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- Tout comprendre à la conception en blocs qu'Apple pourrait employer avec les puces M5 Pro et M5 Ultra
Un boîtier pour SSD externe en forme d'icône de sauvegarde , pour les nostalgeeks
Les fabricants d'accessoires ont beaucoup d'imagination : sur Aliexpress, un vendeur propose un boîtier externe pour SSD M.2 (NVMe) qui prend la forme d'une icône bien connue par de nombreux utilisateurs, celle de la sauvegarde ( ). Il est vendu environ 22 € et intègre un connecteur USB-C. Le fabricant indique qu'il utilise un contrôleur Realtek RTL9210CN, qui permet des débits de 10 Gb/s en USB-C (environ 1 Go/s en pratique).

Le boîtier accepte les SSD M.2, mais uniquement dans les variantes courtes (2230 et 2242). Les premiers mesurent 30 mm de long pour 22 de large, les seconds 42 mm. Ils ont été popularisés par les consoles comme le Steam Deck et se trouvent assez facilement dans des capacités de 1 ou 2 To chez Crucial (avec le P310), Sandisk ou Corsair. Attention, les prix sont assez élevés à cause des pénuries de mémoire flash et du fait que les SSD M.2 2230 et 2242 restent plus rares que les 2280 classiques.

Sinon, bien évidemment, cette « icône de sauvegarde » est la reproduction d'une disquette 3,5 pouces, popularisée par le premier Macintosh et qui est passée de 400 ko à 1,44 Mo en quelques années (et même à 2,88 Mo dans une variante assez rare). Mais en 2026, les disquettes sont essentiellement des vestiges du passé, un reliquat des années 90 qui est encore mis en avant dans certaines icônes par habitude.

YouTube est enfin disponible sur le Vision Pro
Depuis le lancement du Vision Pro, une application1 manque réellement au casque d'Apple, pour les amateurs de loisir : YouTube. Le seul moyen de profiter du service de Google était en effet de passer par le navigateur, et c'est une voie qui a des limites. Mais ce problème est enfin réglé : Google vient de publier une app YouTube pour visionOS.

Elle est compatible avec les deux versions du casque, simplifie la navigation et prend en charge les différents modes dédiés à la réalité virtuelle que YouTube propose, que ce soit les vidéos à 360° ou celle en VR180 (un format Google qui permet de voir un environnement en 3D positionné uniquement devant l'utilisateur). Google annonce aussi que les vidéos en 8K sont prises en charge sur le modèle M5. Ce n'est pas lié à la qualité de la dalle, mais plus probablement au fait que le M5 est capable de décoder matériellement le codec AV1.

Apple annonce le Vision Pro M5 : plus de puissance et de confort pour 300 € de moins

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Bon, il manque toujours Netflix. ↩︎
Apple récupère les droits de Severance, qui devrait avoir encore au moins deux saisons
Si Severance est une série qui est diffusée sur Apple TV1, elle n'appartenait pas à Apple pour autant : comme souvent, c'était une coproduction, ici avec Fifth Season. Selon Deadline, Apple a racheté les droits de la série à son coproducteur, qui n'est donc plus que producteur exécutif, derrière Apple Studio. Ce n'est pas la première fois qu'Apple fait ce mouvement, Silo avait par exemple été dans le même cas, mais Apple avait racheté les droits à AMC Studios en fin de saison 1.

Pour Severance, Apple aurait donc mis sur la table environ 70 millions de dollars. Un chiffre élevé, mais à mettre en regard du prix des épisodes, qui serait d'environ 20 millions de dollars par épisode pour la seconde saison. Une des raisons de la vente des droits à Apple Studio viendrait des difficultés de la production, entre une grève à Hollywood et des reshoots : Fifth Season avait des problèmes de liquidités liés à la série et à une période très longue entre la saison 1 et la saison 2. Elle aurait même perdu de l'argent, ce qui aurait pu faire annuler la série.
Au moins quatre saisons
Selon nos confrères, le plan prévoit quatre saisons, et peut-être éventuellement une cinquième. La possibilité de proposer des séries dérivées pour permettre de combler l'attente des fans entre les saisons est aussi évoquée. Une préquelle, un spin-off (une série dérivée) et des adaptations étrangères sont évoqués.

Visiblement, le développement de la saison 3 est toujours en cours, car la méthode employée n'est pas la même que pour d'autres séries : alors que certains commencent à filmer quand une partie des scripts est disponible, Ben Stiller (très impliqué) et Dan Erickson (le showrunner, c'est-à-dire l'architecte de la série) préfèrent finaliser tous les scripts pour garder une cohérence dans un univers qui est très cadré, ce qui ralentit fortement le déroulé des opérations.

Notons enfin que si Apple essaye peu à peu de prendre le contrôle sur certains des contenus disponibles sur Apple TV, ce n'est pas systématique : Ted Lasso, Pluribus ou The Studio proviennent d'autres studios.
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Le service, mais pas nécessairement le boîtier, mais souvent l'app. ↩︎
Free prévient que la 2G d'Orange va être coupée à partir du 31 mars 2026 pour certains
Si vous avez un téléphone (ou même un smartphone1) 2G, c'est le moment de penser à le changer. Free, qui utilise le réseau d'Orange pour cette technologie, commence d'ailleurs à prévenir ses clients par courriel2.
L'opérateur est capable de détecter si votre carte SIM est dans un appareil qui est uniquement 2G — vieux téléphone, ascenseur, montre connectée basique, etc. — et le message de Free donne une information importante : les dates de fermeture.
• 31 mars 2026 : dans l’agglomération de Biarritz, Anglet, Bayonne (64)
• 12 mai 2026 : Landes (40) et reste des Pyrénées-Atlantiques (64)
• 9 juin 2026 : Ariège (09), Haute-Garonne (31), Gers (32), Lot (46), Lot-et-Garonne (47), Hautes-Pyrénées (65) et Tarn-et-Garonne (82)
• Septembre 2026 : le reste de la France métropolitaine

Techniquement, il est évidemment possible de trouver un (vieil) appareil 3G si votre budget est limité, mais c'est une mauvaise idée, surtout chez Free : l'accord avec Orange pour la 3G limite les débits et (surtout) le réseau va être coupé dans quelques années. Dans son message, Free renvoie vers sa boutique et un téléphone Doro, pour les personnes qui ne veulent pas de smartphone.

Pour les alarmes et autres objets connectés au réseau 2G (ascenseur, etc.), c'est un peu plus compliqué : vous devrez vérifier auprès du fabricant s'il est possible de connecter l'appareil à un réseau plus moderne (idéalement la 4G) mais le coût peut parfois être élevé… quand c'est possible sans tout remplacer, ce qui n'est pas systématique.
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- La nouvelle souris pour joueurs de Logitech supprime le clic physique, comme pourrait le faire une Magic Mouse Force Touch
La nouvelle souris pour joueurs de Logitech supprime le clic physique, comme pourrait le faire une Magic Mouse Force Touch
Depuis des années, une rumeur court : Apple pourrait adopter Force Touch pour la Magic Mouse, qui se passerait donc d'interrupteur pour le clic, comme les trackpad Apple. Mais ce n'est pas Apple qui a dégainé la première souris de ce type, mais Logitech. La G Pro X2 Superstrike est un modèle haut de gamme (comptez 180 €) qui remplace les interrupteurs utilisés habituellement pour détecter les clics de souris par un système capacitif.

La détection du clic se base sur un capteur capacitif, ce qui amène quelques avantages. Premièrement, le résultat n'est plus binaire comme avec un interrupteur : il est possible de détecter la pression (comme sur les trackpads des Mac) ou de mesurer (et fixer) la distance d'activation (il y a dix paliers). C'est une technologie déjà déployée dans certains claviers, qui permet un peu plus de flexibilité mais aussi, selon Logitech, permet de réduire la latence du clic d'environ 30 ms. C'est une valeur finalement assez importante : pour rappel, un jeu qui fonctionne à 60 images/s voit chaque image affichée pendant environ 16 ms.

Un retour haptique désactivable
Le problème d'un capteur capacitif, c'est qu'il n'y a pas de retour physique au moment de la prise en compte du clic. Pour pallier ce défaut, Logitech a choisi la même voie qu'Apple avec ses trackpads (encore) : un moteur haptique qui fournit un retour tactile. Comme souvent, il est possible de régler la puissance de ce retour, de 1 à 5. C'est un choix intéressant : il est possible d'obtenir un retour léger (et silencieux) en temps normal, mais d'ajuster pour un retour plus franc dans d'autres cas. Logitech propose aussi la possibilité de se passer de tout retour tactile, ce qui est assez surprenant selon nos confrères de Frandroid. C'est un peu l'équivalent du « toucher pour cliquer » des trackpads, mais sur une souris pour les joueurs.

Pour revenir à la Magic Mouse, les technologies de Logitech seraient parfaitement utilisables dans une Magic Mouse, qui utilise encore un mécanisme classique avec des interrupteurs, mais avec une surface tactile capacitive pour les mouvements1. Et le retour haptique est une solution bien meilleure que celle qui avait été déployée sur la Mighty Mouse en son temps : pour les deux boutons capacitifs latéraux, qui ne reposent pas sur des interrupteurs, Apple avait choisi de se limite à un retour audio… avec un haut-parleur qui émet un bruit de clic.
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Elle pourrait techniquement proposer un clic tactile, mais Apple ne l'a pas activé. Probablement pour des raisons similaires à la souris de Logitech : un clic sans retour tactile est perturbant. ↩︎
Le double support Qi2 et Qi d'Ugreen en promo dès 25 € au lieu de 50 €
Dans les accessoires Qi de chez Ugreen, pour la charge sans fil, le Zapix est intéressant : il propose une zone Qi (5 W) pour des AirPods ou des appareils incompatibles MagSafe, et une zone QI2 (15 W) surélevée, qui permet de placer un iPhone MagSafe en mode veille, par exemple sur une table de nuit. Ou, dans les exemples d'Ugreen, pour les appels FaceTime ou les films. La version noire est à 25 € au lieu de 50 € directement chez Ugreen en prix public, la bleue est à 26 €.

Le support s'alimente en USB-C et le câble est fourni, mais pas l'adaptateur secteur. La marque explique qu'il nécessite un adaptateur USB-C 27 W pour fournir la puissance maximale (15 W et 5 W). Avec un modèle 20 W, vous n'aurez que 15 W sur l'emplacement principal et le second sera désactivé. Avec un modèle 15 W, vous n'aurez que 5 W sur le principal et 2,5 W sur le second.

Sony abandonne les enregistreurs de Blu-ray
Après avoir annoncé la fin des Blu-ray enregistrables il y a un an, Sony a annoncé la fin des enregistreurs de Blu-ray. Nous ne parlons pas ici des graveurs pour les ordinateurs (Sony a quitté ce marché il y a de nombreuses années) mais bien de celui des enregistreurs de salon. C'est un appareil qui n'a jamais eu un grand succès en occident, mais qui avait trouvé sa place à une époque au Japon, notamment.

Les enregistreurs de Blu-ray sont l'équivalent des magnétoscopes d'antan, ou des enregistreurs de DVD : ils permettent de stocker des vidéos enregistrées à la télévision (n'espérez pas en profiter pour enregistrer Netflix ou d'autres services de streaming) sur des disques onéreux et pas nécessairement fiables dans le temps. Car il faut bien l'avouer, l'intérêt reste assez faible, ce qui explique le peu de succès de ces appareils dans nos contrées. Les enregistreurs de DVD (puis de Blu-ray) ont été remplacés assez rapidement par des appareils qui intégraient un disque dur, puis par le cloud et les services de replay des différentes chaînes. En 2026, l'enregistrement sur un support physique n'est plus vraiment à la mode.
Sony abandonne les Blu-ray enregistrables, les MiniDisc Data et les cassettes MiniDV (oui, ils étaient encore produits)
Dans la pratique, du côté de Sony, les ventes étaient assez faibles : elles sont passées d'environ 6,4 millions d'enregistreurs en 2011 au Japon (toutes marques confondues) à 620 000 en 2025. Le BDZ-ZW1900 (sorti en 2024) et les BDZ-FBT4200, FBT2200 et FBW2200 (qui datent de 2023) seront donc les derniers enregistreurs de Sony. Les derniers modèles seront produits ce mois-ci. Pour vous donner une idée, le dernier modèle en date était compatible BD-XL (des disques qui peuvent stocker 100 Go dans cette variante enregistrable), intégrait un disque dur de 1 To et proposait deux tuners numériques. Le prix japonais est de l'ordre de 85 000 ¥, soit un peu plus de 450 €.
Et les lecteurs ?
Soyons clairs sur un point, pour terminer : l'annonce de Sony se limite aux enregistreurs de Blu-ray de salon. Les lecteurs de Blu-ray sont encore produits, et Sony ne propose plus directement de lecteurs ou de graveurs pour le monde informatique. Si vous avez l'habitude d'encore acheter des films en Blu-ray (ou en Blu-ray Ultra HD), il ne faut pas paniquer pour le moment : les principaux constructeurs continuent à vendre des platines. Et Sony a par exemple dévoilé un nouveau modèle en 2025, le BDP-X700.

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- Les manettes de Nintendo Switch 2 (et les Joy-Con 2) ne fonctionnent pas avec les appareils Apple
Les manettes de Nintendo Switch 2 (et les Joy-Con 2) ne fonctionnent pas avec les appareils Apple
L'information peut vous éviter une petite déconvenue : si Apple adapte régulièrement la prise en charge des manettes tierces dans ses différents systèmes (iOS, macOS, etc.) et que les accessoires des PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One, Xbox Series et Nintendo Switch sont compatibles, ce n'est pas (encore ?) le cas des accessoires de la Nintendo Switch 2, sortie l'été dernier.

Les Joy-Con 2 ou la manette Pro Controller pour Switch 2 sont en effet incompatibles avec les appareils Apple. Si vous tentez de les jumeler, ils ne seront pas détectés et la liaison filaire, possible sur la manette, n'est pas fonctionnelle. Elle est reconnue comme un périphérique HID, mais les boutons ne réagissent pas. C'est aussi le cas pour la manette de Game Cube lancée en même temps que la console pour l'émulateur officiel de Nintendo.

Apple tend généralement à mettre à jour rapidement ses systèmes quand de nouveaux accessoires sortent, avec une prise en charge assez large : les gâchettes haptiques ou les LED colorées de la DualSense sont parfaitement utilisables en Bluetooth sur Mac ou iPhone. Mais dans le cas de la Nintendo Switch 2, c'est un peu compliqué : Nintendo utilise visiblement un protocole spécifique, basé sur le Bluetooth LE, alors que la majorité des autres manettes du marché passent par le Bluetooth dans sa version classique. En attendant une éventuelle mise à jour de la part d'Apple, nous vous rappelons que les Joy-Con de la première Switch et la première version du Pro Controller fonctionnent parfaitement sur Mac, iPhone et iPad, retour haptique compris pour la seconde.
Et si le Pixel 10a était compatible avec FaceTime ?
Il y a quelques mois, Google a surpris pas mal de gens : les Pixels sont devenus compatibles (dans une certaine mesure) avec AirDrop, la technologie de partage d'Apple. Et sur le site de présentation du Google Pixel 10a, Google sème le doute : un message indique explicitement « Continuez à discuter en vidéo, même avec FaceTime. ».

Les Pixel 10 de Google partagent des données avec les iPhone via AirDrop
Le petit 2 n'indique pas la solution choisie par Google, c'est uniquement une note sur le fait que FaceTime est une marque déposée d'Apple. Maintenant, une question se pose : que veut réellement dire ce message ?
Première possibilité : Google a une solution
La première possibilité est peu probable, mais imaginons. Peut-être que comme pour AirDrop, Google a trouvé une solution pour proposer une interopérabilité avec FaceTime. Ce n'est pas totalement impossible, et nous pouvons soit imaginer que Google a effectué de la rétro-ingénierie sur le protocole de FaceTime, soit supposer qu'Apple a permis à Google d'en profiter. Même si c'est assez rare, Apple licencie parfois certaines de ses technologies : de nombreux téléviseurs sont AirPlay 2 et il existe même quelques smartphones Android officiellement compatibles avec AirPlay (la première version), par exemple chez HTC. Mais c'est tout de même peu probable : un tel changement mériterait plus qu'une case dans une présentation.

Deuxième possibilité : Google joue sur les mots
La seconde possibilité, la plus probable (et c'est ce qu'Android Authority pense aussi), est que Google joue sur les mots. Techniquement, les smartphones Android peuvent participer à des conversations FaceTime en vidéo depuis iOS 15, sur le web. Cette solution permet uniquement de répondre à des appels, et seulement si la personne a décidé de partager un lien, mais elle existe. La phrase de Google n'est pas mensongère, mais elle est extrêmement biaisée : ce n'est pas aussi simple que depuis un iPhone.
iOS 15 améliore les communications : FaceTime sur le web, nouvelle fonction SharePlay
Troisième possibilité : Steve Jobs sort de sa tombe pour passer FaceTime en open source
Bon, c'est évidemment une blague. Lors de l'annonce de FaceTime avec l'iPhone 4, il y a une bonne quinzaine d'années, Steve Jobs avait annoncé que le protocole employé pour discuter entre deux iPhone 4 (et uniquement en Wi-Fi) était ouvert. Mais c'était tout simplement complètement faux : il avait décidé de l'annoncer sans prévenir les personnes qui développaient la technologie. Et dans les faits, Apple n'a évidemment jamais ouvert FaceTime.
FaceTime un standard ouvert, l’idée de dernière minute de Steve Jobs
Dans tous les cas, il faudra attendre le 18 février pour avoir le fin mot de l'histoire, quand le Pixel 10a sera commercialisé.
Tomb Raider (2013) débarque sur iPad et iPhone et c'est une réussite ( : il est disponible)
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- Sony annonce une manette DualSense pour Mac et PC (et iPhone), mais la différence est anecdotique
Sony annonce une manette DualSense pour Mac et PC (et iPhone), mais la différence est anecdotique
Depuis quelques années maintenant (iOS 14.5 et macOS Big Sur 11.3), Apple prend en charge la manette de la PlayStation 5, la DualSense. Et plus de cinq ans après la sortie de la console, Sony se décide enfin à proposer une version « pour PC » (et Mac) de sa manette. C'est logique, dans un sens : les portages des exclusivités PlayStation 5 sur PC se vendent bien, et la DualSense est plus complète que la manette des Xbox Series, qui a longtemps été la référence dans le monde PC.

Cette version spécifique, attendue au Japon le 5 mars, est un peu plus onéreuse que la version classique : 11 480 ¥ contre 10 436 ¥ (environ 62 et 56 €, respectivement, elle vaut 75 € en France). Une différence qui ne provient pas d'une différence physique, la manette est a priori une version Midnight Black identique à la version en vente actuellement, mais d'un accessoire. Car la solution de Sony pour vendre une manette « pour PC » est la même que Microsoft en son temps : mettre un câble dans la boîte.
C'est la seule différence selon nos confrères japonais de Game Watch : Sony va mettre un câble USB-C vers USB-C dans la boîte. Les manettes vendues seules actuellement ne sont pas fournies avec le câble en question, et Sony met un câble USB-A vers USB-C dans la boîte de ses consoles. Rappelons qu'il sert essentiellement à recharger la batterie de la manette : la manette est Bluetooth. Cette variante a donc peu d'intérêt, sauf si vous n'avez pas du tout de câble USB-C chez vous.
Seam amène (presque) la Dynamic Island sur Mac
Si vous avez un Mac avec une encoche, vous avez peut-être déjà pesté devant son inutilité, même si elle a permis la réduction des bordures sur certains modèles tout en gardant un ratio 16:10. Les développeurs de Seam, une app pour Mac, ont décidé d'en faire quelque chose, contrairement à Apple. Ils se sont inspirés de la Dynamic Island apparue sur les iPhone 14 Pro pour une réinterprétation sous macOS.

L'app vaut 10 $, mais il est possible de la tester pendant 48 heures. Une fois le long tunnel d'autorisations imposé par macOS, il est possible d'en profiter. Comme la Dynamic Island des iPhone, l'app étend l'encoche des Mac pour afficher des informations. Elle peut récupérer les informations sur ce que vous êtes en train d'écouter (Musique ou Spotify), afficher les calendriers, des alertes ou la connexion des AirPods.

La mise en place est un peu limitée par les contraintes physiques : il est évidemment impossible d'afficher des données dans l'encoche elle-même et donc Seam affiche ses données de part et d'autre de cette dernière. Comme la Dynamic Island, la zone peut s'étendre pour afficher plus d'informations si vous approchez le curseur de la zone.

D'un point de vue purement pratique, ce n'est pas parfait. Premièrement, la différence entre le noir de l'écran et celui de l'encoche peut être visible, surtout sur un MacBook Air. C'est un point qui dépend de la technologie des écrans et une dalle OLED (attendue un jour dans les Mac) serait évidemment plus adaptée. Deuxièmement, le curseur n'est pas affiché en permanence, ce qui peut donner une impression bizarre : il est caché par l'encoche (assez logiquement) mais pas par la zone gérée par Seam. Et troisièmement, Seam cache de temps en temps les menus. C'est un point qui va dépendre des apps et de votre Mac, mais sur un MacBook Air, Seam passe devant les menus centraux de Musique, par exemple. Sur les apps avec des menus moins nombreux (Safari, par exemple), le problème se pose moins.

Un peu d'IA
Nous sommes en 2026, il faut évidemment de l'IA. Seam intègre un petit modèle de transcription en local, qui va permettre de capter votre voix et récupérer vos paroles sous forme de texte. Cette fonction nécessite une licence, un modèle local et semble un peu redondante avec la dictée intégrée à macOS.

Pour terminer, il faut noter une chose : certains développeurs tendent presque parfois le bâton pour se faire battre. Car il est évident que Seam est un candidat parfait pour se faire « sherlocker » dans une future version de macOS avec des MacBook Pro OLED.
Day One, Sticker Drop, Unite… Les apps sherlockées par macOS Sonoma et iOS 17
C'est un point qui ne change rien à son intérêt : elle rend un peu plus utile une zone qui ne l'est pas en temps normal. La possibilité de voir en permanence ce qui est joué est pratique, l'affichage de certaines notifications aussi, et l'app vaut probablement ses 10 $. Mais il faut aussi être honnête : une prise en charge native devrait être un peu mieux intégrée, même si les développeurs de Seam ont probablement fait ce qu'ils pouvaient avec les limites de macOS…
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- Pourquoi les disques durs de bureau ne s'alimentent-ils pas en USB-C ? La démonstration par l'absurde avec le seul modèle jamais sorti
Pourquoi les disques durs de bureau ne s'alimentent-ils pas en USB-C ? La démonstration par l'absurde avec le seul modèle jamais sorti
Tous les fabricants (sauf Samsung) abandonnent les TV 8K, faute de contenus… et d'intérêt
Depuis une dizaine d'années, les fabricants de téléviseurs essayent de vendre une nouvelle évolution dans la définition des appareils. Après la SD (480i ou 576i), la HD — du 720p au 1080p — et l'Ultra HD (aussi appelée 4K), l'étape suivante devait être le 8K. Pourquoi devait ? Parce qu'environ huit ans après les premiers téléviseurs (les premiers modèles réellement commercialisés datent de 2018), les fabricants abandonnent peu à peu la technologie.

Le dernier en date est LG : la gamme 2026 ne comprend pas de téléviseurs 8K. Les modèles OLED 8K sont abandonnés et LG continue uniquement à vendre un modèle de la gamme 2024 en LCD. TCL avait abandonné officiellement ce marché en 2023 (et le dernier modèle date de 2021), et Sony a abandonné la norme en avril 2025 (et est en passe de sortir du marché des téléviseurs). En pratique, seul Samsung propose encore des téléviseurs 8K. Même dans l'association qui doit promouvoir la technologie, les sociétés abandonnent : elle comptait 33 membres en 2022 et seulement 16 en 2026, selon Ars Technica.
Les quatre problèmes du 8K
La 8K, c'est quoi ? Une définition de 7 680 × 4 320, soit quatre fois plus de pixels qu'en 4K. Et c'est cette densité qui bloque un peu la technologie, il faut l'avouer. Premièrement, la densité est telle qu'il faut une dalle extrêmement grande pour commencer à voir une réelle différence entre une dalle 4K et une 8K. Typiquement, même en prenant un modèle de 80 pouces, il faut être à environ deux mètres pour réellement discriminer du 4K et du 8K1. Avec trois mètres de recul, vous ne verrez plus la différence. Sur les diagonales plus faibles, c'est peine perdue : la différence entre 4K et 8K est imperceptible.

Le second problème est physique : une densité de pixels plus élevée implique généralement un rétroéclairage plus puissant (sur les modèles LCD) ou l'obligation de créer des pixels physiquement plus petits (dans le cas de l'OLED). Dans les deux cas, c'est compliqué, et l'impact sur la consommation globale n'est pas négligeable. Les téléviseurs plasma, par exemple, ne sont pas passés à la 4K pour cette raison : un hypothétique modèle plasma 4K n'aurait pas pu être commercialisé à l'époque à cause de sa consommation. L'effet secondaire de ce défaut, c'est que les pics lumineux sont plus faibles à rétroéclairages identiques.
Le troisième problème, c'est évidemment les contenus. La majorité des ordinateurs n'est pas capable d'afficher en 8K2 (il faut une sortie HDMI 2.1) et les médias physiques n'offrent pas cette possibilité. Au niveau de la diffusion en broadcast, le hertzien (utilisé en France) n'offre pas assez de bande passante et les rares offres disponibles sont au Japon, via le satellite. Enfin, même en streaming, les différents services n'offrent pas de 8K. En partie parce que la bande passante nécessaire est élevée (même si ce n'est plus totalement un problème) et en partie parce que les sources 8K restent très rares. Dans le cinéma, les films tournés en numérique sont souvent uniquement montés en 4K, tout comme les séries. Il est théoriquement possible d'obtenir un niveau de détail suffisant en partant d'un des rares films modernes tournés en IMAX ou en 70 mm, mais les longs-métrages tournés sur pellicule sont très rares. Sur les vieux films, le résultat dépendra du niveau de conservation des négatifs.
En pratique, les seules sources accessibles pour un utilisateur lambda sont essentiellement ce qui a été tourné avec un smartphone (Samsung propose de filmer en 8K) et éventuellement quelques vidéos sur YouTube, qui tend à compresser un peu trop. Dans tous les autres cas, les téléviseurs 8K affichent du contenu 4K ou 1080p upscalé et même si les technologies d'agrandissement se sont améliorées, une image en 4K sur un téléviseur 4K sera au moins aussi bonne (et parfois meilleure) qu'une image en 4K sur un téléviseur 8K.
Le dernier point est évidemment fortement lié aux trois premiers : personne n'achète de téléviseurs 8K. Car au-delà des limites techniques et des contenus, les téléviseurs sont onéreux. Selon l'institut de recherche Omdia, il y avait un peu plus de 1 milliard de téléviseurs 4K dans le monde en septembre 2024… et seulement 1,6 million de téléviseurs 8K. Même en ajoutant les ventes de 2025 (environ 135 000 exemplaires dans le monde, toujours selon Omdia, soit 0,1 % du marché), on est a priori encore sous les 2 millions.
En résumé, personne n'achète de TV 8K, il n'y a pas de contenus et les fabricants arrêtent la production… ce qui réduit l'intérêt de la technologie. Dans la pratique, la norme devrait suivre la 3D et quelques autres technologies dans le grand cimetière des innovations abandonnées.
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- De nombreux claviers et souris Logitech en promotion : le MX Keys Mini à 70 €, la MX Master 3S à 79 €, des claviers Mac dès 40 €, etc.
De nombreux claviers et souris Logitech en promotion : le MX Keys Mini à 70 €, la MX Master 3S à 79 €, des claviers Mac dès 40 €, etc.
Logitech propose de nombreuses promotions cette semaine sur Amazon, avec plusieurs claviers et souris intéressants si vous êtes sur Mac. Le premier est le clavier MX Keys Mini pour Mac : ce modèle Bluetooth compact a un agencement Apple et est en promotion à 70 € au lieu de 120 € en prix public, une belle réduction.

Un autre clavier en promotion est le Signature Slim K950, un modèle classique (avec pavé numérique) avec des touches qui ont une course courte. Le clavier avec son double marquage PC/Mac — un compromis valable pour l'agencement Apple — est à 60 € en noir (au lieu de 90 €). Si vous préférez le blanc, la promotion est un peu plus faible, 70 €. Si vous avez besoin d'une souris, un kit comprenant aussi une souris Signature Plus M750 (elle est vendue seule pour 55 €) est à 90 € au lieu de 120 €. Un coupon à cocher descend même le prix à 83,96 €.

Le troisième clavier est le Pop Icon Keys, un modèle Bluetooth. Il est à 40 € au lieu de 60 € dans sa variante noire, avec encore une fois un double marquage PC/Mac et des couleurs acidulées pour certaines touches.

Des souris en promotion
Dans les souris, la MX Master 3S est en promotion à 79 € au lieu de 120 €. C'est une évolution silencieuse de la MX Master 3 et même si la MX Master 4 est sortie, il s'agit toujours d'une excellente souris. Il y a aussi une promotion sur la souris verticale Lift, qui est à 45 € au lieu de 80 € en prix public (en noir). Enfin, si vous avez besoin d'une souris d'appoint pas trop onéreuse, la Signature M650 est à 25 € au lieu de 50 €. C'est la version pour les petites mains en rose. Les autres variantes ne sont pas en promotion, mais elle existe en noir et en blanc, pour les grandes mains et même pour les gauchers.

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- La cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de 2026 en 4K et Dolby Vision sur la TNT, ce soir à 20 heures
La cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de 2026 en 4K et Dolby Vision sur la TNT, ce soir à 20 heures
Mise à jour du 6 février 2026 : La TNT Ultra HD est bien passée en Dolby Vision et HDR10+ il y a quelques jours, pour les Jeux olympiques d'hiver de 2026. Si vous voulez profiter de la cérémonie d'ouverture, elle sera retransmise dès 20 heures sur France 2. Si vous avez un téléviseur Ultra HD et que vous êtes couverts par la TNT Ultra HD, vous pourrez donc en profiter en HDR et en Dolby Atmos.
Article original : pour les Jeux olympiques de Paris, en 2024, France Télévisions avait inauguré une chaîne en 4K, France 2 UHD. Si la compétition avait bien été proposée en Ultra HD nativement (avec HDR10), elle ne propose plus depuis que des contenus upscalés. Mais ça va changer : pour les Jeux olympiques d'hiver de 2026, le contenu natif va revenir. Et en Dolby Vision et HDR10+.

C'est Ultra-K qui l'indique, France 2 UHD va donc passer dans une diffusion mixte avec du Dolby Vision et HDR10+. Les deux normes permettent d'améliorer un peu le rendu du HDR avec des métadonnées dynamiques. Elles permettent surtout d'adapter le rendu à des contenus dont la luminosité moyenne varie beaucoup, comme les Jeux olympiques. En effet, les réglages pour les sports d'intérieur et pour ceux qui prennent place dans la neige, en extérieur, ne sont pas forcément les mêmes. Selon lui, le Dolby Atmos devrait aussi être de la partie pour la partie audio.
Le HDR décodé : pour une vie plus lumineuse
Pour la TNT (diffusion hertzienne) et Fransat (diffusion satellite), le changement est prévu le 26 janvier 2026, un peu avant la cérémonie d'ouverture prévue le 6 février 2026 à Milan. Les différents opérateurs qui diffusent déjà France 2 UHD devraient probablement suivre, mais il n'y a pas encore de retour de la part d'Orange, Free, SFR ou Bouygues Telecom. Le fournisseur d'accès régional OrneTHD a par contre annoncé l'arrivée de cette version le 26 janvier.

France 2 UHD (4K) débarque chez les opérateurs, en plus de la TNT
Au niveau de la compatibilité, vous aurez besoin d'une box compatible 4K et HDR10 chez les différents opérateurs (et évidemment un téléviseur compatible). Pour la TNT, il faut un modèle 4K compatible HDR10 avec un tuner DVB-T2 et être couvert par la TNT UHD. Attention, certaines zones qui diffusaient la zone en 2024 ne sont plus couvertes en 2025. Le meilleur moyen de vérifier la compatibilité sans fouiller la fiche technique du téléviseur est de faire une recherche dans l'interface. Enfin, ceux qui possèdent un téléviseur uniquement HDR10 pourront tout de même profiter de la chaîne : dans le cas précis d'un flux à la fois compatible HDR10+ et Dolby Vision, la rétrocompatibilité HDR10 classique est assurée. Sans les métadonnées dynamiques, évidemment, donc avec potentiellement une dynamique réduite dans certains cas.
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- Attention si vous sauvez avec Time Machine sur un NAS : macOS Tahoe a peut-être bloqué les sauvegardes
Attention si vous sauvez avec Time Machine sur un NAS : macOS Tahoe a peut-être bloqué les sauvegardes
Comme à chaque version majeure de macOS, Apple a un peu modifié certains réglages. Et avec macOS Tahoe, une modification dans les réglages liés au protocole SMB (utilisé pour les transmissions vers les NAS, notamment) peut empêcher dans certains cas les sauvegardes Time Machine. C'est un problème pernicieux car macOS n'affiche pas de messages, selon Tao of Mac, les sauvegardes ne sont tout simplement pas effectuées, sans autre forme de procès.

Le problème vient a priori des réglages liés au chiffrement. Pendant longtemps, il a été recommandé de désactiver le chiffrement des connexions SMB, pour des raisons de performances. Sur les Mac, cette fonction imposée par Apple ralentissait fortement les débits vers un NAS, surtout sur les modèles d'entrée de gamme. Mais avec macOS Tahoe, ce chiffrement est obligatoire.
Vérifiez vos sauvegardes
La première chose à faire, c'est de vérifier si Time Machine sauve bien les données. Dans Réglages Système > Général > Time Machine, vous verrez les détails sur les sauvegardes et la date de la dernière sauvegarde. Elle doit évidemment être proche de la date actuelle, sinon il y a un problème.

Si les sauvegardes datent d'il y a plus de quelques jours, c'est le moment d'investiguer. Vous pouvez déjà tenter une sauvegarde manuelle en faisant un clic secondaire puis Sauvegarder maintenant sur….
Vérifier les paramètres SMB
Pour vérifier si vous avez désactivé le chiffrement (peut-être sans vous en souvenir), il faut taper la commande suivante dans le terminal de macOS.
sudo nano /etc/nsmb.conf
Si vous voyez les lignes suivantes, c'est probablement la raison du problème.
[default]
signing_required=no
Pour mettre toutes les chances de votre côté, il faut remplacer les deux lignes par les suivantes où — si le fichier est vide —, coller les lignes suivantes, avant de sauver avec control + X.
[default]
signing_required=yes
streams=yes
soft=yes
dir_cache_max_cnt=0
protocol_vers_map=6
mc_prefer_wired=yes
Cette page sur GitHub explique aussi qu'il est préférable de modifier le nom de la sauvegarde (et donc de votre Mac) pour éviter les caractères non-ASCII. Il donne aussi quelques réglages pour les NAS Synology, que nous n'avons pas pu tester, faute de NAS de la marque sous la main. Mais normalement, un NAS avec les paramètres par défaut devrait maintenant permettre la sauvegarde de façon fiable… et régulière.
Rappelons enfin que macOS Tahoe met (presque) le dernier clou dans le cercueil du protocole AFP et des boîtiers Time Capsule : le protocole SMB est obligatoire pour les nouvelles sauvegardes sous macOS Tahoe. Les sauvegardes existantes (si vous avez migré un Mac depuis un système précédent) restent accessibles en AFP, mais macOS 27 supprimera cette fonction. Un problème qui touche essentiellement les boîtiers Time Capsule d'Apple (qui ne proposent que l'AFP) et quelques vieux NAS. La sauvegarde en SMB, plus fiable, a été déployée dès macOS Sierra (2016) et les fabricants de NAS proposent donc généralement cette possibilité.
Apple commence à abandonner les Time Capsule, qui ne seront plus pris en charge avec macOS 27
Des iPhone pourraient faire le tour de la lune
Vous l'avez peut-être vu, la NASA devrait lancer une mission habitée vers la lune d'ici peu (Artemis II). Les quatre astronautes — un Canadien et trois Américains — vont faire le tour de notre satellite naturel avant de revenir sur terre, dans le but de préparer un voyage habité sur la lune en 2028. C'est une première depuis Apollo 17, la dernière mission qui avait envoyé des humains au-delà de l'orbite terrestre en 1972. Et les astronautes pourront — là aussi une première — emporter des smartphones, selon un responsable de la NASA. Compte tenu de l'origine de la mission et de la nationalité des astronautes, ce seront probablement des iPhone.

Ce n'est pas la seule mission où les appareils modernes vont être admis : la mission Crew-12 de SpaceX, qui va amener des astronautes dans la station spatiale internationale, permettra aussi les iPhone et autres smartphones Android. La Française Sophie Adenot, qui fait partie du voyage avec deux Américains et un Russe, pourra donc nous proposer des photos faites au smartphone depuis l'ISS.

Ce n'est pas la première fois que des appareils Apple se retrouvent dans l'espace. L'iPhone 4 avait fait le voyage vers l'ISS avec la mission STS-135 en 2011, le dernier vol d'une navette spatiale. Et le premier mail envoyé depuis l'espace l'a été depuis un Macintosh Portable en 1991, lors de la mission STS-43, à travers le réseau AppleLink.
Reste une question très importante : qu'en est-il de la 5G dans les vaisseaux spatiaux ?
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- Anthropic explique que l'IA amène des gains de temps anecdotiques et rend les développeurs moins bons
Anthropic explique que l'IA amène des gains de temps anecdotiques et rend les développeurs moins bons
Anthropic vient de mettre en avant une étude qui montre un résultat qui n'est pourtant pas très flatteur pour les outils assistés par IA. L'étude menée par Judy Hanwen Shen et Alex Tamkin cible un cas bien précis : l'apprentissage d'une nouvelle bibliothèque pour le développement (dans le cas présent, en Python). Les développeurs devaient produire du code avec ou sans IA, et ensuite répondre à des questions sur la compréhension du code en question.
Les résultats ne sont pas totalement surprenants, mais révélateurs sur le domaine de l'apprentissage. Les développeurs qui ont utilisé l'IA ont certes produit le code plus rapidement, mais la différence était marginale : environ deux minutes de moins. Mais sur la compréhension du code, le résultat est par contre significativement visible : environ 17 % moins bon.

L'étude se concentre sur 52 développeurs, essentiellement des profils « junior », c'est-à-dire globalement des débutants. Ils connaissaient le Python (le langage utilisé) mais pas la bibliothèque (Trio). La préparation (10 minutes) se faisait sans IA, le développement lui-même (environ 35 minutes) avec ou sans IA (selon le groupe), le quiz se faisait sans IA, tout comme le sondage en fin d'enquête.
Dans le questionnaire final, donc, les personnes ayant travaillé avec l'IA étaient donc moins bien notées que celles ayant travaillé sans IA. Sur le temps de développement, la différence moyenne est de deux minutes, sur des tâches qui prenaient un peu moins de 21 minutes à un peu plus de 25 minutes (avec l'aide de l'IA) ou un peu moins de 22 minutes à un peu plus de 27 minutes sans IA. L'étude complète est disponible sur Arxiv.
La compréhension dépend des choix par rapport à l'IA
Dans les utilisateurs de l'IA, les développeurs ont passé parfois un temps significatif (30 % de celui alloué) pour poser des questions à l'assistant. Certains ont utilisé l'IA pour rédiger totalement le code, d'autres ont posé des questions avant de le faire rédiger, et une partie a rédigé le code avant de le faire corriger par l'IA. Dans tous ces cas de figure, les résultats sur la compréhension du code sont logiquement mauvais (ils sont dans la moyenne basse des résultats au questionnaire). D'autres ont choisi de générer le code mais de demander des explications à l'assistant pour comprendre son fonctionnement. Enfin, certains ont posé des questions sur les tâches pour des explications, avant de concevoir le code. Il y avait plus d'erreurs, mais une meilleure compréhension du résultat (dans la moyenne haute des résultats, mais en dessous des développeurs qui n'ont pas employé l'IA).

Bien évidemment, il ne faut pas généraliser : travailler avec l'IA ne rend pas nécessairement les développeurs moins bons, et les gains en productivité peuvent être significatifs (Anthropic parle de 80 % de gains, probablement dans des cas très précis). Qui plus est, l'échantillon reste assez faible, sur un cas assez précis. Mais l'étude montre tout de même une chose, qui semble assez évidente : la pratique améliore la compréhension du code pour les débutants. Une des suggestions d'Anthropic serait donc de ne pas déployer les outils assistés par IA pour tous les développeurs, et de laisser les profils débutants développer par eux-mêmes, pour qu'ils puissent améliorer leurs compétences.
Un hacker porte iOS 6 sur le premier iPad, qui n'avait jamais pu en profiter
Si Apple tend à prendre en charge ses appareils de plus en plus longtemps, avec un suivi qui remonte parfois plus de dix ans en arrière, ça n'a pas toujours été le cas. Le premier iPad, par exemple, a été lancé sous iOS 3 et la dernière mise à jour officielle est iOS 5.1.1, après moins de deux ans et demi de suivi. Mais john (nyan_satan sur X) a décidé de passer outre les limites d'Apple : il a porté iOS 6 sur le premier iPad.

Il avait déjà fait la même chose avec l'iPod touch de troisième génération, un iPod touch qui était assez proche de l'iPhone 3GS mais était resté bloqué sous iOS 5, contrairement à l'iPhone. Le programme qui permet cet exploit est open source et nécessite une version précise d'iOS 6, la 6.1.3. Il a utilisé une version d'iOS pensée initialement pour l'iPad 2. Il n'indique pas si tous les composants fonctionnent, mais la version cellulaire voit visiblement son modem être désactivé.
Un hacker porte iOS 6 sur l'iPod touch 3G, qui n'avait jamais pu en profiter
Pour le reste, c'est certes un exploit, mais c'est surtout assez vain. Le premier iPad était limité techniquement avec sa puce A4 et ses 256 Mo de RAM, et passer à iOS 6 plutôt qu'iOS 5 ne change rien au problème : la tablette est globalement inutilisable avec les sites web actuels (bien trop lourds) et les certificats nécessaires pour des connexions sécurisées sont absents. Pour les applications, celles de l'époque peuvent encore fonctionner, mais ce n'est pas systématique : les apps qui reposent sur des serveurs sont souvent bloquées car la connexion est impossible ou parce que les technologies employées ont été modifiées depuis. Et rappelons que si l'iPhone 4 (équipé du même système sur puce, mais avec 512 Mo de RAM) a bien reçu iOS 7 à l'époque, ce n'était pas très utilisable.
Enfin, le premier iPad est plutôt une exception dans la gamme : la prise en charge a été nettement plus longue sur la majorité des tablettes. L'iPad 2 (lancé sous iOS 4) a été mis à jour jusqu'à iOS 9 par exemple, et la majorité des modèles a reçu sept à huit ans de mise à jour.
Le Dolby Digital Plus (eAC3) tombe dans le domaine public, le dernier brevet a expiré
Une bonne nouvelle pour les amateurs de vidéos récupérées sur Internet (et de la TNT française) vient de tomber : le dernier brevet sur le Dolby Digital Plus, connu aussi sous le nom eAC31, est expiré. Et pour le monde libre, c'est un pas important : il va enfin être possible de proposer un décodeur open source sans se poser la question de la légalité de ce dernier.

Le problème de l'eAC3 (et du Dolby Digital avant lui) est simple : il était protégé par des brevets, et Dolby vend des licences pour décoder les deux codecs. Il existe des décodeurs open source depuis très longtemps, mais la distribution a toujours été hasardeuse. Dans les pays où les brevets logiciels sont reconnus, comme aux États-Unis, distribuer un décodeur eAC3 sans licence pouvait amener de nombreux problèmes, et c'est la raison pour laquelle VLC iOS — par exemple — ne lisait pas le Dolby Digital au milieu des années 2010. Comme les apps iOS sont techniquement hébergées aux États-Unis, VLC iOS ne pouvait pas intégrer de décodeur open source pour le Dolby Digital (contrairement à la version Mac).
À l'époque, c'est Apple qui avait réglé le problème : iOS 9.3 avait intégré un décodeur Dolby Digital Plus, avec une licence payée à Dolby. Dans la pratique, en 2026, les distributions GNU/Linux n'intègrent pas toujours de décodeur Dolby Digital Plus en standard, et de nombreux appareils ne décodent pas le codec, sauf en payant une licence (comme chez Archos en son temps).
Un problème de TNT
En France, le problème est plus prégnant que dans d'autres pays, pour une raison simple : la diffusion hertzienne (TNT) utilise le codec sur la majorité des chaînes depuis le passage en HD2. Si vous avez un téléviseur, un décodeur externe ou un tuner (USB, par exemple) dont la partie logicielle ne décode pas l'eAC3, vous vous retrouverez sans son sur la majorité des chaînes. Un problème assez courant dans les années 2010, mais qui peut encore arriver si vous vous basez sur des solutions libres.

Techniquement libre
Comme l'AC3 en son temps (le dernier brevet date de 2017), l'eAC3 est donc techniquement libre. Phoronix explique que le dernier brevet qui protégeait l'eAC3 a expiré fin janvier. Les distributions GNU/Linux et les logiciels libres devraient donc pouvoir (enfin) intégrer un décodeur open source sans subir les foudres de Dolby et sans passer par des solutions détournées, comme pour FFMPEG.
Attention tout de même à un point : si l'eAC3 n'est plus protégé par des brevets, l'AC-4, lui, l'est encore. Il est utilisé notamment pour la TNT Ultra HD en France. Mais contrairement au Dolby Digital qui était employé (presque) partout, l'AC-4 reste assez rare en 2026.
Passage à la TNT 4K : le choix du Dolby AC-4 pourrait poser des soucis
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- Les Apple Watch ne permettent pas (encore ?) de retrouver précisément un boîtier d'AirPods Pro 3
Les Apple Watch ne permettent pas (encore ?) de retrouver précisément un boîtier d'AirPods Pro 3
Avec les AirTags 2, lancés il y a quelques jours, Apple a ajouté une nouvelle fonction aux Apple Watch : la puce U2 (pardon, la puce Ultra Wideband de 2e génération) intégrée dans les montres dès l'Apple Watch Series 9 peut enfin interagir avec les AirTags. Nous l'avons vu dans le test, Apple a ajouté un widget dans ce centre de contrôle qui permet d'obtenir la localisation précise d'un AirTag 2, équipé lui aussi de la puce U2. Une fonction réservée à la nouvelle balise… et uniquement à la nouvelle balise.
Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?
Pourquoi le préciser ? Parce qu'un autre produit Apple intègre une puce U2 : le boîtier des AirPods Pro 3. Mais que ce soit avec la version actuelle de watchOS (26.2) ou la prochaine version (26.3, disponible en RC), la fonction est réservée aux AirTags 2. Le widget ne propose que les AirTags 2 et les apps Localiser de la montre (il y en a une dédiée aux appareils, une seconde pour les objets) ne proposent pas de détecter le boîtier des AirPods Pro 3.

La précision améliorée de la puce U2 est pourtant bien utile avec le boîtier, et il est parfaitement compatible avec tous les iPhone équipés. Mais peut-être qu'Apple va proposer une version remaniée des apps dans une future version de watchOS pour ajouter cette fonction.