Apple a visiblement racheté l’entreprise de base de données orientée graphe Kuzu. La manœuvre apparait sur un site web de l’UE listant les différentes acquisitions significatives des entreprises. Cet achat semble avoir été finalisé en fin d’année dernière pour un montant non divulgué.
Le site de Kuzu sur la Wayback Machine. Image MacGeneration
Le site web de la société canadienne a été débranché et son dépôt GitHub archivé le 10 octobre dernier. Kuzu a été créée en Ontario en 2023 et comptait une dizaine d'employés au moment de son acquisition.
Kuzu est « une base de données orientée graphe intégrée conçue pour offrir rapidité de requête, évolutivité et facilité d’utilisation ». Un tel système stocke les informations sous forme de nœuds reliés par des relations, afin d’explorer rapidement les connexions entre les données. La startup proposait Kuzu Explorer, une base accessible via un navigateur affichant les points de données sous forme de nœuds liés.
Apple a racheté pas mal d’entreprises ces derniers temps. On pense par exemple à Prompt AI, une startup d’IA ayant développé une application connectée à des caméras de sécurité domestiques capable de reconnaître des personnes, animaux ou objets. Plus récemment, Cupertino a mis la main sur Q.ai, spécialiste des algorithmes de reconnaissance vocale en milieu dégradé.
L’iPhone 18 Pro pourrait gagner de nouvelles fonctionnalités satellites. Selon le parfois bien renseigné fuiteur Fixed Focus Digital, la Pomme aurait prévu d’intégrer le modem C2 à son futur téléphone. Celui-ci pourrait être compatible avec la 5G depuis satellite via la norme NR-NTN (New Radio Non-Terrestrial Networks).
Démo de la fonction de SOS d’urgence par satellite disponible sur les iPhone 14 et ultérieur. Image iGeneration.
Cette norme peut concerner les liaisons directes téléphones-satellites comme l’utilisation de satellites pour étendre les réseaux terrestres classiques afin d’étendre la couverture dans les zones reculées. D’après le fuiteur, Apple voudrait permettre aux iPhones de se connecter directement à des satellites pour accéder à Internet en 5G.
Apple monte doucement en puissance depuis quelques années sur l’aspect satellite. L’entreprise a commencé avec les SOS d’urgence sur l’iPhone 14, puis à petit à petit ajouté différentes d’autres fonctions. Les américains peuvent par exemple appeler une dépanneuse ou communiquer avec leurs proches même en zone blanche. Plusieurs rumeurs estiment qu’Apple cherche à contourner complètement les réseaux mobiles terrestres et de passer à la connectivité par satellite pour les communications mobiles 5G.
En novembre dernier, Mark Gurman déclarait qu’Apple planchait actuellement sur une technologie de satellite via 5G pour les iPhone qui arriverait cette année. Elle devrait permettre aux appareils d’utiliser les antennes terrestres pour se connecter à des satellites et bénéficier d’une meilleure couverture lorsque les réseaux standards ne sont pas disponibles. La théorie diffère de celle de Fixed Focus Digital, qui parle, lui, d’une connexion directe dans le ciel.
Selon Bloomberg, Apple voudrait également proposer une API liée aux satellites pour ses développeurs. Elle permettrait d’intégrer la connectivité satellite dans les applications de manière optionnelle, même si toutes les fonctions ne seraient pas compatibles. Apple voudrait également supprimer l’obligation de pointer physiquement l’appareil vers le ciel, permettant au satellite de rester connecté même en intérieur ou avec le téléphone dans la poche.
Difficile de dire ce que compte faire Apple sur le long terme, et tout cela prendra sans doute du temps : les fonctionnalités actuelles, limitées, sont loin d’être disponibles dans tous les pays. Apple va également devoir mettre à jour la flotte de Globalstar, qui n’est plus de première jeunesse. Selon les rumeurs, Apple voudrait éviter de proposer un service direct afin de ne pas se confronter aux opérateurs traditionnels.
Si les rumeurs ont vu juste, l’iPhone 18 Pro pourrait marquer un premier pas vers un iPhone beaucoup plus lié au satellite. Il faudra probablement attendre encore quelques années avant que celui-ci ne chamboule complètement l’expérience, mais on peut s’attendre à de petites nouveautés sur ce prochain modèle.
Dot est un petit calendrier venant se cacher dans la barre des menus. Si l’idée n’est pas particulièrement originale (on pense par exemple à Dato), l’app a l’avantage d’être jolie, complète et d'apporter tout un tas de bonnes idées.
Dot dans la barre des menus. Image MacGeneration
Dot peut intégrer vos calendriers déjà présents dans l’app d’Apple, et est compatible avec iCloud, Google, Outlook ou Exchange. Elle propose de base une vue sur un mini-calendrier, que l’on peut rapidement faire apparaître depuis un raccourci clavier. Cliquer sur un jour permet de voir les différents évènements qu’il contient et d’en ajouter un à la volée. Faire défiler à deux doigts à droite ou à gauche affiche les mois suivants.
Tout cela est pour le moment très classique, mais ce petit calendrier est bien complet. Un ⌘F permet de chercher un évènement, et on peut en ajouter en langage naturel. Il est également possible de facilement les modifier ou d’afficher un compte à rebours quand ils s’approchent. L’app est très personnalisable, permettant de cacher tout un tas d’informations ou de choisir une couleur principale qui infusera dans toutes les fenêtres.
Le calendrier peut s’enrichir de petites informations. On y ajoutera par exemple l’heure d’autres fuseaux horaires ainsi qu’une barre de progression de la journée ou de l’année. Il est possible de mettre un jour en surbrillance grâce à un code couleur. De plus, une intégration avec la plupart des services de visioconférence est présente : on peut ainsi facilement ajouter un lien à un évènement et cliquer pour rejoindre une réunion, sachant que l’app peut vous donner un aperçu de votre webcam avant de rejoindre le salon.
Les réglages de l'app et l'ajout d'un évènement. Image MacGeneration
Dot est une app SwiftUI qui nécessite macOS Ventura pour fonctionner. Elle a comme principal inconvénient de ne pas être disponible en français, ce qui fait que certains raccourcis pour ajouter des évènements ne fonctionnent pas et que certaines heures sont affichées au format américain. Elle est vendue 14,99 $ (9,99 $ pour le lancement avec le code LAUNCH), sachant qu’il est possible de l’essayer gratuitement pendant 14 jours.
Apple continue de gagner de nouveaux utilisateurs et de s’imposer à travers le monde. Le cabinet d’analystes Counterpoint Research a récemment publié un rapport sur l’utilisation de smartphones : on peut y voir que près d’un smartphone actif sur quatre en 2025 était un iPhone, tandis que près d'un sur cinq était un Samsung.
Image Counterpoint
Dans ce rapport, Counterpoint s’intéresse au parc actif plutôt qu’aux seules expéditions. Apple domine avec près d’un appareil sur quatre, ce qui place l’iPhone très nettement en tête du parc actif mondial. La base de smartphones actifs a progressé d’environ 2 % en 2025, portée par un cycle de remplacement qui s’allonge (presque quatre ans) et par davantage de terminaux « de seconde vie » encore en activité. 
À elles deux, Apple et Samsung disposent de 44 % des smartphones actifs dans le monde. Elles restent également les seules marques à avoir plus d’un milliard d’appareils actifs chacune, montrant leur capacité à garder fidèles les utilisateurs au fil du temps. Apple a augmenté son nombre d’iPhone réellement utilisés plus que les sept marques suivantes réunies, signe qu’elle gagne du terrain même sur un marché où l’on change de téléphone moins souvent.
Par ailleurs, huit constructeurs dépassent désormais 200 millions d’appareils actifs et pèsent plus de 80 % du parc mondial. Le chinois Honor est le dernier arrivé dans ce club, tandis que Motorola et realme se rapprochent doucement du seuil. 
Image Apple
Counterpoint note enfin que le secteur haut de gamme reste difficile à conquérir : en 2025, six constructeurs (hors Apple et Samsung) ne représentent chacun qu’une part de ventes à un seul chiffre sur le segment au-delà de 600 $, preuve que l’accès à cette catégorie reste très verrouillé. Et même si les consommateurs montent progressivement en gamme, des pénuries de mémoire pèsent sur les coûts des composants et limitent la disponibilité des modèles les mieux équipés, ce qui peut retarder les renouvellements.
C’est déjà l’heure de la mise à jour annuelle de CrossOver ! Ce sympathique utilitaire permet de faire tourner des jeux Windows sur Mac dans de bonnes conditions. Cette édition « 26 » apporte la prise en charge de nombreux nouveaux titres, dont le jeu de l’année 2025 Clair Obscur: Expedition 33 mais aussi de Starfield, de Helldivers 2 ou encore de Silent Hill f.
CrossOver 26. Image MacGeneration
Cette révision adopte la dernière version de Wine et apporte des mises à jour pour D3DMetal, DXMT, Wine Mono et vkd3d. L’interface sur Mac a été optimisée pour macOS Tahoe, tandis que l’équipe explique avoir corrigé un bug de Steam dans lequel le lanceur se relançait après avoir été fermé.
La mise à jour apporte la prise en charge de nombreux jeux. En plus de ceux mentionnés ci-dessus, le communiqué cite également The Outer Worlds 2, Mafia: The Old Country, Hell is Us, Age of Empires IV: Anniversary Edition, Kingdom Come: Deliverance II ou encore Final Fantasy VII Rebirth. Rappelons que le site propose une base de données permettant de savoir comment tournent les jeux qui vous intéressent.
Il va y avoir du changement pour les utilisateurs ayant des jeux anciens. CodeWeavers a annoncé qu’elle avait prévu de supprimer les bouteilles (un mini-environnement Windows isolé pour une app ou un jeu) 32 bits dans CrossOver 27, qui sortira l’année prochaine. La création de bouteilles 32 bits est donc désactivée par défaut sur cette version. Les utilisateurs que ce changement embête sont invités à contacter l’éditeur de l’app.
La sortie de cette nouvelle version est accompagnée d’une promo ramenant le prix du logiciel à 54,76 € avec 12 mois de mises à jour. Il est possible de l’essayer gratuitement et sans limitations pendant 14 jours. C’est un logiciel intéressant qui a l‘avantage d’être (plutôt) facile d’accès et qui n’a plus de véritable alternative maintenant que le logiciel Whisky a tiré le rideau.
Ça sent le sapin pour la liste de souhaits iTunes liée aux films et aux séries. Apple a indiqué que cette fonction permettant de mettre de côté des contenus à acheter plus tard allait bientôt disparaître. Les utilisateurs ont été prévenus par e-mail, avec une option pour la transférer sur un équivalent plus moderne.
Image iGeneration
Apple n’a pas encore débranché son iTunes Store, qui continue de vivre en parallèle d’Apple TV et d’Apple Music. Depuis iOS 17.2, l'application Apple TV est d’ailleurs le seul endroit où il est possible d'acheter des séries et des films sur les appareils iOS. L’app n’a pas eu droit à un lifting Liquid Glass mais permet toujours d’acheter de la musique. Apple a envoyé un mail à ses utilisateurs avec un fichier PDF listant leurs séries et films présents dans leur liste de souhaits iTunes.
La Pomme indique qu’ils peuvent y cliquer sur chaque lien puis sur le bouton « + » afin d’ajouter les éléments à leur liste « à regarder » dans Apple TV. La Pomme n’a pas donné de date précise pour la suppression de la liste de souhaits, donc ne tardez pas trop à vous exécuter si ce n’est déjà fait.
Ce n’est pas le premier clou dans le cercueil de la liste de souhaits de l’iTunes Store. Sa disparition a été enclenchée fin 2023 avec tvOS 17.2 et iOS/iPadOS 17.2. Apple avait surpris tout le monde et a finalement remis en place la fonction face aux nombreux mécontents.
Si vous êtes concerné, quelques apps permettent de se créer une liste de souhaits de contenus iTunes comme CheapCharts ou la plus ancienne Lookmark. Apple ne propose pas de système similaire sur l’App Store, mais WishKit propose de suivre les prix de plusieurs apps dans une belle interface.
Orange revoit son programme de fidélité. Selon nos informations, l’opérateur a commencé à déployer un nouveau système auprès d’une sélection de clients choisis en fonction de leur ancienneté et de leur nombre de contrats. Les cadeaux sont variés, mais peuvent inclure une enveloppe de 100 gigas supplémentaires par mois pendant 4 mois par ligne.
Image iGeneration
L’offre apparaît dans l’espace client sous le nom d’Orange Fidélité et vient remplacer les anciens « Avantages client ». Les 100 gigas sont utilisables en France métropolitaine et sont disponibles quelques jours après confirmation. Cela représente tout de même 400 gigas cumulés sur la période, un bonus non négligeable pour les gros consommateurs de streaming ou de partage de connexion. Comme le note UniversFreebox, ce coup de pouce peut être ajouté à une ligne Orange comme Sosh.
L’offre ne se limite pas à un bonus de data. Orange offre également « une activité de loisir à sélectionner dans un large catalogue ». Celles-ci sont variées, avec des sorties en plein air, en salle, dans un parc… On pourra sinon opter pour « une séance bien-être parmi 1000 propositions » allant du spa à la fitness. Il est également possible de transformer le cadeau en un don pour une association, mais uniquement « sous certaines conditions ».
La communication autour de ce plan devrait commencer à partir de mi-février par email et SMS. Vous pouvez vérifier si vous faites partie des abonnés éligibles en allant jeter un œil à votre espace client. À ce stade, il s’agit visiblement d’un déploiement progressif : tous les abonnés ne voient pas encore apparaître Orange Fidélité, et l’absence de l’offre dans l’espace client ne signifie pas forcément qu’elle n’arrivera pas plus tard.
macOS 26 a apporté un changement notable : l’indicateur de volume ne s’affiche plus en gros au centre de l’écran. De nombreux développeurs se sont mis en tête de corriger le tir. Hudlum est un utilitaire de ce genre récemment mis à jour : il apporte un indicateur au style « classique » qui rappelera des souvenirs aux plus vieux utilisateurs de macOS.
Hudlum en action. Image MacGeneration
Hudlum propose trois autres styles et permet d’ajuster la taille de la fenêtre ou la durée pendant laquelle elle reste à l’écran. Les petites ondes sonores qui sortent de l'icône du haut-parleur s’ajustent selon le volume du système. L’utilitaire est discret étant donné qu’il n’apparaît même pas dans la barre de menus : on l’oublie complètement une fois installé.
Hudlum est proposé sur le Mac App Store ou le site du développeur. L’app est facturée 6 € sur la boutique d’Apple, 5,23 € en passant par le site. Notons qu’une version d’essai y est proposée, visiblement sans limite de temps mais avec des rappels réguliers incitant à passer à la caisse.
Si vous trouvez la proposition trop chère, VolumeHUD est une alternative open source qui ne propose qu’un unique style. Contrairement à la solution vue plus haut, celle-ci est gratuite et demande les autorisations d’accessibilité. Dans les deux cas, les utilitaires ne bloquent pas l’affichage natif en haut à droite.
D’autres concepts existent : VolumeGlass ajoute par exemple un indicateur de volume similaire à celui de l’iPhone, avec une barre verticale sur un bord de l’écran. L’app et open source et disponible sur le site du développeur. MediaMate peut de son côté l’afficher dans l’encoche des MacBook et permet de gérer d’autres aspects, comme la lecture de musique.
Apple et Google vont être obligé d’apporter quelques changements à leurs App Store respectifs au Royaume-Uni. La nouvelle a été confirmée aujourd’hui par la Competition and Markets Authority (CMA), le régulateur britannique de la concurrence. L’idée est de rendre les deux boutiques plus équitables avec les développeurs.
Montage Unsplash/iGeneration
En octobre dernier, la CMA a estimé que les deux entreprises formaient un duopole et leur a attribué le statut de « marché stratégique » dans le domaine des plateformes mobiles. Celui-ci ne signifie pas que le duo est en infraction, mais accorde à la CMA le droit d'exiger des changements spécifiques afin de stimuler la concurrence sur le marché mobile. Elle a donc demandé à Apple et Google de faire bouger les lignes sur quatre points.
Le premier, c’est la validation des apps. Apple s’engage à ce que l’examen soit « juste, objectif et transparent », et surtout à ne pas défavoriser les applications qui concurrencent ses propres services (ni à favoriser ses apps). L’idée est de rendre des décisions plus cohérentes, des motifs plus clairs et de réduire les zones grises où l’interprétation varie selon le contexte ou l’interlocuteur.
Le second point concerne les classements et la visibilité. La CMA veut s’assurer que les classements dans l’App Store ne devienne pas un levier discret pour orienter la demande. Ici encore, Apple promet un traitement « équitable, objectif et transparent », sans discrimination envers les concurrents de ses services. Le troisième volet encadre la collecte et l’utilisation des données issues des échanges avec les développeurs, afin d’éviter qu’elles ne soient exploitées de manière injuste.
Enfin, la CMA annonce un changement majeur dans la façon dont les développeurs pourront demander un accès à des fonctionnalités du système. Apple va devoir examiner ces demandes « équitablement et objectivement », ce qui pourrait ouvrir la voie à des applications tierces mieux à même de concurrencer les services maison d’Apple. Le régulateur prévoit désormais une consultation ouverte jusqu’au 3 mars 2026 avant une entrée en vigueur le 1er avril 2026. La CMA affirme qu'elle surveillera de près la mise en œuvre et n'hésitera pas à imposer des exigences formelles si les entreprises ne respectent pas leurs engagements.
« Les engagements annoncés aujourd'hui permettent à Apple de continuer à faire progresser d'importantes innovations en matière de confidentialité et de sécurité pour les utilisateurs et d'offrir de formidables opportunités aux développeurs », a déclaré Apple dans un communiqué transmis à Bloomberg. On notera que le régulateur laisse pour l’instant de côté la question des commissions de l’App Store.
Nombreux sont les développeurs cherchant à tirer parti de l’encoche des derniers MacBook. Si certains essaient de la transformer en équivalent de la Dynamic Island, Michał Jarosz a eu une idée originale : y cacher un prompteur. De quoi simplifier la vie de ceux ayant souvent à donner des présentations face à l’écran ou des créateurs de contenu.
L'app sur mon MacBook Air M1 (sans encoche, mais vous voyez l'idée). Vidéo MacGeneration
Le concept de Moody est simple : l’app transforme temporairement l’encoche de votre machine en prompteur, qui défile automatiquement quand vous parlez. Le micro du Mac détecte la voix pour activer le défilement, et il est possible d’ajuster la vitesse à la volée grâce à des raccourcis clavier. Si l’app a été pensée pour les écrans à encoche, elle fonctionne également sur un écran externe.
Pour ceux qui ne veulent pas le prompteur au niveau de la webcam, il est possible de transformer l’app en petite fenêtre redimensionnable à déplacer sur l’écran. Celle-ci est invisible lors d'un enregistrement d’écran, ce qui rend cet article un peu compliqué à illustrer, mais qui ne montrera pas à vos interlocuteurs que vous lisez un texte en cas de partage d’écran. Si jamais vous perdez votre rythme, passer votre curseur sur l’encoche met le défilement en pause. On peut ensuite revenir en arrière grâce à des raccourcis clavier.
Plusieurs éléments du prompteur peuvent être ajustés, comme la taille du texte, un compte à rebours ou la sensibilité de la détection de voix. Les textes peuvent être glissés dans une app de prise de note assez bien faite qui prend en charge le Markdown.
Les notes dans Moody. Image MacGeneration
Moody est proposée pour 59 $ en achat unique, sachant qu’il est possible de l’essayer gratuitement sur 10 sessions. Elle nécessite macOS 14.7 pour fonctionner, et est compatible avec les Mac Intel comme Apple Silicon.
Les développeurs du gestionnaire de mots de passe Secrets viennent de lancer une nouvelle app : Shopie. Il s’agit d’une liste d’achats permettant de suivre les produits qui vous intéressent sur n’importe quel site, et d’être prévenu en cas de baisse de prix.
L’interface de Shopie. Image iGeneration
Il est possible de suivre un objet de deux façons : en copiant/collant l’URL à la main dans l'app ou via une extension à ajouter dans le menu Partager. Une fois celui-ci ajouté, l’app vérifie son prix de manière régulière et peut envoyer une notification quand il tombe à -10 %, -25 % ou -50 %. On peut également définir un prix cible ou être prévenu quand un article est de nouveau en stock.
L’app a quelques avantages à faire valoir sur la concurrence. Son développeur explique qu’elle charge la page produit dans un navigateur, ce qui la rend compatible avec de nombreux sites. Les listes se synchronisent via iCloud, et tout est traité en local. Il est également possible de partager un lien public vers une liste de souhaits si besoin.
Globalement, Shopie est plutôt bien fichue : l’interface est adaptée à Liquid Glass et l’ajout d’articles est facile. Les produits en rupture de stock apparaissent clairement comme tels, et on peut ajuster le prix de base si besoin. On peut laisser une note sur chaque objet et le noter comme acheté. J’aurais apprécié un système pour suivre le même objet sur plusieurs sites afin de comparer les prix, mais il est possible de faire cela avec une liste dédiée.
Image iGeneration
Shopie est gratuite de base mais propose un abonnement pour ajouter un nombre d’objets illimité et activer le rafraîchissement en arrière-plan. Il est facturé 6 € par mois, 45 € par an ou 100 € en achat unique. L’app nécessite iOS 18 et est optimisée pour iPad. Traduite en français, elle n’est malheureusement pas disponible sur Mac ou compatible avec les Mac M1.
Mise à jour le 11 février à 10:41 : le développeur de Shopie nous a indiqué que le suivi d’un unique produit était prévu à l’avenir. Une véritable version Mac pourrait arriver si l’app a suffisamment de succès.
Les futurs appareils IA d’OpenAI ne s’appelleront pas « io ». Selon un dépôt au tribunal effectué lundi et repéré par WIRED, l’entreprise a revu sa stratégie et renonce au nom « io » ainsi qu’à toute variante proche. Cette marche arrière s’inscrit dans une procédure lancée par la startup audio iyO, accusant OpenAI d’atteinte à sa marque après l’acquisition de la jeune pousse « io » liée à Jony Ive.
Images Apple et TechCrunch (CC BY 2.0), montage MacGeneration.
Souvenez-vous : en mai 2025, Sam Altman annonçait le rachat du petit studio de design appelé io fondé par l’ancien designer star d’Apple. Il s’agissait d’une opération valorisée à 6,5 milliards de dollars, soit la plus grosse acquisition d’OpenAI à ce jour. On apprenait par la suite que Jony Ive et ses équipes allaient s’occuper des interfaces des futurs logiciels d’OpenAI et de ChatGPT.
Le nom « io » a rapidement causé souci suite à une plainte de iyO, une startup au nom similaire travaillant également sur des produits d’IA. Celle-ci commercialise des produits audio (écouteurs, enceintes) et d’autres appareils à porter mettant l’accent sur l’IA. Ive et Altman travaillent de leur côté sur un appareil sur lequel on en sait peu mais qui pourrait avoir un concept similaire : au vu des similitudes sur le nom et le produit vendu, la plainte d’iyO n'est pas très surprenante.
Le dépôt d’aujourd’hui a le mérite d’apporter un éclairage sur le calendrier matériel d’OpenAI. L’entreprise y affirme que son premier appareil ne sera pas expédié aux clients avant la fin février 2027. Cela contraste avec les précédentes déclarations évoquant une présentation au second semestre 2026. Le prototype décrit dans la procédure serait un appareil sans écran, pensé pour rester sur un bureau et compléter smartphone et ordinateur. Signe d’un chantier encore en amont, OpenAI n’aurait pas encore créé de packaging ni de supports marketing pour ce premier produit.
En parallèle, la fièvre des rumeurs ne retombe pas. Un thread Reddit a récemment enflammé les réseaux en prétendant qu’OpenAI aurait retiré une publicité du Super Bowl révélant l’appareil. On aurait pu y voir Alexander Skarsgård avec un casque argenté et un boîtier réfléchissant. La vidéo a circulé largement avant qu’OpenAI ne confirme n’avoir aucun lien avec cette publicité.
DuckDuckGo ne compte pas laisser passer le train de l’IA. L’entreprise a lancé il y a quasiment un an Duck.ai, une plateforme permettant de papoter de manière privée avec les LLM d’OpenAI ou d’Antropic. Celle-ci s’améliore et propose désormais un mode vocal afin de discuter de vive voix.
Duck.ai. Image MacGeneration
Le concept est assez similaire à ce que propose la concurrence. On peut poser des questions à l’IA, qui y répond via une voix de synthèse et avec du texte s’affichant à l’écran. DuckDuckGo explique que c’est OpenAI qui fournit le nécessaire pour ce chat vocal, disponible sur la majorité des navigateurs sauf Firefox : la prise en charge arrivera plus tard. Notons que cela fonctionne également sur mobile.
L’entreprise met l’accent sur la sécurité. Elle affirme que tout est anonymisé, chiffré et que rien n’est utilisé pour entraîner des modèles d’IA. Elle ajoute que les sons ne sont pas conservés et qu’elle n’utilise pas la voix pour identifier l’utilisateur.
La fonction est proposée gratuitement avec une limite quotidienne. Mettre la main à la poche pour un abonnement permet de faire sauter quelques limitations, tout en accédant au VPN DuckDuckGo et à plusieurs modèles d’IA (OpenAI, Antropic…). Il est facturé 9,99 € par mois ou 99,99 € par an.
La plateforme d’IA de DuckDuckGo s’est améliorée depuis son lancement. Elle permet désormais de générer des images ou de les affiner au fil de l’eau, toujours avec un accent mis sur la confidentialité des données.
Discord va bientôt vérifier votre âge avant de vous laisser accéder à certains contenus. L’entreprise a annoncé la mise en place d’un nouveau système début mars. Concrètement, Discord appliquera par défaut des paramètres pensés pour les adolescents à tous les comptes : pour accéder aux serveurs et contenus soumis à une limite d’âge, il faudra ensuite prouver que l’on est majeur.
Le Discord du Club iGen. Image MacGeneration
Cela fait quelques mois que l’idée est en test chez Discord. La plateforme avait lancé un test au Royaume-Uni et en Australie en avril 2025. Elle proposait de vérifier son âge à l’aide d’un scan du visage par intelligence artificielle ou via une pièce d’identité. L’affaire avait très mal commencé, certains petits malins ayant réussi à se faire valider avec des selfies tirés du jeu Death Stranding.
Le fonctionnement est similaire, avec la possibilité de faire évaluer son âge grâce à un selfie vidéo dont on nous assure qu’il ne quittera pas l’appareil. Si l’estimation n’est pas dans les clous, l’utilisateur pourra envoyer une photo d’une pièce d’identité à un partenaire. Les clichés seront supprimés « rapidement » et « dans la plupart des cas » immédiatement après la vérification de l’âge. L’entreprise affirme qu’elle va faire en sorte de limiter au maximum les failles des utilisateurs cherchant à détourner le système.
Discord va devoir faire ses preuves pour gagner la confiance des utilisateurs. Un prestataire de la plateforme a été victime d’une importante fuite de données en octobre 2025, ayant lâché dans la nature des photos de carte d’identité, de passeport ou de permis de conduire. Un chercheur en sécurité estimait la taille de la base de données en fuite à 1,5 To, ce qui n’est pas rien.
Il est possible que Discord ne vous demande pas de vérifier votre âge. L’entreprise a confirmé le déploiement d’un modèle d’IA analysant les actions de ses utilisateurs : elle observe le type de jeu, les heures de connexion et le temps passé sur Discord pour donner une estimation.
Les utilisateurs n’ayant pas fait vérifier leur compte devront faire avec quelques limitations. Les messages privés et les serveurs classiques continueront d’être accessibles, mais pas ceux considérés comme adultes. Ils ne pourront plus s’exprimer sur certains flux en direct et verront des filtres sur les contenus considérés comme sensibles. De plus, ils auront également des avertissements pour les demandes d’ajout d'utilisateurs inconnus, et les messages privés provenant de ceux-là seront automatiquement filtrés dans une boîte de réception séparée.
L’app Calendrier d’Apple est puissante, mais ne propose pas de véritable vue sur l’année. On peut bien voir les 12 mois sur une seule vue, mais l’app cache les événements et autres entrées qui sont dessus. Le développeur Marc Mennigmann a décidé de corriger le tir avec Lineár Calendar, qui permet de tout afficher dans une vue classique ou rangée sur des lignes horizontales.
Image du développeur
L’interface de Lineár Calendar est assez simple avec deux choix de vue sur l’année et rien de plus. Il n’est pas possible de modifier les évènements ou d’en ajouter. En revanche, vous pouvez faire du tri dans ce qui est affiché en cachant certains calendriers ou en ajustant les couleurs. Il est possible de changer la taille des polices et même leur style, mais aussi de choisir si l’on veut une infobulle en survolant un évènement.
L’utilisation peut sembler assez niche, mais est pratique. On peut facilement voir la période la plus chargée de l’année ou repérer une période avec un creux. Une telle vue s’avère pratique pour surveiller certains évènements mensuels ou des créneaux libres réguliers. Le développeur a misé sur cet aspect avec la possibilité de rapidement imprimer le calendrier ou de le partager au format PDF. Il indique ne collecter aucune donnée et précise que des fonctions d’édition pourraient arriver plus tard, si l’app reçoit suffisamment d’avis.
L’application a l’avantage d’être complètement gratuite et d’être compatible avec un grand nombre de comptes de calendrier (Apple mais aussi Google Calendar, Exchange…). Elle est également disponible sur iPad et iPhone dans une version identique. Elle est loin d’être parfaite à cause de certains petits bugs de boutons qui ne répondent pas ou un aspect parfois un peu confus, mais fait l’essentiel de ce qu’on lui demande. Lineár Calendar nécessite macOS 14 ou iOS 17. L’app est disponible sur l’App Store.
L’intelligence artificielle s’impose dans le quotidien des français. L’Arcep a récemment publié son baromètre du numérique pour 2026, dans lequel le thème de l’IA est longuement décortiqué. On peut y voir que près de la moitié des Français utilisent l’IA générative, seulement 3 ans après l’apparition de ChatGPT.
Image Arcep
Les plus jeunes restent de loin les plus gros utilisateurs : 85 % des 18–24 ans déclarent recourir à l’IA générative. À l’autre extrémité, chez les plus de 60 ans, l’usage quotidien ne concerne que 17 % d’entre eux. Globalement, parmi les utilisateurs, 34 % s’en servent tous les jours et 51 % disent utiliser plusieurs IA génératives. Les principaux bénéfices mis en avant sont le gain de temps (41 %) et la facilité d’usage (33 %).
ChatGPT est cité comme outil principal par 63 % des interrogés, contre 13 % pour Gemini. Grok, Le Chat et Copilot se disputent les 24 % restants. Cependant, la méfiance domine : 52 % des interrogés affirment ne pas faire confiance à l’IA. 64 % vérifient souvent, voire toujours, les informations fournies par l'IA. L’enquête a été réalisée sur un échantillon de 4 145 personnes âgées de 12 ans et plus, considérées comme représentatives de la population française.
Image Arcep
La recherche d’informations arrive en tête des usages (73 %), devant la traduction ou l’amélioration de texte (58 %), puis les discussions et interactions avec l’IA (41 %). Et ceux qui ne s’en servent pas ? Une partie évoque des craintes liées aux données personnelles ou un manque de confiance dans les réponses. Enfin, sur le volet environnemental, les Français sont partagés : 46 % estiment que l’IA générative a un impact plus important qu’une recherche internet classique.
Apple a récemment lancé sa suite Creator Studio, livrée avec de nouvelles versions des applications gratuites Pages, Keynote et Numbers. Quelques bugs se sont invités à la fête, dont un assez gênant : il n’est plus possible de coller un tableau ou un graphique Numbers d’une version à l’autre.
Image MacGeneration
En fait, il n’est pas possible de copier quoi que ce soit entre Numbers 14.5 et 15.1. Ce n’est pas une manipulation que vous allez faire tous les jours, mais un tel pépin peut vous compliquer la vie si vous n’avez pas encore le réflexe de constamment passer par la nouvelle app.
Le bug est d’autant plus étrange qu’il est possible de coller un tableau ou un graphique venant du nouveau Numbers vers l’ancienne version de Keynote… mais pas sur les vieilles moutures de Numbers ou Pages. De plus, on peut coller un tableau venant de n’importe quelle version vers Google Sheets ou Docs sans aucun souci.
Le lancement des apps Creator Studio a été pour le moins compliqué. Apple a désormais deux versions des mêmes apps en parallèle, et si l’entreprise incite fortement à passer sur la dernière, celles-ci ne sont pas particulièrement mises en avant sur le Mac App Store. Cupertino a également revu les noms et fait disparaître les « anciennes versions » des apps Pages, Keynote et Numbers de l’App Store. Cela peut être assez confus pour un utilisateur occasionnel n’ayant pas tout suivi.
Pourquoi garder deux apps au lieu de tout fusionner en une seule ? Les nouvelles versions ne peuvent tout simplement pas être installées sur une machine qui n'est pas sous macOS Sequoia, ce qui exclut bon nombre de Mac encore en circulation. Il reste possible de les télécharger depuis le Mac App Store étant donné qu’elles sont liées à votre compte, mais elles n’apparaissent plus dans les résultats de recherche.
Le lecteur de disquette du Macintosh Plus est quelque peu passé de mode en 2026. Un bricoleur japonais s’est amusé à modifier la vénérable machine et a remplacé le lecteur par… une imprimante thermique. Ce type d’appareil crée des textes en chauffant du papier spécial ou un ruban pour marquer l’impression sans cartouches d’encre. Une vidéo montrant la bidouille en action a été partagée sur X.
Le montage a été créé par un Japonais gérant une boutique de conserves au vinaigre (tsukemono). Il explique avoir intégré une imprimante thermique gagnée aux enchères pour la modique somme de 1 yen. Celles-ci sont surtout utilisées pour des tickets de caisse et les étiquettes d’expédition : elles sont compactes, rapides, et ne nécessitent pas de cartouches.
Ce type de mod est facilité par la place libérée à l’intérieur du Macintosh Plus : le lecteur de disquettes 3,5 pouces occupe un volume important et utilise une façade parfaitement dimensionnée pour y loger un autre périphérique. Une imprimante thermique est généralement compacte, ce qui facilite la démarche.
Difficile de dire comment elle a été reliée, mais la machine a déjà été largement modifiée étant donné qu’elle intègre un Mac mini. D’autres indices trahissent ces améliorations, comme la présence d’un écran LCD remplaçant le moniteur basse résolution de l’époque. De plus, on distingue facilement l’interface d’un macOS moderne.
C’est loin d’être le premier bricolage se basant sur un châssis d’ancien Mac. On avait par exemple vu un bidouilleur intégrer une puce M1 dans son iMac G4. Dans le même genre, une entreprise avait sorti un kit remplaçant la carte-mère de l’iMac G4 20" sans avoir à toucher aux autres composants.
Les utilisateurs de Disney+ ont peut-être remarqué que la qualité d’image du service s’était dégradée depuis quelque temps. Le phénomène a d’abord été repéré en Allemagne où le Dolby Vision et le HDR10+ ont disparu avant d’être signalé dans d’autres pays, dont la France. Le site FlatPanelsHD rapporte que la situation pourrait être liée à un problème de brevets.
Le Dolby Vision n’est plus mentionné sur le site de Disney, en Europe comme aux États-Unis. Image iGeneration
Le mois dernier, le média allemand Heise avait fait le lien entre cette situation et un procès en matière de brevets devant un tribunal allemand. Disney est accusé d'avoir enfreint les brevets détenus par la société américaine InterDigital, et le tribunal a émis une injonction qui affecte Disney+.
De nombreux utilisateurs se sont donc plaints sur Reddit, certains déplorant la disparition du HDR10+ dans l’Hexagone. S’il est tentant de se dire que ce n’est qu’un souci touchant les cinéphiles tatillons, les abonnés continuent de payer le même prix pour un service dégradé. Pour rappel, l’abonnement le plus cher chez Disney+ est facturé 16 € par mois, et a comme principal argument la meilleure qualité d’image possible.
Un autre problème touche spécifiquement les propriétaires de Vision Pro : les films 3D ont également été évincés du catalogue européen de Disney+. L’onglet dédié n’apparaît plus dans l’app, là où Disney était pourtant l’un des grands partenaires d’Apple pour le lancement. Les films en 3D restent l’un des principaux arguments du casque.
« La prise en charge Dolby Vision pour le contenu sur Disney+ n'est actuellement pas disponible dans plusieurs pays européens en raison de difficultés techniques », a déclaré Disney dans un communiqué envoyé à FlatPanelsHD. « Nous travaillons activement à rétablir l'accès à Dolby Vision et vous tiendrons informés dès que possible. La prise en charge 4K UHD et HDR reste disponible sur les appareils compatibles », ajoute l’entreprise.
Si vous voulez un chargeur sans fil pour votre téléphone, c’est le moment de craquer : Ugreen propose une grosse remise sur son galet Qi2.2. Celui-ci tombe à 32,98 €, contre 39,99 € en temps normal. Cela représente 18 % de remise, ou 7 € d’économisés.
Ce chargeur se branche sur un bloc USB-C 45 W et mesure 1,5 m. La norme Qi2.2 est la plus puissante du moment : elle rechargera les iPhone plus anciens à 7,5 W, les iPhone 13, 14 et 15 à 15 W. Seuls les iPhone 16 et 17 ont droit au 25 W sous iOS 26, qui permet selon Ugreen de récupérer 50 % de l’autonomie d’un iPhone 17 Pro Max en 30 minutes.
L’accessoires a plusieurs avantages, comme son petit format (6 x 6 x 1 cm) et son poids plume de 83 grammes. Il sera donc très pratique à laisser brancher sur un bureau ou une table de nuit. On pourra aussi facilement le glisser dans un sac pour partir en voyage.
Si vous cherchez un bloc pour aller avec, Amazon propose justement une petite remise sur le bloc 45 W d’Ugreen. Celui-ci perd 29 % sur son tarif initial pour tomber à 13,53 €. Il s’agit d’un modèle USB-C compact, ce qui évitera de bloquer toute la place sur une multiprise.
D’autres accessoires Ugreen sont en promo en ce moment. La station d’accueil 2-en-1 Qi2.2 revient à 47,49 €, soit une belle remise sur le prix de lancement de 59,99 €. La grosse batterie 20 000 mAh capable de recharger 4 appareils en même temps est de son côté facturée 107,97 € au lieu de 179,99 €. Enfin, le bloc de charge avec câble USB-C intégré et un trio de ports USB tombe de son côté à 39,89 € (-34 %).
Garmin a récemment présenté le Varia RearVue 820, un nouveau radar avec feu de position destiné aux cyclistes. Il s’agit d’un boîtier qui se fixe à l’arrière du vélo, combinant feu arrière avec un radar pouvant détecter les véhicules qui approchent. Il envoie alors une alerte sur un compteur compatible ou sur un smartphone placé devant le cycliste, évitant de devoir se retourner sans arrêt.
Image Garmin
Le RearVue 820 apporte un suivi avancé avec des alertes pouvant indiquer la taille du véhicule (petit, moyen, grand), ses mouvements latéraux et un niveau de « menace » évalué en fonction de la vitesse et de la trajectoire. Les notifications apparaissent sur un compteur Edge compatible ou dans l’application Varia, avec des alertes visuelles et sonores.
Selon le constructeur, le radar bénéficie d’un champ de vision élargi et peut détecter des véhicules jusqu’à 175 m. Une fonction de « suivi de la vitesse identique » est également annoncée : elle signale les véhicules qui restent derrière à vitesse similaire, par exemple en attendant de dépasser.
Côté éclairage, l’appareil propose plusieurs modes (jour, nuit, fixe, peloton) et une visibilité annoncée d’environ 2 km. Il inclut aussi un mode « feu stop » s’activant en cas de décélération ou d’arrêt : le feu adopte alors un motif de clignotement spécifique. Celui-ci peut être personnalisés via l’application Varia (durée, intensité, etc.) .
L’autonomie annoncée atteint jusqu’à 24 h en mode flash de jour et jusqu’à 30 h en mode radar seul, avec une recharge en USB-C et un nouveau support de tige de selle pensé pour la plupart des vélos de route et gravel. L’accessoire est pour le moment disponible uniquement sur le site de Garmin pour 299,99 €, mais on peut imaginer qu’il finira par arriver sur Amazon, où l’on trouve déjà d’autres modèles.
Longtemps inabordables, le prix des écrans 6K n’a cessé de chuter ces dernières années. Si la référence du genre pour les utilisateurs Apple reste le Pro Display XDR, Asus a lancé l’année dernière un modèle à 1 400 € et Kuycon un autre à 1 529 €. LG a de son côté dévoilé un UltraFine 6K inspiré de l’esthétique Apple, qui est désormais disponible chez Amazon. On le trouve d’ailleurs à un tarif avantageux : 1 599,99 €, soit 200 € de moins que chez la concurrence.
Ce modèle 32U990A se base sur une dalle LCD Nano IPS Black affichant une définition de 6 144 x 3 456 pixels. La fréquence de rafraîchissement est de 60 Hz, et LG promet une restitution à 98 % du DCI-P3. Côté connectique, on y retrouve un HDMI 2.1, un DisplayPort 2.1 deux ports Thunderbolt 5 (USB-C), ainsi que des ports USB-C pour le hub. Un port PowerDelivery permet de charger un Mac jusqu’à 96 W, et le chaînage en guirlande est possible.
Au niveau du design, LG joue la sobriété avec un moniteur aux bordures ultra-fines. Le pied est ajustable et a une base arrondie plutôt jolie. On peut passer l’écran en mode portrait si besoin, et lever la dalle sur 60 mm. Aucune webcam n’est intégrée, mais LG propose tout de même des haut-parleurs.
On notera également qu’Amazon a mis en place un coupon sur le G32X de Kuycon, un autre moniteur 6K. Il est possible de l’obtenir pour 1 529,10 € au lieu de 1 699 € en temps normal. Il affiche la même définition que le Pro Display XDR (6 016 x 3 384 pixels) et une luminosité 500 nits pour un rafraîchissement 60 Hz. Le modèle à dalle mate avec pied est facturé 1 619,10 €, soit 180 € de moins qu’en temps normal.
Le fabricant a également un autre modèle 6K en promo : le G32P. Il s’agit d’une dalle 32”, 60 Hz, 500 nits brillante, ce qui sera moins pratique si vous travaillez près d’une fenêtre. Le moniteur a un dos perforé rappelant le Pro Display XDR et une définition un peu plus poussée (6144 × 3456). Un coupon permet d’obtenir la version sans pied à 1 772 € (-197 €), et la version avec pied pour 1 862 € (-207 €).
Les rumeurs voudraient que les iPhone 18 Pro prennent de l’embonpoint. Si c’est moins agréable pour les petites mains, ce changement devrait permettre à Apple d’embarquer une batterie encore plus grosse. Selon le parfois bien renseigné Digital Chat Station, la taille des batteries devrait atteindre de nouveaux sommets cette année.
Plus précisément, l’iPhone 18 Pro Max aurait une batterie de 5 000 mAh en version classique, et entre 5 100 et 5 200 mAh sur le modèle eSIM. Cela représente une avancée par rapport au 17 Pro Max, dont la batterie est de 4 823 mAh en version classique et de 5 088 mAh sur celle acceptant uniquement les eSIM.
De plus, la gamme iPhone 18 Pro devrait être la première à embarquer la puce A20 Pro gravée à 2 nanomètres. Si Apple décide d’axer sur l’optimisation plutôt que sur un gain de puissance, l’autonomie pourrait donc fortement augmenter par rapport à la génération actuelle.
Apple pourrait également intégrer à son prochain téléphone haut de gamme son modem maison C2. Cette génération prendrait en charge le 5G mmWave aux États-Unis, tout en offrant de meilleurs débits et une consommation réduite. Cette transition depuis des composants Qualcomm a été une réussite jusque-là, Apple ayant commencé avec l’iPhone 16e l’année dernière.
Cependant, l’iPhone 18 Pro pourrait rester en deuxième place du podium derrière l’iPhone « Fold ». Ce modèle pliant pourrait avoir une batterie de 5 500 mAh d’après certains fuiteurs chinois. Il ne serait pas étonnant qu’Apple mette l’accent sur la batterie pour faire carburer le duo d’écrans de l’appareil, mais la consommation devrait être plus élevée.
Razer voit les choses en grand pour célébrer ses 20 ans et rendre hommage à son iconique souris Boomslang. L’accessoiriste a levé le voile sur une édition limitée transparente qui sera vendue… 1 337 $. Les stocks seront limités étant donné qu’elle ne sera produite qu’à 1 337 exemplaires.
Image Razer
Razer présente la Boomslang comme la première souris pensée pour les joueurs. Elle a été lancée en 1999 et a apporté tout un tas de fonctionnalités désormais répandues, comme les capteurs à haut DPI (point par pouce) ou les macros. Razer annonce souffler sa vingtième bougie pour l’occasion étant donné que l’entreprise a seulement pris son indépendance autour de 2005.
En plus de ses nombreuses loupiotes, cette onéreuse édition spéciale a quelques arguments à faire valoir. Au format ambidextre, elle est équipée de boutons en cuir PU (du plastique) procurant « une sensation raffinée et un contrôle optimal » pour une durée de vie de 100 millions de clics. Le capteur offre une précision de pointe avec 45 000 DPI (la Magic Mouse serait à environ 1 300 DPI). Razer promet évidemment une connexion à très faible latence et 8 commandes faciles d’accès. Chaque modèle a un numéro unique, et le produit est présenté comme un objet de collection.
La souris est livrée avec un dock pour la recharge transparent et bardé de LED. On y trouvera aussi un ensemble de pieds de souris en verre si jamais ceux placés initialement venaient à s’abîmer. De plus, chaque colis contient un cadre collector (à LED lui aussi) montrant sa conception interne. La date de sortie n’a pas été précisée, mais vous pouvez laisser votre mail sur le site de Razer pour être tenu au courant.
Image Razer
Pourquoi tout ce foin autour de 1 337 ? C’est parce que le nombre ressemble à « l33t », ou « elite », un système d’écriture visant à se démarquer du monde apparu à la fin des années 80. Celui-ci s’est fortement démocratisé sur internet et chez les joueurs, mais on le retrouve aussi dans la culture populaire. Les titres des épisodes de la série Mister Robot sont en leet, tandis que le prix du forfait initial Free Mobile a été symboliquement fixé à 13,37€ (hors taxes).