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Une Apple Watch SE surchauffe pendant la nuit et blesse sa propriétaire

4 février 2026 à 07:46

Depuis quelques mois, Apple a intensifié ses campagnes de communication pour inciter ses utilisateurs à porter leur Apple Watch la nuit. L’objectif est louable : obtenir un score de sommeil précis et veiller sur notre santé, même dans les bras de Morphée.

Si l'initiative part d'un bon sentiment, la technologie peut parfois connaître des ratés spectaculaires. Une lectrice, Virginie, nous a contactés pour partager une expérience dont les images se passent de commentaires. Pour elle, la nuit a tourné au fait divers médical.

Une surchauffe nocturne aux conséquences cuisantes

Tout commence il y a une quinzaine de jours. En pleine nuit, Virginie est réveillée par une sensation de chaleur inhabituelle au poignet. Son Apple Watch SE de première génération, acquise fin 2021, est brûlante. Encore ensommeillée, elle retire la montre, la pose sur sa table de chevet et se rendort, loin de se douter de ce qu'elle découvrira au réveil.

Le lendemain, le constat est sans appel : la batterie semble avoir littéralement « fondu ». L’écran s’est soulevé sous la pression et un liquide s’est échappé des entrailles du boîtier. Le bilan pour Virginie est douloureux : le lithium a coulé, piégé contre sa peau par le bracelet en silicone, provoquant une brûlure cutanée sévère au poignet. Jusqu’ici, cette montre ne présentait pourtant aucun signe de faiblesse, ni choc, ni alerte de batterie.

« C’est une allergie », la réponse lunaire du SAV

Face à la gravité des faits, Virginie contacte le service client d’Apple. S’ensuit une procédure de 15 jours impliquant le service des « cas exceptionnels ». On pourrait s'attendre à une prise en charge rapide devant de telles blessures, mais la réponse de Cupertino frise l'absurde : Apple lui suggère une « réaction allergique » au bracelet.

Un diagnostic difficile à avaler pour Virginie, qui portait ce même bracelet quotidiennement depuis deux ans sans le moindre souci. Sa pharmacienne, de son côté, est formelle : il s’agit d’une lésion caractéristique d’une brûlure chimique liée au lithium.

Malgré l'évidence des dégâts matériels et physiques, Apple maintient sa ligne de défense et demande à sa cliente d'effectuer des tests d'allergie et d'envoyer des courriers recommandés pour espérer une éventuelle prise en charge.

Apple Pay : une campagne de phishing frappe les Etats-Unis

4 février 2026 à 07:30

Forcément, le succès d’Apple Pay est au cœur des convoitises. Une campagne de phishing à assez grande échelle est actuellement en cours aux États-Unis, et il ne fait guère de doute que des opérations similaires finiront bien par arriver en France.

Image : Vagaro / Unsplash

Un mécanisme bien huilé derrière une forme encore assez grossière

Si, au premier coup d’œil, les courriels envoyés peuvent paraître rudimentaires — le fameux « Bonjour Nom » trahit vite l'automatisme — la mécanique psychologique, elle, est redoutablement efficace. Le scénario est rodé : un message vous informe qu'une transaction Apple Pay importante a été bloquée, qu'un rendez-vous en Apple Store a été programmé à votre insu, ou qu'une activité suspecte a été détectée sur votre compte.

L’objectif est limpide : instaurer un sentiment d’urgence pour vous pousser à l’erreur. Les escrocs ne cherchent pas ici une faille technique dans iOS, mais une faille humaine.

Le piège du faux support technique

Contrairement aux arnaques classiques qui vous redirigent vers un site miroir, cette campagne mise sur le contact humain. Les mails affichent des numéros de téléphone à appeler d'urgence. Au bout du fil, ce ne sont pas les conseillers de Cupertino qui vous répondent, mais des opérateurs entraînés pour vous soutirer votre identifiant Apple, vos codes de validation ou vos coordonnées bancaires.

Certains détails ne trompent pourtant pas :

  • L'expéditeur : l’adresse mail ne provient pas d'un domaine officiel Apple, même si le nom d'affichage tente de faire illusion.
  • La forme : on retrouve souvent des adresses IP fantaisistes et des formulations maladroites comme le classique « Bonjour Nom ».
  • Le numéro de téléphone : une recherche rapide sur le web montre souvent que le numéro renvoie vers des pages totalement étrangères à Apple (santé publique, services d'aide divers). Les numéros de l'assistance officielle, eux, sont toujours liés aux domaines et pages d'aide d'Apple.

Comment ne pas mordre à l'hameçon

Si cette campagne cible pour l'instant le marché américain, elle rappelle que la vigilance reste le meilleur pare-feu. Pour éviter de se faire piéger le jour où ces méthodes seront adaptées à l'Hexagone, quelques réflexes de base s'imposent. Une règle d'or à graver dans le marbre : Apple n’organise jamais de « rendez-vous pour fraude » par courriel et ne vous demandera jamais de résoudre un problème de facturation en appelant un numéro de téléphone glissé dans un message non sollicité.

Face à une missive alarmiste, la marche à suivre est universelle :

  • Ne touchez à rien : Ni lien, ni pièce jointe, et n'appelez aucun numéro. Le but de l'assaillant est de vous sortir de l'écosystème sécurisé d'Apple.
  • Vérifiez à la source : Ne vous fiez jamais au contenu du mail. Consultez votre historique d'achats directement. Si une transaction pose réellement problème, elle y sera indiquée.
  • Signalez et balayez : Transférez le courrier suspect à l'adresse dédiée (reportphishing@apple.com), puis supprimez-le.

En définitive, le scepticisme reste votre meilleure arme. Un message qui joue sur l'urgence ou la peur est, dans 99 % des cas, une tentative d'escroquerie. Couplé à l'authentification à deux facteurs, ce bon sens reste le rempart le plus efficace contre les convoitises qui entourent Apple Pay.

HomeKit : fermeture de l'ancienne architecture le 10 février

4 février 2026 à 07:00

Cette fois, Apple ne fera pas machine arrière. La firme de Cupertino est décidée à débrancher définitivement l’ancienne architecture domotique HomeKit dès le 10 février prochain. Pour les derniers réfractaires, un ultime courriel de rappel a été envoyé cette semaine afin d'éviter l'écran noir domotique.

Un passage obligatoire pour éviter la panne

Le message est clair : vous avez jusqu’au 10 février 2026 pour mettre à jour votre configuration dans l’application Maison. Passé cette date, ceux qui s'accrochent à l'ancien système risquent de voir leurs accessoires et leurs automatisations faire des siennes, quand ils ne perdront pas tout simplement l'accès au contrôle de leur domicile depuis l'application.

Au-delà de la simple stabilité, rester sur le carreau signifie aussi faire une croix sur les dernières nouveautés fonctionnelles, à commencer par la prise en charge des aspirateurs robots, sans oublier les indispensables correctifs de sécurité et optimisations de performances.

Apple repousse la fin de l’ancienne architecture HomeKit à février 2026

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Si vous n'avez pas encore effectué la transition, la procédure reste fort heureusement assez simple depuis un iPhone, un iPad ou un Mac :

  • Ouvrez l’application Maison.
  • Touchez ou cliquez sur les trois points en haut à droite, puis allez dans Réglages du domicile.
  • Sélectionnez Mise à jour logicielle.
  • Choisissez Mettre à jour, puis laissez-vous guider. Notez que tous les domiciles liés à votre compte seront mis à jour simultanément.

Note : Si l’application affiche le message « Ce domicile et tous les accessoires sont à jour », c’est que vous avez déjà franchi le pas et qu’aucune action supplémentaire n’est requise.

Attention aux anciens appareils

Un petit rappel technique s’impose toutefois si vous utilisez encore du matériel d'ancienne génération. Cette nouvelle architecture exige au minimum iOS 16.2, iPadOS 16.2, macOS 13.1, tvOS 16.2 et watchOS 9.2.

Tous les appareils Apple bloqués sur des systèmes antérieurs ne pourront plus interagir avec votre domotique. Un point de vigilance important, car cela concerne également les invités de votre application Maison : s'ils disposent d'un iPhone trop ancien, ils ne pourront plus ouvrir la porte ou éteindre les lumières une fois la migration effectuée.

HomeKit : une nouvelle architecture à double tranchant pour votre maison connectée

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Gravure 2 nm : Apple privilégie le N2 standard

4 février 2026 à 06:28

Alors qu’Apple est en passe de céder son trône de premier client de TSMC et que les rumeurs d’une diversification des fournisseurs s’intensifient, Cupertino ne compte pas pour autant lever le pied sur la finesse de gravure. D’ici la fin de l’année, les futurs iPhone et les MacBook Pro équipés de la puce M6 devraient franchir une étape historique en adoptant, pour la première fois, une gravure en 2 nm.

Apple et TSMC : l’âge d’or touche à sa fin, l’ère du rapport de force commence

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Toutefois, selon China Times, Apple aurait fait un choix de raison : la firme à la pomme se contenterait du procédé N2 de base, délaissant le plus perfectionné N2P pour cette première génération.

Ce saut vers le 2 nm n’est pas qu’une simple réduction de la taille des transistors. Pour TSMC, c'est une petite révolution technologique qui marque l'abandon des transistors FinFET au profit de l'architecture GAA (Gate-all-around). L'objectif est clair : améliorer l'efficacité énergétique tout en maintenant une montée en puissance des performances, alors que la densité des puces atteint des sommets.

Si la production de masse du procédé N2 doit débuter officiellement cette année, ses variantes plus musclées, comme le N2P et le A16, ne sont attendues qu'au second semestre 2026.

N2 vs N2P : Un gain marginal pour un coût élevé

Pourquoi bouder le N2P ? Apple semble avoir fait ses calculs. Le procédé N2P se positionne comme une évolution "haute performance" du N2, tandis que le futur nœud A16 se destine aux puces ultra-complexes tournées vers l’IA et les centres de données.

En réalité, l'écart de performance pure entre le N2 et le N2P resterait modeste, de l'ordre de 5 % à consommation égale. Un gain bien maigre face à l'explosion des coûts de production. Pour Apple, rester sur le nœud N2 standard pour ses gammes A et M est une décision pragmatique, permettant de maîtriser les coûts tout en affichant une gravure en 2 nm sur la fiche technique.

Une concurrence sous pression et des stocks réservés

À l’inverse d’Apple, des concurrents comme Qualcomm ou MediaTek pourraient se ruer sur le N2P pour leurs processeurs mobiles haut de gamme, cherchant à tout prix à atteindre des fréquences d'horloge records pour briller dans les tests de performance.

Mais la disponibilité reste le nerf de la guerre. La demande pour le 2 nm dépasse déjà les prévisions de TSMC, et Apple a, comme à son habitude, préempté une bonne partie des capacités initiales du procédé N2. En sécurisant ces volumes, Cupertino s'assure de pouvoir livrer ses millions de produits sans avoir à subir les aléas de production d'un nœud N2P plus complexe et plus tardif.

Enfin, le calendrier dicte sa loi : le N2P ne démarrant qu’au second semestre, il arrive de toute façon trop tard pour le cycle de renouvellement habituel de l'iPhone et du Mac. Pour Apple, le 2 nm "standard" est déjà sur les rails, et c'est bien là l'essentiel.

Design : pas de gros changement à prévoir sur les iPhone 18 ?

4 février 2026 à 06:00

Pourquoi changer une formule qui gagne ? C’est sans doute la question qui agite les couloirs de l’Apple Park. Selon le leaker Fixed Focus Digital sur Weibo, Cupertino ne prévoirait aucune révolution esthétique pour la gamme iPhone 18.

Un conservatisme pragmatique qui s’expliquerait par le succès insolent de l’actuel iPhone 17 : puisque le design séduit et que les tiroirs-caisses tournent à plein régime, pourquoi s’embêter à tout chambouler ? D’autant que, ces derniers mois, les équipes de développement auraient été largement accaparées par un dossier autrement plus complexe : le chantier de l’iPhone pliable.

Priorité sous le capot

Plutôt que de parier sur un nouveau look, Apple mettrait le paquet sur ce qui ne se voit pas. Le clou du spectacle devrait être l'arrivée des puces A20 et A20 Pro. Ces processeurs marqueraient une étape historique en étant les premiers gravés en 2 nm par TSMC. Un argument technique massif que Tim Cook et ses troupes ne manqueront pas de marteler lors de la prochaine keynote pour justifier le passage à la nouvelle génération.

Pour ceux qui espéraient un nouveau châssis, rappelons qu'Apple est une adepte de la continuité. Après le cycle des iPhone 12, 13 et 14, puis le duo 15 et 16, l’iPhone 17 Pro a introduit une rupture visuelle majeure. Voir Apple enchaîner deux redesigns consécutifs serait tout simplement inédit dans l'histoire moderne de l’iPhone. Il est donc plus que probable que l'iPhone 18 Pro ressemble comme deux gouttes d'eau au modèle actuellement en rayon.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

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Ce qui change quand même

Ne boudons pas notre plaisir, car si la robe reste identique, la fiche technique, elle, s'affine. Pour les iPhone 18 Pro et Pro Max attendus en fin d'année, on murmure déjà plusieurs optimisations bienvenues :

  • Une Dynamic Island encore plus discrète.
  • L'intégration du nouveau modem C2.
  • Une version simplifiée (et espérons-le, plus ergonomique) de la Commande de l'appareil photo.
  • Un capteur frontal de 24 mégapixels.
  • Et surtout, un objectif principal doté d'une ouverture variable, une première pour l'iPhone.

Quant à l'iPhone 18 "standard", il devrait suivre la même trajectoire au début de l'année 2027, récupérant au passage une bonne partie de ces nouveautés. Bref, une année de consolidation qui mise sur la puissance brute plutôt que sur le paraître.

L’iPhone 18 standard ne sortirait vraiment pas avant le printemps 2027

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