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Reçu aujourd’hui — 14 janvier 2026 7.4 📜 Résumé - Infos

60 Millions de consommateurs tranche : voici la poêle la plus saine

14 janvier 2026 à 08:01
La quête de la poêle idéale pour notre santé est enfin terminée ! 60 Millions de consommateurs a mené l'enquête et dévoile les résultats tant attendus. Découvrez quelle poêle remporte la palme de la sécurité alimentaire et pourquoi certains revêtements soulèvent encore des inquiétudes. Prêt à...

"Un cliché de l'autisme" : des associations s'indignent de la nouvelle poupée Barbie

14 janvier 2026 à 08:29
Le groupe de jouets Mattel a élargi sa gamme de poupées inclusives avec la mise en vente, lundi, d'une Barbie atteinte d'un trouble du spectre autistique. En France, l'annonce a choqué des associations, qui dénoncent une utilisation commerciale et une stigmatisation de l'autisme, poussant SOS Autisme France à porter plainte contre Mattel. 

Comment les États-Unis renouent avec l’impérialisme en Amérique latine

14 janvier 2026 à 07:00
Vous êtes en terminale ou en première spécialité histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques (HGGSP) ? La Lettre de l’éduc est pour vous. Chaque semaine, Benjamin Daubeuf, professeur agrégé d’histoire-géographie, vous conseille la lecture d’un article d’actualité qui résonne avec votre programme. Cette semaine, une analyse du changement d’attitude de Washington à l’égard du reste du continent américain.

© “Courrier international”

Plus belle la vie en avance : ce qui vous attend dans l'épisode 498 du jeudi 15 janvier 2026 [SPOILERS]

14 janvier 2026 à 06:00

Attention, les paragraphes qui suivent contiennent des spoilers sur l'épisode de Plus belle la vie, encore plus belle diffusé jeudi après-midi sur TF1 ! Si vous ne voulez rien savoir, ne lisez pas ce qui suit !

Jeudi 15 janvier dans Plus belle la vie, encore plus belle

Zoé et Aya bientôt de la m

Article original publié sur AlloCiné

Elsbeth sur TF1 : une star de Charmed rejoint la série dans l’épisode de ce soir

14 janvier 2026 à 06:00

Les aventures de l’avocate la plus farfelue de la télévision se poursuivent.

Ce mercredi 14 janvier, TF1 diffuse deux épisodes inédits d’Elsbeth, sa série policière portée par Carrie Preston. Cette fois-ci, une star de Charmed donnera la réplique à notre héroïne.

Ce que vous réserve l’épi

Article original publié sur AlloCiné

Bonne nouvelle : cette série culte des années 1990 est disponible gratuitement et en intégralité sur M6+ !

14 janvier 2026 à 06:00

Les suceurs de sang n'ont qu'à bien se tenir ! Bonne nouvelle pour les fans de Buffy contre les vampires : la série culte est de retour gratuitement et en intégralité (soit sept saisons s'étalant sur 144 épisodes) sur la plateforme M6+, dès ce mercredi 14 janvier 2026 !

Buffy débarque sur M6+

Lanc…

Article original publié sur AlloCiné

Louvre, château de Versailles… Des musées plus chers pour les touristes hors UE dès ce mercredi

14 janvier 2026 à 06:01
Américains, Chinois ou Mexicains vont passer à la caisse : à partir de ce mercredi, les touristes extra-européens vont devoir payer davantage que les autres pour visiter le Louvre et cinq autres lieux culturels. Une mesure combattue par des syndicats et quasiment sans équivalent en Europe et aux États-Unis.

«Ce n’est pas le Venezuela» : pourquoi les États-Unis n’ont pas intérêt à frapper les cartels sur le sol mexicain

14 janvier 2026 à 07:03
DÉCRYPTAGE - Dans le sillage de l’intervention américaine contre le Venezuela, Donald Trump a menacé de poursuivre les frappes au sol contre les cartels de drogue, mentionnant ouvertement le Mexique. Pourtant, tout indique que Washington aurait beaucoup à perdre à s’aliéner son partenaire mexicain.

© Jose Luis Gonzalez / REUTERS

400.000 dollars sur la chute de Maduro : avec Polymarket, Shayne Coplan flambe avec l’avenir du monde

14 janvier 2026 à 07:00
Le fondateur de la plate-forme de paris en ligne Polymarket a su transformer l’incertitude géopolitique en produit dérivé financier. Un marché à la croisée du jeu d’argent et de l’information, évalué à plusieurs dizaines de milliards de dollars, sur lequel les régulateurs et les juristes s’interrogent encore.

© Matthew Reeves/BFA.com/Shutterst

Bruno Tertrais : "Il y a toujours eu une méfiance réciproque entre l'Iran et la Russie"

14 janvier 2026 à 07:00

L'Iran n'est pas le membre le plus important de ce que certains ont appelé "l'axe anti-occidental", explique Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, le noyau dur du "quatuor" étant constitué par la Chine, la Russie et la Corée du Nord. Devant la crise à laquelle est confronté le régime des mollahs, "Pékin et Moscou attendent de voir de quel côté la pièce va retomber et se demandent avant tout comment ils vont pouvoir préserver leurs intérêts nationaux", souligne l'auteur de La Guerre des mondes. Le retour de la géopolitique et le choc des empires (Ed. de l'Observatoire - nouvelle édition, Alpha, 2025). Entretien.

L'Express : Comment la Chine et la Russie regardent-elles la crise en Iran ?

Bruno Tertrais : Je ne pense pas que la Chine s'inquiète de la possibilité qu'un régime différent arrive au pouvoir. En revanche, une période de chaos prolongé en Iran pourrait mettre hors-jeu l'un de ses principaux fournisseurs de pétrole, plus important que le Venezuela. Pour la Russie, c’est différent. Il y a toujours eu une méfiance réciproque entre Téhéran et Moscou, qui n’a pas d’alliance formelle avec l’Iran. Cela dit, la position stratégique et géographique de l’Iran la rend particulièrement importante pour Moscou, y compris du point de vue de l'influence de l'islam chiite sur le Caucase et l'Asie centrale. Ce sont surtout ces considérations qui préoccupent la Chine et la Russie, plutôt que des considérations de grande stratégie anti-occidentale.

Dans quelle mesure la chute du régime de Téhéran affaiblirait-elle ce que certains appellent l'axe anti-occidental ?

Ce n'est pas un axe, mais plutôt une sorte de "quatuor" de pays anti-occidentaux. Seuls deux d’entre eux sont formellement alliés : la Corée du Nord et la Russie. Et il n'y a quasiment aucune coopération à quatre, sauf dans le domaine des drones - à l’image de ces Nord-coréens qui, à Kazan, fabriquent des drones avec des pièces détachées chinoises sur des modèles iraniens. En réalité, cette "amicale" anti-Occident est surtout constituée de la Russie, la Chine et la Corée du Nord, trois pays mitoyens dont les habitudes de coopération datent d’avant la révolution iranienne. Ce sont eux, le noyau dur. D’ailleurs, le Guide suprême iranien n’était pas à Pékin, en septembre dernier, aux côtés de Kim Jong-un, de Vladimir Poutine et de Xi Jinping. Remarque importante : l'opération américaine au Venezuela a montré - comme c’était déjà le cas après les bombardements de juin dernier sur l'Iran - que les performances des systèmes de défense antiaérienne, des intercepteurs russes et des radars chinois sont très mauvaises. Constat qui, au passage, risque de renforcer encore la paranoïa de ces régimes…

Êtes-vous surpris par la prudence de Pékin et de Moscou vis-à-vis des événements en Iran ?

Non. Et je serai même étonné qu'il y ait des réactions fortes de la part de ces pays qui attendent de voir de quel côté la pièce va retomber et se demandent avant tout comment ils vont pouvoir préserver leurs intérêts nationaux.

Cette attitude doit en tout cas faire prendre conscience au régime iranien qu’il est bien seul, après l'affaiblissement du Hezbollah et la chute de Bachar al-Assad…

La guerre des Douze jours [avec Israël, en juin dernier], qui a révélé la faiblesse des défenses iraniennes, a beaucoup choqué le régime. L’Iran est un pays blessé qui se referme sur lui-même, et dont la première motivation aujourd’hui est de préserver le régime envers et contre tout, d’où la violence actuelle envers les manifestants. Sans doute le gel prévisible des circuits financiers avec le Venezuela complique-t-il la situation iranienne…

Peut-on, selon vous, imaginer un accord "à la vénézuélienne" entre l'administration Trump et Téhéran ? À savoir, décapiter le régime, sans le faire tomber ?

Cela me paraît fantasmagorique. Je n'imagine pas de négociation formelle entre ce régime et les Etats-Unis. Comment imaginer que les Gardiens de la Révolution négocient le départ de Khamenei avec Washington ? Cela ne veut pas dire qu’il faut exclure un scénario où le régime tente une sorte de perestroïka. Mais il n’a pas besoin des États-Unis pour ça.

La question nucléaire peut-elle, avec le durcissement du régime, revenir au premier plan ?

Non, je ne le pense pas. En revanche, si le régime s'effondre et que c’est le chaos, l’inquiétude pourrait monter concernant l’avenir de ce qu’il reste du programme nucléaire iranien, des infrastructures, de la matière et des scientifiques. On pourrait alors imaginer que les Israéliens – et sans doute aussi les Américains – mènent des opérations conjointes pour contrôler certaines installations.

Quelles seraient les conséquences d’une chute du régime pour l'Arabie saoudite ?

Les régimes autoritaires n'aiment pas le chaos, ni chez eux, ni autour d'eux. Je ne suis donc pas certain que l'Arabie saoudite se réjouisse d'un scénario de chaos en Iran, tout comme la Chine ou la Russie. Imaginons maintenant un scénario dans lequel les Gardiens de la révolution récupèrent le pouvoir au détriment des autorités religieuses, et où l'équilibre entre les deux soit rompu au bénéfice des premiers, l'Arabie saoudite serait alors débarrassée d'un problème qui existe depuis 1979, à savoir la contestation permanente par le régime iranien du statut du roi de l'Arabie saoudite comme "gardien des deux mosquées". Évoquons aussi l'aspect pétrolier : si la production et la distribution de pétrole sont très sévèrement perturbées pendant cette période de chaos, cela aura un impact fort sur l’Arabie saoudite qui, comme les autres monarchies du Golfe, veut d’abord la sécurité du trafic maritime pour exporter les hydrocarbures. Maintenant, imaginons deux variantes de ce scénario. Dans le cas de la stabilisation d'un régime iranien qui ne serait plus une théocratie mais une république autoritaire, l'Arabie saoudite pourrait saluer l'avènement d'un régime qui lui serait moins hostile. Entre régimes autoritaires mais non concurrents sur les plans politique et idéologique, de chaque côté du Golfe, on peut très bien imaginer qu'ils arrivent à s’entendre.

Second cas, qui n'est pas le schéma actuel, mais pourrait le devenir dans quelques années : l'Iran devient une sorte de "nouvelle Turquie", c'est-à-dire un pays qui accepte une occidentalisation partielle et se développe dans un cadre relativement autoritaire, avec une dimension religieuse qui n'aurait pas disparu. Ce scénario pourrait devenir un problème pour l'Arabie saoudite, car l’Iran deviendrait dans les faits une sorte de concurrent, un nouveau régime autoritaire moderne au Moyen-Orient avec une élite et une classe moyenne extrêmement éduquée.

© Sputnik/Sergei Karpukhin/Pool via REUTERS

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