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Apple annonce un special event pas comme les autres le 4 mars

16 février 2026 à 15:26

La rumeur était dans l’air depuis ce matin. C’est désormais officiel : Apple organisera bien un rendez-vous le 4 mars prochain, mais oubliez le traditionnel « Special Event » en direct de l'Apple Park. Pour cette fois, la Pomme convie une poignée de journalistes dans plusieurs villes du monde dont Londres, New York et Shangai, pour ce qu’elle appelle, avec une pointe de mystère, une « Apple Experience ». 

Apple : un special event en mars pour remettre le Mac au centre du jeu ?

Apple : un special event en mars pour remettre le Mac au centre du jeu ?

Une « expérience » plutôt qu'une grand-messe

Le choix des mots est rarement anodin chez Apple. En délaissant le terme d'événement pour celui d'expérience, Cupertino suggère un format plus intimiste, probablement centré sur des démonstrations concrètes et des prises en main directes. On peut s'attendre à une présentation moins formelle que les vidéos léchées auxquelles nous avons droit depuis la pandémie, mettant l'accent sur l'usage plutôt que sur une simple fiche technique.

Le format décentralisé de cette « expérience » est sans doute le détail le plus révélateur de la stratégie de Cupertino pour ce printemps. En multipliant les points de chute simultanés, Apple semble renouer avec une logistique que les plus anciens ont bien connue : celle des événements satellites.

Il fut une époque, assez lointaine, où la Pomme doublait son keynote californien de rassemblements à Londres, Berlin ou Paris, permettant aux journalistes européens de découvrir les nouveautés en temps réel (ou presque). C’était l’époque où l'on privilégiait l'efficacité : pourquoi forcer la presse mondiale à traverser l’Atlantique et à subir un décalage horaire carabiné pour une simple prise en main de deux heures ? En mai 2024, Apple avait déjà retransmis à Londres son événement Let Loose. En 2026, Apple semble se souvenir qu’il est parfois plus pertinent de faire voyager ses produits plutôt que ses invités.

Image : Apple

Autre choix étonnant par rapport aux habitues d’Apple : le keynote aura lieu un mercredi. D’autre part, il débutera à 15 heures, heure de Paris.

Durant cette Apple Experience, la Pomme pourrait sortir l’artillerie lourde pour dépoussiérer son catalogue. La star incontestée pourrait bien être le MacBook « SE », un pavé dans la mare des Chromebooks et des PC portables d'entrée de gamme. Avec son châssis de 13 pouces hérité du MacBook Air et une puce A18 Pro (celle des iPhone 16 Pro) sous le capot, cette machine vendue à un prix agressif aurait pour mission de doper des parts de marché qui font grise mine sur le segment éducatif. Pour les plus exigeants, la cavalerie M5 devrait également pointer le bout de son nez : les MacBook Pro (M5 Pro et Max) et un Mac Studio M5 sont attendus de pied ferme, probablement accompagnés d’un Studio Display 2 qui passerait enfin au 90 Hz.

X (ex-Twitter) : le réseau d'Elon Musk s'est offert un nouveau black-out mondial

16 février 2026 à 15:14

Mise à jour le 16/02 à 20 h 30 : la plateforme est de nouveau en ligne et opérationnelle.

Article original : c'est le silence radio sur le réseau social à la lettre noire. Depuis environ 14h20, X (anciennement Twitter) subit une panne d'ampleur, rendant l'accès à la plateforme quasiment impossible pour une grande partie des utilisateurs à travers le globe.

Si les premiers signes de ralentissement ont été observés en début d'après-midi, la situation s'est rapidement dégradée. À l'heure actuelle, la page d'accueil refuse de se charger et le fil d'actualité reste désespérément vide.

L’outil DownDetector, confirme l'ampleur du séisme numérique : les courbes s'envolent avec plus de 12 000 signalements enregistrés en vingt minutes aux États-Unis, tandis que la France dépasse déjà les 1 500 alertes. Le constat est sans appel : que ce soit via un navigateur web ou l'application mobile, le service est aux abonnés absents.

Ce n'est pas la première fois que le réseau social d'Elon Musk montre des signes de faiblesse. Ces dernières semaines, plusieurs dysfonctionnements plus ou moins localisés avaient déjà été rapportés. Toutefois, l'incident en cours se distingue par son intensité et son caractère global.

En attendant, vous pouvez profiter de la panne pour nous suivre sur Mastodon, Threads, Bsky, Instagram ou encore TikTok.

Apple : un special event en mars pour remettre le Mac au centre du jeu ?

16 février 2026 à 09:08

Le catalogue des nouveautés qu’Apple s’apprête à dégainer dans les prochaines semaines ne cesse de s’étoffer. Le volume d'annonces pressenties est tel qu’un simple communiqué de presse semble désormais insuffisant pour tout balayer. Mark Gurman, toujours bien informé, parie d'ailleurs sur l’organisation d’un special event durant le mois de mars.

Note à Tim : il manque juste le slogan sur le carton d’invitation

Le MacBook « SE » en tête d’affiche

Une fois n’est pas coutume, c’est le Mac qui devrait tenir le haut de l’affiche. L’un des enjeux majeurs de cette conférence serait le lancement en grande pompe du MacBook « low cost » (ou MacBook SE), une machine sur laquelle Cupertino fonde de gros espoirs pour conquérir de nouveaux segments de marché.

Le MacBook low-cost d’Apple se rapproche : lancement pressenti début mars

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Apple semble miser énormément sur ce modèle qui pourrait représenter, dès sa première année de commercialisation, un quart des ventes totales de portables pommés. Pour autant, la firme ne compte pas délaisser le haut de la gamme : les MacBook Pro équipés de la puce M5 sont plus que jamais attendus pour ce printemps. Dans la foulée, un nouveau Mac Studio, potentiellement accompagné d’un Apple Studio Display 2, pourrait également pointer le bout de son nez.

Mac Studio M5 : tout ce qu’il faut attendre de la prochaine génération

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iPhone 17e et le flou artistique autour de l’iPad

En ce qui concerne le reste de l’écosystème, certains lancements pourraient intervenir de manière plus discrète. C’est notamment le cas de l’iPhone 17e, dont la commercialisation est annoncée comme imminente par plusieurs sources de la chaîne d'approvisionnement. Le flou reste toutefois entier concernant l’iPad, dont le calendrier de renouvellement semble cette année plus incertain.

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

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Une démo du nouveau Siri ?

Si ce special event se confirme, Apple pourrait être tentée de faire une démonstration de son « nouveau Siri ». Bien que la mise au point de l’assistant dopé à l'IA semble plus laborieuse que prévu, Tim Cook se doit de rassurer les utilisateurs et surtout les investisseurs, qui commencent à trouver le temps très long.

Siri fait trébucher Apple en Bourse : Cupertino contraint de sortir du silence

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Enfin, cette conférence pourrait être le théâtre de la présentation du « Home Hub ». Cet appareil hybride, à mi-chemin entre un HomePod et un iPad, serait le nouveau centre nerveux de la domotique version Apple. Un produit audacieux, dont le lancement semble-t-il dépend en grande partie du nouveau Siri…

Un rendez-vous redevenu exceptionnel

Si Apple semble décidée à organiser un keynote en mars, l'exercice est loin d'être systématique. En 2024, la marque avait mobilisé les projecteurs pour dévoiler ses iPad Pro M4. Mais pour retrouver un keynote de printemps vraiment dense en matériel, il faut remonter à 2022, année de l'introduction fracassante du Mac Studio. Quatre ans plus tard, Apple semble prête à réitérer l'expérience.

VO2 max sur Apple Watch : comment c’est calculé, et ce que ça vaut vraiment

16 février 2026 à 07:29

Depuis l’intégration de la « Santé cardiovasculaire » dans l’application Santé, l’Apple Watch affiche une donnée autrefois réservée aux athlètes de haut niveau : la VO2 max. Si ce chiffre peut flatter l’ego ou inquiéter, il convient de comprendre ce qu’il représente réellement avant de le prendre au pied de la lettre.

La VO2 max : le baromètre de votre moteur interne

Pour résumer simplement, la VO2 max est la quantité maximale d'oxygène que votre organisme peut consommer lors d'un effort intense. C’est, en quelque sorte, la taille du « moteur » de votre système cardiorespiratoire. Plus elle est élevée, plus vous êtes capable de soutenir un effort prolongé.

Au-delà de la performance pure, c’est une statistique vitale. Une bonne VO2 max est statistiquement liée à une vie plus longue et en meilleure santé. C'est pour cette raison qu'Apple insiste tant sur cette donnée : elle est un indicateur de santé globale bien plus puissant que le simple nombre de pas quotidiens.

Dans un cadre médical ou sportif professionnel, la mesure est directe. On vous installe sur un tapis de course ou un vélo avec un masque sur le visage pour analyser chaque inspiration et expiration. On pousse l'effort jusqu'à vos limites pour calculer précisément le volume d'oxygène réellement métabolisé par vos muscles. C’est la référence absolue, mais c’est une procédure lourde, coûteuse et épuisante.

La recette de Cupertino : entre données biométriques et algorithmes

Évidemment, l’Apple Watch ne dispose pas d'analyseur de gaz. Pour nous offrir ce chiffre, elle doit ruser en utilisant ce qu’elle connaît de nous. L’estimation ne repose pas uniquement sur votre foulée, mais sur une architecture de données plus vaste : votre âge, votre sexe, votre poids et votre taille servent de fondations. Elle va même jusqu’à intégrer les médicaments que vous renseignez dans l’application Santé, notamment ceux qui, comme les bêta-bloquants, pourraient brider artificiellement votre rythme cardiaque.

Cependant, cette clairvoyance n’est pas immédiate. La montre exige une phase d'apprentissage. Il lui faut au moins vingt-quatre heures de port continu, complétées par plusieurs séances de marche, de course ou de randonnée en plein air, pour qu’elle ose enfin avancer un premier diagnostic. Elle observe alors comment votre cœur réagit à la vitesse imposée par vos muscles, cherchant une corrélation entre votre effort apparent et votre fatigue réelle.

Image : Amanz / Unsplash

Les illusions du quotidien : les limites de la mesure au poignet

Si l’approche est séduisante, elle reste soumise aux aléas de la vie réelle. Car l’algorithme d’Apple part du principe que seul l’effort physique fait battre votre cœur. Or, nous sommes des êtres biologiques sensibles. Une chaleur accablante, l’humidité, une altitude élevée ou même une simple tasse de café en trop peuvent affoler votre cardio sans pour autant que vos muscles ne travaillent davantage.

Le terrain joue aussi les trouble-fêtes. Courir sur du sable meuble ou pousser une poussette lors d'une marche dominicale demande une énergie considérable que le GPS, focalisé sur votre vitesse pure, ne parvient pas à mesurer. Dans ces moments-là, l’Apple Watch pourrait croire, à tort, que votre condition physique décline, simplement parce que votre rythme cardiaque est anormalement élevé par rapport à votre allure de déplacement.

Le verdict : oubliez le chiffre, surveillez la courbe

The Quantified Scientist a cherché à comparer les données d'Apple à des tests de laboratoire, le constat est pragmatique : il ne faut pas traiter le chiffre quotidien comme une vérité absolue.

L’Apple Watch a tendance à surestimer légèrement la VO2 max (environ 1,5 point en moyenne), mais elle peut surtout se tromper de plusieurs unités sur une mesure isolée. Pour 95 % des gens, l'écart peut être significatif. Si votre montre affiche une VO2 Max de 40, votre score réel pourrait en fait se situer entre 29 et 48.

L’intérêt réel de l’Apple Watch réside exclusivement dans l'observation des tendances sur plusieurs mois. Les variations d'une semaine à l'autre sont souvent insignifiantes, car liées au contexte de vos sorties. En revanche, une progression constante du score sur le long terme est un indicateur fiable d'une amélioration réelle de votre condition physique.

En clair : ne vous focalisez pas sur le fait d'être à 42 ou 44 ce matin. Regardez si votre courbe pointe vers le haut depuis le trimestre dernier. C’est là que se trouve la seule donnée qui compte vraiment.

Apple fête l’année du Cheval avec des fonds d’écran officiels

16 février 2026 à 06:37

Comme à son habitude pour le Nouvel An lunaire, Apple propose une petite attention pour personnaliser ses appareils. Cette année, c'est l'année du Cheval qui est à l'honneur avec une série de fonds d'écran officiels, que la Pomme décrit comme un symbole de « force et d’ambition ».

L'intérêt de cette sélection réside dans la précision des formats. Pas besoin de jouer du recadrage ou de subir un étirement disgracieux : Apple fournit des fichiers optimisés pour chaque produit de la gamme.

Les définitions proposées sont d'ailleurs assez impressionnantes pour s'adapter aux écrans les plus récents :

  • iPhone : Un fichier pour tous les iPhone, même l’iPhone 17 Pro Max (5280 × 11472).
  • Mac : Une version qui gère même le Pro Display XDR (12032 × 6768)
  • iPad et Apple Watch : des formats spécifiques sont également disponibles, notamment pour l’iPad Pro 13 pouces.

Apple a également réalisé un fond d’écran dans la même optique pour le marché vietnamien. Il est également possible de le télécharger mais seulement pour son iPhone.

Pour les installer, la procédure reste classique : enregistrez l’image dans vos photos ou vos dossiers, puis passez par les réglages de fond d'écran de votre OS (iOS, iPadOS ou macOS). Sur l'Apple Watch, il faudra passer par l'application Watch sur iPhone pour créer un cadran « Photos ».

Tesla et CarPlay : un mariage de raison qui se fait attendre

16 février 2026 à 06:20

L’arlésienne touche-t-elle à sa fin ? Longtemps réticente à l'idée de laisser Apple s'installer sur ses écrans, Tesla travaille bel et bien à l'intégration de CarPlay. Mais comme souvent avec le constructeur texan, le chantier a pris un peu de retard, la faute à quelques frictions techniques et un déploiement d'iOS 26 plus lent que prévu.

CarPlay bientôt sur Tesla ? Image générée par IA

Tesla et CarPlay, c’est l’histoire d’un « je t’aime, moi non plus » qui dure depuis une décennie. Mais les lignes bougent. Si l'on en croit les dernières indiscrétions de Mark Gurman dans sa missive dominicale, le projet est toujours sur les rails, même si Elon Musk a dû demander un petit coup de main à Cupertino pour huiler les rouages.

CarPlay chez Tesla, Siri à la bourre, MacBook low cost : la semaine Apple

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Un bug de synchronisation entre deux mondes

L’intégration choisie par Tesla ne serait pas un remplacement total de l’interface maison, mais plutôt une fenêtre intégrée au sein de son propre système. Un compromis intelligent, mais complexe à mettre en œuvre. Le constructeur aurait en effet buté sur plusieurs « accrocs de compatibilité », notamment entre Apple Maps et sa propre plateforme de cartographie dédiée aux fonctions d'autonomie.

Le problème est de taille : lors des phases de conduite autonome, les instructions de guidage de Tesla ne parvenaient pas à se synchroniser correctement avec celles d'Apple Maps. Pour l'utilisateur, avoir deux systèmes de navigation ouverts côte à côte affichant des instructions contradictoires aurait été une expérience pour le moins confuse, voire risquée. Tesla a donc demandé à Apple de revoir sa copie et d'apporter des modifications techniques à son application de cartographie pour améliorer la cohabitation.

iOS 26 joue les trouble-fêtes

Apple a joué le jeu en intégrant les correctifs nécessaires dans une mise à jour d'iOS 26. Mais un nouvel obstacle s'est dressé sur la route : l'adoption du nouveau système. Si 74 % des iPhone récents tournent déjà sous iOS 26, la version spécifique contenant le correctif « spécial Tesla » n'est pas encore assez répandue au goût du constructeur.

iOS 26 : les résultats d’adoption sont là, et ils sont bons

iOS 26 : les résultats d’adoption sont là, et ils sont bons

Résultat : Tesla temporise. La firme attend que le parc d'iPhone soit suffisamment à jour pour éviter un lancement gâché par des bugs de jeunesse. À l'heure actuelle, aucune date précise n'est avancée, mais le déploiement semble désormais conditionné à la vitesse de mise à jour des utilisateurs d'iPhone.

Pourquoi Tesla a fini par craquer

Pendant des années, Tesla a brandi son système propriétaire comme un argument de vente, estimant qu'il offrait une expérience supérieure et mieux intégrée que CarPlay. Une stratégie qui a fonctionné tant que Tesla régnait sans partage sur le logiciel embarqué.

Certains avaient fini par prendre les devants et avaient bidouillé pour intégrer CarPlay dans le système des Tesla

Mais la pression est montée. Que ce soit sur les forums spécialisés ou directement dans les concessions, la demande pour CarPlay est devenue impossible à ignorer. Pour beaucoup d'acheteurs potentiels, l'absence de l'interface d'Apple était devenue un frein à l'achat, ou du moins une source de frustration quotidienne pour ceux qui souhaitent retrouver leur écosystème habituel (musique, messages, apps tierces) sans passer par l'interface Tesla, aussi réussie soit-elle.

En ouvrant la porte à CarPlay, Tesla ne s'avoue pas vaincu : il accepte simplement qu'en 2026, l'iPhone reste le centre de gravité numérique de ses clients.

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