté le spectacle de la mi-temps du Super Bowl. Manque de chance pour lui, les mauvaises langues susurrent souvent que c’est bien la seule chose qui vaille le détour dans cet événement « surcoté », comme disent les jeunes.

Image : Apple

Bad Bunny : un show politique et record

Cette année, c’est Bad Bunny qui occupait le terrain. La star portoricaine s’était déjà illustrée la semaine dernière aux Grammy Awards avec une sortie mémorable : « Avant de remercier Dieu, je vais dire : dehors l’ICE ! Nous ne sommes pas des sauvages… Nous sommes des êtres humains et nous sommes américains ».

Lors d’une performance qui a semble-t-il mis tout le monde d’accord (ou presque), l’artiste a rendu hommage aux « Nuyoricans » — ces New-Yorkais d’origine portoricaine — sur le titre NuevaYol. Petite concession toutefois par rapport au clip original : Bad Bunny s'est abstenu de détourner la voix du président sur scène.

Apple Music sort la calculette

Si Donald Trump a fustigé un concert qualifié d'« affront à la grandeur de l'Amérique », Apple a rapidement dégainé un communiqué de presse pour remettre les pendules à l'heure, chiffres à l'appui. Pour Cupertino, le bilan est sans appel : les internautes ont adoré.

La firme à la pomme en profite pour abreuver le public de statistiques flatteuses pour Apple Music et Shazam :

  • Une audience historique : En seulement 48 heures, les contenus liés à la conférence de presse de Bad Bunny ont cumulé plus de 63 millions de vues, un record pour le show.
  • L'effet « Halftime » : Immédiatement après la prestation, les écoutes de l'artiste sur Apple Music ont été multipliées par sept. Les titres DtMFBAILE INoLVIDABLE et Tití Me Preguntó caracolent en tête des streams.
  • Shazam en feu : Depuis l'annonce de sa participation, Bad Bunny est devenu l'artiste non-anglophone dont les paroles sont les plus consultées sur Shazam, les États-Unis arrivant en tête des requêtes.

Étrangement (ou pas), le communiqué de presse fait l'impasse totale sur les statistiques du « contre-concert » organisé en parallèle par le camp MAGA.

IA : Anthropic tire à balles réelles sur ChatGPT

Le Super Bowl est aussi le terrain d'une autre guerre, plus technologique celle-là. Anthropic semble avoir pris un malin plaisir à agacer Sam Altman. Entre deux spots publicitaires, la firme a profité de l'agitation pour rappeler une nouveauté qui fâche chez le voisin : l'arrivée de la publicité dans la version gratuite de ChatGPT.

Anthropic se démarque de ChatGPT et promet un assistant sans publicité

Anthropic se démarque de ChatGPT et promet un assistant sans publicité

Mais la pique ne s'arrête pas à une simple réclame télévisée. Sur la page d'accueil de son assistant Claude, Anthropic en fait désormais un argument de vente central. L'introduction donne le ton : « Salut, je suis Claude. Je suis votre assistant IA pour travailler, imaginer et réfléchir. »

Image : ns123abc / X

Juste en dessous, Anthropic enfonce le clou : les utilisateurs peuvent tout demander, compter sur des garde-fous de sécurité, et surtout discuter sans aucune publicité. La conclusion est une attaque directe contre le modèle d'OpenAI : « Je ne vous montrerai pas de publicités. Mon objectif est de vous être véritablement utile. »

Au fait, entre deux polémiques et trois records de streaming, on en oublierait presque l'essentiel (ou pas) : qui a gagné le match ?

L’ordre du quarté : iPhone 17e, iPad A18, iPad Air M4 et MacBook Pro M5

9 février 2026 à 07:30

Entre un iPhone 17e qui muscle son jeu, des iPad qui se contentent d'un simple changement de moteur et des MacBook Pro M5 déjà en embuscade pour le mois de mars, le planning des sorties s'annonce particulièrement dense. Mark Gurman a fait le tri : voici à quoi devrait ressembler la déferlante de nouveautés Apple pour les prochaines semaines.

Les lancements à venir, et Tim Cook se confie : la semaine Apple

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Un iPhone 17e plus musclé, mais au même prix

Succédant à un iPhone 16e qui a su se faire sa place dans la gamme à coup de promotions, cette nouvelle cuvée apportera quelques changements bienvenus. Sous le capot, le petit poucet de la gamme passerait directement à la puce A19, la même qui équipe l'iPhone 17.

Mais la vraie nouveauté, celle que l'on attendait plus sur ce segment, c'est l'arrivée de la recharge MagSafe. Apple semble enfin décidée à uniformiser son écosystème de charge sans fil. Autre changement invisible, mais crucial : le 17e embarquerait pour la première fois la puce maison d’Apple pour le Wi-Fi.

iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”

iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”

Côté portefeuille, la bonne surprise vient du tarif : Apple devrait maintenir son prix d'appel à 599 $. Avec ce téléphone, Apple semble vouloir s’attaquer aux marchés émergents et au monde de l'entreprise, deux cibles prioritaires pour Cupertino cette année.

Du neuf (ou presque) pour l’iPad

Après l’iPhone, ce serait au tour de l’iPad de passer sur le billard. Au programme : un rafraîchissement de l’iPad d’entrée de gamme et des iPad Air. Si vous espériez une révolution esthétique, il faudra repasser. Apple se contente cette année du strict minimum syndical en recyclant les châssis existants. Tout se passera sous le capot, avec une simple valse de processeurs : l’iPad Air hériterait de la puce M4, tandis que l’iPad passerait enfin à l’A18.

À quoi ressemblera le futur iPad Air M4 ?

À quoi ressemblera le futur iPad Air M4 ?

Ce passage à l'A18 pour l'iPad standard n'est pas anodin : il ouvre enfin les portes d'Apple Intelligence au modèle le moins cher de la gamme. C’est d’ailleurs là-dessus que devrait porter l’essentiel de la communication.

Enfin, les nouveaux MacBook Pro ne sont pas oubliés. Si l’on en croit Mark Gurman, leur sortie interviendrait dès la semaine du 2 mars. On reste aux aguets.

Liquid Glass : ne vous attendez pas à une révolution !

9 février 2026 à 06:45

Avec le départ surprise en fin d’année dernière d’Alan Dye vers Meta, certains espéraient un « grand soir » : qu'Apple profite de ce vide au sommet pour revoir en profondeur ses plans en matière d’interface et de design.

Meta récupère Alan Dye, responsable des interfaces depuis 2010 et n°2 du design d’Apple

Meta récupère Alan Dye, responsable des interfaces depuis 2010 et n°2 du design d’Apple

Si tel est votre cas, Mark Gurman vient sans doute de doucher vos derniers espoirs. Dans sa dernière infolettre, le fouineur de Bloomberg précise que ce départ ne devrait pas s’accompagner de rupture majeure, du moins à court terme.

Liquid Glass : un pari sur le long terme

N'en déplaise aux nostalgiques, le départ du patron de l'UI ne signifie pas que les dossiers ont été jetés à la corbeille. Gurman rappelle une évidence : Alan Dye n'a pas dessiné iOS 26 seul dans son coin sur un coin de table.

Slurp. Image Apple/MacGeneration.

L'interface Liquid Glass, qui infuse désormais tout l'écosystème, est le fruit d'un travail collectif de longue haleine validé par la direction. Et visiblement, à Cupertino, on s'aime encore beaucoup en regardant son reflet dans le verre. Il ne faut donc pas s'attendre à ce qu'Apple change de braquet simplement parce que son chef d'orchestre a décidé d'aller voir si l'herbe était plus verte chez Meta.

Liquid Glass : si Steve Jobs était vivant...

Liquid Glass : si Steve Jobs était vivant...

L’art de la retouche chirurgicale

Il est fort probable qu’Apple continue de faire évoluer Liquid Glass par petites touches, de manière à gommer ses principaux défauts plutôt que de tout renverser. C’est la politique habituelle de la maison : on affine, on polit, on ajuste la transparence de quelques pixels, mais on ne change pas les fondations avant d'avoir épuisé le concept jusqu'à la corde.

Pour ceux qui espéraient un retour à une interface plus radicale ou plus sobre, il faudra repasser. Le futur d'iOS reste figé dans le verre, et Alan Dye ou pas, la feuille de route semble tracée pour les prochaines années.

Liquid Glass : pourquoi les apps ne suivent pas ?

Liquid Glass : pourquoi les apps ne suivent pas ?

iOS 27 : une année de transition, Siri en tête d’affiche

9 février 2026 à 06:15

Les semaines se suivent et se ressemblent quand il s’agit d’évoquer iOS 27. Après le grand chambardement intervenu avec iOS 26, ne vous attendez pas à des changements en profondeur avec cette version. Si la Worldwide Developers Conference (WWDC) de juin prochain permettra de lever le voile sur les nouveaux systèmes, l'événement s'annonce comme une affaire plutôt sobre cette année.

Les lancements à venir, et Tim Cook se confie : la semaine Apple

Les lancements à venir, et Tim Cook se confie : la semaine Apple

Siri en vedette, le reste en chantier

Selon Mark Gurman, la principale attraction logicielle devrait être une version plus personnalisée de Siri, dotée d'une interface de type "chatbot". Pour le reste, Apple semble vouloir calmer le jeu : l'accent serait mis sur les fondations mêmes du système. Au programme d'iOS 27 : optimisation des performances, élimination des bugs, nettoyage du vieux code et quelques ajustements esthétiques à la marge.

iOS 27 : quels sont les grands chantiers d

iOS 27 : quels sont les grands chantiers d'Apple ?

Certains n'hésiteront pas à comparer cette mouture à un cru « Snow Leopard », privilégiant la stabilité aux nouvelles fonctions tape-à-l'œil. On espère tout de même y trouver quelques dossiers qui traînent sur les bureaux des ingénieurs depuis trop longtemps, comme la mise à jour majeure de l'application Calendrier (espérée pour iOS 26), de nouvelles « Collections améliorées » dans Photos ou encore la prise en charge de la 5G par satellite.

Santé : pas de service associé mais une refonte…

Le grand absent de cette conférence pourrait bien être Health+. Le service de santé par abonnement, que l'on attendait de pied ferme, ne semble plus être à l'ordre du jour. Apple aurait décidé de revoir sa copie, remisant le service au placard pour privilégier une intégration par petites touches au sein de l'application Santé, laquelle devrait tout de même bénéficier d'une refonte bienvenue.

Santé : Apple revoit sa copie et remise « Health+ » au placard

Santé : Apple revoit sa copie et remise « Health+ » au placard

En attendant, iOS 26.4 arrive

Si iOS 27 occupe déjà les esprits, le calendrier immédiat reste chargé. Apple prévoit de livrer la première version bêta d'iOS 26.4 aux développeurs dès la semaine du 23 février. Cette mise à jour ne sera pas qu'une simple itération de maintenance : elle devrait embarquer des améliorations pour Siri attendues depuis de longs mois, histoire de faire patienter les utilisateurs jusqu'à la prochaine grande étape estivale.

Le Siri de la dernière chance : ce que nous réserve iOS 26.4

Le Siri de la dernière chance : ce que nous réserve iOS 26.4

Enfin, il est plus que probable qu’iOS 26.3 et consorts soient proposés au téléchargement cette semaine !

Promos : iPhone 17 à 815 € et l'iPhone Air à partir de 899 €

8 février 2026 à 13:09

Entre les derniers rabais des soldes et les offres de la Saint-Valentin, le catalogue Apple subit une sérieuse cure d'amaigrissement tarifaire. Que vous visiez l'ultra-fin iPhone Air sous la barre des 900 € ou l'iPhone 17 à 815 € (ce qui doit être son plus bas prix constaté), c'est le moment ou jamais de changer d'équipement avant le calme plat du printemps.

Image : Lee Peterson / Unsplash

iPhone Air : tout doit disparaître !

En cette période charnière, les revendeurs semblent avoir un objectif clair : vider les stocks. Si l'iPhone Air a longtemps vu ses promotions limitées aux modèles d'importation, la donne change radicalement aujourd'hui avec des remises agressives sur les modèles européens.

Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

L’iPhone Air à 970 € avec 90 € de chèques cadeaux

La Fnac ouvre le bal en affichant l’iPhone Air 256 Go à 969 €, soit une réduction immédiate de 21 %. Mais le vrai bon plan se cache derrière le code STVAL10 : pour les adhérents, il permet de récupérer 10 € tous les 100 € d'achat, soit un crédit de 90 € en chèques cadeaux venant s'ajouter à la remise immédiate. On peut devenir adhérent en un clic pour 10 €.

Amazon s’aligne, et fait même un cheveu de mieux, en proposant le même modèle à 959 €. Comme souvent avec le géant du e-commerce, les prix fluctuent vite, il ne faudra donc pas traîner.

Ou à moins de 900 € chez Amazon Italie

Pour les chasseurs de prix les plus acharnés, le salut vient de l'autre côté des Alpes. En commandant sur Amazon Italie, et malgré les frais de port ainsi que le réajustement de la TVA française, le ticket d'entrée pour l'iPhone Air peut tomber sous la barre symbolique des 900 €. Une économie substantielle pour qui accepte quelques jours de livraison supplémentaires.

Des accessoires pour compléter la panoplie

Quitte à craquer pour un nouveau téléphone, autant l'équiper à moindres frais. Amazon propose une petite sélection d'accessoires officiels en promotion :

L’iPhone 17 à son plus bas prix

Si l'iPhone Air monopolise l'attention, c'est l'iPhone 17 qui pourrait bien rafler la mise. Proposé initialement à 840 € chez Rakuten, il tombe à 815 € grâce au code RAKUTEN25. À ce prix-là, il n'a tout simplement jamais été aussi attirant.

D'autant que cet iPhone 17 n'a pas à rougir : avec son écran ProMotion, ses capacités photographiques de pointe et une puce qui encaisse sans broncher toutes les nouveautés d'iOS, il a tout d'un grand.

Image : Apple

C'est l'achat de raison par excellence, surtout quand on sait que la gamme ne sera pas renouvelée avant un an. En optant pour ce modèle aujourd'hui, vous vous assurez de posséder le dernier cri de la gamme standard pour de longs mois encore. Pour un peu plus de 800 €, vous repartez avec un modèle européen et un petit cagnottage de 8,40 € sur votre compte Club R.

Le Siri de la dernière chance : ce que nous réserve iOS 26.4

8 février 2026 à 12:40

Le mois de février pourrait être riche en nouveautés. Ce ne serait qu’une question de jours ou de semaines avant qu’Apple ne commercialise de nouveaux MacBook Pro M5 et l’iPhone 17e. Mais ce mois-ci, tous les regards seront tournés vers la première bêta d’iOS 26.4, qui, en toute logique, devrait embarquer le tout nouveau Siri. Et dans la longue histoire chaotique de l’assistant d’Apple, cela pourrait être une révolution, ou au moins un nouveau départ.

Image : David Grandmougin / Unsplash
Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

Le nouveau Siri devrait finalement arriver avec près de deux ans de retard sur le planning initial. L’attente aura été longue, mais Apple a entre-temps entièrement revu sa copie.

Un cerveau tout neuf sous le capot

Cette nouvelle génération de Siri ne se contentera pas de petits ajustements cosmétiques. Apple va enfin intégrer des modèles de langage à grande échelle (LLM), similaires à ceux qui propulsent ChatGPT ou Claude. Jusqu’ici, Siri fonctionnait comme une succession d’étapes rigides : comprendre la voix, isoler des mots-clés, puis piocher dans des bases de données spécifiques. C’était un système de silos, sans véritable capacité de raisonnement.

Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?

Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?

Avec iOS 26.4, le paradigme change. Le LLM devient le cœur du système. Siri ne se contentera plus de traduire vos paroles en texte pour y chercher des commandes pré-programmées : il sera capable de comprendre les nuances d’une requête et d’utiliser une forme de logique pour la mener à bien.

L’intelligence au service du quotidien

Aujourd'hui, Siri fonctionne « plutôt » bien pour régler un minuteur ou allumer une ampoule connectée, mais s'effondre dès que la syntaxe s'éloigne du script prévu ou que la tâche demande plusieurs étapes. L'apport des LLM doit précisément combler ces lacunes. Siri aura enfin ce qui ressemble à un « cerveau » capable de gérer le contexte et les relances.

Apple avait déjà esquissé cette vision lors de l'annonce d'Apple Intelligence, avec trois piliers majeurs :

  • Le contexte personnel : Siri pourra naviguer dans vos mails, vos messages et vos photos pour répondre à des questions précises (« Quel est mon numéro de passeport ? » ou « Où est la recette envoyée par Éric ? »).
  • La conscience de l'écran : l’assistant verra ce que vous regardez. Si un ami vous envoie une adresse par message, vous pourrez lui demander de « l'ajouter à sa fiche contact » sans plus de précisions.
  • Une intégration profonde des apps : on parle ici de réaliser des actions transversales, comme retoucher une photo et l'envoyer dans la foulée à un contact, ou déplacer des fichiers entre deux dossiers par simple commande vocale.

Un chantier plus vaste que prévu

En coulisses, la transition a été douloureuse. Lors d'une réunion interne en août 2025, Craig Federighi a admis que la tentative initiale de fusionner l'ancien système avec les nouveaux modèles de langage avait échoué. L'architecture de Siri était trop exiguë pour supporter cette greffe.

Tim Cook revient sur l’IA, Siri et les futurs produits devant les employés de l’Apple Park

Tim Cook revient sur l’IA, Siri et les futurs produits devant les employés de l’Apple Park

Apple a donc dû repartir d'une page blanche pour bâtir une « architecture de deuxième génération ». Selon le patron du logiciel, ce travail de fond permettrait d'offrir une mise à jour bien plus ambitieuse que celle promise initialement lors de la présentation d'iOS 18. Pour tenir ses promesses, Apple a dû mettre son orgueil de côté. Constatant que ses modèles internes ne faisaient pas le poids face à la concurrence, la Pomme a scellé un partenariat pluriannuel avec Google.

Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

C’est donc une version personnalisée de Gemini qui servira de moteur à ce nouveau Siri, tout du moins pour les fonctions les plus complexes. Apple continue de plancher sur ses propres solutions, mais dans l'immédiat, c'est l'expertise de Mountain View qui est appelée à la rescousse. Côté confidentialité, Cupertino ne change pas de ligne : le traitement local sera privilégié autant que possible, et le Private Cloud Compute prendra le relais pour le reste, en garantissant l'anonymat des données.

Une bêta, quelles contraintes ?

À ce stade, de nombreuses questions demeurent en suspens. Il paraît fort probable qu’Apple présente ce nouveau Siri comme une éternelle « bêta », une manière de se protéger si les premiers échanges s'avèrent laborieux. Mais au-delà du label, c'est l'exécution qui sera scrutée : sera-t-il disponible dès le départ dans d’autres langues, ou devrons-nous nous contenter de l'anglais pendant de longs mois ?

Le déploiement en Europe reste également la grande inconnue. Apple pourrait être tentée de retarder le lancement sur le Vieux Continent pour s'ajuster aux exigences locales, comme elle l'avait fait pour les premières fonctions d'Apple Intelligence. Surtout, c’est bien beau d'utiliser un tout nouveau moteur, mais est-il à la hauteur des attentes — forcément très hautes — des utilisateurs qui patientent depuis deux ans ? L'expertise de Google suffira-t-elle à effacer des années d'errance ? Réponse, normalement, dans quelques jours avec la première bêta d'iOS 26.4.

Les racines de la catastrophe Siri 2.0

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Promo : le thermomètre Braun ThermoScan 7+ compatible iOS/Santé à 54 €

8 février 2026 à 10:00

C’est un fait : malgré les capteurs de l’Apple Watch, le bon vieux thermomètre auriculaire reste indispensable quand la fièvre s’invite à la maison. Et s'il peut discuter avec votre iPhone, c'est encore mieux. Le Braun ThermoScan 7+ Connect profite justement d'une remise intéressante, tombant à 54 € au lieu de son tarif habituel oscillant entre 60 € et 70 €.

Image : Braun

Si nous vous parlons de ce modèle aujourd'hui, c'est qu'il a récemment corrigé son principal défaut. Longtemps cantonné à sa propre application propriétaire, le ThermoScan 7+ est désormais capable de synchroniser ses données avec l'application Santé d'Apple.

Le thermomètre ThermoScan 7+ de Braun est enfin compatible avec Santé

Le thermomètre ThermoScan 7+ de Braun est enfin compatible avec Santé

Pour les utilisateurs d'iOS, c'est un argument de poids : plus besoin de saisir manuellement les mesures dans votre historique médical. Tout est centralisé au même endroit, aux côtés de votre rythme cardiaque ou de votre sommeil.

Un classique, la connectivité en plus

Au-delà de ses fonctions connectées, ce modèle reste une valeur sûre du secteur :

  • Technologie Age Precision : L'écran change de couleur (vert, jaune, rouge) pour interpréter la température en fonction de l'âge de l'utilisateur (nourrisson, enfant ou adulte).
  • Embout préchauffé : Pour éviter de fausser la mesure avec un embout froid et améliorer le confort.
  • Mode nuit : Un éclairage intégré et un mode silencieux pour ne pas réveiller les petits malades.

À 54 €, c'est une excellente occasion de s'équiper d'un appareil fiable qui s'intègre enfin proprement dans l'écosystème Apple. C'est précis, rapide, et surtout, les données ne restent plus coincées dans une application tierce.

Il n’existe pas (encore) de montres connectées capable de mesurer la glycémie

8 février 2026 à 07:46

C’est un rappel salutaire qu’a effectué cette semaine la Bundesnetzagentur. Contrairement aux promesses martelées par certaines publicités en ligne, il n’existe pas à ce jour de montre capable de mesurer la glycémie de manière non invasive.

Apple News devient-il un nid à « scams » ?

Apple News devient-il un nid à « scams » ?

Un raz-de-marée de produits hors-la-loi

Dans son rapport annuel sur la surveillance du commerce électronique, l'agence fédérale allemande a épinglé pas moins de 1 266 annonces suspectes l'année dernière touchant au total plus de 5 millions d’appareils. Dans cet inventaire à la Prévert de la contrefaçon et de l'esbroufe, les montres connectées se taillent la part du lion. Elles cumulent les infractions, entre allégations de santé mensongères et non-respect flagrant des réglementations européennes sur les équipements radio.

Sur le fond, les organismes de réglementation et les laboratoires de tests indépendants sont unanimes : aucun appareil grand public, qu’il s’agisse d’une montre ou d’une bague connectée, n’est homologué pour mesurer le taux de glucose sans être couplé à un dispositif externe comme l’Abbott FreeStyle Libre.

Affirmer le contraire n'est pas seulement une pratique commerciale trompeuse, c'est un jeu dangereux. Pour un utilisateur diabétique, s'appuyer sur des données fantaisistes pour prendre des décisions thérapeutiques peut s'avérer lourd de conséquences.

Le « Saint Graal » attendra encore

Cette intervention musclée des autorités souligne une vigilance accrue face à la prolifération de gadgets à bas prix qui pullulent sur les places de marché. C’est aussi un rappel brutal de la réalité technologique : malgré les fantasmes du marketing et les rumeurs persistantes, la mesure de la glycémie reste, pour l'heure, hors de portée des capteurs qui ornent nos poignets.

Et ce n'est pas demain la veille que l'on pourra surveiller son diabète à l'aide d'une Apple Watch. Le défi technique est tel que même les ingénieurs de Cupertino avancent avec prudence. Si l'horizon se rapproche inévitablement, la surveillance du diabète par l'Apple Watch n'est pas encore une réalité immédiate. En 2023, Mark Gurman estimait qu'il faudrait entre trois et sept ans pour voir apparaître un capteur de glucose non invasif. En 2026, nous entrons désormais dans cette fenêtre de prédiction, mais, pour le moment, aucune rumeur ne laisse entendre l’arrivée prochaine d’une Apple Watch équipée d’un tel dispositif. La révolution médicale au poignet suit son cours, mais elle n'a pas encore tout à fait franchi la ligne d'arrivée.

Entre 3 et 7 ans d

Entre 3 et 7 ans d'attente pour le capteur de glucose sur l'Apple Watch

Apple News devient-il un nid à « arnaques » ?

7 février 2026 à 13:05

Un jour, peut-être, Apple News fera son arrivée en France. En attendant, le service de curation de presse d’Apple continue son petit bonhomme de chemin dans les pays anglo-saxons. Comme pour bon nombre de ses services, la firme de Cupertino cherche à rentabiliser l’ensemble par le biais de la publicité. Mais pour arriver à ses fins, Apple avait surpris son monde en 2024 en passant un accord avec Taboola, une régie publicitaire que l’on qualifiera poliment de « peu exigeante » sur la qualité de ses contenus.

Image : Apple
Apple diffusera les publicités de Taboola dans les apps News et Bourse

Apple diffusera les publicités de Taboola dans les apps News et Bourse

Il était au début iAd…

Au moment de la signature de ce partenariat, l’incompréhension dominait. John Gruber, observateur toujours très affûté de l'écosystème, ne cachait pas son amertume à l'époque :

« Si vous m'aviez dit que les publicités dans Apple News étaient vendues par Taboola depuis plusieurs années, j'aurais répondu : "Oh, c'est logique". Parce que les publicités dans Apple News ressemblent déjà aux "chumboxes" de Taboola. Pire encore, elles sont incroyablement répétitives. »

Nous sommes à des années-lumière des ambitions initiales d’Apple. À l'époque d'iAd, Steve Jobs rêvait de publicités élégantes, interactives et dignes de l'image de marque de la pomme. Aujourd'hui, Taboola est surtout célèbre pour inonder le web de réclames bas de gamme, souvent à la limite de la légalité. Voir Apple s'allier avec un tel acteur pour gérer les espaces de News et de Bourse reste, encore aujourd'hui, un choix étonnant.

À l’époque, Taboola avait essayé de rassurer affirmant que les publicités diffusées dans les apps d’Apple allaient être contrôlées de près et qu’une sélection plus stricte serait appliquée.

Payer plus pour voir des arnaques ?

Ce n’est pas l’avis du journaliste Kirk McElhearn qui a récemment jeté un pavé dans la mare avec un article au titre évocateur : « Je pars désormais du principe que toutes les publicités sur Apple News sont des arnaques ». Le constat est cinglant, surtout pour un service censé incarner le haut du panier de la presse numérique.

Le problème est double. D'une part, le positionnement tarifaire d'Apple News+ interroge :

  • Un prix élevé : à 13 £ par mois, les utilisateurs s'attendent à une expérience premium;
  • Une pollution persistante : malgré cet abonnement, la publicité reste omniprésente.

D'autre part, la qualité de ces annonces frise le ridicule. McElhearn pointe du doigt des publicités utilisant des images de produits générées par IA. Dans un cas particulièrement grotesque, une annonce tentait maladroitement de masquer le tatouage numérique de Google Gemini.

Des exemples de pub répertoriés par Kirk McElhearn

Plus inquiétant encore, la quasi-totalité des publicités relevées par le journaliste proviennent de domaines créés le mois dernier. Certaines utilisent même des techniques de vente trompeuses, pourtant explicitement signalées par les autorités de régulation américaines.

Certes, une publicité de mauvaise facture ou un nom de domaine récent ne signifient pas systématiquement qu'il s'agit d'une tentative d'escroquerie. Mais pour un service qui peine à trouver son second souffle depuis des années, le mélange des genres est désastreux.

Alors qu’Apple tente de pousser ses pions dans le secteur de la publicité à l’échelle de tout son écosystème, cette prolifération de réclames douteuses est pour le moins gênante. Surtout de la part d’une société qui affirme placer la sécurité et l’expérience utilisateur au sommet de ses priorités.

Pourquoi le M5 Pro manque à l'appel dans iOS 26.3 RC

7 février 2026 à 08:30

iOS 26.3 RC a levé certaines interrogations concernant les nouveaux MacBook Pro M5. On sait désormais que leur sortie est liée à celle de macOS 26.3. Mais cette version a également soulevé une nouvelle question…

M5 Max et M5 Ultra : iOS 26.3 lève un coin du voile sur les futures puces d

M5 Max et M5 Ultra : iOS 26.3 lève un coin du voile sur les futures puces d'Apple

En effet, dans les entrailles du code d'iOS 26.3 RC, on trouve des traces explicites des puces « M5 Max » et « M5 Ultra », mais le « M5 Pro » brille par son absence. Plusieurs hypothèses circulent déjà : changement de stratégie radical pour Cupertino ou, plus brutalement, abandon pur et simple de cette déclinaison.

La réalité pourrait pourtant être bien plus triviale, et surtout liée au nouveau procédé de fabrication utilisé par Apple pour sa future génération de silicium. Et si le M5 Pro n’était, techniquement, qu’un M5 Max qui ne dit pas son nom ?

Le passage à la technologie 2.5D de TSMC

Plutôt que d'imaginer un oubli dans le code, Vadim Yuryev de la chaîne Max Tech avance une explication technique séduisante. On le sait, pour cette génération, Apple délaisserait la technologie de packaging InFO (Integrated Fan-Out) au profit du design 2.5D de TSMC.

La technologie « 3D » de TSMC pourrait trouver sa place dans les Apple M5

La technologie « 3D » de TSMC pourrait trouver sa place dans les Apple M5

L'intérêt ? Il est avant tout financier. Concevoir, tester et produire des masques différents pour chaque variante de puce (Pro, Max, Ultra) coûte une fortune, même pour une entreprise qui pèse des milliards. En adoptant un design unifié, Apple pourrait utiliser un seul et même die pour plusieurs versions de processeurs.

HOLY SMOKES! Just figured out why Apple's M5 Pro chip did NOT show up in the recent beta code leak:

Apple is using new 2.5D chip tech, allowing them to use a SINGLE M5 Max chip design for BOTH the M5 Pro and M5 Max models.

This saves Apple LOTS of money on SKUs + Design

1/3
pic.twitter.com/6oOmEGI0uR

— Vadim Yuryev (@VadimYuryev) February 6, 2026

Une puce unique pour les gouverner toutes

Dans ce scénario, Apple n'aurait plus à s'embêter à produire une puce « Pro » spécifique. Elle fabriquerait des puces M5 Max à la chaîne :

  • Pour le M5 Max : tous les cœurs (CPU et GPU) sont activés.
  • Pour le M5 Pro : une partie des blocs est logiciellement (ou physiquement) désactivée.

Cette approche de « binning » poussée à l'extrême permettrait d'optimiser les rendements de production. Si un processeur sort de l'usine avec un léger défaut sur un cœur GPU, on ne le jette pas : on en fait un M5 Pro. Selon cette logique, le code d'iOS ne mentionnerait pas le M5 Pro simplement parce que, d'un point de vue matériel, il est identique au Max.

Ce changement d'architecture ne ferait pas que les affaires du comptable d'Apple. Ce design modulaire, séparant plus distinctement les blocs CPU et GPU, offrirait une meilleure dissipation thermique en réduisant la résistance interne.

Quand on sait que le M5 de base a tendance à flirter avec les 99°C dès qu’on le bouscule un peu, cette optimisation sur les modèles « Pro » et « Max » ne serait pas du luxe pour nos genoux. De plus, ces économies arrivent au meilleur moment pour Apple, dans un contexte de hausse généralisée du prix de nombreux composants, à commencer par la mémoire vive et le stockage.

Promo : les AirPods Pro 3 à nouveau à 219 €

12 février 2026 à 10:30

Mise à jour 12/02 — Amazon propose à nouveau les AirPods Pro 3 à 219 € !

Article original —  Si vous attendiez le moment idéal pour renouveler vos écouteurs, Amazon vient de donner un sérieux coup de balai sur les prix. Les AirPods 4 repassent sous la barre symbolique des 110 €, tandis que les AirPods Pro 3 s'affichent 219 €, ce qui est un tarif très intéressant.

Image : Apple

AirPods 4 : l'entrée de gamme à 109 €

C'est sans doute l'offre la plus marquante de la journée. Les AirPods 4 sont à nouveau proposés à 109 €, égalant leur plus bas prix historique sur Amazon. Pour rappel, le tarif officiel est fixé à 149 €. C'est une économie substantielle pour un produit récent qui n'a pas à rougir de ses performances.

Test des AirPods 4 : double dose de confort

Test des AirPods 4 : double dose de confort

Ces écouteurs restent le choix de prédilection pour ceux qui sont allergiques aux embouts en silicone. Grâce à leur design "ouvert", ils se font oublier même après plusieurs heures d'utilisation, offrant une écoute naturelle et aérée. Côté technique, ils ne manquent de rien :

  • Audio spatial et égalisation adaptative.
  • Intégration parfaite (bascule automatique, partage audio).
  • Fonctions intelligentes : ils profitent pleinement des nouveautés d'iOS 26, comme la mise en pause automatique nocturne lorsque vous sombrez dans les bras de Morphée.

AirPods Pro 3 : 30 € de réduction

Pour ceux qui cherchent l'expérience ultime avec réduction active du bruit, les AirPods Pro 3 ne sont pas en reste. Actuellement affichés à 219 €, ils constituent une option solide pour les utilisateurs exigeants qui souhaitent s'isoler dans les transports ou au bureau sans pour autant payer le prix fort de lancement.

Avec cette génération, Apple a encore affiné la qualité sonore et l'efficacité de l'annulation de bruit, faisant de ces écouteurs un compagnon de route indispensable pour les possesseurs d'iPhone.

Test des AirPods Pro 3 : un vrai coup de cœur

Test des AirPods Pro 3 : un vrai coup de cœur

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